9 avril 2010

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TUNISNEWS
9 ème année, N° 3608 du 09.04.2010
 archives : www.tunisnews.net 


C.R.L.D.H. Tunisie: Tunisie  la répression contre les étudiants s’intensifie Liberté et Equité: L’administration de la prison de Mornaguia interdit la famille de Ramzi Romdhani de parloi pour la huitième semaine d’affilée AISPP: Libération de l’étudiant Ouael Naouar Comité National de Soutien aux Populations du Bassin Minier: Détérioration de l’état de santé d’Hassen Ben Abdallah Slim Bagga: Leïla et « Majnoun (le fou de…)  Leïla » Al Mouwaten Rakib : Mohamed Jegham notre Baradei national ! ATS: Un homme (tunisien) avoue avoir tué sa femme (tunisienne) à Fribourg Le Matin – Suisse: Elle veut partir, il la tue La Liberté – Suisse: La mère de deux enfants meurt sous les coups de couteau de son époux AFP: Maroc: nomination d’un nouveau patron de la radio maghrébine Médi1 ATS: Les immigrés musulmans se sentent bien en Espagne (rapport gouvernemental) AFP: L’arsenal nucléaire d’Israël: entre 100 et 300 ogives selon les experts Reuters: Netanyahu ducks Obama’s atom summit, fearing censure ATS: Tariq Ramadan aux Etats-Unis: « La liberté d’expression au centre de la visite du Suisse » AFP: La télévision, nouvelle arme de la Turquie pour séduire le monde arabe AFP: Des militaires turcs jugés pour un complot pour discréditer le gouvernement AFP: Turquie: un magistrat de haut rang dénonce la révision constitutionnelle


C.R.L.D.H. Tunisie اللجنة من أجل احترام الحريات وحقوق الإنسان في تونس Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie membre du Réseau Euro-méditerranéen des Droits de l’Homme 21ter rue Voltaire – FR-75011 PARIS  – Tel/Fax : 00.33.(0)1.43.72.97.34 crldht@gmail.com / www.crldht.org

Tunisie  la répression contre les étudiants s’intensifie


Le 3 avril 2010, Wael Naouar, militant de l’Union Générale des Etudiants de Tunisie fut arrêté et retenue lors d’un contrôle de papieher yadr. A sa grande surprise, il était depuis 2007 sous le coup  d’un mandat d’arrêt pour « avoir agressé un policier ». Durant l’année scolaire 2008-2009 de nombreux étudiants et militants ont occupé la faculté de Lettres et Sciences humaines de Sousse. Ils ont également occupé le Restaurant universitaire et distribué gratuitement des repas aux étudiants. Plusieurs étudiants et étudiantes ont fait l’objet de poursuites judiciaires suite à ce mouvement revendicatif. Certains, dont Naouar, ont été arrêtés pendant 3 mois dans la prison de Messadine avant d’être libérés grâce à une forte mobilisation de solidarité. Malgré ses arrestations fréquentes, ce mandat d’arrêt signifiant une affaire montée de toutes pièces ne lui a jamais été notifié. Le 8 avril 2010 le juge d’instruction libère provisoirement Naouar. Des étudiants venus témoigner ont été évacués du tribunal par les forces de l’ordre.  A une semaine de l’ouverture du procès en appel des étudiants et étudiantes de Manouba, les autorités ont choisi de durcir le ton et continuer leur fuite en avant. Le 10 avril 2010 s’ouvre à Manouba le procès en appel de 17 étudiants et étudiantes : 11 d’entre sont incarcéré depuis novembre 2009 et 6, dont les 4 étudiantes, comparaissent en état de liberté. Coupables d’avoir soutenue la revendication légitime de quelques 170 étudiantes vivant et étudiant sans toit. Ces étudiants payent le prix fort de l’absence totale de toute forme de liberté syndicale en Tunisie. L’occupation pacifiste de la résidence universitaire al-Bassatine (à Manouba) s’est soldée par une violente descente policière. La faculté, à son tour, n’a pas été épargnée. Les étudiants, harcelés, tracassés, torturés, ont été empêchés de parler et de se défendre lors de la séance du 14 décembre du procès. Le 22 décembre le tribunal de première instance de Manouba les a condamnés à de lourdes peines allant de 12 à 37 mois de prison ferme.(voir liste ci-dessous)  Le procès en appel, longuement retardé a été fixé pour samedi 10 avril. La date n’a été communiquée que le lundi 5 avril soit, 5 jours avant le procès. Nous condamnons fermement l’atteinte à la liberté syndicale, l’atteinte à l’indépendance de la justice et le traitement policier et judiciaire des problèmes sociaux et éducatifs. Les accusations formulées contre les étudiants visent en fait à sanctionner la revendication estudiantine et l’action syndicale. Nous appelons à la libération immédiate de tous les étudiants emprisonnés, à l’abandon des poursuites à leurs égards et à l’ouverture d’un dialogue sérieux avec la centrale syndicale estudiantine.  La répression systématique ne résoudra pas  les problèmes de la jeunesse et des étudiants tunisiens. 1- Zouhayir Zouidi : 37 mois de prison ; 6 mois pour entrave à la liberté de travail + 8 mois de prison pour vol simple + une amende de 9,6 dinars pour tapage dans l’affaire n° 6921 et 6 mois de prison pour entrave à la liberté de travail + 6 mois pour dégradation du bien d’autrui + 9,6 dinars d’amende pour tapage dans l’affaire n° 6922. Sachant que Zouhayir Zouidi a été condamné par le Tribunal Cantonal de Mannouba le 29 octobre à 9 mois de prison pour troubles, état d’ivresse sur la voie publique et agression de fonctionnaire dans l’affaire n° 49957. EN PRISON 2- Abdelkader Hechmi : 28 mois de prison ; 6 mois pour entrave à la liberté de travail + 8 mois de prison pour vol simple + une amende de 9,6 dinars pour tapage dans l’affaire n° 6921 et 6 mois de prison pour entrave à la liberté de travail + 6 mois pour dégradation du bien d’autrui + 9,6 dinars d’amende pour tapage dans l’affaire n° 6922. Sachant que le même tribunal a condamné Abdelkader Hechmi le 14/12/2009 dans l’affaire n°6920 à 2 mois de prison. EN PRISON 3- Sahbi Ibrahim : 28 mois de prison ; 6 mois pour entrave à la liberté de travail + 8 mois de prison pour vol simple + une amende de 9,6 dinars pour tapage dans l’affaire n° 6921 et 6 mois de prison pour entrave à la liberté de travail + 6 mois pour dégradation du bien d’autrui + 9,6 dinars d’amende pour tapage dans l’affaire n° 6922. Sachant que le même tribunal a condamné Sahbi Ibrahim le 14/12/2009 dans l’affaire n°6920 à 2 mois de prison. EN PRISON 4- Tarek Zahzah : 26 mois de prison ; 6 mois pour entrave à la liberté de travail + 8 mois de prison pour vol simple + une amende de 9,6 dinars pour tapage dans l’affaire n° 6921 et 6 mois de prison pour entrave à la liberté de travail + 6 mois pour dégradation du bien d’autrui + 9,6 dinars d’amende pour tapage dans l’affaire n° 6922. EN PRISON 5- Abdelwaheb Arfaoui : 26 mois de prison ; 6 mois pour entrave à la liberté de travail + 8 mois de prison pour vol simple + une amende de 9,6 dinars pour tapage dans l’affaire n° 6921 et 6 mois de prison pour entrave à la liberté de travail + 6 mois pour dégradation du bien d’autrui + 9,6 dinars d’amende pour tapage dans l’affaire n° 6922. EN PRISON 6- Dhamir ben Alayya : 12 mois de prison ; Non-lieu dans l’affaire n° 6921 ; 6 mois de prison pour entrave à la liberté de travail + 6 mois pour dégradation du bien d’autrui + 9,6 dinars d’amende pour tapage dans l’affaire n° 6922. EN PRISON 7- Anis Ben fraj : 12 mois de prison ; 6 mois de prison pour entrave à la liberté de travail + 6 mois pour dégradation du bien d’autrui + 9,6 dinars d’amende pour tapage dans l’affaire n° 6922. EN PRISON 8- Monder Toumi : 12 mois de prison ; 6 mois de prison pour entrave à la liberté de travail + 6 mois pour dégradation du bien d’autrui + 9,6 dinars d’amende pour tapage dans l’affaire n° 6922. EN PRISON 9- Nabil Balti : 12 mois de prison ; 6 mois de prison pour entrave à la liberté de travail + 6 mois pour dégradation du bien d’autrui + 9,6 dinars d’amende pour tapage dans l’affaire n° 6922. EN PRISON 10- Rafik Zghidi : 12 mois de prison ; 6 mois de prison pour entrave à la liberté de travail + 6 mois pour dégradation du bien d’autrui + 9,6 dinars d’amende pour tapage dans l’affaire n° 6922. EN PRISON 11- Omar Ilahi : 12 mois de prison ; 6 mois de prison pour entrave à la liberté de travail + 6 mois pour dégradation du bien d’autrui + 9,6 dinars d’amende pour tapage dans l’affaire n° 6922. EN PRISON 12- Hamza Larbi : 12 mois de prison ; 6 mois de prison pour entrave à la liberté de travail + 6 mois pour dégradation du bien d’autrui + 9,6 dinars d’amende pour tapage dans l’affaire n° 6922. En LIBERTE 13- Ridha ben Mansour : 6 mois de prison pour entrave à la liberté de travail + 9,6 dinars d’amende pour tapage dans l’affaire n° 6922. En LIBERTE 14- Asma Ardhaoui : 12 mois de prison ; 6 mois de prison pour entrave à la liberté de travail + 6 mois pour dégradation du bien d’autrui + 9,6 dinars d’amende pour tapage dans l’affaire n° 6922. En LIBERTE 15- Amel Aloui : 12 mois de prison ; 6 mois de prison pour entrave à la liberté de travail + 6 mois our dégradation du bien d’autrui + 9,6 dinars d’amende pour tapage dans l’affaire n° 6922. En LIBERTE 16- Amani Rizgallah : 12 mois de prison ; 6 mois de prison pour entrave à la liberté de travail + 6 mois pour dégradation du bien d’autrui + 9,6 dinars d’amende pour tapage dans l’affaire n° 6922. En LIBERTE 17- Haneine Dhahri : 12 mois de prison ; 6 mois de prison pour entrave à la liberté de travail + 6 mois pour dégradation du bien d’autrui + 9,6 dinars d’amende pour tapage dans l’affaire n° 6922. En LIBERTE 18- Acharaf Mbarki : Non-Lieu 19- Mohsen Bannani : Non-Lieu 20- Nazih Kahri : Non-Lieu Paris, le 09 avril 2010 Le Comité de soutien aux militants de l’ UGET Le CRLDHT


Liberté pour le Docteur Sadok Chourou, le prisonnier des deux décennies Liberté pour tous les prisonniers politiques Liberté et Equité Organisation indépendante de droits humains 33 rue Mokhtar Atya, 1001 Tunis Tel/fax : 71 340 860 Liberte.equite@gmail.com Tunis, le 8 avril 2010

L’administration de la prison de Mornaguia interdit la famille de Ramzi Romdhani de parloi pour la huitième semaine d’affilée


[…] L’administration de la prison de Mornaguia leur a interdit dans la matinée du jeudi 8 avril 2010 pour la huitième semaine d’affilée de rendre visite à leur fils, le prisonnier d’opinion Ramzi Romdhani, sans présenter de justification. L’administration les avait autorisés à apporter le couffin les deux premières semaines, puis elle leur a interdit la visite et le couffin les semaines suivantes. Ramzi Romdhani est en butte depuis le début de son incarcération et sa condamnation à des peines totalisant 28 ans d’emprisonnement à une répression permanente et des agressions récurrentes perpétrées par des agents de cette prison. […] Pour le bureau exécutif de l’Organisation Le Président Maître Mohammed Nouri (traduction d’extraits ni revue ni corrigée par les auteurs de la version en arabe, LT)


Association Internationale de Soutien aux Prisonniers Politiques 43 rue Eldjazira, Tunis Aispp.free@gmail.com Tunis, le 8 avril 2010

Libération de l’étudiant Ouael Naouar


 L’association a appris par la commission de la défense de l’étudiant Ouael Naouar que le juge d’instruction du troisième bureau du Tribunal de Première instance de Sousse, monsieur Mondher Ben Belgacem, avait décidé de remettre ce dernier en liberté provisoire, répondant ainsi à la demande présentée par ses avocats, maîtres Habib Chelbi et Youssef Lahmar. Ouael Naouar, étudiant en dernière année d’anglais, avait été arrêté le 4 avril 2010 dans le cadre de l’affaire n°3/5786, pour agression violente d’un fonctionnaire en exercice (un agent de la Sûreté de l’Université), dans la foulée des troubles dont l’université a été le théâtre […] Pour la commission de suivi des procès Le vice Président de l’Association Maître Abdelwahab Maatar (traduction d’extraits ni revue ni corrigée par les auteurs de la version en arabe, LT)  

 


Comité National de Soutien aux Populations du Bassin Minier


9 avril 2010

Détérioration de l’état de santé d’Hassen Ben Abdallah

La famille d’Hassan Ben Abdallah, condamné à quatre ans d’emprisonnement à la suite du mouvement de protestation du bassin minier, a affirmé que l’état de santé de ce dernier s’était aggravé ; il tousse en permanence et a des douleurs aigües au nez et à la gorge. Monsieur Hassan Ben Abdallah a une allergie qui a empiré à cause de la surpopulation, du fait qu’il dort à même le sol, et à cause du manque d’aération et de la fumée dans sa cellule de la prison civile de Gafsa. […]

Reprise de la surveillance d’Adnane Hajji

Après une trève qui n’a pas duré plus de deux jours, la surveillance du syndicaliste Adnane Hajji a repris, des agents en civil surveillant son domicile et le suivant dans tous ses déplacements. […] Comité National de Soutien aux Populations du Bassin Minier (traduction d’extraits ni revue ni corrigée par les auteurs de la version en arabe, LT)


Leïla et « Majnoun (le fou de…)  Leïla »


par Slim BAGGA

Certains ministres tunisiens évoquent de plus en plus ouvertement et surtout avec exaspération l’omniprésence de Leila Trabelsi, y compris lors de la tenue hebdomadaire du Conseil des ministres. Sans doute une initiation! Après avoir occupé et partagé l’espace télévisuel et les journaux avec son mari, « la Régente de Carthage » ne se prive plus d’assister à la comédie du mercredi avec les membres du gouvernement et du Bureau politique du RCD.

L’intérêt de cette information est que, comme nous n’avons cessé de le prédire, c’est Leïla qui gouverne et qui a la main haute sur les décisions gouvernementales. Pour le reste, l’on sait que Zinochet, qui n’a d’yeux que pour elle, a perdu la main depuis belle lurette.

A ce sujet, l’anecdote authentique qui suit serait à même d’éclairer l’opinion publique sur les rapports de forces au sein même du couple …royal.

Il y a, en effet, un peu plus d’un an, son neveu Tarek Trabelsi, décédé d’overdose au printemps dernier, s’était rendu au Club de Golfe de La Soukra dans un état d’ébriété et aussi…dans les nuages. Lors de ce passage, il saccagea tout tel un ouragan, importunant et menaçant les membres du Club et leur entourage.

Marouène Mabrouk, qui avait pris entre temps la présidence du Club de Golfe au départ de Habib Bourguiba Junior, évoqua ce grave incident avec son épouse Cyrine qui s’empressa de le rapporter à papa Zine.

Le Général-Président décrocha aussitôt son téléphone et passa une savonnade à son beau-frère Moncef Trabelsi, père du voyou Tarek, afin de corriger son rejeton. Jusque-là, il n’y a rien dire…

Sauf que 30 minutes après ce coup de fil, Leïla Trabelsi débarqua auprès de son chéri de mari et lui fit une scène d’une telle violence que les présents en demeuraient coi. Elle exigea même de lui qu’il téléphonât illico à son frérot Moncef pour s’excuser des remontrances qu’il lui a faites.

Et l’amoureux Ben Ali de s’exécuter.

On vous le disait: cet homme n’est pas digne d’être président de la République, mais l’acteur principal d’une pièce intitulée « Majnoun Leïla »…

(Source : le blog «Chakchouka tunisienne» de « Bakchich.info » (France), le 9 avril 2010)

 


Mohamed Jegham notre Baradei national !


 Par Al Mouwaten Rakib   S’il y’a un homme qui porte la méfiance du régime de Ben Ali et de ses alliés, ce n’est ni Nejib Chebbi, ni Moustapha Ben Jaafar ni Moncef Marzouki, mais c’est bien Mohamed Jegham ex Ministre de l’intérieur et ex Ministre directeur de cabinet de Ben Ali !! De l’avis des plus pragmatiques, Mohamed Jegham est le seul à pouvoir présenter une sérieuse alternative à Ben Ali et conduire le pays vers plus d’intégrité et de stabilité. De l’entourage de Ben Ali et des ministres qui se sont succédés depuis le changement du 7 novembre, c’est bien Mohamed Jegham qui était le plus intègre, le plus droit, le plus compétent et le plus patriotique. Il a averti Ben Ali de la dégradation des droits de l’homme et des libertés d’expression quand il était à l’intérieur et il l’a bien averti également des dérives du régime et des malversations de l’entourage et des familles régnantes ! Durant toute sa carrière, ce Commis de l’état tunisien, a œuvré pour le bien de son pays. Où il est passé, il a laissé des traces et une empreinte. Tourisme, sûreté, armée, affaires politiques et stratégiques, relations diplomatiques, il a une compétence et une intelligence rare avec un sens de l’état dans un pays où la classe politique aujourd’hui regorgent de bouffons et d’irresponsables ! Mohamed Jegham est un vrai homme d’état avec une expérience large et une légitimité certaine, il a une stature, un parcours et une envergure qui le rendent présidentiable. Ben Ali le sait, sa femme aussi. D’où les malheurs et l’injustice qui s’abattent sur cet homme aujourd’hui. Il y’a une volonté farouche de le casser, de le dénigrer et d’enrayer tout espoir ou volonté  cachée de voir un jour cet homme revenir au pouvoir et pourquoi pas succéder à Ben Ali. Les vrais militants de base du RCD le réclament, ils le font savoir parfois mais les familles influentes et à leur tête celle de la « présidente » ne le veulent surtout pas. C’est une menace pour leurs intérêts et pour leurs plans de successions. Par l’intermédiaire du cynique Abdelwahab Abdellah, Leila essaie d’anticiper et d’éradiquer toute solution alternative. Aujourd’hui, on provoque, on invente de toute pièces des affaires pour pousser Mohamed Jegham à la faute et le foutre en prison comme c’était le cas avant lui d’autres responsables politiques qui ont osé un jour se présenter ou même faire penser à une alternative. Ce qui nous manque aujourd’hui en Tunisie pour faire tomber ce régime qui nous conduit droit au mur, c’est une vraie alternative pour éviter le chaos, un homme charismatique et qui a une stature pour conduire le pays. Le PDP, le Forum de Ben Jaafar et le CPR de Marzouki depuis plus de dix ans n’ont fait que renforcer le pouvoir en place, le constat aujourd’hui est cinglant ! On leur reconnait leur combat et leurs sacrifices et on les respecte, mais ils se sont avérés aujourd’hui contre-productifs, insipides et sans réels pouvoirs de changement. Mohamed Jegham est une vraie alternative, soutenons là, soyons derrière lui, poussons le à rentrer dans un combat, il en a envi, il est révolté, désabusé par tant d’injustice, par tant de pagaille, il a comme nous envi d’un vrai changement ! C’est notre Mohamed Baradei national, le salut peut venir à travers cet homme!     


UN TERRIBLE DRAME FRAPPE UNE FAMILLE TUNISIENNE RESIDANT EN SUISSE

Un homme (tunisien) avoue avoir tué sa femme (tunisienne) à Fribourg


ATS, le 7 avril 2010 à 16h20

Fribourg (ats) Un homme de 43 ans domicilié à Fribourg a avoué avoir tué sa femme dans un appartement de la ville. Il s’est rendu aux forces de l’ordre et a été placé en détention avant jugement. Le corps n’a pas encore pu être formellement identifié, a indiqué mercredi la police.

Tunisien d’origine, l’homme s’est présenté accompagné de deux autres personnes au poste de police de Fribourg mardi en début d’après-midi. Il a précisé avoir tué sa femme dans un appartement du quartier du Schoenberg quelques heures auparavant.

Une patrouille a immédiatement été dépêchée sur les lieux à la suite de ces aveux. Sur place, les agents ont constaté que le corps d’une femme d’une quarantaine d’années gisait sur le lit de la chambre à coucher. Des traces de violence ont été constatées notamment au niveau du cou et de la nuque.

Le corps a été transporté au Centre universitaire romand de médecine légale à Lausanne (CURML) pour autopsie et identification formelle. Les résultats de ces examens ne sont pas encore connus.

Circonstances peu claires

Sur ordre du juge d’instruction Marc Bugnon, l’auteur présumé a été incarcéré. Lors de sa première audition, il a avoué avoir tué sa femme. Les circonstances précises de l’homicide demeurent cependant peu claires, a précisé la police.

Selon les premières investigations, le couple connaissait des difficultés relationnelles. Ses deux enfants, âgés de 9 et 11 ans, ont été pris en charge par les services sociaux compétents.

(Source : www.rsr.ch (Suisse), le 7 avril 2010)

 


 

HOMICIDE 

Elle veut partir, il la tue

 


 

Drame familial entre lundi et mardi à Fribourg: un Tunisien a tué son épouse avant de se rendre à la police. La défunte comptait se séparer de lui. Le couple a deux enfants.

Un couloir vide. Au fond, une porte marron sur laquelle deux autocollants identiques ont été apposés: «Scellé officiel. L’arrachage de ce scellé est punissable. Police de sûreté. » Derrière cette porte d’un immeuble du quartier du Schoenberg, à Fribourg, un drame familial s’est joué entre lundi et mardi: un Tunisien de 43 ans a tué sa femme, de la même nationalité et âgée d’une quarantaine d’années, avant de se rendre à la police, accompagné de deux proches.

Au numéro   18 de l’impasse du Castel, c’est la consternation. «Je n’en reviens pas. J’habite ici depuis une semaine et un meurtre se déroule à deux pas de mon appartement», confie une voisine du premier étage. «Mardi après-midi, lorsque j’ai aperçu des policiers en civil, je me suis dit: «Il y a quelque chose qui ne joue pas», raconte le voisin du deuxième.

La voisine du troisième, elle, a besoin de s’asseoir avant de parler. «A plusieurs reprises, ces derniers mois, j’ai voulu discuter avec la victime. Mais je trouvais que c’était délicat. Je savais qu’elle devait être malheureuse car la police avait dû intervenir à trois reprises en un peu plus d’un an. Cette femme était victime de violences conjugales. Cela me touche d’autant plus que cela a aussi été mon cas. »

ETRANGLEE, POIGNARDEE?

A la police fribourgeoise, Hans Maradan affirme que le couple «connaissait des difficultés relationnelles. Dans l’appartement, les agents ont constaté que le corps d’une femme gisait sur le lit de la chambre à coucher. Des traces de violence ont été constatées au niveau du cou et de la nuque. » L’épouse a-t-elle été étranglée, poignardée? Le porte-parole de la police ne s’avance pas sur ce point.

Le concierge de l’immeuble, lui, est sûr d’en savoir plus. Même si, comme l’ensemble des voisins que nous avons interrogés, il n’a entendu aucun bruit dans l’appartement du premier entre lundi et mardi. «Elle a été égorgée et elle a été retrouvée les mains attachées dans le dos. Une voisine a vu le corps. » La voisine en question, que nous avons rencontrée, n’a pas souhaité s’exprimer.

Le concierge est tout aussi touché par ce drame que la voisine du troisième. «Le mari était quelqu’un de froid. Je crois qu’il ne travaillait pas. Son épouse était une trèsbelle femme, toujours bien habillée. Il me semble qu’elle travaillait dans une étude d’avocats. Deux semaines avant sa mort, elle a sonné à ma porte pour un problème lié à la buanderie. Elle m’a dit: «J’ai déjà assez de problèmes familiaux. Je suis en train de me séparer de mon mari. Lorsque le divorce sera prononcé, je partirai. »

Le concierge et son épouse affirment, eux aussi, que la police est intervenue à trois reprises pour des cas de violence conjugale au domicile de ce couple qui avait emménagé en octobre 2008. «Une fois, un voisin a même vu les médecins transporter l’épouse à l’hôpital. Elle était allongée sur un brancard, avec un masque à oxygène. » Et la femme du concierge d’ajouter: «Nous n’avons pas fermé l’œil de la nuit. Je n’arrive pas à m’imaginer cette femme égorgée. Et j’ai une pensée pour les deux gamines qui doivent se demander où est leur maman. »

AUTOPSIE

Les deux gamines? Oui, le couple avait deux filles de 9 et 11 ans. «Elles ont été prises en charge par les services sociaux compétents», précise le porte-parole de la police, Hans Maradan. Le corps de la défunte a, lui, été transporté au Centre universitaire romand de médecine légale, à Lausanne, pour autopsie et identification formelle. Quant au mari, il a été incarcéré sur ordre du juge d’instruction Marc Bugnon. Lors de sa première audition, il a avoué avoir tué sa femme.

(Source : « Le Matin » (Quotidien – Suisse), le 8 avril 2010)

 


 

La mère de deux enfants meurt sous les coups de couteau de son époux

 


 

Fribourg ● Un homme d’origine tunisienne habitant le quartier du Schoenberg s’est rendu mardi à la police pour avouer avoir tué sa femme un jour auparavant.

Stéphanie Schroeter, Nicolas Maradan

La vue est magnifique depuis le bloc d’immeubles de l’impasse du Castel, au Schoenberg. Des voisins prennent le soleil sur leur terrasse, des enfants s’amusent sur la place de jeux. Un cadre convivial qui détonne avec le drame familial qui s’est joué lundi au numéro 18. Un homme d’origine tunisienne a tué sa femme, avant de se rendre à la police le lendemain pour avouer son crime.

Agé de 43 ans, il a été placé en détention à la Prison centrale, indique la police cantonale dans un communiqué diffusé hier. Les deux enfants du couple, âgés de 9 et 11 ans et absents lors du drame, ont été pris en charge par les services sociaux.

Coups de couteau

Dépêchée immédiatement sur les lieux, une patrouille de police a découvert mardi le corps sans vie de la femme gisant sur le lit de la chambre à coucher. Elle portait des traces de violences sur le cou et la nuque. Selon le juge d’instruction en charge de l’affaire, Marc Bugnon, la victime, âgée d’une quarantaine d’années et également d’origine tunisienne, aurait subi plusieurs coups de couteau.

«Elle a été égorgée», précise même le concierge de l’immeuble, choqué du drame qui s’est déroulé si près de chez lui.

Violences domestiques

Selon la police, le couple tunisien, qui vivait séparément, connaissait des difficultés relationnelles. «L’homme frappait sa femme, la police était déjà intervenue à trois reprises cet hiver», ajoute le concierge. Mais, pour l’heure, les circonstances et les causes du drame restent peu claires.

Le corps de la victime a été autopsié hier au Centre universitaire romand de médecine légale de Lausanne. Les résultats ne sont cependant pas encore connus. Le juge d’instruction a dû demander des examens dentaires afin d’identifier formellement la victime qui n’a aucune famille ni proches sur place.

Ambulance et corbillard

Dans le voisinage, les gens se sont rapidement posé des questions, voyant l’agitation qui régnait mardi. «J’ai aperçu la police qui cherchait quelque chose, mais je ne sais pas ce qui s’est passé», explique une serveuse, dans un bistrot voisin.

Un ouvrier travaillant dans les environs commente: «Mardi matin, il y avait des voitures de police et une ambulance dans le quartier. Le soir, vers 18 h, j’ai vu un corbillard sortir d’un garage. Je me suis dit que quelque chose de grave avait dû arriver.»

«Nous sommes rentrés chez nous vers 13 h mardi après midi, deux policiers sont venus sonner à la porte pour nous poser des questions», explique pour sa part le concierge de l’immeuble, avouant n’avoir pas fermé l’œil dans la nuit de mardi à mercredi. Selon lui, la victime était «quelqu’un de bien». «Même si c’était des gens assez discrets», précise-t-il. Son épouse ajoute: «Les deux enfants étaient gentils. Pour eux, c’est vraiment terrible. On se demande ce qu’ils vont devenir.»

Meurtre ou assassinat?

Pour l’heure, l’enquête n’est pas terminée. Des spécialistes examinaient, hier encore, la scène de crime. Des auditions devront encore avoir lieu. «Il s’agira d’établir les faits afin de déterminer s’il s’agit d’un assassinat, donc avec préméditation, ou d’un meurtre. La procédure suivra son cours et il semble probable que je demande une expertise psychiatrique de l’auteur présumé», complète Marc Bugnon.

(Source : « La Liberté » (Quotidien – Suisse), le 9 avril 2010)


Maroc: nomination d’un nouveau patron de la radio maghrébine Médi1

AFP, le 8 avril 2010 à 23h20 RABAT, 8 avr 2010 (AFP) – Le Marocain Hassan Khiyar a été nommé président directeur général de la Radio Méditerranée internationale (Medi1), installée à Tanger (nord), en remplacement du Français Pierre Casalta, a annoncé le conseil d’administration de cette radio. La nomination de M. Khiyar procède de la « volonté du conseil d’administration de conférer une dynamique accrue au développement de Medi1 dans le nouveau paysage audiovisuel et de pérenniser davantage son rayonnement régional sur le Maghreb et l’Europe du Sud », souligne la direction dans un communiqué. Hassan Khiyar, ingénieur de formation, occupait jusqu’ici un poste de responsabilité au sein de la compagnie Alstom Maroc. La radio Médi1 émet à partir de Tanger depuis sa création en 1980. Elle est détenue conjointement par des groupes privés marocains et français. Son réseau privé et commercial est diffusé à travers le Maghreb et l’Europe du Sud en langue arabe et en français. Elle réalise une audience de 23 millions de personnes, selon un document de la radio. Les raisons du départ de Pierre Casalta, un des principaux fondateurs de Médi1 en 1980, n’ont pas été précisées.


Les immigrés musulmans se sentent bien en Espagne (rapport gouvernemental)


ATS, le 7 avril 2010 à 17h15 MADRID, 7 avr 2010 (AFP) – Les immigrés musulmans en Espagne, qui représentent 767.000 personnes sur un population de 45 millions d’habitants, se sentent plutôt bien dans ce pays, même si 27% d’entre eux sont actuellement au chômage, selon un rapport gouvernemental publié mercredi. En outre cette population plutôt jeune, avec un âge médian de 27 ans, est très peu radicalisée et considère à une très forte majorité qu’il est « parfaitement possible d’être à la fois un bon musulman et un bon Espagnol », précise le rapport. Ce document a été publié conjointement par les ministères de l’Intérieur, de la Justice et du Travail et Immigration à l’issue d’une enquête annuelle effectuée auprès de 2.000 immigrés musulmans en Espagne. Ces derniers, essentiellement d’origine marocaine, affirment à 70% se sentir « bien ou très bien » en Espagne et se disent à 81% « bien adaptés à la vie et aux coutumes espagnoles ». En outre 84% indiquent ne pas avoir rencontré d’obstacles pour pratiquer leur religion et 94% se déclarent opposés à toute « violence » pour répandre ou défendre des croyances religieuses, selon cette enquête. Les immigrés musulmans représentent environ 16% de la population immigrée en Espagne et 73% d’entre eux font partie de la population active. En raison de la crise, 27% sont en chômage (contre 20% pour l’ensemble du pays), mais cela n’a pas modifié pas leur « vision positive » de l’Espagne, selon le ministre du Travail Celestino Corbacho. La bonne intégration des immigrés musulmans est un « succès de la société espagnole », a affirmé M. Corbacho.


L’arsenal nucléaire d’Israël: entre 100 et 300 ogives selon les experts


AFP, le 9 avril 2010 à 13h40 LONDRES, 9 avr 2010 (AFP) – Considéré comme le sixième Etat à s’être doté de l’arme atomique, Israël, dont le Premier ministre Benjamin Netanyahu a renoncé vendredi à assister au sommet sur la sécurité nucléaire de Washington, dispose de 100 à 300 ogives nucléaires, selon les experts. Le pays n’a jamais confirmé ni démenti cette capacité, suivant la doctrine dite d’ambiguïté délibérée. Israël n’est pas signataire du traité de non-prolifération nucléaire (TNP). L’existence de l’arsenal nucléaire israélien est entourée du plus grand secret. La principale source d’information réside dans les détails fournis en 1986 au Sunday Times par Mordehaï Vanunu, un technicien de la centrale nucléaire de Dimona. Le programme nucléaire israélien a été lancé dans les années 50 par le Premier ministre David Ben Gourion, avec l’aide de la France. Il est centré sur le réacteur de Dimona, dans le désert du Néguev (sud). L’actuel chef de l’Etat hébreu Shimon Peres en a été l’architecte, en tant que directeur général du ministère de la Défense. En mai 1967, à la veille de la guerre des Six jours, Israël a assemblé ses premières armes nucléaires, selon le livre d’Avner Cohen « Israel and the Bomb ». L’Institut international d’études stratégiques (IISS), dont le siège est à Londres, estime qu’Israël dispose aujourd’hui de « jusqu’à 200 » ogives. Le groupe britannique Jane’s, spécialisé dans les questions de défense, estime à « entre 200 et 300 » le nombre de têtes nucléaires détenues par l’Etat juif. L’Initiative sur la menace nucléaire (NTI), une ONG américaine à laquelle adhèrent des experts internationaux réputés, parle de « 100 à 200 » ogives. Selon l’IISS, la force stratégique d’Israël est convoyée par des missiles sol-sol Jéricho 1 à courte portée et Jéricho 2 à moyenne portée. D’après Jane’s, la portée des Jéricho 2, est passée de 1.500 km initialement à 4.500 km, et Israël dispose depuis 2005 de Jéricho 3 à longue portée (7.800 km). L’avion de combat F-16 peut aussi être équipé de missiles nucléaires, selon Jane’s. Israël a acquis trois sous-marins de la classe Dolphin à la fin des années 1990. Selon Jane’s, ils sont « considérés comme étant capables de lancer des missiles de croisière Harpoon adaptés avec des têtes nucléaires ». Des experts considèrent que le pays dispose aussi d’armes nucléaires tactiques (mines, obus…). « Certains analystes pensent qu’Israël conserve la majeure partie de son arsenal nucléaire, si ce n’est tout, non assemblé », mais pourrait le rendre pleinement fonctionnel « en quelques jours », remarque Jane’s.  


Netanyahu ducks Obama’s atom summit, fearing censure


Reuters, le 9 avril 2010 à 14h11 * Israeli premier to send deputy to Washington * Turkey confirms push to disarm Israel; Egypt sees « excuse » * Israel hopes to point finger at Iran’s nuclear programme By Dan Williams JERUSALEM, April 9 (Reuters) -Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu has withdrawn from a nuclear security summit in Washington next week, fearing Muslim delegates will demand Israel give up its assumed atomic arsenal. Netanyahu, who plans to send a deputy and two senior advisers to the April 12-13 conference instead, canceled « after learning that some countries including Egypt and Turkey plan to say Israel must sign the NPT, » an Israeli official said. By staying outside the 1970 Non-Proliferation Treaty (NPT), Israel has not had to forswear nuclear arms nor admit international inspectors to its Dimona reactor, which experts believe has produced plutonium for between 80 and 200 warheads. Netanyahu’s attendance at the 47-country summit would have been unprecedented. Israeli premiers long shunned such forums, hoping to dampen foreign scrutiny on their nuclear secrets. Aides said Netanyahu originally agreed to go after being reassured by the United States that the summit communique would focus on efforts to secure fissile materials and shun language challenging Israel’s nuclear « ambiguity » policy. Such coordination between the allies has been clouded, however, by rifts over stalled Israeli-Palestinian peace talks. U.S. President Barack Obama, who held tense talks at the White House with Netanyahu last month, scheduled no meetings with him on the summit’s sidelines. A senior Egyptian diplomat said he had no knowledge of a plan to shift attention onto Israel at the summit and accused Netanyahu of trying to evade questions on the Palestinian issue. « We believe that Netanyahu withdrew from the summit because he did not want to face President Obama and is using Egypt and Turkey as an excuse, » the diplomat said. But the Foreign Ministry in Ankara confirmed that Turkish Prime Minister Tayyip Erdogan, who has sharply escalated criticism of Israel since last year’s Gaza war, would demand at the summit that it disarm as part of a nuclear-free Middle East. NPT RSVP « Israel is the principal threat to peace in the region today, » the French newspaper Le Monde quoted Erdogan as saying in Paris this week. « Israel has nuclear weapons but doesn’t belong to the NPT. Does that mean that those who don’t sign the NPT are in a privileged position? » Yet Egyptian and Turkish diplomats played down the prospect of the NPT coming up at the summit, saying the appropriate place would be next month’s U.N. review conference on the treaty. The White House welcomed Netanyahu’s stand-in, Deputy Prime Minister Dan Meridor, to the summit. Meridor will be accompanied by Israeli National Security Adviser Uzi Arad and Shaul Horev, head of the Israel Atomic Energy Commission, aides said. « We obviously would like to have the prime minister but the deputy prime minister will be leading the delegation and it will be a robust Israeli delegation, » U.S. National Security Adviser Jim Jones told reporters. U.S.-Israeli contacts are « ongoing and fine and continuous, » he said. Netanyahu had planned to drum up support at the summit for sanctions against foe Iran, which the West suspects of seeking nuclear weapons despite denials from Tehran. Neither Iran nor North Korea will be attending. « This conference is about nuclear terrorism, » Netanyahu said on Wednesday. « And I’m not concerned that anyone will think that Israel is a terrorist regime. Everybody knows a terrorist and rogue regime when they see one, and believe me they see quite a few — around Israel. » Israel says its nuclear secrecy helps ward off enemies while avoiding the kind of provocations that can trigger arms races. The official reticence, and the tacit U.S. acceptance of Israel’s nuclear monopoly, aggrieves Arab and Muslim powers. India and Pakistan — both scheduled to attend the nuclear security summit — are outside the NPT, like Israel. Unlike them, Israel has not openly tested or deployed atomic weapons. (Additional reporting by Joseph Nasr in Jerusalem, Tulay Karadeniz in Konya, Turkey, Sherine El Madany in Cairo, Paul Taylor in Paris and Caren Bohan aboard Air Force One; Editing by Angus MacSwan)  


Tariq Ramadan aux Etats-Unis: « La liberté d’expression au centre de la visite du Suisse »


ATS, le 9 avril 2010 à 11h54 New York (ats) Dans le cadre de sa première visite aux Etats-Unis depuis six ans, Tariq Ramadan a prononcé jeudi soir un discours à New York. L’intellectuel musulman suisse, dont l’interdiction de venir dans le pays a été levée par l’administration Obama, y a évoqué le droit à la liberté d’expression. « Je ne suis pas un extrémiste et n’ai rien à voir avec le terrorisme », a-t-il indiqué lors d’un événement littéraire organisé à l’école Cooper Union, située dans le quartier de Manhattan. Malgré des contrôles de sécurité poussés, la salle affichait complet. Tariq Ramadan s’est fait un point d’honneur de rappeler à son audience que l’expression de l’opinion propre relève du devoir citoyen. L’intellectuel a également profité de l’événement pour remercier les représentants de l’ACLU, l’organisation américaine de défense des libertés civiles, qui s’était élevée en 2004 contre l’annulation par l’administration Bush de son visa d’entrée. M. Ramadan a indiqué qu’il établirait à l’avenir un dialogue privilégié avec les gens qui l’avaient soutenu. Jeudi soir, un journaliste a reproché à l’enseignant genevois de ne pas avoir condamné avec suffisamment de fermeté les contacts qu’entretenait son grand-père avec Hitler. M. Ramadan s’est empressé de rappeler qu’il a toujours dénoncé l’antisémitisme et qu’il n’a rien à voir avec le facisme et le nazisme. Rôle des femmes dans l’islam Durant son allocution, le Suisse d’origine égyptienne a tenu à souligner l’importance des femmes dans la religion musulmane. Nombre d’entre elles choisissent délibérément, et non par contrainte sociale, de porter le voile ou la burqa pour marquer leur engagement religieux, a-t-il affirmé. Une remarque vivement applaudie par les jeunes musulmanes présentes dans la salle. A la question, posée par un spectateur, de savoir si une personne peut être à la fois ouvertement homosexuelle et musulmane pratiquante, l’intellectuel a répondu: « Je ne suis pas d’accord avec ce que Tu fais, mais je Te respecte en tant que personne ». Et de préciser que chacun possède plusieurs identités, parmi lesquelles il a le droit de choisir librement. Il y a six ans, les Etats-Unis avaient levé l’autorisation d’entrée de M. Ramadan au motif qu’il avait fait des dons, de 1998 à 2002, à l’Association de secours palestinien. Cette dernière a été placée en 2003 sur une liste noire pour soutien au terrorisme et financement du mouvement islamiste palestinien Hamas. La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a levé en janvier dernier l’interdiction frappant le professeur genevois. (Source : www.romandie.com (Suisse), le 9 avril 2010)  

La télévision, nouvelle arme de la Turquie pour séduire le monde arabe


AFP, le 9 avril 2010 à 06h51 Par Nicolas CHEVIRON ISTANBUL, 9 avr 2010 (AFP) –  – La Turquie dispose d’un nouvel instrument pour mettre en oeuvre sa politique de rapprochement avec ses voisins proche orientaux: une chaîne de télévision publique en langue arabe, accessible à plus de 300 millions d’arabophones.    Inaugurée dimanche, TRT El Türkiye est la deuxième chaîne du réseau public à émettre 24 heures sur 24 dans une autre langue que le turc, après le lancement l’an dernier d’un canal en kurde.    Mais elle est la première à s’adresser essentiellement à une audience internationale, avec une diffusion satellitaire dans 22 pays.    Dans son discours inaugural, le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan a clairement fixé les objectifs.    « Les Turcs et les Arabes sont comme les doigts de la main », a-t-il déclaré. « Nous appartenons à une même histoire, à une même culture, et avant tout à une même civilisation (…) TRT El Türkiye a été créée pour devenir notre langue commune, notre écran commun, notre passion commune. »    Reste la pratique, et la difficulté pour la nouvelle venue, qui se veut généraliste et familiale, de se faire une place sur un marché télévisuel arabe déjà congestionné.    « Il existe 750 chaînes satellitaires en arabe, nous allons être la 751e: il faut qu’on fasse quelque chose de nouveau, tant sur la forme qu’au niveau des contenus », commente le coordinateur de la chaîne, Sefer Turan, interrogé par l’AFP.    Pour asseoir sa renommée, TRT El Türkiye pourra compter sur la diffusion de séries turques à l’eau de rose, dont raffole le public arabe.    « Mais nous voulons aller plus loin, et coproduire des séries avec les pays arabes. L’histoire commencera à Istanbul mais pourra continuer à Damas et se finir au Caire », affirme M. Turan.    L’organisation quotidienne de directs simultanés depuis Istanbul, le Caire et Beyrouth sera un autre atout de la chaîne, selon son coordinateur, qui a recruté l’essentiel de son personnel –une cinquantaine de personnes– dans le monde arabe.    La création de cette nouvelle chaîne intervient alors que le gouvernement islamo conservateur multiplie depuis quelques années les gestes d’ouverture en direction des voisins arabes de la Turquie –suppression des visas, accords commerciaux, offres de médiation pour résoudre les crises régionales.    « La Turquie veut désormais être un acteur au Proche Orient. (TRT El Türkiye) est l’un des éléments de cette politique » de rééquilibrage de la diplomatie turque, longtemps tournée uniquement vers ses alliés occidentaux, résume Mete Cubukçu, directeur de l’information de la chaîne NTV et spécialiste du monde arabe.    Ces efforts, conjugués aux récentes prises de position très critiques de M. Erdogan à l’égard d’Israël dans son conflit avec les Palestiniens, ont assuré à la Turquie un « prestige très élevé » au Proche Orient, qui pourrait bénéficier à la nouvelle chaîne turque, estime M. Cubukçu.    Cependant, elle devra veiller à ne pas verser dans la propagande, prévient le spécialiste: « Il existe déjà de nombreuses chaînes internationales en langue arabe. Si celle-ci veut trouver une place, elle doit offrir une information objective. »  


Des militaires turcs jugés pour un complot pour discréditer le gouvernement

 


AFP, le 9 avril 2010 à 13h11 ISTANBUL, 9 avr 2010 (AFP) – Un amiral turc et seize suspects ont commencé à être jugés vendredi à Istanbul, sous l’accusation d’avoir participé à un complot visant à discréditer le gouvernement issu de la mouvance islamiste, a rapporté l’agence Anatolie. Le juge a rejeté la demande de la défense que l’affaire soit jugée par un tribunal militaire. Parmi les accusés, figurent l’amiral Levent Gorgec, quatorze officiers de marine et deux soldats à la retraite. Tous ont plaidé non coupables. L’enquête a été ouverte l’an dernier après la découverte de grenades, d’armes antichar et d’explosifs dans un champ utilisé comme terrain d’entraînement par la marine à Istanbul. L’affaire est une ramification d’une vaste enquête lancée en 2007 sur un réseau présumé de militaires et civils défenseurs de la laïcité, appelé Ergenekon, qui aurait voulu provoquer le chaos et fomenter un coup d’Etat contre le Parti de la justice et du développement (AKP) au pouvoir. Les suspects jugés vendredi à Istanbul sont accusés d’avoir planifié des attaques (enlèvements, incendies, bombes) contre des communautés non musulmanes, notamment des Arméniens, pour créer l’impression que la politique de l’AKP encourage l’extrémisme et la violence en Turquie. L’acte d’accusation cite également un projet de faire exploser un sous-marin de la Marine exposé dans un musée d’Istanbul, pendant les heures d’ouverture. L’accusation réclame la prison à perpétuité pour cinq des accusés, une peine allant jusqu’à 39 ans de réclusion pour un autre et jusqu’à 15 ans pour les autres suspects, y compris l’amiral. Des dizaines d’autres suspects sont actuellement jugés dans le cadre de l’enquête sur le présumé réseau Ergenekon. Applaudie au début comme une tentative de réduire le pouvoir de l’armée qui a souvent fait et défait les gouvernements, l’enquête Ergenekon a aussi de virulents détracteurs, qui accusent le gouvernement de vouloir faire taire l’opposition favorable à la laïcité. Sa crédibilité a été mise en cause lorsque les juges ont ciblé des journalistes, des universitaires et des écrivains connus pour leur opposition à l’AKP et certains suspects ont accusé la police de fabriquer ou falsifier des preuves.  

Turquie: un magistrat de haut rang dénonce la révision constitutionnelle


AFP, le 9 avril 2010 à 15h22 ANKARA, 9 avr 2010 (AFP) – Un magistrat de haut rang a violemment critiqué vendredi le projet du gouvernement islamo-conservateur de réviser la Constitution turque dans un sens qui, selon lui, mettrait la justice sous une tutelle politique et nuirait à la démocratie. Le procureur de la Cour de cassation, Adurrahman Yalçinkaya, a rejoint les multiples critiques de l’élite judiciaire contre des amendements visant essentiellement à affaiblir la haute magistrature pro-laïque, considérée comme le premier obstacle aux politiques du Parti de la Justice et du développement (AKP), au pouvoir. Le projet de l’AKP « provoquera une politisation » des instances concernées, ce qui aura pour effet d’affaiblir la démocratie, a affirmé M. Yalçinkaya devant la presse. « La première chose à faire pour l’indépendance de la justice est d’apporter des dispositions afin d’éloigner la justice des interventions des gouvernements », a-t-il affirmé. L’AKP a déposé au Parlement un projet de révision qui a engendré de nouvelles tensions avec le camp laïque. Il prévoit des changements dans le mode de nomination des membres du Conseil supérieur de la magistrature (HSYK), instance chargée de nommer les magistrats, dont les plus élevés dans la hiérarchie sont en conflit ouvert avec le gouvernement. Il stipule aussi que le Parlement, dominée par l’AKP, ait mot à dire sur toute dissolution d’un parti politique, compétence qui ne serait plus laissée à la Cour constitutionnelle. L’AKP avait échappé en 2008 à une interdiction. L’instigateur de cette procédure n’était autre que M. Yalçinkaya, premier procureur du pays. En présentant le projet, le gouvernement a souligné la nécessité de cette révision d’une Constitution héritée du coup d’Etat militaire de 1980, pour aligner la Turquie sur les normes européennes. L’opposition laïque a accusé l’AKP de vouloir, sous couvert de démocratisation, s’emparer des institutions qui lui résistent. Le projet, actuellement examiné en commission, devrait être débattu à partir de la mi-avril en séance plénière. Si la révision n’est pas votée, l’AKP a prévenu qu’il organiserait un referendum.

 

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