17 mars 2001

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LES TITRES DE CE JOUR:
  1. La Tunisie « profondément indignée » par les accusations

    d’Amnesty

  2. Les autrorités canadiennes essaient de fuir leurs responsabilités dans l’affaire de Haroun M’Barek

  3. Grace « presidentielle »…

    un certain nombre

    !!!!!

       

  4. Le programme « Al Maghrib Al Kabir » sur Almustakillah TV s’ouvre sur plusieurs sensibilites de l’opposition en Tunisie

  5. : ÊæäÓ ÊäÇÏí ÈÇáÊÚÑíÈ æÊáåÌ ÈÝÑäÓíÉ åÌíäÉ

  6. ÚÇÏá ÍÓíä.. ÈØá ãä ÇáãÇÑßÓíÉ Åáì ÇáÅÓáÇã

 
 

A LA SUITE DU LA DERNIERE PRISE DE POSITION D’AMNESTY INTERNATIONAL..VOICI L’INDIGNATION « PROFONDE » DE « LA TUNISIE »!
DE QUELLE TUNISIE AU FAIT?

AFP, le 17 mars à 17h52 

La Tunisie « profondément indignée » par les accusations

d’Amnesty

   LONDRES, 17 mars (AFP) – La Tunisie s’est déclarée samedi « profondément indignée » par les accusations d’Amnesty International qui a dénoncé vendredi une « escalade sans précédent du harcèlement » et des agressions contre les défenseurs des droits de l’Homme en Tunisie.

   « Les affirmations concernant l’existence d’une escalade du ‘harcèlement et des agressions contre les défenseurs des droits de ‘Homme en Tunisie’ ne peuvent que choquer et indigner tout observateur objectif connaissant de près la situation qui prévaut en Tunisie », a estimé la Tunisie dans un communiqué transmis par son ambassade à Londres.

   La campagne menée contre la Ligue tunisienne des droits de l’Homme (LTDH), selon Amnesty, « n’est, en fait, qu’un problème interne, survenu au sein de la LTDH dont certains membres ont contesté les résultats du récent congrès et ont saisi la justice, en raison des nombreuses irrégularités qui ont entaché ce congrès », « La justice s’est attachée à faire en sorte que l’affaire suive son cours dans la transparence totale » (…).

   « C’est pourquoi toute allégation relative à l’atteinte à l’existence ou au fonctionnement de la ligue est complètement erronée et relève de la désinformation la plus criante », a ajouté le communiqué.

   La Tunisie condamne également les affirmations d’Amnesty, selon lesquelles « plusieurs femmes connues pour leur engagement » auraient récemment été agressées, comme « rien de plus que des assertions sans aucun fondement ».

   « Khedija Cherif, qui prétend avoir été victime d’une agression dans la rue, et en plein jour, a déposé plainte auprès de la justice (…). L’affaire suit normalement son cours », affirme l’ambassade. 

 Les accusations de « campagne de répression, de surveillance et de filatures permanentes » « ressassées, comme son habitude », par Amnesty, ne sont que des « mensonges grossiers », ajoute-t-elle.

   « La Tunisie est un pays qui est profondément attaché aux valeurs inhérentes aux droits de l’Homme, dans leurs significations les plus larges. Amnesty Inetrnational ne paraît guère se soucier de cette réalité, dès lors qu’elle s’est engagée trop loin dans la voie de la désinformation et de la propagande à l’encontre de la Tunisie », conclut le communiqué.  

 
 

LES AUTRORITES CANADIENNES ESSAIENT DE FUIR LEURS RESPONSABILITES DANS L’AFFAIRE DE HAROUN M’BAREK
ARTICLE DE Claudette Samson  dans le journal « le Soleil » du 14 mars 2001 sur cette affaire.

Ottawa se lave les mains: Haroun M’Barek a eu droit à une véritable défense, croit le Canada

 

Par Claudette Samson  dans le journal « le Soleil » du 14 mars 2001

 
Malgré les allégations de torture, le ministère canadien des Affaires étrangères considère que Haroun M’Barek, un Tunisien déporté par le Canada le 6 janvier, a eu droit à une véritable défense devant les tribunaux de son pays. Ceux-ci l’ont condamné samedi à trois ans de prison et à cinq ans de contrôle administratif. Quant aux allégations de mauvais traitements et de
mauvaises conditions physiques et mentales rapportées par les avocats de l’étudiant de l’Université Laval et par le Comité de soutien à Haroun M’Barek, elles ne peuvent être prises en compte, parce que les représentants canadiens à Tunis ne sont pas en mesure d’avoir un accès direct à M. M’Barek, celui-ci n’étant pas un ressortissant canadien, a expliqué lundi Marie-Christine Lilkoff, du ministère des Affaires étrangères à Ottawa.

Haroun a été condamné pour complot terroriste sur la base d’aveux obtenus d’un ancien voisin de pensionnat, même si celui-ci s’était récusé devant un juge. En fin de journée, hier, la section canadienne francophone d’Amnistie internationale a enjoint par communiqué les autorités canadiennes « à dénoncer publiquement la condamnation de Haroun M’Barek », à la suite de ce
qu’elle considère être une « parodie de justice ».

Démarches canadiennes

Mme Lilkoff a énuméré l’ensemble des démarches réalisées par le Canada depuis l’arrestation de Haroun. Le 12 et le 16 février, les représentants de l’ambassade du Canada à Tunis ont rencontré des représentants des Affaires étrangères tunisiennes pour s’informer des circonstances de son arrestation et de ses conditions de détention. Les deux fois, souligne Mme Lilkoff, les diplomates ont insisté pour « qu’il bénéficie d’un traitement juste et équitable et pour qu’il soit traité conformément aux conventions internationales ratifiées par la Tunisie. « L’ambassade a reçu l’assurance que ce serait le cas », dit-elle. À ce moment, les premières allégations de torture étaient déjà connues et diffusées par le Comité de soutien à Haroun M’Barek.

Une autre démarche semblable a été menée le 28 février.

Puis, le 1er mars, le ministère des Affaires étrangères à Ottawa a convoqué le chargé d’affaires de la Tunisie au Canada « pour lui rappeler les préoccupations du Canada », de dire Mme Lilkoff. Ces préoccupations étaient « le bien-être » de Haroun et la tenue « d’un procès juste et équitable ».

Invitée à dire si le ministère considère que ce fut finalement le cas, la porte-parole a indiqué ne pas être « en position de qualifier le procès », mais elle a fait remarquer que l’accusé avait « eu droit à une défense (il avait six avocats) », à « deux audiences », et que « sa peine a été réduite (elle était de 12 ans au départ) ». Elle a noté aussi qu’il avait eu un droit d’appel, dont il s’est prévalu. Elle n’a eu aucun commentaire sur les informations voulant que le juge ait entendu l’affaire et condamné l’accusé même si la seule preuve existante (les aveux de son ancien collègue) était tombée. Elle ne pouvait dire s’il y aura d’autres démarches de la part du Canada. « Pour l’instant, c’est là qu’on en est », dit-elle.

Responsabilité

Quant à la responsabilité de ce qui est advenu après la déportation, elle est balayée du revers de la main par le ministère de l’Immigration. Haroun M’Barek a pu utiliser tous les recours disponibles après s’être fait refuser le statut de réfugié, et les deux évaluations de risque qui ont été réalisées se sont révélées négatives, a soutenu hier Isabelle Savard, attachée de presse de la ministre Elinor Caplan. « On ne dit pas que le système est sans faille », dit-elle cependant. Un projet de modifications est d’ailleurs sur la table. Celles-ci devraient permettre d’améliorer les échanges d’informations entre les pays, et d’accroître la collaboration avec des organismes comme Amnistie internationale.

 

GRACE « PRESIDENTIELLE »…

Le Chef de l’Etat décide de grâcier un certain nombre de détenus à l’occasion de la fête de l’indépendance


17/3/2001– Le Président Zine El Abidine Ben Ali a conféré avec MM. Béchir Tekkari, ministre de la Justice, et Abdallah Kaâbi, ministre de l’Intérieur.

A l’occasion de la Fête de l’Indépendance, le Président de la République a décidé de grâcier un certain nombre de détenus en commuant la peine pour certains et en annulant le reliquat de la peine corporelle pour d’autres .

Au cours de cette audience, le Chef de l’Etat a pris connaissance des résultats des travaux de la commission de grâce ayant examiné les demandes de recouvrement de droits et de la commission de liberté conditionnelle.

 
source: www.tunisie.com

UN CERTAIN NOMBRE!!!!!   

 

RECTIFICATIF

N@RO PRESSE SERVICES

RECTIFICATIF
 
Le communiqué concernant la caravane pour les droits de l’homme en Tunisie sous l’intitulé :

COMMUNIQUE

TUNISIE : l’envers du décor

CARAVANE POUR LES DROITS DE L’HOMME » Tunisie l’envers du décor »

a été diffusé hier par erreur.

Il s’agit d’un projet de texte inachevé.

La déclaration définitive avec la liste des signataires sera diffusée ultérieurement.

Nous prions les organisateurs et nos lecteurs de nous excuser pour cette diffusion hâtive.

L’équipe N@ros

 
NARO SERVICES
 

  

 

LE PROGRAMME « AL MAGHRIB AL KABIR » SUR ALMUSTAKILLAH TV S’OUVRE SUR PLUSIEURS SENSIBILITES DE L’OPPOSITION EN TUNISIE. A SUIVRE LE DIMANCHE 18 MARS à 14h30 HEURE DE PARIS:

Bonjour a tous
 
Comme chaque dimanche, Zouheir latif vous invite a suivre son programme « al-Maghrib al-Kabeer » at 13.30 GMT, sur la chaine Al-Mustakillah Television in London (Par Arabsat et Nilesat digital, et par Eutelsat analogue sur la frequence du chaine kurde KTV)
On prepare tres prochainement maintenant a un debat unique avec le President du LTDH Mr. Mokhtar Trifi et avec son depute Slaheddine Jourchi.
Nous vous informons aussi que notre chaine organisera une conference a Londres, le samedi 24 mars, intitule » Voies Tunisiennes ».
On a inviter : Mr. Mokhtar Trifi, Mr. S. Jourchi, Mr. Ahmad najeeb al-Chabbi, Kamal Jandoubi, Dr. Radwan Masmoudi, Dr. Mohamed mestiri, Dr. Mohmamed Elhachmi al-Hamdi et beaucoup d’autre personnalites.
Interesse?
Contactez nous a Londres:
Fax: 00 44 20 8838 2989
  

 
  

Votons tous pour Durra 
Vote for Durra
 

 

Pétition électronique pour Haroun M’Barek

 

Bonjour à tous et à toutes.
 
Je vous invite à passer au site ci-dessous et à y signer une pétition électronique que j’ai créée pour Haroun M’Barek. La pétititon sera sur le site pendant deux semaines seulement, alors parlez-en à vos amis.
 
 
Je sais, elle est en anglais seulement! Si vous connaissez un site semblable en français, faites-le moi savoir!
 
À bientôt,
 
Raynald
Amnistie internationale, groupe Outremont
 

QUELLE LANGUE PARLENT LES TUNISIENS?
UN ARTICLE PUBLIE SUR AL HAYAT TRAITE ENCORE UNE FOIS DU FRANCO-ARABE PARLE EN TUNISIE.

(ÇáÚäæÇä

: ÊæäÓ ÊäÇÏí ÈÇáÊÚÑíÈ æÊáåÌ ÈÝÑäÓíÉ åÌíäÉ

)
(ÇáßÇÊÈ: ÂÏã ÇáÞÇÓãí )
(Ê.ã: 17-03-2001 )
(ÇáÕÝÍÉ: 18 – ãáÍÞ ãÌÊãÚ )

ÈæäÌæÑ ÈÏá ÕÈÇÍ ÇáÎíÑ … ãÑÓí ÈÏá ÔßÑÇð … Çæå áÇ áÇ… ÈÏá æíáÇå . åÐÇ ÇáÇÒÏæÇÌ ÇááÛæí íÚßÓ æÖÚÇð ãÚÊÇÏÇð íÚíÔå ÇáÊæäÓíæä æÎÕæÕÇð ÇáÊæäÓíÇÊ.
ÊÑí ãÇ ÇáÐí ÌÚá åÐÇ ÇáÝÑæäßæ ÂÑÇÈ íÊÑÈÚ Úáí ÚÑÔ áÛÊäÇ æíÚÔÔ Ýí ÇáÓäÊäÇ¿ ÊÏÎá Çáí ãØÚã¡ æÊÑÊßÈ ÇáÎØà ÇáÝÇÏÍ ÈÃä ÊäÇÏí ÇáäÇÏá ÈÇÓãå ÇáØÈíÚí. íÇ äÇÏá ¡ ÝíäÙÑ Çáíß ÔÒÑÇð ßÃäß ÞÊáÊ ÃÈÇå. áãÇÐÇ áã ÊÞá ÛÑÓæä íÇ ÇÍãÞ… ÊÐåÈ ãÚ ÒæÌÊß Çáí äÒá æÊØáÈ ãä ãæÙÝ ÇáÇÓÊÞÈÇá ÛÑÝÉ áÒæÌ æÍíä íÝåãß¡ ÈÚÏ ÌåÏ ÌåíÏ¡ íÓáãß ÇáãÝÊÇÍ æßÃäå íÊãäí áß ÇÞÇãÉ ÃÈÏíÉ Ýí ÇáÈÇÏíÉ ãä ÍíË ÌÆÊ. íÇ ÛÈí. áãÇÐÇ áã ÊÞá áå: Ãæä ÔÇãÈÑ ÈæÑ Çä ßæÈá !¿ æÊÐåÈ Çáí ÇáÅÏÇÑÉ áÞÖÇÉ ÍÇÌÉ ãÇ. æÊØáÈ ãä ÇáãæÙÝ ÇÓÊãÇÑÉ ÝíßÇÏ íÓÞØ ãÛÔíÇð Úáíå ÇÓÊãÇÑÉ¿ ãä Ãí ßæßÈ äÒáÊ¿ åá åäÇß ÇäÓÇä ãÊãÏä áÇ íÚÑÝ Çä ÇáÇÓÊãÇÑÉ ÊäØÞ ÈÇáÚÑÈíÉ ÇãÈÑíãí ¿ æÊØæá ÇáÞÇÆãÉ ÇáÊí ÊÍæáß ãä ãæÇØä ãÊÔÈË ÈáÛÊå¡ Çáí ßÇÆä ãÊÈÍÑ Ýí ÇáÛÈÇÁ.
Ýí ÃÍÏ ÃÍíÇÁ ãÍáÉ ÇáãäÒå ¡ ãÍá áÈíÚ ÇáÃËÇË Ãí ÇáãæÈíáíÇ ÇáÔíß ÊÍÑÓå ÓíÏÉ ÎÇÑÌÉ áÊæåÇ ãä ÞÇÚ ÇáÌÑÉ¡ ÃÚäí ãä Êáß ÇáÚÇÆáÇÊ ÇáÚÑíÞÉ Ýí ÇáÊãÏä æÖæÇÍíå æãÔÊÞÇÊå. ÏÎáÊ ÇáãÍá ÞÇáÊ ÈæäÌæÑ ¡ ÇÌÈÊ ÕÈÇÍ ÇáÎíÑ Ëã ÇäÎÑØÊ Ýí ÎØÈÉ ØæíáÉ áãÏÍ ÈÖÇÚÊåÇ¡ ÈÇáÝÑäÓíÉ ØÈÚÇð¡ ãÚ ÊØÑíÒåÇ ÈÈÚÖ ÇáßáãÇÊ ÇáÊæäÓíÉ ÇáÈáÏíÉ ÇáÞÍÉ. ÊÑßÊåÇ ÊÊÍÏË ÍÊí ÌÝ ÑíÞåÇ Ëã ÓÃáÊåÇ: ãä ÝÖáß åá ÃÓÊØíÚ Çä ÇÚÑÝ áãÇÐÇ áÇ ÊÊßáãíä ÈÇáÚÑÈíÉ¿ ÇáãÓßíäÉ ßÇÏ íÛãí ÚáíåÇ áåæá ÇáÝÇÌÚÉ. ßÇäÊ ÊÙä Çäí ÓÃÔÊÑí ÇáãÍá ÈÑãÊå ÝÅÐÇ Èí ÃØÑÍ åÐÇ ÇáÓÄÇá ÇáÓãÌ. ÇÚØíÊåÇ ßá ÇáÊØãíäÇÊ ÇáãØáæÈÉ Úáí ÕÍÊí ÇáÚÞáíÉ æÃÚáãÊåÇ ÈÃäí ÕÍÇÝí ãßáÝ ÇÚÏÇÏ ÊÍÞíÞ Úä ÇÒÏæÇÌ ÇááÓÇä. ÝÊãÇáßÊ äÝÓåÇ: Âå… ÌæÑäÇáíÓÊ… ÑæÈæÑÊÇÌ … æÝåãÊ ãäåÇ ÇäåÇ æáÏÊ Ýí ÃÓÑÉ ÊÊßáã ÇáÝÑäÓíÉ ÈÍßã æÖÚåÇ ÇáÇÌÊãÇÚí ÇáãíÓæÑ. áÞÏ ÊÍæáÊ ÇáÝÑäÓíÉ Ýí ãËá åÐå ÇáÃæÓÇØ Çáí ÚáÇãÉ ÊÝæÞ ÇÌÊãÇÚí. ÇáäÇÓ ÇáÑÓÈßÊÇÈá áÇ ÈÏ Çä íÑØäæÇ ÈÇáÝÑäÓíÉ. æÇáÇ ÇäÚÏãÊ ÇáÝæÇÑÞ æÇÎÊáØ ÇáÍÇÈá ÈÇáäÇÈá¡ æ ÇáÊáÇæíÍ ÈÃæáÇÏ ÇáÈáÏ . Ýí ÇáæÇÞÚ åÐå ÇáÙÇåÑÉ áíÓÊ ÌÏíÏÉ. ÝÚäÏäÇ ßÇäÊ ÇáÃÑÓÊÞÑÇØíÉ ÇáÊæäÓíÉ ÊÊÍÏÑ Ýí ÛÇáÈåÇ ãä ÈÞÇíÇ ÇáÊÑß¡ ßÇä ãä ÇáÃäÇÞÉ æÇáÔíÇßÉ Çä íØÑÒ ÇáæÇÍÏ ãä ÃÈäÇÁ ÇáÐæÇÊ ßáÇãå ÈÚÈÇÑÇÊ ÊÑßíÉ. Çáíæã ÇäÊÞá ÇáÊØÑíÒ Çáí ÇáÝÑäÓíÉ. æáã íÞÝ ÚäÏ ÍÏæÏåÇ. Èá ÃíÖÇð Çä ÊÑÊÏí ËíÇÈÇð ÝÑäÓíÉ Óíäíå æÇä íßæä Ýí íÏß ÌæÑäÇá ãßÊæÈ ÈÇáÝÑäÓÇæí.
æÏÇÆãÇð ÈÍÓÈ åÐÇ ÇáãäØÞ ¡ ÝÅä ÇáÇÎÊáÇØ æÇáåÌÑÉ ãä ÇáÑíÝ åãÇ ÓÈÈ ÇáãÔÇßá. ÅÐ Êã ÛÒæ ÇáãÏíäÉ ÈÌÍÇÝá ÇáÂÝÇÞííä æáã ÊÚÏ ÊÝÑÒ åÐÇ ãä ÐÇß. æÇáÃÎØÑ Çäß ÊÌÏ ÇáäÇÒÍ íÞáÏ ÇáÈáÏí Ýí ßá ÔíÁ ÍÊí Ýí áåÌÊå. áÐáß ÍÏË äæÚ ãä ÇáÊÍÕä ÈÇáÝÑäÓíÉ. áÛÉ ÇáÃßÇÈÑ æÕÇÑæÇ íÑÇÞÈæä ÇááßäÉ . æíãíÒæä Èíä ÇáÈáÏí æÇáäÇÒÍ ÈÍÓÈ ØáÇÞÊå Ýí ÇáÝÑäÓíÉ. æÏøÚÊ ÇáÓíÏÉ æÃäÇ ÃáÚä ÇáåÌÑÉ æÇáäÒæÍ ãä ÇáÑíÝ.
æÝí ãÞåí íÞÚ ÏÇÎá ÝäÏÞ ÝÎã Ýí ãÏíäÉ ÊæäÓ ØÑÍÊ ÇáÓÄÇá äÝÓå¡ Úáí Òãíá ßÇä ãÕÑÇð Úáí ÊÛØíÉ ßá ßáãÉ ÚÑÈíÉ ÈßáãÊíä ÝÑäÓíÊíä¡ æßÃäå ÎÇÆÝ ÚáíåÇ ãä ÇáÈÑÏ. ÝÃÌÇÈäí áæäÓÇäíæãæä (ÇáÊÚáíã) íÇ ÃÎí¡ áæäÓÇäíæãæä . Ëã ÇäåÇá Úáí ÇáÊÚáíã æ ÇáÈÑÇãÌ ÇáÊÑÈæíÉ ÍÊí ÔÚÑÊ ÈÃä ÇáãÏÑÓÉ ÊßÇÏ áæ ßÇäÊ ÈÔÑÇð ÊãæÊ ãä ÇáÖÑÈ ÇáãÈÑÍ. æÎáÇÕÉ ÍÏíËå Çä ÇáæÇÍÏ ãäÇ íÌÏ äÝÓå ãäÐ ÇáãÏÑÓÉ ÇáÇÈÊÏÇÆíÉ¡ Èá ãäÐ ÏÇÑ ÇáÍÖÇäÉ æÕæáÇð Çáí ÇáÌÇãÚÉ ãÍÇÕÑÇð ÈÇááÛÉ ÇáÝÑäÓíÉ. Ãåã ÇáãæÇÏ ÈÇáÝÑäÓíÉ¡ Çåã ÇáãÑÇÌÚ ÈÇáÝÑäÓíÉ. ÃÝÖá ÇáÃÓÇÊÐÉ íÏÑÓæä ÈÇáÝÑäÓíÉ. ÇÑæÚ ÇáãØÇáÚÇÊ æÇáßÊÈ ÇáÃÏÈíÉ æÇáÚáãíÉ ãÊæÇÝÑÉ ÈÇáÝÑäÓíÉ æÍÊí ÇáÅÕáÇÍÇÊ ÇáÊí ÃÍÏËÊ ÃÎíÑÇð ÈÏÚæí ÇáÊÚÑíÈ áíÓÊ ãÞäÚÉ. ÝÇáÃÓÇÊÐÉ íÞÏãæä ãÍÇÖÑÇÊåã ÈÚÑÈíÉ ãÊÑÌãÉ Ãæ ÛíÑ ãÞäÚÉ¡ æáÚá ÈÚÖåã ÛíÑ ãÞÊäÚ ÃÓÇÓÇð ÈÐáß. æåßÐÇ íäÊÝí ÃÍÏ ÃÓÓ ÇáÊÑÈíÉ ÇáÖÑæÑíÉ áÊßæíä ÇáãÚáã. Ëã Çä ÇáãÑÇÌÚ ÇáãÊÑÌãÉ ÛíÑ ßÇÝíÉ Ãæ åí ãÚÑÈÉ ÈÑßÇßÉ æÈáÛÉ ÛíÑ ãæÇßÈÉ ááÚÕÑ.
æåßÐÇ íÌÏ ÇáãÑÁ äÝÓå ÇãÇã Êßæíä ÈÇÊÇÑ (íÞÕÏ ÊßæíäÇð åÌíäÇð) ÝáÇ åæ ãÊÌÐÑ Ýí ÇáÚÑÈíÉ¡ æáÇ åæ ãÊãßä ãä ÇáÝÑäÓíÉ. æÃÖÇÝ ÕÇÍÈí: Ëã íØÇáÈæääÇ ÈÚÏ Ðáß ÈãÍÇÑÈÉ ÇáÝÑÇäßæÂÑÇÈ¡ Óí ÈÇ ÈæÓíÈá æáã ÃÔà Çä ÃÒÚÌå ÈÇáÅÔÇÑÉ Çáí ãÇ Ýí ÊÇÑíÎäÇ ÇáËÞÇÝí ÇáÚÑÈí ãä ÃãËáÉ áßÊøÇÈ æãÝßÑíä ÊáÞæÇ ÊÚáíãÇð ãÒÏæÌÇð áã íãäÚåã ãä ÇÊÞÇä áÛÊåã æÇáÇäÍíÇÒ ÇáíåÇ. áã ÃÔà Çä ÇÐßÑå ÈÇÈä ÇáãÞÝÚ ÇáÐí ÇÊÞä ÇáÝÇÑÓíÉ æäÞá ÚäåÇ Çáí ÇáÚÑÈíÉ ßÊÇÈ ßáíáÉ æÏãäÉ ÈÅÈÏÇÚ ÎÇÑÞ. æáã ÃÔà Çä ÃÐßÑå ÈÇÈä ÑÔÏ ÇáÐí ÞÑà ÇÑÓØæ Ýí ÇáíæäÇäíÉ. æáÇ ÈØå ÍÓíä ÇáÐí ÊÚáã Ýí ÝÑäÓÇ æßÇä áå ãÚ Ðáß ÔÃä æÃí ÔÃä Ýí ÇáÃÓáæÈ ÇáÚÑÈí¡ áã ÃÔà Çä ÃÝÚá Ðáß ÃæáÇð áÃäí ÑÃíÊ Ýí ßáÇãå äÕíÈÇð áÇ ÈÃÓ Èå ãä ÇáÕÍÉ. æËÇäíÇð áÃäí ÎÔíÊ Çä ÃÐßÑ áå ÈÚÖ åÐå ÇáÃÓãÇÁ ÝíÊÕæÑ Çäí ÃÍÏËå Úä ÈÚÖ áÇÚÈí ßÑÉ ÇáÞÏã. áÃä ãÚÑÝÉ ÕÇÍÈí ÈÇáÃÏÈ æÇáÝßÑ ÇáÚÑÈííä ßãÚÑÝÊí ÃäÇ ÈÚáã ÇáÐÑøÉ!
æÝí ãÞåí ÇáÈÇÈ ÇáÌÏíÏ ¡ ÍíË ÊÚæÏÊ Çä ÃÞÑà Ãæ ÃßÊÈ Úáí ÃäÛÇã ÞÑÞÑÉ ÇáäÑÌíáÉ¡ æÚáí ÇíÞÇÚ áÇÚÈí ÇáæÑÞ ÊÓÊØíÚ Çä ÊáÇÍÙ ÇáÙÇåÑÉ äÝÓåÇ. ãæÇØäæä áã íÊÃËÑæÇ ÈÊÚáíã ãÝÑäÓ æáÇ ÈæÓØ ÃõÓÑí ÇÑÓÊÞÑÇØí. æãÚ Ðáß íÎáØæä ÇáÚÑÈí ÈÇáÝÑäÓí æíÚáÞæä Úáí ÛáÇÁ ÇáÃÓÚÇÑ æÂÎÑ ãÈÇÑíÇÊ äæÇÏíåã ÇáÑíÇÖíÉ ÈÑØÇäÉ ÇáÝÑÇäßæÂÑÇÈ ÇáÓÇÆÏ… ÞÑÑÊ Çä ÃØÑÍ ÇáÓÄÇá Úáí ÃÍÏåã. æåäÇ ÇáÓÄÇá áíÓ ÓåáÇð¡ áÃä ÚÇÞÈÉ ÓæÁ ÇáÊÝÇåã íãßä Çä ÊÞæÏß ãÈÇÔÑÉ Çáí ÇáãÓÊÔÝí.
Çáãåã Çäí ÇåÊÏíÊ Çáí ÃÍÏåã¡ æÞÏ ÈÏÇ ãÓÇáãÇð æ ÕÇÍíÇð æÚÖáÇÊå ÛíÑ ãÝÊæáÉ. ØÑÍÊ Úáíå ÇáÓÄÇá ÝÝÇÌÃäí ÌæÇÈå. æÊÃßÏÊ ãÑÉ ÃÎÑí Çä ÑÌÇá ÇáÓíÇÓÉ æÇáËÞÇÝÉ ÇáÍÞíÞííä Ýí ÇáÈáÏ¡ ÊÓßä ÛÇáÈíÊåã åÐÇ ÇáÔÇÑÚ ÇáãäÓí ÊÍÊ ÑßÇã ÇáÃÔÌÇÑ… ÞÇá áí: ÇáÃãæÑ ÓÇÝÇÈÇ (íÞÕÏ ÇäåÇ áíÓÊ Úáí ãÇ íÑÇã) íæäÇãÇÑ (íÞÕÏ Çäå ÖÌÑ Èßá Ðáß) ÇÎÊáØ ßá ÔíÁ æÕÑäÇ äÊÍÏË ÍÊí ÈÇáÞÌãí (íÞÕÏ Çäå ÇÕÈÍ íÊßáã ÝÑÇäßæÑÇÈ æ ÞÌãí æåí áÛÉ ÔæÇÑÚ ÊæäÓ ÇáÎáÝíÉ¡ ßäæÚ ãä ÇáÊãÑÏ).
æÎáÇÕÉ ÇáÍÏíË ãÚ åÐÇ ÇáãæÇØä¡ Çä ßá ÔíÁ Ýí ÊæäÓ ãÊäÇÞÖ. ÇÚáÇäÇÊ ææÇÌåÇÊ ÏßÇßíä æÞäæÇÊ ÊáÝÒíæäíÉ æÇÚáÇã ãÑßÒ Úáí ÇááÛÉ ÇáÝÑäÓíÉ. ÝßíÝ íÕÍ ÇáÇÓÊÛÑÇÈ ÈÚÏ Ðáß ãä åÐÇ ÇáÊÛÑíÈ. Ëã Çä ÊßÓíÑ ÇááÛÉ æÖÑÈ ÈÚÖåÇ ÈÈÚÖ ãä ÇáÝÑÇäßæÂÑÇÈ Çáí ÇáÞÌãí¡ ÃÕÈÍ äæÚÇð ãä ÇáãÚÇÑÖÉ ÇáÊÍÊíÉ¡ æäæÚÇð ãä ÇáÊãÑÏ ÇáÐí íáÌà Çáíå ÇáÓæÇÏ Ííä áÇ íÌÏ ãáÌà ÂÎÑ.
ÇáÅÔÇÑÉ Çáí åÐÇ ÇáÊäÇÞÖ æÌÏÊåÇ ÃíÖÇð ÚäÏ ÕÏíÞ ãæÙÝ Ýí ÇÍÏí ÇáÏæÇÆÑ ÇáÑÓãíÉ. ÞÇá: ßíÝ ÊÑíÏ Çä ÊÓÊÞíã ÇááÛÉ ÅÐÇ ßÇä ßá ÔíÁ ãáÎÈØÇð¿ ÑÄÓÇÆí ÝÑäßæÝæäíæä¡ áÇ íÝåãæä ÇáÚÑÈíÉ. æÑÄÓÇÄåã ßÐáß. ßá ãÚÇãáÇÊ ÇáÅÏÇÑÉ ÇáÊæäÓíÉ Ãæ Ýí ÇáÃÞá ÛÇáÈíÊåÇ íÊã ÈÇááÛÉ ÇáÝÑäÓíÉ ÝßíÝ äÝåã ÇáÎØÇÈ ÇáÓíÇÓí ÇáÐí íäÇÏí ÈÇáÊÚÑíÈ¡ Ýí Ííä Çä ÇáããÇÑÓÉ ÊÔÌÚ Úáí ÇÓÊãÑÇÑ ÊÝæÞ ÇáÝÑäÓíÉ¡ Úáí ÑÛã ÕÏæÑ ãÑÓæã ãä ÇáæÒíÑ ÇáÃæá (ÑÆíÓ ÇáæÒÑÇÁ) ÃãÑ ÈÊÚÑíÈ ÌãíÚ æËÇÆÞ ÇáæÒÇÑÇÊ ÞÈá äåÇíÉ ÇáÓäÉ ÇáãÇÖíÉ¿ áãÇÐÇ áÇ ÊÛíÑ ßá ÇáæÒÇÑÇÊ ÃæÑÇÞ ãÚÇãáÇÊåÇ æãØÈæÚÇÊåÇ æÇÓÊãÇÑÇÊåÇ æÇÓÊÈíÇäÇÊåÇ ãä ÇáÝÑäÓíÉ Çáí ÇáÚÑÈíÉ ÅÐÇ ßÇäÊ ÌÇÏÉ Ýí ÏÚæÊåÇ Çáí ÇáÊÚÑíÈ¿
ÇáãÓÃáÉ áÇ ÊÍÊÇÌ æÞÊÇð. Èá ÇÖÇÝÉ Çáí ÇáÞÑÇÑ ÇáÓíÇÓí ãäÇÎÇð ËÞÇÝíÇð æÇÌÊãÇÚíÇð íÏÝÚ Çáí ÇáÊÚÑíÈ ÈÇáÊÚÑíÈ.
  

 

ADEL HUSSEIN, DECEDE JEUDI 15 MARS A ETE MARXISTE ET UNE FIGURE ESSENTIELLE DE LA GAUCHE EGYPTIENNE AVANT DE DEVENIR L’UN DES PRINCIPAUX PENSEURS ISALMISTES DEPUIS 1978.

 
 

ÚÇÏá ÍÓíä.. ÈØá ãä ÇáãÇÑßÓíÉ Åáì ÇáÅÓáÇã

17/03/2001

ãÍãÏ ÌãÇá ÚÑÝÉ – ÇáÞÇåÑÉ

ÔõíøöÚÊ íæã ÇáÌãÚÉ 16-3-2001 ÚÞÈ ÕáÇÉ ÇáÌãÚÉ ãä ãÓÌÏ ÚãÑ ãßÑã¡ ÇáÐí ÊäØáÞ ãäå ÃÛáÈ ÌäÇÒÇÊ ÇáãÔÇåíÑ ÈæÓØ ÇáÞÇåÑÉ¡ ÌäÇÒÉ ÇáãÝßÑ ÇáÓíÇÓí ÇáÅÓáÇãí ÚÇÏá ÍÓíä¡ ÇáÐí ÊõæÝøöí ÕÈÇÍ ÇáÎãíÓ 15 ÂÐÇÑ (ãÇÑÓ) ÇáÌÇÑí¡ ÏÇÎá ãÓÊÔÝì ãÕØÝì ßÇãá ÇáÚÓßÑí ÈÇáÅÓßäÏÑíÉ ÈÚÏ ÍæÇáí ÃÓÈæÚ ãä ÇáãßæË Ýí ÛÑÝÉ ÇáÅäÚÇÔ. ææõÑöíó ÍÓíä ÇáËÑì Ýí ãÞÇÈÑ ÇáÚÇÆáÉ ÈÇáÞÇåÑÉ ÈÌæÇÑ ÑÝÇÊ ÔÞíÞå ÃÍãÏ ÍÓíä ÒÚíã ÍÑßÉ ãÕÑ ÇáÝÊÇÉ¡ ÇáÊí ÇÔÊåÑÊ Ýí ËáÇËíäíÇÊ ÇáÞÑä ÇáÚÔÑíä Ýí ãÕÑ.

æßÇä ÚÇÏá ÍÓíä (69 ÚÇãÇ) ÞÏ ÃõÕíÈ ÈÇÑÊÝÇÚ Ýí ÖÛØ ÇáÏã ÊÓÈÈ Ýí ÇäÝÌÇÑ ÃÍÏ ÔÑÇííä ÇáãÎ ãÓÇÁ ÇáÎãíÓ ÞÈá ÇáãÇÖí¡ ÃËäÇÁ ÞÖÇÁ ÇáÚíÏ ãÚ ÃÓÑÊå Ýí ÇáÅÓßäÏÑíÉ.

æäõÞöá Úáì ÅËÑ Ðáß Åáì ãÓÊÔÝì ãÕØÝì ßÇãá ÇáÚÓßÑí ÈÇáÅÓßäÏÑíÉ¡ ÍíË Êãßä ÇáÃØÈÇÁ ãä æÞÝ ÇáäÒíÝ¡ ÈíÏ Ãä ÇáÑÇÍá ÏÎá Ýí ÛíÈæÈÉ ÊõæÝøöí Úáì ÅËÑåÇ ÊÇÑßÇ æÑÇÁå ÊÑßÉ ãËÞáÉ ÈÇáåãæã áÌíá ãä ÔÈÇÈ ÍÒÈ ÇáÚãá ÇáãÕÑí Ðí ÇáÊæÌå ÇáÅÓáÇãí¡ ÇáÐí ßÇä íÊæáì ÃãÇäÊå ÇáÚÇãÉ.

æÞÏ äÌÍ ÍÓíä Ýí Êßæíä äÎÈÉ ãä ÇáÕÍÇÝííä ãä ÔÈÇÈ ÇáÍÒÈ ÊÑÈøæÇ Úáì íÏíå¡ ãäÐ Êæáíå ÅÏÇÑÉ ÔÄæä ÕÍíÝÉ /ÇáÔÚÈ/ ÇáÕÇÏÑÉ Úä ÇáÍÒÈ ãäÐ ÚÇã 1985¡ æÞÏ äÌÍ Ýí ÊÍæíáåÇ Åáì ÅÍÏì ÃÞæì ÕÍÝ ÇáãÚÇÑÖÉ ÇáãÕÑíÉ æÃÔåÑåÇ¡ ÈÓÈÈ ãÇ ßÇäÊ ÊÍÊæíå ãä ÇáäÞÏ ÇááÇÐÚ æÇáãÞÇáÇÊ ÇáäÇÑíÉ æÇáãÚÇÑß ÇáÓíÇÓíÉ¡ ÇáÊí ßÇäÊ ÊÎæÖåÇ ÇáÌÑíÏÉ ãÚ ÃßËÑ ãä ÎãÓÉ æÒÑÇÁ ãÕÑííä¡ Èíäåã æÒÑÇÁ ÏÇÎáíÉ¡ äÌÍÊ Ýí ÅÞÕÇÁ ÇËäíä ãäåã ÈäÔÑ ãæÖæÚÇÊ ÊÏíäåã¡ ããÇ ÏÝÚ ÇáÞíÇÏÉ ÇáÓíÇÓíÉ Ýí ÇáäåÇíÉ áÚÒáåã ÈÚÏ ÝÊÑÉ ãä ÇáäÞÏ ÇáãæÌå Åáíåã.

æÞÏ ÇÔÊåÑ ÚÇÏá ÍÓíä ÈÇäÊãÇÆå Åáì ÃÓÑÉ ÇÔÊåÑÊ ÈÇáÚãá ÇáäÖÇáí æÇáÓíÇÓí ãäÐ ÇáËáÇËíäíÇÊ æÇáÃÑÈÚíäíÇÊ Ýí ÇáÞÑä ÇáãÇÖíº ÝÞÏ ÞÇÏ ÔÞíÞå ÃÍãÏ ÍÓíä ÍÑßÉ ãÕÑ ÇáÝÊÇÉ ÞÈá ËæÑÉ 23 ÊãæÒ (íæáíæ) 1952¡ æßÇä ãÚå ÇáãåäÏÓ ÅÈÑÇåíã ÔßÑí ÑÆíÓ ÍÒÈ ÇáÚãá ÇáÍÇáí.

ßãÇ ÇÑÊÈØÊ ÇáÚÇÆáÉ ÈÕáÉ äÓÈ ãÚ ÇáÓíÇÓí ÇááÇãÚ ÇáÑÇÍá ÇáÏßÊæÑ ãÍãÏ Íáãí ãÑÇÏ æÒíÑ ÇáÊÚáíã ÇáÃÓÈÞ Ýí ÍßæãÉ ÇáÑÆíÓ ÇáÑÇÍá ÌãÇá ÚÈÏ ÇáäÇÕÑ¡ æÎÑÌ ãäåÇ ÃíÖÇ ãÌÏí ÃÍãÏ ÍÓíä ÇÈä ÒÚíã ãÕÑ ÇáÝÊÇÉ¡ ÇáÐí ÓÇÑ Úáì äÝÓ ÎØÇ æÇáÏå¡ æÏÎá ÇáÓÌä ÚÏÉ ãÑÇÊ áäÞÏå ÇáÓáØÇÊ¡ æÎÑÌ ãä ÇáÓÌä ãäÐ ËáÇËÉ ÃÔåÑ ÈÚÏ ÞÖÇÁ ÚÞæÈÉ ÇáÍÈÓ áäÞÏå äÇÆÈ ÑÆíÓ ÇáæÒÑÇÁ¡ æÒíÑ ÇáÒÇÑÚÉ ÇáãÕÑí íæÓÝ æÇáí¡ æÇÊåÇãå ÈÇáÚãÇáÉ ááÏæáÉ ÇáÚÈÑíÉ æÇÓÊíÑÇÏ ÈÐæÑ ÝÇÓÏÉ ãäåÇ.

æÞÏ ÈÏà ÚÇÏá ÍÓíä Úãáå ÇáÓíÇÓí Ýí ÇáËáÇËíäíÇÊ¡ ãäÖãÇ áÃÎíå Ýí ÍÑßÉ ãÕÑ ÇáÝÊÇÉ¡ æÒÇÏ äÔÇØå Ýí ÇáÎãÓíäíÇÊ ÈÚÏãÇ ÊÍæá Åáì ÇáÝßÑ ÇáãÇÑßÓí¡ æÇÑÊÈØ ÈÇáÊäÙíãÇÊ ÇáíÓÇÑíÉ ÇáÔíæÚíÉ Ýí ãÕÑ.

æÞÏ ÏÎá ÇáÓÌä ÈÓÈÈ Ðáß åæ æÚÔÑÇÊ ãä ÇáÔíæÚííä ÇáãÕÑííä Ýí ÓíÇÞ ÇáÊæÊÑ¡ ÇáÐí äÔÈ Èíäåã æÈíä ÇáÑÆíÓ ÇáÑÇÍá ÌãÇá ÚÈÏ ÇáäÇÕÑ¡ æáÈË Ýí ÇáÓÌä ÞÑÇÈÉ ÚÔÑ ÓäæÇÊ¡ Ëã ÊÍæá ÍÓíä ÊÏÑíÌíÇ Åáì ÇáÝßÑ ÇáÞæãí ÇáäÇÕÑí¡ æØÑÍ Ýí åÐå ÇáÝÊÑÉ ÚÏÉ ÏÑÇÓÇÊ ÊÚÈÑ Úä åÐÇ ÇáÝßÑ ãËá ßÊÇÈå ÇáåÇã: « ÇáÇÞÊÕÇÏ ÇáãÕÑí ãä ÇáÇÓÊÞáÇá Åáì ÇáÊÈÚíÉ »¡ ÇáÐí ÃæÖÍ Ýíå ßíÝ ÇäÊÞá ÇáÇÞÊÕÇÏ ÇáãÕÑí ãä ÇáÇÓÊÞáÇá Ýí ÚåÏ ÚÈÏ ÇáäÇÕÑ¡ Åáì ÇáÊÈÚíÉ Ýí ÚåÏ ÓáÝå ÃäæÑ ÇáÓÇÏÇÊ. ßãÇ ÃäÌÒ ÃíÖÇð ÏÑÇÓÉ ãåãÉ ÈÚäæÇä « áãÇÐÇ ÇáÇäåíÇÑ ÈÚÏ ÚÈÏ ÇáäÇÕÑ¿žž! »¡ æÏÑÇÓÉ ÃÎÑì ÈÚäæÇä « ÇáÇÞÊÕÇÏ ÇáãÕÑí Ýí ÚåÏ ÚÈÏ ÇáäÇÕÑ: ÑÏø Úáì ÇáãÚÇÑÖíä æÇáäÇÞÏíä ». æÝí åÐå ÇáãÑÍáÉ ßÇä ÍÓíä íÚãá Ýí ÌÑíÏÉ « ÃÎÈÇÑ Çáíæã ».

ÇáÊÍæá ááÝßÑ ÇáÅÓáÇãí

æãäÐ ÃæÇÆá ÇáËãÇäíäíÇÊ ÈÏà ÍÓíä íÊÍæá ãä ÇáÝßÑ ÇáÞæãí æÇáíÓÇÑí Åáì ÓÇÍÉ ÇáÝßÑ ÇáÅÓáÇãí¡ æÓÇÚÏÊå Úáì Ðáß ÝÊÑÇÊ ÇáÓÌä¡ ÇáÊí ÞÖÇåÇ Ýí ÇáÓÈÚíäíÇÊ Ýí ÏÑÇÓÉ ßÊÈ ÇáÊÑÇË ÇáÅÓáÇãí. æãÇ Åä ÌÇÁ ãäÊÕÝ ÇáËãÇäíäíÇÊ ÍÊì ÙåÑ ÇáÊÍæá ÇáßÈíÑ Ýí ÝßÑ ÚÇÏá ÍÓíä ãä ÇáãÇÑßÓíÉ Åáì ÇáÝßÑ ÇáÅÓáÇãí¡ ÇáÐí ÏÇÝÚ Úäå ÈÍÑÇÑÉ áÇ ÊÞá Úä ÏÝÇÚå Úä ÇáÝßÑ ÇáíÓÇÑí¡ Èá æÃßËÑ. æÎÇÖ Ýí ÓÈíáå ãÚÇÑß ÔÑÓÉ ãÚ ÎÕæãå æãÚ ÇáÍßæãÇÊ ÇáãÕÑíÉ ÇáãÊÚÇÞÈÉ¡ æÎÇÕÉ ÈÚÏãÇ Êæáøì ÑÆÇÓÉ ÊÍÑíÑ ÌÑíÏÉ « ÇáÔÚÈ »¡ ÇáÊí ÕÇÑÊ Ýí ÚåÏå ãäÈÑÇ ááÅÓáÇãííä ÚãæãÇ ÈãÇ Ýíåã ÌãÇÚÉ « ÇáÅÎæÇä ÇáãÓáãæä »¡ æåæ ãÇ ÓÈøóÈ ÅÒÚÇÌÇ ßÈíÑÇ ááÓáØÉ ÇáãÕÑíÉ.

æÞÏ ÇÞÊÑä ÏÎæá ÍÓíä áÍÒÈ ÇáÚãá ãÚ ÊÛííÑ ÊæÌåÇÊ ÇáÍÒÈ ãä ÇáÝßÑ ÇáÇÔÊÑÇßí¡ æßÇä íÍãá Ýí Êáß ÇáÝÊÑÉ ÇÓã « ÍÒÈ ÇáÚãá ÇáÇÔÊÑÇßí » Åáì ÇáÝßÑ ÇáÅÓáÇãí¡ ÝÊÎáì Úä áÝÙ ÇáÇÔÊÑÇßíÉ¡ æÕÇÑ ÇÓãå « ÍÒÈ ÇáÚãá ». æÞÇá ÍÓíä æÞÇÏÉ ÇáÍÒÈ Ýí ÃßËÑ ãä ãäÇÓÈÉ Åä ãÇ íÍæá Èíäåã æÈíä ÊÓãíÉ ÍÒÈåã ÈÇÓã ÅÓáÇãí åæ ÞÇäæä ÇáÃÍÒÇÈ ÇáÐí íãäÚ ÊÓãíÉ ÇáÍÒÈ ÈÇÓã ÅÓáÇãí æÇÖÍ.

æÞÏ ÓÚì ÍÓíä æßÐáß ÑÆíÓ ÇáÍÒÈ ÅÈÑÇåíã ÔßÑí áÔÑÍ ÃÓÈÇÈ åÐÇ ÇáÊÍæá ÇáÚÞÇÆÏí æÇáÃíÏíæáæÌí Ýí ÇáÍÒÈ¡ ÈÃä ãÇ íÍÕá áíÓ ÊÛííÑÇ Ýí ÊæÌå ÇáÍÒÈ¡ æÅäãÇ ÚæÏÉ Èå Åáì ÇáÃÕæá¡ ÅÐ ßÇäÊ ÌãÇÚÉ ãÕÑ ÇáÝÊÇÉ¡ ÇáÊí íõÚÊÈóÑ ÍÒÈ ÇáÚãá ÇãÊÏÇÏÇ áåÇ¡ ÊÊÈäì ÇáÝßÑÉ ÇáÅÓáÇãíÉ æÇáÞæãíÉ ãÚÇ.

ÇáÊÍÇáÝ ÇáÅÓáÇãí

æÚÇÏá ÍÓíä åæ ÕÇÍÈ ÕíÛÉ ÇáÊÍÇáÝ ÇáÅÓáÇãí Èíä ÍÒÈ ÇáÚãá æÌãÇÚÉ ÇáÅÎæÇä ÇáãÓáãíä Ýí ÇäÊÎÇÈÇÊ ÇáÈÑáãÇä ÇáãÕÑí ÚÇã 1987¡ æåí ÇáÇäÊÎÇÈÇÊ ÇáÊí ÍÕÏ ÝíåÇ åÐÇ ÇáÊÍÇáÝ ÞÑÇÈÉ 64 ãÞÚÏÇ ãä ãÞÇÚÏ ÇáÈÑáãÇä ÇáÜ 444¡ æÐáß áÃæá ãÑÉ Ýí ÊÇÑíÎ ÇáÍíÇÉ ÇáÓíÇÓíÉ ÇáãÕÑíÉ

æÞÏ ÑÝÚ ÇáÊÍÇáÝ Ýí åÐå ÇáãÑÍáÉ ÔÚÇÑ « ÇáÅÓáÇã åæ ÇáÍá »¡ ÇáÐí ÕÇÑ íÊÈäÇå ÍÒÈ ÇáÚãá æÌãÇÚÉ ÇáÅÎæÇä ÇáãÓáãíä ãÚÇ ÝíãÇ ÈÚÏ¡ æÇäÊÔÑ ÈÚÏ Ðáß Ýí ÚÏÏ ãä ÇáÏæá ÇáÚÑÈíÉ.

æÃÚáä ÍÒÈ ÇáÚãá ÊÈäíå ÔÚÇÑ « ÇáÅÓáÇã åæ ÇáÍá » ÑÓãíøðÇ Ýí ãÄÊãÑ ÇáÍÒÈ ÇáÎÇãÓ ÚÇã 1989¡ æÊã ÅÞÑÇÑ ÈÑäÇãÌ ÌÏíÏ ááÍÒÈ¡ íÎÊáÝ Úä ÇáÈÑäÇãÌ ÇáÞÏíã¡ ÇáÐí ÈÏà Èå ÇáÍÒÈ äÔÇØå.

æãäÐ Ðáß ÇáÍíä ÈÏà ÇáÕÏÇã ÇáÍÞíÞí ãÚ ÇáÍßæãÉ ÇáãÕÑíÉ¡ áíÓ ÝÞØ áÃä ÇáÍÒÈ ÈÏà íØÑÍ ÑÄì ÅÓáÇãíÉ Ýí ÕÑÇÚå ãÚ ÇáÍßæãÉ¡ Èá Åä ÃßËÑ ãÇ ÃÛÖÈ ÇáÍßæãÉ Úáì ÇáÍÒÈ¡ æÏÝÚ ÃØÑÇÝÇ Ýí ÇáÓáØÉ áÊÈäí ÎØØ áÍáå¡ Ãä ÇáÍÒÈ ÓãÍ áÃÚÖÇÁ ÌãÇÚÉ ÇáÅÎæÇä ÇáãÓáãíä ÇáãÍÙæÑÉ ÈÇáßÊÇÈÉ Ýí ÌÑíÏÉ ÇáÍÒÈ æÇáãÔÇÑßÉ Ýí ãÄÊãÑÇÊå.

æÞÏ ÎÇÖ ÚÇÏá ÍÓíä ãÚÇÑß ßÈÑì Úáì ÇáÓÇÍÉ ÇáãÕÑíÉ ÏÇÎáíÇ æÎÇÑÌíÇ¡ ÊÚÑÖ ÈÓÈÈåÇ Åáì ÇáÍÈÓ æÇáÊÍÞíÞ ãÚå ÚÏÉ ãÑÇÊ ÃãÇã ÇáäíÇÈÉ ÇáãÕÑíÉ¡ ÎÕæÕÇ ãÚÇÑßå ãÚ ÇáæÒÑÇÁ æÇáÍßæãÉ¡ ÇáÊí ßÇä íÏÚæåÇ ÈÇÓÊãÑÇÑ Åáì ÇáÇÓÊÞÇáÉ¡ æíØÇáÈ ÈãÍÇßãÉ ÇáÚÏíÏ ãä æÒÑÇÆåÇ ÈÊåã ÇáÝÓÇÏ æÇáÚÌÒ Úä ÅÏÇÑÉ ÇáÔÃä ÇáÚÇã.

æÊÈäì ÍÓíä æÍÒÈ ÇáÚãá Úáì ÇáãÓÊæì ÇáÎÇÑÌí ÎíÇÑÇÊ ãÎÇáÝÉ áÎíÇÑÇÊ ÇáÍßæãÉ ÇáãÕÑíÉ¡ ÚÑÖÊå æÇáÍÒÈ áäÞÏ ÚäíÝ æÊÍÞíÞÇÊ ÈæáíÓíÉ. ÝÞÏ ÇÞÊÑÈ ãä ÅíÑÇä æÓÇÝÑ ÅáíåÇ ÈÇáÑÛã ãä ÊæÊÑ ÇáÚóáÇÞÇÊ ÇáÑÓãíÉ Èíä ØåÑÇä æÇáÞÇåÑÉ. æÏÇÝÚ Úä ËæÑÉ ÇáÅäÞÇÐ ÇáÓæÏÇäíÉ ÈÔÏÉ¡ æÒÇÑ ÇáÎÑØæã ÚÏÉ ãÑÇÊ ÑÛã ÚÏÇÁ ÇáÍßæãÊíä Ýí ÇáÓÇÈÞ. ßãÇ ÒÇÑ áíÈíÇ Ýí ÝÊÑÇÊ ÇáÊæÊÑ ãÚåÇ¡ æßÇä íÏÚæ Åáì ÅÞÇãÉ ÊÍÇáÝ ËáÇËí ãÕÑí ÓæÏÇäí áíÈí ÈÇÚÊÈÇÑå ãÞÏãÉ ááæÍÏÉ ÇáÚÑÈíÉ¡ æãÞÏãÉ áÊæÝíÑ ÇáØÚÇã ááÚÇáã ÇáÚÑÈí ÈÒÑÇÚÉ ÃÑÖ ÇáÓæÏÇä ÈÇáÎÈÑÇÊ æÇáÚãÇáÉ ÇáãÕÑíÉ¡ æÇáÏÚã ÇáãÇáí ÇááíÈí¡ æåí ÇáÝßÑÉ ÇáÊí ÞÇá Åä ÃãÑíßÇ ÊãäÚåÇ Èßá ãÇ ÃõæÊíÊ ãä ÞæÉ.

æÝí ÇáÝÊÑÉ ÇáÊí ÈÏÃÊ ÝíåÇ ÇáÚóáÇÞÇÊ Èíä ãÕÑ æßá ãä ÅíÑÇä æáíÈíÇ æÇáÓæÏÇä ÊÊØæÑ ÈÔßá ãØÑÏ¡ ÃÓáã ÍÓíä ÇáÑøõæÍ Åáì ÎÇáÞåÇ¡ ãØãÆäÇ Åáì Ãä ãÇ ßÇä íÓÚì ÅáíåÇ ØæÇá ÍíÇÊå ÇáÓíÇÓíÉ ÞÏ ÈÏà íÃÎÐ ãÌÑÇå ÇáØÈíÚí Úáì ÃÑÖ ÇáæÇÞÚ.

æíõæÕóÝ ÚÇÏá ÍÓíä ÈÃäå ãåäÏÓ ÞÖíÉ ÑæÇíÉ « æáíãÉ áÃÚÔÇÈ ÇáÈÍÑ » ááÑæÇÆí ÇáÓæÑí ÍíÏÑ ÍíÏÑ¡ ÇáÊí ÊÖãäÊ ÚÈÇÑÇÊ ãÓíÆÉ ááÏíä æááÐÇÊ ÇáÅáåíÉ. æÞÏ ÇäÊåÊ Êáß ÇáÞÖíÉ ÈÅÛáÇÞ ÕÍíÝÉ « ÇáÔÚÈ »¡ æÊÌãíÏ ÍÒÈ ÇáÚãá¡ ÑÛã ÕÏæÑ ÃßËÑ ãä ÎãÓÉ ÃÍßÇã ÞÖÇÆíÉ áÕÇáÍ ÅÚÇÏÉ ÇáÌÑíÏÉ ááÕÏæÑ¡ ÂÎÑåÇ ÓíÍÓã Ýí 20 ÂÐÇÑ (ãÇÑÓ) ÇáÌÇÑí.

æßÇäÊ « ÇáæáíãÉ » ÂÎÑ ãÚÇÑß ÍÓíä ÖÏ ÅÕÏÇÑÇÊ æÒÇÑÉ ÇáËÞÇÝÉ ÇáãÓíÆÉ ááÃÏíÇä. ÝÞÏ åÇÌã ÍÓíä ÈÖÑÇæÉ ãÇ ÞÇá Åäå ÊÑæíÌ ááÝÍÔ æÇáÅÈÇÍíÉ æäÔÑ ÇáßÊÈ æÇáÑæÇíÇÊ ÇáÊí ÊÊØÇæá Úáì Çááå æÇáÑÓæá æÇáÅÓáÇã ÈÃãæÇá ÇáÏæáÉ. æÃßÏ ÚÇÏá ÍÓíä Ýí ÂÎÑ ÍæÇÑ áå ãÚ æßÇáÉ « ÞÏÓ ÈÑÓ » Ãäå ÛíÑ äÇÏã Úáì ÎæÖ åÐå ÇáãÚÇÑß ÏÝÇÚÇ Úä ÇáÏíä æÇáÐÇÊ ÇáÅáåíÉ ÍÊì áæ ÓõÌöäó.

æÈÇáÑÛã ãä ÇáãÍÇæáÇÊ ÇáÚÏíÏÉ ÇáÊí ÊãÊ áÅÚÇÏÉ ÇáÕÍíÝÉ æÇáÍÒÈ ãÑÉ ËÇäíÉ¡ ÝÅä Êáß ÇáãÍÇæáÇÊ ÞÏ ÈÇÁÊ ÌãíÚÇð ÈÇáÝÔá¡ ÅÐ ßÇäÊ ÇáÍßæãÉ ÊÔÊÑØ Ýí ãÝÇæÖÇÊåÇ ÇáÓÑíÉ Úáì ÑÆíÓ ÇáÍÒÈ ÅÈÑÇåíã ÔßÑí ÅÈÚÇÏ ÚÇÏá ÍÓíä¡ ÇáÐí íõÚóÏøõ ÇáÚÞá ÇáãÝßÑ Ýí ÇáÍÒÈ¡ æãÚå ÇÈä ÔÞíÞå ãÌÏí ÃÍãÏ ÍÓíä¡ ÑÆíÓ ÊÍÑíÑ « ÇáÔÚÈ »¡ æåæ ãÇ ÑÝÖå ÔßÑí Úáì ÇáÏæÇã.

æíÐåÈ ÈÚÖ ÇáãÊÇÈÚíä Åáì Ãä æÝÇÉ ÚÇÏá ÍÓíä ÞÏ ÊÚÌøöá ÈÍá ÃÒãÉ ÍÒÈ ÇáÚãá æÌÑíÏÊå¡ ÈÇÚÊÈÇÑ Ãäå ßÇä ÇáÚÞÈÉ ÃãÇã ÊÓæíÉ ÇáãáÝ¡ æßæäå ßÇä íÑÝÖ Ãí ÊÛííÑ Ýí Óáæß ÇáÌÑíÏÉ æÇáÍÒÈ ÊÌÇå ÇáÍßæãÉ¡ ãÝÖáÇ ÅÛáÇÞ ÇáÍÒÈ æÇáÌÑíÏÉ Úáì Ãí ÊäÇÒá Úä ãÈÇÏÆå æÎíÇÑÇÊå ÇáÓíÇÓíÉ¡ æÙá ÍÓíä Úáì åÐÇ ÇáÑÃí ÍÊì æÇÝÊå ÇáãäíÉ íæã ÇáÎãíÓ15-3-2001.

ææÞÝ ÚÇÏá ÍÓíä¡ ãä ÎáÇá ÍÒÈ ÇáÚãá æÌÑíÏÊå¡ Ýí ãÞÏãÉ ÇáãÚÇÑÖíä ááÍáÝ ÇáÃãÑíßí ÇáÕåíæäí. æÙá Úáì ÇáÏæÇã ãä ÃÈÑÒ ÇáãØÇáÈíä ÈÈäÇÁ ÍáÝ ÚÑÈí ÅÓáÇãí áãæÇÌåÉ ÇáÍáÝ ÇáÕåíæäí ÇáÃãÑíßí.

ææÞÝ Èßá ÕáÇÈÉ ÖÏ ÇáÊØÈíÚ ãÚ ÇáÏæáÉ ÇáÚÈÑíÉ¡ æÞÇÏ ÍãáÉ ÌÑíÏÉ « ÇáÔÚÈ » ÖÏ ãÇ ÃÓãÇå « ÇáÇÎÊÑÇÞ ÇáÕåíæäí ááÒÑÇÚÉ ÇáãÕÑíÉ ». æÕÏÑÊ ÖÏå ÃÍßÇã ÈÇáÛÑÇãÉ Ýí ÃßËÑ ãä ÞÖíÉ ÃÞÇãåÇ ÇáãÊÚÇæäæä ãÚ ÇáÏæáÉ ÇáÚÈÑíÉ¡ ÂÎÑåÇ ÞÖíÉ æÒíÑ ÇáÒÑÇÚÉ íæÓÝ æÇáí.

æÓÚì ÍÓíä áÊÍÑíß ÇáÚÑÈ æÇáãÓáãíä áãæÇÌåÉ ÇáÏæáÉ ÇáÚÈÑíÉ¡ æÊÝÚíá ÇáÏíãÞÑÇØíÉ æÇáÊÚÏÏíÉ ÇáÍÒÈíÉ¡ æÊØæíÑ ÍÑíÉ ÇáÕÍÇÝÉ¡ æÊÍÞíÞ ÇáÚÏá ÇáÇÌÊãÇÚí¡ æãÞÇæãÉ ÇáÇäÍÑÇÝ æÇáÝÓÇÏ. æßÇä Ýí ãÞÏãÉ ÇáãÏÇÝÚíä Úä ÇáÏíãÞÑÇØíÉ æÍÑíÉ ÇáÕÍÇÝÉ¡ æÙá íÚÊÈÑ ãÚÇÑÖÊå ááÍßæãÉ ÌÒÁÇð ãä åÐÇ ÇáÊæÌå¡ ÏÇÚíÇ ÇáÍßæãÉ Åáì ÅáÛÇÁ ÇáÊÚÏÏíÉ ÇáÍÒÈíÉ¡ æÛáÞ ÇáÃÍÒÇÈ ÅÐÇ ßÇäÊ áÇ ÊÄãä ÈÐáß.

æãä ÃÈÑÒ ãÇ ÞÇã Èå ÚÇÏá ÍÓíä ÊÑÈíÉ Ìíá ãä ÇáßæÇÏÑ ÇáÕÍÝíÉ æÇáÓíÇÓíÉ ÇáÐíä íæÇÕáæä ãÓíÑÊå æäåÌå Ýí ÍÒÈ ÇáÚãá Ãæ Ýí ÌÑíÏÉ ÇáÍÒÈ. æãä ÃÈÑÒ ãÇ ãíøóÒ ÚÇÏá ÍÓíä Ãäå ßÇä ÔÏíÏ ÇáÏÝÇÚ Úä ÇáÅÓáÇã æÇáÝßÑÉ ÇáÅÓáÇãíÉ ÇáÔÇãáÉ.. æãËáãÇ ßÇä ÞÇÆÏÇ ãÇÑßÓíÇ ÕáÈÇ Ýí ÈÏÇíÉ ÍíÇÊå¡ ÊÍæá Åáì ãÏÇÝÚ Þæí Úä ÇáÅÓáÇã æÇáÝßÑ ÇáÅÓáÇãí¡ æÏÎá ÇáÓÌä ãä ÃÌá ÃÝßÇÑå¡ æÊÚÑÖ áÃÒãÇÊ ÞáÈíÉ ÈÓÈÈ åÐÇ ÇáÍãá ÇáßÈíÑ.. ææÇÝÊå ÇáãäíÉ æåæ ËÇÈÊ Úáì ãæÇÞÝå íÑÝÖ ÇáÊÒÍÒÍ ÚäåÇ ÞíÏ ÃäãáÉ.

 
 

Les Tunisiens ou amis, aux ministères, au Protocole, au transport aérien ou aux hopitaux, susceptibles de détenir des informations ou d’avoir de simples doutes sur des lieux où l’accusé Abdallah Kallel serait ou aurait séjourné, sont priés de contacter :

* CIDT-TUNISIE :(33 3) 81 41 33 22.           E-MAIL: cidtunisie@aol.com
* OMCT (Genève):(41 22) 809 49 39.            E-MAIL: omct@omct.org
* Vérité-Action (Fribourg):(41 79) 247 23 61.  E-MAIL: verite_action@hotmail.com
* CRLDHT (Paris)                                            E-MAIL: crldh@aol.com
* FIDH (Paris) (33 1) 43 55 25 18.                  E-MAIL: fidh@csi.com
* Partout en Suisse:  téléphoner à n’importe quel poste de police.

Khaled Ben M’barek.

(extrait du forum du CNLT)


Liste publiée grâce à l’aide exquise de l’association :
Freedoms Friends  FrihetsVänner Föreningen  Box 62 127 22 Skärholmen  Sweden
Tel/:(46) 8- 4648308 e-mail: fvf@swipnet.se



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