15 février 2008

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TUNISNEWS
 8 ème année, N°  2823 du 15.02.2008

 archives : www.tunisnews.net

Liberté et Equité: H. Gueloui et Ali Asbaï privés de passeport AISPP: Procès de l' »affaire de Slimane » AFP:Procès en Tunisie: la FIDH veut une enquête sur des accusations de torture AFP: Le chef de l’OCI dénonce la republication d’une caricature de Mahomet AFP: Al Djazira dénonce la nouvelle charte imposée aux médias arabes AFP: Football: la fédération tunisienne décide de se séparer de Roger Lemerre AFP: Lemerre sur le départ, la Tunisie se cherche un nouveau sélectionneur Le Monde: La police française se dote d’outils pour traquer les sites illicites Hichem Kacem: Sarko la girouette ! FIOE seeks to undo offence caused to Muslims and their scholars Newsweek:“Our Country is in Trouble”An ex-bin Laden hunter on why the U.S. hasn’t beaten Al Qaeda


Voilà pourquoi Oueld Baballah a été mis en prison:

http://www.zshare.net/audio/74365869e8a6db

 


Liberté pour Slim Boukhdhir, la plume libre Liberté et Equité 33 rue Mokhtar Atya, 1001 Tunis Tel/fax: 71 340 860 Email : Liberte_équite@yahoo.fr Tunis, le 13 février 2008

[…] L’étudiant Hassam Gueloui, fils de l’ex prisonnier politique Mohammed Gueloui, a présenté une demande de passeport au poste de Nakhilat à l’Ariana-Nord le 2 décembre 2006, enregistrée sous le numéro 1074. Il s’est adressé à plusieurs reprises à différentes instances, notamment la Présidence de la République à deux reprises, le ministère de l’Intérieur, l’administration des Frontières et des Etrangers, ainsi qu’au comité supérieur des droits de l’homme et des libertés politiques, mais en vain. Hassam Gueloui a terminé ses études à l’Université tunisienne et souhaite s’inscrire dans une faculté européenne. L’ex prisonnier politique Ali Isbaï, est également privé de son passeport et ne peut accompagner son épouse lors du pèlerinage. Liberté et Équité […] Pour le bureau exécutif de l’organisation Maître Mohammed Nouri (traduction d’extraits ni revue ni corrigée par les auteurs de la version originale, LT)


Liberté pour tous les prisonniers politiques Liberté pour Abdallah Zouari, le journaliste exilé dans son propre pays Association Internationale de Soutien aux prisonniers politiques 43 rue Eldjazira, tunis e-mail : aispptunisie@yahoo.fr Tunis, le 13 février 2008
[…] La vingt septième chambre de la cour d’Appel de Tunis, présidée par le juge Mannoubi Hamidane, a poursuivi l’examen de l’affaire n°10604 mardi 12 février 2008, affaire connue comme celle « Slimane ». L’audience s’est prolongée jusqu’aux environs de neuf heures du soir et en a fini avec les interrogatoires des accusés : Zouhaïer Jrid, Hatem Riabi, Ramzi Elifi, Oua’el Amami, Fethi Salhi, Taoufik Lhouimdi, Jaouhar Ksar, Imed Ben Ameur, Jaouhar Slama, Mohammed Amine Jaziri, Saber Ragoubi, Mohammed Ben Ltifa, Oussama Libadi et Kamel Oum Héni. Plusieurs accusés ont décrit les méthodes de torture subies pour les contraindre à avouer des faits sans rapport avec eux, à commencer par Zouhaïer Jrid et Hatem Riabi qui ont affirmé que la raison unique de leur arrestation résidait dans le fait qu’ils étaient les frères, respectivement de Makram Jrid et Zouhaïer Riabi, qui avaient été tués par balles lors des affrontements. Hatem Rabi a relaté au tribunal les modalités de son arrestation au café de Slimane, investi par un groupe d’individus armés qui l’ont ligoté et lui ont mis un sac noir sur la tête. Dès son arrivée dans le bâtiment du ministère de l’Intérieur, il a été mis à nu et a subi des sévices inqualifiables. […] le silence a envahi la salle lorsque Ramzi Elifi a relaté les méthodes de torture qu’il avait subies, d’abord on l’avait mis dans une cage pour le conduire dans les locaux de la Sûreté de l’Etat où il avait été mis à nu et suspendu pendant de longues heures, puis un tournevis lui avait été introduit dans l’anus et il avait dû manger du savon. Ensuite il avait été brûlé avec des mégots de cigarettes jusqu’à ce qu’il sombre dans un état tel qu’à la question sur son nom, il avait répondu par celui de son père. Oua’il Amami affirmé qu’aux méthodes déjà décrites par les autres accusés, il avait dû subir en outre les menaces de viol de sa mère et de sa sœur. Il a relaté avoir été suspendu, nu, plusieurs heures, selon le procédé du « palanco ». Il a exigé que ses tortionnaires de la prison de Mornaguia répondent de leurs actes : on l’oblige à courir avec un sac noir sur la tête. Il a juré être resté six mois en isolement complet et ne pas avoir vu la lumière pendant deux mois. Fethi Salhi a dit avoir été menacé d’obscénités sur sa mère s’il n’avouait pas qu’il avait participé aux affrontements et il a voulu montrer au juge les séquelles de l’agression, avec une crosse de revolver, sur sa tête, mais ce dernier lui a répondu : « nous disposons des rapports médicaux ». Taoufik Lhouimdi a dit souffrir d’un handicap lui interdisant tout effort physique et que sa torture avait été filmée depuis un portable. Imed Ben Ameur (Condamné à mort) a fait observer au juge qu’il avait toujours les traces de la torture sur sa tête et son visage et ses jambes, qu’il avait passé une semaine au ministère de l’Intérieur, nu, en butte aux sarcasmes après qu’un agent lui ait brûlé la barbe avec un briquet. Lorsque le juge lui a posé la question de la crédibilité des dires des agents de la Sûreté de l’Etat qui affirmaient qu’il avait été arrêté avec des explosifs, il lui a répondu : « Est-il crédible que je me sois livré avec une bombe! » Mohammed Amine Jaziri a dit au juge : «  le juge d’instruction a remarqué les traces de torture sur mon visage et mon corps et il n’a rien fait. Les voilà, ces traces qui sont toujours là, vous, qu’allez-vous faire ? » et il a affirmé que le juge d’instruction lui avait dit : « Vous et Zouhaïer, vous n’avez rien à voir dans cette affaire » puis il l’avait accusé de chefs passibles de la peine de mort ! […] Saber Ragoubi, condamné à mort, s’est adressé au tribunal en disant : « […] avant d’être interrogé, je veux dire au tribunal les raisons qui m’ont conduit jusqu’ici. Le jugement qui est devant vous ne me concerne pas […] j’ai été kidnappé devant la mosquée et on m’a soumis au chantage de la collaboration avec la Sûreté et lorsque j’ai refusé, ils ont brûlé ma barbe et 10 agents m’ont roué de coups après m’avoir suspendu ,tout nu. Lorsque je me suis enfui, je n’ai pas trouvé d’endroit pour me réfugier et j’ai escaladé la montagne et on m’a reproché l’entraînement sportif du groupe. Est-il crédible que j’entraîne un groupe alors que je suis pourchassé à un tel point que je dois manger de l’herbe ?Ils disent combattre le terrorisme et appliquer la loi… Quel est votre avis sur le fait qu’on m’ait dépouillé de mes vêtements, et suspendu comme un poulet, et arraché tous les poils du corps. Ça, c’est le combat contre le terrorisme ou un terroriste ? » lorsque le juge lui a posé des questions sur le ramassage du bois, il a dit qu’un musulman ne pouvait ni piller ni voler, quelles qu’en soient les raisons et il a conclu en exigeant que ses agresseurs en prison soient déférés en justice et il a fait remarquer qu’il avait perdu cinq dents, qu’il avait passé un mois à ne consommer que du lait. Avant la levée de séance à deux heures, il y eut l’interrogatoire de Mohammed Ben Ltifa qui a commencé par exposer les tortures subies aux ministère de l’Intérieur et à la prison de Mornaguia. Sa tête avait été recouverte d’un sac bleu et il avait été giflé, frappé à coups de poings et de bâtons et il s’était retrouvé dans un cachot exigu et obscur. Les cris de Saber Ragoubi ont interrompu l’interrogatoire : il avait été menacé alors qu’il était emmené dans la cellule de détention du tribunal pour faire la prière, un officier gradé qui supervisait les agents de la salle lui avait dit : « on vous revaudra ça en prison ». Le juge a promis qu’il examinerait l’affaire ! Après une interruption de deux heures, la séance a repris avec l’interrogatoire d’Oussama Libadi qui a raconté ce qu’il avait subi lors de sa détention à la caserne de Ben Gardane dans le sud tunisien. Il avait été complètement déshabillé dans une pièce aux fenêtres ouvertes en plein mois de décembre. Les agents l’avaient aspergé d’eau et ses tortionnaires l’avaient frappé à coups de bâtons et de câbles en présence du gouverneur de Médenine. Il a conclu par ces mots : « […] je demande à consulter un médecin, car j’ai mon corps porte d’épouvantables stigmates de la torture[…] » Kamel Oum Héni a déclaré qu’il ne parlerait pas de la torture dans les locaux de la Sûreté de l’Etat car c’était désormais une chose connue de tous à l’intérieur comme à l’extérieur mais qu’il parlerait de la torture à la prison de Mornaguia, qui était pire que Guantanamo, où il avait été reçu par des coups, des gifles, où il avait été piétiné par des souliers. Les séances de torture avaient duré deux semaines entières […] Il a raconté que les agents l’avaient fait entrer dans une cellule dans une cellule pleine d’eau, et qu’un agent s’était mis debout sur son ventre et un autre sur son torse, que les traitements s’amélioraient quelques jours avant les visites de la Croix Rouge et que le directeur de la prison l’avait menacé, suite à la visite de son avocat : « après le procès, tu n’auras ni l’avocat, ni la Croix Rouge » . Les interrogatoires se sont terminés sur l’appel de Mohammed Amine Dhiab qui n’a pas répondu au juge, vu son état de santé, il avait été considéré irresponsable pénalement par une expertise médicale. Puis le tour est venu pour les avocats de la défense de poser des questions à leurs clients […] le parquet a demandé la confirmation des condamnations à mort et l’augmentation des autres peines. La séance a été levée et devrait reprendre mardi 19 février 2008, pour les plaidoiries et le prononcé des jugements. […] Pour l’association Le comité directeur (traduction d’extraits, ni revue ni corrigée par les auteurs de la version en arabe, LT)

 
Le Bureau National  de l’ATF Vous invite  à  une Conférence-débat  sur le thème

« Vers un nouveau pacte républicain ? »

  Avec l’intervention de

– Mohamed MECHMACHE   collectif ACLEFEU  (sous réserve) – Tarek BENHIBA, membre du Bureau National de l’ATF et conseiller régional Ile de France

Le 22 février 2007 à 19h00 Espace FARABI 16, rue Demarquay 75010 Paris Métro Gare du Nord

 
 Depuis la révolte de l’automne 2005, qui  a révélé s’il en était besoin,  qu’un fossé  s’est désormais creusé entre une partie des territoires et des citoyens et la collectivité nationale,  certaines voix s’élèvent parmi les  acteurs de la société civile et des politiques, pour faire le constat de l’échec du pacte républicain et proposer  de lui substituer un nouveau pacte. Quels en seraient les fondements ? Quel contenu ? Les nouvelles annonces politiques traduisent-t-elles un changement de cap ? Qu’en est-il pour  les associations de l’immigration ? C’est autour de ces thématiques et interrogations débattrons ave nos intervenants :     Venez nombreux

Condoléances

Nous avons appris le décès du père de nos amis et camarades Lotfi et Abdelwahab HAMMAMIi.  A eux et à toute leur famille nous présentons nos sincères condoléances et nous les assurons, en ces moments difficiles,  de la solidarité des militants et responsables de  toute l’ATF.  Pour celles et ceux qui souhaitent se joindre à eux, un moment de recueillement est organisé (« Farcq ») en leur compagnie le dimanche 17 février à Gennevilliers à partir de 13h00 à l’adresse suivante :   6, rue Henri Barbusse 92230 Gennevilliers Métro Asnières-Gennevilliers, ligne 13   Pour l’ATF Mohamed SMIDA


AFP, le 14 février 2008 à 13h33

Procès en Tunisie: la FIDH veut une enquête sur des accusations de torture

 
  PARIS, 15 fév 2008 (AFP) – La Fédération internationale des droits de l’Homme (FIDH) a réclamé une enquête vendredi après que des islamistes eurent affirmé lors de leur procès à Tunis avoir été torturés, et a demandé à la justice d’infirmer un jugement condamnant à mort deux des accusés.   La FIDH, la Ligue des Droits de l’Homme, le barreau de Paris et le Comité pour le respect des libertés et des droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT) ont  souligné que la « lutte contre le terrorisme, légitime et nécessaire » ne pouvait en « aucun cas s’affranchir du respect des droits de l’Homme ».   Deux salafistes tunisiens ont été condamnés à mort en première instance, en décembre, lors du procès de 30 personnes, accusées d’être impliquées dans des accrochages armés survenus en décembre 2006 et janvier 2007, au sud de Tunis, et ayant fait 14 morts. Le procès en appel se tient à Tunis et la cour devrait rendre son verdict le 19 février.   « Tous les accusés auditionnés ont déclaré que c’est à la suite de séances de torture qu’ils ont avoué les faits qui leur sont reprochés », ont indiqué les organisations dans un communiqué.   « Après que l’un d’eux a évoqué les sévices qu’il aurait subi, provoquant l’émoi dans la salle, un renvoi d’audience a été brutalement ordonné. Le 12 février, à la réouverture des débats, un autre accusé a par ailleurs déclaré avoir subi des tortures de nature sexuelle », ajoute le texte.   Les signataires de ce texte « appellent les autorités tunisiennes à enquêter immédiatement sur ces allégations conformément à l’article 12 de la Convention des Nations unies contre la torture (CAT) ratifiée par la Tunisie ».   La FIDH et les autres organisations signataires « au regard des nombreuses irrégularités ayant entaché la décision de première instance, appellent la Cour d’appel à infirmer celle-ci ».   AFP

Condoléances
 
Nous avons appris le décès du père de nos amis et camarades Lotfi et Abdelwahab HAMMAMIi.  A eux et à toute leur famille nous présentons nos sincères condoléances et nous les assurons, en ces moments difficiles,  de la solidarité des militants et responsables de  toute l’ATF.  Pour celles et ceux qui souhaitent se joindre à eux, un moment de recueillement est organisé (« Farcq ») en leur compagnie le dimanche 17 février à Gennevilliers à partir de 13h00 à l’adresse suivante :   6, rue Henri Barbusse 92230 Gennevilliers Métro Asnières-Gennevilliers, ligne 13   Pour l’ATF Mohamed SMIDA

AFP, le 15 février 2008 à 13h27

Le chef de l’OCI dénonce la republication d’une caricature de Mahomet

 
ISTANBUL, 15 fév 2008 (AFP) – Le secrétaire général de l’Organisation de la conférence islamique (OCI), le Turc Ekmeleddin Ihsanoglu, a violemment dénoncé vendredi à Istanbul comme une « incitation à la haine » la republication par la presse danoise d’une caricature controversée du prophète Mahomet. « Ce n’est pas une façon d’améliorer ses droits et l’exercice de ses libertés que d’utiliser ces droits pour insulter les autres, insulter leurs valeurs et symboles les plus sacrés et inciter à la haine », a déclaré à l’AFP M. Ihsanoglu. « C’est une méthode provocatrice et très fausse, inacceptable ». Les personnes responsables de la republication de la caricature « se placent eux mêmes (dans le camp des) radicaux, des fanatiques et des extrêmistes qui utilisent leurs convictions comme des justifications pour blesser les autres », a-t-il poursuivi. Dix-sept journaux danois, dont les trois plus grands quotidiens nationaux, ont publié mercredi, au nom de la liberté d’expression, une caricature du prophète Mahomet réalisée par un auteur qui était la cible d’un attentat, déjoué mardi par la police. Le dessin en question -la tête du prophète coiffée d’un turban en forme de bombe à la mèche allumée- est l’une des douze caricatures de Mahomet qui avaient été publiées en 2005 par le journal Jyllands-Posten, provoquant le courroux du monde musulman. « En republiant ces caricatures nous nous dirigeons vers un plus grand conflit, et cela montre que les deux parties vont être les otages de leurs radicaux », a commenté M. Ihsanoglu. « Ce n’est pas une manière d’améliorer les relations entre l’Est et l’Ouest, l’islam et le monde chrétien ». En janvier et février 2006, au plus fort de la crise des caricatures, de nombreux musulmans en colère s’en étaient pris aux intérêts danois, attaquant des ambassades, brûlant des drapeaux du royaume scandinave et proférant des menaces de mort.   AFP

AFP, le 15 février 2008 à 14h50 Al Djazira dénonce la nouvelle charte imposée aux médias arabes

 
DOUBAI, 15 février (Reuters) – La chaîne Al Djazira, basée au Qatar, a estimé vendredi que la charte récemment adoptée par les Etats arabes pour régir la télévision par satellite était susceptible d’entraver la liberté d’expression.  « Tout code éthique ou toute réglementation sur l’exercice du journalisme devrait provenir et n’être géré que de l’intérieur de la profession, et non pas imposé de l’extérieur par des institutions politiques », déclare le directeur général d’Al Djazira, Wadah Khanfar, dans un communiqué.   Les ministres arabes de l’Information ont approuvé mardi un texte qui autorise les pays hôtes à annuler ou suspendre l’autorisation d’émettre de toute chaîne qui violerait ses règles.   Cette charte interdit tout contenu qui mettrait en danger « la paix sociale, l’unité nationale, l’ordre public et la propriété privée », des termes qui rappellent les lois sur la presse que certains pays arabes utilisent contre les journalistes critiques envers leur gouvernement.   « Al Djazira considère que l’adoption de cette charte (…) est un risque pour la liberté d’expression dans le monde arabe », poursuit la chaîne de télévision qatarie, qui a été interdite de reportage dans plusieurs pays comme le Koweït et l’Arabie Saoudite au cours des dix dernières années.   La charte, qui interdit de critiquer les religions ou de diffamer les dirigeants politiques et religieux, est la réponse des gouvernements arabes à la relative liberté de ton qui régnait jusque-là dans les émissions par satellite.   REUTERS

AFP, le 14 février 2008 à 18h01 Football: la fédération tunisienne décide de se séparer de Roger Lemerre

 
TUNIS (AP) — La Coupe d’Afrique des nations (CAN) qui vient de s’achever au Ghana a fait une nouvelle victime en la personne du sélectionneur de l’équipe de Tunisie, le Français Roger Lemerre.   Dans un communiqué publié jeudi, la fédération tunisienne de football (FTF) a annoncé que son bureau exécutif avait décidé de ne pas renouveler le contrat la liant au technicien français qui vient  à expiration le 30 juin prochain.   Une procédure a été engagée pour la recherche d’un nouveau coach pour les « Aigles de Carthage », ajoute le communiqué qui fait état d’un comité de recrutement mis sur pied à cet effet.   Il a été précédé par un autre Français, Henri Michel, remercié par la fédération royale marocaine suite à l’élimination des « Lions de l’Atlas » dès le premier tour de la dernière coupe d’Afrique et le Franco-polonais Henri Kasperzak qui a rendu le tablier juste après le deuxième match des Sénégalais perdu contre l’Angola.   Selon des responsables fédéraux, Roger Lemerre aurait lui-même fait part au président de la FTF, Tahar Sioud, de « sa disposition à faire la passation le plus tôt possible dès que la fédération tunisienne aura trouvé un nouveau sélectionneur ».   Cette séparation intervient après l’élimination de la sélection tunisienne en quarts de finale par le Cameroun (2-3) lors de la CAN 2008. Ressentie avec amertume, cette élimination a suscité une levée de boucliers dans certains médias qui exigeaient le départ du sélectionneur français.   Plus que les résultats mi-figue mi-raisin enregistrés par le Onze tunisien au Ghana (une victoire, deux nuls et une défaite), il était reproché au coach, outre les relations tendues qu’il entretenait avec bon nombre de journalistes, la tactique notoirement défensive adoptée par l’équipe de Tunisie face à des adversaires jugés à sa portée.   Certains techniciens relèvent cependant que depuis son avènement en 2002, Roger Lemerre, sans disposer de grandes stars dans son effectif, a eu le mérite de bâtir une équipe soudée avec comme point fort son jeu collectif. Il aura ainsi permis à la sélection tunisienne d’inscrire dans son palmarès le premier titre continental remporté sous sa houlette en 2004.   Roger Lemerre était ainsi devenu le premier entraîneur à être auréolé d’un double titre continental après l’Euro 2000 remporté avec l’équipe de France.   Associated Press

AFP, le 14 février 2008 à 16h43 Lemerre sur le départ, la Tunisie se cherche un nouveau sélectionneur

 
TUNIS, 14 fév 2008 (AFP) – L’entraîneur français de la Tunisie Roger Lemerre ne verra pas son contrat renouvelé après l’élimination de son équipe en quart de finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN-2008), a annoncé jeudi la Fédération tunisienne de football (FTF).   « La FTF a décidé de ne pas renouveler le contrat du sélectionneur national Roger Lemerre », qui expire le 30 juin 2008, a déclaré Jalel Tekeya, membre du bureau fédéral lors d’une conférence de presse.   Lemerre pourrait même partir avant l’expiration de son contrat et « dès l’arrivée d’un remplaçant », a-t-il ajouté, indiquant que le recrutement d’un nouveau sélectionneur a été confié à un comité du bureau fédéral.   Vainqueur de l’Euro-2000 avec la France, Lemerre, 66 ans, dirig depuis 2002 la sélection tunisienne avec laquelle il a remporté la Coupe d’Afrique des nations 2004.   La presse privée, notamment audiovisuelle, avait vivement critiqué les choix de Lemerre et réclamé son départ aprè l’élimination des « Aigles de Carthage » face au Cameroun (3-2 après prolongation).   La Tunisie affrontera le Burkina Faso, le Burundi et les Seychelles au 1er tour des éliminatoires jumelés du Mondial et de la CAN-2010 (groupe 9), prévus en juin prochain.   AFP

La police française se dote d’outils pour traquer les sites illicites

 
  Recettes d’explosifs, propagande terroriste et incitation à la haine raciale vont bientôt rejoindre la pédopornographie sur la « liste noire » des sites Internet illicites interdits en France. Visitant les locaux à Nanterre, jeudi 14 février, de l’Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication (OCLCTIC) – la brigade cybercriminalité -, Michèle Alliot-Marie a annoncé l’élaboration d’une charte de « bonnes pratiques » avec les opérateurs pour permettre le blocage de ces sites.   Prenant exemple sur la Norvège, qui prépare un dispositif similaire, la ministre de l’intérieur s’est défendue d’organiser une surveillance « à la Big Brother ». Internet, a-t-elle fait valoir, « c’est d’abord plus de libertés » mais aussi « plus de menaces sur la sécurité ». Jusqu’ici, pourtant, les fournisseurs d’accès rechignaient à faire la police sur les sites qu’ils hébergent. « Au début, ça a été « niet », mais leur attitude évolue, assure Christian Aghroum, chef de l’OCLCTIC. On travaille avec eux. » Le blocage prendrait la forme de pages devenant inaccessibles à l’internaute.   La tâche paraît cependant bien délicate, les sites délictueux pouvant être hébergés depuis l’étranger. Sur 14 465 signalements recensés en 2007 par des internautes, auprès de la plate-forme mixte police-gendarmerie ouverte il y a quelques années sur la pédophilie, seuls 308 signalements concernaient des sites hébergés en France, contre 1 552 à l’étranger (le reste des signalements correspondant à des redondances).   Bien que traqués et interdits, les sites pédopornographiques n’ont ainsi pas disparu. « Ils sont souvent éphémères. Lorsqu’ils sont fermés, ils se reconstituent le lendemain sous un autre nom de domaine », admet Karine Beguin, chef du département de surveillance de l’Internet à la division cybercriminalité de la gendarmerie.   Dans le domaine, à part, des courses et des jeux, les digues imaginées par la France pour préserver son monopole paraissent presque dérisoires. Les fournisseurs d’accès ayant refusé tout net de bloquer les sites, la police traque toutes les formes de publicité pour tenter de réduire l’explosion du jeu sur la Toile. Elle a remporté une première manche avec la condamnation, en mars 2007, du patron de casinos Patrick Partouche à douze mois de prison avec sursis et 40 000 euros d’amende pour avoir prêté son nom à un site de poker basé à Gibraltar, mais la bataille est loin d’être gagnée.     ACCORDS INTERNATIONAUX     Le gouvernement promet de nouvelles mesures, dont le doublement du nombre de « cyber-enquêteurs ». En septembre 2008, la plate-forme de signalements concernera tout type de malversations sur Internet, y compris l’escroquerie. La décision de fermer un site va être simplifiée. « Aujourd’hui, il existe une procédure juridique assez longue, après enquête et condamnation, mais désormais, dès qu’il y a aura constatation, on pourra intervenir », explique François Jaspart, inspecteur général de la police nationale et maître d’oeuvre du plan de lutte contre la cybercriminalité.   Dans le cadre d’une procédure judiciaire, la géolocalisation des utilisateurs d’Internet deviendra possible. Et de nouvelles formes d’incrimination vont être créées : l’usurpation d’identité sur Internet sera ainsi bientôt un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.   La France compte aller plus loin et demander la mise en place d’accords internationaux pour permettre les cyberperquisitions, la perquisition à distance informatique, sans qu’il soit nécessaire de « demander au préalable l’autorisation du pays hôte du serveur ».   Isabelle Mandraud   (Source : « Le Monde » (Quotidien – France), le 16 février 2008)

 


Sarko la girouette !

 
Jamais un homme politique n’avait autant occupé la place publique que Sieur Nicola Sarkozy. Peut être J.W. Bush, à ses débuts, quand il réunissait bêtise sur bêtise et incompétence sur incompétence ! À force de vouloir être l’homme providence ou messianique, à défaut d’accéder à l’ubiquité, il étale son art de discourir (et de courir) au gré de son auditoire circonstanciel pensant bien drainer vers lui, pêle-mêle, tous les courants de pensées. Il ratisse large et épate ses détracteurs et cueille à froid sa cour, prise toujours de court à chacune de ses interventions privées ou publiques. Ils n’auront d’autre possibilité que de venir, derechef, derrière leur chef aux abois pour palabrer ! Ces nettoyeurs de fortune, que sont ses conseillers, s’évertuent maladroitement à reformuler les élocutions de leur maître pour leur donner un semblant de consistance tout en lénifiant leur sens incongru et révoltant. Le « Speedy Sarko » des temps modernes, l’omniscient et l’omnipotent, n’a mieux trouvé comme dernière boutade, que l’exhumation du schisme religieux rien que pour raviver la haine communautaire ! Devant le Crif, Sarkozy a sorti ses griffes n’ont pas pour appeler au rassemblement des peuples et à la paix, ce vain mot qui n’a pas de qualificatif au Proche-orient depuis des lustres, mais pour défendre ( !?) l’existence d’un État souverainement reconnu par toutes les instances internationales. Ce pléonasme est certainement dû aux calculs alambiqués du tourbillonnant Président de la pauvre Dame France, hier encore garante de la souveraineté d’une Palestine, 60 ans après, sans État ! Son peuple est, à dessein, à la diète et sa situation est lamentablement catastrophique parce qu’ignorer ou lâcher par des girouettes comme ces Bush, Sarko et le retraité de luxe Blair ! C’est une infamie que de s’abstenir de tendre la main à tous ceux qui ne reconnaissent pas Israël et de vouloir forcer justement la main, par la menace proverbiale, à des gens qui ne désirent que la PAIX et un État palestinien ! C’est illégitime de jouer de la mémoire collective de l’humanité et d’imposer ce retour à l’ère de l’inquisition. C’est vicieux et fallacieux de s’arroger le droit de stipendier l’Histoire universelle par des propos malsains et haineux qui ne peuvent jamais dissimuler la vérité qui finira par poindre ! Le glas du Srakosysme a retenti. Il a été de courte durée, et tant mieux pour les Français, puisque l’arroseur s’est arrosé par son propre arrosoir ! Que tiendra l’Histoire de ce passage obscur de Sieur Nicolas Sarkozy : l’abus de pouvoir, la castration du pouvoir exécutif, l’éclatement des institutions républicaines, l’étalage de l’opulence et de la vie privée, le racolage de ministrables de l’opposition, la mixtion interculturel, le contrôle de l’information, le recours aux experts (de préférence béni-oui-oui ou en fin de carrière et non de fortes personnalités comme J. Attali par exemple) et la logique « one best way » : Exécuter plus pour conquérir plus et se révolter plus !   « Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse » Hichem Kacem Auteur


FIOE seeks to undo offence caused to Muslims and their scholars. FIOE: Denying Dr Al Qaradawi entry to the UK is a step in the wrong direction and social cohesion

 
.The FIOE is saddened by the news that the internationally respected eminent scholar, Dr Yousef Al Qaradawi, was denied entry to the UK. The FIOE asks that this decision be overturned because it is a step in the wrong direction and is deeply offensive to Muslims in the UK, Europe and internationally.   The FIOE also stated in a press release related to this matter: ¨This is a delicate time where we should consolidate efforts to bridge societies, to cross cultures, to increase and nurture dialogue between faiths, between the East and West and to eradicate causes of conflict. We are deeply offended and shocked at the way with which such a leading Muslim scholar of high standing was treated and doubt that the UK authorities understand the errors of their decision. It is widely known that Dr Yousef Al Qaradawi is one of the leading Islamic scholars internationally; he heads the ‘International Association of Muslim Scholars’ and also presides over ‘the European Council of Fatwa & Research’¨   The FIOE also states: ¨The wrong messages are being sent by the UK government. Smear campaigns have targeted leading Muslim Figures – even those enjoying parliamentary privileges in the House of Commons and the House of Lords and now we are to hear about the official decision to deny Dr Youself Al Qaradawi a visa into the UK.   In turn, Mr Shakeeb Makhlof, president of the FIOE, warned: ¨We hope that this decision does not indicate a new stance taken by the authorities of Britain to deal with Muslims in a negative manner. Therefore, we usher that the decision to treat Dr Yousef Al Quaradawi so disrespectfully be overturned. Also, that changes be proactively taken for the recent smear campaigns against Muslim figures and institutions never to happen again.   Mr Shakeeb continues, ¨the institutions responsible for smear campaigns targeting Muslim institutions and their scholars should be held accountable for their transgressions against the common good. It is time to build bridges and to focus on common understandings, not a time for aggravation.¨   Mr Shakeeb called upon the relevant authorities to cooperate and respect the peaceful coexistent majority of Muslims who uphold citizenship as well as to take proactive steps to show Dr Yousef Al Qaradawi the respect and gratitude deserving of a man who has contributed so much to humanitarian efforts, rejection of extremism, dialogue between cultures and his participation in countless conferences for the purpose of educating Muslims as to their duties towards society.
 

“Our Country is in Trouble”

An ex-bin Laden hunter on why the U.S. hasn’t beaten Al Qaeda.

 
By John Barry | Newsweek Web Exclusive   Michael Scheuer is a worried man—and an angry one. He’s worried by what he regards as the United States’s failure to devise a successful strategy against Osama bin Laden and angered by what he sees as the political timidity behind that failure. Scheuer has a claim to be heard. He was a CIA officer for almost 20 years. In the 1980s he was involved in the arming of the Afghan mujahedin against the Soviets. For much of the 1990s he ran the team hunting for Osama bin Laden. In 2004 he quit the CIA to write a book titled « Imperial Hubris, » an account of years of Western failure to take seriously the growing threat of Islamist terrorism. Now Scheuer has written a new book, « Marching Toward Hell: America and Islam After Iraq. » He spoke with NEWSWEEK’S John Barry about it. Excerpts:   NEWSWEEK: Why did you write this new book?   Michael Scheuer: Because I think our country is in trouble. The enemy we are facing, Osama bin Laden and the movement he heads, is much more dangerous than anyone gives him credit for. Much smarter, much more talented, and now increasingly recruiting a new generation that’s better educated, not just in school terms but in operational and especially technological ways. We defeated the swashbucklers. The Errol Flynns of the jihad are gone; they’re about to go on trial in Guantánamo. Now we have the gray-suited fellows who are quiet, don’t draw attention to themselves, but are tremendously savvy.   Have we underestimated Osama bin Laden?   I think there is tremendous racism in our response to bin Laden. He wears a beard and a robe and lives in a cave. (I doubt that’s true, by the way. It’s the made-for-Hollywood version.) So we dismiss him. But it is just extraordinary to treat your enemy as an idiot, especially when you are losing two wars to him, and when our director of national intelligence is warning that Al Qaeda is rebuilt, refitted and stronger than ever.   We’ve been fighting bin Laden for longer than we fought World War II. Why haven’t we won?   Because our political elite do not want to level with the American people about the real reasons why bin Laden hates and opposes us. Our leaders say he and his followers hate us because of who we are, because we have early primaries in Iowa every four years and allow women in the workplace. That’s nonsense. I don’t think he would have those things in his country. But that’s not why he opposes us. I read bin Laden’s writings and I take him at his word. He and his followers hate us because of specific aspects of U.S. foreign policy. Bin Laden lays them out for anyone to read. Six elements: our unqualified support for Israel; our presence on the Arabian peninsula, which is land they deem holy; our military presence in other Islamic countries; our support of foreign states that oppress Muslims, especially Russia, China and India; our long-term policy of keeping oil prices artificially low to the benefit of Western consumers but the detriment of the Arab people; and our support for Arab tyrannies who will do that.   You say bin Laden has laid all this out. But one doesn’t hear discussion of this in the current presidential campaign.   I’ve come to the conclusion that it’s just too inconvenient for our political class. It’s much easier to tell Americans that crazy people are after you and tomorrow morning your daughter is going to have to go to school in a burqa. And we have so few people, even now, with real expertise in the Arab world. In the year 9/11 happened, there were three Ph.D.s awarded that bore on Arab affairs. Three, in the whole country. One was in Islamic architecture. One was in Islamic poetry. The third was in Islamic history. And things haven’t gotten a lot better since. We are still not building the intellectual capital we need. In the cold war did we say, « We really don’t need to understand what Marx or Lenin or Stalin wrote because they are just gangsters, not smart men, just nihilists, and we can beat them because we are the good guys »? No. We built, with government money, institutions to study the Soviet Union. But almost nothing comparable is being done now. The effort is tiny. And more often than not you find that the outfits we do have are funded by Saudi money. Which means there are real constraints on what they can say. So I read in the National Review or the Weekly Standard about Osama bin Laden being a gangster or an idiot or both. But I have to tell you there is a touch of genius here. To pick the six elements of U.S. foreign policy that are most entwined with our domestic politics is a great piece of analysis. Because it makes frank debate so tough.   And if we don’t have that debate?   Look, we have a political class in this country that lives and dies by polls. They don’t go to the john without looking the polls. Well, polls tell us that in the Muslim world somewhere around 75 to 80 percent agree with Osama bin Laden that American foreign policy is meant to undermine or destroy Islam. Now, nowhere near that percentage is going to pick up an AK-47. But how many does it take to cause you a problem? Osama bin Laden is, in some sense, talking about a war of liberation. And it is true that for 50 years we have supported tyrannies that have oppressed Muslims, tyrannies with strong fascist elements. We hear a lot of talk about « Islamofascists. » Yes, there’s a lot of them out there. And they’re all on our side. They’re in Riyadh, Amman, Kuwait City, Cairo. Even Bernard Lewis, the patron saint of our neocons, has written that the governments that rule Muslims are basically [practicing] European fascism adapted to the sand … We can continue the current course of American foreign policy, but we need to realize that over time this may involve us in sending troops to fight on every continent as new generations of young Muslims sign up under the Al Qaeda banner. The candidates in the presidential campaign are talking about reviving jobs and wages and moving toward universal health care. None of that is going to be possible if this country is involved in some generation-long struggle with millions of Muslims. My own view is that it’s more sensible to confront the fact that our foreign policies toward the Arab world [add up to] the one indispensable ally Osama bin Laden has.   (Source : NEWSWEEK (Magazine hebdomadaire – USA), le 13 février 2008) Lien: http://www.newsweek.com/id/110937   POUR LIRE LES COMMENTAIRES DES LECTEURS DU NEWSWEEK: Lien : http://www.newsweek.com/id/110937/output/comments
 

 

 

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