24 décembre 2011

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TUNISNEWS
11 ème année, N°4195 du 24.12.2011
archives : www.tunisnews.net

 


Liberation.fr: La Tunisie risque un « suicide collectif », avertit son nouveau président

AP: Tunisie: le gouvernement de Hamadi Jebali dans l’attente d’un vote de confiance de l’Assemblée constituante

Gnet: Tunisie : l’opposition pointe les faiblesses du programme du gouvernement

Romandie: Tunisie: la constituante accorde sa confiance au gouvernement

Investir en Tunisie: Tunisie : Un nouveau syndicat professionnel agricole voit le jour


La Tunisie risque un « suicide collectif », avertit son nouveau président

TUNIS (AFP) – La Tunisie risque un « suicide collectif » si les grèves et les troubles sociaux qui secouent l’économie depuis environ une année se poursuivaient, a averti vendredi le président Moncef Marzouki.

« Si la machine économique tardait à reprendre, le pays irait droit vers le suicide collectif. Une contre-révolution ou une révolution dans les régions marginalisées plongerait le pays dans l’anarchie, » a-t-il souligné dans un discours aux chefs d’entreprises réunis au siège de l’Union tunisienne pour l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica).

M. Marzouki, un ancien opposant acharné contre le régime déchu de Ben Ali, chassé du pouvoir à la suite d’un soulèvement populaire déclenché dans les régions de l’intérieur, a dit « comprendre les motifs de ces grèves et de ces revendications ».

« Je leur demande de ne pas être responsables d’une telle catastrophe et de ne pas faire couler le bateau qui nous transporte tous, car ils sont en train de s’égorger et d’égorger la Tunisie », a-t-il lancé en s’adressant aux ouvriers grévistes et aux protestataires.

Les grèves et les protestations ont poussé des investisseurs étrangers à mettre fin à leurs activités dans le pays comme le groupe japonais Yazaki, un des principaux fabricants de câbles automobiles dans le monde, qui a fermé mardi définitivement une de ses usines dans le centre-ouest tunisien.

Le président avait appelé les partenaires sociaux ce mois à une « trêve sociale », visiblement sans grand succès.

« Je m’adresse à vous pour vous demander de lever ces barricades sur les routes et d’arrêter ces grèves afin d’éviter une tragédie. Aucun Etat ne peut accepter le suicide », a dit M. Marzouki souhaitant ne pas « être acculé à appliquer la force de la loi si la langue du dialogue échouait ».

Ce discours intervient alors que l’Assemblée constituante poursuit ses discussions sur la composition du gouvernement et son programme présentés jeudi par le chef du gouvernement, l’islamiste Hamadi Jebali.

(Source: “Liberation.fr” le 23 decembre 2011)

Lien: http://www.liberation.fr/depeches/01012379469-la-tunisie-risque-un-suicide-collectif-avertit-son-nouveau-president

 

 

Tunisie: le gouvernement de Hamadi Jebali dans l’attente d’un vote de confiance de l’Assemblée constituante

 
Créé le 23-12-2011 à 18h30- Mis à jour à 21h40
 
TUNIS (AP) — Un débat critique s’est déroulé vendredi à l’assemblée nationale constituante tunisienne (ANC) issue des élections d’octobre dernier sur le programme politique du gouvernement conduit par le dirigeant islamiste Hamadi Jebali.
 
L’ANC qui doit procéder à un vote de confiance au nouveau gouvernement, est dominée par une coalition tripartite majoritaire (138 sièges sur 217) composée du mouvement islamiste Ennahdha et de deux formations centristes, le Congrès pour la République (CPR) et Ettakatol ou Forum démocratique pour le travail et les libertés (FDTL).
 
La nouvelle équipe gouvernementale doit gérer la deuxième période transitoire d’un an à un an et demi, après la chute du régime totalitaire de l’ancien président Zine El Abidine Ben Ali chassé en janvier dernier par un soulèvement populaire.
 
Tout en souhaitant la réussite au gouvernement de M. Jebali dans « la difficile tâche qui l’attend dans la période délicate que traverse le pays » avec une croissance nulle et un grave déficit de l’ordre de 6% du PIB, l’opposition, dont le fondateur du parti démocratique progressiste (PDP) Néjib Chebbi, a critiqué « l’absence d’objectifs et de chiffres précis » dans le programme politique présenté la veille par le chef du gouvernement.
 
« Ce n’est pas un vrai programme détaillé, mais une déclaration de bonnes intentions », a noté le chef du mouvement Ettajdid Ahmed Brahim relayé par plusieurs élus qui ont appelé à « des mesures urgentes » pour remédier aux situations qui ne peuvent plus attendre.
 
Les députés se sont interrogés sur les moyens de financer le plan gouvernemental et la provenance des investissements nécessaires.
 
Parmi les priorités de son gouvernement, M. Jebali a cité le chômage qui affecte plus de 700.000 personnes, soit 18% de la population active, et l’amélioration de la condition des catégories sociales démunies. Il a fait état de la création projetée de 20.000 à 25.000 emplois, en plus des opportunités qu’offriraient la Libye, les pays du Golfe et l’Europe.
 
Selon lui, les régions déshéritées de l’intérieur du pays d’où est parti le soulèvement populaire bénéficieront d’un intérêt prioritaire notamment au niveau des infrastructures, notamment les routes et les hôpitaux. Il a également promis de garantir un revenu à chaque famille en accordant une aide mensuelle (70 dinars, environ 35 euros) à 50.000 familles nécessiteuses supplémentaires pour en porter le nombre global à 350.000 foyers.
 
Le député Rafik Tlili a dit redouter « des promesses creuses ». « Je crains que le gouvernement ne puisse tenir ses engagements », a-t-il déclaré. Un autre, Mohamed Saïdi, a lancé « un cri d’alarme » en évoquant la situation des populations des zones rurales et montagneuses. « Ces gens ne trouvent même pas de quoi se nourrir. Certains en sont arrivés à manger de l’herbe ».
 
Pour redresser une situation « fragile » aggravée par les débrayages, le chef du gouvernement a affiché son refus des grèves et sit-in sauvages et l’atteinte aux biens publics et privés. « Nous sommes déterminés à assurer la sécurité dans le cadre de la loi », a-t-il averti sur un ton résolu.
 
Il a par ailleurs annoncé des réformes dans plusieurs secteurs agricole, fiscal et bancaire en mettant à profit notamment le système bancaire islamiste.
 
Plusieurs élus ont demandé des éclaircissements sur les interférences présumées de pays du Golfe, Qatar et Emirats Arabes Unis, dans la composition du gouvernement. Le premier aurait « imposé » un ministre, celui de la jeunesse et du sport Tarak Dhiab, et le second se serait prononcé contre la nomination d’un autre, Khayam Turki qui devait prendre le département des finances.
 
Sur le plan politique, le chef du gouvernement, considéré comme un islamiste modéré, a proclamé son engagement à « respecter et renforcer » les acquis de la femme, à assurer les libertés individuelles et collectives et à veiller à ce que la presse soit « libre sans aucune contrainte, ni tutelle ou contrôle ».
 
M. Jebali qui a subi les affres du régime répressif de Ben Ali et passé plus de 16 ans dans les geôles, a également promis de garantir le respect des droits de l’Homme et de « criminaliser toutes les formes de torture ». Par ailleurs, les nouveaux responsables seront tenus de déclarer leurs biens au moment de leur entrée en fonction, a-t-il précisé. AP

Tunisie : l’opposition pointe les faiblesses du programme du gouvernement

 
Publié le Vendredi 23 Décembre 2011 à 17:25 L’opposition reproche au programme du nouveau gouvernement présenté hier par Hamadi Jebali de se limiter aux bonnes intentions, et de s’appauvrir en mesures concrètes, en données chiffrées et budgétisées et en objectifs clairs et précis. La majorité rétorque que ce qui a été présenté hier par le chef du gouvernement n’est autre qu’une déclaration d’intention, et que le gouvernement n’a pas encore présenté son programme. Certains noms figurant dans l’équipe gouvernementale ont suscité des grincements de dents chez l’opposition ; la majorité a défendu leur nomination. Une centaine d’élus participent à ce débat qui se poursuit encore. Mustapha Ben Jâafar tient à freiner la logorrhée des élus en leur coupant le micro au bout de 3 minutes.
 
Selma Baccar a critiqué « la pléthore gouvernementale ; au moment où l’on s’attendait à une équipe restreinte ». « Comment va-t-on trouver les moyens pour déployer tout ce gouvernement ? » S’interroge-t-elle, en émettant des réserves sur la nomination de Tarek Dhieb. « On l’a connu comme une superstar du football, ensuite comme conseiller dans un pays frère, et puis on l’a entendu dire je suis nahdhaouis et fier de l’être », dit-elle s’interrogeant sur « les compétences de Tarek Dhieb qui l’habilitent à être ministre du Sport et de la Jeunesse ». L’autre nom désapprouvé par la députée PDM est celui d’Abderrafik Abdessalem, « l’épidémie des gendres fait mal à tous les Tunisiens. Je ne sais pas pourquoi Ennahdha tient bon à désigner Rafic Abdessalem en tant que ministre des Affaires étrangères, est-il la seule compétence au sein d’Ennahdha, pourquoi n’a-t-on pas tenu compte du sentiment du peuple tunisien, a fortiori que les gendres du passé vivent encore avec l’argent du peuple tunisien dans les pays du Golfe, qui nous donnent d’une main, ce qu’ils nous prennent de l’autre ».
 
Mehdi Ben Gharbia a qualifié le programme du gouvernement de déclaration d’intention, étant donné qu’ »il est dénué de données précises et d’objectifs clairs. Il s’est demandé sur les sources de financement pour la création de 20 à 25 mille emplois, des 50 mille carnets de soins ; sur le nombre des postes d’emplois projetés dans le secteur privé, ainsi que sur le sort du plan Jasmin élaboré par le gouvernement sortant. Pour le député PDP, « le gouvernement doit avoir le courage de prendre des mesures sociales et économiques difficiles pour remettre le pays sur les rails ».
 
« Les grandes intentions exprimées dans ce programme ne sont pas l’objet de désaccords, mais nous nous attendions à un programme complet, cohérent et clair », souligne Ahmed Ibrahim. A ses yeux, « il s’agit d’une simple déclaration d’intention qui n’évoque pas les grands choix ». Et de s’interroger : « Quelle vision envers le modèle de développement, quel est le rôle des investissements publics, comment va-t-on promouvoir le développement régional, si l’on garde cette vision bureaucratique et verticale dans la mesure où ce programme ne parle pas de décentralisation et de création des pôles de développement »…autant de points d’interrogations, dit-il qui « ne nous permettent pas de prendre une position, ni positive, ni négative, envers ce programme ».
 
Lobna Jribi appelle le gouvernement à renforcer la transparence des chiffres, et à ne pas confondre l’appartenance partisane et l’appartenance au gouvernement ». « Certaines parties qui se trouvent dans ce gouvernement nous ont habitués à un discours radical », souligne-t-elle, les appelant « à faire preuve de retenue pour ne pas inquiéter le peuple tunisien ».
 
« Les difficultés sont réelles et personne n’a de baguette magique pour les régler », renchérit Maya Jribi, mais « cela n’exonère pas le gouvernement de présenter des mesures concrètes et pragmatiques, chose qu’on n’a pas trouvé dans le programme du gouvernement ». « Le programme ne précise pas le taux de croissance à atteindre, les moyens pour réaliser ce taux, le nombre d’emplois qu’on veut créer ». Au sujet de l’annonce de Hamadi Jebali de placer les Tunisiens sur les marchés étrangers, Maya Jribi rappelle « la situation explosive en Libye », et « la crise asphyxiante en Europe », et se demande « selon quel plan le gouvernement compte-t-il trouver des emplois pour les Tunisiens dans ces pays ». La députée PDP suggère une révision du programme du gouvernement afin que l’on rompe avec les simples intentions et on précise des objectifs chiffrés et des échéances pour les projets annoncés.
 
« Ce n’est pas sur la base d’une déclaration pareille que l’on accorde notre confiance au gouvernement », indique Iyed Dahmani, déplorant, à son tour, l’absence de données précises dans ce programme sur le taux de croissance, l’emploi, le développement régional et les ressources de financement de l’Etat.
 
Nejib Chebbi a lui salué les membres de ce gouvernement, qu’il dit avoir connu depuis des années en tant que militants, ajoutant qu’il ne doute pas de leur capacité à gérer les affaires pays. Ce programme ne précise pas néanmoins les priorités, relève-t-il, sans pouvoir aller au bout de son analyse. Face au signe de Mustapha Ben Jaâfar qui lui rappelle le chronomètre, Nejib Chebbi rouspète : « nous ne pouvons pas discuter le programme du gouvernement en trois minutes ».
 
« Il s’agit d’un gouvernement de réformes et non d’expédition des affaires courantes comme cela a été convenu », constate Haythem belgacem. Le député d’al-Aridha appelle pourtant à réformer l’enseignement supérieur, à restructurer certains diplômes, et à examiner la situation des professeurs contractuels, déplorant l’absence d’un secrétariat d’Etat chargé de l’enseignement supérieur.
 
« Le discours de bonnes intentions de Hamadi Jebali a parlé de tout sans rien dire, et est dominé par les promesses, dit Mohamed Hamdi, réitérant le même reproche, soit l’absence des données chiffrées.
 
« La composition du gouvernement n’est pas intervenue en réalisation des objectifs de la révolution, mais pour satisfaire certaines parties. On choisit les personnes et puis les portefeuilles », selon Hichem Hosni, qui voit dans ce programme « un préalable à l’instauration d’un à Etat religieux, et non d’un Etat civil, dans la mesure où il évoque le rôle des mosquées, les fonds de zakat et la finance islamique ».
 
Fayçal Jedlaoui a déploré que « la région de Gafsa ne soit pas représentée au niveau de la formation du gouvernement, alors que le bassin minier a été marginalisé sous l’ancien régime et bien avant, et a joué un rôle dans le déclenchement de la révolution, depuis le soulèvement de 2008 ».
 
Samir Taeib considère que « la composition du gouvernement ne répond pas aux objectifs de la révolution, dans la mesure que les jeunes, les femmes et les compétences en sont absents ». Le député d’Ettajdid a posé les questions de savoir : « est-ce vrai qu’un gouvernement étranger est intervenu pour exiger la nomination d’un ministre, et qu’un autre gouvernement est intervenu pour démettre un autre membre du gouvernement ? Si cela était vrai, ce serait très grave, et une ligne rouge qui aurait été franchie en ce sens que cela attente à notre souveraineté ».
 
Dans le rang de la majorité, les interventions étaient tout naturellement plus élogieuses mais non exemptes de critiques. Kalthoum Badreddine a déploré la présence timide de la femme dans l’équipe gouvernementale. La députée d’Ennahdha a suggéré « de développer les ressources de la finance islamique pour promouvoir les microcrédits, a défaut ce dispositif sera inefficace avec le concept de financement classique et usurier ».
 
Abdelbassat Ben Cheikh a attiré l’attention sur les quartiers délabrés et les gourbis-villes aux alentours du gouvernorat de la Manouba. Le député d’Ennahdha estime que l’activation de la loi d’amnistie générale donne espoir à des milliers d’anciens prisonniers. « Ces derniers n’ont pas recouvert leurs droits après la révolution, ils exigent une activation réelle de l’amnistie générale en vue de sortir de la pauvreté, et recouvrer les droits qui leur ont été extorqués des décennies durant ».
 
Souad Abderahim s’est interrogé « si le gouvernement dispose de stratégies concrètes en vue de trouver des ressources de financement de ce programme ». Elle a appelé « à rationaliser les dépenses publiques, à renforcer le contrôle en vue de garantir une bonne gestion des deniers publics et à faire en sorte que la déclaration de patrimoine soit effectuée d’une manière périodique ». La députée d’Ennahdha a exhorté de trouver des solutions aux émigrés tunisiens qui croupissent dans les centres de détention italiens.
 
Baya Jaouadi a pris la défense de Rafik Abdessalem, « choisi pour ses compétences et non pour ses liens de parenté ». « C’est honteux de comparer entre militant et délinquant, » (NDLR entre Rafic Abdessalem et Sakhr Matri) dit-elle. Habib Khedher s’est joint à sa collègue pour insister sur les compétences du nouveau chef de la diplomatie tunisienne, relevant « qu’il n’est pas le gendre des trois présidents ». Pour le député d’Ennahdha, « le ministère de la justice transitionnelle et des droits de l’Homme va s’occuper de toutes les victimes de la répression de l’époque youssefiste jusqu’à celle de la révolution ».
 
Pour Ahmed Khaskhoussi, « l’action caritative doit être menée sur la base de règles saines pour qu’elle ne tombe pas dans l’allégeance et le clientélisme ». Le député MDS suggère que ces organisations soient indépendantes du gouvernement et qu’elles soient à l’abri de toute instrumentalisation.
 
Gnet
(Source: Gnet.tn le 23 decembre 2011)

 

Tunisie: la constituante accorde sa confiance au gouvernement

 
TUNIS – L’Assemblée constituante tunisienne a accordé vendredi soir la confiance au gouvernement en approuvant à la majorité sa composition établie par son chef, l’islamiste Hamadi Jebali.
 
Après un débat qui a duré toute la journée, la liste des membres du gouvernement a été soutenue par 154 voix, 38 contre et 11 abstentions.
 
(Source: Romandie.com le 23 decembre 2011)
Lien: http://www.romandie.com/news/n/_ALERTE___Tunisie_la_constituante_accorde_sa_confiance_au_gouvernement231220112212.asp

Tunisie : Un nouveau syndicat professionnel agricole voit le jour

 
Un syndicat professionnel agricole, baptisé « syndicat des agriculteurs de Tunisie », a vu le jour le 10 décembre 2011. Le dossier juridique a été déposé aurprès du Gouverneur de Tunis le 16 décembre 2011.
 
Dans un communiqué récemment publié, le président du syndicat, Leïth Ben Becher, précise que ce syndicat à vocation nationale, est régi par les dispositions du Code du Travail. Il regroupe des agriculteurs de différentes régions et de différentes spécialités.
A travers cette initiative, les fondateurs entendent répondre à un besoin de représenatitivité de la profession agricole, longtemps marginalisée.
Outre sa mission de défense des intérêts matériels et moraux des agriculteurs, ce syndicat se veut être un interlocuteur crédible et responsable des pouvoirs publics autant que des différents partenaires économiques et sociaux.
Par ailleurs, le syndicat entend apporter sa contribution à la définition d’une politique agricole à la mesure des enjeux de l’étape nouvelle, tout en relevant les nombreux défis qui se posent à l’agriculture tunisienne.
 
Ainsi, le Comité constitutif se compose de 9 membres :
– Président : Leïth Ben Becher
– Secrétaire général : Hichem Ben Fadhl
– Trésorier : Amor Slama
– Six autres membres : Zied Ben Youssef, Aziz Bouhejba, Rafik Ben Jeddou, Hichem Chebil, Karim Daoud et Béchir Mestiri.
 
Précisons, par ailleurs, que le syndicat a choisi de s’installer au siège du Conseil national de l’ordre des médecins vétérinaires de Tunisie, rue Jebel Lakhdhar, Tunis.
Z.D
 
(Source: “Investir en Tunisie” le 23 decemre 2011)
Lien: http://www.businessnews.com.tn/Tunisie–Un-nouveau-syndicat-professionnel-agricole-voit-le-jour,520,28362,1

 

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