17 janvier 2008

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TUNISNEWS
8 ème année, N°  2794 du 17.01.2008

 archives : www.tunisnews.net


C.R.L.D.H.Tunisie

:Nouvelles arrestations au sein de l’Union Générale des Etudiants Tunisiens (UGET)

IFEX-TMG appelle à la libération du journaliste tunisien Slim Boukhdir, qui sera jugé le 18 janvier
IFEX-TMG Calls for Release of Tunisian Journalist Slim Boukhdir, facing trial on 18 January
Les musulmans de plus en plus pratiquants en France (Ifop La Croix)
Autobus pour femmes à Mexico, pour éviter les mains aux fesses
 ReutersTurquie – Erdogan veut vite régler le dossier du voile islamique

 


 

 C.R.L.D.H.Tunisie

Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie

Membre du Réseau Euro méditerranéen des Droits de l’Homme

21 ter rue Voltaire – FR-75011 PARIS  – Tel/Fax : 00.33. (0)1.43.72.97.34

contact@crldht.org / www.crldht.org

Nouvelles arrestations au sein de l’Union Générale des Etudiants Tunisiens (UGET)

 

Une nouvelle vague d’arrestations, de licenciements abusifs et de  violences policières de tout genre continue à sévir à l’Université Tunisienne, conduites par les étudiants du parti au pouvoir et  la police politique, présente en permanence pour  garantir un musellement total de l’espace étudiant et notamment au niveau de leur  syndicat, l’Union Générale des Etudiants Tunisiens (UGET).  

          M. Ali Flah, étudiant en 3ème cycle Philosophie et secrétaire général adjoint de l’Union Générale des Etudiants Tunisiens (UGET) a été arrêté tard la nuit du 07/01/2008 par la police politique du district de Tunis Bab Bhar et conduit vers le poste de Bouchoucha où il est depuis lors détenu. Le jeune militant Zied Errajhi,  membre du comité régional de Tunis des chômeurs diplômés, qui l’accompagnait,  a été également arrêté avec lui.     

           Tous deux ont comparu le vendredi 11/01/2208 devant le juge d’instruction au Tribunal de Tunis  qui les a inculpé pour : Agression d’un agent policier et état d’ébriété. Ils  ont été condamnés le mercredi 16 janvier 2008 par le tribunal correctionnel de Tunis à un mois de prison ferme et une amende de 9,600 DT. Il est évident que ces deux militants sont jugés et emprisonnés pour leurs convictions et leurs activités syndicales au sein de l’Université Tunisienne.   

M. Ali Flah a été arrêté  à plusieurs reprises et ce pour son engagement militant pour  l’unification du mouvement syndical étudiant et la réalisation de son congrès unifié ainsi que pour son engagement sur le plan national dans diverses causes et notamment au sein du Comité national de soutien aux enseignants licenciés pendant leur dernière grève de la faim.  

Ce même lundi 07/01/2008, un autre militant de l’UGET, le jeune Rabii Ouerghi, étudiant à la faculté des sciences de Bizerte a été arrêté en ville  et traduit le lendemain 08/01/2008 devant la justice en raison de ses activités syndicales au sein du bureau fédéral de la faculté et son engagement au comité national de soutien aux étudiants licenciés abusivement de l’Université Tunisienne. Cette arrestation survient après son licenciement abusif de la faculté des sciences ainsi que le militant Issam Sellami en raison de l’exercice de leurs droits fondamentaux à l’expression et à l’organisation au sein du syndicat étudiant.  

         Rappelons que six  autres jeunes syndicalistes de la faculté des Lettres et Sciences humaines de Sousse, engagés à l’Union Générale des Etudiants de Tunisie (UGET) et au Conseil scientifique récemment ont été arrêtés pendants  vacances de fin d’année. Il s’agit de Mohamed Amine Ben Ali, Ahmed Chaker Ben Dhia, Karima Boussetta, Faouzi Hmidette, Wael Naouar et Zied Abbès. Le mercredi 02/01/2008, ils ont comparu devant le juge d’instruction du tribunal de première Instance de Sousse pour inculpations fallacieuses du type « Entraves à la liberté du travail et  vol de produits alimentaires… »

          D’autres jeunes syndicalistes de la même institution universitaire sont recherchés et des mandats d’amener ont été livrés à leur encontre. Ce sont :Jawaher Setta, Rachid Othmani, Majdi Houas, Karim Hammadi, Abdallah Haj Ali, Ali Ghabri et Abdelwahed Jabli.

        Actuellement, l’UGET fait état de 49 étudiants, victimes d’arrestations et de détention, de recherches policières ou/et de licenciements abusifs.  Ces arrestations et ces répressions surviennent à la suite d’une vague contestataire conduite par l’UGET pour exiger le respect du droit syndical et l’exercice effectif des droits fondamentaux des étudiants à la libre expression et aux droits à l’association et l’organisation.

Cette répression traduit une incapacité réelle de la part du pouvoir despotique tunisien à répondre aux attentes et besoins des tunisiens et notamment leur jeunesse et à leurs légitimes aspirations aux libertés et à la démocratie.

           Il affirme son soutien total à la cause des étudiants tunisiens qui militent  pour le respect du droit syndical. 

 Il appelle à l’élargissement sans délai des étudiants  détenus,  l’arrêt immédiat des recherches policières et  le retour des licenciés à leurs études. Paris, le : 17/01/2008 


IFEX-TMG appelle à la libération du journaliste tunisien Slim Boukhdir, qui sera jugé le 18 janvier

Le Groupe d’observation de la Tunisie (TMG), une coalition réunissant 18 organisations membres du réseau IFEX (Echange International de la Liberté d’Expression), exhorte le gouvernement tunisien à libérer le journaliste Slim Boukhdhir et à tourner la page une fois pour toutes des règlements de comptes avec les reporters critiques et les dissidents.

Le TMG a demandé à Maître Mohamed Abbou, ancien prisonnier d’opinion libéré en juillet 2007, de le représenter au procès de Slim Boukhdhir.

Boukhdhir devrait être jugé le vendredi 18 janvier devant une cour d’appel dans la banlieue de Sfax, la seconde ville tunisienne. Ses avocats ont fait appel d’une décision injuste de la cour, qui l’a condamné à un an de prison ferme le 4 décembre pour « outrage à fonctionnaire dans l’exercice de ses fonctions » et « atteinte aux bonnes moeurs. »

Les avocats du journaliste, ainsi que des représentants d’organisations locales et internationales de défense des droits de l’homme qui ont suivi le procès, ont dénoncé des vices de procédure et indiqué que le principal crime de Boukhdhir serait la rédaction d’articles pour des médias et des sites internet internationaux, bloqués en Tunisie, critiques envers le Président Zine El Abidine Ben Ali et la famille de la première dame.

Boukhdir a été arrêté le 26 novembre à Sfax, alors qu’il se rendait à Tunis pour y rencontrer comme prévu un officier de police chargé de traiter sa demande de nouveau passeport. Boukhdir a entamé une grève de la faim en novembre puis en décembre pour protester respectivement contre le refus des autorités tunisiennes de lui délivrer un passeport et contre ses conditions de détention sordides et le harcèlement des gardiens et de ses co-détenus en prison.

« Le gouvernement tunisien devrait cesser d’utiliser le système judiciaire pour réduire au silence et punir ses critiques. Nous sommes profondément troublés par les résultats de travaux de recherche universitaire qui montrent qu’il y avait davantage de tolérance envers la liberté d’expression et d’association sous l’occupation française il y a plus de 50 ans que sous le règne du Président Ben Ali », a déclaré Rohan Jayasekera, d’Index on Censorship, qui préside le TMG.

Le Professeur Mohamed Talbi, ex-doyen de la Faculté des Lettres à Tunis et président de l’Observatoire pour la liberté de presse, d’édition et de création (OLPEC), membre de l’IFEX basé à Tunis, fait partie des éminents chercheurs tunisiens et internationaux qui sont parvenus à cette conclusion plutôt triste.

Le TMG a conduit une série de missions d’enquête en Tunisie depuis janvier 2005 et a publié quatre rapports http://campaigns.ifex.org/tmg/reports.html et plusieurs alertes sur les attaques constantes du gouvernement tunisien contre la liberté d’association et d’expression et sur sa détermination à interdire ou à paralyser les groupes indépendants et à réduire au silence les dissidents et les journalistes critiques.

« Nous appelons le gouvernement tunisien à libérer immédiatement Slim Boukhdhir, qui n’a rien fait qui justifie d’être jeté brusquement et injustement dans une cellule de prison sordide loin de sa femme et de ses deux jeunes enfants », a dit Jayasekera.

Les membres de l’IFEX-TMG:

Réseau d’information arabe des droits de l’Homme (HRINFO), Égypte ARTICLE 19, Royaume-Uni Journalistes canadiens pour la liberté d’expression (CJFE), Canada Cartoonists Rights Network (CRN), États-Unis Organisation égyptienne pour les droits de l’Homme (EOHR), Égypte Index on Censorship, Royaume-Uni Fédération internationale des journalistes (FIJ), Belgique Fédération internationale des associations et institutions de bibliothèques (IFLA), Pays-Bas Institut international de la presse (IIP), Autriche Union internationale des éditeurs (UIE), Suisse Journaliste en danger (JED), République démocratique du Congo Fondation Maharat, Liban Media Institute of Southern Africa (MISA), Namibie Centre PEN norvégien, Norvège Association mondiale des radiodiffuseurs communautaires (AMARC), Canada Association mondiale des journaux (AMJ), France World Press Freedom Committee (WPFC), États-Unis Comité des écrivains en prison de PEN International (WiPC), Royaume-Uni  

 


IFEX-TMG Calls for Release of Tunisian Journalist Slim Boukhdir, facing trial on 18 January

The Tunisia Monitoring Group (TMG), a coalition of 18 member organisations of the International Freedom of Expression Exchange (IFEX) network, urges the Tunisian government to release journalist Slim Boukhdhir and turn for good the page of settling scores with critical reporters and dissidents. The TMG has requested lawyer Mohamed Abbou to observe the trial on its behalf. Abbou, a former prisoner of opinion released in July, is a member of Boukhdir’s legal team.

Boukhdhir is due to appear on Friday 18 January before a court of appeal in the suburbs of Sfax, Tunisia’s second largest city. His lawyers are challenging an unfair court decision that sent him to prison for one year on 4 December allegedly for « assaulting a government employee in the exercise of his duty » and « breach of decent behavior. »

Boukhdhir’s lawyers, as well as representatives of local and international human rights groups who observed the trial, denounced judicial procedural flaws and reported that his main crime was apparently his critical articles for international media and news websites, blocked locally, on President Zine El Abidine Ben Ali and the first lady’s family.

His arrest occurred on 26 November in Sfax, while on his way to Tunis for a scheduled meeting with a police officer handling his application for a new passport. Boukhdir went on hunger strike in November and December respectively to protest the Tunisian authorities’ denial to issue his passport and to protest the squalid prison conditions and harassment by prison guards and inmates.

« The Tunisian government should stop using the judicial system to silence and punish its critics. We are deeply disturbed by the results of academic research showing that there was more tolerance for freedom of expression and association under the French occupation more than 50 years ago than under President Ben Ali’s rule, » said Rohan Jayasekera of Index on Censorship, TMG chair.

Professor Mohamed Talbi, former dean of the Faculty of Arts in Tunis and currently head of the Tunis-based IFEX member, the Observatory for Press Freedom, Publishing and Creation (OLPEC) was among prominent Tunisian and international researchers who came to this rather saddening conclusion.

TMG has conducted a series of fact-finding missions in Tunisia since January 2005 and issued four reports http://campaigns.ifex.org/tmg/reports.html and several alerts about the Tunisian government’s unrelenting attacks on freedom of association and expression and determination to ban or cripple independent groups and silence dissidents and critical journalists.

« We call on the Tunisian government to immediately release Slim Boukhdhir, who has done nothing wrong to be abruptly and unfairly thrown into a squalid prison cell away from his wife and two small children, » said Jayasekera.

Members of the IFEX-TMG:

Arabic Network for Human Rights Information (HRINFO), Egypt ARTICLE 19, United Kingdom Canadian Journalists for Free Expression (CJFE), Canada Cartoonists Rights Network (CRN), United States Egyptian Organization for Human Rights (EOHR), Egypt Index on Censorship, United Kingdom International Federation of Journalists (IFJ), Belgium International Federation of Library Associations and Institutions (IFLA), Netherlands International Press Institute (IPI), Austria International Publishers’ Association (IPA), Switzerland Journaliste en danger (JED), Democratic Republic of Congo Maharat Foundation, Lebanon Media Institute of Southern Africa (MISA), Namibia Norwegian PEN, Norway World Association of Community Radio Broadcasters (AMARC), Canada World Association of Newspapers (WAN), France World Press Freedom Committee (WPFC), United States Writers in Prison Committee of International PEN (WiPC), United Kingdom  


 

Les musulmans de plus en plus pratiquants en France (Ifop La Croix)

AFP, le 16 janvier 2008 à 20h41

 

 

PARIS, 16 jan 2008 (AFP) – Les musulmans sont de plus en plus pratiquants en France, 70% d’entre eux déclarant notamment observer le jeûne du ramadan contre 60% en 2001, selon une enquête de l’institut de sondage Ifop publiée jeudi dans le quotidien La Croix.

 

Selon cette étude, 71% des musulmans se déclarent « croyants » et parmi eux 33% se déclarent « croyants et pratiquants ».

 

Presque quatre musulmans sur dix (39%) disent prier chaque jour. Il étaient 31% en 1994 et 33% en 2001. Parmi les plus de 55 ans, ils sont 64% à prier chaque jour et 44% parmi les 25-34 ans.

 

La prière du vendredi à la mosquée est elle aussi en progression constante: elle concerne 23% des musulmans en 2007, contre 20% en 2001 et 16% en 1994, avec une augmentation de la pratique chez les jeunes.

 

Quant au jeûne du ramadan, il est observé par 70% des musulmans en 2007, contre 60% en 2001 et 1994. A contrario, 20% de musulmans déclarent en 2007 ne pas jeûner alors qu’ils étaient 32% en 1989.

 

L’enquête a été réalisée à partir d’un échantillon de 537 personnes de 18 ans et plus qui ont déclaré appartenir à une famille d’origine musulmane, habitant en France. Les entretiens ont eu lieu en face à face du 8 au 17 décembre 2007.

 

La France compte entre 4 et 5 millions de musulmans. Le religion musulmane est la deuxième après le catholicisme.


 

Autobus pour femmes à Mexico, pour éviter les mains aux fesses

AFP, le 16 janvier 2008 à 06h26

 

Par Sofia MISELEM

 

MEXICO, 16 jan 2008 (AFP) – « Voyager entre femmes, c’est beaucoup plus agréable, même si j’ai 58 ans les hommes se collent à moi, alors imaginez ce qu’ils font aux jeunettes », raconte Alejandra Lugo qui vient de s’installer dans un autobus réservé aux femmes qui circule depuis lundi à Mexico.

 

Dans le cadre d’un programme pilote destiné à protéger les passagères souvent exposées au harcèlement sexuel dans les transports en commun de Mexico, plusieurs lignes très fréquentées proposent toutes les 20 ou 30 minutes des bus interdits aux hommes, notamment aux heures de pointe.

 

Selon le parquet de Mexico, 14% des cas de harcèlement, abus sexuels et viols contre des femmes ont été commis en 2007 dans les transports en communs (métro et autobus).

 

« Il faut supporter les hommes qui vous poussent, qui vous pelotent et qui tentent de vous arracher le sac à main. Aucun ne cède la place aux femmes enceintes ou avec des enfants », se plaint Susana Navarro, une dessinatrice industrielle de 29 ans.

 

Sandra Jimenez, une belle femme de 29 ans, sort de son sac son nécessaire, et se maquille méticuleusement tout en expliquant que grâce à cette « bonne surprise » de ce début d’année 2008, elle a délaissé le taxi, bien plus cher que le bus.

 

Si les autobus exclusifs pour femmes rencontrent le succès escompté, ils pourraient contribuer à une évolution vestimentaire. « Avec ce type de transport, je pourrais m’habiller un peu mieux,mettre des jupes sans qu’on m’ennuie », ajoute Sandra Jimenez.

 

Dans le métro déjà, les trois premières rames de chaque train sont réservées aux femmes, mais seulement aux heures de pointe. « Une femme peut entrer vierge dans un wagon de métro etressortir enceinte », plaisante Linda Perez, une Mexicaine de 21ans.

 

José Aragon, chauffeur de bus depuis 13 ans, relate qu’il a dû »porter assistance à des passagères qui étaient agressées par des hommes » et appeler la police en renfort à plusieurs reprises.

Pour plus de sécurité, deux agents du Réseau de transport en commun (RTP) prennent place dans les véhicules pour éviter l’irruption d’un éventuel intrus.

 

Ils font une exception pour les dames qui voyagent avec un enfant, une personne handicapée ou âgée de sexe masculin. « Quand on dit aux hommes que c’est un autobus réservé aux femmes, certains s’énervent voire nous insultent mais aucun n’a encore essayé d’entrer par la force », explique Daniel Islas, un des agents sécurité de la RTP.

 

AFP


 

Turquie – Erdogan veut vite régler le dossier du voile islamique

Reuters, le 17 janvier 2008 à 10h51

 

ANKARA, 17 janvier (Reuters) – Le débat sur le port du voile islamique – jusqu’ici interdit – dans les universités turques peut être rapidement réglé sans avoir à attendre l’adoption d’une nouvelle constitution, a déclaré le Premier ministre Tayyip Erdogan.

« Nous surmonterons ensemble ce problème (…) Il n’est pas nécessaire d’attendre la nouvelle constitution. Il est très simple de régler cette question. Nous allons nous asseoir à la même table et la régler d’une seule phrase », a dit Erdogan mercredi soir à son retour d’une visite en Espagne, rapporte le quotidien Sabah.

L’AKP, le parti au pouvoir, est issu de la mouvance islamiste et entend revenir sur l’interdiction totale du port du voile dans les établissements d’enseignement supérieur, dans un article de la nouvelle constitution projetée.

L’adoption de cette nouvelle constitution devrait prendre au moins un an et l’AKP est pressé par ses militants de prendre une décision rapide, malgré l’opposition des milieux laïques et notamment des militaires.

L’un des deux principaux partis d’opposition, le MHP nationaliste, s’est dit favorable à un assouplissement de la loi actuelle mais le très laïc CHP y est farouchement opposé.

« Le MHP a dit d’accord. Le CHP non. Alors, nous allons continuer avec ceux qui sont prêts au changement », a ajouté Erdogan.

Lors de sa visite à Madrid, Erdogan s’est plaint de voir que les étudiantes musulmanes dans les pays d’Europe de l’Ouest pouvaient assister aux cours sans quitter le voile, alors que cela n’est pas possible dans son pays, pourtant très majoritairement musulman.

 

REUTERS

 


 

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