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TUNISNEWS
9 ème année, N° 3546 du 06.02.2010
 archives : www.tunisnews.net 

FIDH - OMCT - REMDH: Tunisie : Condamnation confirmée pour Taoufik Ben Brik
Assabilonline:  Ramzi Ben Ali Belgacem menace de se coudre la bouche en signe de protestation
Xinhua: La BID accorde un prêt de 33,40 millions d'euros à la Tunisie
Magharebia: Médias et fermeture de l'ULT au menu des blogs tunisiens
Jeune Afrique: Quand Ben Ali rompt la glace
Reuters: Al Qaïda au Maghreb repousse son ultimatum sur les otages
AFP: Maroc : expulsion d'un missionnaire

Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH)
l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT)
le Réseau Euro-méditerranéen des droits de l’Homme (REMDH)
Tunisie : Condamnation confirmée pour Taoufik Ben Brik


5 février 10

L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, un programme conjoint de la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), et le Réseau Euro-méditerranéen des droits de l’Homme (REMDH) ont appris avec consternation la confirmation par la Cour d’appel de Tunis le 30 janvier 2010 de la condamnation de M. Taoufik Ben Brik, journaliste tunisien indépendant et défenseur des droits de l’Homme à une peine de six mois de prison ferme.
« Nous avons accueilli cette nouvelle avec consternation mais sans aucun étonnement, a déclaré Souhayr Belhassen, présidente de la FIDH. Ce jugement, prononcé par une Cour inféodée au pouvoir exécutif intervient en effet dans un contexte de recul sans précédent de la liberté de la presse en Tunisie ».
Depuis les élections présidentielles d’octobre 2009, en effet, défenseurs des droits de l’Homme et journalistes tunisiens indépendants ne peuvent plus travailler dans des conditions normales. Harcèlement, surveillance, agressions physiques, arrestations arbitraires, poursuites judiciaires et campagnes de diffamation sont leur lot quotidien.
« La répression de toute forme de contestation en Tunisie est systématique aujourd’hui, et elle s’est encore renforcée depuis la campagne électorale de 2009 », précise Eric Sottas, Secrétaire général de l’OMCT.
L’Observatoire et le REMDH, qui avaient mandaté une mission d’observation judiciaire lors de l’audience publique du 23 janvier 2010, ont constaté de nombreuses atteintes aux standards internationaux du procès équitable et aux droits de la défense, notamment la violation du principe de publicité des débats, des obstructions à la préparation de la défense de M. Taoufik Ben Brik, la violation du droit de faire interroger les témoins à charge et d’obtenir l’interrogation des témoins à décharge, du droit à un débat contradictoire et à un jugement public. Aucun diplomate n’a assisté au procès malgré les démarches entreprises par nos organisations, notamment auprès de la Commission européenne et des états membres de l’Union européenne.
M. Taoufik Ben Brik est atteint d’une maladie rare, qui affecte son système immunitaire, et doit recevoir des soins appropriés. « Nous craignons aujourd’hui que la vie de Taoufik Ben Brik soit mise en péril par ses conditions de détention, qui constituent en soi une violation caractérisée du droit au respect de la dignité de la personne humaine » a indiqué Kamel Jendoubi, président du REMDH.
L’Observatoire et le REMDH demandent instamment aux autorités tunisiennes de faire en sorte que des soins médicaux appropriés soient apportés à M. Ben Brik, et exigent sa libération dans les plus brefs délais, sa détention ne semblant viser qu’à sanctionner ses activités de défense des droits de l’Homme. Nos organisations demandent enfin aux autorités tunisiennes de se conformer aux obligations internationales qu’elles ont librement contractées et appellent la communauté internationale à réagir avec vigueur à cette « décision de justice » motivée par des considérations politiques.

 Ramzi Ben Ali Belgacem menace de se coudre la bouche en signe de protestation

Assabilonline . Tunisie
 
Ramzi Ben Ayadi Ben Ali Belgacem, ex prisonnier politique, détenteur de la carte nationale d’identité n°05446633, demeurant 27 rue Beni Omayya à Gammarth village à la Marsa, a subi jeudi 4 février 2010 des provocations et une agression (coups de poings) perpétrées par l’agent nommé Lotfi après qu’il eût émargé pour le contrôle administratif au poste de police de Gammarth.
Après avoir rejoint son travail, six agents de la brigade de renseignements de Gammarth se sont présentés et l’ont conduit au poste de police. Là, il a été agressé violemment par les six agents. Ils lui ont menotté les mains dans le dos et l’ont roué de coups de bâtons sur tout le corps. Il en est résulté des contusions sur l’ensemble du corps et des bleus aux yeux. Le Docteur Chiheb Haddou lui a délivré un certificat médical et il a l’intention de poursuivre en justice ses agresseurs.
Il a été détenu pendant 5 heures puis libéré vers huit heures du soir.
Ramzi Belgacem a annoncé qu’il commençait jeudi une grève de la faim illimitée de la faim, pour protester contre l’injustice à laquelle il est en butte et a menacé de se coudre la bouche.
Récemment, un nouvel agent qui s’appelle Lotfi est arrivé au poste de police de Gammarth où il émarge pour le contrôle administratif. Il s’est mis à le réprimer et à le faire attendre longuement lui occasionnant des problèmes avec son employeur.
Des pressions ont été exercées sur son employeur à l’usine Casbo et il a été renvoyé de son travail.
Ramzi Ben Ayadi Ben Ali Belgacem avait été condamné à 6 ans d’emprisonnement en première instance dans l’affaire n°6245 par la dixième chambre, peine ramenée à deux ans d’emprisonnement et 5 ans de contrôle administratif en appel le 27 octobre 2007. Il avait quitté la prison le 28 octobre 2008.
En collaboration avec Seyyid Mabrouk, militant des droits humains, Tunisie
(traduction ni revue ni corrigée par les auteurs de la version en arabe, LT)
 

La BID accorde un prêt de 33,40 millions d'euros à la Tunisie
Publié le 2010-02-06 10:12:29 | French. News.
TUNIS, 5 février (Xinhua) -- La Banque islamique de dé veloppement (BID) a accordé à la Tunisie un prêt de 33,40 millions d'euros pour financer un projet du gaz naturel au sud-ouest du pays.
La convention de ce prêt a été paraphée vendredi à Tunis par Mohamed Nouri Jouini, ministre tunisien du Développement et de la Coopération internationale, Othman Ben Arfa, PDG de la société tunisienne de l'électricité et du gaz (STEG), et Birama Boubaker Sidebé,vice-président de la BID, chargé des opérations.
Ce prêt, garanti par l'Etat tunisien, est remboursable sur une période de 20 ans dont 3 années de grâce avec un taux d'intérêt fixe de 5,1%.
Il est destiné au financement du projet d'alimentation de la ville de Gafsa (340 km au sud-ouest de Tunis), et de son bassin minier en gaz naturel.
Le projet vise à construire un gazoduc d'une longueur totale de 175 km et l'alimentation en gaz naturel du bassin minier et de la cimenterie de Gafsa ainsi que la ville de Gafsa et des communes avoisinantes (M'dhila, Om Elarays, Metlaoui et EL Ksar).

Médias et fermeture de l'ULT au menu des blogs tunisiens

03/02/2010

Les préoccupations concernant des soupçons de déformations par la presse de la visite en Tunisie d'un responsable des Nations unies, ainsi que les inquiétudes relatives à la fermeture de l'Université libre de Tunis (ULT), ont suscité de nombreuses réactions chez les blogeurs.

Par Mona Yahia pour Magharebia à Tunis – 03/02/10

 

Les blogueurs de Tunisie ont eu le choix des sujets cette semaine, après la visite d'enquête du rapporteur spécial des Nations unies sur les droits de l'Homme dans la lutte contre le terrorisme, la fermeture d'une université et les discussions sur des ententes cordiales dans la presse.

Coeos écrit à propos de la disparité entre les rapports de l'agence de presse tunisienne (TAP) et d'autres médias internationaux après la visite du rapporteur spécial des Nations unies Martin Scheinin, venu examiner les mesures antiterroristes dans son pays. "Entre l'agence de presse d'Etat et les autres, qui croire ?", demande Coeos à ses lecteurs.

Selon ce blogueur, la couverture de TAP s'est centrée exclusivement sur les points positifs du rapport de Scheinin, tandis que les autres agences ont souligné les grandes différences entre la législation antiterroriste telle qu'elle est sur le papier et sa mise en oeuvre effective.

Patriot Tunisian répond aux propos de Scheinin selon lesquels la législation tunisienne manque d'une définition claire du terrorisme. "Mon compatriote blogueur Coeos s'interroge sur les contradictions entre les articles sur le colloque que ce rapporteur spécial des Nations unies a appelé de ses voeux. Ce n'est pas une affaire d'obscurcissement des faits, Coeos, parce que le terrorisme est un concept très vague, qui est exploité par de grands Etats pour faire adopter leurs politiques."

Sur un autre sujet lié à la sécurité, le blogueur Manchou critique le Grand moufti de Tunisie pour ses commentaires sur les scanners corporels que l'on voit de plus en plus dans les aéroports internationaux, que ce leader religieux avait qualifiés de haram et de dégradants pour la dignité humaine.

"Habituellement, le moufti de Tunisie ne sert qu'à annoncer le début de l'aïd, le montant de la zakat ou le début du mois du Ramadan", écrit Manchou. "Le rôle qu'il joue est essentiellement symbolique et il ne dispose que de peu de compétences. Depuis quand le moufti a-t-il commencé à lancer des fatwas liées à la vie des citoyens tunisiens ? Souhaite-t-il que nous devenions une nation arriérée à l'instar de certains Etats du Golfe, où le moufti contrôle la vie des gens ?"

Revolution Tunisie s'attache à la fermeture surprise de l'Université libre de Tunis (ULT), après que son président et financer Mohamed Bouebdelli eut publié un ouvrage critique envers le Président Zine El Abidine Ben Ali. Pour Bouebdelli, c'est "une décision politique, dictée par la haine et la vengeance".

Le blogueur écrit : "Quatre mois après avoir publié un livre critique envers le Président Ben Ali sur l'internet, le fondateur et président de l'ULT a été sanctionné. Sa création, sa fierté – la plus vieille université privée en Tunisie – s'est vue notifier la suspension de ses activités par le ministre de l'Enseignement supérieur."

"Officiellement, l'ULT a montré 'un certain nombre d'insuffisances et d'irrégularités dans son fonctionnement administratif et pédagogique'." Mais le blogueur cite Boebdelli qualifiant ces reproches de rien d'autre qu'une "mise en scène pour une punition".

Le mécontentement monte également en matière de journalisme. Ziad El Heni rappelle les journalistes à leurs devoirs, pour avoir accepté les remises consenties par l'Etat sur les billets d'avion, ainsi que les services téléphoniques et de l'internet. Citant le journaliste Mohamed Bu-Oud, El Heni écrit : "Lors de la dernière réunion entre le ministre de la Communication et les membres de la Chambre des représentants et des conseils, les membres du bureau directeur de la conférence du 15 août au siège du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) étaient sortis heureux, après avoir obtenu des avantages importants qu'ils avaient métaphoriquement appelés 'le premier lot'."

Selon le blogueur, les journalistes ont oublié leur premier devoir de rapporter les informations et de tenir le gouvernement pour responsable.

"Les membres du bureau ont oublié, ou prétendu oublier qu'ils sont des professionnels des médias et qu'ils s'adressent à d'autres professionnels des médias, qui n'accepteront jamais un langage aussi rigide ni une promotion gratuite, qui sont très similaires aux programmes de développement rural ou aux rapports locaux qui, typiquement, commencent tous par la même phrase introductive : 'Nous nous sommes réunis et avons décidé de vous accorder…'", écrit El Heni.

"Eh bien, Messieurs, le premier lot des décisions historiques que vous avez prises n'est pas un lot conforme aux normes, il ne porte pas le badge 'Assurance Qualité'."

(Source: www.magharebia.com le 3 fevrier 2010)


  Quand Ben Ali rompt la glace

05/02/2010 10:02:09 - Jeune Afrique | Par : Abdelaziz Barrouhi, à Tunis
Le président de la République exhorte ses ministres à prendre leurs responsabilités. Et se pose en défenseur de la démocratie, du pluralisme et de la liberté de la presse.
Il clame que le gouvernement « agit dans un pays démocratique et pluraliste, où l’information est libre et le citoyen responsable ». Il juge « désormais impératif que les membres du gouvernement rompent avec l’hésitation dans la prise de décision sous prétexte d’attendre des consignes ou des ordres venant d’en haut ». Il précise que « nous [le pouvoir exécutif, NDLR] devons respecter l’opinion contraire, accepter la critique constructive, tirer profit de toute suggestion judicieuse et de toute évaluation utile, et fournir aux journalistes et aux citoyens l’information exacte et le renseignement voulu, avec franchise et réalisme ».
Il, c’est le président tunisien Zine el-Abidine Ben Ali. C’était le 22 janvier, à l’ouverture du premier Conseil des ministres depuis le remaniement du 14 janvier. Les propos du chef de l’État ont eu un grand retentissement étant donné les sujets abordés, sur lesquels on est habituellement frileux.
 
Avancées concrètes ?
L’allocution a été retransmise à plusieurs reprises par les chaînes de télévision et a fait la une des médias. Le quotidien progouvernemental La Presse lui a consacré quatre pages de commentaires – évidemment élogieux – émanant d’universitaires, de journalistes, de parlementaires, d’avocats, de chefs d’entreprise, d’écrivains, d’hommes politiques, d’ingénieurs et d’étudiants. Le rappel présidentiel aux membres du gouvernement selon lequel ils agissent dans un pays démocratique et pluraliste, où l’information est libre et le citoyen responsable, figure parmi les points les plus commentés. Pour Laroussi Nalouti, membre du Conseil supérieur de la communication, « le chef de l’État offre une nouvelle fois au secteur de l’information l’occasion de rattraper son retard ».
Les propos de Ben Ali vont-ils se traduire par des avancées concrètes en matière de libertés ? Les sceptiques craignent qu’ils ne restent lettre morte. « Il y a quelques années, commente un avocat sous le sceau de l’anonymat, la télévision nous a montré Ben Ali en train de dire aux journalistes qu’ils n’avaient qu’à libérer leurs plumes des tabous. Mais les tabous sont restés. Espérons cette fois que Ben Ali n’aura pas prêché dans le désert. »
Le président s’adressait-il seulement à son gouvernement ? Le jour même de son allocution, le Parlement européen, à l’initiative de la gauche et des Verts, a été le théâtre d’un débat sur le même thème, au cours duquel ont été évoqués l’emprisonnement d’au moins trois journalistes – dont Taoufik Ben Brik –, de plusieurs étudiants – dont le secrétaire général de l’Union générale des étudiants de Tunisie (Uget), Ezzedine Zaatour –, et le harcèlement des défenseurs des droits de l’homme. La nouvelle commissaire aux Affaires étrangères de l’Union européenne, Neelie Kroes, tout en qualifiant la Tunisie de « partenaire proche et fiable », a déclaré qu’elle attendait du pays « qu’il fasse des progrès en matière de réformes démocratiques et de liberté d’expression ».

« Graves incohérences »
À l’issue d’une enquête en Tunisie du 22 au 26 janvier, Martin Scheinin, rapporteur spécial de l’ONU pour la promotion et la protection des droits de l’homme et des libertés fondamentales dans la lutte antiterroriste, a noté de « graves incohérences entre la loi [antiterroriste de 2003, NDLR] et ce qui se passait dans la réalité ». Il a notamment relevé que « dans la majorité des cas, de simples intentions sont punies, qu’il s’agisse de planification ou d’appartenance, cette dernière notion renvoyant à des organisations ou groupes vaguement définis », et que l’application de la loi antiterroriste « est beaucoup trop large et devrait être limitée ». Le 21 janvier, la secrétaire d’État américaine Hillary Clinton a cité la Tunisie en deuxième position, derrière la Chine, parmi les pays qui, selon elle, ont accentué la censure sur internet. Les réformateurs tunisiens ont du pain sur la planche.
 
(Source: Jeuneafrique.com le 5 fevrier 2010)

  Al Qaïda au Maghreb repousse son ultimatum sur les otages

Par Reuters, publié le 06/02/2010 à 15:26

DUBAI - Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) a confirmé samedi avoir repoussé au 20 février son ultimatum concernant l'otage français Pierre Camatte, enlevé en novembre dernier au Mali, et a donné à l'Italie jusqu'à la fin du mois pour répondre à ses exigences en échange de la libération d'un prisonnier italien.
 

Le 10 janvier, les islamistes avaient fixé un premier ultimatum laissant vingt jours à Paris et à Bamako pour répondre à leurs demandes.

"A l'issue de la première période laissée à la France et au Mali par les moudjahidine à propos de l'otage français, il a été décidé de porter ce délai au 20 février", annonce le groupe dans un communiqué daté du 4 février et diffusé sur plusieurs sites internet islamistes.

"La France et le Mali seront totalement responsables de la vie du captif si nos exigences sont ignorées", ajoute le communiqué.

AQMI a également revendiqué l'enlèvement de trois employés humanitaires espagnols et d'un couple italien.

"Les moudjahidine exigent la libération de leurs compagnons actuellement en détention, et dont les noms ont été donnés au négociateur italien, en échange de l'otage italien Sergio Cicala. Nous donnons au gouvernement italien 25 jours à compter de la publication de ce communiqué", ajoutent les islamistes qui accusent Rome d'être engagé dans "une guerre contre l'islam et les musulmans".

Le communiqué ne parle pas de la femme de Sergio Cicala, enlevée avec lui en décembre en Mauritanie.

Le Français Pierre Camatte a été capturé le 25 novembre dernier et Al Qaïda menace de l'exécuter si quatre islamistes détenus au Mali ne sont pas libérés.

Le président malien Amadou Toumani Touré a révélé récemment lors d'une adresse à la nation que plusieurs islamistes d'AQMI étaient détenus dans les prisons maliennes.

Al Qaïda au Maghreb islamique a dit avoir exécuté le 31 mai dernier l'otage britannique Edwin Dyer, qu'il avait enlevé à la fin janvier 2009 à la frontière entre le Mali et le Niger.

AQMI, l'ancien Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), a revendiqué la responsabilité de plusieurs attaques en Algérie et dans plusieurs autres pays de la région saharienne.

En décembre 2007, il avait tué quatre touristes français en Mauritanie, ce qui avait conduit à l'annulation du rallye Paris-Dakar le mois suivant.

 


 
Maroc : expulsion d'un missionnaire

AFP 05/02/2010 |
Un missionnaire étranger accusé de prosélytisme chrétien a été expulsé jeudi du Maroc, a-t-on appris vendredi auprès d'une source de sécurité.

"Un missionnaire âgé d'une cinquantaine d'années, qui serait de nationalité américaine a été expulsé jeudi via l'aéroport de Marrakech", a déclaré une source de sécurité. Pour sa part, le ministère de l'Intérieur a fait état de l'interpellation jeudi d'un missionnaire, sans préciser sa nationalité et sans indiquer qu'une mesure d'expulsion a été prise à son encontre.

"Le missionnaire ciblait un groupe de 14 Marocains" dans la petite ville d'Amizmiz, 55 km au sud de Marrakech, "dans le but de propager le credo évangéliste du royaume", a indiqué le ministère de l'Intérieur dans un communiqué. "Une perquisition a permis la saisie de matériel informatique à vocation didactique, des supports pédagogiques, ainsi qu'une importante documentation prosélyte", a-t-il ajouté. "Le groupe de Marocains qui accompagnait le missionnaire a été relaxé", selon la source de sécurité.

En décembre 2009, cinq ressortissants étrangers (deux Sud-africains, deux Suisses et un Guatémaltèque) avaient été expulsés du Maroc pour des motifs similaires.

 

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