5 janvier 2003

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TUNISNEWS

3ème année, N° 961 du 05.01.2003
 

LES TITRES DE CE JOUR:
 

Vérité –Action: Les coulisses de la mort lente – Rapport sur l’isolement dans les prisons tunisiennes

Nejib Hosni: Appel a tous les avocats de la liberte .

Emission consacrée à Zouhair Yahyaoui sur BEUR FM – Lundi 18h30

Appel : « le 20 mars 2003 … la marche du dernier espoir.. » !?

Tahar Ben Hassine: Le juge Yahyaoui est aussi capable du meilleur….

The Observer: The forbidden fruit of Middle East democracy


بيان صادر عن التيار الإصلاحي التحرري البديل العالمي: الشهيد الفاضل ساسي تونس 3 جانفي 1984 الشرق الأوسط : وزراء خارجية الاتحاد المغاربي يفشلون في تحديد تاريخ لقمة القادة ويوصون بإعادة تشكيل آليات الاتحاد  الحياة : الوزراء المغاربيون يتفقون على تجاوز العقبات السياسية وإجراء إصلاحات في « الاتحاد د عبد السلام المسدي : من المثقف؟ آمال موسى : قوس قزح في عز الظلام

 

Les coulisses de la mort lente

Rapport sur l’isolement dans les prisons tunisiennes 

Vérité –Action (Décembre 2000)

 

 

Vérité-Action est une organisation non gouvernementale fondée en 1997 et basée dans le canton de Fribourg en Suisse. Elle a pour but d’observer et d’agir pour défendre les droits de l’homme en Tunisie contre toute violation

 

En ce début  d’année,  nous avons voulu au sein de Vérité-Action rendre public notre rapport édité en décembre 2001 et réédité en 2001 sur l’isolement dans les prisons tunisiennes. Ce document considéré, par quelques grandes ONG mondiales comme un document référence sur ce sujet oublié, est divisé en deux grandes parties.

 

La première est un récit de faits collecté auprès d’anciens détenus et des familles des détenus en plus des divers rapports portant sur quelques aspects de cette souffrance.

 

La deuxième, la plus importante, est une analyse juridique qui vise à prouver le caractère systématique de cette politique et la possibilité de considérer l’isolement comme une torture au sens des textes internationaux de référence en la matière.

 

Nous voulons par cette publicaton attirer de nouveau l’attention sur le calvaire de ces citoyens tunisiens privés de tout droit et réduits à un état de précarité extrême pour se venger de leur engagement politique. Un devoir citoyen et humain exige de tous les tunisiens et leurs amis de donner à la défense de ces citoyens toute l’importance exigée par la longévité de leur emprisonnement les effets néfastes qu’il a engendré pour eux et leurs familles.

 

A noter enfin, que sur la base des informations fournies dans ce rapport et d’autres recueillies par la suite, des communications ont été déposées auprès du rapporteur spécial contre la torture, ce qui a été rendu possible par une collaboration entre Vérité-Action et quelques proches de ces détenus tenus en isolement. 

 

Fribourg le 05 janvier 2003

Pour vérité-Action

Service juridique et des recherches

 

 


 

Les coulisses de la mort lente

Rapport sur l’isolement dans les prisons tunisiennes

 

Vérité –Action (Décembre 2000)

 

 Sommaire 

 

Introduction                                                                            

 

L’isolement  durable                                                                        

 

L’isolement prolongé par alternance                                       

 

L’isolement «sanitaire »                                                                 

 

L’isolement punitif                                                                          

 

Données sur les lieux d’isolement                                               

 

Approche juridique                                                                      

 

Conclusions                                                                                    

 

Annexes                                                                                

 

  

 

 

Partie I :

Approche descriptive

 

Introduction

 

Nous voulons par le présent rapport attirer l’attention de tous les défenseurs des droits de l’homme et de toutes les personnes de bonne volonté  sur la situation extrêmement dramatique des prisonniers d’opinion tunisiens qui croupissent injustement depuis plusieurs années dans les prisons tunisiennes, le plus souvent dans des conditions épouvantables.

 

La dégradation accentuée de la situation des droits de l’homme et des libertés individuelles et publiques prouve qu’il existe une dissonance croissante entre le discours officiel des responsables tunisiens en faveur des droits de l’homme et la cruelle réalité.

 

Il est aujourd’hui unanimement admis (journaux, organisations humanitaires, observateurs internationaux) que la Tunisie dissimule malheureusement, derrière son image touristique pleinement joyeuse, les cris  des condamnés et suppliciés peuplant les prisons et geôles tunisiennes.

 

Dans ce cadre, l’isolement dans lequel vivent depuis des années plusieurs prisonniers politiques en Tunisie est un crime non déclaré, une mort latente, une violation extrême des droits de l’homme. Le prétexte sécuritaire des autorités est inacceptable, car rien ne légitime une telle détention. Rien  ne peut expliquer que l’on interdise à un condamné de communiquer avec les autres, de lire les journaux, d’utiliser la radio ou la télévision; bref de passer de longues années dans un petit  tombeau sombre, inadapté, coupé presque totalement de la vie ordinaire des gens. La souffrance est aussi  partagée par les familles qui ne jouissent d’un droit de visite que pour quelques minutes après avoir été contraintes à attendre de longues heures.

 

L’image du détenu, amené à cette visite; entouré par les commandos de la terreur pénitentiaire, est un choc pour ses enfants et sa famille. Le droit à la «promenade quotidienne » est violé soit par l’exiguïté des lieux; les couloirs sont très étroits, soit par la limitation du temps, surtout lorsqu’il s’agit de plusieurs prisonniers détenus dans l’isolement,  puisqu’ils n’ont pas le droit de se voir entre eux. En faisant la grève de la  faim certains de  ces détenus arrivent toutefois à sortir et à être seuls dans la cour principale pendant les heures de la sieste des autres détenus.

 

Dans la plupart des prisons (Sousse, Messadine, Monastir, Mednine, Elkef, Gafsa, Borjerroumi, etc.), aucun signe ne mentionne l’existence de tels endroits. Des chambres aménagées comme des infirmeries sont aussi utilisées pour séparer cette frange de détenus du reste des  prisonniers, mais seulement après l’aggravation de leur état de santé. Toutefois le principe de séparation prime sur le droit au suivi médical. Il faut attendre que le précédent détenu quitte l’endroit  pour qu’un autre y soit admis, quelle que soit la gravité de la maladie.

 

Ce rapport suit en détail cette souffrance oubliée. Il est le fruit de témoignages des ex- prisonniers tunisiens d’opinion qui ont trouvé le chemin de l’exil après de longues années passées dans les prisons tunisiennes, ainsi que ceux des familles des détenus. Il a pour but d’informer, de sensibiliser sur ce sujet et de briser le silence qui l’entoure, vu les efforts déployés par les autorités  pour le garder au secret et leur refus de toute mission d’enquête indépendante.

 

L’isolement n’est pas une exception qui s’applique à quelques leaders du mouvement « En-Nahdha » mais une politique de plus en plus généralisée dont les victimes sont nombreuses et diverses.

 

On peut distinguer quatre catégories d’isolement pénitentiaire en Tunisie :

L’isolement durable

L’isolement prolongé par alternance

L’isolement dit «sanitaire»

L’isolement punitif

 

 

I.      L’isolement durable

 

Les mesures prises pour cacher ce crime rendent très difficile toute collecte d’informations à ce propos. Les détenus sont mis à l’écart, coupés de tout contact par tous les moyens y compris les mauvais traitements et l’humiliation. Les autorités allèguent des raisons sécuritaires et laissent entendre qu’ils sont dangereux. 

 

Un tel argument non-fondé ne justifie guère  leur détention  depuis des années dans des coulisses de mort lente, dans des cellules, sans eau ni toilettes le plus souvent où ils sont privés de toute information et de tout  contact. L’impact de cet isolement sur leur santé est cruellement désastreux.

 

1.2 Des cas pour illustrer :

 

M. Ali Larayedh : né en 1955 à Medenine, marié et père de trois enfants. Leader et porte-parole  du mouvement politique  «Ennahdha » jusqu’à son arrestation en 1990. Depuis 1981, il a été sous la pression et le harcèlement policier. Le 23/12/1990 Ali Larayedh a été arrêté et soumis à de très fortes persécutions psychologiques, notamment :

Trucage par les services spéciaux d’une cassette vidéo portant atteinte à son honneur.

Des menaces de mort par injection de produits toxiques.

Des menaces de contamination au sida par transfusion sanguine.

Enlèvement de sa femme Ouided Lagha le 02/06/92 harcelée et abusée sexuellement dans les locaux du ministère de l’intérieur, où elle a été filmée toute nue, ce qui lui a causé une dépression nerveuse(voir rapport annuel de la Fédération Internationale des Droits de l’Homme (FIDH), 1999)

Condamné à 15 ans de prison ferme par un tribunal militaire et  à d’autres peines diverses, Ali Larayedh vit depuis son arrestation en décembre 1990 sous le régime de l’isolement total, essentiellement dans la prison civile du «9 avril» à Tunis. Asthmatique et allergique à l’humidité, son état de santé est préoccupant et s’est aggravé  par le manque, voire l’absence de soins.

 

Dr Sadok  Chourou : Docteur professeur à la faculté de médecine de Tunis et un des leaders du mouvement «En-Nahdha ». Dr Chourou a été atrocement torturé,  lors de son arrestation en 1991, dans les locaux du ministère de l’intérieur et dans les villas spécialement aménagées pour la torture (région de Nâasen  Gouvernerat de Ben Arous ). D’anciens prisonniers déclarant l’avoir vu en 1998 racontent  que les séquelles de torture  sont toujours visibles sur lui, ce qui explique selon eux sa détention en isolement total. Il souffre d’un œdème à symptômes rares et de grandes difficultés de mouvement. Malgré son état de santé précaire,  il a subi des tortures en 1998 dans la prison d’El  Houareb (rapport de la Fédération internationale des Droits de l’Homme (FIDH)   en novembre 1998).

 

M. Ali Zaroui : Bien qu’il ait passé en 1997 quelques semaines sous le régime de l’isolement «collectif » à la prison d’El Kef,  sa détention a toujours été en forme d’isolement total ; longtemps au secret.

Pendant deux ans sa famille a été interdite de le visiter, car il faisait encore l’objet d’interrogatoires même après sa condamnation. En juin 1997, M. Zaroui a été torturé au siège du Ministère de l’Intérieur pour des faits remontant à 1987. On lui a présenté durant ces interrogatoires des enregistrements vidéo sur un entretien avec l’un de ses avocats  lui demandant  d’expliquer  le contenu de cet entretien.

 

M. Mohamed El Akrout : est depuis 1991 sous le régime de l’isolement total, exceptées quelques petites périodes passées en isolement avec d’autres prisonniers d’opinion (Sahbi Attig, et Abdelkarim Al Harouni) et quelques brefs passages dans les chambres communes où on lui interdisait tout contact avec les autres prisonniers comme s’était le cas en 1993, à la  prison civile de Gafsa, où il a passé dans ses geôles des longs mois de souffrance extrême. En vue de porter atteinte à son honneur et son à image de leader politique, il a été incarcéré contre son gré dans la chambre n° 7 de la prison du 9 avril à Tunis réservée aux homosexuels. Cette atteinte  a été dénoncée par le Conseil National des Libertés en Tunisie (CNLT) comme étant une pratique qui vise à ternir l’image des opposants. Elle tombe ainsi selon le  CNLT sous la définition de la torture. Sa  famille contrôlée  et coupée de son entourage n’a pas pu faute de moyens le visiter pendant au moins deux ans.

 

 

M. Habib Ellouz : De Borj Erroumi à El Kef puis Borj Erroumi tout en passant par la prison  du 9 avril, les cellules d’isolement ont toujours été le meilleur moyen de se venger de cet homme politique. La cellule n°12 de Borj Erroumi à Bizerte l’a accueilli pendant plus de deux ans. Cette cellule, sans eau ni WC, est tellement étroite qu’on ne peut même pas y placer un lit. Il a été rejoint par l’ex-prisonnier politique Bouabdallah Bouabdallah. La présence obligatoire de quatre gardes durant les visites faisait d’elles des séances d’intimidation et d’angoisse pour sa famille. Il souffre de plusieurs maladies dont une forte baisse de l’acuité visuelle et une sensibilité aiguë aux rayons solaires à cause de sa longue détention au cachot n°12.

 

M. Abdallah Zouari : Les traces de la torture sur son corps, surtout au niveau de ses mains, sont toujours visibles, témoignant de la torture qu’il a subie dans les locaux de la sûreté de l’Etat et des renseignements généraux. Il souffre d’amnésie et d’une baisse de l’acuité visuelle. Sur ordre du directeur de la prison de Borj Erroumi, M. Zouari a été aussi victime d’une tentative d’abus sexuel et a subi de cruelles punitions pour avoir voulu se défendre.

 

M. Hedi El Ghali : est soumis régulièrement  à une séance de torture à chaque convoi vers une nouvelle prison. Les longs récits sur la torture incroyable qu’il a subie lors de son arrestation en 1991 ne sont pas de la fiction car les séquelles sont toujours présentes et à jamais sur son corps (difficulté à marcher et faiblesse physique apparente). Il souffre en plus d’amnésie et d’alopécie. 

 

M. Ajmi Lourimi : Né en 1962 à Sousse, étudiant en troisième cycle de philosophie. Un des leaders  estudiantins et politiques les plus respectés en Tunisie. Déjà emprisonné en 1987, il a retrouvé le chemin de la prison en mai 1991 suite à une condamnation à perpétuité. Lors de son arrestation, la torture atroce qu’il a subi, a eu beaucoup d’écho en raison de sa durée et de son caractère ininterrompu (on lui a fait croire en utilisant des substances pharmaceutiques  qu’il a perdu la vue  afin de le pousser à dénoncer ses amis). Malgré son état de santé très fragile, il est soumis depuis 1991 exceptées quelques courtes périodes au régime de l’isolement individuel  total.

 

M. Abdel Karim Al Harouni :  a été condamné à perpétuité en 1991, il était depuis cette date totalement isolé  notamment au secteur «E» à la prison de «9 avril» jusqu’à 1996 puis à  la prison de «Messadine» en 1997.

 

M. Bouraoui Makhlouf : Né en 1960 à Sousse,  à été condamné à perpétuité  en 1991. La torture l’a rendu hémiplégique. Son maintien en état d’isolement individuel le rend plus souffrant du fait de son handicap. Son cas prouve que la politique pénitentiaire concernant les détenus politiques ne vise en fait que leur anéantissement lent et inaperçu par toutes sortes de supplices.

 

La liste est longue et comprend  notamment (M. Lamine Zidi, M. Abdelhamid Jelassi, M. Sahbi Attig,  Docteur Ahmed Labyedh, etc.).

 

1.3 Effets de l’isolement durable

 

Ce type de détention a certes des conséquences néfastes :

 

La malnutrition : les familles privées de ressources (interdiction de travail et pénalisation de tout aide ou assistance), sont incapables de subvenir aux besoins de leurs membres. Les repas donnés sont d’une qualité médiocre

 ce qui est à l’origine de plusieurs maladies de l’appareil digestif largement répandues parmi les détenus, telles que l’ulcère et les maladies du colon irritable.

 

L’asthme et les maladies respiratoires : notamment, la dyspnée en raison de l’enfermement tout au long de la journée dans ces cachots privés de tout ou presque. 

 

Douleurs dorsales et rhumatismales : en raison d’un manque de mobilité.  Le détenu est obligé d’être allongé toute la journée dans un  espace de quelques mètres avec des sensations de fatigue et de vertiges.

 

Des cas d’amnésie sont enregistrés parmi ces détenus, selon des  informations concordantes. Sans échange avec les autres, ni informations, le monologue forcé auxquels sont astreints ces prisonniers laisse des traces psychiques (le cas de M. Sahbi Attig) et physiques apparentes, qui tombent en fait sous la définition de la torture, selon l’article premier de  «la convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants». On entend même parler que certains détenus n’arrivent pas à se souvenir des prénoms des membres de leur propre famille.

 

La chute des cheveux due à l’humidité et au manque de lumière solaire.

Plus généralement, les prisonniers souffrent de faiblesse physique qui se traduit  par l’incapacité de se tenir longtemps debout et d’excès de sommeil. En outre, ils connaissent l’angoisse permanente qu’occasionnent les fouilles minutieuses,  les convois arbitraires, l’intimidation des familles et le contrôle des proches pour qu’ils s’abstiennent de venir en aide aux familles des prisonniers. Tout cela affecte le bien être de ces détenus.  Les récits recueillis auprès de leurs familles prouvent que leur sort est accablant et témoigne de l’extrême lâcheté des autorités.

 

 

À SUIVRE

 


 

 

A TOUS LES AVOCATS DE LA LIBERTE .

Le Barreau tunisien , vieux de plus de cent ans , s’est toujours attaché à assumer ses obligations de défense du droit et de la liberté , avec un certain côté patriotique et humaniste . Au lendemain de l’indépendance, il s’est consacré à la consolidation de l’instauration de la république , à la défense de ses valeurs et de ses institutions… Pour la société civile, il a été une citadelle de défense des droits et des libertés publiques et individuelles .
Depuis que le pouvoir actuel a commencé à détruire  l’état de droit en Tunisie , les valeurs de liberté et de tolérance qui furent la fierté de ce pays . La confrontation entre le barreau et le pouvoir était  inévitable,… surtout que beaucoup d’avocats sont des dirigeants d’associations de défense des droits de l’homme…
21 textes de lois ont été promulgués pour limiter le champ d’action des avocats , un projet de loi de division du barreau ,emprisonnement des avocats , saccages des bureaux, interdiction de voyager , coupures de téléphones , filatures constantes et rapprochées, vols de voitures …
Pour réponse ; les avocats ont choisi un des leurs , ancien prisonnier politique, comme bâtonnier . Ces derniers temps, des avocats furent tabassés en plein centre ville de la capitale par des agents des polices politiques … rien que parce que quelques uns ont crée avec le juge yahyaoui une association de défense des prisonniers politiques ! le 29. 12 .2002 des bandes des polices politiques , avec des gestes et des menaces de bandits plutôt que de police ; ont barricadé l’entrée du bureau de Me Kilani , où allait se tenir la réunion du centre pour l’indépendance de la magistrature et des avocats !
 
Avec un petit nombre d’associations de défense des droits de l’homme ; les avocats restent aujourd’hui le dernier carré de résistance en Tunisie.  Nous appelons tous nos Confrères , tous les Avocats de la liberté, à nous épauler dans notre lutte pour la liberté . LES CONFRERES PROPOSENT LA JOURNNEE DU 16 . 1 . 2003 COMME JOURNEE DE SOLIDARITE . CAR LE 19.1.2003 LES AVOCATS DE TOUTE LA TUNISIE TIENNENT UNE A.G. EXTRAORDINAIRE.
 Les signataires : ME NEJIB HOSNI


 

بيان صادر عن التيار الإصلاحي التحرري

تونس في 25 ديسمبر ‏2002

 

 لـم يكن تـأسيـس الحـزب الإجتمـاعي التحـرّري سنـة 1988 بالحـدث السعيـد فـي السـاحـة السيـاسيـة التونسية التي سـادتها و لا تزال تيارات محافظة يحكمهـا الفكر الكلياني والتي لم تتبنّ الشعار الديمقـراطي إلاّ إستجـابة لمقتضيـات تكتيكيـة أملتـها عليها المرحلة. حيـث كـان من المـرتقب أن يـؤدي هذا الحزب دورا فعـالا في توجيـه النقـاش السيـاسي نحـو تجذيـر المفهـوم الديمقـراطي ونقـد التيـار المحافظ على اختلاف تلويناته وتعبيراته.

 

لكن السـؤال المطـروح اليـوم أيـن نحـن مـن كـل هـذا !؟

 

إنـه لمـن الهيـن بالطبـع أن نلقـي بكل المسؤوليـة على شخـص الرئيـس المؤسـس للحـزب الإجتمـاعي التحـرري السيـد منيـر البـاجي الذي عجـز على بنـاء هيـاكل صلبـة تضمـن

عمليـة المراكمـة السيـاسية لتجـربة تنظيميـة أدركـت بعـدُ سنتـها الـرابعة عشـرة وفشـل فشـلا ذريعـا فـي استقطاب عنـاصر النخبـة مـن المثقفيـن من أهـل الفـن والإبـداع ورجال الأعمال كما أن مسـؤولية الـرجل ليسـت بالقليلة في ما إنتهى إليه هذا الحزب من فراغ مفزع أفضى إلى وضع مأساوي بكل ما في العبـارة مـن معنـى ( غيـاب أرضيـة فكريـة، ورؤيـة برنامجيه، غيـاب كلـي للهياكـل والتنظيـم الإداري مـع هيمنـة عنـاصر لاصلـة لهـا بالحياة السياسية والفكرية).

 

وحتى يكون تقييمنا موضوعيا يفترض الأخذ بعين الإعتبار محدودية الوضع السياسي العام بالبلاد منذ إنتكاسة سنة 1991 التي قطعت الطريق أمام تيار الإصلاح الديمقراطي لتتوجه الساحة نحو الهاجس

الأمني وبقراطة المنطق السياسي واعتزاله في حالة عطالة وجمود مما انعكس سلبيا على تفاعلات الأزمة داخل الحزب الإجتماعي التحرّري ومنعت محاولات الإصلاح المتتالية.

 

وأول هذه الأخطاء قامت بها الإدارة بمنحها تأشيرة لحزب سياسي على أرضية قانون أساسي لا يستجيب لتطلعات مناضليه ولا يخدم الديمقراطية في البلاد،  بل منحت رئيس الحزب ومكتبه السياسي سلطات مطلقة بدون أي إلتزام بالهيكلة وأية موازنة بين عناصر التنظيم. فكيف يمكن الإيمان بقيمة

المشروع التعدّدي الديمقراطي في ظل وجود حزب يمتنع عن صياغة نظام داخلي يمنع التجاوزات ويحدّد الحقوق والواجبات كما لا يلتزم بتوزيع الإنخراطات وتغيب فيه العناصر الأساسية للبناء التنظيمي وأن يلتئم مكتبه السياسي في هيئة مجلس تأديب عند اندلاع نزاع بين عناصره!؟

 

إن هذه الوضعية التي حاولت بعض الجهـات أن تقدّمها على أنها سوء تصرف داخلي لا شأن لها به هي في الواقع صنيعها ونتاجها وهي التصور المراد لها. فأي معنى لإستمرار مسلسل التجاوزات وشعار الحياد لا يرفع إلا في وجوهنا كلما طالبنا بتطبيق القانون والتحقيق في سوء التصرف المالي والبشري!؟ وفرض بعث لجنـة محايدة لتقصي الحقائق داخل هذا الحزب !؟ 

 

بل الأدهى والأمر أن هذا الحياد ينقلب سريعا إلى مناورات مفتوحة الغاية منها إنقاذ السيد منير

الباجي وأتباعه من الإنهيار بعد تأديبه بفتح الصحافة المكتوبة للتيار المعارض له وبصفة محسوبة وإنتقائية عبر إستعمال مقص الرقابة هذا إضافة إلى الصمت المشبـوه الذي تلتزم به بعض الأحزاب الوطنية والمنظمات المعروفة « ببطولاتها في الدفاع عن حقوق الإنسان والديمقراطية والذود عنها!؟  »

 

فعندما يتعلق الأمر بتحرك يقود إلى إصلاح الأوضاع داخـل هـذا الحزب تبدي هـذه الأطراف إحترازات تبرّرها بالحيطة تجاه عناصر تعتبرها لم تقدّم مؤشرات الإنسجام مع مواقفها وخططها بل بعض الأحزاب التي تتبنى الخطط الراديكالية لا تتوانى في الإعلان عن مساندتها للباجي ومجموعته دون محاولة منها للإطلاع على أسباب الأزمة وتطـوراتها منـذ سنـة 1997 على الأقـل!؟

 

وهنـا نخرج بالإستنتـاج التالي إن كل من سبـق ذكرهـم متفقـون علـى ضـرورة بقـاء الحزب الإجتماعي التحرّري في حالة موت سريري وفي أزمة دائمة كما يرون في المدعو منيـر البـاجي أنسـب الشخصيات للقيـام بهـذه المهمـة.

 

إن موقفنـا واضـح فـكل مـن يقـوم بعمليـات التصفيـة والإقصاء والتهميـش والطـرد وكل من يسانـده بكـل الأشـكال والـوسائل هـو العـدو اللّـدود الأول والحقيقـي للتعدّدية والديمقراطيـة وحقـوق الإنسـان وكـل مـن يكيـل بمكيالين في التعامـل مع المطالب المشروعة للمواطنين لا مكان له في نظامنا الجمهوري فالمحـك الحقيقي للديمقـراطية هي الممارسة أما المحـك الحقيقـي لحق المواطنـة هو رفع الظلـم والمسـاواة أمـام القانون.

 

إن خطنـا هـو نهج العقـل والـواقعية والعمـل لا إعتبـار فيه إلا للمصلحة العليا لتونس وديمـومة إستقـرارها والـدّفاع عن مكاسبها وتعزيز نمـوها وإزدهارها. لذلك تحركنا من   موقعنـا المتواضـع ولا نزال لإصلاح الأوضاع المتردية داخل هذا الحـزب الذي تعتبـره جزءا لا يتجزأ مـن عمليـة الإصلاح الشـامل والكامـل.

 

فقمنا بذلك في ظل إنحياز واضح وجلي للصحافة لفائدة المجموعة المعترف بها رسميـا. هـذه الصحافة لا تتوانى في تمكين الباجي وأتباعه من وضعية مريحة تمنحهم إمكـانية الإختيار والتحرك وآخر هذه المهازل ما روجت له بعض الصحف اليومية مؤخرا حول « منتـدى !؟ » يبـدو أن السيـد حسني الحمامي الأحمر ( أحـد أتبـاع الباجـي والثابت الثانـي في المجموعـة الذي شاركـه كـل عمليـات الطرد والتصفية التي شهـدها الحزب منـذ سنـة 1991. بل دعمها وباركها.) أراد تنظيمه وإتهمنا بمحاولة عرقلة العمل الإصلاحي العظيم داخل هذا الحزب بسبب رفضنا الحضور كعناصر قاعدية ودون إستدعاءات شخصية وبذلك نمنح فرصة لا تعوض لتلقي دروسـا أكاديمية في الفكـر السياسـي الحديـث وتحديدا في مـادة الديمقراطية وحقوق الإنسان !؟

 

ولكن وللأسف الشـديد تـم تـأجيـل هذا « المنتـدى  » لأجـل غيـر مسمـى نظرا لنفاذ الإمكانيات المادية الضرورية لجلب الصوريين المرتزقة كما جرت عليه العادة لديهـم فـي مثـل هذه المنـاسبات !؟ هكـذا يكـون الإصلاح !؟ مشـاركة عرضيـة وحضور شكلـي !؟ ثـم تطل

علينـا بعـض الصحـف المنحـازة في اليـوم الموالي مهللـة ومطالبـة بحصول إصلاح ومصالحة في التحـرّري قضـت علـى الأزمـة نهـائيـا !؟ منوهـة  » بهـذا الـوعي الحـزين وبهـذه المبادرة التاريخية الشجـاعـة والفريـدة  مـن نـوعها التـي قـام بهـا الأخ الكـاتب العـام !؟  حيث كـان يشعـر بالمرارة لتفاعلات الأزمة !؟

 

وحتـى نـوضح المـوقف وتفـوت الفـرصة علـى من يـريد تلميـع صورته المظلمـة على حسـابنـا وحسـاب حزبنـا نقـول إن الإصلاح هدفنـا الأول لكننـا لا نريـده إصلاحا إنتهازيـا لا يجتث عناصـر الأزمـة من جـذورها بل نريـده عملية واعيـة حقيقيـة ومنظمـة وفـق أصول العمل الحزبي ونواميس الحياة التنظيمية فالمؤتمر الإستثنائي هو السبيل الوحيد للخروج بالحزب من أزماته المتتالية.

 

إن الحزب الإجتماعـي التحـرّري في أمس الحاجة الـيوم إلـى مؤتمر تأسيسي  لبعثـة بصفـة جديـدة إلى الوجـود ضمـن مكونات المجتمع المـدني كجسـم  سليـم وطـرف فـاعل   قصد الإثـراء والإضافـة لأن المراهنة على ضعف الأحـزاب السياسية المدنيـة هو قفز في المجهول يفسح المجال لكل الإحتمالات بما فيـها مصـادرة التيارات المتطرفة لمستقبل البلاد.

لذلـك لـن ولم نرفض الحوار والنقـاش لكننا نرفض الحلول الإنتهازية المشبوهة المخلّة بالمبادئ والقيم ولذلك أيضا نجدد تمسكنـا الكامل بحقنـا في النضال السياسـي في إطـار القانـون كمـواطنيـن أحـرار في ظل نظـام جمهـوري متطـور.

هذا ويعلم  » التيـار التحرّري » الرأي العـام أنه سيصدر قريبــا نصّا تأسيسيـا يعلن فيه عن مبادئــه.

والســــــــلام

 

التيـــار الإصلاحي التحرّري

المنــذر  ثــابــت           محســن النـابلـي


 
 

Ce Lundi 6 Janvier 2003 à 18h30 (Heure Française),

Une émission sera consacrée à Zouhayer Yahyaoui

sur BEUR FM

 

Message de Sophie El Warda
 
Bonsoir, et mes meilleurs voeux à tous pour 2003, L’émission  » L’invité de Beur FM » sur BEUR FM, le lundi 6 janvier à 18h30 heure française, sera consacrée à Zouhair Yahyaoui. Voici les différentes manières d’écouter Beur FM. Sur internet : http://www.beurfm.net/index.php   – cliquer sur l’icône Windows Media en haut à gauche.  Par les ondes radio classiques : FREQUENCES BANDE FM (France . Paris 106.7 ) sur ce lien : http://www.beurfm.net/frequences.php Par TPS  – BEUR FM sur TPS : CANAL 63   POUR LES AUDITEURS DU MAGHREB: Vous pouvez désormais écouter BEUR FM sur EUTELSAT HOTBIRD, 13° – EST . Données techniques : Fréquence 10,796 Gigahertz Polarisation Verticale S.R. 27 500 FEC 2/3 – SATELLITE ASTRA 1F : (bouquet radio CANALSATELLITE) sous Radio Multi 3. – Sur NUMERICABLE – Sur NOOS
 


 
« LE 20 MARS 2003 … LA MARCHE DU DERNIER ESPOIR.. » !?

 

A tous ceux qui militent pour les droits de l’homme en Tunisie… A tous ceux qui en ont Assez de la situation qui empire de jour en jour et ce à tous les niveaux … Aux tunisiens de l’intérieur comme à ceux de l’extérieur… Aux familles qui ont souffert et qui souffrent encore parce que l’un de leurs enfants ou de leurs parents est en prison pour avoir osé dire NON aux tyrans… A monsieur et madame « tout le monde » qui accumulent en leur for intérieur un mépris qu’ils n’ osent exprimer… A toutes les victimes de la misère forcés à vendre leurs ames, à vendre leurs concitoyens pour pourvoir survivre… A tous ceux qui croient que vivre dignement c’est tout ce qui leur reste a défendre…….la dignité dans le tort ,ne pas être obligé de se rabaisser devant un juge ou un policier simplement par ce qu’on ne sait pas à quel moment l’épée de l’arbitraire peut tomber la dignité dans la raison ,ne pas être obligé de corrompre pour obtenir un droit légitime… A tous ceux qui croient au droit a la différence… A tous ceux qui croient qu’on doit défendre la Tunisie contre l’arbitraire et l’injustice pour nos enfants… Je vous propose quelque soit vos convictions ,votre couleur politique , riche ou pauvre… UNE MARCHE PACIFIQUE DEFIANTE D’UN MILLION DE MANIFESTANTS POUR UNE TUNISIE MEILLEURE A LAQUELLE NOUS PARTICIPERONS LA MAIN DANS LA MAIN, UNE MARCHE DU DERNIER ESPOIR LE 20 MARS 2003.

 

(Appel publié sur le Forum Tunezine par “je_te_balance” le 04-01-2003 à 21h18 )


 
 بعث إلينا السيد نديم  المحجوب  ـ مشكورا ـ بالمقال التالي
 

الشهيد الفاضل ساسي

تونس 3 جانفي 1984

 

سقط الشهيد الفاضل ساسي في 3 جانفي 1984 في مفترق نزل الانترناسيونال و شارع فرنسا بتونس العاصمة. كان الفاضل استاذ تعليم ثانوي في معهد بمدينة قربة التونسية. و كان ايضا مناضلا يساريا ديمقراطيا ينتمي الى مجموعة الوطنيين الديمقراطيين و مناضلا نقابيا  و قائدا طلابيا.

دخل الفاضل الذاكرة الجماعية في تونس لكونه مناضلا  قدم حياته من اجل الحرية و الكرامة الوطنية  بعد ان اختار طريق الكفاح الطلابي و العمالي قاطعا مع حياة البرجوازية الصغيرة.

لم تبكه الام و الاخت و الحبيبة فقط و انما جيلا كاملا من المناضلين.

تم طبع مجموعته الشعرية  من قبل الاتحاد العام التونسي للشغل و لكن لا تزال الرقابة تمنعها من رؤية النور.

و قد الفت مجموعة الازهر الضاوي اغنية خالدة – باللهجة التونسية – في اغتيال الفاضل ساسي.

لاش تقولو مات الفاضل

ما تقولوش الفاضل مات

الفاضل في قمحك يا سبولة

في الزيتونة في النخلات

الفاضل يا نوار اللوزة

فاتح في غريق الجرات

شرار النور في ليلة دامسه 

سربة في حلق البايات

ماشي واحد طالع خمسة

فاتح في طريق الحياة

 
 
(www.worldalternative.org المصدر:  البديل العالمي )

FLASH INFOS
 

Affichage du numéro de téléphone du correspondant

Parmi les nouveaux services qui seront proposés aux abonnés du téléphone fixe, il sera possible après la fin des aménagements en cours de reconnaître le numéro de téléphone de son correspondant.   Le numéro s’affichera sur le téléphone fixe comme il s’affiche actuellement sur le portable. Ce serait un grand service pour les abonnés souvent victimes de communications malveillantes.   (Source : Le Quotidien du 5 janvier 2002, d’après le portail Babelweb)  

Syndicat-Enseignement de base : Les 2 parties résolues à tourner la page

Les négociations ont repris entre le ministère de l’Éducation et de la Formation et le syndicat de l’Enseignement de base. Mieux, le dialogue entre ces deux parties, qui se sont résolues à tourner la page du passé, s’annonce prometteur.   La rencontre qui a réuni, vendredi soir, M. Moncer Rouissi, ministre de l’Éducation et de la Formation avec les membres du Bureau exécutif du syndicat de l’Enseignement de base a duré plus de quatre heures.   (Source : Le Quotidien du 5 janvier 2002, d’après le portail Babelweb)  

Logement universitaire : 20 nouveaux foyers

Le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de la Technologie a, d’orés et déjà, entamé les préparatifs en vue d’accueillir les nouveaux bacheliers au cours de la prochaine année universitaire 2003-2004.   De nouvelles opportunités de logement ainsi que de nouveaux espaces d’enseignement, seront, à cet effet, crées afin d’assurer les meilleures conditions de réussite à tous les étudiants dans les différentes régions du pays.   Le directeur de l’enseignement supérieur privé, confie, à ce sujet que près de 123 foyers privés opèrent actuellement, dans les différentes régions du pays, à savoir 57 foyers au nord, 16 au centre et 50 autres au sud, dont la capacité totale d’hébergement est de près de 8.000 lits.   Il ajoute que près de 20 nouveaux foyers seront ouverts pour la prochaine année universitaire 2003-2004, au centre et au sud, dont la capacité est de près de 3.000 lits.   Concernant le Nord, M. Saïd Bhira, directeur général de l’office des oeuvres universitaires du nord, précise que quelque 131 foyers d’une capacité de 12.884 lits sont, d’ores et déjà, en cours de construction.   (Source : Le Quotidien du 5 janvier 2002, d’après le portail Babelweb)    

Une question à Taïeb Baccouche

  Question :Quels sont, d’après vous, les événements les plus marquants de l’année 2002? M. Taïeb Baccouche : Je crois que l’événement le plus marquant n’est pas, à proprement parler, un événement dans le sens le plus actuel du terme, mais une dominante dans la politique menée à l’échelle mondiale par la puissance américaine. II s’agit de la déclaration de guerre au «terrorisme». Il en est résulté : -Un changement de gouvernement en Afghanistan -Un soutien sans précédent de l’Administration Bush à l’occupation de ce qui reste de la Palestine et à la répression sanglante de la résistance palestinienne. -Une volonté manifeste d’occuper l’Irak et de changer son régime par la force armée -Un désir, explicite de changer la carte du Monde arabe, pour mieux exploiter ses richesses -Un véritable terrorisme d’Etat visant à mettre la main sur les richesses du monde et neutraliser toutes les forces jugées hostiles.   (Source : Le Quotidien du 5 janvier 2002, d’après le portail Babelweb)  

Cinéma : Khorma dans les salles le 6 Février

Avec son premier long métrage « Khorma » ; Jilani Saâdi a attiré l’attention des cinéphiles et des critiques grâce à son originalité.   Projeté en marge de la compétition officielle des Journées Cinématographiques de Carthage dans le cadre de la section « Panorama »; « Khorma »fut le sujet d’un grand débat entre les cinéphiles qui ont admiré la nouvelle approche cinématographique présentée par ce jeune réalisateur.   Installé en France depuis 1982, Jilani Saâdi a déjà réalisé un premier court-métrage en 1994, intitulé « Marchandage nocturne » puis son moyen métrage « Café-Hôtel de l’avenir » en 1997.   Après les JCC, le jeune réalisateur s’est envolé avec son film « Khorma » pour participer à d’autres manifestations cinématographiques. Mais, le voilà, maintenant, parmi nous pour fignoler le programme de la sortie de son film, dans deux salles de la capitale, prévue le 6 février.   (Source : Le Quotidien du 5 janvier 2002, d’après le portail Babelweb)  

 

Nouveaux tarifs des communications téléphoniques internationales

04/01/2003– Tunisie Télécom annonce dans un communiqué rendu public, samedi, que, suite à la décision du Chef de l’Etat de réduire les tarifs des communications internationales allant de 25 à 40%, selon le type d’abonnement, la réduction entrera en vigueur à partir du lundi 6 janvier 2003. Tunisie Télécom précise que la nouvelle tarification concerne toutes les communications internationales sur la téléphonie fixe et mobile pré-payée et post-payée. Les nouveaux tarifs sont fixés comme suit :

Pays

Ancien Tarif TTC

Nouveau Tarif TTC hors taxe

Nouveau Tarif

 

Millime/mn

Millime/mn

Millime/mn

Pays du Maghreb Arabe

540

323

400

Pays arabes et européens

900

525

650

Autres pays

1080

646

800

La Taxe sur la Valeur Ajoutée (18%) et la taxe sur les communications (5%) ont été intégrées dans les nouveaux tarifs selon les réglementations fiscales en vigueur.

(Source : www.infotunisie.com)


Analyse Hebdomadaire de la Bourse de Tunis

 

Semaine au 03 janvier 2003.

 

Titre

Plus fortes hausses

Titre

Plus fortes baisses

Titre

Les titres les plus dynamiques

%

Cours

%

Cours

Quantité

Volume

STAR

12,18

8,660

STEQ

-7,69

5,160

LSTR

631.888

3 835 595

AMS

9,22

4,500

P.Beach ADP

-5,72

5,110

SFBT

68.327

2 733 304

LSTR

6,78

6,300

BATAM

-5,38

2,460

SIAME

94.758

2 414 430

SOTRAPIL

6,10

12,690

STB

-4,27

8,520

SOMOCER

30.044

555 814

 

Cette semaine a connu une transition globalement plate entre l’année 2002 qui est restée sur un bilan négatif et le début de l’année 2003 sur fond d’incertitude quant à l’évolution future du marché cette année.

En parallèle, l’indice de capitalisation – TUNINDEX – a retracé cette semaine une évolution graphique symétrique marquée en début de la semaine par l’effet fin d’année, avant qu’une légère baisse sur fond d’effet janvier assez terne ne vienne annuler les quelques points de couleurs cumulés.

Ainsi, le TUNINDEX a terminé vendredi au niveau des 1112,02 points, soit une très légère baisse de 0,08%. En outre, il est à noter que le TUNINDEX a terminé l’année 2002 sur une contre-performance presque égale à celle de l’année 2001, soit une glissade de 11,66% à 1119,15 points.

Par ailleurs, le volume des échanges s’est élevé à 10,7MD dont 95% ont été enregistrés pendant les deux dernières séances de l’année 2002 ; pour dire que l’année 2003 a bien commencé dans l’incertitude. Parmi les titres qui ont marqué la fin de l’année 2002 par leur dynamisme notable, ELECTROSTAR (+6,78% à 6,300 DT) et SIAME (-0,08% à 25,460 DT) ont connu, respectivement, la rotation de 631.888 et 94.758 titres principalement sur les deux premières séances.

En effet, ELECTROSTAR qui a été animée pendant le quatrième trimestre 2002 par une éventuelle entrée du géant Sud Coréen « LG » dans le capital de la société – une information qui demeure à nos jours en attente d’une confirmation –, a bénéficié d’un retour du marché en ce début d’année sur les petites et moyennes capitalisations.

En effet, après avoir passé au-dessus de la barre symbolique des 6 DT, le titre a pu affermir sa position au niveau des 6,300 DT pour s’inscrire parmi les plus fortes hausses de la semaine.

Il est à noter également qu’ELECTROSTAR a terminé l’année 2002 sur une contre-performance de près de 41%. TUNISIE LEASING qui a touché un plus bas à 16,600 DT suite à la réalisation de la deuxième tranche de son augmentation de capital, a pu revenir sur la même vague à son niveau théorique « ex-coupon » dans des quantités échangées qui restent toutefois très réduites.

Dans le même registre, SOTRAPIL a rebondi de 6,10% à 12,690 DT, alors que le titre cumule une contre-performance de 15,23% sur l’année 2002. Côté actualité, le Crédit Industriel et Commercial – C.I.C – a annoncé en début de la semaine qu’il a franchi à la hausse le seuil des 10% dans le capital de la Banque de Tunisie, et ce, après avoir acquis 419.995 titres détenus initialement par sa filiale, la Banque Transatlantique.

Il est à noter que le déclarant a annoncé qu’il vise porter dans les douze prochains mois sa participation dans le capital de la BT au voisinage des 20%. Côté cours, BT a terminé vendredi sur une légère baisse de 0,97% à 51 DT.  

Toujours dans le bancaire, STB a chuté de 4,27% à 8,520 DT, soit son plus bas niveau depuis des mois ; alors qu’UIB (28.630 titres) a lâché en fin de la semaine la barre des 14 DT pour terminer à 13,900 DT (-0,71%).  

Sur un autre plan, la dernière introduite – SOMOCER – semble être insensible aux effets techniques du marché puisque le titre a pu clôturer sa troisième semaine consécutive de cotation autour d’un consensus au niveau des 18,500 DT. Par ailleurs, bien que l’année 2003 marquera éventuellement, et ce, selon plusieurs analystes étrangers, la fin de la décrue des valorisations des marchés boursiers internationaux, l’horizon économique qui demeure toujours sur un fond d’incertitude qui a amplifié depuis des mois l’aversion des petits porteurs vis-à-vis des placements en valeurs mobilières, retardera vraisemblablement le vrai signal de reprise au deuxième semestre 2003.

Cela dit, bon nombre d’analystes ne veulent plus se prononcer sur ce sujet qui reste très aléatoire, mais ils estiment tous que les marchés boursiers ont touché des plus bas qu’il serait difficile de casser à la baisse.

 (Source : Tustex News N°:159,  http://www.tustex.com.tn )

 

Pantin

Toujours aucune piste après l’agression dans le métro

 

SEINE-SAINT-DENIS, JEUDI APRÈS-MIDI. Ahmed, sur son lit d’hôpital, ne comprend pas comment ses deux agresseurs ont pu commettre une telle chose.   (LP/J.C.)

L’ENQUÊTE sur l’agression d’Ahmed est au point mort. Après avoir entendu ce jeune travailleur immigré tunisien de 25 ans, les enquêteurs de la PJ étaient toujours hier dans le flou le plus total. Mercredi soir, vers 21 heures, Ahmed a été poignardé, à la sortie du métro Hoche à Pantin, par deux inconnus. Ces deux Maghrébins avaient d’abord semé le trouble dans les wagons. « Ils insultaient et frappaient un voyageur », se souvient Ahmed. Sortis à la station Hoche, les deux hommes avaient débité près de la billetterie des chapelets d’injures avant de frapper le jeune homme, qui leur avait adressé une remarque, d’un coup de couteau au côté droit. Dans un état critique, Ahmed avait été opéré toute la nuit avant d’être sorti d’affaire. Ayant tout abandonné pour venir travailler à Paris, il a laissé ses études, ses amis et surtout sa mère malade en Tunisie. En situation régulière, avec un titre de séjour d’un an renouvelable, il travaille d’arrache-pied. « Je fais des petits boulots, surtout dans la restauration, mais je peux tout faire », souligne-t-il. Aujourd’hui hors de danger, il pourra sortir de l’hôpital la semaine prochaine. Mais Ahmed est encore indigné par cet acte sauvage dont il a fait les frais. « Je me souviens très bien de ces deux hommes. Le premier avait une queue de cheval et faisait 1,80 m, l’autre plus petit, peut-être 1,60 m, portait des cheveux très courts. J’espère que la police pourra les attraper et qu’ils seront punis », conclut-il.

Si vous avez été témoin des faits ou si vous avez des renseignements à communiquer, contacter le groupe criminel du SDPJ 93 au 01.43.93.35.00.

Julien Constant
 
 
(Source: Le Parisien , samedi 04 janvier 2003 )

 
 

Après la leçon magistrale du juge Yahyaoui , M. Ben Hassine change d’attitude
 
Après la leçon magistrale du juge Yahyaoui, M. Ben Hassine change d’attitude. Le célèbre Haut Magistrat retrouve même ses titres, fonctions et attribus sous la plume du patron du site internet: http://www.perspectivestunisiennes.net C’est ainsi que Mokhtar Yahyoui redevient Le juge Yahyaoui! et le parricide devient l’opposant admirable! avant de lancer cette jolie déclaration d’amour « Les positions qu’il soutient dans ce texte le placent bien au-dessus des considérations conjoncturelles du communiqué ou de la réponse au communiqué. Je pense que ce qu’il y a de plus utile, pour nous tous, c’est de débattre des idées qu’il a exprimées pour aller de l’avant. Je n’ai aucune raison de le « flatter » en disant que les idées qu’il exprime peuvent contribuer au renouveau dont l’opposition démocratique tunisienne a largement besoin. » Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’idées, dit le vieil adage. Il faut toujours espérer dans l’Homme, même lorsqu’il s’appelle Tahar Ben Hassine et qu’il occupe les fonctions qu’il occupe. Ainsi se termine une grande diversion qui n’a profité qu’à la dictature gorille. Espérons que d’autres diversions verront le même cours. Besançon, le 5 janvier 2003 Abdel Wahab HANI Mokhtar Yahyaoui joue contre son propre camp! ( 22.12.2002 16:01 ) Mokhtar Yahyaoui : Perspectives pour la Tunisie ( 04.01.2003 20:41 ) Le juge Yahyaoui est aussi capable du meilleur… ( 05.01.2003 21:42 )
 
 

Le juge Yahyaoui est aussi capable du meilleur….

Auteur: Tahar Ben Hassine

Après avoir lu le texte récemment publié par le juge Yahyaoui, je peux dire que je me réjouis de l’effet hautement positif de notre « récente polémique ». Il est vrai que le language de Mokhtar Yahyaoui n’est pas celui d’un théoricien, mais celui d’un homme honnête, sincère et surtout profondément convaincu de sa cause. Je suis franchement heureux d’avoir contribué à ce qu’il apparaîsse sous ce jour, et qu’il apporte ainsi à l’opposition démocratique cette approche nouvelle qui lui manque énormément. Ne pouvant toutefois répondre seul à toutes les questions soulevées par Mokhtar Yahyaoui, je ne peux que relever les points saillants de son texte, en les accompagnant de mes commentaires personnels.
  • Pour Mokhtar Yahyaoui, « Tout homme politique censé ne peut aujourd’hui que reconnaître la fin du temps des insurrections, des coups d’état et des révolutions ». J’approuve tout à fait cette appréciation et j’ajouterai même que dans un monde devenu « grand village » grâce aux moyens de communication modernes et à l’interdépendance croissante des pays et des peuples, les insurrections, coups d’état et révolutions n’ont plus désormais aucune justification, sauf peut être pour les dictateurs ambitieux.
  • Amener les gens à désirer le changement « non seulement par mécontentement mais surtout par conviction me semble être la seule voie d’un changement durable et surtout orienté vers le meilleur. MY devrait cependant être conscient du fait que les courants obscurantistes travaillent précisément à canaliser le seul mécontement et rejettent toute action destinée à éveiller les consciences. L’utilisation des croyances religieuses, indiscutables de par leur essence même, ne peut aucunement éveiller les consciences, mais plutôt les geler. Car comment éveiller la conscience d’un citoyen en lui demandant de rejeter une dictature pour une soumission à Dieu, représenté sur terre par une poignée de demi-imams? Comment éveiller la conscience d’un citoyen en lui disant que son avenir et celui de ses enfants sont définis par une interprétation de la parole de Dieu? Comment éveiller la conscience d’un citoyen en lui imposant l’application des règles de la sharia, correspondant à des exégèses et jurisprudences humaines datant de plusieurs siècles, aux problèmes de nos sociétés contemporaines?. La conviction suppose la réflexion, la volonté et le positivisme et non la soumission.
  • Ce que MY a écrit de plus juste à mon sens , c’est cette phrase qui paraît simple, mais dont les implications constituent toute la problématique posée à l’opposition démocratique : « S’il y a une véritable révolution dans le changement dont notre pays a besoin c’est dans la façon de l’aborder« . Mais à lui seul, ce point peut constituer l’objet de bien nombreux débats.
  • MY explique ensuite les motivations de son « j’accuse » par le fait qu’il a « voulu sensibiliser tous nos citoyens et les amener a sentir le martyr de nos prisonniers d’opinions et l’infamie dans laquelle sont détenus tous nos prisonniers sans ménager ni pouvoir ni opposition dans ma contestation » . Ceci est non seulement son droit mais également à son honneur. Je ne le lui conteste donc nullement, mais je pense qu’il y est allé un « peu trop fort », du moins au niveau de la forme. Dans le fond, je ne suis pas loin de penser comme lui de notre opposition démocratique et de ses leaders, mais ce qui tempère ma révolte, c’est ma compréhension des conditions dans lesquelles ils travaillent. Et c’est ce qui m’amène le plus souvent à considérer que, les conditions étant ce qu’elles sont, un encouragement serait plus efficace qu’une condamnation. MY est bien placé pour savoir que nous sommes dans une dictature et que tout ce qui est susceptible d’affaiblir nos alliés renforce obligatoirement nos adversaires.
  • MY a raison de considérer que dans les conditions nouvelles de notre pays et du monde, « le plus déterminant dans tout engagement politique n’est plus le don de soi, le sacrifice et le martyr pour son pays », mais plutôt la recherche constante de l’amélioration des conditions de vie morale et matérielle des citoyens, à travers plus de justice et plus de liberté et que ceci impose l’implication de chaque citoyen et non pas le recrutement de désespérés. Ceci n’est cependant vrai que tant que les conditions de paix se trouvent maintenues. A défaut, le don de soi et le martyr s’imposent évidemment pour la défense de la patrie. Mais dans ce contexte de paix, nous avons bien plus besoin de « gros cerveaux » pour convaincre que de « gros bras » pour attaquer.
  • MY affirme qu’il veut seulement « qu’on soit définitivement débarrassée de cette illusion de chef ou de guide qui va tout réaliser. Or, d’une part cette illusion n’existe pas et personne ne l’entretient, et d’autre part un chef n’est pas quelqu’un qui va tout réaliser. C’est simplement un homme ou une femme qui a plus de disponibilité, plus d’expérience et plus d’esprit d’équipe, si je peux dire, pour coordonner le travail d’un mouvement ou d’un parti. C’est tout simplement cela. Et c’est à ce titre qu’ils doivent bénéficier de nos encouragements. L’efficacité est à ce prix et aucun travail organisé ne peut se passer de coordinateur. Il est également un autre facteur qui milite en faveur de la reconnaissance du rôle d’un chef de parti ou d’un leader de mouvement. C’est la personnalisation croissante des idées. Ce facteur a davantage de poids aujourd’hui avec les moyens audio-visuels de communication. Et cela, la dictature l’a bien compris lorsqu’on remarque que notre télévision dite « nationale » ne présente plus jamais de « têtes ». Car le principe fondateur de toute dictature est l’idée d’un seul chef, sans égal et sans rival. Et c’est en cela que la mise en avant et la considération de nos propres leaders, les Chabbi, Charfi, Marzouki, Ben Jaafar et autres, constitue un des moyens de combattre la dictature.
  • Je suis entièrement d’accord avec MY lorsqu’il affirme que « on n’est pas loin du Portugal de salazare ni de l’Espagne de Franco ou de la Grèce des généraux« . Je peux même dire que l’une des meilleures initiatives à entreprendre, pour nous démocrates tunisiens, est d’organiser un colloque avec des démocrates ou anciens responsables de ces pays pour qu’ils nous exposent leur expérience de « sortie de dictature ». J’espère pour nous tous, que si le projet se réalise, MY sera avec nous pour apporter sa propre contribution, si bien sûr « la république de demain » permet à un citoyen comme MY de disposer d’un passeport.
  • MY a raison de se demandez « Comment peut on encore admettre les magouilles qui cherchent a occulter l’_expression de la noblesse de notre humanité séquestrée , torturée et dont la vie même est censurée dans des ghetto des Tazmamart de Borj Erroumi ou El Amri entre autres…. Sa révolte est légitime. Je ne vois cependant aucune magouille dans la position des partis de l’opposition. Il y a certes une « mollesse » essentiellement motivée par la recherche d’un consensus entre eux, mais pas de magouille. Je pense qu’étant à présent dans l’arène, MY va inévitablement éprouver les difficultés du travail collectif. Mais comment pouvait-il oublier à son tour que certains des leaders qu’il condamne sans appel ont été eux-mêmes les « hôtes » des bagnes de Borj Erroumi et que de ce fait, ils ne peuvent être insensibles, humainement et politiquement, au calvaire de nos concitoyens qui croupissent aujourd’hui dans ces mêmes bagnes?
  • MY se demande enfin « Comment peut on être accusé de parricide en série et de jouer contre son propre camp alors qu’on cherche à sauver les plus martyrisés?« . Son travail de soutien aux victimes de l’oppression est admirable et reconnu de tous et ce n’est nullement à ce titre qu’une critique lui a été adressée. Mais je ne pense franchement pas que le « massacre » des chefs des partis de l’opposition démocratique puisse aider en quoi que ce soit à « sauver les plus martyrisés ». Je crois même que s’il avait soumis ce texte à certains de ces chefs de partis, il l’auraient cautionné entièrement. Cela étant, il me semble que l’épisode est bien dépassé. Les positions qu’il soutient dans ce texte le placent bien au-dessus des considérations conjoncturelles du communiqué ou de la réponse au communiqué. Je pense que ce qu’il y a de plus utile, pour nous tous, c’est de débattre des idées qu’il a exprimées pour aller de l’avant. Je n’ai aucune raison de le « flatter » en disant que les idées qu’il exprime peuvent contribuer au renouveau dont l’opposition démocratique tunisienne a largement besoin.
(Source: http://www.perspectivestunisiennes.net le  05.01.2003 21:42)


 

وزراء خارجية الاتحاد المغاربي يفشلون في تحديد تاريخ لقمة القادة ويوصون بإعادة تشكيل آليات الاتحاد

 

الجزائر: خضير بوقايلة والوكالات

أخفق وزراء خارجية اتحاد المغرب العربي في تحديد تاريخ نهائي لعقد قمة القادة، لكنهم خرجوا من اجتماعهم، أمس في العاصمة الجزائرية، متفائلين بقرب انفراج يسمح لمسار الاتحاد باستئناف نشاطه في ظروف أكثر جدية وفاعلية. واوصى وزراء خارجية الدول الخمس في الاتحاد (الجزائر وليبيا والمغرب وتونس وموريتانيا) في بيان بـ«اعادة تشكيل الاليات» في المنظمة التي تجمد نشاطها منذ 1994.

وأوضح الوزراء أنهم توصلوا خلال اجتماعهم الذي استمر يومين «إلى نتائج جد هامة من شأنها أن تدفع بالمشروع الاتحادي وأن تهيئ السبل لاستحقاقات مغاربية هامة». ونوه رئيس الدبلوماسية الجزائري عبد العزيز بلخادم، في كلمة قبل اختتام اللقاء بروح المسؤولية والجدية والموضوعية التي سادت المداولات، وقال ان «المشاورات توصلت الى ضرورة عقد قمة القادة، قريبا إن شاء الله».

وأضاف بلخادم أن القرارات التي اتخذها المجلس الوزاري في دورته العادية العشرين من شأنها أن تسمح للاتحاد بمواصلة مهامه «في ظروف أحسن»، وأبرز ما أسماه التوجهات الإصلاحية الهادفة إلى تفعيل مؤسسات الاتحاد «وربما إعادة النظر في نصوصها وفي كيفية تفعيلها». وأقر الوزراء نص مشروع لاحالته الى القادة يتضمن تعديلات في اليات اتخاذ القرارات داخل الاتحاد، ويشمل التعديل امكانية السماح لهياكل الاتحاد باعتماد وتنفيذ مشروعات مشتركة من دون الحاجة لانتظار التصديق من مجلس الرئاسة.

كما يقترح المشروع التخلي عن نظام الاجماع في اتخاذ القرارات والاستعاضة عنه بصيغة الاغلبية المعمول بها منذ تأسيس الاتحاد بمدينة مراكش المغربية عام .1989 واضاف بلخادم في ختام الاجتماع «نريد اعادة النظر في أسس وأدوات العمل للسماح بالتشاور المستمر بين الهيئات المختلفة في كافة القطاعات».

وقدر علي عبد السلام التريكي امين اللجنة الشعبية الليبية للوحدة الافريقية ان لقاء الجزائر حقق خطوات ايجابية. وقال «كان الاجتماع ناجحا بكل المعايير، ونستطيع القول اننا نسير في الطريق الصحيح».

وبدا وزير الخارجية المغربي محمد بن عيسى أكثر تفاؤلا، حيث أكد، في تصريح للصحافة عقب اختتام الأشغال، أن «هذا الاجتماع فتح الطريق نحو تفعيل الاتحاد» المغاربي ولم تتضمن لائحة البيان الختامي أية إشارة إلى القمة القادمة المرتقبة لقادة الدول المغاربية، واكتفى الوزير الجزائري بالإشارة إلى أنه «تم اقتراح تاريخين»، على أن يتم تحديد التاريخ النهائي «بالتشاور والاتصالات عبر القنوات الرسمية».

وأشارت مصادر مغاربية متطابقة، لـ»الشرق الأوسط»، إلى أن كلا من المغرب والجزائر فضلا تاريخا بعينه «والموعدان لهما علاقة بزيارة الرئيس الفرنسي إلى المنطقة»، فالجزائر ترغب في أن يتم لقاء القادة في أقرب وقت وقبل زيارة جاك شيراك إلى الجزائر بداية مارس (آذار) القادم، في حين يفضل المغاربة أن تلتئم القمة بعد هذا الموعد، على أن لا تتجاوز شهر أبريل (نيسان) .

يذكر أن اختتام اجتماع وزراء الخارجية تأجل إلى غاية صبيحة أمس، بعد أن كان مقررا أن يكون مساء يوم الجمعة، وعزت مصادر من داخل قاعة الاجتماعات إلى أن لهذا التأجيل علاقة بضرورة «مواصلة المشاورات وتعميق الحوار بين الشركاء».

تجدر الإشارة إلى أن الرئيس الجزائري عبد العزيز بوتفليقة لم يستقبل رؤساء الوفود المغاربية، ما عدا وزير الخارجية التونسي لحبيب بن يحيى الذي قال عقب لقائه إنه كان يحمل رسالة من الرئيس زين العابدين بن علي إلى نظيره الجزائري.

واكد وزير الخارجية المغربي في تصريحات على هامش الاجتماعات انه لا يمكن تصور تفعيل اتحاد مغاربي ودولة من دوله تشعر بتهديد لوحدتها الترابية واستقلالها وسيادتها. وقال «مهما كانت الظروف ليس بيننا من يقبل ان يقيم شراكة واخوة وتعاونا وهو يشعر بالاحباط والتهديد والخطر»، مضيفا انه «بدون التغلب على صعابنا لا ارى كيف يمكننا تفعيل اتحاد مغاربى بحدود مغلقة».

ووصف العلاقات بين بلاده والجزائر بانها عادية «حيث التواصل قائم والقضايا العالقة قائمة ايضا، ونحن نحاول جهد المستطاع ان نوفر فرص التوصل الى صيغ للتغلب على الصعاب». وبين انه ليست هناك لقاءات مبرمجة بصفة رسمية بين البلدين لبحث القضايا العالقة. معربا عن الامل فى تحقق ذلك. وذكر بأن المغرب اكد في عدة مناسبات استعداده الدائم «للجلوس مع الاخوة الجزائريين للتحدث معهم بشأن كافة القضايا».

وشدد الوزير المغربي على ضرورة وضع حد لكل الخلافات عن طريق الحوار وايجاد صيغ لا غالب فيها ولا مغلوب سواء تعلق الامر بالحدود بين البلدين او بقضية الصحراء او الملفات الاخرى. وعن الزيارة المرتقبة لمبعوث الامين العام للامم المتحدة جيمس بيكر للمنطقة قال بن عيسى «نحن نرحب به ونأمل خيرا.. وطال الزمن أم قصر سنجد حلا لهذه القضية مع الجزائريين وسنعمل على تشييد مستقبل زاهر لشعبينا وشعوب المنطقة».

(المصدر: صحيفة الشرق الأوسط الصادرة يوم 5 جانفي 2003)


 

 

الوزراء المغاربيون يتفقون على تجاوز العقبات السياسية وإجراء إصلاحات في « الاتحاد »

بقلم: محمد مقدم

 

استطاع وزراء خارجية دول اتحاد المغرب العربي في نهاية اجتماعات الدورة العشرين لمجلسهم امس في الجزائر, تخطي القضايا السياسية العالقة, واصدروا مجموعة من التوصيات لاجراء إصلاحات واسعة في النظام المؤسساتي نحو تحقيق المزيد من الاندماج بين اقتصاديات دول المنطقة المغاربية. وفي خطوة عكست انفراجاً (مرحلياً) للعلاقات بين الجزائر والمغرب, اوصى وزراء الخارجية بعقد قمة لقادة دول الاتحاد, واقترحوا منتصف شباط (فبراير) المقبل موعداً لها. وأنهى وزراء خارجية دول الاتحاد المغاربي اجتماعاتهم امس في الجزائر بعدما تأخرت يوماً اثر خلافات برزت (اخر لحظة) مساء الجمعة, وصدر البيان الختامي مؤكداً على تجاوز العقبات السياسية في سبيل إجراء إصلاحات في هياكل الاتحاد ومؤسساته. وفي حين أكد البيان النهائي على نجاح الدورة في تحقيق نتائج مهمة في شأن (تطوير مناهج الاتحاد وأساليب عمله), تجاهل قضية الصحراء الغربية التي كانت سبباً أساسياً في الجمود الذي يشهده الاتحاد منذ سنوات, وأكد المواقف العربية في شأن قضيتي العراق وفلسطين. وعن موضوع القمة الرئاسية لدول الاتحاد المغاربي علمت (الحياة) من مصادر وزارية جزائرية ومغربية, أن مجلس وزراء الخارجية أقر اقتراحاً يستعجل عقد القمة في منتصف شباط (فبراير) المقبل بعدما كان رفع الوزراء المنتدبون للشؤون المغاربية توصية بعقد القمة قبل نهاية آذار(مارس) المقبل. وأفيد أن خطوة استعجال القمة تؤكد رغبة الدول المغاربية في تحقيق انفراج في علاقاتها السياسية من خلال إعادة جمع مجلس رئاسة الاتحاد للمرة الاولى منذ آخر لقاء في نيسان (ابريل) 1994, ومن المقرر أن يتم تحديد الموعد (عبر القنوات الديبلوماسية) علماً بأن البيان الختامي اكتفى بالحديث عن توصل مجلس وزراء الخارجية إلى (نتائج مهمة من شأنها أن تدفع بالمشروع الاتحادي وأن تهيئ السبل لاستحقاقات مغاربية مهمة). وكان وزير الخارجية الجزائري عبدالعزيز بلخادم أكد مساء الجمعة أن القمة ستعقد (في أجل قريب) مشيراً إلى وجود إجماع لدى قادة الدول بضرورة الالتقاء في ما بينهم قبل انعقاد قمة جامعة الدول العربية في البحرين خلال آذار المقبل. وحملت تصريحات وزراء خارجية الدول الأعضاء تأكيدات في شأن إمكان نجاح قمة الدول الخمس, خصوصاً في ظل تقارب وجهات النظر في ما يتعلق بأهمية التكيف مع التطورات الدولية الجديدة المتميزة بالعولمة والنزعة الدولية للتكتل. واجتمع الرئيس الجزائري عبدالعزيز بوتفليقة مساء أمس مع وزراء خارجية دول الاتحاد إلى مأدبة غداء نظمها على شرفهم في قصر الشعب في العاصمة. وكان وزراء الخارجية مددوا اجتماعاتهم مساء الجمعة (لتعميق التشاور في شأن القضايا السياسية) التي ظلت تعترض إصدار بيان ختامي يكفل تأكيد التوافق وتجاوز مفترق الطرق الذي تحدث عنه وزير خارجية الجزائر. وشدد السيد عبدالعزيز بلخادم في كلمته على تأكيد نجاح القمة من خلال تحلي الأعضاء (بروح المسؤولية والموضوعية والجدية التي سادت المداولات) لافتاً إلى أن موعد عقد قمة رئاسة الاتحاد ستكون (محطة مهمة في مسيرتنا المغاربية لمواصلة بناء الاتحاد على أسس واقعنا والتمكن من مواجهة التحديات). واستناداً إلى الوزير الجزائري فإن مجلس وزراء خارجية الاتحاد تبنى مجموعة من التوصيات التي تهدف إلى تكريس (التوجهات الإصلاحية في تفعيل المؤسسات من خلال اللجوء إلى أدوات خفيفة وفاعلة تسمح باتخاذ القرارات), لافتاً إلى أن (تجديد المنظومة المغاربية تسمح بالتجاوب مع تطلعات شعوبنا في التنمية والرقي والرفاه). وعبر وزير شؤون الوحدة الافريقية الليبي علي عبدالسلام التريكي عن اقتناعه بنجاح الدورة (بكل المعايير) لافتاً إلى (أن الإجراءات التي اتخذت تؤكد أننا نسير في الطريق الصحيح ونحن نعمل لنعوض ما فات لنحقق هذه الأهداف). وكلف مجلس وزراء الخارجية, استناداً الى البيان الختامي, كلاً من الوزير الجزائري بلخادم والأمين العام للاتحاد الحبيب بولعراس (إجراء الاتصالات والمساعي) للافراج عن المواطن الليبي عبد الباسط المقرحي (المسجون (في اسكتلندا في قضية لوكربي) لأسباب سياسية لا تمت إلى القانون بصلة).كما جدد التضامن مع ليبيا وطالب (برفع الحظر المفروض عليها فوراً). وعبر الاتحاد عن ارتياحه لمواصلة الحوار في إطار تجمع دول غرب البحر المتوسط (5+5), خصوصاً مع قرب انعقاد القمة التي ستحتضنها تونس خلال السنة الجارية. وحض قادة الاتحاد على المزيد من التشاور فيما يتعلق بقضايا (التنمية وتعزيز الأمن والاستقرار في المنطقة), ورحب باجتماع رؤساء برلمانات دول المنطقة في طرابلس خلال السنة. وفي موازاة إدانته الإرهاب (بمختلف أشكاله وأنواعه باعتباره ظاهرة دولية تستوجب تفعيل الاتفاقات ذات العلاقة والتعاون وتنسيق الجهود الجهوية والدولية لمكافحته), أكد وزراء خارجية دول الاتحاد رفضهم (الخلط بين الإسلام والإرهاب) ودعوا إلى (التمييز بينه وبين حق الشعوب في مقاومة الاحتلال الأجنبي). بن عيسى لـ(الحياة): الاجتماعات المغلقة لم تبحث في قضايا ثنائية  قال وزير الخارجية المغربي السيد محمد بن عيسى إن اجتماعات وزراء خارجية اتحاد المغرب العربي التي أنهت أعمالها أمس في الجزائر, تمت في (اللياقة المعهودة), نافياً حصول أي مشادة كلامية مع نظيره الجزائري عبدالعزيز بلخادم عن الموقف من نزاع الصحراء الغربية. ووصف بن عيسى في اتصال مع (الحياة) اجتماع الجزائر بـ(الناجح), موضحاً أن الاجتماعات المغلقة لم تتطرق إلى قضايا ثنائية, و(ركزنا على القــضايا العملية التي من شأنها تفعيل اتحـاد المغرب العربي). وأضــاف ان الوزراء المغاربيين تعرضوا لكثير من القضايا ترتبط بالجانب المؤسساتي وتفعيل اتحاد المغرب العربي. ولم يحدد بن عيسى أسباب ارجاء النظر في موعد القمة المغاربية, لكنه أضاف ان الجزائر, التي ترأس الدورة الحالية للاتحاد, ستباشر مشاوراتها مع بلدان المنطقة لتحديد موعد جديد للقمة. وعن تحييد الجانب السياسي من اجتماع وزراء الخارجية في دول المغرب العربي, قال بن عيسى إن (القضايا السياسية ستظل قائمة باستمرار), وجدد الأمل بأن (نتمكن يوماً من مكاشفة بعضنا بعضاً, وأن نتطرق لقضايانا), مشيراً انه (طال الزمن أم قصر, سيطفو الجانب السياسي على السطح يوماً), لكنه أضاف ان بلاده (تشجع العمل على اتباع السياسة الوقائية والنظر في الظروف الدقيقة التي تمر فيها الأمة). لكن ديبلوماسياً عربياً في الرباط رأى في عدم اتفاق وزراء الخارجية المغاربيين على موعد محدد لعقد القمة المغاربية المؤجلة, عنواناً بارزاً لعمق الأزمة التي يتخبط فيها الاتحاد المغاربي. وأشار إلى أن البلدان الخمسة تتفادى طرح المشاكل الأساسية للنقاش على الطاولة (لئلا يبرز الخلل المزمن في عمل المؤسسة المغاربية). وعبر المصدر عن استغرابه البحث في قضايا مثل التنقل بين دول الاتحاد, في وقت يغيب النقاش عن الحدود المغلقة بين المغرب والجزائر, وقال: (كيف سيتم هذا التنقل). ورأى المصدر في استمرار رفض ليبيا رئاسة الاتحاد, اشارة إلى (فشل لا يريد أحد تحمل المسؤولية فيه).

(المصدر: صحيفة الحياة الصادرة يوم 5/1/2003 )


 قوس قزح في عز الظلام

 

بقلم: آمال موسى (*)

لا أظن أنه في كل هذا العالم، يوجد من يكره قوس قزح، أو من يجزم أن ألوانه لا تدغدغ الجميع، حتى أولئك القتلة وأكثر الناس بلادة وجدانية.

فكلنا، سواء كنا في قلب حالة عشق ملتهبة، أو نعيش على وقع انفعالات معتدلة ومعدلة، فإننا نكن لهذه الظاهرة الطبيعية الجمالية كل الاعجاب والاستمتاع، وكل ما تستطيع قريحتنا في الغزل أن تبوح به. ولكن في كينيا ظهر قوس قزح آخر، غير الذي نعرف، تمكن من الانبثاق في عز الظلام، واستطاع إشباع الشعب الكيني فرحة رغم الفقر والخصاصة وتراكمات الفساد الخانقة.

إنه قوس قزح، تجاوز عبقرية نثر حبات معتقة من الرومانسية على أكتاف عشيقين ملتصقين، ليتحول إلى قوس قزح يتدخل في تشكيل الفصول السياسية، وفي إنهاء صيف سياسي قاحل جفت له وجوه الكينيين، ويبست بسببه الشفاه الداكنة إلى حد تلاشي رسمها في وجوه تعيش فوضى الملامح. الآن، يمكن لأحباء قوس قزح أن يتبجحوا بقوس قزح، من دون أن يُستهزأ بأمرهم، وبأمر رومانسيتهم الخارجة عن التاريخ، والمناقضة لصلابة الواقع، وحجم العقلانية المطلوب.

فها أن مواي كيباكي، الفائز بالرئاسة في الانتخابات الرئاسية التشريعية الكينية، يعكس المفاهيم، ويصنع المفاجآت، ويقدم للعالم معنى جديدا لقوس قزح، معنى يستمد روحه من الديمقراطية، ويكشف عما أخفته رومانسية قوس قزح من قدرة على الفعل ومن طول نفس في العناد السياسي الفعال. وهذا يعني أن المعارضة في كينيا، التي تضم إئتلاف «قوس قزح»، قد انتخب ما يمكن أن نسميه برومانسية الشعب الخلاقة، والمشاركة في بلورة الفعل السياسي، بل وفي تحويل وجهته مهما كانت الوجهة القائمة متجذرة ومتصدئة.

ولكن بعيدا عن شاعرية الاسم الذي اتخذته الأحزاب المعارضة في كينيا لتسمية ائتلافها الوطني، بماذا يمكن أن نفسر فوز مواي كيباكي، ولماذا أحدث فوزه ضجة تخللها الثناء والاعجاب والابتهار والحسد؟ من الواضح أن مواي كيباكي وأصحابه قد اقتبسوا من قوس قزح تعدد ألوانه، وخاصة دلالات هندسة القوس التاريخية والصراعية، فالقوس كأداة مواجهة، يدرك من يجيد الرماية سرها.

ويبدو أنه عند هذه الحدود تتوقف خلفيات التسمية. ويظهر أن ما جعل مواي كيباكي يلفت الانتباه في لحظة يشهد فيها الانتباه العربي والافريقي والأوروبي والأمريكي تشتتا ما بعده تشتت، هو أن فوز الائتلاف الوطني «قوس القزح» يحمل دلالات مضاعفة لكثير من البلدان الافريقية، خاصة الواقعة في شمال القارة، ودلالات أخرى بالنسبة إلى بلدان العالم الثالث، حيث لا مستقبل إلا للحزب الحاكم، بينما يكون نصيب المعارضة إما إنعدامها أو حضورها كديكور يتراكم فوقه الغبار.

ومن جهة أخرى، ومن باب تكريس التوقعات الصادقة، فإنه يصح القول إنه لن يتم إشباع توقعات الشعب الكيني بنفس القوة التي سانده بها مواي كيباكي. ورغم اهتزازنا لفوز المعارضة لشدة تعطشنا لدور فعال للمعارضة في البلدان العربية والافريقية، فإن تعهدات مواي كيباكي أبسط من أن تنطلي علينا، خاصة منها تعهده بإحداث تغيير بعد 29 يوما من توليه الحكم، مردفا وعودا أخرى سيقضي من خلالها على الفساد، وسيبشر بالديمقراطية.

وإن لن ينطلي علينا ذلك التعهد وتلك الوعود، فالسبب لا يتعلق بسوء تقدير لقدرة مواي كيباكي، تلك القدرة التي أثبتها في مواجهة الاتحاد الوطني الافريقي الكيني، الذي حكم البلاد منذ استقلال كينيا المستعمرة البريطانية عام 1963، وتمكن مواي كيباكي من كتابة نهايته في الأيام الأخيرة من السنة المنصرمة، فالسبب الواقف وراء عدم تفاعلنا مع وعوده يعود بالأساس لطبيعة الوعود، فكيف يقضي على الفساد خلال 29 يوماً، والحال أن هذه الفترة يمكن أن تستغرقها مدة استعادة عافيته من الحادث الذي ألم به إبان فترة الانتخابات، بالاضافة إلى أنه سيكون مبشرا بالديمقراطية شاء ذلك أم أبى ، ذلك أن عمره البالغ 71 سنة لا يترك له المجال كي يصبح معمرا جديدا في الحكم بعد.

ولكن بعيدا عن هذه الحقائق التي تفسد علينا فرحة فوز المعارضة الكينية ـ وأي معارضة في العالم (وهي رغبة مطلقة تعكس حرمانا كبيرا) ـ نجد أن المعارضة الكينية جديرة بكثير من الاحترام، فهي بفوزها الساحق عززت تجربة الديمقراطية التي نسجت فصولا منها جنوب افريقيا ومدغشقر، بالاضافة إلى أنها وضعت مثقفي عدة بلدان افريقية، خاصة منها القريبة من أوربا، أمام عدة أسئلة وحفنة من الاستنتاجات، من أهمها أن فعالية دور المعارضة لا تخضع إلى قربها من البلدان الأوربية صاحبة المناخات الديمقراطية، بل تحاك هذه الفعالية بإرادة الشعب وبمدى قدرة هذه الشعوب على إفراز أفراد يجدون الدفاع عن أمتهم وطموحات شعوبهم، من خلال الايمان بدور المعارضة في الحياة السياسية وبمدى قدرتها على جعل الشعب يشبع توقعاته بالوقائع بدل الأوهام.

واللافت للانتباه في التاريخ السياسي لمواي كيباكي هو أن هذا الرجل الطاعن في السن، عاش ربع قرن بين جنبات الحكم السابق، وهي معلومة تحيلنا إلى نقطتين اثنتين:

الأولى، انه معارض خبير بمعارضته، لذلك فإن تعرضه للخسارة مرتين في الانتخابات الرئاسية في السابق لم تثنه عن عزمه، وها أن حسن تدبيره جعله يهزم الحزب الحاكم.

أما النقطة الثانية، التي تشكل قوة مواي كيباكي كرجل معارضة، هو أنه معارض أخلص للفعل السياسي المعارض، ولم يمارس ذلك الارتباك في المواقف، وحركة الذهاب والاياب، التي يقوم بها معارضو شمال افريقيا، وعدة بلدان عربية. ومن الغريب أنه في البلدان التي ينتظر أن تكون فيها تجربة الديمقراطية قد قطعت مسافات حقيقة، بل أنه في تلك البلدان التي كان من واجبها أن تقود تجربة الديمقراطية، طبقا لعدة اعتبارات، نجدها في تراجع مستمر.

وقد شاء فوز مواي كيباكي أن يقودنا إلى استنتاج مفاده أن التلاعب السياسي لأحزاب المعارضة في بلدان شمال افريقيا وبعض البلدان العربية الأخرى، يمثل سببا رئيسيا، لاسيما أن قسما لا بأس به من هذه المعارضة لم يتوان عن التواطؤ مع النخب الحاكمة، بل أنه لطالما توسلت أحزاب المعارضة طلب القرب، وكم مرة يسيل ريقها لمجرد قطعة لحم يشمون رائحة شوائها، فيقعون في ذلك الفخ الذي وقع فيه جحا في الروايات.

أعتقد أن تجربة كينيا جديرة بالتصدير، إذ أعادت الاعتبار لقوس قزح الذي فقد محبيه منذ أن سادت رياح العقلانية والواقعية.

وكم يكون جميلا لو أن أحزابنا المعارضة تخلت عن الممارسات الزئبقية وضعفها المخزي لتقتفي أثر مواي كيباكي، على الأقل من أجل الاستفادة من خبرة رجل سياسي عرف كيف ينقلب على نفسه وعلى تجربة خدمته للحزب الحاكم طيلة ربع قرن، لذلك فإن مواي كيباكي لم ينتصر على آراب موي، بل انتصر على ذات سياسية كانت قابعة في داخله وتمكن من طردها إلى غير رجعة، من خلال الانضمام إلى المعارضة.

وهنا تكفي رمزية الفوز الساحق للشيخ مواي كيباكي، خاصة أن شيوخ السياسة في ربوعنا عهدناهم يمينيين أكثر من اللزوم، ورافضين للمغامرات السياسية حتى لو كانت نسبة نجاحها مئة بالمئة. (*) كاتبة وشاعرة تونسية amelmoussa@yahoo.fr

 

(المصدر: صحيفة الشرق الأوسط الصادرة يوم 5 جانفي 2003)


 

من المثقف؟

 

بقلم: الدكتورعبد السلام المسدي (*)

المثقف هو الذي يلقي السؤال حيث لا يرى الناس ما يستدعي السؤال وهو الذي يستفسر على الأشياء التي لا يرى الآخرون أنها موجبة للإستفسار: إما لأنهم لا ينتبهون إليها أو لأنهم يحملونها محمل البسائط التي تستقيم سلامتها بظاهرها.  المثقف حين يقلب الأشياء بعدسات السؤال لا يتعاطى لعبة للتسلية، ولا يمارس حذقا يبارز به الآخرين تحديا أو تعجيزا، ولا يتباهى باستعراض عضلات البلاغة و الفصاحة تحت ستائر الصيغ التعبيرية المخاتلة. إنه يفعل ذلك لأن وعيه الثقافي قد أملى عليه حقيقة تظل غائبة عن معظم الأذهان، حتى عن تلك التي من المظنون في أصحابها أن يكونوا من الخاصة في المجتمع…فالمثقف هو الأقدر على صوغ السؤال، والقدرة هذه تتفاضل داخليا وخارجيا، هي تتفاضل فتكون الأقوى حين يأتي السؤال في الجوهر الذي يجب، وفي الزمن الذي يتعين، وفي الحيز الذي يتحتم. وهي تتفاضل وتكون الأنجع حين يأتي السؤال مخترقا كل الممنوعات التي تريد أن تحظر السؤال سواء كان مصدر الحظر التركيبة النفسية عند الفرد، أم الإرث المخزون المحمول على أعباء التاريخ، أم الأعراف السائدة بين الجماعة والتي تتواطئ على التسليم بها.المثقف… إنما هو الأقدر على أن يخاطب الناس فيصغون إليه، والقادر أن يتحدث إليهم في همومهم فينتبهون انتباها، وإن حدثهم في ما ليس من همومهم لم يعرضوا عنه فتراهم يميلون نحوه حيثما صوب قبلتهم، وهنا سيكمن سر من أسرار رسالته ألا وهو حمل الناس على أن يجعلوا كل ما في الكون هما من همومهم: يتأملونه، ويفكرون فيه، فتتسع شيئا فشيئا دائرة إدراكهم، و يمتد واسعا أفق ثقافتهم، وترتفع عاليا نبضات وعيهم، فيصبحون مستطيعين لإلقاء السؤال حيث لم تجر بهم العادة على إلقاء السؤال، و هذا جوهر الشراكة. المثقف – بذاك المعنى – هو الذي يتحدث إلى الناس بكلام يتسلسل إلى خواطرهم بلا استئذان، و ينفذ إلى قلوبهم بلا تعب، لأنه بمفرداته و مفاهيمه وأسلوب تركيبه يستدرجهم بلطف، إلى الوعي بمحتواه فلا يتمنع عليهم، وإذا اجتهدوا في تشقيقه أو أرادوا أن يتأولوه لم يصل بهم إلى الكأد أو الإضناء. بل لك أن تقول إن المثقف هو ذلك الذي يكتب إلى الجمهور كلاما إذا قرؤوه استسهلوه، وإذا فرغوا من قراءته ظن الواحد منهم بنفسه خيرا فيخال أنه كان بوسعه أن يكون هو الذي كتبه، وقد يصل الأمر ببعضهم إلى معاتبة نقسه إذ لم يبادر بقول الأشياء قبل أن يقرأها، ففاته أن يسبق المثقف إليها.إن المثقف هو الذي يحول كل قرائه – بين خاصتهم وعامتهم وخاصة خاصتهم – إلى سامعين شغوفين ومنصتين مستفيدين، وهو الذي بطبعه يستطيع أن يخاطب كل الناس فيجعلهم يظنون أنه في ذلك الموقع بالتحديد هو المثقف قبلهم وهم المحتاجون إلى رسالته في تلك الومضة. والمثقف هو الذي يتهيأ بفضل تركيبته النفسية إلى أن يتحول في كل أوان إلى طرف يتلقى الخطاب و يتمثله ثم يصيره إلى مادة طيعة لوعي إضافي، فهو – بعبارة وجيزة – متهيئ إلى أن يجلس مصغيا لرسالة الآخرين دونما علو و دونما استكبار…

 

(*) أستاذ جامعي ووزير سابق للتعليم العالي في تونس (المصدر: نشر السيد المختار اليحياوي هذا النص يوم 5 جانفي 2003 في منتدى تونيزين نقلا عن الصفحة 9 بصحيفة « الشروق »  الصادرة يوم 5 جانفي 2003 مع الإعتذار عن اختزال المقال)

 


 

The forbidden fruit of Middle East democracy Online commentary: In our two-part special in association with the leading international affairs journal The World Today, Azzam Tamimi offers a personal assessment of the power of the polls and the reasons why free and fair elections have made so little headway elsewhere in the Middle East.

 

Sunday January 5, 2003 Israelis will choose a new government later this month. Palestinians had also planned to go to the polls, but their election has been shelved. Under occupation and expected to stop the violence as well as reform, their situation has done little to bolster faith in democracy.

A little over ten years ago, a number of Arab countries in the Middle East and North Africa felt the breeze of democracy that blew across our globe. Unlike Eastern Europe and Central America, in the Arab and Muslim regions the breeze soon gave way to scorching winds of turmoil that only consolidated existing dictatorships.

Democracy, in as much as it entails free elections, accountability, transparency, the rule of law and the protection of fundamental human rights, is a forbidden fruit. Nevertheless, almost every single occupier of a seat of power throughout the twenty two Arab ‘territorial’ entities has come under pressure to liberalise and democratise.

Pressures, both internal and external, prompted several of these despots to stage a form of elections that made little if any difference. Usually no credible contestants are allowed to run and sometimes, as in the recent case of Iraq’s President Saddam Hussein, it is a question of voting yes or no to the sole legitimate candidate. In this particular instance, the authorities saved the people the trouble of having to go to the polling stations – all eligible voters ended up voting yes. In republican regimes, a one hundred per cent result is not always achieved. But something quite close is often declared – say, 99.99 or, in the worst case, 99.98 percent.

Tangible liberalisation

In five Arab countries in particular, where a tangible degree of liberalisation has been allowed, limited features of democratisation are inevitable. In Egypt, Morocco, Jordan, Kuwait and Yemen, political parties do exist, parliaments do convene and elements of constitutionalism are found. The press in these countries is relatively freer and, occasionally, political opposition is granted permission to assemble and protest. After several years of bloodshed and destruction, Algeria has chosen to join this club of Arab ‘semi-democracies’.

However, genuine democratisation is impeded even in those relatively liberal states because the top executive enjoys absolute power. This is usually provided and protected by the armed forces and other paramilitary agencies such as the intelligence services; so much so that the rule of law and the public’s freedoms to choose, assemble and speak are easily undermined.

A case in point is the fact that in almost every one of these countries the judiciary is quite independent and vocal, but suspected opponents of the regime – and for that matter all those alleged to pose a threat to the ‘state’ – are arbitrarily arrested, detained without trial for as long as the state wishes and then brought before military courts. Emergency laws dating from colonial times intimidate, terrorise and brutalise critics while deterring potential ones.

Of course, other problems face democratisation in the Arab region. Some of these come from local cultural norms. However, the most formidable obstacles derive from the limitations imposed on the modern Arab post-colonial territorial state. Former, as well as current, colonial powers have never been interested in allowing, let alone encouraging, the emergence of liberal democracies similar to those the colonialists enjoy back home.

According to a leading article published in the Economist a couple of years ago, the United States sees only two prerequisites for a regime to qualify as democratic: a market economy and that it poses no threat to US interests. In other words, it does not bother the Americans what sort of regime rules in Iraq, Libya or Saudi Arabia provided Washington’s interests are guaranteed and its economic needs fulfilled. It is no wonder that we are only now told that Saddam’s regime came to power through a coup orchestrated by the Central Intelligence Agency. Nor is it surprising that this regime’s brutality and abuse of every single human right were tolerated by the US and western European allies so long as Saddam danced to their tune.

Democratic forces in the region even believe that some democratisation measures put in place towards the end of the 1980s had to be withdrawn under US pressure to give the peace process between the Arabs and Israel a chance. Signs of the failure of that process appeared quite early on when democratic western governments were unperturbed about the undemocratic way in which the Palestinian Authority was being put in place. Yasser Arafat was their man, and they wanted him, together with his Tunisian-Palestinian entourage – the most corrupt and most disrespectful of human rights in any Palestinian community – to take charge of Palestinians under occupation.

The election of President Arafat was no more credible or honourable than that of any other dictator in the region. Only an ageing woman known to very few people inside or outside Palestine was allowed to run against him. The election of Palestinian representatives to the Oslo-created Legislative Council was equally laughable.

Sole democracy

Alone in the region, Israelis enjoy the right to elect their governments and even to bring them down. It must be an odd position for a liberal democracy that is in every respect European, or let’s say western, to exist in an ocean of despotism and tyranny. But while boasting of being the sole democracy, Israelis believe that democracy in surrounding countries can be very dangerous. Like their American backers and sponsors, Israelis are under the impression that undemocratic Arab ruling elites are less likely to cause them headaches.

The early nineties saw repeated warnings by prominent Israeli officials, from the head of state to junior ministers and media commentators, alarmed by the sweeping successes of Islamists in elections held in various parts of the Middle East and North Africa. The Jordanian Islamic movement, together with a number of independent Islamists, captured up to a third of the seats in the country’s parliament. The Tunisia Ennahda Movement was heading towards a majority, had it not been for the rapid intervention of President Zine El-Abidine Benali.

While similar successes were seen in Egypt, Yemen and Kuwait, Algeria was the most alarming. France put its weight behind the Algerian army as it sent tanks to crush the ballot boxes and submerge the country in a bloodbath. Advised by their Israeli friends, the Americans soon withdrew even their mild protest and seemed to express ‘understanding’ that the army had to intervene, allegedly to ‘protect democracy from its real enemies.’

What appears more ironic, especially to Palestinians who do not benefit from Israel’s democracy, is that it seems identical to the white man’s democracy in apartheid South Africa. Only a legitimate member of Israel’s ‘democratic club’ is eligible to take part and enjoy its fruits. Any Jew anywhere around the world is qualified to become a member whenever he or she desires, while the Palestinians – the oppressed and dispossessed – are treated the way the apartheid regime treated the black majority.

The privileges enjoyed by Jews in Israel are denied to non-Jews and the law applied to Palestinians is that of occupation. Palestinian lives, properties and dignities are of a much lower value than those of their oppressors. But even among Jews themselves, racism is rampant. Jews of Ashkenazi descent are first class citizens, followed by those of Sephardic descent, then by those whose skin colour is brown or black. The scandal of ‘black blood’ is just one of many examples of the endemic racism.

As politicians and observers struggle to understand and explain why the peace process between Israelis and Palestinians has failed so miserably, few, if any, think it appropriate to look into the apartheid nature of Israel and consider it as a likely explanation.

Towards an abyss

Yes, Israel is a liberal democracy, but its democracy is changing its nature. The founder of the state and its leaders throughout the fifties and sixties would be alarmed to see the kind of governments that are being delivered to power. Israel is being transformed from a secular pragmatic Zionist entity into an ultra-Orthodox dogmatic Zionist one.

The desire to be recognised by neighbouring nations and allowed to live and let live is rapidly eroding. For the past two decades, Israeli voters have increasingly been sending to the Knesset parliamentarians that want war not peace.

Blinded by power and comfortably confident of US support, Israel’s elected politicians are leading their people toward an abyss. Competing for power, and wanting to keep it once in office, Israeli leaders will swing and make others swing toward the extreme right. Prime Minister Ariel Sharon promised to do what his predecessor, Ehud Barak, failed to accomplish – to crush the Palestinian intifada.

Sharon’s present term is approaching its end, but the intifada is far from over. Before he took charge the ratio of Palestinians to Israelis killed in the conflict was around 100 to 1; today it is around 4 to 1. Amnesty International reports that in the two years after September 2000, 1700 Palestinians were killed, 250 of whom were children, as opposed to 580 Israelis, 72 of them children. Being tough has become extremely costly in Israeli lives. While Palestinians feel they have nothing more to lose, Israelis have everything to lose. The time may come when Israel will regret ever having a democracy.

Dr Azzam Tamimi is Director of the Institute of Islamic Political Thought in London and a senior lecturer at the Markfield Institute of Higher Education.

About The World Today essay

This article will appear in the January 2003 issue of The World Today, published by the Royal Institute of International Affairs at Chatham House. An essay from The World Today appears online in Observer Worldview each month.

The World Today provides expert analysis on current international issues. For more information and an online sample issue of The World Today, please go to www.theworldtoday.org. Please contact Michelle Mannion at mmannion@riia.org if you would like more information

(Source: le journal britannique The Observer daté le 5 janvier 2003,

http://observer.co.uk/worldview/story/0,11581,869098,00.html )

 

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