19 mars 2010

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TUNISNEWS
9 ème année,N° 3587 du 19.03.2010
 archives :www.tunisnews.net 


 

Mouvement Ettajdid: Appel pour un débat national sur l’avenir de la Tunisie Assabilonline: Descente de police au domicile de Bilel Ben Youssef Ben Mohammed Chouachi Slim Bagga: pamphlet: realites crues dans l’affaire bouebdelli Hend Harouni : Siege policier 24/24 contre Abdelkarim Harouni Malek Khadhraoui: La question tunisienne à la veille des élections de 2009 : 4e et 5e parties [vidéos] Reporters sans frontières: Le site d’une radio libre bloqué : l’Algérie sur la voie d’une censure d’Internet ? Reporters Without Borders: Does blocking of independent radio station’s website herald start of Internet censorship by Algeria? AFP: 40 ans de Francophonie: la langue française progresse grâce à l’Afrique AFP: Attentats présumés contre les minorités: 33 suspects seront jugés Reuters:Vingt arrestations dans l’enquête sur le réseau turc Ergenekon AFP: Le gouvernement turc veut réviser la Constitution au prix d’un référendum Reuters: Ankara veut consulter l’opposition sur la Constitution AFP: Une série TV turque décriée par Israël diffusée dans les pays arabes


Mouvement Ettajdid

Appel pour un débat national sur l’avenir de la Tunisie


Notre pays vit une étape délicate de sa vie politique, où la fermeture et l’immobilisme ont atteint un degré préoccupant. La situation est rendue encore plus inquiétante en raison de l’incertitude qui entoure la façon dont les autorités comptent faire face à l’échéance électorale de 2014, dans le cadre des textes en vigueur qui ne permettent pas au président Zinelabidine Ben Ali de se présenter à un nouveau mandat présidentiel, et qui ne garantissent pas concrètement la pluralité des candidatures. De plus, on ne constate aucune disposition à procéder à une réforme du système politique et électoral permettant une compétition réelle entre les candidats dans des élections bénéficiant d’assez de crédibilité. Cette situation a engendré la multiplication des interrogations et la propagation de nombreuses rumeurs – en particulier en ce qui concerne le rôle de certains milieux influents situés en dehors des institutions de la République – et l’installation d’une atmosphère d’attentisme et d’inquiétude alimentée par l’absence d’une information transparente et objective qui respecte la maturité et l’intelligence des citoyens et leur présente les faits tels qu’ils sont dans la réalité. Cette atmosphère est, de même, alimentée par l’absence d’un environnement politique pluraliste qui permette la participation libre et responsable de la société et de ses élites pour forger le destin du pays et lui éviter les risques et les dangers d’une marche vers l’inconnu. Face à une telle situation, le Mouvement Ettajdid – convaincu que l’avenir de notre pays ne doit pas être décidé par le seul pouvoir et les milieux proches de lui, mais au contraire par le peuple – source du pouvoir et garant du devenir du pays et de ses chances de progrès – qui doit y jouer un rôle déterminant; – persuadé qu’il est de même nécessaire que soit garanti le droit de toutes les forces politiques et sociales nationales, de toutes les compétences intellectuelles où qu’elles se trouvent et quelles que soient leurs orientations à participer à la prise de décision en ce qui concerne les questions essentielles engageant l’avenir du pays; – lance un appel à toutes les forces politiques nationales, au pouvoir, dans l’opposition ou en dehors des structures politiques, à toutes les organisations sociales et les composantes de la société civile, à toutes les Tunisiennes et à tous les Tunisiens, quelles que soient leurs positions idéologiques ou politiques, afin que, ensemble, nous oeuvrions à l’établissement d’une atmosphère favorable à l’instauration d’un dialogue national global visant à trouver une solution institutionnelle à la question de l’alternance au pouvoir et à ouvrir les horizons d’une réforme politique qui donne toutes les chances de succès au développement global et équitable de notre pays et réalise dans les faits la démocratisation, nécessité nationale dont la réalisation nationale ne peut plus être retardée. L’avenir de la Tunisie nous concerne tous, sans exception: engageons donc à son sujet un dialogue sérieux et franc, afin que nous réussissions ensemble à trouver les meilleures voies pour consolider le régime républicain, sauvegarder les acquis modernistes et les prémunir contre tout risque de remise en cause, garantir à notre pays stabilité et invulnérabilité et consolider sa souveraineté et ses chances de progrès, afin que tous ses enfants y vivent en tant que citoyens libres dans une société juste. Vive notre chère Tunisie, libre, indépendante et prospère à jamais!
 
Pour le Mouvement Ettajdid Le premier secrétaire Ahmed Brahim


Descente de police au domicile de Bilel Ben Youssef Ben Mohammed Chouachi


Assabilonline, Tunisie De nombreux agents de police ont fait irruption lundi 8 mars 2010 au domicile de Bilel Ben Youssef Ben Mohammed Chouachi, à la Cité Rommana à l’est de Tunis. Ils ont perquisitionné le logement qu’ils ont mis sous surveillance pendant trois jours. Bilel n’a depuis lors plus repris contact avec sa famille qui pense qu’il a été arrêté sans qu’elle ne soit informée du lieu et de la raison de sa détention. De notre correspondant en Tunisie, Zouhaïer Makhlouf 17-03-2010 (traduction ni revue ni corrigée par les auteurs de la version en arabe, LT)

PAMPHLET: REALITES CRUES DANS L’AFFAIRE BOUEBDELLI

Le Salon de la « BOUCHERIE » de Tunis se tient du 01/02/2010 au 01/02/2013 à l’ULT Dans l’affaire de l’Université Libre de Tunis, Leila Ben Ali espère faire tanguer le bâteau…Et pourtant…


par Slim BAGGA Alors qu’à Paris se déroulait le Salon de l’Agriculture à la Porte de Versailles sans que le président de la République française porte une once d’attention aux fondateurs franco-tunisiens d’une Fondation d’Enseignement à Tunis, se tient simultanément le Salon de la Boucherie sous le Haut Patronage du Général Ben Ali et de sa « Majnouna » (folle) attentionnée : ce Salon extraordinaire est prévu pour une durée de trois années, et les animaux exposés que l’on y trouve ne sont autres que des étudiants exaspérés, des enseignants et des employés….dont le sort est déjà scellé ! La Piraterie opérée sur l’Université Libre de Tunis tourne au cauchemar « Trafalgaresque » pour ses instigateurs. Depuis le départ « volontaire » des BOUEBDELLI et du tout récent licenciement du Secrétaire Général rien ne va plus : c’est le chaos total. « Monseigneur » Moncef JAZZAR (traduction en français de « JAZZAR » = BOUCHER) a délibérément mis au chômage des cadres dynamiques et pères de familles pour les remplacer par des cadres septuagénaires à la retraite en provenance du public : C’est à se demander si le « Boucher » n’a pas fait sa campagne de recrutement au JELLAZ…., le cimetière de Tunis qui a connu bien d’autres événements historiques. C’est une nouvelle méthode pour créer de l’emploi « Bellouchi » (gratis, pour rien), tout en s’en mettant plein les poches au détriment des propriétaires légitimes ! Les étudiants sont obligés de régler leurs frais d’inscription par virement sur le compte privé de Moncef JAZZAR, compte spécialement ouvert dans une grande banque de la place…. C’est une spoliation publique des BOUEBDELLI sans que personne ne réagisse ! Ceux, journalistes, qui verront que j’en fais trop pour les BOUEBDELLI n’ont qu’à contacter les intéressés. Je n’invente rien, les faits sont là. Si les journalistes tunisiens font leur travail correctement, il y a de la matière dans cette affaire rocambolesque…Et puis la famille BOUEBDELLI communique et n’a pas la lâcheté de garder sa langue dans sa poche…Bref… MOYENNES ERRONEES Jusqu’à ce jour, les résultats de la première session des examens 2009-2010 ne sont que partiellement affichés et, lorsqu’ils ils le sont, la plupart sont faux, les moyennes erronées , des matières sont oubliées , car dans la précipitation et l’ignorance du fonctionnement d’une institution de cette envergure. Moncef JAZZAR alias le Boucher télécommandé a complètement bafoué les procédures de corrections d’examens et de double vérification : c’est la grogne parmi les étudiants , et le « Gérant » est dans une colère qui frise l’hystérie épileptique puisque le ministre lui demande des comptes mais que les parents d’étudiants aussi….. Côté administratif , en raison du fait que le « Boucher » est anti-informatique (de par son ignorance) et qu’il est plutôt méthodes archaïques du public , pour obtenir un quelconque certificat , les étudiants attendent des semaines , car Monsieur prend tout son temps pour signer…. Depuis l’arrivée de l’équipe « Gérante » ou « REGENTE » du ministère et de son illustre « Stentor » de la bêtise, c’est la nonchalance qui règne, à tel point que certains enseignants viennent à l’heure qui leur convient, que l’appel n’est plus fait en cours et que, par conséquent, le taux d’absentéisme des étudiants est indescriptible : les amphis sont vides…Bravo, M. Ben Ali, bravo Madame… ETABLISSEMENT « PUBLIC PAYANT » Dans l’ignorance totale du contenu pédagogique, le « Boucher » a supprimé des Travaux Pratiques obligatoires dans certains cursus : c’est la non reconnaissance des diplômes qui est à la clef. Aujourd’hui, les étudiants sont tellement dégoûtés par la légèreté de la « gestion » de l’institution qu’ils disent haut et fort qu’ils sont dans un « ETABLISSEMENT PUBLIC PAYANT ». La pression est telle, que pour les étudiants internationaux qui réclament leurs droits, on les menace de leur confisquer leurs cartes de séjour, et certains se sont retrouvés en geôle par mesure d’intimidation. Un conseil de discipline qui était destiné à sanctionner des étudiants frauduleux pendant les examens a été annulé : voilà une belle manière d’encourager la tricherie qui serait, semble-t-il , monnaie courante dans l’Enseignement public , puisque là bas , le « tabassage » des profs est devenu à la mode : » Le tout la rigueur » voulu par les BOUEBDELLI et apprécié par les parents d’étudiants a été détruit en quelques jours. « Le Boucher » qui était sensé reprendre les commandes de l’ULT dans le bon sens montre son incapacité à gérer le porte-avions ULT : il ne sait que donner des ordres, licencier les gens sans les payer à tel point que tous les employés n’ont plus le moral et se posent tous la commune question : à qui le tour ????? Il refuse de régler les soldes de tout compte des personnes licenciées sans préavis, et en arrive à défier l’inspection et le code du travail : où va donc cet argent qui reste dans la caisse ??? Aux dernières nouvelles, le « Boucher » a forcé sans vergogne la porte du bureau de M. BOUEBDELLI pour s’y installer confortablement : c’est normal, autant profiter au maximum du confort que l’on n’a pas dans le public… La mission du « JAZZAR », qui n’a jamais aussi bien porté son nom, est de saigner à blanc l’ULT afin qu’elle ne puisse se relever à la fin de son mandat de liquidateur. Espérons que les faits, l’équité et la justice immanente en décident autrement afin de sauver un patrimoine éducatif de 37 années d’existence. Elle est belle notre « Education nationale ». Il est beau notre projet d’enseignement sous la coupe d’une Régente qui ferait vasciller de honte Julio Mazarrini…


SIEGE POLICIER 24/24 CONTRE ABDELKARIM HAROUNI

Hend Harouni-Tunisie

Tél. : 216-71.971.180

Au Nom d’Allah Le Clément et Le Miséricordieux et la Paix & la Prière Soient sur Notre

Prophète Loyal et Sincère Mohamed

Tunis le, 19 Mars 2010 – 3 Rabii Athani 1431

Le siège policier  est pratiqué 24/24 sur mon frère Abdelkarim Harouni, Ex-prisonnier politique, Ancien Secrétaire Général de l’Union Générale Tunisienne des Etudiants (U.G.T.E), Secrétaire Général de l’organisation des droits de l’homme « Liberté et Equité » et Ingénieur Principal en Génie-Civil, Responsable Technique dans une entreprise dans sa spécialité sise aux « Berges du Lac » :

Jeudi 18 Mars 2010 :

§        matin : la voiture de la police civile « ISUZU » blanche – 4 portes- n° 7561 TU 63 est mobilisée près du lieu de travail aux « Berges du Lac ».

§        après-midi, la « FORD » blanche-4 portes- n° 8122 TU 122 remplace « l’USUZU » puis la« PARTNER » n° 339 TU 137 du district de la police de Carthage a pris relève pour poursuivre Abdelkarim en quittant son travail jusqu’à notre demeure au Kram-Ouest et  passer la nuit devant notre maison, jusqu’au lendemain matin.

Vendredi 19 Mars 2010 :

§        la « PARTNER » a poursuivi Abdelkarim jusqu’à son travail

§        devant le travail, il trouva aussi un agent civil (du district de la police du Lac),

§        le matin, la « FIAT SIERRA » couleur grise N° 99 TN 5123 avec 3 agents civils demeura près du lieu de son travail.

§        l’après-midi, la « FORD » n° 8122 TU 122  l’a poursuivi le long de son déplacement pour faire la prière du Vendredi puis a regagné sa place initiale

§        la « FORD » l’a enfin poursuivi à sa sortie du travail et le siège continue la veille du « 20 Mars ».



Avec un peu de retard sur ce qui a été prévu, nous publions aujourd’hui les 4e et 5e parties du documentaire réalisé par Selim Ben Hassen et l’Association des Elèves de Sciences Po pour le Monde Arabe (SPMA) lors de la conférence à Institue des Sciences Politiques à Paris sur “la question Tunisienne”.

Dans cette première vidéo plusieurs interventions de représentants du “régime”. Un terme qui ne convenait pas à Mezri Haddad, l’humouriste de la journée, qui trouvait qu’il se sentait plus proche “de la nature” que du “régime”. Un numéro de contorsionniste mémorable mais qui, dans un premier temps, lui a valu les foudres de ce même régime, trouvant qu’il ne mouillait pas assez la chemise.

Chose qu’il s’empressa de faire en resurgissant dans la salle en fin de conférence pour un stand up à l’américaine où il a fait son “Coming out” avec une verve qui semble lui avoir sauvé la mise. Aux lendemains des résultats des élections il a été nommé Ambassadeur de Tunisie auprès de l’Unesco. Une fonction qui permettra à notre philosophe du dimanche national de méditer sur ses rapports avec le “régime”. Ce passage, n’a malheureusement pas été retenu lors du montage final.

Dans cet Extrait : Mezri Haddad, Habib Aouida, Béchir Khlafallah, Noureddine Chefai, Samir Taieb, Chedly Ben Younes…Paris le 10 octobre 2009. Lien direct vers la vidéo :http://blip.tv/file/3354918

L’extrait suivant revient plus longuement sur l’intervention de Moncef Marzouki, qui estimait que toutes les stratégies adoptées par les partis d’oppositions avaient échoué et qu’il fallait qu’une nouvelle génération prenne le relais pour “abattre la dictature” et non l’”amender”. Une intervention qui a fait bondir Najib Chabbi au pupitre pour rappeler avec une nervosité perceptible, que “la résistance” se faisait sur le terrain en Tunisie et qu’il ne suffisait pas de faire des discours enflammés et attendre que le peuples renverse le régime.

Le fait d’arme entre les deux a été l’occasion pour tous les présents de se rendre compte du rapport de défiance qui caractérise les relations entre certains “éléphants” de l’opposition tunisienne. Egalement dans cet extrait l’intervention pertinente de Mostapha Ben Jaafar, victime comme le candidat du PDP, des bidouillages répétés de la loi électorale.

Dans cet Extrait : Samir Taieb, Najib Chabbi, Moncef Marzouki, Sana Ben Achour, Mostapha Ben Jaafar. Paris le 10 octobre 2009. Lien direct vers la vidéo : http://blip.tv/file/3356285

Malek Khadhraoui www.nawaat.org Stranger


Reporters sans frontières

Communiqué de presse

19 mars 2010

Le site d’une radio libre bloqué : l’Algérie sur la voie d’une censure d’Internet ?


 

http://www.rsf.org/Le-site-d-une-radio-libre-bloque-l.html

Reporters sans frontières s’inquiète du blocage du site web de la radio d’informations indépendante Radio Kalima-Algérie, www.kalimadz.com , et de sa diffusion par satellite.

« Nous craignons que cet acte de censure n’inaugure le début d’un contrôle d’Internet dans le pays. Nous demandons aux autorités algériennes de fournir des explications et d’ordonner le déblocage immédiat du site, effectué de manière arbitraire. Il ne faudrait pas que l’Algérie fasse son entrée dans la liste des pays qui censurent la Toile, sans quoi le droit à la liberté d’expression des Algériens en pâtirait », a déclaré l’organisation. Et d’ajouter : « cette affaire soulève également le problème du monopole de l’audiovisuel dans le pays. Nous demandons aux autorités de libéraliser le secteur dans un souci de respect du pluralisme de l’information. »

Le 16 mars 2010, le site de Radio Kalima-Algérie a été rendu progressivement inaccessible dans les différentes régions du pays, avant d’être complètement bloqué le 17 mars. Tout comme sa diffusion par le satellite Hotbird d’Eutelsat, le 18 mars. Reporters sans frontières a écrit à l’entreprise européenne, basée à Paris, le 19 mars, afin de lui demander des explications. Voir la lettre ci-jointe.

Radio Kalima-Algérie a été lancée le 25 janvier 2010, par un groupe de journalistes indépendants. Elle est la seule radio algérienne privée alors que le gouvernement contrôle tous les médias audiovisuels depuis l’indépendance du pays, en 1962. Cette radio d’informations indépendante diffuse ses programmes en arabe, en français et en amazig. Ils abordent des questions liées à la culture, aux droits de l’homme et aux libertés publiques et atteignent une audience quotidienne de 15 000 à 20 000 personnes.

Radio Kalima-Algérie a déjà traité de sujets sensibles : elle a annoncé l’assassinat du directeur de la sûreté générale, en contradiction avec la version officielle, et dénoncé des affaires de corruption dans lesquelles des membres du gouvernement algérien seraient impliqués. Des sujets ensuite repris par certains médias algériens, au grand dam du gouvernement. D’après le responsable de la radio, le journaliste Yahia Bounouar, « les autorités algériennes ne peuvent pas admettre que les médias sont au service des citoyens, et non de leur propagande. C’est un rappel à l’ordre, un signal pour tous les autres ». Il précise qu’il ne compte pas baisser les bras : « Nous allons continuer. Nous mettons à la disposition des internautes des serveurs proxies afin qu’ils puissent contourner la censure et accéder à www.kalimadz.com ».

Le site de Radio Kalima-Tunisie et le journal indépendant en ligne Kalima, dirigés par la journaliste tunisienne Sihem Bensédrine , sont bloqués en Tunisie. La Tunisie fait partie de la nouvelle liste des « Ennemis d’Internet » publiée le 12 mars dernier par Reporters sans frontières à l’occasion de la Journée mondiale contre la Cyber-censure.

En juillet 2009, une loi sur la cybercriminalité avait été adoptée en Algérie. Elle donne aux autorités les moyens légaux d’ordonner des blocages de sites. En vertu de l’article 12, « Les fournisseurs d’accès sont tenus d’intervenir, sans délais, pour retirer les contenus dont ils autorisent l’accès en cas d’infraction aux lois, les stocker ou les rendre inaccessibles dès qu’ils en ont connaissance. (…) Ils sont tenus de mettre en place des dispositifs techniques permettant de limiter l’accessibilité aux distributeurs contenant des informations contraires à l’ordre public ou aux bonnes mœurs et d’en informer les abonnés ».

Le site d’opposition www.rachad.org   est également bloqué depuis le début du mois de janvier 2010.


Reporters Without Borders

March 19 2010

ALGERIA

Does blocking of independent radio station’s website herald start of Internet censorship by Algeria?


 

http://www.rsf.org/Does-blocking-of-independent-radio.html

Reporters Without Borders is disturbed to learn that access to the website of the independent news

radio station, Radio Kalima-Algérie (www.kalimadz.com), has been completely blocked for the past two days. At the same time, Eutelsat has stopped carrying the station’s broadcasts on its Hotbird satellite.

“We fear that this act of censorship heralds the start of government control of the Internet in Algeria,” Reporters Without Borders said. “We urge the authorities to explain this blocking, which has been carried out in an arbitrary manner, and to order the website’s immediate unblocking. Algeria must not be added to the list of countries that censor the Internet, because the freedom of expression of Algerians would suffer.”

The press freedom organisation added : “This case stems in part from the fact that the government has a monopoly of broadcasting in Algeria. We urge the authorities to open up broadcasting for sake news diversity.”

Radio Kalima-Algérie’s website began to gradually become inaccessible in various parts of Algeria on 16 March before becoming totally blocked on 17 March. Broadcasting of its programmes via Eutelsat’s Hotbird satellite stopped yesterday. Reporters Without Borders has written to the Paris-based European satellite company to ask why. See the accompanying letter.

Launched on 15 January 2010 by a group of independent journalists, Radio Kalima-Algérie is the only privately-owned Algerian radio station as the government has controlled all broadcast media since Algeria’s independence in 1962. Broadcasting programmes in Arabic, French and Amazig on issues relating to culture, human rights and civil liberties, it reaches 15,000 to 20,000 listeners a day.

Radio Kalima-Algérie has already covered sensitive stories. It reported the murder of the head of the police criminal investigation department, contradicting the official version. It has also reported cases of alleged corruption in which government officials are implicated. Its reports have been picked up by the Algerian media, to the government’s evident annoyance.

Referring to the measures taken against the station, Radio Kalima-Algérie representative Yahia Bounouar said : “The Algerian authorities cannot accept that the media should be at the service of citizens instead of their propaganda. It is a call to order, a message to all the others (…) We are going to press on. We are making proxy servers available to Internet users so that they can circumvent the censorship and access our website.”

The website of sister station Radio Kalima-Tunisie is also blocked in neighbouring Tunisia, as is the online independent newspaper Kalima, which is edited by Tunisian journalist Sihem Bensédrine. Tunisia is on the updated list of “Enemies of the Internet” which Reporters Without Borders issued on 12 March to mark World Day Against Cyber-Censorship.

A cyber-crime law adopted in Algeria in July 2009 givers the authorities the legal means to block websites. Article 12 says : “Internet Service Providers are required to intervene without delay to withdraw content to which they allow access in the event of a breach of the law, to isolate it or render it inaccessible as soon as they become aware of it directly or indirectly (…) They are required to install technical provisions for restricting accessibility to distributors of content that is contrary to the public order or decency, and to inform subscribers about it.”

The opposition website Rachad.org (www.rachad.org) has also been blocked since the start of January.


40 ans de Francophonie: la langue française progresse grâce à l’Afrique  


 

AFP, le 19 mars 2010 à 17h24 Par Hervé LIONNET    PARIS, 19 mars 2010 (AFP) – A l’occasion du 40e anniversaire samedi de leur organisation internationale, les francophones gardent le moral: la langue française, dite souvent en déclin, ne se porte pas si mal mais elle le doit principalement à l’essor démographique africain. « Les chiffres que nous publierons en septembre sur le français dans le monde, à l’occasion du prochain sommet de la Francophonie de Montreux (Suisse) montreront une nette progression par rapport à 2007 », a indiqué à l’AFP Alexandre Wolff, responsable de l’observatoire de la langue française au sein de l’Organisation Internationale de la Francophonie (0IF). Pour le moment, le nombre de personnes parlant le français dans le monde est estimé à 200 millions, ce qui en fait, quantitativement, la 9e langue parlée dans le monde. Sur ces 200 millions, la moitié (96,2 millions) vit en Afrique et ce continent est, de loin, le principal réservoir de progression. L’alphabétisation croissante des Africains et leur dynamisme démographique permettent d’envisager 700 millions de francophones dans le monde en 2050, selon les projections. Cependant, cet essor programmé est fragile, car en Afrique le français est partout seconde langue: les enfants l’apprennent à l’école et non dans leurs familles. Un changement de politique au niveau de l’Etat peut réduire l’expansion du français. « Le français n’est la langue maternelle que dans quelques pays: la France, la Belgique francophone, la Suisse romande, quelques provinces canadiennes dont le Québec, le Luxembourg, Monaco, soit quelque 75 millions de personnes », note M. Wolff. Si l’évolution globale du nombre de locuteurs francophones est plutôt encourageante, la place du français dans les institutions internationales est en revanche en constant recul, au profit de l’anglais. Et notamment au sein de l’Union européenne (UE). « Moins d’un quart des documents de travail originaux arrivent en français contre la moitié il y a 20 ans », estime M. Wolff. Pour bien enfoncer le clou, le secrétaire d’Etat français chargé des Affaires européennes, Pierre Lellouche, a invité Catherine Ashton, la représentante diplomatique de l’UE –qui ne parle qu’anglais — ainsi que Président du Parlement européen, le Polonais Jerzy Buzek et les Présidents de commissions parlementaires non-francophones à venir prendre des cours d’immersion en français sous le soleil de Provence (sud de la France). L’OIF bataille dans toutes les grandes instances pour que le multilinguisme, et donc le français, y soit respecté. « Nous faisons agir des groupes d’ambassadeurs (de pays francophones) dans les enceintes internationales pour faire pression », indique Clément Duhaime, bras droit québécois du secrétaire général de l’OIF, l’ancien président sénégalais Abdou Diouf. L’OIF compte 56 Etats membres et 14 pays dits observateurs, soit 70 au total. Parmi les membres, 26 sont du continent africain, en incluant l’Afrique du Nord, à l’exception notable de l’Algérie. Le soutien financier repose surtout sur la France, avec en seconde position le Canada et ses provinces francophones. Si elle demeure l’irremplaçable colonne vertébrale de la Francophonie, la France, par souci d’équilibre, n’a jamais placé un de ses ressortissants à sa tête. Avant M. Diouf, le précédent secrétaire général a été le diplomate égyptien Boutros Boutros-Ghali (1997 à 2002). A l’origine, Paris était même réticent à voir se créer un « Commonwealth français », qui pouvait avoir un parfum d’empire colonial. C’est le 20 mars 1970 que les fondations de la future OIF ont été posées à l’initiative des présidents Léopold Sédar Senghor (Sénégal), Habib Bourguiba (Tunisie), Hamani Diori (Niger) et du prince Norodom Sihanouk (Cambodge). AFP  


Attentats présumés contre les minorités: 33 suspects seront jugés


AFP, le 19 mars 2010 à 14h18 ISTANBUL, 19 mars 2010 (AFP) – Trente-trois suspects dont trois sont incarcérés, seront jugés en juin pour répondre d’accusation de projets d’attentats contre la minorité non-musulmane de Turquie pour discréditer le gouvernement turc, selon des documents du tribunal rendus publics vendredi. Les suspects dont la plupart sont des officiers de marine actifs ou à la retraite, sont inculpés d' »appartenance à une organisation armée », précise l’agence Anatolie. Ils sont accusés d’avoir projeté, dans le cadre d’une conspiration dénommée Kafes (la cage), des opérations à l’encontre des minorités non musulmanes de Turquie (arménienne, grecque, juive) tout en faisant porter la responsabilité des attentats aux mouvances proches de l’AKP, le parti issu de la mouvance islamiste, au pouvoir. Ils auraient ainsi porté un coup à la crédibilité de l’AKP en lui attribuant la responsabilité d’actes d' »intégristes ». Selon l’acte d’accusation, les suspects qui risquent jusqu’à 15 ans de prison chacun, seraient impliqués dans l’affaire Ergenekon, un réseau militaro-politico-mafieux qui aurait cherché par des actions violentes à faire renverser le gouvernement islamo-conservateur. Leur procès doit s’ouvrir le 15 juin. Le tribunal qui les jugera pourra aussi décider de fusionner cette procédure à une autre, concernant une autre tentative de complot visant elle aussi le gouvernement. Ces multiples enquêtes ont suscité de vives tensions politiques, et nombreux sont ceux qui affirment que le gouvernement, au pouvoir depuis 2002, en profite pour réduire au silence l’opposition laïque.  


Vingt arrestations dans l’enquête sur le réseau turc Ergenekon


Reuters, le 18 mars 2010 à 16h00 ANKARA, 18 mars (Reuters) – La police turque a interpellé jeudi une vingtaine de personnes dans l’enquête sur un complot destiné à renverser le gouvernement, issu de la mouvance islamiste, rapportent les médias, en précisant que des officiers de l’armée sont au nombre des personnes arrêtées. L’opération découle de l’enquête sur le réseau Ergenekon, une organisation d’extrême droite qui, selon les procureurs, projetait le renversement du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan et de ses ministres, membres du parti AKP (islamiste et conservateur), rapporte la chaîne NTV. Les interpellations ont eu lieu dans huit villes du pays et l’opération était encore en cours dans l’après-midi, dit pour sa part l’agence de presse officielle Anatolie. Plus de 200 personnes, dont des généraux à la retraite, des avocats et des journalistes ont été arrêtées dans l’enquête sur l’organisation Ergenekon.  


Le gouvernement turc veut réviser la Constitution au prix d’un référendum


AFP, le 19 mars 2010 à 09h45 Par Burak AKINCI ANKARA, 19 mars 2010 (AFP) – Le gouvernement islamo-conservateur de Turquie va présenter au Parlement une révision de la Constitution qui réduirait le pouvoir des hautes instances judiciaires qui lui sont hostiles, un projet qui pourrait nécessiter le recours à un référendum. La révision, qui devrait être proposée courant mars, est modeste mais elle comporte des enjeux importants car elle concerne la compétence des magistrats et rendrait la dissolution des partis politiques plus difficiles, a-t-on indiqué de source parlementaire. Le Parti de la justice et du développement (AKP, issu de la mouvance islamiste), au pouvoir depuis 2002, a échappé de justesse en 2008 à une interdiction, pour activités anti-laïques. Le projet stipule que le Parlement, où l’AKP est largement majoritaire, avalise toute demande de fermeture d’un parti, attribution qui ne serait plus laissée à la seule Cour constitutionnelle. La Constitution turque actuelle, élaborée dans le sillage du coup d’État militaire de 1980, a toujours été contestée. Le texte a été amendé plusieurs fois, essentiellement entre 2001 et 2004 par l’AKP, pour permettre à la Turquie de remplir les conditions posées par l’ouverture, en 2005, de négociations d’adhésion à l’Union européenne. Une « Constitution civile » a été l’un des premiers objectifs du gouvernement AKP après sa victoire législative de 2007, mais un texte rédigé à l’issu de ce scrutin a été enterré, victime des débats houleux sur la laïcité. Le projet actuel de révision n’est certes pas la grande réforme envisagée par l’AKP, mais il répond à certaines des attentes des Européens. « La Constitution actuelle est l’une des principales entraves à l’intégration de la Turquie » dans l’Union européenne, a estimé le vice-Premier ministre Cemil Ciçek. C’est surtout l’avenir du Conseil supérieur de la magistrature (HSYK), instance chargée de nommer les magistrats, dont les plus élevés dans la hiérarchie sont en conflit ouvert avec le gouvernement, qui est en jeu. Certains de ses membres seraient ainsi désignés par les députés. Une partie de la presse et l’opposition y voit là une volonté de l’AKP de contrôler cette instance. Le HSYK, tout comme l’élite judiciaire (Cour constitutionnelle, Cour de cassation et le Conseil d’Etat), ne cessent d’irriter le gouvernement en prenant des décisions auxquelles applauditl’establishment pro-laïque. Récemment, il a dessaisi des procureurs en charge de l’affaire Ergenekon, un prétendu réseau tentaculaire impliquant de hauts responsables militaires, à la retraite et pour certains en activité, qui aurait cherché à renverser le gouvernement. La crise de pouvoir provoquée par cette affaire entre le gouvernement et l’armée, bastion pro-laïque, semble pour l’heure en veilleuse. Mais elle a été suivie fin février d’une très violente poussée de fièvre, marquée par l’arrestation de plusieurs dizaines de militaires, accusés de complot. Ergenekon divise l’opinion turque, dont une partie y voit surtout une manœuvre de l’AKP pour se débarrasser de ses opposants. Parmi les autres dispositions du projet constitutionnel figure le droit de faire appel pour les officiers radiés de l’armée pour mesures disciplinaires et l’amélioration de la situation des femmes. Faire passer sa révision sans le soutien de l’opposition sera tâche difficile pour l’AKP, qui dispose de 337 voix au Parlement, alors qu’il en faut 367, sans quoi un référendum est nécessaire. Le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan a déclaré envisager toutes les options, y compris celle du référendum, bien que son gouvernement soit confronté à une usure de pouvoir et aux effets de la récession.  


Ankara veut consulter l’opposition sur la Constitution

 


Reuters, le 19 mars 2010 à 15h49 par Pinar Aydinli ANKARA, 19 mars (Reuters) – Le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a annoncé vendredi que son parti mènerait des consultations la semaine prochaine avec l’opposition sur des projets d’amendement à la Constitution. Le camp laïque y voit une attaque directe du gouvernement musulman conservateur contre les fondements de la Turquie moderne hérités de Mustafa Kemal, dit Atatürk. L’AKP, le parti au pouvoir, explique avoir besoin de l’aval des parlementaires afin de procéder à ces amendements réclamés par l’Union européenne, mais il a prévenu l’opposition qu’il pourrait aussi organiser un référendum pour les faire adopter. « Le parlement a l’autorité, la volonté et la force d’adopter ces réformes. Je veux croire que l’opposition fera preuve de bon sens. C’est un besoin très urgent pour la Turquie », a déclaré Recep Tayyip Erdogan devant la direction de l’AKP. « Nos collègues demanderont des consultations avec les partis d’opposition et partageront le contenu de ces amendements la semaine prochaine », a-t-il précisé. L’AKP souligne que ces changements sont indispensables pour réduire les pouvoirs d’un appareil judiciaire conservateur opposé aux réformes, dans le but de rapprocher la Turquie des critères d’adhésion à l’UE. Ses adversaires soulignent au contraire que le parti, qui dispose d’une forte majorité au parlement, essaie d’introduire le religieux dans la sphère politique sous couvert de réformes libérales, ce que dément l’AKP, issu d’un mouvement islamiste interdit. REVOIR L’INTERDICTION DES PARTIS La manière dont le gouvernement affrontera sur ce dossier le camp laïque, représenté en force dans l’armée, la justice et l’université, pourrait provoquer de l’incertitude politique, mais Tayyip Erdogan a exclu l’hypothèse d’élections anticipées. Les prochaines législatives en Turquie doivent avoir lieu avant juillet 2011, et l’AKP est bien placé pour remporter un troisième mandat, même s’il se pourrait qu’il ne puisse plus gouverner seul. Les amendements à la Constitution turque, adoptée en 1982 à la suite d’un coup d’Etat militaire, sont réclamés par l’UE. Le gouvernement n’a pas dévoilé ce qu’il comptait amender, mais le ministre de la Justice a indiqué qu’il y aurait des modifications dans le mode de nomination des juges et des mesures qui rendraient plus difficile l’interdiction des partis politiques. Le ministre a également évoqué une possible réforme de la Cour constitutionnelle. En 2008, le procureur général de Turquie avait réclamé la fermeture de l’AKP pour activités anti-laïques, une interdiction finalement rejetée par la Cour constitutionnelle. La crise avait conduit à plusieurs mois de paralysie politique. Selon la presse turque, l’AKP pourrait également autoriser certains changements qui permettraient la tenue d’un procès des putschistes de 1980.  


Une série TV turque décriée par Israël diffusée dans les pays arabes


AFP, le 19 mars 2010 à 11h36 ANKARA, 19 mars 2010 (AFP) – Une série télévisée turque qui a provoqué la colère d’Israël a été vendue à des chaînes arabes qui commenceront à la diffuser à partir de samedi, a annoncé vendredi à l’AFP un responsable de la société qui produit le feuilleton. Treize épisodes du feuilleton intitulé Ayrilik (Séparation), ont été vendus à la chaîne MBCF1 du groupe MBC, une compagnie de télévision panarabe saoudienne, et à la télévision de Dubaï, a précisé au téléphone d’Istanbul Zafer Kaya Okay, directeur artistique de Cagla Productions. La chaîne saoudienne a prévu de diffuser la série dès samedi et celle de Dubaï, « très intéressée dès le début par le projet », dans un avenir proche, a souligné M. Okay. Israël avait protesté en octobre contre la diffusion de la série sur la chaîne de télévision publique turque (TRT), dénonçant une « incitation à la haine anti-israélienne ». Le film montre notamment des soldats israéliens en train d’abattre froidement un nouveau-né dans les bras de son père, ou de procéder à des exécutions sommaires. Le producteur consacre 13 épisodes à plusieurs conflits qui intéressent les Turcs, notamment celui du Proche-Orient, la Tchétchènie ou la guerre azéro-arménienne. La Turquie, pays musulman mais laïque, a longtemps fait figure d’allié régional d’Israël. Mais leurs relations se sont dégradées après l’offensive israélienne à Gaza, vivement critiquée par le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan. Un autre feuilleton turc, « La vallée des loups », avait provoqué une nouvelle crise entre les deux pays au début de l’année. L’ambassadeur de Turquie en Israël avait été humilié par le ministre adjoint israélien aux Affaires étrangères, Danny Ayalon, qui voulait protester contre la série jugée anti-israélienne et antisémite. La Turquie, qui avait menacé de rappeler son ambassadeur, avait finalement obtenu des excuses d’Israël.

 

 

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