2 septembre 2002

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TUNISNEWS

3ème année, N° 837 du 02.09.2002
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LES TITRES DE CE JOUR:

 

Collectif des avocats du journaliste Abdallah Zouari: Déclaration AFP: La Cour de cassation a examiné l’affaire de l’opposant Hamma Hammami AFP: L’opposant Hamma Hammami débouté en cassation AP: La Cour de cassation de Tunis rejette le recours de l’opposant Hamma Hammami
CISPPT: La confirmation de la sentence de Mr Hamma Hammami est une confirmation de l’absence de l’etat de droits et des liberte’s d’expression Reporters sans frontères: La Cour de cassation confirme la peine de trois ans et deux mois de prison de Hamma Hammami AP: Tunisie: un « record » de 237 candidats à l’immigration clandestine arrêtés AFP: Vaste tentative d’immigration clandestine vers l’Italie: 237 arrestations AFP: Arrestation de 45 Tunisiens avant leur départ clandestin pour l’Italie. The Scotsman: Troubled history of the Swedish hijack suspect Reuters: Swedish prosecutor says suspect planned hijack Reuters: Détournement- La police parle d’un crime sans précédent en Suède AFP: L’accusation demande l’incarcération du pirate de l’air présumé


ÞÏÓ ÈÑÓ: ÑÆíÓ ÍÒÈ ÇáãÄÊãÑ íáÊÍÞ ÈÇáÅÖÑÇÈ Úä ÇáØÚÇã – ÊæäÓ: ÑÇÈØÉ ÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä ÊØÇáÈ ÈÇáÚÝæ ÇáÚÇã æÊÓÊäßÑ ÇáÇÚÊÏÇÁ Úáì ÇáãÚÇÑÖíä
ÇáÍíÇÉ: ãÍßãÉ ÚÓßÑíÉ ÊÞÇÖí ÊæäÓíÇð íÔÊÈå Ýí ÚáÇÞÉ È « ÇáÞÇÚÏÉ » ÇáÔÑÞ ÇáÃæÓØ : ÚãíÏ ÇáãÍÇãíä ÇáÊæäÓííä: ÖÑÈ ÇáÚÑÇÞ ÌÒÁ ãä ÎØÉ ÃãíÑßÇ áÅÚÇÏÉ ÊÔßíá ÇáÚÇáã
ÇáÍíÇÉ:ãÍÇãí ÇáÊæäÓí ÇáãÚÊÞá Ýí ÇáÓæíÏ : ãæßáí ÃÚØì ãÈÑÑðÇ ãÞäÚðÇ áÍãáå ãÓÏÓðÇ ÇáÔÑÞ ÇáÃæÓØ : ÇáÓæíÏ ÊÄßÏ ÊÚÇæäåÇ ãÚ ÍßæãÇÊ «ÃÌäÈíÉ» ÈÔÃä ÇáÊæäÓí ÇáãÚÊÞá.. æãÍÇãíå íäÝí Ãä ãæßáå ÎØØ áÎØÝ ØÇÆÑÉ ÞÏÓ ÈÑÓ: Ýíáã ãÕÑí íËíÑ ÇäÊÞÇÏÇÊ æÇÓÚÉ ÈÓÈÈ ÑÇÞÕÉ ÊæäÓíÉ

 

 Collectif des avocats du journaliste Abdallah Zouari

Déclaration

 

Nous, soussignés, avocats du journalistes ABDALLAH ZOURI  déclarons :

1-     que notre client tint à remercier vivement tous ses confrères et défenseurs de la liberté qui le soutiennent dans cette nouvelle épreuve

2-     qu’il est encore en grève de la faim et ce depuis son arrestation le 19-2-2002

3-     que  si une quelconque infraction à la loi lui imputée, il devrait être jugé par la tribunal cantonal de Carthage, lieu de sa résidence de son arrestation et du soi disant lieu de l’infraction à l’arrêté du ministère de l’intérieur l’obligent à résider à l’extrême sud du pays, à hassi jerbi (500km de Tunis ) .

mais contrairement à la loi, il a été déféré et jugé par la tribunal cantonal de zarzis. Dans le seul but de l’éloigner vde ses avocats et défenseurs de la liberté

4-  qu’en réponse aux allégations mensongères du gouvernement qui nie la qualité de journaliste à notre client, le calomnie, et lui impute une nouvelle infraction pour laquelle il n’a jamais été inculpé voire même jugé.

Nous affirmons que monsieur Zouari est un journaliste du journal « el fajr » qui fut interdit de parution et que ce gouvernement à respecté un tant soit peu la liberté de la presse, notre client aurait pu continuer à exercer sa profession

Derrières les barreaux durant ses derniers années …mêmes s’il est impossible de se procurer un crayon dans les prisons du 7 novembre .

Mr zouari est un homme de lettres et de plume , il fut instituteur et quant il a été radié du corps des enseignants par le régime de Bourguiba , suite & ses activités d’opposition à ce dernier ,il ouvra une librairie qui a été elle aussi fermée et sa mère qui en avait la licence , emprisonnée

Ce n’est pas a un gouvernement notoirement connu pour être un ennemie de la presse des journalistes de renom l’on soutenu et dernièrement ont signé une pétition réclamant sa libération quant au port d’armes et d’explosifs , notre client n’a jamais été inculpé ou jugé pour une telle infraction, et d’explosif , et notre client n’a jamais être inculpé ou jugé pour une infraction, et qu’une seule vérité a «  explosé » devant les tribunaux militaires inconstitutionnelles et d’exceptions de ce gouvernement, à savoir que Mr ZOUARI n’a exercé que sa liberté et son droit d’association

Un gouvernement qui se respecte doit veiller au respect de la dignité et de l’intégrité physique et morale de ses ressortissants et nom de clader à toutes les portes que ses paisibles citoyens sont des terroristes …

Pour le collectif

Maître NAJIB HOSNI

avocat  rue _ juillet 7100 le KEF

 

ÑÆíÓ ÍÒÈ ÇáãÄÊãÑ íáÊÍÞ ÈÇáÅÖÑÇÈ Úä ÇáØÚÇã ÊæäÓ: ÑÇÈØÉ ÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä ÊØÇáÈ ÈÇáÚÝæ ÇáÚÇã æÊÓÊäßÑ ÇáÇÚÊÏÇÁ Úáì ÇáãÚÇÑÖíä

ÈÇÑíÓ – ÎÏãÉ ÞÏÓ ÈÑÓ

ÈÚÏ ÅÖÑÇÈ ÇáÔíÎ ÑÇÔÏ ÇáÛäæÔí, ÑÆíÓ ÍÑßÉ ÇáäåÖÉ ÇáÊæäÓíÉ ÇáãÍÙæÑÉ, Úä ÇáØÚÇã ÊÖÇãäÇ ãÚ äÍæ 700 ãÚÊÞá ÓíÇÓí ÊæäÓí, íÔäæä Ýí ÓÌæä ãÊÝÑÞÉ ãä ÇáÈáÇÏ, ÅÖÑÇÈÇ Úä ÇáØÚÇã, ãäÐ ÃíÇã, ááãØÇáÈÉ ÈÅØáÇÞ ÓÑÇÍåã, ÃÚáä ÇáÏßÊæÑ ãäÕÝ ÇáãÑÒæÞí ÑÆíÓ ÍÒÈ ÇáãÄÊãÑ ãä ÃÌá ÇáÌãåæÑíÉ ÇáãÚÇÑÖ, æÇáÑÆíÓ ÇáÓÇÈÞ ááÑÇÈØÉ ÇáÊæäÓíÉ ááÏÝÇÚ Úä ÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä, ÏÎæáå åæ ÇáÂÎÑ Ýí ÅÖÑÇÈ Úä ÇáØÚÇã.

æÞÇá ÇáÏßÊæÑ ÇáãÑÒæÞí, æåæ äÇØÞ ÓÇÈÞ ÈÇÓã ÇáãÌáÓ ÇáæØäí ááÍÑíÇÊ ÈÊæäÓ, æÚÖæ äÇÔØ Ýí ÇááÌäÉ ÇáÚÑÈíÉ áÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä, Ýí ÈáÇÛ  ÃÑÓáÊ äÓÎÉ ãäå Åáì æßÇáÉ « ÞÏÓ ÈÑÓ« , Åäå ÞÑÑ ÇáÇäÖãÇã Åáì ÍÑßÉ ÇáÅÖÑÇÈ Ýí ÇáÎÇÑÌ, « ÊÖÇãäÇ ãÚ ÇáãÓÇÌíä ÇáÓíÇÓííä ÇáãÖÑÈíä Úä ÇáØÚÇã Ýí ÇáÓÌæä ÇáÊæäÓíÉ, æãäåã ÇáÏßÊæÑ ÇáÕÇÏÞ ÔæÑæ, æÚáí ÇáÚÑíÖ, æÐáß ááãØÇáÈÉ ÈÇáÚÝæ ÇáÊÔÑíÚí ÇáÚÇã ». ÈÍÓÈ Þæá ÇáÈáÇÛ.

ãä äÇÍíÉ ÃÎÑì ØÇáÈÊ ÇáÑÇÈØÉ ÇáÊæäÓíÉ ááÏÝÇÚ Úä ÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä, ÈÊãßíäåÇ ãä ÒíÇÑÉ ÇáÓÌæä ÇáÊæäÓíÉ, ááÇØáÇÚ Úáì ÇáÃæÖÇÚ ÇáÊí æÕÝÊåÇ ÈÇáãÊÏåæÑÉ, ÇáÊí íÚÇäí ãäåÇ ÇáãÚÊÞáæä ÇáÓíÇÓíæä, ãÓÊäßÑÉ ÊÌÇåá ÇáÓáØÇÊ ÇáÊæäÓíÉ áÃæÖÇÚ ÇáÓÌæä, æáÃæÖÇÚ ÇáãÚÊÞáíä ÇáÓíÇÓííä ÇáãÍÊÌÒíä ÝíåÇ ãäÐ äÍæ 11 ÚÇãÇð.

æÞÇáÊ ÇáÑÇÈØÉ, ÇáÊí ÊÚÊÈÑ ÃÞÏã ãäÙãÉ ÍÞæÞ ÅäÓÇä ÚÑÈíÉ, ÅäåÇ « äÈåÊ ÇáÓáØÇÊ, æáÇ ÊÒÇá, Åáì ÎØæÑÉ ÇáÃæÖÇÚ ÇáÓÌäíÉ, æÖÑæÑÉ ãÚÇáÌÊåÇ ÈÕæÑÉ ãÓÊÚÌáÉ ».

æØÇáÈÊ Ýí ÈíÇä ÃÑÓáÊ äÓÎÉ ãäå Åáì æßÇáÉ « ÞÏÓ ÈÑÓ » ÈÜ »ÇÍÊÑÇã ÍÞæÞ ÇáÓÌäÇÁ, æÊØÈíÞ ÇáãÚÇííÑ ÇáÏæáíÉ ÇáÎÇÕÉ ÈÇáÓÌæä », ÈÍÓÈ ãÇ ÌÇÁ Ýí ÇáÈíÇä.

æÚÈÑÊ ÇáãäÙãÉ Úä ÇäÔÛÇáåÇ áÍÇáÉ ÇáÕÍÝí ÚÈÏ Çááå ÇáÒæÇÑí, ÇáÐí ÃÚíÏÊ ãÍÇßãÊå íæã 23 ÂÈ (ÃÛÓØÓ) ÇáÌÇÑí, æÅÕÏÇÑ Íßã ÈÇáÓÌä áãÏÉ 8 ÃÔåÑ ÖÏå. ææÕÝÊ ÇáÑÇÈØÉ ÇáãÍÇßãÉ ÈÃäåÇ « ãÍÇßãÉ ÌÇÆÑÉ, áã ÊÊæÝøÑ ÝíåÇ ÔÑæØ ÇáãÍÇßãÉ ÇáÚÇÏáÉ, æÇäÊåß ÝíåÇ ÍÞø ÇáÏøÝÇÚ ».

æÞÇá ÇáÈíÇä Åä ÇáÕÍÝí ÇáÒæÇÑí, ÇáÐí ßÇä ÞÏ ÃØáÞ ÓÑÇÍå Ýí ÇáÓÇÏÓ ãä ÍÒíÑÇä (íæäíæ) 2002, ÈÚÏ ÇÚÊÞÇá ÏÇã 11 ÚÇãÇ, æÃÚíÏ ÇÚÊÞÇáå ÞÈá äÍæ ÃÓÈæÚíä, ÈÓÈÈ ÑÝÖå ÇáÞÈæá ÈäÝíå Åáì ÞÑíÉ äÇÆíÉ Ýí ÇáÌäæÈ ÇáÊæäÓí, ÞÏ ÏÎá Ýí ÅÖÑÇÈ ãÝÊæÍ Úä ÇáØÚÇã, ãäÐ íæã 19 ÂÈ (ÃÛÓØÓ) ÇáÌÇÑí. ææÕÝÊ ÇáãäÙãÉ ÞÑÇÑ æÒíÑ ÇáÏÇÎáíÉ ÇáÊæäÓí ÈäÝí ÇáÕÍÝí ÇáÒæÇÑí, ÈÃäå ÞÑÇÑ ÛíÑ ÞÇäæäí, æÞÇáÊ Åäå « ÞÑÇÑ ÊÚÓÝí æãÎÇáÝ ááÞÇäæä ».

æÃÏÇäÊ ÇáÑÇÈØÉ « ÈÍÒã ÇáÇÚÊÏÇÁÇÊ æÇáãÖÇíÞÇÊ, ÇáÊí ÊÚÑøÖ áåÇ ÚÏíÏ ÇáãÍÇãíä æäÔØÇÁ ÇáãÌÊãÚ ÇáãÏäí æäÔØÇÁ ÓíÇÓíøíä ». æÇÓÊäßÑÊ ÇÓÊÏÚÇÁ ÇáãÍÇãí äæÑ ÇáÏøíä ÇáÈÍíÑí, ÚÖæ ãÑßÒ ÇÓÊÞáÇá ÇáÞÖÇÁ æÇáãÍÇãÇÉ, æÇÍÊÌÇÒ ÇáãÍÇãí ÚÈÏ ÇáÑøÄæÝ ÇáÚíøÇÏí, ÚÖæ ÇáåíÆÉ ÇáæØäíøÉ ááãÍÇãíä, æÇáßÇÊÈ ÇáÚÇã ááãÌáÓ ÇáæØäí ááÍÑøíÇÊ, æ »Ðáß áãÓÇÁáÊåãÇ ãä ÞÈá ãÕÇáÍ æÒÇÑÉ ÇáÏÇÎáíøÉ, æãÍÇæáÉ ÅÑÛÇãåãÇ Úáì ÇáÇáÊÒÇã ÈÚÏã « ÚÞÏ ÇÌÊãÇÚÇÊ », ÈÍÓÈ ÊÃßíÏ ÇáÈíÇä.

æÇÓÊäßÑÊ ÇáÑÇÈØÉ ÃíÖÇ « ÊÚÑøÖ ãßÊÈ ÇáÃÓÊÇÐ ãÍãÏ ÇáãÎÊÇÑ ÇáÌáÇáí ÇáãÍÇãí æÇáäÇÆÈ ÇáãÚÇÑÖ Åáì ÇÚÊÏÇÁ ÈÇáÎáÚ, æÇáÚÈË ÈãÍÊæíÇÊå æÈãáÝøÇÊå, Ïæä Ãä ÊÞÚ ÓÑÞÉ ÃÔíÇÁ ÐÇÊ ÞíãÉ ãÇáíøÉ »ãäå, ßãÇ ÃæÑÏ ÇáÈíÇä.

æØÇáÈ ÇáÑÇÈØÉ ÇáÓáØÉ ÇáÊæäÓíÉ « ÈÇáßÝø Úä åÐå ÇáããÇÑÓÇÊ, ÇáÊí ÊÓÊåÏÝ äÔØÇÁ ÇáãÌÊãÚ ÇáãÏäí, æÊåÏÝ áÊÞííÏ ÍÑßÊåã ». æÏÚÊ ÇáÓáØÇÊ Åáì « ÇÍÊÑÇã ÇáÍÑøíÇÊ ÇáÝÑÏíøÉ æÇáÚÇãÉ », æØÇáÈÊåÇ ÈÜ »ÇáÇÍÊÑÇã ÇáÝÚáí ááÞæÇäíä ÇáæØäíøÉ æÇáãæÇËíÞ ÇáÏæáíøÉ ÐÇÊ ÇáÕøáÉ, ÇáãÕÇÏÞ ÚáíåÇ ãä ÇáÍßæãÉ ÇáÊæäÓíøÉ », æÏÚÊåÇ Åáì « ÅÛáÇÞ ãáÝÇÊ ÇáÑøÃí, æÅØáÇÞ ÓÑÇÍ ÌãíÚ ÇáãÓÇÌíä ÇáÓøíÇÓíøíä, æÓäø ÞÇäæä ÇáÚÝæ ÇáÊøÔÑíÚí ÇáÚÇã ».

 ÇáÊÇÑíÎ: 2002-08-30 18:20:32

 

Affaire  Hamma Hammami: Suite

 

La Cour de cassation a examiné l’affaire de l’opposant Hamma Hammami

 
AFP, le 02.09.2002 à 10h48     TUNIS, 2 sept (AFP) – La Cour de cassation a examiné lundi à  Tunis l’affaire de l’opposant tunisien Hamma Hammami et de deux de  ses compagnons, actuellement emprisonnés, a-t-on appris auprès de  leurs avocats.           L’audience a eu lieu à huis-clos en l’absence des avocats de  Hamma Hammami et ses deux compagnons, Samir Tamallah et Abdeljabar  Madouri et le verdict devrait être rendu public dans la journée.           Les avocats ont vivement protesté contre le fait qu’ils  n’avaient pu assister à l’audience, estimant qu’il y avait là « une  violation flagrante des droits de la défense ».           Hamma Hammami, 50 ans, jugé essentiellement pour appartenance au  Parti communiste des ouvriers de Tunisie (PCOT, interdit) avait mis  fin à quatre ans de clandestinité pour contester une condamnation à  neuf ans de prison ferme prononcée par défaut à son encontre en  1999.           Il avait vu sa peine réduite en appel à trois ans et deux mois  de prison ferme, le 30 mars dernier, à la suite d’un procès émaillé  d’incidents, et ses avocats avaient aussitôt décidé de pourvoir  l’affaire en cassation.           Vendredi 30 août, l’épouse du détenu, Radia Nasraoui, a été  autorisée à rendre une « visite spéciale » au prisonnier, qu’elle a pu  rencontrer avec deux de ses filles dans un bureau durant 35 minutes,  a-t-elle indiqué à l’AFP.           Radia Nasraoui avait observé une grève de la faim du 26 juin au  2 août pour réclamer la libération de son mari après avoir dénoncé  ses mauvaises conditions de détention.           Les autorités tunisiennes avaient pour leur part indiqué le 27  juillet dernier dans un communiqué qu’Hamma Hammami « ne peut être  gracié avant l’épuisement des recours prévus par la loi ».           « La grâce du condamné, si elle est requise, ne peut intervenir  qu’après jugement définitif et épuisement des recours », en  l’occurrence après un arrêt de la Cour de cassation, selon le  communiqué des autorités judicaires.   AFP
 
 

AFP, le 02.09.2002 à 12h48

L’opposant Hamma Hammami débouté en cassation

              TUNIS, 2 sept (AFP) – La justice tunisienne a rejeté lundi le  pourvoi en cassation de l’opposant d’extrême gauche Hamma Hammami et  confirmé sa condamnation à trois ans et deux mois de prison ferme, a  annoncé à l’AFP son épouse, l’avocate Radia Nasraoui.           Ce rejet concerne également Samir Tamallah et Abdeljabar  Madouri, deux compagnons de M. Hammami jugés en même temps que lui  essentiellement pour appartenance au Parti Communiste des Ouvriers  de Tunisie (PCOT, interdit).           L’audience, qui n’a duré que quelques minutes, s’est déroulée à  huis-clos en l’absence des avocats de la défense qui ont protesté  contre « cette procédure irrégulière »            Les avocats avaient auparavant fait savoir qu’il souhaitaient  demander un report de la date de l’audience de la Cour de  cassation.           Me Nasraoui a néanmoins pu enregistrer une demande de report,  qui a été finalement rejetée par la Cour.           Le verdict, selon Me Nasraoui, est « une décision politique dans  la mesure où Hamma Hammami et ses compagnons restent en prison et  continuent d’être considérés comme des criminels et des  délinquants ».           L’examen par la Cour de cassation était le dernier recours  judicaire possible en Tunisie pour M. Hammami et ses compagnons.           Hamma Hammami, 50 ans, avait mis fin à quatre ans de  clandestinité pour contester une condamnation à neuf ans de prison  ferme prononcée par défaut à son encontre en 1999.           Il avait vu sa peine réduite en appel à trois ans et deux mois  de prison ferme, le 30 mars dernier, à la suite d’un procès émaillé  d’incidents, et ses avocats avaient aussitôt de pouvoir l’affaire en  cassation.           Une représentante de l’Organisation mondiale contre la torture  (OMCT), Christine Ferrier, et une autre d’Amnesty-International et  de la Fédération internationale des Droits de l’Homme (FIDH),  Brigitte Azema-Peyret, étaient présentes à Tunis mais n’ont pas pu  entrer dans la Cour de cassation.   AFP

Associated Press, le 02.09.2002 à 16h21

La Cour de cassation de Tunis rejette le recours de l’opposant Hamma Hammami

TUNIS (AP) — La Cour de cassation de Tunis a rejeté lundi le recours introduit par l’opposant tunisien Hamma Hammami et ses deux camarades Samir Taâmallah et Abdeljabbar Madouri actuellement en détention, confirmant ainsi le jugement prononcé en appel, a-t-on appris auprès de l’épouse d’Hamma Hammami, l’avocate Radhia Nasraoui. Condamnés par défaut en 1999 à neuf ans et trois mois de prison ferme pour divers délits liés à leur appartenance au Parti ouvrier communiste tunisien (POCT), les trois opposants avaient décidé en février dernier de sortir de la clandestinité dans laquelle ils vivaient depuis environ quatre ans, pour faire opposition à ce jugement. A la suite d’un procès émaillé d’incidents, la cour d’appel de Tunis avait allégé leur peine, en la ramenant à deux ans et trois mois d’emprisonnement. Madouri avait en outre écopé de deux ans de prison supplémentaires pour « propos blasphématoires et injurieux à l’endroit de la cour ». Me Nasraoui a déclaré à l’Associated Press « ne pas être surprise » par la décision de la Cour de cassation, déplorant le fait qu’une affaire pénale de ce type ait été examinée en période de vacances judiciaires. « Ca ne s’est jamais vu, c’est une première », s’est exclamée cette militante des droits de l’Homme. « Même les droits de la défense n’ont pas été respectés ». Selon plusieurs avocats de la défense, l’audience s’est déroulée de façon « expéditive » en leur absence. « Nous étions pourtant présents dans l’enceinte de la cour bien avant le début de l’audience. Quand nous nous sommes présentés au bureau du président de la chambre en charge du dossier, M. Chérif Chafféi, celui-ci nous a appris à notre grand étonnement que la cour avait déjà examiné l’affaire », a expliqué l’avocat Anouar Kousri. Le bâtonnier des avocats tunisiens Béchir Essid a protesté contre cette procédure qu’il a qualifiée « d’irrégulière ». Dans un communiqué transmis à l’AP, le bâtonnier considère qu’il s’agit là d’une « violation flagrante des droits de la défense et d’une négation de son rôle ». Pour Me Essid, de telles pratiques « portent gravement atteinte au droit du justiciable à un jugement équitable ». Un service d’ordre renforcé a été déployé lundi pour la circonstance autour du palais de justice, mais aucun incident n’a été enregistré. Deux observatrices, Brigitte Azéma-Peyret, de la Fédération internationale des droits de l’Homme (FIDH) et d’Amnesty International/section française, et Christine Ferrier, de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), ont fait le déplacement à Tunis à l’occasion de ce procès. Associated Press

CISPPT

La confirmation de la sentence de Mr Hamma Hammami est une confirmation de l’absence: de l’etat de droits et des liberte’s d’expression

 
 
Le CISPPT exprime son indignation aux injustes sentences a’ l’egard du prisonier d’opinion Mr Hamma Hammami, journaliste et president du Parti Comministe des Travailleurs (POCT) et a’ ses deux collegues Mr Abdessattar Maddouri et Mr Samir Taamallah.
Mr Hammami a eu la confirmation de le sa condamnation de trois ans et deux mois a’ la cour de cassation a’ Tunis le 02 septembre 2002.
Le CISPPT appelle a’ la liberation immediate de Mr Hamma Hammami et de ses deux collegues, et que l’emprisonnement des journalistes ( Mr Hamadi Jebali et Mr Abdallah Zouari ) demontre l’absence des liberte’s d’expression et que le regime en exercice n’est qu’un regime autoritaire et n’ayant aucun respect aux droits de l’homme ou a’ la democratie. Et qu’une fois de plus le corps des magistrats a demontre’ qu’il souffre de l’absence de l’independance tre’s essentielle a’ un etat de droits.
 
Le COORDINATEUR DU CISPPT
Sayyid Ferjani

 

Reporters sans frontères
2.09.2002

La Cour de cassation confirme la peine de trois ans et deux mois de prison de Hamma Hammami

 

Le 2 septembre 2002, la Cour de cassation de Tunis a confirmé la condamnation à trois ans et deux mois de prison de Hamma Hammami (voir photo), leader du parti communiste ouvrier tunisien (PCOT) et directeur de publication du journal El Badil.

 « Nous sommes indignés par cette décision qui illustre la volonté du régime de Monsieur Ben Ali de museler toutes les voix d’opposition. Depuis le début, les règles d’un procès juste et équitable n’ont pas été respectées. C’est honteux. Les autorités tunisiennes ne prennent même plus la peine, pour condamner les membres de l’opposition, d’y mettre les formes », a déclaré Robert Ménard, secrétaire général de l’organisation. « Nous demandons au président tunisien la libération immédiate et inconditionnelle de Hamma Hammami qui n’a fait qu’exercer son droit à la liberté d’expression », a-t-il ajouté.

C’est à huis clos et en l’espace de quelques minutes que la Cour de cassation a rejeté, le 2 septembre, le pourvoi en cassation de Hamma Hammami et confirmé sa condamnation à trois ans et deux mois de prison. Les avocats de l’opposant ainsi que deux observateurs internationaux n’ont pas été autorisés à assister à l’audience.

Le 2 février 2002, à l’issue d’un procès ponctué de graves violations des droits de la défense, le tribunal de première instance de Tunis avait condamné Hamma Hammami et ses deux camarades, Abdeljabar Madouri et Samir Taamallah, à neuf ans de prison. Ils étaient sortis le jour même de quatre années de clandestinité. Le 30 mars, en appel, Hamma Hammami avait été condamné à trois ans et deux mois de prison. Abdeljabar Madouri et Samir Taamallah, s’étaient vu respectivement infliger des peines de trois ans et neuf mois et un an et neuf mois d’emprisonnement. Ils avaient été reconnus coupables de plusieurs chefs d’inculpation liés à leur appartenance au PCOT : appartenance et maintien d’une association illégale, distribution de tracts, diffusion de fausses nouvelles, tenue de réunions illégales, incitation à la rébellion et violation des lois.


Une ONG française propose

FAX URGENT au président TUNISIEN

 
L’ATGDH, association troisième generation des Droits de l’Homme a envoyé le 30/08/02 un FAX en texte arabe au président tunisien dont elle rappelle les autorités tunisiennes de respecter les DH et leurs libertés fondamentales. L’ATGDH demande de nouveau aux autorités tunisiennes: – la liberation immediate et inconditionnelle de HAMMA HAMMAMI et SES CAMARADES ainsi qu à tous les prisonniers d opinion et une amnistie generale en Tunisie  – elle propose aux fondateurs de l’institut arabe des Droits de l’Homme (IADH) (la ligue tunisienne des DH:LTDH, l’organisation arabe des DH:OADH et l’union des avocats arabes: UAA) ainsi que les DDH d’être prés à retirer le siége de L’IADH de la capitale tunisienne vers un endroit qui connait moins de violations des Droits de l’Homme « dans le monde arabe » dans le cas ou les autorités tunisiennes continuent le dèfi et le non respect des appels des ong et ddh. A. kikich  (Source :  Liste Maghreb des Droits de l’Homme)

 

Suite dossier Immigration clandestine

   Associated Press, le 30.08.2002 à 19h29

      

Tunisie: un « record » de 237 candidats à l’immigration clandestine arrêtés

                    TUNIS (AP) — Les garde-côtes tunisiens ont opéré en début de semaine un grand coup de filet en arrêtant 237 candidats à l’immigration clandestine vers l’Europe, rapporte vendredi le journal « Achourouk » (L’Aurore).           Selon le quotidien, ce nombre constitue « un record » en la matière. Depuis plusieurs mois, les tentatives d’embarquement illégal vers les rives européennes, et particulièrement italiennes, sont devenues fréquentes. Toutefois, le nombre des candidats à l’exil dépassait rarement la centaine.           D’après un témoin oculaire cité par le journal, des vedettes rapides et des hélicoptères ont été déployés pour maîtriser l’embarcation, un « grand bateau de pêche », qui devait transporter les clandestins. Outre ces derniers qui ont dû débourser l’équivalent de 460 à 610 euros pour faire le voyage, les services de sécurité ont arrêté les « organisateurs du voyage » et les membres de l’équipage.           Le quotidien ne précise pas cependant la ou les nationalités des candidats à l’exil, notant que dans la matinée de jeudi, « un grand nombre de personnes, notamment des mères étaient venues demander des nouvelles de leurs enfants ». Lors de précédentes tentatives avortées, de nombreuses personnes arrêtées étaient originaires de pays du Maghreb, d’Afrique subsaharienne, voire d’Asie.   Associated Press

 


 

  AFP, le 30.08.2002 à 15h27

Vaste tentative d’immigration clandestine vers l’Italie: 237 arrestations

              TUNIS, 30 août (AFP) – Les agents de la Garde nationale  tunisienne ont fait échouer la plus grande tentative d’immigration  clandestine vers l’Italie au départ de la Tunisie et procédé à 237  arrestations, rapporte vendredi le journal Echourouk de Tunis.

          Les candidats à l’immigration clandestine -dont la nationalité  n’est pas précisée- s’étaient regroupés sur plusieurs plages proches  de la capitale,    avant d’embarquer par petits groupes sur un grand  bateau de pêche.

          Intercepté non loin des côtes tunisiennes par les agents de la  Garde nationale, le bateau a été ramené à quai où le capitaine du  navire, les passeurs et des dizaines de clandestins ont été arrêtés,  a ajouté le journal.

          La police tunisienne a ouvert une enquête pour identifier le  réseau d’instigateurs de cette tentative d’immigration clandestine  réunissant un nombre record de personnes, qui ont indiqué avoir  déboursé jusqu’à 800 dinars (environ 600 Euros) pour obtenir le  billet de départ vers l’Italie.

          La Garde nationale tunisienne fait fréquemment échec à des  tentatives d’immigration clandestine vers l’Italie, procédant à  l’arrestation des candidats au voyage, originaires du Maghreb et  d’Afrique subsaharienne, et de leurs passeurs.

 

AFP

Arrestation de 45 Tunisiens avant leur départ clandestin pour l’Italie

 AFP, le 27.08.2002 à 08h49   

 TUNIS, 27 août (AFP) – Quarante-cinq Tunisiens qui s’apprêtaient  à se rendre clandestinement par bateau en Italie ont été arrêtés par  des agents de la Garde nationale à Jebeniana (sud de Tunis),  rapporte mardi le journal Le Temps.

          Surveillant les plages de la région, les agents nationaux ont  aperçu de nombreux jeunes gens venus par bus ou voitures de louage,  qui convergeaient tous vers une ferme agricole où ils se sont  regroupés, guettant, selon toute vraisemblance, leur passeur.

          La Garde nationale a aussitôt encerclé la ferme et arrêté ses  occupants qui, interrogés, ont indiqué que le prix de la traversée  avait été fixé par le passeur à 800 dinars (environ 650 Euros),  payables à l’embarquement.

          La garde nationale tunisienne fait fréquemment échec à des  tentatives d’immigration clandestine vers l’Italie, procédant à  l’arrestation des candidats au voyage, originaires du Maghreb mais  aussi d’Afrique subsaharienne, et de leurs passeurs.

          En juillet, cinq passeurs ont été condamnés à six ans de prison  ferme pour tentative de passage d’immigrés clandestins vers  l’Italie, au cours duquel onze d’entre eux s’étaient noyés. 

          Sur ces cinq condamnations, l’une avait été prononcée par  contumace, à l’encontre d’une personne en fuite, considérée comme le  principal instigateur de l’opération. 

 AFP

 

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 (äÞáÇ Úä ÕÍíÝÉ ÇáÍíÇÉ ÇáÕÇÏÑÉ íæã 1/9/2002 )

 

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(äÞáÇ Úä ÕÍíÝÉ ÇáÔÑÞ ÇáÃæÓØ ÇáÕÇÏÑÉ íæã 31 ÃæÊ 2002 )

 

FLASH INFOS

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 (ÇáãÕÏÑ: ÕÍíÝÉ ÇáÈíÇä ÇáÅãÇÑÇÊíÉ ÇáÕÇÏÑÉ íæã 2 ÓÈÊãÈÑ 2002)


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 (äÞáÇ Úä ÕÍíÝÉ ÇáÔÑÞ ÇáÃæÓØ ÇáÕÇÏÑÉ íæã 31 ÃæÊ 2002 )


 

Visas pour les USA : Plus de délais lors du traitement des demandes

Les demandeurs de visas à destination des USA doivent allonger la période entre le dépôt de la demande et la date du voyage afin de permettre au service consulaire de procéder aux vérifications. L’ambassade a indiqué dans un communiqué que depuis les évènements du 11 septembre les demandes de visa subissent plus que jamais un examen détaillé. (Assabah du 31 aout 2002, d’après le portail Babelweb)
 

Le retour de la droite donne lieu à un vaste remaniement diplomatique
AFP, le 29.08.2002 à 15h24  
 
PARIS, 29 août (AFP) – Un vaste remaniement diplomatique, tant à  l’étranger qu’à Paris est en cours depuis plusieurs semaines, à la  faveur de la victoire de la droite aux élections présidentielle et  législatives, qui a mis fin à cinq ans de gouvernement de gauche.

          Depuis l’été une trentaine d’ambassadeurs et de conseillers  diplomatiques ont été désignés ou devraient l’être prochainement,  a-t-on confirmé jeudi de sources diplomatiques à Paris où se tient  depuis mardi une conférence des ambassadeurs de France.

          Dernier en date, l’actuel ambassadeur de France en Suisse,  Michel de Bonnecorse (62 ans), a été choisi pour diriger la cellule  africaine de la présidence française, en remplacement de Michel  Dupuch.

          Ambassadeur pendant sept ans à Rabat, M. de Bonnecorse –qui a  également été ambassadeur à Nairobi –partage la même passion pour  l’Afrique que l’actuel chef de la diplomatie française Dominique de  Villepin.

          Toujours à l’Elysée, Maurice Gourdault Montagne (ambassadeur à  Tokyo) doit remplacer Jean-Marc Rochereau de la Sablière en tant que  « sherpa » et conseiller diplomatique à la présidence.

          Parmi les grandes ambassades qui changent de titulaire:  Jean-David Levitte, représentant permanent de la France au Conseil  de sécurité de l’ONU doit prendre ses fonctions d’ambassadeur à  Washington. Olivier Schrameck, ancien directeur de cabinet de  l’ex-Premier ministre socialiste Lionel Jospin, est lui attendu à  Madrid.

          Gérard Errera, qui était directeur des affaires politiques au  quai d’Orsay (où il est remplacé par Stanislas de Laboulaye  jusque-là en poste à Madagascar) doit être nommé à Londres. De son  côté, Daniel Bernard quitte Londres pour Alger.

          Ex-directeur de cabinet d’Hubert Védrine, prédécesseur de M. de  Villepin, Pierre Sellal a déjà rejoint son poste à Bruxelles à la  tête de la représentation permanente de la France auprès de l’Union  européenne (UE). Il a été remplacé à Paris par Pierre Vimont dans le  cadre d’un échange de postes puisqu’il occupait jusqu’à son retour à  Paris les fonctions de Représentant permanent de la France auprès de  l’UE.

          Actuellement ambassadeur à New Delhi, Bernard de Montferrand  doit partir à Tokyo.

          Au quai d’Orsay, Hubert Colin de Verdière (ancien ambassadeur à  Moscou notamment) devient secrétaire général du ministère, à la  place de Loïc Hennequine qui doit partir comme ambassadeur à Rome.

          Les directions politiques du ministère changent aussi de  titulaires: Bernard Emié (44 ans), ambassadeur à Amman, prend la  direction de l’Afrique du nord – Moyen Orient, en remplacement  d’Yves Aubin de la Messuzière appelé à Tunis. Thierry Dana prend la  direction Asie, et Pierre Menat la direction Europe.

          Ancien chef de la Direction générale de la sécurité extérieure  (DGSE) et fin connaisseur du monde arabe et du Moyen-Orient,  Jean-Claude Cousseran doit être nommé au Caire.

AFP

 

Affaire du Suédois d’origine tunisienne soupçonné d’avoir voulu détourner un avion :Suite

Troubled history of the Swedish hijack suspect

 
Dan McDougall
GUNILLA Chatty says there was nothing unusual about the way her son Kerim was brought up in a neatly anonymous suburb of Stockholm. It was, she recalls a « gentle » and « idyllic » upbringing.

‘My son is innocent. He is not a terrorist and it is outrageous for anyone to suggest it.’ GUNILLA CHATTY

She is bewildered and distressed by her boy’s arrest for attempting to hijack Ryanair flight FR 685. But last night, a clearer picture – perhaps one not fully known even to his closest family – began to emerge of the deeply troubled and impressionable young man at the centre of the biggest security scare since 11 September. Kerim Chatty has few fond memories of his own childhood, blighted from an early age by verbal and physical abuse because of the colour of his skin (his father is Tunisian). Along with his older brother Samir, Chatty had to learn to defend himself from a young age. As teenagers, both turned to weight-lifting and steroids to keep themselves fit and free from harm. Academically inept, Chatty failed to finish school but aged 17 found himself a lucrative and regular source of income stealing car stereos and selling them to a criminal who also ran the door of one of Stockholm’s most popular nightclubs. Following in his brother’s footsteps, Chatty soon became immersed in Stockholm’s underworld. His father Sanuk despaired of the path his son had taken and used money from his physiotherapy practice to buy his son a home computer and a car in an attempt to get him on track. Despite his father’s best efforts, Chatty had a string of minor convictions for assault and theft by the age of 20. In 1995, aged 22, he was arrested outside a Stockholm nightclub in possession of a stolen firearm. The gun, according to the police, had been stolen from an Army barracks. Chatty escaped a lengthy prison sentence, serving barely six months for illegally possessing the weapon. When he left prison the one hope for his family was Chatty’s passion for Thai boxing, a sport he had taken up successfully as a teenager, winning national recognition. At the age of 24, Chatty had won a number of regional titles and was beginning to attract the attention of the Swedish Thai Boxing Association. Encouraged by his success at the sport, the fitness fanatic auditioned for a role as a bouncer in the low-budget Swedish film, Nine Millimetre. He won a part and appeared in the film alongside his brother. Yet his family were still worried by their son’s underworld connections and encouraged him to travel to the US to be a pilot, something he had always dreamed of. They offered Chatty his tuition fees in return for his word that he would stay on the straight and narrow. In July 1996, he obtained a student pilot permit, entitling him to take a commercial pilot’s course at the North American Institute of Aviation in South Carolina. The Institute, located at an airstrip in the small town of Conway, approved Chatty’s application after his parents paid the £15,000 fee. But as soon as he arrived in the US, Chatty was quickly singled out by his teachers as a misfit and he repeatedly failed exams and struggled to cope with the intensive course. To complete the course, he had to pass a maths test and show that he was fluent in English but he struggled with both and never graduated, instead joining a smaller family-run flight school at nearby Ocean Isle Beach. By this time, Chatty had met a group of North African students also training to be pilots and under their influence began to take a deeper interest in Islam, his father’s religion. Peter Nagy, the pilot who ran the South Carolina flight school, said: « Chatty failed to get his pilot’s licence at the North American Institute and came to my school at Ocean Isle Beach where he did qualify for a licence, but he didn’t even hang around to pick up his certificate. He told me he had to go to Tunisia because of family troubles and left at very short notice. » Four years later in the wake of 11 September, Mr Nagy brought Chatty to the attention of the FBI but a short investigation concluded the Swede was not a threat. The last official record of Chatty’s stay in the United States was a rental agreement he signed for an appartment in Pembroke Pines, a town north of Miami – just nine miles from Delray Beach where nine of the 11 September hijackers lived. When he returned to Sweden, Chatty continued his interest in Islam and surprised his parents by voraciously studying the Koran and attending meetings in Stockholm’s central mosque. But in 1999, he was in trouble with the police again after a violent assault on a US marine at a gymnasium he regularly used to train for boxing competitions. That incident and his continued presence at anti-American demonstrations in Stockholm brought Chatty to the attention of SAPO, the Swedish secret service, who put the 29-year-old under surveillance in the wake of 11 September. SAPO’s records reveal that Chatty made two visits to Saudi Arabia shortly after the attacks. According to his mother, Chatty turned to Islam in a bid to change his life and following his conversion had severed his links with criminal gangs and undergone a huge character transformation. She said: « When he turned to Islam, that part of his life – the criminal side – closed down and he became very serious. He prayed regularly at a mosque in central Stockholm and made two trips to Saudi Arabia, one last year and one in February. But my son is innocent and this is all a mistake. He turned to Islam because of his father, not to join a Holy war. « He is not a terrorist and it is outrageous for anyone to suggest it. » Yesterday the couple, who have another son and two daughters, told how Chatty visited them just hours before he drove to Stockholm Vasteras airport, where he tried to board a London-bound plane with a loaded gun in his hand luggage. Mrs Chatty said: « He seemed quite stressed, but it was only because he had been having problems with his car. He was looking forward to going to an Islamic conference in Birmingham. Everything seemed normal. He gave me a hug and said something like ‘take care’, but that is what he always did. » Last night, suggestions that Chatty planned to fly into a US embassy, possibly in London, were being played down. St Andrews University Professor, Dr Magnus Ranstorp, an authority on international terrorism, said the profile emerging of Chatty made it unlikely he was an active member of a terrorist cell. He added: « There is a serious amateurish element to all of this, especially in the way the gun was crudely smuggled hidden in a travel bag. I and others remain unconvinced that this man is a trained terrorist. It is more likely that he is an opportunist and has taken this action because of the impending anniversary. » Chatty’s father yesterday confirmed that officers from SAPO had raided his son’s flat and taken away documents. It is understood that agents from MI5’s counter-espionage service and the CIA are continuing to help SAPO. Chatty’s lawyer, Nils Uggla, said police had given no indication whether they were going to charge his client. Prosecutors now have until midday today to decide whether to charge him with attempted hijack or possession of a dangerous weapon.
 
Source: The Scotsman Mon 2 Sep 2002


 

Swedish prosecutor says suspect planned hijack

Reuters, le 02.09.2002 à 14h28
By Elinor Schang             VASTERAS, Sweden, Sept 2 (Reuters) – A Swedish man of Tunisian origin caught boarding a plane with a gun in his hand luggage planned to hijack the aircraft, police and prosecutors said on Monday.           Intelligence sources have said the suspect planned to hijack the London-bound Ryanair plane on Thursday and crash it into a U.S. embassy in Europe, but this was denied by a top security police official.           « This is a very, very serious crime and very unusual in Sweden, » police spokesman Ulf Palm told reporters. « Off hand, I can’t think of a similar incident in Sweden. »           Swedish prosecutors, who want the court to remand Swedish citizen Kerim Sadok Chatty in custody while they pursue their investigation, said he was accused of « planning a hijack », « aviation sabotage », weapons offences and « serious crime ».           Adding the words « serious crime » to the prosecutor’s request to detain Chatty showed new evidence had emerged since he was seized, just days before the first anniversary of the September 11 attacks on the United States, Palm said.           Palm said there were no other suspects.           Chatty could face up to life imprisonment if found guilty of attempted hijacking.           Sweden has had its share of attacks by extremist groups in the past, including the 1975 attack on the West German embassy, the hijacking of an SAS plane in Sweden in 1972, and the hijackings of four other planes to Sweden since then. The 1986 murder of Prime Minister Olof Palme has never been cleared up.                     DENIES HIJACKING PLAN           Chatty’s lawyer said his client admitted possessing a gun but denied any involvement in terrorism or hijacking.           « I don’t know what they have as the basis for this, » Nils Uggla told Reuters, commenting on the charges. « My client will deny this. He is denying everything except the weapons crime. »           But Uggla complained that police and prosecutors were not giving him details of what exactly Chatty is suspected of.           « This is the first time in 20 years as a lawyer that I have not received any information, » he said.           Chatty was held as he was boarding the Ryanair flight from Vasteras, a small town near Stockholm, to London when a routine luggage check found a gun in his toilet bag.           The court in Vasteras, 100 km (60 miles) west of Stockholm, which is better known as the Swedish headquarters of Swiss-Swedish electrical engineering group ABB, will hear the prosecution request at 4 p.m. (1400 GMT).           It is expected to decide whether to hold Chatty by late afternoon. A news conference is expected in the early evening.           The town’s police headquarters and court have been besieged by reporters and television crews from all over the world, reflecting the intense media interest generated by the case.           The case is being handled by Sweden’s International Prosecutors Office, and the government briefed opposition parties on it on Saturday, reflecting the gravity of the case.           The submission to the court from Chief Prosecutor Thomas Haggstrom said prosecutors wanted Chatty detained because there was a risk he would try to evade justice, destroy evidence and  continue his criminal activities.           The prosecutor’s document was read out to journalists in a Vasteras court building and a copy was obtained by Reuters.           The court must announce its decision by midnight (2200 GMT) and formal charges will follow later if a case is made.           However, Margareta Linderoth, in charge of counter-terrorism at Sweden’s Sapo security police, said Chatty was known to have taken flying lessons in the United States, although he failed to complete his course.           Several of the hijackers suspected of carrying out the September 11 attacks learned to fly at U.S. aviation schools.           A Sapo source who echoed the allegations of a plan to crash a plane into a U.S. embassy, told Reuters this suspicion was partly based on information on Chatty received from other countries’ security services.           Western governments are tightening security ahead of the anniversary of the September 11 attacks, blamed by the United States on Osama bin Laden’s al Qaeda network.           One Sapo source said the government had instructed the agency to play down the incident, which comes at a delicate time for Sweden, two weeks before an election on September 15.           « It’s a very sensitive situation obviously…All the parties want to keep a lid on it, in every respect, » said Bo Bjurulf, professor of political science at Lund University. « They don’t want the focus on this in the election.  »           In the United States, an FBI agent visited the flying school in South Carolina where Chatty took lessons from 1996 to 1997.                     AL QAEDA LINKS UNLIKELY           Sapo sources told Reuters agents from British secret services the U.S. CIA intelligence agency were helping with the probe. Linderoth denied this too, but Palm said police were working with foreign authorities.           Swedish investigators did not believe Chatty or any possible accomplices were connected to al Qaeda, the sources said. Instead they believe a copycat attack was being planned.           Chatty has a series of previous convictions for theft, assault and petty offences, including an attack on a U.S. embassy Marine guard in Stockholm in 1999.           But Swedish papers quoted Chatty’s friends as saying he had discovered religion recently and studied Islam, visiting Saudi Arabia.           Police sources said this had brought him to the attention of Sapo, who questioned him after September 11.           The handling of the case is a boost to the reputation of Swedish police, who have been subjected to ridicule for their failure to solve the Palme case and other security lapses.    REUTERS

Détournement- La police parle d’un crime sans précédent en Suède

 REUTERS, le 02.09.2002 à 13h23
    VASTERAS, Suède, 2 septembre (Reuters) – Les éléments à charge réunis contre un Suédois d’origine tunisienne arrêté en Suède pour avoir tenté de détourner un avion lèvent le voile sur un crime d’une gravité sans précédent dans ce pays, a annoncé lundi la police suédoise.           « Il s’agit d’un crime très, très grave et très inhabituel en Suède », a déclaré le porte-parole de la police, Ulf Palm, sans donner plus de précisions. « A première vue, je n’ai pas souvenir d’un incident similaire en Suède. »           Kerim Sadok Chatty, un Suédois de 29 ans, a été arrêté jeudi à Vasteras, à l’ouest de Stockholm, alors qu’il s’apprêtait à monter dans un avion pour Londres avec un revolver dans son bagage à main.           Le procureur suédois Thomas Haggerston a demandé lundi un maintien en détention du suspect jusqu’à ce que la justice ait finalisé les chefs d’inculpation susceptibles d’être retenus contre lui.           Dans sa requête, le procureur a expliqué que Chatty était accusé d’un « crime grave » ainsi que d’avoir tenté de détourner un avion, entre autres.           Palm a expliqué que l’ajout de la mention « crime grave » à la liste des accusations signifiait que de nouveaux éléments à charge avaient révélé que l’affaire était plus sérieuse que la justice ne l’avait pensé initialement.   REUTERS

L’accusation demande l’incarcération du pirate de l’air présumé

 
AFP, le 02.09.2002 à 11h00                VAESTERAAS (Suède), 2 sept (AFP) – Un Suédois arrêté la semaine  dernière à l’aéroport de Vaesteraas (est) en possession d’un  pistolet alors qu’il s’apprêtait à embarquer sur un vol à  destination de Londres a été officiellement accusé lundi d’avoir  voulu détourner l’avion, a-t-on indiqué de source judiciaire.           Le procureur Thomas Haeggstroem a déposé son dossier  d’accusation lundi matin devant le tribunal de Vaesteraas (120 km au  nord-ouest de Stockholm).           Il a demandé l’incarcération de Kerim Chatty, 29 ans, pour  « préparation de détournement d’avion, de sabotage de trafic aérien  ou de sabotage d’aéroport ».           Accessoirement, l’accusation a demandé sa mise sous écrou pour  « infraction à la législation sur les armes ».           Le tribunal devait statuer dans la journée et sa décision rendue  publique vers 13H00 GMT.           Si le tribunal accède à la demande du procureur, celui-ci  dispose de deux semaines pour inculper le suspect, faute de quoi il  sera relâché.           Kerim Chatty, né en Suède de père tunisien et de mère suédoise,  avait été interpellé avec un pistolet chargé jeudi dernier par les  services de sécurité de l’aéroport de Vaesteraas.           Il allait embarquer sur un vol de la compagnie Ryanair à  destination de Birmingham (Grande-Bretagne), via l’aéroport de  Stansted (Essex, est de l’Angleterre). Il devait se rendre à un  congrès islamique salafiste à Birmingham.           L’identité du suspect a été confirmée lundi matin à l’AFP par le  tribunal.           Kerim Chatty a été condamné à plusieurs reprises pour des délits  mineurs et des violences sur un Marine en poste à l’ambassade des  Etats-Unis à Stockholm.           Selon son avocat, Nils Uggla, le suspect lui aurait dit ne  « jamais avoir eu l’intention de détourner l’avion ».           L’avocat a par ailleurs affirmé dimanche à l’AFP que la police  ne lui avait pas fourni les « preuves concrètes ou une information  précise » sur les charges retenues contre son client.           La sûreté suédoise (Saekerhets Polisen) a démenti avoir eu des  informations selon lesquelles Kerim Chatty avait eu l’intention de  faire écraser l’avion sur une ambassade américaine en Europe.           Elle a en revanche confirmé que le suspect avait suivi des cours  de pilotage aux Etats-Unis à la fin des années 1990 sans achever sa  formation. Une information également confirmée de source  américaine.           « Oui, il a bien été inscrit en septembre 1996 ici, mais nous  avons mis fin à ses cours au début de 1997 en raison de son  incompétence », a déclaré à l’AFP Jay Lamb, chef pilote adjoint de  l’école North American Institute of Aviation, à Conway (Caroline du  Sud), joint par téléphone.           Les principaux membres des commandos suicide auteurs des  attentats du 11 septembre aux Etats-Unis avaient suivi une formation  poussée de pilotage dans des écoles d’aviation aux Etats-Unis, entre  1999 et 2001.           Scotland Yard a confirmé que les forces de sécurité britanniques  étaient impliquées dans l’enquête.           Une source proche du dossier au sein de la sûreté suédoise avait  écarté vendredi la thèse d’un lien avec un réseau terroriste,  privilégiant la piste d’un acte isolé.           « Nous ne voyons rien qui suggère qu’il soit lié à une  organisation (…), au contraire beaucoup de choses portent à croire  qu’il s’agit d’une personne mentalement dérangée », avait déclaré ce  fonctionnaire de la « Saepo » sous couvert d’anonymat.   AFP


ÃÈÏì á ( ÇáÍíÇÉ ) ËÞÊå ÈÃä ÊåãÉ ÇáÊÎØíØ áÎØÝ ÇáØÇÆÑÉ ÓÊÓÞØ Úä ÇáÔØí

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(äÞáÇ Úä ÕÍíÝÉ ÇáÍíÇÉ ÇáÕÇÏÑÉ íæã 2/9/2002 )

 

ÇáÓæíÏ ÊÄßÏ ÊÚÇæäåÇ ãÚ ÍßæãÇÊ «ÃÌäÈíÉ» ÈÔÃä ÇáÊæäÓí ÇáãÚÊÞá.. æãÍÇãíå íäÝí Ãä ãæßáå ÎØØ áÎØÝ ØÇÆÑÉ

ÇÓÊæßåæáã Ü áäÏä: «ÇáÔÑÞ ÇáÃæÓØ» ßæäæÇí (ÓÇæË ßÇÑæáÇíäÇ): ÓÇÑÉ ßíÑÔÇæ * ÃßÏÊ ÇáÓáØÇÊ ÇáÃãäíÉ ÇáÓæíÏíÉ ÇãÓ ÇäåÇ Úáì ÇÊÕÇá ÈäÙíÑÇÊ áåÇ «ÃÌäÈíÉ»¡ ÈÎÕæÕ ÇáÓæíÏí ÇáÊæäÓí ÇáÇÕá ÇáÐí ÇÚÊÞá æÈÍæÒÊå ãÓÏÓ íæã ÇáÎãíÓ ÇáãÇÖí Ííä ßÇä íäæí ÇÓÊÞáÇá ØÇÆÑÉ ãÊÌåÉ Çáì áäÏä. æßÇä ßÑíã ÇáÔØí (29 ÓäÉ) ÇÚÊÞá íæã ÇáÎãíÓ ÇáãÇÖí ÇËÑ ÇáÚËæÑ Úáì ãÓÏÓ Ýí ÇãÊÚÊå ÈãØÇÑ ÝÇÓÊíÑÇÓ ÇáÓæíÏí (ÛÑÈ ÇÓÊæßåæáã) Ííä ßÇä íäæí ÇáÊæÌå Çáì ãÏíäÉ ÈÑãäÛåÇã ÇáÈÑíØÇäíÉ áÍÖæÑ ãÄÊãÑ ÇÕæáí ÝíåÇ. æÞÇá ÇáãÊÍÏË ÈÇÓã ÇáÔÑØÉ ÇáÓæíÏíÉ ÇæáÝ ÈÇáã Çä ÇáãÍÞÞíä ÇÌÑæÇ ÇÊÕÇáÇÊ ãÚ «ÓáØÇÊ ÃÌäÈíÉ». ÅáÇ Ãäå ÑÝÖ ÇáßÔÝ ãÇ ÇÐÇ ßÇä ÇáÇãÑ íÊÚáÞ ÈÓáØÇÊ ÊæäÓ¡ ÇáÈáÏ ÇáÃÕáí ááãÔÊÈå Ýíå¡ Ãæ ÈÓáØÇÊ ÇáæáÇíÇÊ ÇáãÊÍÏÉ¡ ÇáÈáÏ ÇáÐí ÊáÞì Ýíå ÏÑæÓÇð ÛíÑ ãßÊãáÉ Ýí ÇáØíÑÇä. æÞÇá ÈÇáã «ÇääÇ äÃãá Çä äßÔÝ Úä ãÒíÏ ãä ÇáãÚáæãÇÊ ÇáÇÓÈæÚ ÇáãÞÈá. ÇáÊÍÞíÞÇÊ ÍÇáíÇð Ýí ãÓÊæì ãÔÍæä». æÇæÖÍ ÇáäÇØÞ ÈÇÓã ÇáÔÑØÉ Çä ÇáÇÏÚÇÁ ÇáÐí íÊæáì ÞÖíÉ ÇáãÔÊÈå Ýíå íÍÖÑ áÌáÓÉ ÇáÇÓÊãÇÚ ÇáãÞÑÑÉ Çáíæã ÇáÇËäíä ÈåÏÝ äÙÑ ÇáãÍßãÉ Ýí ÊæÌíå Êåã Çáíå ÈÔßá ÑÓãí Çæ ãæÇÕáÉ ÇáÊÍÞíÞÇÊ ãÚå. áßä ÇáäÇØÞ ÇÖÇÝ «åäÇß ÇÔíÇÁ ßËíÑÉ íÊÚíä ÚáíäÇ ÇáÞíÇã ÈåÇ¡ æáÇ äÑíÏ Çä íÝÑÌ Úäå íæã ÇáÇËäíä». æÝí ÍÇá ÅÏÇäÊå¡ ÝÇä ÇáãÔÊÈå Ýíå íæÇÌå ÍßãÇ ÈÇáÓÌä íÊÑÇæÍ Èíä ÇÑÈÚ ÓäæÇÊ æÇáÓÌä ãÏì ÇáÍíÇÉ. æßÇäÊ æßÇáÉ «ÑæíÊÑÒ» äÞáÊ Çæá ãä ÇãÓ Úä ãÕÇÏÑ Ýí ÇáÇÓÊÎÈÇÑÇÊ ÇáÓæíÏíÉ ÞæáåÇ Çä ÇáÑÌá¡ ßÇä íÑíÏ ÎØÝ ÇáØÇÆÑÉ ÇáÊÇÈÚÉ áÔÑßÉ «ÑíÇä ÇíÑ» æÇÓÊÎÏÇãåÇ Ýí åÌæã ÖÏ ÓÝÇÑÉ ÇãíÑßíÉ Ýí ÇæÑæÈÇ¡ æÇä ÇáÓáØÇÊ ÈÕÏÏ ÇáÈÍË Úä 4 ÑÌÇá Èíäåã ÎÈíÑ ãÊÝÌÑÇÊ ßÇäæÇ íÏÈÑæä ãÚå ÇáÎØÉ. ÅáÇ Ãä ãÇÑÛÇÑíÊÇ áíäÏÑæË¡ ãÏíÑÉ ÞÓã ãßÇÝÍÉ ÇáÇÑåÇÈ ÈÇáÔÑØÉ ÇáÓæíÏíÉ¡ äÝÊ Ýí æÞÊ áÇÍÞ ÕÍÉ åÐå ÇáÇäÈÇÁ¡ æÞÇáÊ ÅäåÇ «ÎÇØÆÉ æÃÝäÏåÇ ßáíÇð. æáÓäÇ ÈÕÏÏ ÇáÈÍË Úä ÇÑÈÚÉ ÑÌÇá». ßãÇ äÝì ãÍÇãí ÇáãÔÊÈå Ýíå ÇãÓ Çä íßæä ãæßáå ÎØØ áÎØÝ ØÇÆÑÉ Çæ Ôä Úãá ÅÑåÇÈí. æÞÇá ÇáãÍÇãí äíáÒ ÇæÛáÇ áÔÈßÉ «ÓßÇí äíæÒ» ÇáÊáÝÒíæäíÉ ÇáÈÑíØÇäíÉ Çä ãæßáå íäÝí «ÕáÊå ÈÃí ãÍÇæáÉ ááÎØÝ Çæ ÇáÇÑåÇÈ¡ æÃÞÑ ÈÃäå ßÇä íÍãá ãÓÏÓÇ». æáãÇ ÓÆá ÇáãÍÇãí ÚãÇ ÇÝíÏ ÈÃä ÇáãÔÊÈå Ýíå ßÇä íäæí ÎØÝ ÇáØÇÆÑÉ æÇáåÌæã ÈåÇ Úáì ÓÝÇÑÉ ÇãíÑßíÉ¡ ÞÇá «áã ÇÓãÚ ÔíÆÇ ßåÐÇ ãä ÇáÔÑØÉ ÇáÓæíÏíÉ Çæ ÇáÇÏÚÇÁ. ÇÚÊÞÏ ÇäåÇ ãÌÑÏ ÊßåäÇÊ». Ëã ÓÆá ÇáãÍÇãí Úä ÏÇÝÚ ãæßáå æÑÇÁ Íãá ÇáãÓÏÓ æåæ íÓÊÞá ÇáØÇÆÑÉ¡ ÝÞÇá Çä ÇáÞÇäæä íãäÚå ãä ßÔÝ åÐå ÇáãÚáæãÇÊ. æÇßÏ ÇæÛáÇ Çä ãæßáå «íÚÇÑÖ ßËíÑÇð ÇáÚäÝ»¡ ãÖíÝÇð Çäå Êã ÇáÊÑßíÒ Úáíå ÈÛíÑ ÚÏá ÈÓÈÈ ÏíÇäÊå æßÐáß ÈÓÈÈ Çä ÇáÍÇÏËÉ ÌÇÁÊ ÔÈå ãÊÒÇãäÉ ãÚ ÇáÐßÑì ÇáÓäæíÉ ÇáÇæáì áÇÚÊÏÇÁÇÊ 11 ÓÈÊãÈÑ (Çíáæá) ÇáãÇÖí Ýí ÇáæáÇíÇÊ ÇáãÊÍÏÉ. æÊÇÈÚ ÇæÛáÇ «Åäå ãÓáã¡ æßÇä íÑíÏ ÇáÓÝÑ æãÚå ãÓÏÓ æÇáÇãÑ ÞÑíÈ ãä 11 ÓÈÊãÈÑ¡ æÐáß ÌÚá ÇáäÇÓ íÞÝÒæä Çáì ÇÓÊäÊÇÌÇÊ ÓÑíÚÉ». æßÇä ÇáÔØí æÇÍÏÇð ãä 20 ÔÎÕÇð ßÇäæÇ Úáì ãÊä ØÇÆÑÉ «ÑíÇä ÇíÑ» ÇáãÊÌåÉ Çáì áäÏä ÈåÏÝ ÍÖæÑ ÇáãÄÊãÑ ÇáÓäæí ÇáÐí ÊäÙãå «ÇáãßÊÈÉ ÇáÓáÝíÉ». æÞÏ ÇÚÊÞá ÇáÚÔÑæä Ëã ÇÝÑÌ Úäåã ÕÈÇÍ Çæá ãä ÇãÓ. æÞÇá ÇæÛáÇ Çä ãæßáå «íÊÃÓÝ ÈÚãÞ áãÇ ÓÈÈå ááÂÎÑíä ÇáÐíä ßÇäæÇ ãÓÇÝÑíä ãÚå». æãä ÌÇäÈåã äÝì ãäÙãæ ÇáãÄÊãÑ ÇáÓäæí ÇáËÇáË ááÍÑßÉ ÇáÓáÝíÉ ÇáÐí ßÇä ÇáÔØí íÚÊÒã ÇáãÔÇÑßÉ Ýíå ãÚÑÝÊåã ÈÇáãÔÊÈå Ýíå. ßãÇ ÇßÏæÇ Ýí ÈíÇä Ãä «ãÈÇÏÆ ÇáÇÓáÇã ÊÍÑã ÇíÐÇÁ ÇáãÏäííä ÇáÇÈÑíÇÁ». æßÇä ÇáÔØí ÞÏ ÊÇÈÚ ÏÑæÓÇ Ýí ÇáØíÑÇä Ýí ãÏíäÉ ßæäæÇí ÈæáÇíÉ ÓÇæË ßÇÑæáÇíäÇ Èíä ÓÈÊãÈÑ (Çíáæá) 1996 æÇÈÑíá (äíÓÇä) 1997¡ ÅáÇ Ãäå áã íÓÊßãá åÐÇ ÇáÊÏÑíÈ ÈÓÈÈ ÚÏã ãæÇÙÈÊå. æÞÇá ãÓÄæá ÈãÏÑÓÉ ÇáØíÑÇä Ýí ßæäæÇí Åä ÚäÇÕÑ ãä ãßÊÈ ÇáãÈÇÍË ÇáÝíÏÑÇáí (ÇÝ. Èí. Âí) ÒÇÑæÇ ÇáãÏÑÓÉ Çæá ãä ÇãÓ. æÇæÖÍ ÕäÏÇí Çä ÇáÔØí ÇÌÊÇÒ ÇãÊÍÇä ÇáÏÎæá ááãÏÑÓÉ Ýí ÓÈÊãÈÑ 1996¡ «áßä ÈÚÏ ÇÔåÑ¡ Êã ÇíÞÇÝå Úä ÇáÈÑäÇãÌ ÈÓÈÈ ÚÏã ÈÐáå ãÌåæÏÇð ßÇÝíÇð». æÇÖÇÝ Çä ÇáÔØí ÑÓÈ Ýí ÏÑæÓå ÈÇáãÏÑÓÉ¡ áÃäå «áã íßä ØÇáÈÇð ÌíÏÇð¡ ÝÊÑßäÇå íÐåÈ». æÇßÏ ÕäÏÇí Çä ÇáÔØí ÊÏÑÈ Úáì ÇÓÊÎÏÇã 152 ØÇÆÑÉ ÕÛíÑÉ ãä ØÑÇÒ «ÓíÓäÇ»¡ Ëã áÇÍÞÇð Úáì 172 ØÇÆÑÉ ÇÎÑì ãä äÝÓ ÇáØÑÇÒ¡ ÅÖÇÝÉ Çáì ÊÞäíÇÊ ÃÎÑì. æÞÇáÊ ÕÍíÝÉ «ÇÝÊæäÈáÇÏíÊ» ÇáÓæíÏíÉ ÇãÓ Çä ÇáÔØí ÓÇÝÑ ßÐáß Çáì ÝáæÑíÏÇ æßÇä íÑíÏ ÇáÇáÊÍÇÞ ÈãÏÑÓÉ ØíÑÇä ÇáÇ Çäå ÝÔá «ÈÓÈÈ ÑÞÈÊå». æßÇäÊ ÊÃÔíÑÉ ÇáÔØí ÎÇÕÉ ÈÇáÏÑÇÓÉ¡ æÈÇáÊÇáí ÝÇäå ßÇä íÊÚíä Úáíå ãÛÇÏÑÉ ÇáæáÇíÇÊ ÇáãÊÍÏÉ ÍÓÈãÇ ÐßÑ ÇáãÓÄæá ÈãÏÑÓÉ ÇáØíÑÇä Ýí ßæäæÇí. æäÞá Úä æÇáÏ ÇáÔØí¡ ÕÇÏÞ¡ Çä ÇÈäå ÈÏà íÊÍæá Çáì ÇáÑÇÏíßÇáíÉ ÍíäãÇ ÇáÊÞì ÈãÌãæÚÉ ãä ÇáÇÕæáííä Ýí ãÏÑÓÉ ÇáØíÑÇä ÈÇáæáÇíÇÊ ÇáãÊÍÏÉ. æÍÊì ãÍÇãíå ÇæÛáÇ ÞÇá Çä ãæßáå ÈÏà ÇåÊãÇãå ÈÇáÇÓáÇã ÞÈá 3 Çæ 4 ÓäæÇÊ ÈÚÏ Çä ÍÖÑ ãÏÑÓÉ ÇáØíÑÇä. ÇãÇ æÇáÏÊå¡ ÇáÓæíÏíÉ ÛÇäíáÇ¡ ÝÞÇáÊ «Åääí áÇ ÃÓÊØíÚ Ýåã ÓÈÈ ÍíÇÒÊå áÐáß ÇáãÓÏÓ. ÇÚÑÝ Çä ÇáÃãÑ ßÇä ÎØÃ. áã íßä ÇÈÏÇð áíÎÊØÝ Êáß ÇáØÇÆÑÉ».

* ÎÏãÉ «äíæíæÑß ÊÇíãÒ» – ÎÇÕ ÈÜ «ÇáÔÑÞ ÇáÃæÓØ»

(äÞáÇ Úä ÕÍíÝÉ ÇáÔÑÞ ÇáÃæÓØ ÇáÕÇÏÑÉ íæã 1/9/2002 )

 

Ýíáã ãÕÑí íËíÑ ÇäÊÞÇÏÇÊ æÇÓÚÉ ÈÓÈÈ ÑÇÞÕÉ ÊæäÓíÉ

ÊæäÓ: ÇáÓíäãÇÆí ÇáäæÑí ÈæÒíÏ íÓÊÞØÈ ÇáÃÖæÇÁ ãä ÌÏíÏ

 
 

ÊæäÓ – ÎÏãÉ ÞÏÓ ÈÑÓ

(ãÍãÏ ÝæÑÇÊí)

áÇ ÊÒÇá ÊÃËíÑÇÊ ÇáÃÒãÉ, ÇáÊí ÎáÞåÇ Ýíáã « ÇááãÈí », æåæ Ýíáã ãÕÑí, ÃäÊÌ ÍÏíËÇ, æáÞí ÅÞÈÇáÇ æÇÓÚÇ Ýí ÞÇÚÇÊ ÇáÓíäãÇ ÇáãÕÑíÉ, Ýí ÇáÚáÇÞÇÊ ÇáãÕÑíÉ ÇáÊæäÓíÉ ÊÊÝÇÚá, æÊËíÑ ÇáãÒíÏ ãä ÇáÇÓÊíÇÁ Ýí ÇáÕÍÇÝÉ ÇáÊæäÓíÉ, ÅÐ ÇÚÊÈÑå ÇáäÞÇÏ æÇáÕÍÇÝíæä ÝíáãÇ åÇÈØÇ, æÇÊåãæå ÈÊÔæíå ÓãÚÉ ÇáãÌÊãÚ ÇáÊæäÓí, ÈÓÈÈ ÚÑÖå áÑÇÞÕÉ ÊæäÓíÉ ÊãËá ÏæÑ ÏÇÚÑÉ, æÇÕÝíä ÅíÇå ÈÃäå ãä ÃÓÝø ÇáÃÝáÇã, ÇáÊí ÃäÊÌÊåÇ ÇáÓíäãÇ ÇáãÕÑíÉ Ýí ÇáÓäæÇÊ ÇáÃÎíÑÉ.

æÇÚÊÈÑÊ ÕÍÝ ÊæäÓíÉ ÅÞÈÇá ÇáÌãåæÑ ÇáãÕÑí Úáì åÐÇ ÇáÝíáã ÏáíáÇ æÇÖÍÇ Úáì æÌæÏ ÃÒãÉ ÐæÞ ãÌÊãÚíÉ, æÍÇáÉ åÈæØ Ýí ÇáËÞÇÝÉ ÇáãÕÑíÉ.

æÊÚÇÏá ßáãÉ « ÇááãÈí » ÈÇáÊæäÓí áÝÙÉ « ÇáÎáíÞÉ », æåæ ÇáÕÚáæß, Ãæ ÇáÔÇÈ ÇáÐí ÊáÞì « ÊÑÈíÉ ÔæÇÑÚ ». æíÕæÑ åÐÇ ÇáÔÑíØ, ÇáÐí ÃËÇÑ ÌÏáÇ æÇÓÚÇ, ÔÇÈÇ íÚÇäí ãä ÇáÈØÇáÉ, æÈÚÏ ãÌåæÏ ßÈíÑ íÈÐáå Ýí ÇáÈÍË Úä Úãá, íÚáãå ÃÍÏ ÇáÃÕÏÞÇÁ ÈÃä ÑÇÞÕÉ ÊæäÓíÉ ÊÈÍË Úä ÍÇÑÓ ÔÎÕí, ÝíÊÕá ÈåÇ æíÚãá ãÚåÇ. Ëã íæÑÏ ÇáÔÑíØ ÈÚÏ Ðáß ãÌãæÚÉ ãä ØáÇÈ ÇááÐøÉ íÊÑÏÏæä Úáì ÈíÊ ÇáÑÇÞÕÉ, Ýí ÇáæÞÊ ÇáÐí íäåãß Ýíå ÍÇÑÓåÇ Ýí ÔÑÈ ÇáÎãÑ.

æÞÏ ÊÏÎáÊ ÇáÓÝÇÑÉ ÇáÊæäÓíÉ Ýí ãÕÑ ÈÞæøÉ áÊØáÈ ãä æÒÇÑÉ ÇáËÞÇÝÉ ÇáãÕÑíÉ ÍÐÝ ÈÚÖ ÇáãÔÇåÏ ãä ÇáÝíáã, æÎÇÕøÉ ßáãÉ « ÇáÊæäÓíÉ », ÇáÊí ÚÏøÊ ÅÓÇÁÉ Åáì ÇáÔÚÈ ÇáÊæäÓí. æáßä Úáã Ýí ãÇ ÈÚÏ Ãä ÇáããËáÉ ÇáÊí ÞÇãÊ ÈÏæÑ ÇáÑÇÞÕÉ Ýí ÇáÝíáã ÇáãËíÑ ááÌÏá, ßÇäÊ ããËáÉ ÊæäÓíÉ, æÃä ÒæÌÉ ãäÊÌ ÇáÝíáã ÊæäÓíÉ ÃíÖÇ.

æÞÇá ÃÍÏ ÇáäÞÇÏ ÇáÊæäÓííä ÊÚáíÞÇ Úáì ÇáÊØæÑ ÇáÐí ÔåÏå ãæÖæÚ ÇáÝíáã ÇáãÕÑí « Åäå Ìãíá ÌÏÇ Ãä ÊÊÏÎá ÓÝÇÑÊäÇ Ýí ÇáÞÇåÑÉ áÍÐÝ ãÔÇåÏ ÊÓíÁ Åáì ÇáÔÚÈ ÇáÊæäÓí, æáßä áãÇÐÇ ÊÓßÊ ÇáÓáØÇÊ Úáì æÒÇÑÉ ÇáËÞÇÝÉ, ÇáÊí ÊÏÚã ÃÝáÇãÇ ÊæäÓíÉ ÊÎÊÒá ÇáãÌÊãÚ Ýí ÇáãáÇåí æÇáßÈÇÑíåÇÊ æÇáÚÞÏ ÇáÌäÓíÉ ».

ãä ÌåÉ ÃÎÑì ÇÍÊá Ýíáã ÇáäæÑí ÈæÒíÏ ÇáÌÏíÏ « ÚÑÇíÓ ÇáØíä », ãÓÇÍÉ æÇÓÚÉ ãä ÇáÌÏá æÇáÇåÊãÇã. æÅÐÇ ßÇä åÐÇ ÇáÅäÊÇÌ ÇáÌÏíÏ ááãÎÑÌ ÊãíÒ ÈÑÄíÉ ÓíäãÇÆíÉ ÚÇáíÉ, æÊäÇæá ÅäÓÇäí ãÑåÝ áÞÖíÉ ÎÇÏãÇÊ ÇáÈíæÊ, Ãæ ÇáãÚíäÉ ÇáãäÒáíÉ, ãä ÎáÇá ãÊÇÈÚÉ ÞÕøÉ ÇáÎÇÏãÉ « ÑÈÍ », ÝÅä ÓÞØÇÊ ßËíÑÉ ÃÚÇÏÊ ááÃÐåÇä ÃÝáÇã ÇáäæÑí ÈæÒíÏ ÇáÓÇÈÞÉ, ãËá Ýíáãå ÇáÔåíÑ « ÑíÍ ÇáÓÏø », æÎÇÕÉ ßËÑÉ ãÔÇåÏ ÇáÚÑÇÁ, ÇáÊí æÕÝÊåÇ ãÐíÚÉ Ýí ÈÑäÇãÌ ÊáÝÒí ãÈÇÔÑ ÈÃäåÇ ãÔÇåÏ ãåíäÉ ááãÑÃÉ ÇáÊæäÓíÉ.

 

Ýãä ÎáÇá ËáÇËÉ ÔÎÕíÇÊ åí ÚãÑÇä æÝÖøÉ æÑÈÍ, íÕæøÑ ÇáäæÑí ÈæÒíÏ ÎÏãÉ ÇáÈíæÊ, æÈÇáÊÍÏíÏ ÎÏãÉ ÇáÃØÝÇá ááÈíæÊ, æãÇ ÊÎáÞå ãä ÔÎÕíÇÊ ãÚÞÏøÉ æãÍÑæãÉ æãÏãøÑÉ, ÊäÊåí ÈÚãÑÇä æÃãËÇáå ããä ÊáÞæÇ Êáß ÇáÊÑÈíÉ, Åáì ÇáÖíÇÚ æÇáÇÑÊãÇÁ Èíä ÃÍÖÇä ÇáäÓÇÁ æÞÇÑæÑÉ ÇáÎãÑ.

æíõÊåã ÇáãÎÑÌ ÇáäæÑí ÈæÒíÏ ÈÊÕæíÑ ÚÇáã ÇáäÓÇÁ ÈÕæÑÉ ãÈÇáÛ ÝíåÇ, æÈÊÑßíÒå Úáì ÇáÚÑÇÁ æÇáÌäÓ, æáßäå íÑÏø ÈÇáÞæá « ÃäÇ áÇ ÃÚÊÈÑ Ðáß ÇÊåÇãÇ, æáßäøå ÔÑÝ áí Ãä íÞÇá Úäí Ðáß, áÃä ÏæÑí åæ Ãä ÃÞÏøã ááÌãåæÑ ãÇ áÇ íÚÑÝå », ÈÍÓÈ Þæáå.

æÚä ÓÈÈ ÇåÊãÇãå ÇáãÈÇáÛ Ýíå ÈÚÇáã ÇáäÓÇÁ, íÞæá ÇáãÎÑÌ ÇáäæÑí ÈæÒíÏ Åäå íÍÈ åÐÇ ÇáÚÇáã « áÃäå ãÑåÝ, æÝíå ÇáßËíÑ ãä ÇáÃÓÑÇÑ æÇáããäæÚÇÊ, æåæ ÃÞÑÈ Åáíø ãä ÚÇáã ÇáÑÌÇá ». æíÖíÝ ÞÇÆáÇ « ÑÈøãÇ ÃÝÓøÑ Ðáß ÈÃäøí ÚÔÊ ßËíÑÇ ãÚ ÃÎæÇÊí ÇáÈäÇÊ, æÃÍÈÈÊ ÚÇáãåä, ÇáÐí ßáøå ÍäÇä æãÔÇÚÑ ÌãíáÉ ».

æÃÈÏì ÈÚÖ ÇáäÞÇÏ ÇÓÊíÇÁåã ãä Ýíáã « ÚÑÇÆÓ ÇáØíä », ÇáÐí íÚÑÖ ÇáÂä Ýí ãåÑÌÇä ãÏíäÉ ÇáÍãÇãÇÊ ÇáÏæáí (ÖæÇÍí ÊæäÓ ÇáÚÇÕãÉ), ÈÓÈÈ ÅÞÍÇãå ÈÚÖ ÇáãæÇÞÝ, ÇáÊí áã ÊÈÏ ÖÑæÑíÉ ÈÇáãÑøÉ Ýí ÓíÇÞ ÇáÝíáã, æåí ÃÞÑÈ Åáì ÇáÅÓÞÇØ, ãËá ãÔåÏ ÇÓÊãÇÚ « ÚãÑÇä » Åáì ÃÎÈÇÑ ÍÑßÉ ØÇáÈÇä ÇáÃÝÛÇäíÉ Ýí ÇáãÐíÇÚ, æåæ íÞæã ÈÃÚãÇá æÍÑßÇÊ áÇ ÚáÇÞÉ áåÇ ÈÚÇáã ÇáÓíÇÓÉ, æÃíÖÇ ÅÞÍÇã ÕæÊ íÊáæ ÇáÞÑÂä ÇáßÑíã Ýí æÖÚ íÍÊÓí Ýíå « ÚãÑÇä » ÇáÎãÑÉ, æÊÓÊÚÏ Ýíå « ÑÈÍ » ááÞíÇã ÈæÕáÇÊ ÑÞÕ ÔÑÞíÉ, æåí Ýí æÖÚ ÃÞÑÈ ãÇ Êßæä Ýíå Åáì ÇáÚÑÇÁ.

æßÇä ÇáäæÑí ÈæÒíÏ, æåæ æÇÍÏ ãä ÃÈÑÒ ÇáãÎÑÌíä ÇáÊæäÓííä, ÞÏ ÃÎÑÌ ÚÏÏÇ ãä ÇáÃÝáÇã ÇáãËíÑÉ ááÌÏá. æíÊåã ÈÃäå ÑßÈ Ýí äåÇíÉ ÇáËãÇäíäíÇÊ æÈÏÇíÉ ÇáÊÓÚíäíÇÊ ãæÌÉ « ÇáÕåíäÉ » Ýí ÇáÅäÊÇÌ ÇáÓíäãÇÆí ÇáÊæäÓí.

æßÇä ÈæÒíÏ íÍÑÕ Ýí ÃÝáÇãå Úáì ÇáÏÝÇÚ Úáì ÕæÑÉ ÇáíåæÏ Ýí ÇáÊÇÑíÎ ÇáÊæäÓí, Ýí Ííä íÚãÏ Åáì ÊÕæíÑ ãÚáãí ÇáÞÑÂä ÇáßÑíã æÇáãÊÏíäíä ÚãæãÇ Ýí ÃÔæå ÇáÕæÑ, æåæ ãÇ ÌÚá ÈÚÖ ÇáäÞÇÏ íÕÝæä ÃÝáÇãå ÈÃäåÇ ãÓíÓÉ ÌÏÇ, æãäÏÑÌÉ Ýí ÅØÇÑ ÇáÍãáÉ ÇáÑÓãíÉ Úáì ÊÌÝíÝ íäÇÈíÚ ÇáÊÏíä Ýí ÇáÓÇÍÉ ÇáÊæäÓíÉ.

 

 

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