. LES TITRES DE CE JOUR:
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MALGRE LES DENEGATIONS DU DIRECTEUR DES SERVICES PENITENTIERS SUR LE CANAL AL JAZEERA, LE CDPPT AFFIRME QUE LA GREVE DE FAIM S’ETEND AUX PRISONS DE TUNIS ET D’AL HAOUEREB.
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áÌäÉ ÇáÏÝÇÚ Úä ÇáãÓÇÌíä ÇáÓíÇÓííä Ýí ÊæäÓ Comité de Défense des Prisonniers Politiques en Tunisie Tel : 00 33 1.48.35.49.80 – GSM : 00 33 6.20.48.57.73Email: cdppt@hotmail.com |
ASSOCIATION DES DROITS DE LA PERSONNE AU MAGHREB
330 –2660 Southvale Cres. Ottawa, ON K1B 4W5 Canada
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26 avril 2001
Journée Québécoise Canadienne pour la libération de maître Néjib HosniMaître Nejib HOSNI purge, aujourd’hui à la prison du Kef en Tunisie, une peine d’emprisonnement de 5 ans et demi pour avoir défendu avec intransigeance le droit et les libertés en Tunisie.
Membre dirigeant du Conseil National pour les Libertés en Tunisie depuis sa fondation, il subit une persécution systématique depuis 1992 pour ses activités de défense des droits humains alors qu’il était secrétaire général de la section du Kef de la Ligue tunisienne de défense des droits de l’homme et membre de la section tunisienne d’Amnistie International,
Âgé de 47 ans et père de cinq enfants, cet avocat s’est toujours battu avec beaucoup de courage et de détermination contre les dérives du pouvoir policier tunisien et particulièrement contre la torture. Il fut l’un des rares avocats tunisiens en 1991 à se constituer dans la vague de procès politiques et à dénoncer les tortures systématiques pratiquées sur les prisonniers politiques et leurs familles qui ont visé particulièrement les islamistes. Il était surtout fiché par les autorités tunisiennes pour être la cheville ouvrière de nombreux rapports sur l’état des libertés en Tunisie, de 1991 à 1994, repris par les organisations internationales des droits de l’homme, principalement AMNISTIE INTERNATIONAL”.
Il est l’otage pris par Ben Ali pour punir les défenseurs des droits humains de leur témoignage sur les violations systématiques du droit et de la loi en Tunisie.
Me HOSNI risque de ne pas connaître la liberté avant juin 2OO6 si nous ne réagissons pas avec fermeté .
Nous appelons tous les Avocats Québécois et Canadiens, tous les hommes épris de liberté à se mobiliser le 26 avril 2001 pour la libération de maître Néjib Hosni – Afin d’exiger sa libération inconditionnelle et immédiate.
Une délégation composée de personnalités d’avocats membres du barreaux de Québec et des ONG vont soumettre l’appel international au consul général de Tunisie à Montréal.
rassemblement devant le Consulat de Tunisie à Montréal 511, Place d’arme le Jeudi 26 avril 2001 à 12h30
INFORMATION : 613 – 736 8349 |
C.R.L.D.H. Tunisie
COMMUNIQUÉ
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C.R.L.D.H. Tunisie
Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie
Déchaînement de la police tunisienne contre les défenseurs des droits de l’homme. Souhayr Belhassen, victime d’une nouvelle agression policière, Anwar Kosri physiquement menacé. La violence policière est-elle devenue l’unique moyen de « dialogue » avec les défenseurs des droits humains en Tunisie ? La réponse vient d’être donnée pas plus tard qu’aujourd’hui, à 19 heures françaises, 18 heures tunisiennes. A l’occasion d’une réunion de solidarité avec le peuple palestinien appelée par le CNLT, un impressionnant dispositif policier s’est déployé dans le quartier, à l’entrée du local du CNLT qui se trouve en plein centre de Tunis, à Bab Jédid,. Munis, pour certains, de caméras et d’appareils photos pour ficher les militants, des groupes composés d’une dizaine de policiers en civil chacun, ont pris en chasse les militants pour les empêcher par la force d’accéder au lieu prévu de la réunion. Souhayr Belhassen, vice-présidente de la LTDH, a été violemment prise à partie par un groupe de policiers qui, dans un pays où le régime prétend à grands renforts de propagande être « le protecteur» de la femme, se sont mis, pour la deuxième fois en une semaine, à la rouer de coups. Khédija Cherif pour sa part a reconnu l’agent qui l’a sauvagement agressée et dont le ministre des Droits de l’homme et de la Communication a prétendu, dans son interview au quotidien Le Monde du 6 avril 2001, qu’il a été sanctionné. Les autorités tunisiennes démontrent ainsi, encore une fois, qu’ils ont érigé le mensonge et le cynisme au rang d’une politique d’Etat. Anwar Kosri, vice-président de la LTDH et défenseur infatigable des droits de l’homme a été lui aussi pris en chasse par des agents des services de renseignements avec à leur tête, Mounir Khalafoui, le chef local des services de renseignements à Bizerte (60 km de Tunis. Ce dernier entouré de plusieurs agents n’a cessé de proférer des menaces persistantes contre Anwar Kosri qui a plaidé, hier en appel, dans l’affaire de Ridha Jeddi, un jeune, décédé dans les locaux de la police de Menzel Bourguiba. Deux agents ont été condamnés, en première instance à 2 ans de prison ferme. Les policiers n’ont à l’évidence pas admis que leurs collègues tortionnaires soient poursuivis et condamnés par la justice, pourtant, connue pour sa soumission au pouvoir. Cet harcèlement s’est étendu aux clients de Maître Kosri dont certains sont littéralement traumatisés par des agents qui veulent les contraindre à ne plus faire appel à l’avocat. C’est, entre autres, le cas du frère et de la mère ( âgée de 70 ans ) de Mounir Chouchane détenu politique en grève de la faim depuis quatre jours comme de dizaines d’autres détenus appartenant au mouvement En Nahdha. Le climat oppressant et traumatisant que les autorités imposent aux défenseurs des droits de l’homme est devenu une menace réelle sur la vie même des personnes. Une autre illustration s’il en est besoin est le décès, le mardi dernier suite à une crise cardiaque, de Abdelkarim El Farjani président de la section de la LTDH à Hammamet. Agé de 46 ans, père de quatre enfants, il a assisté à une réunion syndicale houleuse pendant laquelle il a été pris à partie par des policiers. Encore une fois, le régime tunisien dévoile sa véritable intention de faire de la violence policière un choix constant destiné à faire taire toute opinion différente ou critique. Cette politique n’entame en rien la détermination des défenseurs des droits humains. Mokhtar Trifi, président de la LTDH, Sihem Ben Sedrine , porte-parole du CNLT, Bochra Bel Haj Hamida, présidente de l’ATFD entourés des militants de leurs associations respectives l’ont démontré en étant présents et en affirmant haut et fort, à l’instar de Khédija Cherif, qu’ils continuent leur lutte pour le respect des libertés et les droits de l’homme. Le CRLDHT tout en saluant le courage de ces militants dénonce avec force la violence policière et exige qu’il soit mis fin à cette dérive lourde de tous les dangers. Paris, le 20 avril 2001 |
UN COMMUNIQUE URGENT DE KHALED M’BAREK COORDINATEUR DU CIDT-TUNISIE
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L’étau se reserre autour de Maître Anouar KOUSRI
Maître KOUSRI est président de la Section de Bizerte de la Ligue tunisiennes des Droits de l’Homme. Il est également le défenseur de la famille de Ridha Jeddi, jeune homme décédé lors de sa farde à vue à Menzel Bourguiba il y a quelques mois. Merci à tous ceux qui appelleront Anouar KOUSRI. Il en vaut la peine. Khaled BEN M’BAREK, Coordinateur du CIDT-TUNISIE |
Dr SALAH KARKER
Oh ! Démocrates de mon pays.
Laissez moi parler librement ! |
Ce qu’on reproche au Général, entre autres, c’est qu’il n’est pas fait pour gouverner un pays. On lui reproche aussi la dictature, le totalitarisme, la pensée unique dans le pays, le piétinement de toute sorte de droit de l’homme, et bien sûr et surtout la corruption qui a ravagé tout le pays. Une opposition, digne de ce nom, doit être complètement saine de toutes ces maladies, Elle doit être l’antithèse de ce qu’est le Général et son régime corrompu jusqu’à la moelle. Pour cela, il ne suffit pas de tenir seulement des beaux discours comme le régime tunisien. En effet il est passer maître dans ce domaine. Ceci montre bien aussi que les beaux discours seuls, ne constituent pas une preuve d’honnêteté et intégrité politique. Une opposition qui croit vraiment aux libertés, à la démocratie, à l’alternance du pouvoir, au respect d’autrui, à la différence du discours et au respect des droits de l’homme; ne doit pas se contenter de revendiquer ces nobles valeurs et d’en faire l’éloge. Elle serait bien plus crédible en les appliquant et en les respectant au quotidien aussi bien public que dans ses relations internes. Plutôt que d’appeler à la démocratie, une opposition doit l’appliquer d’une façon complètement transparente lors de constitution de ses institutions, et la prise de ses décisions importantes. Au lieu d’appeler à l’alternance sur le pouvoir, elle doit elle-même vivre cette conviction dans le choix de ses dirigeants, chaque fois que l’occasion se présente à elle pour le faire. Quant à son attachement au droit à la différence, elle doit le concrétiser à l’intérieur de ses rangs par la reconnaissance effective de ce droit. Comment peut-on réclamer au régime de Ben Ali d’accepter l’existence d’une opposition, si au sein même de celle-ci tout discours autre que celui de sa direction est violemment combattu ? Il est extrêmement facile de tenir un discours alléchant promettant le paradis sur terre, mais il est certainement plus difficile de le traduire dans la réalité. Notre chère Tunisie n’a pas besoin aujourd’hui de beaux discours car elle en a trop entendu, mais elle a besoin d’un changement radical dans les pratiques. Ce qui va changer la réalité répressive et dictatoriale dans le pays ne sont pas les beaux discours mais c’est la capacité d’instaurer une nouvelle réalité démocratique et de liberté. Ceci n’est possible certes que pour ceux qui en sont très bien convaincus et très bien rodés et expérimentés. Moralité de l’histoire, rien ne doit nous empêcher d’affronter la réalité en face et de se poser avec toute audace la question suivante : Dans notre chère Tunisie, où tout le monde réclament maintenant les libertés et la démocratie, est ce qu’il y a une composante de l’opposition, à part le Conseil National des Libertés et la Ligue Tunisienne de la Défense des Droits de l’Homme, qui a appris à ses membres et à ses sympathisants une vraie culture démocratique, ou qui a fait preuve d’un vrai comportement démocratique digne de ce nom ou qui a donné le bon exemple en la matière. Il en découle de cet article, que la position selon laquelle pour qu’une soi-disant unité de l’opposition dans son combat contre le régime dictatorial soit sauvegardée, toute attitude critique, vis à vis d’elle, même objective et positive, doit être totalement évitée. Une telle vue ne peut pas être constructive et ne peut jamais servir ses vrais intérêts, encore moins ceux du pays, car rien ne vaut l’esprit critique objectif. Salah KARKER 14 avril 2001 |
Parti Social Libéral Direction Légitime Membre de l’Internationale Libérale |
Paris, 19 Avril 2001 Appel de la Direction Légitime du PSL aux Partis et Organisations Membres de l’Internationale Libérale. Démocrates libéraux, La Direction Légitime du Parti Social Libéral, élue démocratiquement le 21 Mars 1998 suite à un mouvement de réforme amorcé le 27 Septembre 1997, vous appelle de toute urgence à agir auprès du Bureau Exécutif de l’Internationale Libérale afin que la rencontre imminente annoncée par la presse officielle tunisienne entre l’un de ses membres à Bruxelles et le nommé Mounir el Beji soit confinée, si elle doit avoir lieu, dans ses limites d’initiative privée qui n’engage en rien l’Internationale libérale. La présidence de l’Internationale libérale a été saisie par nos soins à maintes reprises, de manière très explicite, des raisons politiques qui nous ont contraints, en tant que Direction Légitime du PSL, à l’exil et à la clandestinité. L’absence de prise de position solonnelle, de la part du Bureau Exécutif de l’Internationale Libérale concernant l’état de délabrement total des libertés fondamentales ainsi que la situation critique des militants authentiques de la famille politique libérale en Tunisie, nous préoccupe au plus haut point. Au moment où la quasi totalité des Organisations Internationales engagées dans la défense des Droits Humains, où le Parlement Européen, les Institutions Onusiennes, la presse internationale et même certains alliés historiques du Parti au pouvoir marquent très nettement leur distance à son égard par la condamnation de sa politique répressive, le nommé Mounir el Beji invite l’opposition, dans les colonnes de la presse tunisienne, à une alliance avec le Parti-Etat criminel(2). Au même moment où plus d’un millier de prisonniers d’opinion sont à leur cinquième journée de grève de la faim, en protestation notamment contre les conditions inhumaines dans lesquelles ils sont incarcérés depuis 1990, les défenseurs des Droits Humains sont l’objet de toute sorte de brimades et autres mesures coercitives, la presse, la magistrature et les associations sont totalement baillonnées . Recevoir l’émissaire et l’allié inconditionnel du Général Zine el Abidine Ben Ali serait une erreur politique, grave de conséquences non seulement sur l’avenir de la dynamique libérale authentique en Tunisie mais aussi et surtout sur le combat que mènent les forces de progrés tunisiennes, toutes tendances confondues, depuis une décennie, pour une Tunisie laïque, démocratique et républicaine. Démocrates libéraux, Il vous appartient d’agir de la manière la plus fidèle aux principes et idéaux qui nous rassemblent en : – adressant à la présidence de l’Internationale libérale le texte du présent appel assorti de votre aval, – demandant à la Présidence de l’Internationale libérale de convoquer le Bureau Exécutif pour une réunion urgente qui décidera de : · dépêcher en Tunisie une Commission d’enquête qui aura à statuer sur la situation des Droits de l’Homme, · prendre une position solonnelle et claire par rapport à la dérive policière du régime en Tunisie, · mettre en place un dispositif de suivi en faveur de la libération immédiate et inconditionnelle des prisonniers d’opinion en Tunisie. · exiger la libération et la réhabilitation en leurs droits des Défenseurs des Droits Humains · exiger la traduction des tortionnaires du Parti-Etat ainsi que leur commanditaires devant un tribunal pénal international. (1)Echourouk du 19 Avril 2001 (2)Echourouk du 10 Avril 2001
Pour la Direction Légitime du PSL : Le Porte Parole : Adel ZITOUNI Pour information copie à HCDHNU FIDH LDH LTDH Amnystie Internationale Human Right Watch RSF
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MOHAMED TALBI ISLAM & DEMOCRATIE
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Le docteur Mohamed talbi sera l’invite de la chaine Al Mustakillah ce dimanche 22 avril, a 13,30 heure de Tunis.
Dr. Mohamed talbi will talk about the future of Democracy and Islam in Tunisia this coming sunday 22 april.
He will be the guest of “al-Maghrib al-Kabir” in Al Mustakillah Television from London.
This rare and unique interview will be on air at 13,30 Tunis time.
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