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TUNISNEWS
9 ème année, N° 3420 du 03.10.2009
 archives : www.tunisnews.net  
AISPP: Qu’est-il advenu de Nourelhak Ben Cheikh ?
Liberté et Equité: Détérioration de l’état de santé de monsieur Ali Ramzi Bettibi
Tunisie: le mouvement Ettajdid dénonce le "rejet arbitraire" de la moitié de ses listes aux législatives
AP: Tunisie: le mouvement Ettajdid dénonce le "rejet arbitraire" de la moitié de ses listes aux législatives
NPA: Tunisie : répression à Gafsa
Reveil Tunisien Hacké
AFP: Ben Barka: le parquet demande la suspension de diffusion des mandats
Lexpress.fr: L'enquête sur la disparition de Ben Barka fait du surplace
AFP: Fils Ben Barka: la suspension des mandats, "cynisme de la raison d'Etat
TF1: AFFAIRE BEN BARKA - La justice cale une nouvelle fois
Israeli army strikes Gaza weapons workshop

Liberté pour tous les prisonniers politiques
Liberté pour le Docteur Sadok Chourou
Association Internationale de Soutien aux Prisonniers Politiques
43 rue Eldjazira, Tunis
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Tunis, le 1er octobre 2009
Qu’est-il advenu de Nourelhak Ben Cheikh ?
Des agents de la Sûreté en civil de Bizerte ont arrêté le jeune Nourelhak Bencheikh dans l’après midi du jeudi 1er octobre 2009 et une vingtaine d’agents de la Sûreté ont fait une descente au domicile de ses parents dans la soirée. Ils ont saisi l’ordinateur et des disques laser. Sa famille ne sait pas ce qu’il est advenu de lui à l’heure où nous écrivons ce communiqué.
Depuis quelques jours de nombreux jeunes ont été arrêtés à Elalia et leurs familles ne savent pas ce qui leur est arrivé.
[…]
La commission de suivi des prisonniers libérés
(traduction d’extraits ni revue ni corrigée par les auteurs de la version en arabe, LT)

 


Liberté pour Sadok Chourou, le prisonnier des deux décennies
Liberté pour tous les prisonniers politiques
Liberté et Equité
33 rue Mokhtar Atya, 1001, Tunis
Tel/fax : 71 340 860
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Tunis, le 27 septembre 2009
Nouvelles des libertés en Tunisie
 
1) Détérioration de l’état de santé de monsieur Ali Ramzi Bettibi
Ramzi Bettibi, ex prisonnier politique, poursuit sa grève de la faim illimitée pour le sixième jour d’affilée pour protester contre les pratiques illégales auxquelles a eu recours l’ex joueur de football Adel Slimi qui se prévaut d’être appuyé en haut lieu et au dessus des lois.
Ramzi Bettibi a des vertiges lors de la station debout et son médecin personnel lui a conseillé d’éviter les efforts pour pouvoir continuer sa grève.
[…]
Pour le bureau exécutif de l’Organisation
Le Président
Maître Mohammed Nouri
(traduction d’extraits ni revue ni corrigée par les auteurs de la version en arabe, LT)
Tunisie: le mouvement Ettajdid dénonce le "rejet arbitraire" de la moitié de ses listes aux législatives

 
 
AP | 03.10.2009 |
Le chef du mouvement Ettajdid (Le Renouveau), une formation de l'opposition légale en Tunisie, a dénoncé vendredi le "rejet arbitraire" de 13 des 26 listes présentées par son parti pour les élections législatives prévues le 25 octobre.
Lors d'une conférence de presse, Ahmed Brahim qui est candidat au scrutin présidentiel devant avoir lieu le même jour, a déploré qu'"aucune justification légale convaincante" n'ait été fournie par les autorités pour expliquer ce rejet "contraire aux dispositions du code électoral et l'esprit de la loi".
Selon lui, "ce dérapage sans précédent" émane d'une "décision politique" qui prouve que "l'administration n'est pas neutre" et vise à "exclure toute opinion différente" de celle du pouvoir.
Il l'attribue à "une volonté visant à confiner le mouvement Ettajdid dans une position réductrice et à faire pression sur (lui) en tant que candidat à la présidentielle".
M. Brahim se présentera face à l'actuel président Zine El Abidine Ben Ali, comme deux autres opposants proches du pouvoir. Deux dirigeants de l'opposition radicale ont été exclus.
"C'est la voix de l'opposition indépendante qui est ciblée", a-t-il jugé, rappelant que d'autres composantes similaires, dont le parti démocratique progressiste (PDP) et le forum démocratique pour le travail et les libertés (FDTL) étaient logés à la même enseigne.
Dans un communiqué, le bureau politique du mouvement fait part de sa "grande préoccupation face à cette escalade".
Outre le parti au pouvoir, le rassemblement constitutionnel démocratique (RCD) qui a vu la totalité de ses listes validées, M. Brahim s'est "étonné" de constater que la plupart des listes de partis naissants et d'autres proches du pouvoir aient été validées.
Il a dénoncé un "traitement à deux poids, deux mesures préjudiciable à la crédibilité des élections", appelant les autorités à rectifier le tir "tant qu'il est encore temps".
Le ministère tunisien de l'Intérieur a réagi à cette contestation en exprimant son "étonnement". Dans un communiqué transmis à l'Associated Press, il fait observer qu'"il n'est pas évident que toutes les listes électorales présentées par le Mouvement 'Ettajdid' doivent être validées sans vérification de leur conformité aux dispositions du code électoral".
Selon le communiqué, "l'administration est dans l'obligation de délivrer le récépissé définitif, dans le cas où la liste répond aux conditions légales exigées, sans être tenue de notifier ou de motiver son refus".
Il reproche à la direction du parti une méconnaissance des dispositions du code électoral qui fixe les critères de validation des listes candidates ainsi que de la jurisprudence établie du conseil constitutionnel. AP
 
Lakoominfo.com: Rejet d'une demande d'interdiction d'un livre sur l'épouse du président tunisien
Le 03 octobre 2009
PARIS,  Le TGI de Paris a débouté l'épouse du président tunisien, Leila Trabelsi, qui demandait l'interdiction d'un livre à paraître aux éditions La Découverte comportant, selon elle, des passages diffamatoires à son encontre, selon l'ordonnance dont l'AFP a obtenu jeudi une copie.
Dans "La régente de Carthage", les journalistes Nicolas Beau (Le Canard Enchaîné et Bakchich) et Catherine Graciet (indépendante) évoquent le "rôle déterminant" de l'épouse du président Zine el-Abidine Ben Ali dans la gestion de la Tunisie et dénoncent "le silence complice de la France".
Leila Trabelsi, épouse Ben Ali, demandait l'interdiction de la publication, de la diffusion de l'ouvrage et le retrait des exemplaires déjà en circulation, considérant qu'il comportait "des passages diffamatoires et d'autres injurieux".
Saisi en référé, le Tribunal de grande instance a rejeté mercredi la requête de Mme Trabelsi, considérant notamment que celle-ci "n'a pas respecté dans son assignation l'obligation qui pèse sur elle d'indiquer les textes de loi applicables à la poursuite".
Ce défaut "met les défenseurs dans l'incapacité de savoir exactement ce qui leur est reproché et d'organiser leur défense", précise le tribunal dans son ordonnance. L'ouvrage tiré à 18.000 exemplaires a été mis en vente jeudi.
Lien: http://www.lakoom-info.com/news/news_octobre2009/news_id10021.php
 

 


Tunisie : répression à Gafsa
 

vendredi 2 octobre 2009
Entretien avec Messaoud Romdhani, porte parole du Comité national de soutien au bassin minier, président de la section de Kairouan de la Ligue tunisienne des droits de l'Homme.
Rappelez-nous le contexte des évènements
Cela a débuté dans une région sinistrée, en proie à un chômage endémique. Dès la proclamation de résultats truqués au concours de recrutement du principal employeur de la région, la Compagnie des Phosphates de Gafsa, tous les citoyens ont protesté en manifestant pacifiquement leur mécontentement. En réponse : répression féroce, tirs à balles réelles, séquestrations, exactions, etc. La criminalisation de ce mouvement social s'est conclue par un procès fantoche et la condamnation à de lourdes peines des principaux leaders du mouvement, dont certains syndiqués à l'UGTT. La position du syndicat a toujours été ambiguë : d'abord hostile au mouvement, il a fini, sous la pression militante interne, par s'y rallier. Les comités de soutien, composés de syndicalistes et d'activistes des droits de l'homme, ont négocié en vain au moment du procès avec les plus hautes instances nationales, mais n'ont pu empêcher les détentions arbitraires.
Et maintenant ?
La région vit encore en état de siège. Redeyef subit une pression et un quadrillage policier constants. L'entourage des militants et leurs soutiens sont sous surveillance permanente. Ma famille et moi avons été contrôle toutes les heures de tous les jours. Cela semble s'être relâché, bien que mon accès à Internet soit «filtré». Je reçois par exemple des mails vidés de leur contenu ! D'ailleurs, j'ai bien failli ne pas venir en France, mon visa m'ayant été refusé sans raison, et c'est grâce à l'intervention de la FTCR que j'ai pu voyager.
Quelle est la situation des prisonniers ?
Deux des condamnés l'ont été par contumace : Fahem Boukhadous, journaliste d'Al Hiwar, en fuite, et Mouhieddine Cherbib, président de la FTCR, vivant en France.
Il reste actuellement une cinquantaine de militants emprisonnés, dont les 18 du procès et 7 jeunes arrêtés lors de manifestations de solidarité.
Les conditions de détention sont atroces. Une seule visite par semaine au cours de laquelle les femmes, pour pallier l'extrême médiocrité de la cuisine carcérale, apportent un panier de provisions. Elles marchent longtemps sous un soleil implacable pour adoucir la vie de leurs prisonniers. Le pouvoir, non content d'enfermer abusivement des gens qui luttent pour l'emploi, poursuit de sa haine les familles des détenus. Ces hommes sont souvent la seule source de revenus de la famille et leur absence les plonge dans une grande détresse matérielle. 38 % des femmes de la région d'Om Laarayes ne travaillent pas. Dans certaines familles, ce sont le père et le fils qui sont incarcérés. C'est le cas pour Béchir Labidi. Les autorités poussent le vice jusqu'à isoler les membres d'une même famille dans des prisons différentes, éloignées à la fois l'une de l'autre et du domicile. Ils jouent l'éparpillement pour décourager les proches et les contraindre à renoncer au droit de visite. La souffrance affective et matérielle des familles est immense.
De plus, l'intolérance, la répression et l'absence de dialogue du pouvoir encourage l'islamisation de la société  tunisienne, dont la jeunesse voit en la religion une forme de protestation sociale.
Comment s'organise le soutien ?
La solidarité vient beaucoup de la société civile, malgré les nombreuses pressions. Sur le chemin de la prison, il n'est pas rare que de simples citoyens remplacent le contenu du panier, parce qu'il a pourri avant d'arriver à son destinataire.
Je n'ai avec les familles qu'un contact téléphonique. Le comité de soutien assure une assistance financière discrète, dans leur intérêt. L'UGTT apporte également son aide. Elle a un rôle de médiation, surtout pour permettre le difficile accès aux soins, entre autres pour Béchir Labidi, Adnane Hajji & Taïeb Ben Othman, souffrant de pathologies lourdes.
Le contexte électoral du moment (les élections auront lieu le 25 octobre) favorise la circulation de rumeurs, comme celle selon laquelle l'UGTT appellerait à voter Ben Ali en échange de la libération des prisonniers.
Je salue ici l'initiative de la Fédération générale de l'enseignement de base, qui, lors de son congrès de juin dernier, a décidé d'une grève de solidarité avec les militants emprisonnés ; ce sera le 5 octobre, décrété journée mondiale des enseignants par l'Unesco et le mot d'ordre en sera la libération des prisonniers du bassin minier.
Quel est le sens de votre voyage en France ?
C'est une tournée de sensibilisation et de remobilisation. Nous avons été reçus par les principales organisation de la gauche française, ainsi que celles de défense des droits de l'Homme, qui nous ont assuré de leur appui.
Nous projetons une série d'actions afin de provoquer une réelle prise de conscience de la population française, avec l'espoir qu'elle feront pression sur ses responsables, comme Sarkozy ou Delanoë, dont le silence complice sur les atteintes aux droits de l'homme est indigne.
Contact: Comité de soutien du Bassin Minier c/o FTCR 3, rue de Nantes Paris 19 عنوان البريد الإلكتروني هذا محمي من روبوتات السبام. يجب عليك تفعيل الجافاسكربت لرؤيته.
 
DERNIERE MINUTE : A Redeyef des pluies torrentielles ont provoqué le 22 septembre inondations et crues qui ont ravagé  la ville. Plusieurs maisons, dont celle du syndicaliste et enseignant Taieb Ben Othmane, incarcéré à la prison de Sidi Bouzid, se sont écroulées. Le jeune  Ouday, neveu de Taieb est mort. La ville est isolée et la route de Om Laarayes impraticable. Seuls les militaires de la caserne proche semblent commencer à fournir des secours en plus des habitants eux-mêmes. On déplore une vingtaine de morts. Le 24, électrocution de 2 nouvelles victimes après la mise en marche par les autorités de conduites d'eau défectueuses.

(Source: le site du "Pour un Nouveau Parti Anticapitaliste" le 2 octibre 2009)

 

LES CHEMISES MAUVES
BEN ALI DESTROY
 
Par
Biju
Ce qui paraît évident, à tous les observateurs, aujourd’hui, notre société, la société tunisienne, est une société sous contrôle total, c est une société de violence, où est tout n’est que mensonge et illusion. Nous sommes  lié quotidiennement à des ex prisonniers politiques, des familles de prisonniers politiques, dans le dénuement et le besoin extrême, eux plus que d’autres; et ils sont des milliers,  vivent dans le climat permanent de la violence qui leur est faite. Notre société n’est nullement pacifique, ni sécurisée, telle que la vend le dictateur BEN ALI à tous ceux qui le croient sur parole, et il faut le reconnaître , ils très nombreux parmi les puissants de ce monde, et de tout bord politique, la morale et l’éthique n’ont vraiment rien à voir,  quand il s’agit d’affaire, où on voit l’Espagne de Zapatero, la France de Sarkozy aujourd’hui, comme celle hier  de Chirac ou de Mitterrand, dérouler le tapis rouge à l’Ubu de Carthage, au fou de Tripoli, ou aux sanguinaires du golfe, qui sont de la même pointure qu’un Salazar, un Pinochet, un Castro un Milosevic ect….  En Tunisie on ne peut, quand on est sain d’esprit, que constater simplement,  que la violence est là. Et on ne peut pas faire comme si elle n’était pas là, par conséquent aussi bien en politique,  que pour tout ce qui fait notre minable quotidien, il faut réfléchir à cette présence de la violence , à son devenir, et essayer de l’inclure dans une stratégie générale de lutte contre l’hérésie de la dictature, qui a transformé  la majorité des tunisiens  à son image, même si ces derniers  veulent s’affranchir de ses horreurs, elle reste  leur seule référence obligée, il suffit de constater  la normalisation des incivilités entre les tunisiens dans la rue, la déflagration du noyau familial, l’absence de respect à tous les niveaux dans les  rapports entre les individus, le manque de fierté , de dignité ect..inclure ces « détails »  dans une stratégie globale de lutte contre  la catastrophe dictatoriale et le postulat ben Ali,est d'une dramatique urgence,  car ce dernier, à sa manière barbare et hors la loi,  a empoisonné les esprits,  et fait des petit dans toutes les sphères sociales actives ou dormantes, les petits dictateurs  à tous les échelons sociaux se ramassent à la pelle, personne n’est épargné, y compris dans l’opposition démocratique, et l’incroyable écart qui s’amplifie entre son discours versus démagogue de plus en plus, et sa réalité pratique, cette opposition  de toutes les déroutes,  qui en toute logique devrait être l’antithèse  de tout ce que représente le régime policier tunisien.
 
Désormais il faut être lucide, les tunisiens opprimés n’ont qu’une seule arme, il ne leur reste qu’une seule arme, c’est leur volonté, leur cohérence et  leur discipline à s’organiser pour vraiment changer les choses en profondeur. Ils n’ont rien, ils n’ont pas d’argent, ils n’ont pas d’armes, ils n’ont pas de pouvoir, rien d’autre que leur disponibilité, leur compétence humaine, et leur désir  à se dépasser, toutes ces qualités  qui existent  chez des résistants et des opposants, clairs, transparents et stoïques. La seule force qu’ils puissent avoir, c’est celle de leur organisation et de leur discipline. Nous ne devons pas être tributaire de la violence, ou permissif s à ses éclats d’où qu’elle provienne, elle n’a aucune justification, nous ne devons  appeler  qu’à l’organisation, à la cohésion et à l’unité dans le cadre des institutions, et de la constitution tunisienne, dans leur imposition et leurs régles, qui depuis toujours ont été bafoués par les dictatures successives, dans leur application le système de Bourguiba ou celui encore plus néfaste de BEN ALI sont totalement hors-la-loi.
La société tunisienne est une  société qui a peur ,aujourd’hui plus que jamais,   et qui demande qu’on la protège, en fait et en premier lieu,  contre elle-même, tellement la violence du conditionnement fut de tout temps redoutable, mais la démission des consciences rebelles aussi l’a amoindri et blessé, celle là , il faut absolument qu’elle renaisse de ses décombres, qu’elle se renouvelle et qu’elle se réforme, ne pas perdurer dans la basasse et l’aveuglement, dans l’opportunisme le plus défaitiste, comme c’est le cas aujourd’hui, malheureusement, avec l’attitude nihiliste et sectaire de ces quelques uns, qui voulaient coûte que coûte et malgré tout, se présenter aux élections truquées de BEN ALI en 2009, leur participation, plus que celle des autres partis potiches, décrédibilise le combat des prisonniers politiques, le travail des ONG et des militants des droits de l’homme, et à contrario elle crédibilise la foire électorale d’un dictature sur le déclin, et l’absout de toute forme de terrorisme, car ceux qui ont commis  les attaques de SLIMANE, ou l’enlèvement du couple d’autrichiens,hier  sont dans la même logique que BEN ALI, une logique suicidaire et porteuse de tous les dangers, oui en participant au cirque de BEN ALI, on cautionne cette surenchère propagandiste qui veut donner de lui l’image , de l’intégrité, de la sécurité, de la stabilité et du progrès, alors qu’il est la principale source de tous les malheurs de la Tunisie. Aujourd’hui,  dans notre société la demande d’un maître protecteur qui sera justement capable d’user aussi de violence contre ceux dont vient la peur, est évidente, travaillons  à ce que seules les institutions démocratiques soient les protecteurs  de notre nation, refusons l’aventurisme des ego démesurés, cherchons la cohésions  et la transparence des idées et des actes, seule la démocratie, l’action et l’acte démocratique ainsi que le propos , peuvent nous réunir dans un projet commun qui puisse répondre à l’attente de la nation tunisienne, et la sortir de sa léthargie, tout le reste c’est prendre le train en marche sur l’habituel et permanent, destructeur et calamiteux projet au long cours de la dictature de BEN ALI,. Refuser ses manigances et son cirque électoral de   2009 par exemple, tout le bloc  démocratique solidaire, c’est lui signifier  un cinglant  fin de non-recevoir, c’est appeler le monde à le traiter  comme un paria, c’est absoudre la Tunisie de ses folies  et de ses crimes, c’est le désigner comme la source principale de toute forme d’extrémisme, qui n’en doutons pas est bien aux portes de notre pays , l’affaire de Slimane et de l’enlèvement du couple de touristes autrichiens, ne sont qu’un léger aperçu de la catastrophe qui nous attend, on ne peut pas être crédible dans la confusion , comme  ces partis qui se disent d'opposition,  qui condamnent  ces crimes à juste titre, et être candidat aux élections de BEN ALI en 2009, être à la consécration de ce dictateur qui met,  avec une volonté affichée, la Tunisie et les tunisiens, pieds et poings liés à la merci  de cet extrémisme et ce terrorisme  . L’avenir de la Tunisie est plus que jamais  incertain, devant ces stratégies aveugles et autistes. Nous ne savons pas où va notre pays dans cette galère qui dure depuis plus de cinquante ans . Nous savons certes que nous avons un grand passé, et tout le toutim qui ne nourrit pas son homme,  mais je doute  fort que  nous ayons un grand avenir, partis comme on est,  tous les indicateurs sont au rouge, et les crapules, plus que jamais,  s’en donnent à cœur joie. Et ça crée un sentiment de peur, d’horreur et de déroute, un sentiment de referment, de terreur, de chaos, qui sont en train  de signer notre arrêt de mort.
 

Reveil Tunisien Hacké

Chères lectrices, chers lecteurs,
Cher monsieur le chef de la censure,
Mon Président Dictateur Général et madame,
Cher Daniel,
Ce n'est pas sans une certaine émotion que je prends la plume afin de m'adresser à vous directement par cet intermédiaire. Je serai franc, direct, je n'irai pas par quatre chemins de traverse, usant par là-même de circonvolutions narratives ou d'une rhétorique approximative.
Reveiltunisien.morgue a été remis en ligne en décembre 2008 et rebaptisé le Coucou Tunisien à cette occasion après avoir été sauvagement attaqué par des hordes malfaisantes avec à leur tête, toi ô Daniel, qui peux oh Daniel jouer avec l'amour sans risquer de te bruler un jour.
Au moment où j'écris ces mots, c'est à dire hier, quelqu'un a voulu tuer le Coucou Tunisien. Je le dénonce c'est DiEr (enfin !) mais sans sa KaRla (désolé NiKoLaS). Honte à toi ! Sur tes mains aux ongles rongés par l'ennui d'une adolescence qui n'en finit pas de se consumer dégouline le fruit d'une acnée mal maîtrisée (eurk).
Je vous range, funestes messagers rémunérés de dictateurs, dans la même catégorie que vos donneurs d'ordre. La légende du hack comme messager de la liberté d'expression contre les géants du capitalisme ultralibéral prend avec vous une belle claque. Vous pouvez casser, détruire, vandaliser, incendier et violer les droits à s'émanciper de tout un peuple déjà à genoux, la parole est comme l'eau elle se faufile toujours. Nous exercerons toujours notre liberté d'expression et nos petits ruisseaux feront de grandes et belles rivières.
Internet martyrisé, Internet humilié mais Internet libre !
Le KouKou Tunisien, toujours en éveil.
PS : Môman, je rentre tard ce soir.
 


AFFAIRE BEN BARKA 
 La justice cale une nouvelle fois

 - le 03/10/2009 - 06h33
  . Le parquet de Paris attend des précisions du juge d'instruction, sur la demande d'Interpol, après la diffusion de mandats contre quatre responsables marocains.

Le parquet de Paris a annoncé vendredi avoir demandé de suspendre la diffusion de l'émission de mandats d'arrêt lancés contre quatre responsables marocains dans l'enquête sur la disparition en 1965 à Paris de l'opposant et syndicaliste marocain Mehdi ben Barka, "dans l'attente de précisions demandées au juge d'instruction", a indiqué le cabinet du procureur. Le ministère public a précisé que ces précisions avaient été demandées par Interpol. "En effet, Interpol a demandé ces précisions afin de rendre les mandats d'arrêt exécutables. Sans ces précisions, ils sont inexécutables", a dit le cabinet du procureur. Il s'agit de permettre l'identification des personnes visées, dit-il.
Me Maurice Buttin, qui défend la famille Ben Barka depuis 1965, soupçonne une intervention politique pour empêcher un différend diplomatique entre la France et son ancien protectorat. "Le parquet bloque de nouveau la situation. Ca prouve comment les choses marchent en France. Alors qu'on veut supprimer le juge d'instruction au profit du parquet, on peut être très inquiet pour la justice", a-t-il dit.
Mandats signés en 2007
Principal opposant au défunt roi Hassan II et figure internationale de la gauche et du mouvement syndical, Mehdi ben Barka avait été enlevé boulevard Saint-Germain, devant la brasserie Lipp, en plein coeur de Paris. Il n'a jamais réapparu. Un des mandats visait le général Hosni Benslimane, actuel directeur de la gendarmerie royale marocaine et à l'époque des faits membre du cabinet du général Mohamed Oufkir, homme de confiance du roi Hassan II. Etaient aussi visés Abdelkader Kadiri, ancien chef des renseignements militaire, qui était en 1965 attaché à l'ambassade du Maroc à Paris, ainsi que Miloud Tounsi et Abdelhak Achaachi, deux anciens agents secrets.
Les mandats d'arrêt avaient été signés initialement en octobre 2007 par un juge d'instruction de Paris. Ils avaient créé un premier incident diplomatique, le président Nicolas Sarkozy effectuant à cette date une visite officielle au Maroc. Non diffusés jusqu'ici, ils étaient restés virtuels. Pour une raison encore inconnue, ils avaient été transmis mi-septembre dernier par le ministère de la Justice à l'Intérieur, qui les avait remis ces derniers jours à Interpol, assurant en principe une diffusion internationale.
Enlevé et séquestré près de Paris
Me Maurice Buttin avait dit voir dans ce revirement une possible conséquence du remplacement en juin, place Vendôme, de Rachida Dati par Michèle Alliot-Marie. L'avocat suggérait à la justice marocaine de faire entendre les quatre personnes visées, et il s'engageait en échange à demander la levée des mandats d'arrêt. "Plus ils tardent, plus cela démontre la responsabilité du Maroc et du roi Hassan II", a-t-il ajouté. L'enquête ouverte depuis 1975 pour "assassinat", passée de juge en juge sans jamais être refermée, avait semblé proche d'aboutir après la mort de Hassan II en 1999, son fils et successeur Mohamed VI consentant à laisser venir les magistrats français au Maroc.
Les juges ont donc confirmé un scénario connu. Mehdi ben Barka a été enlevé et séquestré près de Paris par des truands français travaillant pour le Maroc, et actionnés par les services secrets du royaume chérifien. Ces exécutants français se sont ensuite réfugiés au Maroc, où - l'anecdote est établie au dossier par des documents - ils ont obtenu la concession de maisons closes. Un d'entre eux est mort et les trois autres ont disparu en 1971. Selon certains témoignages, Mehdi ben Barka a été torturé et tué, volontairement ou involontairement. Les responsables officiels marocains auraient ensuite fait disparaître son corps. Rabat a bloqué la coopération à partir de 2003, refusant l'audition des quatreresponsables aujourd'hui visés.
D'après agence

(Source: TF1.fr le 3 octobre 2009)

Ben Barka: le parquet demande la suspension de diffusion des mandats

(AFP) –
PARIS — Le parquet de Paris a demandé vendredi la suspension de la diffusion des quatre mandats d'arrêt visant des Marocains, notifiés il y a quelques jours, nouveau soubressaut dans l'enquête sur la disparition de l'opposant marocain Mehdi Ben Barka en 1965 à Paris.
Interpol, qui avait diffusé ces mandats il y a quelques jours après feu vert du ministère de la Justice, a demandé depuis des précisions, selon le parquet.
"Le parquet de Paris demande la suspension de la diffusion de ces mandats, dans l'attente des précisions demandées au juge d'instruction", a-t-il indiqué.
"Interpol a demandé des précisions afin de les rendre exécutables. Sans ces précisions ces mandats sont inexécutables", a-t-il précisé.
Ces mandats avaient été signés par le juge parisien Patrick Ramaël, chargé du dossier, en octobre 2007, au moment où Nicolas Sarkozy était en visite d'Etat au Maroc. Cette demande avait plongé la délégation française dans l'embarras.
Ils visent le général Hosni Benslimane, chef de la gendarmerie royale marocaine, le général Abdelhak Kadiri, ancien patron des renseignements militaires, Miloud Tounsi, alias Larbi Chtouki, un membre présumé du commando marocain auteur de l'enlèvement, et Abdlehak Achaachi, agent du Cab 1, une unité secrète des services marocains.
"Interpol pointe des insuffisances dans ces mandats d'arrêt et demande que ces insuffisances soient complétées", a indiqué de son côté le porte-parole du ministère de la Justice, Guillaume Didier.
"Dans l'attente, le parquet demande la suspension de leur diffusion", a-t-il ajouté.
Ben Barka, chef de file de l'opposition marocaine en exil et figure emblématique du tiers-mondisme, a disparu le 29 octobre 1965 devant la brasserie Lipp à Paris, lors d'une opération menée par les services marocains du roi Hassan II avec la complicité de policiers et de truands français.
Cette affaire n'a jamais été totalement élucidée malgré deux instructions judiciaires: le corps de Ben Barka n'a toujours pas été retrouvé et les conditions de sa mort n'ont pas été établies.
Le fils de l'opposant marocain, Bechir Ben Barka, s'était félicité vendredi matin de la diffusion de ces mandats tout en restant prudent devant la multiplication des "fausses bonnes annonces" tout au long de cette enquête.
2009 AFP.


 L'enquête sur la disparition de Ben Barka fait du surplace

Par LEXPRESS.fr avec AFP, publié le 03/10/2009
Après la diffusion par Interpol de quatre mandats d'arrêt visant des dignitaires marocains, sa famille espérait que l'enquête sur la disparition de Mehdi Ben Barka allait enfin aboutir. Raté: la justice française a demandé leur suspension.
L'enquête sur la disparition de Mehdi Ben Barka est de nouveau au point mort après la suspension de quatre mandats d'arrêt internationaux demandée par la justice française, au grand dam de la famille de l'opposant marocain qui s'interroge sur la volonté de la France d'éclaircir cette affaire remontant à 1965.
Le parquet de Paris a en effet annoncé vendredi qu'il demandait la suspension de la diffusion de ces mandats visant quatre Marocains, dont le chef de la gendarmerie royale marocaine, Interpol exigeant des "précisions" qui doivent être fournies par le juge d'instruction.
Le ministère de la Justice avait pourtant donné il y a quelques jours son feu vert à ces mandats, relayés par Interpol au niveau international sous forme d'"avis de recherche internationaux à des fins d'extradition".
Ces mandats avaient été signés deux ans plus tôt, en octobre 2007, par le juge parisien Patrick Ramaël, alors que Nicolas Sarkozy était en visite au Maroc. Ils avaient à l'époque provoqué l'embarras de la délégation française.
"C'est une mascarade. Un même ministère qui se déjuge en 24 heures, c'est une manifestation flagrante et cynique de la raison d'Etat, s'est emporté Bechir Ben Barka, fils de l'opposant marocain. La ministre de la Justice a-t-elle été déjugée par l'Elysée?".
La Chancellerie a démenti toute intervention politique, par la voie de Guillaume Didier, porte-parole du ministère. "Interpol, constatant une insuffisance dans la rédaction de ces mandats, dit qu'ils ne sont pas exécutables en l'état, contraignant le parquet à demander la suspension de leur diffusion dans l'attente des compléments demandés", a-t-il expliqué.
A Lyon, au siège d'Interpol, on se refuse à toute explication: "Même si on demande des précisions, on n'a rien à ajouter et on ne fera pas de commentaires".
Pour l'avocat de la famille, Me Maurice Buttin, "depuis 44 ans il y a une complicité des deux côtés de la Méditerranée, au départ pour favoriser la disparition de Mehdi Ben Barka, maintenant pour empêcher la vérité d'éclore". Pour autant, l'avocat "ne désespère pas que l'enquête reparte d'ici quelques semaines".
Le Maroc, de son côté, n'a fait aucun commentaire officiel sur ce nouvel épisode, la presse faisant seulement allusion samedi à l'annonce de la diffusion des mandats, la demande de suspension étant intervenue trop tard vendredi.
Outre le chef de la gendarmerie royale marocaine, le général Hosni Benslimane, les mandats suspendus visent le général Abdelhak Kadiri, ancien patron des renseignements militaires, Miloud Tounsi, alias Larbi Chtouki, un membre présumé du commando marocain auteur de l'enlèvement, et Abdlehak Achaachi, agent du Cab 1, une unité secrète des services marocains.
Ce rebondissement intervient alors que le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux était revenu mardi d'une visite de trois jours au Maroc, où il s'était notamment entretenu avec son homologue Chakib Benmoussa.
Ben Barka, chef de file de l'opposition marocaine en exil et figure emblématique du tiers-mondisme, a disparu le 29 octobre 1965 devant la brasserie Lipp à Paris, lors d'une opération menée par les services marocains du roi Hassan II avec la complicité de policiers et de truands français.
Cette affaire n'a jamais été totalement élucidée malgré deux instructions judiciaires: le corps de Ben Barka n'a pas été retrouvé et les conditions de sa mort n'ont pas été établies.
(Source:"lespress.fr" le 3 oct. 09)
Lien: http://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/l-enquete-sur-la-disparition-de-ben-barka-fait-du-surplace_792026.html

 


Fils Ben Barka: la suspension des mandats, "cynisme de la raison d'Etat
 
2009-10-03 | AFP
La suspension de la diffusion des mandats d'arrêt visant quatre Marocains dans l'enquête sur la disparition de Mehdi Ben Barka, demandée par la justice française, est une "manifestation cynique de la raison d'Etat", a estimé samedi son fils, Bechir Ben Barka.
"C'est une mascarade. Un même ministère qui se déjuge en 24 heures, c'est une manifestation flagrante et cynique de la raison d'Etat", a dit M. Ben Barka à l'AFP.
Le parquet de Paris a demandé vendredi la suspension de la diffusion des quatre mandats d'arrêt visant des Marocains, pourtant notifiés il y a quelques jours, expliquant qu'Interpol exige des précisions supplémentaires.
"On ne sait pas ce que cache ce revirement. La ministre de la Justice a-t-elle été déjugée par l'Elysée? Y-a-t-il une volonté de ne pas chercher la vérité? Si c'est le cas, cela doit être dit", a-t-il ajouté.
"Ces événements sont indignes d'une démocratie", a encore dit M. Ben Barka.
L'avocat de la famille Ben Barka, Maurice Buttin, s'est également interrogé sur les raisons de ce revirement.
"C'est anormal, illogique. Pourquoi ce mandat, qui était exécutable en France depuis deux ans, ne l'est pas au niveau international?", a-t-il dit.
"Je reste cependant optimiste. L'épée de Damoclès est suspendue au-dessus des personnes recherchées et je ne désespère pas que l'enquête reparte d'ici quelques semaines", a ajouté Me Buttin.
Ces mandats avaient été signés par le juge parisien Patrick Ramaël, chargé du dossier en octobre 2007, au moment où Nicolas Sarkozy était en visite d'Etat au Maroc, mais sans être diffusés au niveau international.
Ils ont été diffusés il y a quelques jours par Interpol, après le feu vert du ministère français de la Justice, qui a depuis demandé leur suspension.
Ils visent le général Hosni Benslimane, chef de la gendarmerie royale marocaine, le général Abdelhak Kadiri, ancien patron des renseignements militaires, Miloud Tounsi, alias Larbi Chtouki, un membre présumé du commando marocain auteur de l'enlèvement, et Abdlehak Achaachi, agent du Cab 1, une unité secrète des services marocains.
2009 AFP


Israeli army strikes Gaza weapons workshop
 
(AP) – 3 October 2009
GAZA CITY, Gaza Strip — The Israeli army says it carried out airstrikes on a weapons workshop east of Gaza City and two weapons smuggling tunnels under the Gaza-Egypt border.
Palestinian health officials reported no injuries.
The army says Saturday's strikes were in response to one mortar shell and one rocket fired at Israel from Gaza the day before.
A small, extremist militant group, Ansar al-Sunna, said on Friday it fired two rockets at Israel.
Exchanges of fire between Israel and Gazan militant groups has increased slightly in recent months after a period of relative quiet following Israel's Gaza offensive, which ended Jan. 18.
The Israeli army said about 60 rockets and mortars have been fired at Israeli in the last three months. Airstrikes have followed some of these.
2009 The Associated Press.
 


 

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