19 juillet 2006

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TUNISNEWS
7 ème année, N° 2249 du 19.07.2006

 archives : www.tunisnews.net


Amnesty International: Action Urgente Pour Mohammed Akrout Balha Boujadi: Bourguiba et les nains Bassam Bounenni:Hamas et Hezbollah : d’une escalade à l’autre

Marsawi: Le cas de la Tunisie et désespéré..

 
 Cliquez ici pour accéder au reportage exceptionnel de l’AISPP sur la catastrophe humanitaire des prisonniers politiques Tunisiens    

AMNESTY INTERNATIONAL ACTION URGENTE  
DOCUMENT PUBLIC MDE 30/015/2006 – ÉFAI Londres, le 18 juillet 2006 AU 196/06

PRÉOCCUPATIONS POUR LA SANTÉ /CRAINTES POUR LA SÉCURITÉ_ TUNISIE Mohammed Akrout (h), 54 ans

Mohammed Akrout, prisonnier politique, observe une grève de la faim depuis le 7 juin 2006 : il demande à être libéré et proteste contre ses conditions de détention et contre le fait qu’il est privé de soins médicaux et harcelé par l’administration pénitentiaire dans la prison du 9 avril à Tunis. Mohammed Akrout est aujourd’hui dans un état de grande faiblesse et ses proches n’ont pas été autorisés à lui rendre visite. Ils sont très préoccupés par sa sécurité et son état de santé. Mohammed Akrout souffre de troubles cardiaques. Il a des saignements aux gencives, qui sont très enflées et lui causent de terribles souffrances. Mohammed Akrout souffre également de douleurs à la poitrine, que l’on pense liées à la mauvaise ventilation et à l’humidité de sa cellule en prison. Malgré ses demandes, les autorités lui refusent une prise en charge médicale régulière et un régime alimentaire adapté à son état de santé. Vers le 8 juillet, Mohammed Akrout a cessé de boire de l’eau sucrée. Il est aujourd’hui si faible qu’il lui est impossible de se tenir debout, et sa vie est gravement menacée. Cet homme était déjà affaibli par de précédentes grèves de la faim au cours des douze derniers mois, qui auraient duré au total cent cinquante jours. Le 15 juillet, des membres de la famille de Mohammed Akrout se sont rendus à la prison, située à environ 400 kilomètres de leur domicile. À leur arrivée, les autorités ont refusé qu’ils le voient, sans fournir la moindre explication. Mohammed Akrout est marié et père de six enfants. Les lettres qu’il échange avec sa famille sont soit retardées, soit confisquées par l’administration pénitentiaire, et il n’a pas accès aux livres ni aux journaux qu’il demande. Sa famille n’a reçu aucune lettre de sa part depuis le 20 juin. Mohammed Akrout est un ancien dirigeant d’/Ennahda /(Renaissance), un mouvement islamiste interdit. Il a été arrêté en 1991 et condamné à la réclusion à perpétuité en 1992 par un tribunal militaire du district de Bouchoucha, près de Tunis, la capitale, pour son appartenance à /Ennahda /et parce qu’il aurait comploté en vue de renverser le gouvernement tunisien. Cette peine a par la suite été ramenée à trente années de réclusion. Plus récemment, elle a de nouveau été réduite, ce qui signifie qu’il doit être libéré dans environ six ans.     INFORMATIONS GÉNÉRALES En mai 2001, la Loi relative à l’administration des prisons (Loi 2001-52 du 14 mai 2001) a accordé de nouveaux droits aux prisonniers. Elle garantit des droits fondamentaux, dont des soins médicaux gratuits à la prison ou à l’hôpital sur avis du médecin de la prison (article 17-2) et une douche au moins une fois par semaine (article 17-4). En vertu de cette loi, un prisonnier peut obtenir une permission spéciale pour rendre visite à un parent en cas de maladie grave ou de décès (article 18-1) et a le droit de recevoir des visites de sa famille (article 18-2) et du courrier (article 18-3), ainsi que de consulter des livres et des journaux (article 19-1). Dans la pratique cependant, ces dispositions sont largement ignorées.** Les conditions de détention dans les prisons tunisiennes sont loin d’être conformes aux normes minima en la matière. L’hygiène y est déplorable, et les prisonniers ont rarement accès à des douches ou à d’autres installations sanitaires. Les cellules sont surpeuplées, et la plupart des prisonniers sont contraints de dormir à plusieurs par lits, voire à même le sol. Les maladies contagieuses, notamment la gale, sont très répandues, et les prisonniers ne bénéficient pas de soins adaptés. En outre, des mesures discriminatoires et arbitraires ne font qu’aggraver les conditions carcérales des détenus.     ACTION RECOMMANDÉE : dans les appels que vous ferez parvenir le plus  vite possible aux destinataires mentionnés ci-après (en anglais, en  arabe, en français ou dans votre propre langue) : – dites-vous préoccupé par la sécurité et la santé de Mohammed Akrout, qui est apparemment privé des soins médicaux dont il a besoin ; – priez les autorités de faire le nécessaire afin qu’il bénéficie sans délai de soins médicaux adaptés ; – rappelez-leur qu’elles sont tenues, en vertu de la loi tunisienne, de veiller à ce que tous les prisonniers reçoivent les soins requis par leur état de santé ; – demandez-leur de respecter les dispositions de la Loi 2001-52 du 14 mai 2001 dans le cas de Mohammed Akrout, en lui permettant notamment de recevoir la visite de ses proches et de consulter des livres et des journaux, et en exigeant que cesse l’interception de son courrier personnel.**     APPELS À : _Président :_ Président M. Zine El Abidine Ben Ali Président de la République Palais Présidentiel Tunis Tunisie *Fax : + 216 71 744 721* *Formule d’appel : /Your Excellency, // Monsieur le Président de la République,* _Ministre de la Justice et des Droits humains :_ M. Béchir Tekkari Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme 31 Boulevard Bab Benat 1006 Tunis – La Kasbah Tunisie *Fax : + 216 71 568 106* *Courriers électroniques : mju@ministeres.tn <mailto:mju@ministeres.tn> * *Formule d’appel : /Your Excellency, // Monsieur le Ministre,* * * *COPIES À :* _l’organisme gouvernemental chargé des droits humains, qui dépend du président :___ M. Zakaria Ben Mustapha (Président) Comité supérieur des droits de l’homme et des libertés fondamentales 85 avenue de la Liberté 1002 Tunis‑Belvédère Tunisie *Fax : + 216 71 796 593* *+ 216 71 784 038* ainsi qu’aux représentants diplomatiques de la Tunisie dans votre pays. *PRIÈRE D’INTERVENIR IMMÉDIATEMENT.* APRÈS LE 29 AOÛT 2006, VÉRIFIEZ AUPRÈS DE VOTRE SECTION S’IL FAUT ENCORE INTERVENIR. MERCI. ———————————————————————— /La version originale a été publiée par Amnesty International,Secrétariat international, 1 Easton Street, Londres WC1X 0DW, Royaume-Uni. La version française a été traduite et diffusée par Les Éditions Francophones d’Amnesty International – ÉFAI –

Vous pouvez consulter le site Internet des ÉFAI à l’adresse suivante : /*http://www.efai.org http://www.efai.org/*


BOURGUIBA   ET  LES  NAINS

 
 BALHA BOUJADI  

Voilà six ans depuis la disparition de Bourguiba et tout le monde s’acharne sur lui, tout le monde sauf les masses populaires, il suffit d’entendre les gens dire : « Ah, si Bourguiba était encore là », « Ah, si les palestiniens auraient écouté Bourguiba »…   Le Régime actuel a tout fait pour effacer Bourguiba de la mémoire des gens, il l’a enterré presque en cachette, la télévision n’avait pas les moyens, parait-il, de filmer la cérémonie. Cette même télévision n’a jamais montré une seule image du Combattant Suprême, ni une table ronde sur son patrimoine (quand les dossiers sur les ordures ou les handicapés auraient tous terminé, peut-être)…   Quant aux islamistes, ils n’ont jamais cessé de l’attaquer comme si c’était le diable en personne. Tous les tunisiens se rappèlent du grand pieux et charitable érudit Rached Ghannouchi devant les caméras de Al-Jazeera le jour de la mort de Bourguiba quand on lui a demandé « maintenant qu’il n’est plus là, est-ce que tu lui souhaite la miséricorde divine », il a répondu négativement. Depuis cette seconde là, Rached Ghannouchi a perdu le peu de crédibilité que les tunisiens lui ont voué.   L’article publié par Tunisnews en arabe (Nº 2245 du 15/7/2006) d’un certain Farid Khadouma, reprise de Aqlam on line, en disait trop. Cet article long de six pages signé par quelqu’un qui se présente comme « poète et écrivain » a titré son article « Les conséquences du projet bourguibien sur la personnalité tunisienne »   Bourguiba, d’après cet « intellectuel » était un pion au solde des français. Ce petit poète n’a pas lu, certainement l’histoire, il doit revenir à l’école. Bourguiba a donné sa vie pour l’indépendance de ce pays, il a lutté contre l’esprit colonialiste de la France en utilisant les valeurs de l’autre France, celle  de la Révolution et de la Liberté.   D’après ce nouveau né, Bourguiba a été un paternaliste et un dictateur, c’est vrai, Bourguiba a beaucoup des défauts, car il est une personne comme toi et moi,   il n’est pas un ange comme ces parias et mystiques islamistes, il est égocentrique mais il est très intelligent, un vrai monument trop imposant pour être critiqué par des nains de la taille de ce petit poète.   Cet homme d’Etat, n’est pas arrivé au pouvoir sur un char militaire comme Naceur, Gueddafi, Saddam, Assad, Boumedienne, Abdallah Salah… et tous les autres démagogues du nationalisme arabe qui ont échoué dans toutes leurs entreprises. Bourguiba, lui, il avait d’autres projets dans la tête et qu’il a appliqué sur le terrain, il n’a pas eu le temps de s’aventurer dans des guerres fratricides ou contre les moulins à vent donquichottesques.   Bourguiba n’a pas perdu du temps, il a choisi  son modèle d’Etat : un pays moderne. C’est tout simplement ça. La modernité signifie, d’une façon simpliste, citoyenneté, Etat de droit, système politique démocratique, système éducatif rationnel, système sanitaire généralisé, liberté de presse, économie saine, culture plurielle… Le Combattant Suprême a tout fait pour construire un Etat moderne, mais il n’en a pas eu le temps. Il a été trahi par la santé, l’entourage, la lutte de succession, l’acharnement islamiste… Il n’a pas terminé son œuvre.   L’œuvre de Bourguiba est pourtant ancré dans le substrat social de la Tunisie actuelle, et ce malgré les barbes et les voiles qui polluent notre paysage. Aucune femme tunisienne ne supportera partager son mari avec un harem, aucun tunisien ne doutera deux minutes avant d’envoyer son fils à une école étatique au lieu d’une école coranique, aucun tunisien ne se sent mal à l’aise parce que son chef est une femme, Toute les familles tunisiennes rêvent de voir leur enfant terminer ses études en Allemagne ou au Canada ou en France mais jamais en Arabie Saoudite ou en Syrie….   Quant à la position de Bourguiba par rapport à la Religion, thème qui a fait couler tellement d’encre en orient comme en occident, Bourguiba a remarqué, comme un homme moderne, rationnel et humaniste, que l’unes des causes de sous développement du monde arabo-musulman est la mauvaise interprétation de la religion et le handicap que représente quelques traditions et coutumes dans le processus du développement socio-économique. Bourguiba était un provocateur, et sa provocation servait pour sonder l’opinion publique, lorsqu’il voyait que ça ne peut pas passer, il freine et attend un moment plus propice. La preuve est qu’il n’a pas pu instaurer l’égalité de l’héritage entre la femme et l’homme, un sujet qui le tenait à cœur, mais l’opinion publique traditionaliste et conservatrice ne l’a jamais accepté.   Une seule loi, Bourguiba l’a imposé à son peuple d’une façon dictatoriale, quelques mois après l’Indépendance, il s’agit du « Code de Statut Personnel », et s’il ne l’aurait pas fait comme ça, cette loi transcendantale n’aurait pas passé. Une loi qui a donné à la société tunisienne un cachet  universel de modernité et ce malgré toutes les critiques grotesques qu’on entend de temps à autre de ces intégristes de l’Orient et de l’Occident qui s’acharnent comme des fauves pour lacérer le cadavre de Bourguiba parce qu’il a osé touché à un « pilier » de l’Islam : la Polygamie. Foutaise.   Bourguiba s’est attaqué au problème démographique en instituant un programme de planning familial, et j’ai entendu parler que l’année dernière on a calculé moins d’inscription en 1ère année de base que l’année antérieure (malgré la généralisation de l’enseignement et son caractère obligatoire, autre réussite de la politique de Bourguiba). C’est ça la politique de Bourguiba. Il a fallu attendre 50 ans pour voir et évaluer  le résultat. Si maintenant nous sommes 10 millions seulement et non pas 15 ou 20, c’est grâce à la politique visionnaire de cet homme là. Regardez le désastre démographique en Egypte, en Algérie ou au Maroc, à Yemen… où les gens s’entassent comme des animaux dans les bus, les salles de classes et faisant la queue dans les bureau du travail…   Je ne veux pas être très long, mais l’article de ce petit poète m’a donné l’idée d’écrire d’autres papiers pour répondre aux critiques de cet islamiste que je n’ai jamais connu, et ce malgré que j’aime la poésie et je suis les activités littéraires de mon pays. Je dis islamiste car toute sa critique (qui n’est pas une critique car moi j’a appris que critiquer c’est parler du côté positif et du côté négatif) tout son acharnement à un caractère religieux, si Bourguiba était croyant, si Bourguiba faisait le ramadan… des choses futiles qui n’ont rien à voir avec le patrimoine et l’œuvre de Bourguiba. Un homme respecté par ses propres opposants (Marzouki, Mohamed Charfi, Omar Shabou… tous parlaient avec admiration d’un homme qu’il les a incarcéré plusieurs fois).   L’autre jour dans un programme de ARTE, quelqu’un avait dit qu’aux temps de la dictature de Franco en Espagne, dans les encyclopédies de l’époque le grand poète et dramaturge espagnol de tous le temps, Federico Garcia Lorca, a mérité seulement une petite ligne qui disait « Poète andalous qui a écrit quelques œuvres théâtrales. Il était homosexuel ». C’est comme ça que le petit nain de Franco a voulu dissimuler le patrimoine de Lorca.  Avec Bourguiba, ils sont en train de faire la même chose, Ben Ali d’une part et les bouffons des intégristes reliés par l’internationale islamiste. Mais avec un monument comme Bourguiba les nains finiront comme Franco, dans la poubelle de l’histoire.    BALHA BOUJADI, le 18 juillet 2006 balhaboujadi@yahoo.es

Hamas et Hezbollah : d’une escalade à l’autre

 
Par Bassam Bounenni Le Proche-Orient traverse depuis quelques jours l’une des crises les plus désastreuses de son histoire. De Gaza à Beyrouth, les protagonistes s’appellent respectivement Hamas et Hezbollah. Joli jeu de mots mais rien de beau sur le terrain où les populations civiles, délaissées par une communauté internationale ultra «compréhensive» du souci sécuritaire israélien, vivent un terrible cauchemar. L’unilatéralisme israélien, renforcé par un feu vert américain, voire français, refuse toute négociation et, surtout, tout cadre légal pour la résolution de la crise actuelle. « Il faut sauver nos soldats à tout prix », claironnent les décideurs israéliens. Peu importe les dégâts. Peu importe les retombées. Quoique persistante, la crise Gaza-Beyrouth a déjà fourni ses premiers enseignements. Premièrement, le retrait israélien du Sud-Liban et de la Bande de Gaza, décidé unilatéralement par l’Etat hébreu et en dehors de tout cade légal, n’est ni définitif ni irrévocable, Israël se réservant le droit de redéployer ses forces dans ces deux secteurs, au gré du cours des événements. Deuxièmement, lorsque Israël est dirigé par un non-militaire dans des circonstances aussi exceptionnelles, l’Etat-major perd toute raison et se comporte de manière encore moins responsable que les décideurs issus de l’appareil militaire. Ehud Olmert, dans sa gestion de la crise actuelle, est de ces leaders non-militaires qui ne lâchent pas de lest pour confirmer aux yeux de l’opinion publique israélienne que même les décideurs « civils » mettent tout en œuvre pour la stabilité et la sécurité de leur Etat. Sans décrire le moindre tournant dans l’immédiat, les derniers développements prouvent encore une fois le fragile modus vivendi imposé aux pays arabes qui doivent observer un état de « ni guerre, ni pais », à l’égard de l’Etat hébreu. Ce qui n’est pas nécessairement facile à respecter, en l’absence d’un voisin prêt à se passer de son essence belliqueuse. La crise actuelle peut prendre une tournure dangereuse, aussi bien à Gaza qu’à Beyrouth. En effet, les scènes politiques palestinienne et libanaise se sont scindées en plusieurs, au cours des derniers mois et ont atteint un éclatement on ne peut plus désastreux. D’ailleurs, beaucoup sont ceux qui ont parié sur le déclenchement imminent d’une guerre civile, de part et d’autre. Donc, le terrain est « praticable » pour qu’Israël y joue un de ses coups qui, par le passé, ont contribué à l’éclatement de l’unité nationale, aussi bien en Palestine qu’au Liban. C’est dans ce contexte, justement, qu’entrent les réactions proférées par l’Arabie Saoudite et qui ont surpris tout un chacun. En effet, ne cachant pas sa sympathie pour certains camps assez influents au Liban – le camp Hariri en l’occurrence -, Ryadh a exprimé son mécontentement de l’opération lancée par le Hezbollah, considérée comme véritable rival politico-religieux de Hariri. De telles réactions, survenant à un moment aussi délicat, ne peuvent qu’attiser les tensions internes et permettre à Israël de gagner encore du terrain. L’escalade tous azimuts que connaît le Proche-Orient est annonciatrice de nouveaux changements dans la région. Tous les protagonistes s’en sortiront perdants – Israël a déjà perdu de son prestige militaire -. Dans l’état actuel des choses, il serait plutôt question de limiter les dégâts.
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=11677

 

 

Le cas de la Tunisie et désespéré.. Part I

 

 

Comment peut on faire bouger les choses en Tunisie?

 

Je veux pas être pessimiste, mais j’ai eu cette reflexion :

 

Quel est le problème actuel?

 

Les tunisiens sont trop pessimistes et passifs … La mentralité « A5ta rassi w adhreb » reigne.. Même si tout le monde est au courant de ce qui se passe, personne n’ose s’opposer… Puisque qu’on a de quoi manger et boire, on ne cherche pas à avoir plus… C’est deja suffisant!

 

Ya deux grandes catégorie de gens!

 

– Ceux qui sont satisfait de leurs état, le cas de mon père par exemple.. Un boulot, une famille, une maison et une voiture… C’est suffisant… One cherche pas trop à voir ce qui se passe dans le pays.. De toutes façon la politique ça pue, vaut mieux ne pas s’en approcher…

 

– Ceux qui ne sont pas satisfait de cet etat, ils se sentent frustrés, ils vient dans la peur et ça leurs agaçent… Alors, ils partent pour vivre à l’etranger et fuir cette mentalité, cette passivité, cette peur… Ceux qui ne peuvent pas partir passent leurs vies à se lamenter « EL blassa hedhi mouch blassti » et cherchent à partir…

 

Que veut on avoir?

 

Il faut changer cette mentalité.. On a besoin d’un nouveau peuple un peuple qui n’a jamais vecu sous la dictature et qui n’as pas froid aux yeux! Un peuple qui peut dire tout haut ce qu’il pense.. Un peuple qui reclame TOUT ces droit et qui n’accepte la fausse démocratie!!!! Un peuple qui ne vie pas dans la peur! Un peuple qui ne voit pas que le bout de son nez, mais qui cherche à faire avancer son pays.. Un peuple ACTIF qui ne cherche pas à avoir une maison, une voiture et une famille.. mais qui cherche à developper son pays, à reduire le taux de chomage, à travailler, à ne pas jeter les ordures sur la voies publique, un nouveau peuple!

 

Ey.. et comment faire pour avoir ce peuple là???? Comment faire pour changer cette mentalité??

 

 Comment peut on y remdier?

 

Des idées?

 

(Source : post publié sur le blog « De la Marsa à Paris », le 28 juin 2006 à 22 heures)

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Le cas de la Tunisie est désespéré… Part II

 

 

Comment peut on faire pour y remédier?

 

Pour notre génération c’est foutu, On ne eut plus dévier un train qui roule à 300 Km à l’heure (Je suis dans le TGV là J) … La solution se trouve chez la nouvelle génération, les jeunes, il faut leurs faire un lavage de cerveau, leurs apprendre à aimer leur pays, à être actif, à s’impliquer dans la vie sociale et politique.. À être « aware » :p

 

En gros il faut éduquer la nouvelle génération…

 

Et le problème dans tout ça?

 

Ben c’est aussi simple que ça… Qui va éduquer nos bambins ? Ben c’est nous !! C’est notre génération, C’est le système politique actuel qui impose le système éducatif… Le problème est que le système actuel est très satisfait de sa situation tout le monde tire partie de cette passivité… Et partant du principe qu’il ne faut jamais changer une équipe qui gagne, la situation ne va pas changer..

 

C’est un cercle vicieux… On est en chute libre, chaque génération est pire que celle qui la précède.. Lorsque je vois les jeunes tunisiens adorer « Nancy Ajrem » et « Haïfa Wahbi » et considérer « Star Academy » comme émission favorite, ça me donne l’envie de vomir… On ne peut plus en sortir…

 

Conclusion :

 

Le cas de la Tunisie est désespéré.. On y peut rien… Il faut attendre qu’un accident se passe.. Une révolution, une guerre, une crise… Peut être que ça va rendre les gens conscient de la gravité de la situation …

 

(Source : post publié sur le blog « De la Marsa à Paris », le 5 juillet 2006 à 01h10)

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