5 avril 2001

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TUNISNEWS

Nr 338 du 05/04/2001

 

 .

LES TITRES DE CE JOUR:

  1. MOHAMED MOADA S’EXPLIQUE SUR LES PLUS IMPORTANTS DOSSIERS DE L’ACTUALITE POLITIQUE EN TUNISIE.

  2. MAGHREB CONFIDENTIEL # 505 – 05/04/01 

  3. C.R.L.D.H. Tunisie:

    A. DANS LE CADRE DE “ LA CARAVANE POUR LES DROITS DE L’HOMME EN TUNISIE, L’ENVERS DU DECOR ”, UNE DELEGATION S’EST RENDUE  A STRASBOURG (3 AVRIL)  ET A BRUXELLES (5 AVRIL 2001)
    B. REUNION DE LA DELEGATION  DES RELATIONS AVEC LES PAYS DU MAGHREB DU PARLEMENT EUROPEEN
    C. “ LA CARAVANE POUR LES DROITS DE L’HOMME, L’ENVERS
     DU DECOR ” à EVRY (REGION PARISIENNE)
    D. “ LA CARAVNE ” A LYON
    E. L’INTERVIEW, AU QUOTIDIEN LE MONDE,  DE M. SLAHEDDINE MAAOUI, MINISTRE TUNISIEN CHARGE DES DROITS DE L’HOMME ET DE LA COMMUNICATION
    F. LES MENACES DES MLICIENS DE BOTZARIS SUSCITENT DE SERIEUSES PREOCCUPATIONS  DU COTE DES AUTORITES FRANCAISES

  4. LA TUNISIE GRILLEE DANS LE DERNIER RAPPORT DE REPORTERS SANS FRONTIERES SUR LE SENNEMIS D’INTERNET DANS LE MONDE!!

  5. MAGOUILLES ET MYSTERES DE L’UIT !

  6.  

     

     

    INFO RECUE DU COMITE DE DEFENSE DES PRISONNIERS POLITIQUES EN TUNISIE.

       Nous venons d’être informés que des prisonniers politiques tunisiens aux prisons de Mahdia et de Gabés mènent une grève de la faim depuis la fin du  mois de mars.
    Parmi les grèvistes citons les noms du Dr.  Zyad DOULATLI (à la  prison de Mehdia) et Mohamed EL hédi DJEBALI (à la prison de Gabés).
     
    Pour le comité
    ISSAOUI Zouhaier

    cdppt@hotmail.com>

     

    NOUVELLE NON EXCLUSIVE:
    MESDAMES ET MESSIEURS, CE N’EST PAS UNE BLAGUE.. C’EST UNE RUMEUR
    ASSOURDISSANTE QUI COURT DANS LA RUE TUNISIENNE…

       Il semblerait que Leila Ben Ali (née Trabelsi)  prépare  ses  valises pour une retraite anticipée! (elle suivrait apparemment le même chemin que wassila Bourguiba (née Ben Ammar).
    Son maître  , coureur de jupons, a enfin  ( semble-t-il )  réalisé  son rêve!
    La rumeur populaire à Tunis affirme que l’un de ses « conquêtes »  est enceinte d’un mâl(e) !
    Cette rumeur n’est – selon nos sources – que le début d’un nouveau feuilleton de cette Tunisie malade du début du troisiéme millénaire.

     

    MAGHREB CONFIDENTIEL # 505 – 05/04/01 

      

    TUNISIE : SLAHEDDINE MAAOUI

     
    Ancien journaliste de La Presse, célèbre pour ses deux éditos du 7 novembre 1987 – le premier, le matin, à la gloire de Bourguiba, le second, l’après-midi à la gloire de Ben Ali, Slaheddine Maaoui, aujourd’hui
    ministre des Droits de l’homme, de la Communication et des Relations avec la
     Chambre des députés, vient d’être chargé d’une nouvelle « mission impossible » par le président Ben Ali: « Créer un paysage médiatique riche et diversifié » !
    Pour répondre à la demande, Slaheddine Maaoui a réactivé tous ses réseaux… à Paris. Il n’y a plus qu’à attendre les nominations à la tête des médias d’Etat. Pour « informer » ou « communiquer » ?

    TUNISNEWS: en fait, l’interview accordée au « monde » n’est que le début de la mission qu’on va baptiser: « MAQUILLAGE D’UN CADAVRE »!

     

    TUNISIE : SILENCE PESANT AU PALAIS DE CARTHAGE

     L’ambiance est plus que morose au Palais de Carthage. Le président Ben Ali aurait tancé ses proches, en particulier son épouse et ses frères ainsi que son gendre, qu’il tient pour responsables de la dégradation de son image à l’extérieur du pays. D’ailleurs, depuis quelques jours, on ne les entend plus à l’intérieur du pays et on ne les voit plus à l’extérieur. Le chef de l’Etat sait que la cote d’alerte a été dépassée et multiplie les gestes à l’égard des secteurs les plus sensibles, comme l’information ou l’armée.
    Dans le cadre de la préparation du 45ème anniversaire de la « Grande Muette », il a d’ailleurs reçu le 31 mars, en présence du ministre de la Défense, Dali Jazi, les chefs d’état-major des armées de l’air (le général Ridha Attar), de terre (le général Mohamed Hédi Ben Hassine) et de la marine (le contre-amiral Brahim Barraq).

     

    FRANCE/TUNISIE : CHAMBOURCY,

     CHAMBOURCY, qui écoule ses produits en Tunisie depuis moins de trois mois, vient de réussir une belle opération: un accord de sponsoring des Jeux Méditerranéens de septembre 2001 aux côtés de Coca Cola et Tunis-Air

    .

     TUNISIE : EUROGAS CORPORATION

     EUROGAS CORPORATION, cotée à la Bourse de Toronto, va entreprendre un premier forage en Tunisie sur le bloc de Bazma.

     

    LES INVESTISSEURS AMERICAINS EN TUNISIE..DE PLUS EN PLUS ACTIFS!!

      

    Tuesday April 3, 4:15 pm Eastern Time

    Press Release

    Eurogas Corporation Reports Drilling Update

    CALGARY, ALBERTA–Eurogas Corporation is pleased to announce that preparations are underway for the drilling of a well on the Corporation’s Bazma block in southern Tunisia. Eurogas expects drilling operations on the well – Douz #1 – will begin during the third week in May. The well will be drilled to a planned depth of 2,550 meters to test the TAGI Triassic sand which is productive in both the Tarfa pool located some 8 km to the northwest and the Baguel pool 10 km to the southwest.

    Eurogas holds working interests of 95%, 65% and 100% respectively in the Bazma, Jorf and El Hamra blocks, which cover over 2.6 million acres in Southern Tunisia. During the past two years, Eurogas has conducted an extensive geological and geophysical study of the Triassic play fairway in which the blocks are situated.

    Eurogas has signed a letter of intent that, subject to the satisfaction of certain due diligence requirements, will result in another oil and gas company earning a 50% working interest in the three Eurogas blocks. In order to earn this interest, such company has agreed to pay the costs associated with the drilling of the next two wells on the blocks.

    Eurogas Corporation is listed on the Toronto Stock Exchange (EUG) and is engaged in oil and gas exploration and development activities in Canada, Tunisia and Spain.

    Julio Poscente

    Chief Executive Officer

     

    SELON DES INFOS PUBLIEES SUR LE FORUM DU CNLT, BEN ALI SERAIT LE VENDREDI 6 AVRIL A MONASTIR A L’OCCASION DU 1er ANNIVERSAIRE DE LA MORT DE BOURGUIBA!

      

    Toute est pret pour acceuillir zinochet à Monastir.

    * Il y a une semaine des brigades d’agents secrets sont venues spécialement de Tunis pour inspecter tout le gouvernorat.Ils restés dans les cafés dpendant des heures et des heures pour espionner les gens.

    * Des 4X4 toyota, des fourgonnettes Mercedes toutes neuves, des motos cross Yamaha ne font rien que circuler dans les rues et terrorisent les gens.

    * Cette vague a pu atteindre sousse; memes les touristes sont étonnés, voire meme terrorisés (peut etre ils croient qu’il y aura un second coup d’état policier-fiction-)

    * Un de mes parents s’est presenté au MINTAKA (district de police) pour récupérer son permis, ils lui ont dit de passer apres la visite de MAALEME. tout le personnel, meme les administratifs sont mobilisés pour leur MAALEME.

    et puis je vous raconte la derniére:

    les gens du RCD et les agents secrets en civil passent depuis hier dans les lycées pour prendre des renseignements complets sur les élèves qui vont etre présents au mausolée de Bourguiba: le nom du pére, le nom de la mére, l’adresse,…tout . et ils doivent attendre la confirmation pour leur présence.

    Tout cet investissement pour ce criminel!

    allez les tunisiens payez payez.. ! votre président manque encore un peu de securité!

    Signature: votre reporteur du sahel

    (TUNISNEWS a corrigé les fautes d’ortographe)

     

    LA CARAVANE CONTINUE SA MARCHE A TRAVERS LES VILLES EUROPEENNES.
    DETAILS DES DERNIERS JOURS ET COMMENTAIRE AUX DECLARATIONS DE SLAHEDDINE MAAOUIA AU JOURNAL « LE MONDE »!
    COMMUNIQUE DU CRLDH TUNISIE DU 6 AVRIL 2001.

       

    C.R.L.D.H.  Tunisie

    Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie

    Informations

     

    1. DANS LE CADRE DE “ LA CARAVANE POUR LES DROITS DE L’HOMME EN TUNISIE, L’ENVERS DU DECOR ”, UNE DELEGATION S’EST RENDUE  A STRASBOURG (3 AVRIL)  ET A BRUXELLES (5 AVRIL 2001)

    2. REUNION DE LA DELEGATION  DES RELATIONS AVEC LES PAYS DU MAGHREB DU PARLEMENT EUROPEEN

    3. “ LA CARAVANE POUR LES DROITS DE L’HOMME, L’ENVERS

     DU DECOR ” à EVRY (REGION PARISIENNE)

    4. “ LA CARAVNE ” A LYON

    5. L’INTERVIEW, AU QUOTIDIEN LE MONDE,  DE M. SLAHEDDINE MAAOUI, MINISTRE TUNISIEN CHARGE DES DROITS DE L’HOMME ET DE LA COMMUNICATION

    6. LES MENACES DES MLICIENS DE BOTZARIS SUSCITENT DE SERIEUSES PREOCCUPATIONS  DU COTE DES AUTORITES FRANCAISES.

    DANS LE CADRE DE “ LA CARAVANE POUR LES DROITS DE L’HOMME EN TUNISIE, L’ENVERS DU DECOR ”, UNE DELEGATION S’EST RENDUE  A STRASBOURG (3 AVRIL)  ET A BRUXELLES (5 AVRIL 2001)

    Une délégation composée de Mme Sihem Ben Sedrine, porte-parole du Conseil national pour les libertés en Tunisie (CNLT), de Mme Souheyr Belhassen, vice-présidente de la Ligue tunisienne pour la défense des droits de l’homme (LTDH) et du Dr Khelil Zaouia, membre du comité directeur de la LTDH et du CNLT, s’est rendue à Strasbourg au Parlement européen. La délégation a été accompagnée au titre de la “ caravane ” par M. Khémaies Chammari. Cette visite qui a été organisée en relation avec le bureau de la FIDH auprès de l’Union européenne a permis de rencontrer 14 députés appartenant aux différents groupes parlementaires.

    La délégation a ainsi eu des entretiens  pour l’essentiel positifs  avec (dans l’ordre chronologique) :

              Mme Catherine Lalumière, députée du Parti socialiste européen (PSE), Part radical de gauche –France-, vice-présidente de la Commission des affaires étrangères, membre du groupe de travail sur les droits de l’homme.

              Mr José Salfranca Sanchez Neyra, député du Parti populaire européen (PPE- Espagne), coordinateur PPE pour la Commission des affaires étrangères.

              M. Jacques Poos, député PSE (Luxembourg), membre de la Commission des affaires étrangères, membre suppléant de la Délégation pour les relations avec les pays du Maghreb

              Mme Yasmine Boudjenah, députée  de la Gauche unie européenne (GUE/NGL), membre de la délégation pour les relations avec les pays du Maghreb

              Mr Alain Krivine, député GUE/NGL (LCR France)

              Mr Ramon Obiols i Germà, député PSE (Espagne), président de la Délégation pour les pays du Maghreb

              Mme Cecilia Malmström, députée du groupe libéral (Suède), membre supplémente de la Délégation des affaires étrangères et du groupe de travail sur les droits de l’homme

              M. Bob Van Den Bos, député du groupe libéral ELDR (Pays Bas), membre de la Commission pour la coopération et le développement.

              Mme Marie-Arlette Carlotti, députée PSE (France), membre de la Commission du développement et de la coopération, membre suppléante  de la Délégation des affaires étrangères

              Mme Pasqualina Napolitano, députée PSE (Italie), présidente du groupe socialiste italien, membre de la délégation des relations avec les pays du Maghreb

              M. Daniel Cohn-Bendit, député du groupe des Verts/ALE (les Verts français), membre de la Commission des affaires étrangères

              Mme Hélène Flautre, députée du groupe des Verts/ALE (les  Verts français), vice-présidente  de la Délégation des relations avec les pays du Maghreb.

              M. Philippe Morillon, député PPE (Démocratie libérale – France), membre de la Commission des affaires étrangères

              M. Olivier Dupuy, député de Radical international (Italie)

    Au cours de cette journée  au Parlement européen, la délégation a été également en contact avec M. Francis Wurtz, député GUE/ALE (Parti communiste français) et M. Harlem Desir, député PSE (PS France) ainsi que Mesdames  Michelle Rieux, Thérésa Molorès, Messieurs Jean Paul Lemarrec, Nicollo Rinaldi et Paolo Azzari, responsables administratifs au sein des groupes des Verts, PSE, GUE/ALE, ELDR, Radical international et les assistants de Mme Flautre, C. Lalumière, M.A Carlotti, P. Napolitano.

    Les entretiens ont porté notamment sur :

              la situation des droits de l’homme en Tunisie

              la question des modalités de mise en oeuvre des clauses droits de l’homme des accords d’association  Tunisie UE

              l’utilisation des fonds MEDA et MEDA démocratie (transparence, utilisation exclusivement  partisane dans les domaines de la presse  et des médias, de l’appui à la vie associative et de la création culturelle)

    Durant cette visite, une équipe de la chaîne de télévision ARTE (Evelyne Herber) a suivi la délégation dans ses déplacements  et un sujet a été diffusé au journal télévisé du soir le mardi 3 avril 2001.

    La délégation a été avisée de l’octroi du passeport de la liberté du Parlement européen à Maître Néjib Hosni.

    Enfin la délégation a participé  à la réunion du groupe  socialiste italien à l’occasion de la remise solennelle du prix de la Fondation Maatoub Lounès  à Imen Derwiche et Noureddine Ben Ticha anciens détenus politiques ayant subis la torture.

    Cette distinction faite à deux jeunes  défenseurs des droits humains, membre de l’Union générale des étudiants tunisiens – UGET- et de la “ Caravane ”, a une valeur  et une portée hautement symboliques. La présence de tous les membres du groupe socialiste italien et celle de Mme Malika Lounès, sœur du feu Maatoub, chantre de la liberté assassiné en Algérie ont illustré la triple dimension, des droits humains, de la solidarité  et de la perspective maghrébine de cette distinction.

    Toutes nos félicitations  à Imen et Noureddine. Avec la certitude qu’ils sauront rester fidèles  à ce cri de Maatoub Lounès extrait de sa “Lettre ouverte au pouvoir ” chantée en berbère sur la musique de l’hymne algérien “la vérité, il faut que nous la racontions, donnons congés au mensonge”.

    2. REUNION DE LA DELEGATION  DES RELATIONS AVEC LES PAYS DU MAGHREB DU PARLMEENT EUROPEEN

    Vingt quatre heures après la visite de la délégation de la “ Caravane ” à Strasbourg, cette réunion à huis clos  s’est tenue  en présence d’un représentant de la Commission européenne et a été marquée  par un débat intéressant  qui doit se poursuivre  lors de la prochaine réunion.

    3. “ LA CARAVANE POUR LES DROITS DE L’HOMME, L’ENVERS DU DECOR ” à EVRY (REGION PARISIENNE

    Sur l’initiative d’un collectif d’associations locales d’Evry (Essonne) : Groupe local d’Amnesty international ( actif depuis plusieurs années pour la libération de prisonniers politiques tunisiens), UNEF ID Evry, LDH ( groupe d’Evry), Maison du Monde, CCSC, Comité national des associations de jeunesse et d’éducation populaire  (CNAJEP), Forum jeunesse (Europe), une réunion publique a  eu lieu à l’Université d’Evry le mercredi 4 avril 2001.

    Placée sous le thème “ découvrir une autre Tunisie, s’intéresser aux droits de l’homme”, cette réunion a permis aux participants d’échanger dans un climat serein.

    En présence d’élus locaux, de responsables du syndicat étudiant et de responsables associatifs, cette rencontre a abordé les points suivants :

              la présentation de la “ caravane pour les droits de l’homme ”.

              l’action du groupe local d’Amnesty international  centrée sur les cas de Radhia Aouididi et de Nejib Hosni

              Le forum civil Euomed  qui s’est tenu en  novembre 2000 à Marseille  et les tentatives d’obstruction des représentants des OVG (organisations véritablement gouvernementales) tunisiennes.

              Le témoignage de Adel Zitouni, opposant réfugié  politique en France membre du Parti Libéral tunisien.

    La réunion s’est terminée par l’adoption d’une initiative locale visant la mise en place d’un groupe local de jeunesse pour le suivi de la situation en Tunisie.

    4. “ LA CARAVANE ” A LYON

    Une conférence de presse et un large échange  avec les journalistes  a marqué l’étape lyonnaise. Animée par la LDH et en présence de plusieurs responsables associatifs  locaux (Amnesty international, CCO, ATTAC…), cette rencontre  a permis aux animateurs de la “ Caravane ”, Messieurs Cherbib Mohiddinne et Allal Mourad,  de présenter l’initiative  et surtout de recueillir les témoignages de Mme Fatma Ksila (membre du CNLT et de l’ATFD) et de M. Fathi Chamkhi, président du rassemblement pour une alternative internationale de développement (RAID – ATTAC Tunisie)

    5. L’INTERVIEW, AU QUOTIDIEN LE MONDE,  DE M. SLAHEDDINE MAAOUI, MINISTRE TUNISIEN CHARGE DES DROITS DE L’HOMME ET DE LA COMMUNICATION

    L’interview accordée par M. Slaheddine Maaoui, ministre chargé des droits de l’homme et de la communication, à Florence Beaugé du quotidien Le Monde (en date du 6 avril 2001), annonce-t-elle une volte-face  de l’Etat RCD face à la contestation  qui s’élargit, lentement mais sûrement,  en Tunisie ?

    Rien n’est moins sûr si on compare les promesses et l’habilité des propos du ministre avec la stratégie de la tension développée ces jours en Tunisie  mais aussi à Marseille, Grenoble, Genève  et Paris par les spadassins du régime engagés dans une fuite en avant intolérante et dangereusement agressive.

    Il n’empêche que par delà les effets domestiques et les tentatives de récupération, il est clair que

              s’agissant de Khédija Cherif, le CRLDHT réclame avec insistance que le nom du policier sanctionné  soit rendu public et que la procédure administrative  se double d’une procédure judiciaire

              s’agissant de la LTDH, l’aveu du ministre est patent quant à l’impasse dans laquelle le pouvoir s’est fourvoyé. La résistance ferme et responsable fondée sur la légitimité  des décisions du 5eme congrès  commence à porter ses fruits. La prochaine audience  en appel sur le fond le 16 avril 2001 et l’audience suivante (car celle du 16 avril ne sera consacrée qu’au dépôt des conclusions par les parties) peut fournir au pouvoir une possibilité d’en finir avec une épreuve de force et un marathon judiciaire qui n’ont été engagés qu’en raison, non de la volonté de quatre dérisoires plaignants, mais parce que le RCD ( parti au pouvoir) n’a pas digéré les conditions du déroulement et les résultats du 5eme congrès.

              Les péripéties de ces six mois n’ont été, comme n’a cessé de le rappeler Maître Mokhtar Trifi président de la LTDH, que le mauvais emballage juridique d’un très mauvais dossier politique.

    Alors Mr Maaoui encore un effort… A moins d’envisager une nouvelle interview  aux antipodes de celle-ci comme ce fut le cas d’un célèbre éditorial que l’intéressé signa, en sa qualité de directeur du quotidien gouvernemental “ La Presse ”, le 6 novembre 1987 en fin de journée, chantant les louanges du président Bourguiba et qu’il remplaça, après avoir mis le journal au pilon, le 7 novembre 1987 au matin,  pour expliquer tout le mal qu’il fallait penser  du “combattant suprême”  et tout le bien qu’il fallait escompter de son successeur au bénéfice  de ce qui a été, depuis, qualifié de coup d’Etat médical.

    6. LES MENACES DES MILICIENS DE BOTZARIS SUSCITENT DE SERIEUSES PREOCCUPATIONS  DU COTE DES AUTORITES FRANCAISES.

    D’ores et déjà les agissements des hommes-liges du pouvoir, au consulat de Lille et de Marseille et ceux de l’équipe de Hedi Slim, le patron du RCD en France,  préoccupent les autorités françaises. Ces derniers ne peuvent continuer à tolérer que les policiers tunisiens agissant en France le fassent en toute impunité au nom d’une kyrielle de fausses ONG, relais des subventions  et des subsides  de tout ordre.

    Paris, le 6 avril 2001.

     

    LA TUNISIE GRILLEE DANS LE DERNIER RAPPORT DE REPORTERS SANS FRONTIERES SUR LE SENNEMIS D’INTERNET DANS LE MONDE!!

       Les ennemis d’internet : TUNISIE

     
    Le gouvernement fait officiellement du développement d’Internet l’une de ses priorités : un plan ambitieux prévoit le raccordement à court terme de 800 000 abonnés. Le Réseau est accessible dans tout le pays via un appel téléphonique local. Mais les coûts de connexion sont encore prohibitifs.
    L’ATI – Agence tunisienne d’Internet – a été créée en 1999. Société anonyme dépendant du ministère des Télécommunications, elle régit le réseau tunisien, gère l’enregistrement et l’administration des noms de domaines. Elle est également en charge des connexions des établissements publics. Seuls deux fournisseurs d’accès à Internet ont le droit de desservir les particuliers : PlaNet et 3S GlobalNet. Ces deux sociétés sont dirigées par des proches de la famille du président Zine el-Abidine Ben Ali – dont sa propre fille.
    En Tunisie, le contrôle sur Internet est omniprésent. Parallèlement à la mise en place des sites institutionnels nationaux (universités, administrations, etc.) l’ATI a signé des contrats restrictifs avec les fournisseurs d’accès stipulant que l’usage d’Internet doit se limiter  » à des fins scientifiques, technologiques, commerciales strictement en relation avec l’activité du client « . Les sites institutionnels doivent également informer l’ATI de  » tous les comptes qui ont été ouverts « , comme  » de tout changement d’adresse, d’équipement et d’utilisateur « .
    Selon plusieurs témoignages, certains sites et services en ligne sont censurés en amont des universités tunisiennes. Des fournisseurs de mail gratuit (caramail, hotmail, netcourrier), des hébergeurs gratuits (chez, multimania, angelfire), ou des forums de discussions tunisiens ne passent pas les limites des campus. Selon d’autres témoignages, les internautes doivent présenter une pièce d’identité ou décliner leurs nom et adresse pour accéder aux Publinet – les cybercafés tunisiens – où un administrateur peut surveiller ce qui se passe sur chaque écran. Les internautes qui se rendent dans ces cybercafés n’ont pas non plus le droit de télécharger des éléments (textes, sons, images, logiciels, etc.) depuis les sites qu’ils visitent, sans autorisation des gérants. Un utilisateur régulier de ces Publinet fait état  » de visites ponctuelles de policiers venus scruter l’historique de navigation enregistré dans les machines des cybercafés. En recoupant les informations contenues sur les fiches des abonnés, la police est capable d’établir qui a consulté tel ou tel site « . Par ailleurs, lors d’une réunion avec des représentants du ministère de la Communication, le 10 janvier 2001, des gérants de Publinet se seraient vu remettre des disquettes contenant un logiciel bloquant l’accès à des sites interdits.
    Depuis 1997, le code de la presse tunisien, un très efficace outil de censure, s’applique également au Net. Il vise la production, la distribution et le stockage de l’information sur le Réseau. En matière de censure, les sites d’opposition politique sont des victimes désignées : Takriz.org, webzine hébergé à l’étranger, a ainsi vu son accès bloqué depuis la Tunisie. Les sites de Reporters sans frontières et du Comité pour la protection des journalistes ont connu un sort identique : ils avaient désigné Zine el-Abidine Ben Ali comme l’un des prédateurs de la liberté de la presse. En novembre 1998, Amnesty International a publié un rapport sur les atteintes aux droits de l’homme en Tunisie. Depuis, l’accès au  » vrai  » site d’Amnesty est régulièrement bloqué.  » Vrai « , car un proche de Zine el-Abidine Ben Ali a créé un site de désinformation dont les différentes adresses comportent les mots  » amnesty « ,  » rights  » et l’extension de nom de domaine  » .org « .
    Le 15 décembre 2000, des policiers en civil agressent Sihem Bensedrine, directrice de l’hebdomadaire en ligne Kalima. La journaliste se rendait, en compagnie de militants des droits de l’homme, au ministère de la Santé pour remettre une pétition de protestation contre le licenciement abusif de Moncef Marzouki de la Faculté de médecine de Sousse. Quelques heures avant cette agression, Sihem Bensedrine avait constaté que sa voiture avait été complètement fouillée. Un couteau à cran d’arrêt avait été déposé en évidence sur la banquette arrière ainsi qu’une lettre sur laquelle était écrit « A la guerre comme à la guerre ». Kalima est en ligne depuis le mois de novembre 2000, mais n’a toujours pas l’autorisation de diffuser une version imprimée.
    Selon un rapport établi en mars 2000 par le Comité national des libertés pour la Tunisie (CNLT), de jeunes pirates tunisiens ont été longuement interrogés par les services du ministère de l’Intérieur. Ce même rapport affirme qu’en octobre 1999, l’Etat a engagé 400 agents pour surveiller le courrier électronique et les sites visités par les internautes. Il semble aussi que les e-mails adressés ou reçus par les organisations non gouvernementales présentes en Tunisie soient fréquemment interceptés par les autorités. Eric Goldstein, membre de Human Rights Watch, va plus loin :  » Le régime tunisien s’est doté de programmes, de logiciels et de machines qui scrutent en permanence le contenu des documents et en interdisent l’accès dès qu’un mot clé jugé subversif apparaît « .

     

    MAGOUILLES ET MYSTERES DE L’UIT ! QUE SE PASSE-T-IL ENTRE GENEVE ET TUNIS EN VUE DE LA DECISION CONCERNANT LE SOMMET DE LA SOCIETE DE L’INFORMATION DE 2003???….

      

    Sommet de l’information: l’UIT se tait …

    SRI

    C’est en 2003, en principe, que devrait avoir lieu le Sommet mondial sur la société de l’information. Deux villes, Genève et Tunis, se sont dites prêtes à l’héberger. Mais l’Union internationale des télécommunications tarde à prendre sa décision.

     
     

    Flash-back. Juillet 2000. Le Conseil de l’UIT – autrement dit l’organe directeur de l’Union internationale des télécommunications – décide qu’un Sommet mondial sur la société de l’information sera organisé en 2003.

    Son titre annonce qu’il y sera autant question des enjeux économiques et sociaux de la communication en voie de globalisation que des moyens technologiques permettant de combler le fossé numérique entre le Nord et le Sud.

    C’est au secrétaire général de l’UIT, le Japonais Yoshio Utsumi, qu’il a été donné mandat de mener toutes consultations utiles concernant l’organisation, la préparation et l’ordre du jour du sommet. Avec deux précisions importantes: la décision doit être prise «si possible par consensus» et avant la fin de l’année 2000.

    Or, depuis juillet dernier, aucune information n’a officiellement passé les murs de l’UIT. Le champ reste ouvert aux spéculations de toutes sortes. On pensait que le passage de Kofi Annan la semaine dernière en Suisse ouvrirait une bonne fenêtre à une telle annonce. Il n’en a rien été.

    L’UIT restait d’autant plus muette ces jours-ci que son secrétaire général et plusieurs membres de son état-major se partageaient les présences à deux importantes réunions internationales au Brésil et au Kenya. Peut-être M.Utsumi y aura-t-il puisé quelques arguments décisifs pour faire enfin son choix entre Genève et Tunis.

    Entre temps, on a entendu quelques rumeurs selon lesquelles certains suggéraient de partager la poire en deux, une partie du sommet en Suisse, l’autre en Tunisie. L’hypothèse n’est guère prise au sérieux. Pour paraphraser le commentaire d’un diplomate, on ne change pas de terrain à la mi-temps d’un match.

    Officiellement, les dossiers de candidatures sont clos. L’UIT a tout fait semble-t-il pour qu’ils soient de part et d’autre les mieux documentés possible. Ne manquent que le verdict qui fera de Genève ou de Tunis la ville du Sommet, une date qui ne soit ni trop proche ni trop éloignée du grand rendez-vous quadriennal de Télécom déjà prévu à Genève à la mi-octobre 2003 et le nom de celui ou celle qui devra coordonner toute l’opération.

    Quoi qu’il en soit, personne n’ose plus avancer le moindre pronostic et nul ne sait apparemment quand le secrétaire général de l’UIT tranchera dans le vif. Plus le temps passe, plus le choix lui sera difficile à faire. D’autres événements vont interférer dans sa prise de décision, à commencer par la perspective de sa propre réélection à la tête de l’organisation.

    La Conférence des plénipotentiaires de l’UIT prévue en automne 2002 à Marrakech, au Maroc, doit décider en effet si oui ou non M.Utsumi se succédera à lui-même pour un second mandat. Là aussi il cherche le consensus. Et l’on comprend mieux tout ce qu’il y a aujourd’hui de très inconfortable dans sa pesée des candidatures de Genève et de Tunis.

    Bernard Weissbrodt

    05.04.2001 – 16:59

     

    MOHAMED MOADA S’EXPLIQUE SUR LES PLUS IMPORTANTS DOSSIERS DE L’ACTUALITE POLITIQUE EN TUNISIE.
    INTERVIEW TRES IMPORTANTE POUR COMPRENDRE LA SUITE DES EVENEMENTS..QUI S’ACCELERENT CES JOURS-CI.

       

    52 – áäÏä/ ãÍãÏ ãæÇÚÏÉ – « ÍæÇÑ ÇáÃÓÈæÚ » (ÇáÚÏÏ 49)

    ÇáÃÑÈÚÇÁ 4 äíÓÇä (ÃÈÑíá) 2001 (30 : 14 Ê Û)

     

    ÃØÇáÈ ÇáÑÆíÓ ÇÈä Úáí ÈÇÍÊÑÇã ÇáÏÓÊæÑ æÃÑÝÖ ÊÑÔÍå ãÌÏÏÇð áÏæÑÉ ÑÆÇÓíÉ ÑÇÈÚÉ

    ÊÍÇáÝ áÇ íÖã ÇáÍÑßÉ ÇáÅÓáÇãíÉ áÇ ãÚäì áå æÇáÏíãÞÑÇØíÉ áÇ ÊÞÕí ÇáÅÓáÇãííä æÅáÇ ÊäÇÞÖÊ ãÚ ÐÇÊåÇ

    ãÍãÏ ãæÇÚÏÉ: ÇáÝÓÇÏ íäÎÑ ÇáÇÞÊÕÇÏ ÇáÊæäÓí ßÇáÓÑØÇä ÇáÐí íåÏÏ ÇáÏæáÉ æÇáãÌÊã

    áäÏä – ãä äæÑ ÇáÏíä ÇáÚæíÏíÏí – ÎÏãÉ ÞÏÓ ÈÑÓ

    ÏÚÇ ãÚÇÑÖ ÊæäÓí ÈÇÑÒ ÑÆíÓ ÈáÇÏå Åáì ÚÏã ÇáÊÑÔÍ áÏæÑÉ ÑÆÇÓíÉ ÌÏíÏÉ, æØÇáÈå ÈÇáÇáÊÒÇã ÈÇáÏÓÊæÑ ÇáÐí æÖÚå ÈäÝÓå, æÇáÐí íÍÑãå ãä ÇáÊÑÔÍ áÏæÑÉ ÑÇÈÚÉ Ýí ÚÇã 2004. æÞÇá ÇáÏßÊæÑ ãÍãÏ ãæÇÚÏÉ ÑÆíÓ ÍÑßÉ ÇáÏíãÞÑÇØííä ÇáÇÔÊÑÇßííä (ÇáÓÇÈÞ æÊÚÊÈÑå ãÚÙã ÞæÇÚÏ ÇáÍÑßÉ æÅØÇÑÇÊåÇ ÑÆíÓåÇ ÇáÔÑÚí) Åä ÇáÑÆíÓ Òíä ÇáÚÇÈÏíä Èä Úáí æÖÚ ÇáÏÓÊæÑ ÈÇÎÊíÇÑ ãäå æÏÚãå æÒßÇå, æäÍä äØÇáÈå Çáíæã ÈÇáÊãÓß ÈåÐÇ ÇáÏÓÊæÑ, ÇáÐí áÇ íÊíÍ áå ÝÑÕÉ ÃÎÑì áÊÌÏíÏ ÊÑÔÍå áÍßã ÇáÈáÇÏ. æÞÇá ÅääÇ áÇ äÑíÏ áÊæäÓ Ãä ÊÍßã ÈÑÄÓÇÁ ãÏì ÇáÍíÇÉ.

    æåÇÌã ãæÇÚÏÉ¡ Ýí « ÍæÇÑ ÎÇÕ » ãÚ æßÇáÉ « ÞÏÓ ÈÑÓ« ¡ ÇáÍßæãÉ ÇáÊæäÓíÉ æÇÚÊÈÑåÇ ãÓÄæáÉ Úä ÍÇáÉ ÇáÇäÛáÇÞ ÇáÓíÇÓí ÇáÊí ÊÚÇäí ãäåÇ ÇáÈáÇÏ. æÏÚÇåÇ Åáì ÅÍÏÇË ÇäÝÑÇÌ ÓíÇÓí ÚÇÌá ÞÈá Ãä ÊÞÚ Ýí ÇáÈáÇÏ ÇäÝÌÇÑÇÊ ÛíÑ ãÍãæÏÉ ÇáÚæÇÞÈ. æÍÐÑ ãæÇÚÏÉ ãä ÇÓÊÔÑÇÁ ÇáÝÓÇÏ Ýí ÊæäÓ¡ æÞÇá Åäå ÕÇÑ ãËá ÇáÓÑØÇä, ÈÍíË áÇ íÓáã ãäå ãÌÇá Ãæ ÞØÇÚ ãä ÞØÇÚÇÊ ÇáÏæáÉ æÇáãÌÊãÚ. æÞÇá Åä ÇáÝÓÇÏ íÍÏË ÈÓÈÈ ÛíÇÈ ÇáÏíãÞÑÇØíÉ, æÇäÚÏÇã ÇáÔÝÇÝíÉ, æÊæÑØ ÚÇÆáÇÊ ãÞÑÈÉ ãä ÇáÍßã Ýí ÑÚÇíÉ ÇáÊÌÇÑÉ ÇáãæÇÒíÉ, æäåÈ ÇáËÑæÇÊ ÇáÚÇãÉ.

    æÈÇáÑÛã ãä ÇÚÊÑÇÝå ÈÃä ÊæäÓ ÓÌáÊ äãæÇ ÇÞÊÕÇÏíÇ Ýí ÍÏæÏ 4.7 Ýí ÇáãÇÆÉ Ýí ÇáÓäæÇÊ ÇáãÇÖíÉ, ÞÇá Åäå áÇ íãßä ÇáÍßã Úáì ÓáÇãÉ ÇÞÊÕÇÏ ÇáÈáÇÏ Ýí Ùá ÇáÝÓÇÏ æÛíÇÈ ÇáÔÝÇÝíÉ. ææÖÍ Ãä ÇáÊÌÇÑÉ ÇáãæÇÒíÉ ÊåÏÏ ãÚÙã ÇáãÄÓÓÇÊ ÇáÕäÇÚíÉ æÇáÊÌÇÑíÉ ÇáÊæäÓíÉ ÈÇáÅÝáÇÓ¡ ãÔíÑÇð Åáì Ãä ÇáÝÓÇÏ áÇ íÚíÔ ÅáÇ Ýí ÃÌæÇÁ ÏßÊÇÊæÑíÉ.

    æÏÚÇ ãæÇÚÏÉ ÇáãÚÇÑÖÉ ÇáÊæäÓíÉ ÛíÑ ÇáÅÓáÇãíÉ Åáì ÅÞÇãÉ ÊÍÇáÝ ãÚ ÍÑßÉ ÇáäåÖÉ ÇáÅÓáÇãíÉ ÇáãÍÙæÑÉ. æÏÇÝÚ ÈÔÏÉ Úä ÊæÞíÚå ÈíÇäÇ íæã 20 ÂÐÇÑ (ãÇÑÓ) ÇáãÇÖí ãÚ ÇáÔíÎ ÑÇÔÏ ÇáÛäæÔí ÑÆíÓ ÍÑßÉ ÇáäåÖÉ¡ æÞÇá ãæÇÚÏÉ Åä Úáì ÇáãÚÇÑÖíä ÇáÊæäÓííä Ãä íÏÑÓæÇ ÇáÊØæÑÇÊ ÇáÅíÌÇÈíÉ ÇáÊí ÊÚÑÝåÇ ÇáäåÖÉ, ãÔÏÏÇ Úáì Ãä Ãí ÊÍÇáÝ áÇ Êßæä ÇáäåÖÉ ØÑÝÇ Ýíå áÇ ÞíãÉ æáÇ ãÚäì áå, æáÇ ÊÃËíÑ áå Úáì ÇáÍíÇÉ ÇáÓíÇÓíÉ ÇáÊæäÓíÉ.

    æÔÏÏ ãæÇÚÏÉ Úáì Ãä ÇáÏíãÞÑÇØíÉ ÊÞÊÖí ÚÏã ÅÞÕÇÁ ÇáÊíÇÑ ÇáÅÓáÇãí ãä ÇááÚÈÉ ÇáÓíÇÓíÉ, ÞÇÆáÇ Åä ÇáÏíãÞÑÇØíÉ ÇáÞÇÆãÉ Úáì ÇáÅÞÕÇÁ ÊäÇÞÖ äÝÓåÇ ÈäÝÓåÇ. æÍíä ææÌå ÈÃäå ÊÍÇáÝ ãÚ ÇáÓáØÉ Ýí ÇáÓÇÈÞ ÖÏ ÇáäåÖÉ ÞÇá Åä ÇáÌãíÚ æÞÚ Ýí ÃÎØÇÁ, æÚáíäÇ Ãä äÓÊÝíÏ ãä ÏÑæÓ ÇáÚÔÑíÉ ÇáãÇÖíÉ áÕÇáÍ ãÓÊÞÈá ÇáÈáÇÏ æãÕíÑåÇ.

    æÝí ãÇ íáí äÕ ÇáÍæÇÑ ÇáÐí ÃÌÑÇå ãä ÃÓÑÉ « ÞÏÓ ÈÑÓ » Ýí áäÏä (äæÑ ÇáÏíä ÇáÚæíÏíÏí) ãÚ ÇáÏßÊæÑ ãÍãÏ ãæÇÚÏÉ:

     

    * ßíÝ ÊäÙÑæä Åáì ÊØæÑÇÊ ÇáæÖÚ ÇáÓíÇÓí ÇáÊæäÓí, æÝí Ãí ÇÊÌÇå ÊÓíÑ ÇáÈáÇÏ¿

    – ÃÚÊÞÏ Ãä ÇáæÖÚ ÇáÓíÇÓí Ýí ÊæäÓ ÃÕÈÍ ãÚÑæÝÇ áÏì ÇáÌãíÚ. ÞÈá ãÏÉ ÚäÏãÇ ßäÇ äÊÍÏË Úä ÊæäÓ, ßäÇ äáÇÍÙ Ãä ÇáÚÏíÏ ãä ÇáÃØÑÇÝ, æÎÇÕÉ æÓÇÆá ÇáÅÚáÇã ÇáÚÑÈíÉ æÇáÃÌäÈíÉ, ÊÍÊÇÌ Åáì ãÚáæãÇÊ ÈÔÃä ÇáæÖÚ ÇáÊæäÓí, æÇáÂä ãÚ ÇáÃÓÝ ÝÇáæÖÚ ÈáÛ ÏÑÌÉ ÕÇÑ ÝíåÇ ÌãíÚ ÇáäÇÓ íÚáãæä Ãäå áÇ ÊæÌÏ ÍíÇÉ ÓíÇÓíÉ Ýí ÊæäÓ, ÈãÇ Ýí ßáãÉ ÍíÇÉ ãä ÏíäÇãíßíÉ.. ÔÇÚÑäÇ ÃÈæ ÇáÞÇÓã ÇáÔÇÈí ÚäÏãÇ íÞæá « ÅÐÇ ÇáÔÚÈ íæãÇ ÃÑÇÏ ÇáÍíÇÉ .. » Ýåæ íÞÕÏ ÇáÍíÇÉ ÈãÇ ÝíåÇ ãä ÏíäÇãíßíÉ æäÔÇØ æÍíæíÉ.

    ÝÝí ÊæäÓ áíÓ åäÇß ÍíÇÉ ÓíÇÓíÉ. åäÇß ãæÊ ÓíÇÓí.. åäÇáß ÑßæÏ. æÝí ÇáÍíÇÉ ÇáÓíÇÓíÉ æÇáãÌÊãÚÇÊ ÇáÅäÓÇäíÉ ÇáÑßæÏ áíÓ åæ ÇáÍÇáÉ ÇáÓÇÆÏÉ.. ÇáÑßæÏ Ýí ÇáãÌÊãÚÇÊ ãÚäÇå ÇáÊÑÇÌÚ.. æÚäÏãÇ äÞæá åäÇß ÑßæÏ Ýí ÊæäÓ, ÝåÐÇ åæ ÇáãÙåÑ ÇáÎÇÑÌí, æáßä Ýí ÏÇÎá ÇáãÌÊãÚ åäÇß ÊÝÇÚáÇÊ ÓáÈíÉ.. æÅÐä Ýåæ ÊÑÇÌÚ.

    ÈØÈíÚÉ ÇáÍÇá áÇ æÌæÏ áÍíÇÉ ÍÒÈíÉ, æáÇ æÌæÏ áÃÍÒÇÈ, æÇáÃÍÒÇÈ ÇáÑÓãíÉ ÊÇÈÚÉ ááÓáØÉ, æÊÓãì ÃÍÒÇÈ ÇáÓáØÉ, æÇáÃãÑ äÝÓå ÈÇáäÓÈÉ ááãäÙãÇÊ Ýåí ÊÇÈÚÉ ááÍÒÈ ÇáÍÇßã, æßÐáß ÇáÃãÑ ÈÇáäÓÈÉ ááÍíÇÉ ÇáÌãÚíÇÊíÉ, ãÇ ÚÏÇ ÈÚÖ ÇáÌãÚíÇÊ ÇáãÍÏæÏÉ, ãËá ÇáÑÇÈØÉ ÇáÊæäÓíÉ ááÏÝÇÚ Úä ÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä, æãÇ æÞÚ ãÚ ÇáÑÇÈØÉ Ïáíá Þæí Úáì Ãäå áÇ æÌæÏ áÌãÚíÇÊ Ýí ÊæäÓ ÈÇáÔßá ÇáØÈíÚí ááßáãÉ, æáÇ æÌæÏ áãÌÊãÚ ãÏäí ÍÞíÞí Ýí ÊæäÓ ÈÇáãÚäì ÇáßÇãá ááßáãÉ. ÃãÇ ÈÇáäÓÈÉ ááÅÚáÇã ÝÍÏË æáÇ ÍÑÌ, æãÇ äÌÏå ãä ÅÚáÇã ÍÊì Ýí ÇáÚÏíÏ ãä ÇáÏæá ÇáÚÑÈíÉ æÇáãÛÇÑÈíÉ, ÝåÐÇ áÇ íãßä Ãä ÊÌÏ áå äÙíÑÇ Ýí ÊæäÓ. æãËáãÇ ÞáÊ Ýí ÇáÚÏíÏ ãä ÇáãäÇÓÈÇÊ, ÝÅä ÑÆíÓ ÇáÏæáÉ íÚÊÑÝ ÈäÝÓå ÈåÐÇ ÇáÃãÑ, æáã íÞÚ ÊÛííÑ íÌÚá åÐÇ ÇáÇÚÊÑÇÝ ãÞÏãÉ áÊØæíÑ ÇáÍíÇÉ ÇáÅÚáÇãíÉ.. ÇáÊáÝÒíæä ÊÚÈíÑ Úä ÕæÊ æÇÍÏ, æáÇ æÌæÏ áÕÍÇÝÉ ãÓÊÞáÉ ÍÑÉ.. áÇ ÊÌÏ Ýí ÇáÕÍÇÝÉ ÇáÊæäÓíÉ ßáåÇ, ÑÛã ßËÑÉ ÇáÌÑÇÆÏ, ãÞÇáÇÊ ÊÍáíáíÉ ÓíÇÓíÉ æÍæÇÑÇÊ æäÞÇÔÇÊ, ããÇ ÌÚá ÇáÕÍÝ ÚÈÇÑÉ Úä äÔÑÇÊ ÅÚáÇãíÉ.

    æåÐÇ ÇáÌÇäÈ íÞÇÈáå ÌÇäÈ ÂÎÑ, æåæ æÌæÏ ÍÑßíÉ ÌÏíÏÉ Ýí ÇáãÌÊãÚ ÊÞæã ÈåÇ Þæì ÏíãÞÑÇØíÉ ãä ÊæÌåÇÊ ãÎÊáÝÉ, ÓæÇÁ ßÇä Ýí ãÌÇá ÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä Ãæ Ýí ÇáãÌÇá ÇáÓíÇÓí, æãä ÃÈÑÒ ãÙÇåÑ åÐå ÇáÍÑßíÉ ãÇ ÙåÑ Ýí ÇáãÏÉ ÇáÃÎíÑÉ ãä ãÌãæÚÉ ãä ÇáÈíÇäÇÊ ãä ÇáãÓÊÞáíä ãä ßá ÔÑÇÆÍ ÇáãÌÊãÚ, æãä ãäÇÖáíä íäÊãæä Åáì ÊíÇÑÇÊ ÝßÑíÉ ãÎÊáÝÉ, Ãæ ÇáãÈÇÏÑÉ ÇáÊí ÊãÊ ãÚ ÇáÔíÎ ÑÇÔÏ ÇáÛäæÔí, Èíä ÍÑßÊíäÇ: ÍÑßÉ ÇáäåÖÉ æÍÑßÉ ÇáÏíãÞÑÇØííä ÇáÇÔÊÑÇßííä, ÝåÐÇ ãÙåÑ ÌÏíÏ, æÃäÇ ÃÚÊÈÑå ÅíÌÇÈíÇ, áÃäå íÏá Úáì Ãä ÌãíÚ ÇáÔÑÇÆÍ ÇáÇÌÊãÇÚíÉ ÕÇÑÊ áÇ ÊÞÈá ÇáæÖÚ ÇáÞÇÆã, æÕÇÑÊ ÊÊßáã. ÝÚäÏãÇ ÊÞÑà ÞÇÆãÇÊ ÇáÊæÞíÚ ÊÌÏ ÚÏíÏ ÇáÔÎÕíÇÊ ÇáãÓÊÞáÉ ÇáÊí ßÇäÊ ÈÚíÏÉ Úä ÇáÔÃä ÇáÚÇã æÇáÓíÇÓí, ããÇ íÏá Úáì Ãä ÇáæÖÚ æÕá Åáì ÏÑÌÉ áã íÚÏ ÇáäÇÓ íÞÈáæä ÈÇáÓßæÊ ÝíåÇ Úäå, æÕÇÑ ßá æØäí – ãåãÇ ßÇä ÔÃäå – ãÌÈÑÇ ÃÎáÇÞíÇ Úáì Ãä íÊÎÐ ãËá åÐÇ ÇáãæÞÝ.. åÐÇ ÇáÃãÑ ÃäÇ ÃÚÊÈÑå ãÙåÑÇ ÅíÌÇÈíÇ, æÃÚÊÈÑ Ãä åÐå ÇáÍÑßíÉ æÇáÏíäÇãíßíÉ ÓÊßæä áåÇ ÃÈÚÇÏ ãÓÊÞÈáíÉ, æÃäÇ ãÊÝÇÆá ÈåÐÇ ßËíÑÇ.

    ÇáÞæì ÇáÏíãÞÑÇØíÉ ÈãÎÊáÝ ÃÕäÇÝåÇ ÊÌÏ ÕíÛÇ ãä ÇáÊæÍÏ, æåÐÇ ÍÇÕá, Ýßá ÇáÈíÇäÇÊ ÊÌÏ ÝíåÇ ãØáÈ Êßæíä ÌÈåÉ æØäíÉ ÏíãÞÑÇØíÉ, Ãæ áÌäÉ ÊäÓíÞ, Ãæ ÊÌãíÚ ÇáÌåæÏ.. ÝßÑÉ ÌãÚ ßá ÇáÌåæÏ ÇáæØäíÉ ÈÏæä ÇÓÊËäÇÁ, ÕÇÑÊ ÔÇÆÚÉ áÏì ßá ÇáÃØÑÇÝ, æÞÏ ÍÏËÊ Ýí åÐÇ ÇáÓíÇÞ ãÈÇÏÑÇÊ, ãäåÇ ãÈÇÏÑÉ Ãæá ÊãæÒ (íæáíæ) 2000, ÇáÊí ÍÖÑÊåÇ ÇáÚÏíÏ ãä ÇáÊíÇÑÇÊ, æÚÞÏÊ Ýí ãÞÑ ÍÒÈ ÇáÊÌãÚ ÇáÇÔÊÑÇßí ÇáÊÞÏãí.. æßÐáß Ýí ÇáäÏæÉ ÇáÊí ÃÞíãÊ ÈãäÇÓÈÉ ÇáÊÖÇãä ãÚ ÇáÑÇÈØÉ ÇáÊæäÓíÉ ááÏÝÇÚ Úä ÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä, æÞÏ ÚÞÏÊ íæã 8 ßÇäæä Ãæá (ÏíÓãÈÑ) 2000, æÍÖÑÊåÇ ßá ÇáÃØÑÇÝ.. ÅÐä åäÇß ÊØæÑ íÞÚ Ýí åÐÇ ÇáÇÊÌÇå, æåæ ãÇ íÄßÏ Ãä ÇáÃæÖÇÚ ÓÊÄÏí Åáì ÇáãÒíÏ ãä ÊÓÑíÚ åÐå ÇáÚãáíÉ ÈÇáäÓÈÉ áÌãíÚ ÇáÞæì Ïæä ÇÓÊËäÇÁ. æÇáÍæÇÑ ÇáÏÇÆÑ ÇáÂä Íæá ãÎÊáÝ åÐå ÇáãÈÇÏÑÇÊ áå ÃåãíÉ ßÈÑì ÈÇáäÓÈÉ ááãÓÊÞÈá.

     

    * æáßä äáÇÍÙ Ãäßã æÞÚÊã ãÚ ÑÆíÓ ÍÑßÉ ÇáäåÖÉ ÇáÔíÎ ÑÇÔÏ ÇáÛäæÔí ÈíÇäÇ ãÔÊÑßÇ, ÈÏÇ ÃäßãÇ áã ÊäÌÍÇ Ýí ÅÞäÇÚ ØÑÝ ËÇáË Ãæ ÃØÑÇÝ ÃÎÑì ÈÃä ÊæÞÚ ãÚßãÇ Úáì åÐÇ ÇáÈíÇä.. ÃáíÓ åÐÇ ÕÍíÍÇ¿

    – ÃäÇ áÇ ÃÞæá áã ääÌÍ, áÃä ÇáãÈÇÏÑÉ ãÇ ÒÇáÊ ÞÇÆãÉ, æáã äÚáä Ãä ÇáãÈÇÏÑÉ ÇäÊåÊ, ÍÊì äÞæá ÅäåÇ ÞÏ ÝÔáÊ.. ÃäÇ ÃÚÊÈÑ ÇáæÇÞÚ ÎáÇÝ ãÇ ÊÞæá ÊãÇãÇ. æÇáÐí ÍÕá åæ ÇáÊÇáí, ÝåÐå ÇáãÈÇÏÑÉ, æÃäÇ ÞáÊ æÃÚíÏ ÃäåÇ áíÓÊ ÊÍÇáÝÇ, æÅäãÇ ãÈÇÏÑÉ Èíä ÍÒÈíä ÓíÇÓííä, ÇáåÏÝ ãäåÇ åæ ÇáÌæÇÈ Úä ÇáãÔßá ÇáÊÇáí: ÝãÇ ÏÇãÊ ÇáÓáØÉ ÊÞãÚ æÊÊÚÓÝ Úáì ßá ÇáÞæì æÇáÃØÑÇÝ ÇáÓíÇÓíÉ ÈÏæä ÇÓÊËäÇÁ, ÓæÇÁ ßÇäÊ ÍÞæÞíÉ ÅäÓÇäíÉ Ãæ ÓíÇÓíÉ, ÝÚáì ßá åÐå ÇáÃØÑÇÝ Ãä ÊÊæÍÏ áãæÇÌåÉ åÐÇ ÇáÞãÚ.. æÅÐÇ ÚÏÊ Åáì ÇáæÑÇÁ ÝÓÊÌÏ Ãäí ÞáÊ Åä ÇáÓáØÉ ÊÞãÚ ÇáÌãíÚ, æÚáì ÇáÌãíÚ ÇáÊæÍÏ áãæÇÌåÉ Ðáß ÇáÞãÚ.. åÐå åí ÎáÇÕÉ ÇáÃãÑ ãä ÇáäÇÍíÉ ÇáÃæáì, ÃãÇ ãä ÇáäÇÍíÉ ÇáËÇäíÉ ÝÇáãÈÇÏÑÉ ãÇ ÒÇáÊ ãÝÊæÍÉ, æåäÇáß ÌÏá Ýí ÇáÍíÇÉ ÇáÓíÇÓíÉ ÇáÊæäÓíÉ ÈÔÃä åÐÇ ÇáÃãÑ.

    ÑÈãÇ íÞæá ÇáÞÇÆá Åä åÐÇ ÇáÌÏá Ýíå ÃÔíÇÁ ÅíÌÇÈíÉ æÃÎÑì ÓáÈíÉ, æÃäÇ ÃÞæá Åä äÊÇÆÌå ßáåÇ ÅíÌÇÈíÉ, áãÇÐÇ¿ áÃä åäÇß ÌÇäÈíä áÇ ÈÏ ãä ÇáÇäÊÈÇå ÅáíåãÇ.. ÇáÌÇäÈ ÇáÃæá åæ Ãäå áÃæá ãÑÉ ãäÐ ÚÔÑ ÓäæÇÊ Úáì ÇáÃÞá íÕÈÍ åäÇß ÍÏíË Úä ÍÑßÉ ÇáäåÖÉ Ýí ÏÇÎá ÇáÓÇÍÉ ÇáÊæäÓíÉ, æåÐÇ ÃãÑ áíÓ ÈÓíØÇ.. ØÈÚÇ ãæÞÝí ÃäÇ æãæÞÝ ÇáÍÑßÉ ÇáÊí ÃÞæÏåÇ íÚÊÈÑ åÐÇ ÇÎÊíÇÑÇ äÇÊÌÇ Úä ÇÞÊäÇÚ æÚä ÊÍáíá, æåæ ÊÚÈíÑ Úä ÞÖíÉ æØäíÉ. æÇáÌÇäÈ ÇáËÇäí Ãä ÇáãÈÇÏÑÉ åí Èíä ÃÍÒÇÈ, æåÐÇ åÇã ÌÏÇ, áÃä ãÇ äÌÏå Ýí ÊæäÓ åæ ãÍÇæáÉ ÊåãíÔ ÇáæÖÚ ÇáÍÒÈí æÇáÍíÇÉ ÇáÍÒÈíÉ, æÇáÇåÊãÇã ÈãÌÇá ÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä.. ÃäÇ ÃÞæá ÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä ãÓÃáÉ ÃÓÇÓíÉ æáßäåÇ ÌÒÁ ãä ÇáÓíÇÓÉ, æÚäÏãÇ ÊÕÈÍ åí ÇáÓíÇÓÉ æÍÏåÇ, ÝåÐÇ íÏá Úáì Ãä ÇáæÖÚ áíÓ ØÈíÚíÇ. æåäÇ íÃÊí ÇáÌÇäÈ ÇáËÇäí ãä ÇáãÈÇÏÑÉ æßæäåÇ ãÈÇÏÑÉ ÍÒÈíÉ Èíä ØÑÝíä ÓíÇÓííä, íÚÊÑÝ ÇáÌãíÚ Ãä áåãÇ ÍÖæÑ, æÃä åÐíä ÇáØÑÝíä ÑÛã ãÇ íÊÚÑÖ áå ßá æÇÍÏ ãäåãÇ ãä ÊÚÓÝ æÞãÚ, ãÕÑÇä Úáì ÇáÞíÇã ÈÏæÑåãÇ, æÃä ÃÍÏ åÐíä ÇáØÑÝíä ÇáÐí ßÇä ãõÞÕì, ÊÃßÏ ÇáÂä Ãäå áã íÚÏ ããßäÇ Ãä íÙá ßÐáß, ÎÇÕÉ Ýí ÞÖíÉ ÊÊÚáÞ ÈÇáÍÑíÇÊ ÈÕæÑÉ ÚÇãÉ.

    ÃäÊ ÊÚáã Ãä ÇáãäØÞ ÇáÏíãÞÑÇØí åæ ãäØÞ íÞæã Úáì äÈÐ ÇáÅÞÕÇÁ, æáÇ íãßä áÍÑßÉ ÏíãÞÑÇØíÉ Ãä Êßæä ÏíãÞÑÇØíÉ, æåí ÊÞÕí Ãí ØÑÝ ÂÎÑ, ÎÇÕÉ æÃä åÐÇ ÇáØÑÝ åæ ØÑÝ ÓíÇÓí íÞÈá ÇááÚÈÉ ÇáÓíÇÓíÉ, æíÞÑ ÈÃäå íÞÈá ÇááÚÈÉ ÇáÏíãÞÑÇØíÉ, æåäÇ ÊÃÊí ÃåãíÉ åÐå ÇáãÈÇÏÑÉ.

     

    * ÊÞæá Åä ÇáãÈÇÏÑÉ ãÝÊæÍÉ, æáßä äÍä äÚáã Ãä ÇáÚÏíÏ ãä ÇáÃØÑÇÝ ÑÝÖÊ ÇááÍÇÞ ÈÇáãÈÇÏÑÉ, æÃäÊ ÊÚÑÝ ÃíÖÇ Ãäå ãä ÇáÕÚÈ Ãä íáÍÞ ÇáÚÏíÏ ãä ÇáÔÎÕíÇÊ æÇáÞæì ÈÇáÞØÇÑ ÈÚÏ ÇäØáÇÞå, Èá ÓãÚäÇ Ãä ãÚÇÑÖíä ßËíÑíä ÇÚÊÈÑæÇ áÞÇÁß ÈÇáäåÖÉ æßÃäå ÈãËÇÈÉ « ÚãáíÉ ÇäÊÍÇÑíÉ ».. ßíÝ ÓÊæÇÌåæä åÐÇ ÇáÑÝÖ¿

    – ÃäÇ ÃÞæá ÇáÚßÓ ÊãÇãÇ, ÝÇáÐíä ÇÓÊÚãáæÇ ÚÈÇÑÉ « ÚãáíÉ ÇäÊÍÇÑíÉ » áÇ ÃÑíÏ ÐßÑåã, áÃä Þæáåã íÏá Úáì ÓÎÇÝÉ ÓíÇÓíÉ.. ÚãáíÉ ÇäÊÍÇÑíÉ ãÇÐÇ ÊÚäí¿.. íÞæá ÇáÞÇÆá Åäß ÞãÊ ÈÚãáíÉ ÇäÊÍÇÑíÉ, ãÚäÇå Ãäß ÞãÊ ÈãÈÇÏÑÉ ãÚ ØÑÝ åã íÚÊÈÑæä Ãä áÇ ãÓÊÞÈá áå.. ÇáÊÇÑíÎ åæ ÚßÓ åÐÇ ÊãÇãÇ.. ÇáÚßÓ ÊãÇãÇ. ÃäÇ ÞáÊ Ýí ÊæäÓ Åä ÍÑßÉ ÇáäåÖÉ ãæÌæÏÉ ÃÍÈ ãä ÃÍÈ æßÑå ãä ßÑå.. Åä ÇáÊÚÓÝ æÇáÞãÚ ãÚåÇ áã íÄÏ Åáì äÊíÌÉ, Èá ÈÇáÚßÓ ÒÇÏ ÇáÃæÖÇÚ ÊÚÞíÏÇ.. ÅÐä åÐÇ íÄÏí Åáì ÇáÍá ÇáËÇáË, æåæ Ãäå áÇ ÈÏ ãä ÇáÊÚÇãá ÇáÓíÇÓí ãÚ åÐå ÇáÞÖíÉ.. æíÈÞì åá äÊÚÇãá ãÚåÇ ÇáÂä Ãã äÊÑßåÇ Åáì ÂÎÑ ÇáÂÎÑíä¿. äÍä äÞæá ÇáÂä ãÇ ÏÇã ÇáãÎÇÖ ÇáÌÇÑí ÇáÂä íÊÚáÞ ÈåÐå ÇáÞÖíÉ.. ÅÐÇ ßÇäÊ ÇáãÈÇÏÑÉ ÃËÇÑÊ ÌÏáÇ ÝåÐÇ ÅíÌÇÈí, áÃä ÇáãæÖæÚ ÑÌÚ Åáì ÃÓÇÓå ÇáÍÞíÞí.

    æÃäÇ ÃÞæá Åä ÇáãÈÇÏÑÉ ãÇ ÒÇáÊ ãÝÊæÍÉ áÃä ÇáäÞÇÔ áÇ íÒÇá íÏæÑ ÈÔÃäåÇ, æåÐÇ ÔíÁ ÛíÑ ÈÓíØ, æíÌÈ Ãä íßæä ÇáÅäÓÇä Ýí ÏÇÎá ÊæäÓ ÍÊì íÍßã Úáì ÇáÃãÑ ÈæÖæÍ. æÃäÇ áÇ ÃÑíÏ Ãä ÇÐßÑ ßá ÇáÃÓÈÇÈ, ÇáÊí ÃÏÊ Åáì ÚÏã áÍÇÞ ÇáÈÚÖ, ÝáíÓ åäÇß ÏÇÚ áÐáß, æÅäãÇ ÃÞæá ÏÚ ÇáÒãä íÝÚá ÝÚáå, æåÐÇ ÇáãÎÇÖ ÓíÄÏí Åáì ÌæÇäÈ ÅíÌÇÈíÉ. æÈßá ÕÑÇÍÉ ÃäÇ áí ãäØÞ Ýí ÇáÊÝÇÚá ãÚ ÇáÃÍÏÇË ÇáÓíÇÓíÉ, ÝÇáÍÏË ÇáåÇã åæ ÇáÍÏË ÇáÐí íËíÑ ÌÏáÇ æäÞÇÔÇ æíËíÑ ãÏÇð æÌÒÑÇð, æåÐÇ ÇáãÏ æÇáÌÒÑ åæ Úáì ÇáÃÞá ãÏ æÌÒÑ æäÞÇÔ Íæá ãæÖæÚ ßÇä ãÍÑãÇ, æßÇä ãÌÑÏ ÇáÍÏíË Ýíå Ãæ ÍÊì ÇáÇÞÊÑÇÈ ãäå íËíÑ ÇáÇäÒÚÇÌ.. ÃáíÓ åÐÇ åæ ÇáãæÖæÚ¿ ÇáÂä åÐÇ ÇáÔíÁ íÈÍË Ýí ÏÇÎá ÇáÓÇÍÉ ÇáÓíÇÓíÉ ÇáÊæäÓíÉ, æÅÐÇ ÇÞÊÕÑäÇ Úáì åÐÇ æÍÏå, ÝÃäÇ ÃÚÊÞÏ Ãäå ÅíÌÇÈí.

    ÇáæÖÚ ßÇä ÑÇßÏÇ æäÍä ÃáÞíäÇ Ýíå ãÈÇÏÑÉ, æáÇ ÈÏ Ãä ÊÃÎÐ ÍÙåÇ ãä ÇáæÞÊ Åáì Ãä ÊÍÕá ÇáÊÝÇÚáÇÊ ÇáØÈíÚíÉ, æÓÊÍÕá Êáß ÇáÊÝÇÚáÇÊ, áÃäåÇ áíÓÊ ÊÝÇÚáÇÊ ßæÇÏÑ, åí ÊÝÇÚáÇÊ ÓæÓíæáæÌíÉ, áÓÈÈ ÈÓíØ ÌÏÇ, æåæ Ãä ÇáØÑÝíä ÇáÐíä ÃãÖíÇ Úáì ÇáãÈÇÏÑÉ áåãÇ ÍÖæÑ Úáì ÇáÓÇÍÉ ÓæÓíæáæÌíÇ æÓíÇÓíÇ æÔÚÈíÇ, æåÐÇ áÇ ÃÍÏ íÓÊØíÚ Ãä íäßÑå Ãæ íæÞÝå.

     

    * áßä íÑì ÇáÈÚÖ Ãä ÊæÞíÚßã ÇáÈíÇä ãÚ ÇáäåÖÉ ÞÏ Þæì ãæÞÚßã ÇáÔÚÈí æÌÚáßã ÊäÊÞÕæä ãä ÔÃä ÈÞíÉ ÇáãÚÇÑÖÇÊ ÇáÃÎÑì.. Åáì Ãí ÍÏ íãßäßã ÇáÞÈæá ÈåÐÇ ÇáÑÃí¿ æßíÝ íãßä Ãä íßæä åÐÇ ÇáÈíÇä ãÞÏãÉ áÅÞÇãÉ ÌÈåÉ ÏíãÞÑÇØíÉ ÍÞíÞíÉ¿

    – ÃæáÇ ÃäÇ áÇ ÃäÊÞÕ ãä ÇáãÚÇÑÖÉ ÇáÍÞíÞíÉ ÇáÌÏíÉ.. ÃÍÊÑã ÇáãÚÇÑÖÉ ÇáÌÏíÉ ãåãÇ ßÇä ãæÞÚåÇ Úáì ÇáÓÇÍÉ, áÃääí ÃÚÊÞÏ Ãä ÇáãæÖæÚ áå ÞíãÉ äæÚíÉ, Ïæä Ãä ÃÐßÑ Ãí ØÑÝ ãä ÇáÃØÑÇÝ. æÚäÏãÇ íßæä ØÑÝ íÞæã ÈÏæÑ ãÚÇÑÖ æØäí, æíÊãÓß ÈãÈÇÏÆå æíÏÇÝÚ ÚáíåÇ, ÝÃäÇ ÃÚÊÈÑ Ãä åÐÇ ÇáãæÖæÚ áå ÞíãÉ ßíÝíÉ, ÈÞØÚ ÇáäÙÑ Úä ÇáÌÇäÈ Çáßãí. ØÈÚÇ ÃäÇ áÇ ÃÞæá Åääí ÃäÊÞÕ ÈÞíÉ ÃØÑÇÝ ÇáãÚÇÑÖÉ ÇáÑÓãíÉ, áÃäåÇ áíÓÊ ãÚÇÑÖÉ, æÈÇáÊÇáí åí ÚäÏí ÛíÑ ãæÌæÏÉ, æÚáíå ÝáÇ ÃäÊÞÕ ãÇ åæ ÛíÑ ãæÌæÏ.. ÇáÇäÊÞÇÕ íßæä áÔíÁ ãæÌæÏ.

     

    * æáßä ãÇÐÇ Úä ÇáãÚÇÑÖÉ ÛíÑ ÇáÑÓãíÉ¿

    – ÇáãÚÇÑÖÉ ÛíÑ ÇáÑÓãíÉ ãæÌæÏÉ, æÃäÇ ÃÍÊÑãåÇ æÃÊÚÇãá ãÚåÇ, æÃäÇ áÇ ÃÄãä ÈÞÖíÉ ÇáÇäÊÞÇÕ, æÃÄãä ÈÇáÊÝÇÚá Èíä ßá ÇáÃØÑÇÝ ÇáÊí áåÇ ãÕÏÇÞíÉ.. ÇáÚÈÑÉ ÈÇáãÕÏÇÞíÉ. æÚäÏãÇ ÃÞæã ÈãÈÇÏÑÉ áÇ íåãäí ßËíÑÇ Ãä íßæä áåÇ ÞíãÉ ÔÚÈíÉ Ãæ áÇ íßæä.. áíÓ åäÇ ÇáãæÖæÚ, æãä ÍÓä ÇáÍÙ Ãä Êßæä áåÇ ÔÚÈíÉ, æåÐÇ ãÊæÞÚ, áÃäß Ýí ÇáÓíÇÓÉ ÚäÏãÇ ÊÞæã ÈãÈÇÏÑÉ, ÝÃäÊ ÊÞæã ÈåÇ áÃäß ÊÚÊÈÑ Ãä ÇáãÕáÍÉ ÇáÔÚÈíÉ ÊÞÊÖí åÐÇ, æåäÇ íÞÊÑä ÇáÌÇäÈÇä ÇáæØäí æÇáÓíÇÓí.. ÇáæØäí Ãä ãÕáÍÉ ÇáæØä æãÕáÍÉ ÊæäÓ ÊÞÊÖí Ãä ÃÊÎÐ åÐÇ ÇáãæÞÝ. æÃäÇ ÞáÊ ÈÇáÍÑÝ ÇáæÇÍÏ, áÇ íãßä ÅØáÇÞÇ, Ýí æÖÚ ÊæäÓ ÇáÍÇáí, Ãä äÈÞí ÍÑßÉ ÇáäåÖÉ ÇáÅÓáÇãíÉ ÇáÊæäÓíÉ ÎÇÑÌ åÐÇ ÇáÌÏá, áÃä Ðáß áÇ íÚØí áåÐÇ ÇáÌÏá ÇáãßÇäÉ ÇáÊí íÓÊÍÞåÇ.

    äÍä ÇáÂä Ýí ÍÇáÉ ãÎÇÖ, æåá íãßä áãÎÇÖ ÇÌÊãÇÚí ÓíÇÓí æØäí ÝßÑí Ãä íßÊãá æÃä íäÌÍ æÃä íÊØæÑ, ÅÐÇ áã íÔãá ßá ÇáÃØÑÇÝ ÇáÞÇÆãÉ Úáì ÇáÓÇÍÉ ÇáãÌÊãÚíÉ¿.. åÐÇ ÓÄÇá ãÈÏÆí, æáíÓ áå ÚáÇÞÉ ÎÇÕÉ ÈÃí ØÑÝ ßÇä. ÃäÇ ÃØÑÍ åÐÇ ÇáÓÄÇá ÈåÐå ÇáÕíÛÉ. ÃãÇ ÇáÌÇäÈ ÇáËÇäí æíÊÚáÞ ÈãæÞÝ ßäÊ ÞÏ ÞáÊå ÞÈá ÓäæÇÊ Ýí ÈÏÇíÉ ÇáÊÓÚíäíÇÊ æáíÓ ÇáÂä æÞÈá ÖÑÈ ÇáäåÖÉ.. ÞáÊ ÇáÍÑßÉ ÇáÅÓáÇãíÉ Ýí ÇáÓÇÍÉ ÇáÚÑÈíÉ æÇáÅÓáÇãíÉ ÍÑßÉ ãæÌæÏÉ, æáÇ íãßä ÅØáÇÞÇ Ãä íÍÏË ÊÝÇÚá ÓíÇÓí, æÊÕæÑ ÏíãÞÑÇØí, ÈÏæä ÅÏÑÇÌ åÐÇ ÇáØÑÝ.

     

    * .. æáßä ÃäÊã ÊÍÇáÝÊã ãÚ ÇáÓáØÉ ÖÏ åÐå ÇáÍÑßÉ Ýí ÈÏÇíÉ ÇáÊÓÚíäíÇÊ¿

    – áÇ áã äÊÍÇáÝ ãÚ ÇáÓáØÉ ÖÏ ÇáÍÑßÉ.. ãÇ ÍÕá åæ ÇáÊÇáí: Ãä ÈÚÖ ÃØÑÇÝ Ýí ÇáÍÑßÉ ÞÇãÊ ÈÈÚÖ ÇáÊÌÇæÒÇÊ, ÇáÊí ÇÚÊÑÝ ÈåÇ ÇáÌãíÚ, áßä äÍä áã äßä äÓÇäÏ ÇáÓáØÉ, Èá ÈÇáÚßÓ ÚÈÑäÇ Úä ãæÇÞÝ ÚÏíÏÉ, æÞãÊ ÃäÇ ÈãÈÇÏÑÇÊ áÇ ÏÇÚí áÐßÑåÇ ÇáÂä, Úáì ÃÓÇÓ Ãä ÇáÊÚÇãá íäÈÛí Ãä íßæä ÊÚÇãáÇ ÓíÇÓíÇ, áÃä ÇáÊÚÇãá ÇáÃãäí ÇáÈæáíÓí, æÇáãÍÇßãÇÊ ÇáÓíÇÓíÉ áÇ ÊÚØí äÊíÌÉ. æáÇ ÊäÓó Ãä ãäÓÞ áÓÇä ÇáÏÝÇÚ, ÇáÐí ÞÇã ÈÇáÏÝÇÚ Úä ÍÑßÉ ÇáäåÖÉ, ßÇä ÚÈÏ ÇáæåÇÈ ÇáÈÇåí, ÚÖæ ÇáãßÊÈ ÇáÓíÇÓí áÍÑßÊäÇ, æÇÈäÊí ßÇäÊ ÃíÖÇ Öãä ÇáÏÝÇÚ Úä ÇáÍÑßÉ.

     

    * .. ÑÈãÇ ßÇä åÐÇ ÈÕÝÉ ÔÎÕíÉ, æáÇ íÚÈÑ Úä ÑÃí ÇáÍÑßÉ, ãÇ ÏÇã ÑÆíÓåÇ ãÊÍÇáÝÇ ãÚ ÇáÓáØÉ¿

    – áÇ.. áÇ.. ßÇä Ðáß ÈÞÑÇÑ ÓíÇÓí ãä ÇáãßÊÈ ÇáÓíÇÓí ááÍÑßÉ.. ÃÄßÏ áß åÐÇ, æíãßäß Ãä ÊÊÕá « ÈÓí ÚÈÏ ÇáæåÇÈ » áíÄßÏ áß Ðáß. ÌÇÁäí ÚÈÏ ÇáæåÇÈ æÇÊÝÞäÇ Úáì Ðáß.. Èá ÇÈäÊí íÇ ÓíÏí ãÍÇãíÉ ßÇäÊ ãä ÇáãÍÇãíÇÊ ÇááÇÆí ÏÇÝÚä Úä ÇáÍÑßÉ, æÇáÓáØÉ ÊÚÑÝ åÐÇ.. ÃäÇ ßäÊ ÃÊÞÇÈá ãÚ (ÇáÑÆíÓ Òíä ÇáÚÇÈÏíä) Èä Úáí, æÝí íæã ãä ÇáÃíÇã ÞÇá áí åÐÇ, ÝÞáÊ áå ØÈÚÇ åí ÊÑÇÝÚ Úä ÇáÍÑßÉ.. ÞáÊ áå ÏÚ ÇáÃãæÑ ÊãÔí Úáì ãÇ åí Úáíå. æÃäÇ ÞãÊ ÈÃÔíÇÁ áÇ ÏÇÚí áÐßÑåÇ ÇáÂä, ÍÊì áÇ íÃÎÐ ÇáãæÖæÚ ÃÈÚÇÏÇ ÊÄÏí Åáì ÎØÑ ÔÏíÏ.

     

    * .. æáßä ÑÈãÇ ßÇä åÐÇ ÌÒÁÇð ãä áÚÈÉ ÓíÇÓíÉ æÊÞÇÓãÇ ááÃÏæÇÑ¿

    – .. áÇ.. åÐå ÞÖíÉ ÃÎáÇÞíÉ, æÃäÇ áÓÊ ãä åÐÇ ÇáäæÚ, æáÇ ÃÓãÍ áäÝÓí ÈÇáÏÎæá Ýí ãËá åÐå ÇááÚÈ.. áÇ.. åÐÇ áíÓ ãä ÃÎáÇÞí. ÃäÇ ãæÇØä ÈÓíØ ÌÏÇ, ÓÇäÏÊ (ÇáÑÆíÓ) ÇÈä Úáí ÈÇÚÊÈÇÑ Ãäí ßäÊ ÃÑíÏ Ãä ÃÏÝÚå Åáì ÊØÈíÞ ÇáÏíãÞÑÇØíÉ, æÊÍãáÊ ãÓÄæáíÊí Ýí åÐÇ.. áíÓ åÐÇ ãÚäÇå Ãä ßá ãÇ ßÇä íÞæã Èå ÃäÇ ãæÇÝÞ Úáíå.. áÇ.. áÇ.. ÃÈÏÇ. ßÇäÊ ÃÔíÇÁ ÓáÈíÉ ÚÏíÏÉ ßäÊ ÃäÈå ÅáíåÇ, æßäÊ ÃÞæá ÅäåÇ ÛíÑ ããßäÉ.. ÇáÚáÇÞÉ ßÇäÊ ÊÞæã Úáì åÐÇ ÇáÊÕæÑ, æÃäÇ ßäÊ ãäØÞíÇð ãÚ äÝÓí, ÝÚäÏãÇ ÊÈíä áí Ãä åÐå ÇáãÓÇäÏÉ ÞÏ ÇÓÊÛáÊ áÕÇáÍ ÚßÓ ãÇ ÃÑÏäÇå ÇäÞáÈÊ ÊãÇãÇ æÞãÊ ÈãÇ ÞãÊ Èå.

     

    * ÃäÊ ÊÚÑÝ Ãä ÚÇãí 1991 æ1992 ßÇäÇ ÇáÝÊÑÉ, ÇáÊí ÍÝáÊ ÈÇáÚÏÏ ÇáÃßÈÑ ãä ÇäÊåÇßÇÊ ÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä, æÇáÊí ØÇáÊ ÇáãÚÇÑÖÉ ÇáÅÓáÇãíÉ ÎÕæÕÇ, æÝí Êáß ÇáÝÊÑÉ ÈÇáÐÇÊ ÈÏÃÊã ãÓÇäÏÉ ÇáÑÆíÓ ÇÈä Úáí, ÝßíÝ ßäÊã ÊÊæÞÚæä Ãä ÊÃÊí ãÓÇäÏÊßã áå ÈÇáÏíãÞÑÇØíÉ, æÃäÊã ÊÑæä Úáì ÃÑÖ ÇáæÇÞÚ ãÇ íÍÏË ãä ÇäÊåÇßÇÊ¿.. ÃáÇ íÈÏæ åÐÇ ÛíÑ ãäØÞí¿

    – áÇ .. åäÇ ÊÃÊí ÈÚÖ ÇáÊÌÇæÒÇÊ ÇáÊí ÕÏÑÊ ãä ÈÚÖ ÃØÑÇÝ ãä ÇáÍÑßÉ, æÇáÊí ßÇä ÝíåÇ äæÚ ãä ÇáÛÑæÑ, æåÐÇ æÞÚ ÇáÇÚÊÑÇÝ Èå. æÃäÇ ÃÞæá ÇáÂä áÞÏ ÞÇã ÇáÌãíÚ ÈäÞÏ ÐÇÊí.. ßáäÇ ÃÎØÃäÇ, æßáäÇ ÞãäÇ ÈäÞÏ ÐÇÊí, æÇáãØáæÈ ÇáÂä Ãä íÊã ÇÓÊÎáÇÕ ÇáÏÑæÓ ÇáãáÇÆãÉ áÐáß.. åÐÇ åæ ÇáãæÖæÚ ÇáÑÆíÓ.. ÇáãÞæáÉ ÇáÞÏíãÉ ÇáãØÑæÍÉ ÇáÂä åá ÇáãÕÇÑÍÉ ÞÈá ÇáãÕÇáÍÉ¿ ÃäÇ ÃÞæá Åä åÐÇ ÎíÇÑ ÛíÑ ÈÓíØ, æÇáãåã Ãä ßá ØÑÝ Þæøã Úãáå æÃÏÑß Ãäå æÞÚ Ýí ÃÎØÇÁ, æáÇ ÝÇÆÏÉ ãä ÇáÚæÏÉ ááãÇÖí.. æÇáÌÇäÈ Çáãåã åæ åá Ãä åÐå ÇáÃÎØÇÁ ÇáÊí æÞÚÊ æÇáÊí æÞÚ ÝíåÇ ÇáÌãíÚ ÈÏæä ÇÓÊËäÇÁ, åá íãßä Ãä äÓÊÎáÕ ãäåÇ ÏÑæÓÇ, æÃä äÓÊÝíÏ ãä ßá ãÇ ÍÕá.. æÞÚÊ ÃÎØÇÁ æÊÌÇæÒÇÊ æÊÍáíáÇÊ ÎÇØÆÉ, åÐÇ ßáå ÍÇÕá æáÇ íÌÈ Úáì ÇáÅäÓÇä Ãä íäßÑå, æåÐÇ ÔíÁ ØÈíÚí Ãä íÍÕá, æåæ áíÓ ãÓÃáÉ ÎÇÕÉ ÈäÇ äÍä, æåí ÍÕáÊ Ýí ÇáÊÇÑíÎ ÇáÈÔÑí ßáå. æßãÇ ÞáÊ Ýí ÍÝá äåÇíÉ ãÄÊãÑ ÇáÅÎæÇä Ýí ÇáäåÖÉ (ÞÈá ÃíÇã), Çáãåã Ãäß ÊÚÇãáÊ ãÚ ÇáÞÖíÉ Úáì ÖæÁ ÊÕæÑ, æÚäÏãÇ ÊÈíä áß Ãä åÐÇ ÇáÊÕæÑ íÓÊÛá, ÊÍãáÊ ãÓÄæáíÊß æÃæÞÝÊ ÇáÚáÇÞÉ, æáæ ÊæÇÕá ÇáÃãÑ áÏÎáäÇ åäÇ Ýí ÈÇÈ ÇáÇäÊåÇÒíÉ.. ãä áÇ íÎØÆ ãä ÇáÈÔÑ ÝÍÊì ÇáÑÓæá Õáì Çááå Úáíå æÓáã íÞæá ãÇ ÃäÇ ÅáÇ ÈÔÑ ãËáßã, æáÐáß áíÓ áäÇ Ãí ãÔßá Ýí åÐÇ ÇáÌÇäÈ.

     

    * áäÚÏ Åáì ÇáãÚÇÑÖÉ ÇáÏÇÎáíÉ.. ÝÇáÈÚÖ íÑì Ãä ÊßÊíá ÇáãÚÇÑÖÉ ÛíÑ ÇáÅÓáÇãíÉ Ýí ÌÈåÉ æØäíÉ, ÑÈãÇ íßæä ãÞÏãÉ áÅÞÇãÉ ÞØÈ ËÇáË, åæ ÇáÞØÈ ÇáÏíãÞÑÇØí, Ýí ãæÇÒÇÉ ÇáÓáØÉ æÇáäåÖÉ, Ëã íãßä ÈÚÏ Ðáß ÇáÊÝßíÑ Ýí ÇáÚáÇÞÉ Èíä ÇáÞØÈ ÇáÏíãÞÑÇØí æÇáäåÖÉ, æÃäÊã ÍÑÞÊã åÐå ÇáãÑÍáÉ ÈÊæÞíÚßã ÈíÇäÇ ãÚ ÇáäåÖÉ, æßäÊã ÈãËÇÈÉ ÇáÍÇÆá Ïæä ÊÔßíá ÇáÞØÈ ÇáÏíãÞÑÇØí.. ãÇ ÑÃíßã Ýí åÐå ÇáÇÊåÇãÇÊ¿

    – ÇáÍÏíË Úä ÞØÈ ËÇáË Èíä ÇáäåÖÉ æÇáÓáØÉ ãÇ ÒÇá ÓÇÈÞÇð áÃæÇäå.. ãÇ ãÚäì ÞØÈ ËÇáË¿ ÞØÈ ãÚäÇå ØÑÝ ÓíÇÓí áå ÊÕæÑ ãÌÊãÚí ãÊßÇãá, æíÑì Ãä åÐÇ ÇáÊÕæÑ ÇáãÌÊãÚí ÇáãÊßÇãá æÇáÔÇãá áßá ÇáÌæÇäÈ íÎÊáÝ Úä ÇáÊÕæÑ ÇáãÌÊãÚí ááÓáØÉ, æíÎÊáÝ Úä ÇáÊÕæÑ ÇáãÌÊãÚí áÍÑßÉ ÇáäåÖÉ.. ÃáíÓ åÐÇ åæ ÇáãÞÕæÏ¿.. ÃäÇ åÐÇ Ýåãí ááãæÖæÚ, æåÐÇ ÇáÝåã íÄÏí Èí Åáì ÇáÞæá ÅääÇ, áÇ ÃÞæá ãÇ ÒáäÇ ÈÚíÏíä ÈÚÏÇ áÇ ÍÏ áå Úä ÇáÊæÕá Åáì ÞØÈ áå ÊÕæÑ ãÌÊãÚí ßÇãá, æáíÓ åÐÇ ÝÞØ, æÅäãÇ ãÇ ÒáäÇ Ýí äØÇÞ ÍæÇÑÇÊ ÈÔÃä ßæä ÇáÍÑíÇÊ ÞÖíÉ ÃÓÇÓíÉ. æãÇ ÏÇã Ýí åÐå ÇáÞÖíÉ ÊØæÑ æáÇ ãÍÇáÉ Ýí ÅØÇÑ ÇáÍÑßÉ ÇáÏíãÞÑÇØíÉ ÇáÏÇÎáíÉ, æáßä ãÇ ÏãäÇ áã äÕá ÈÚÏ Åáì ÊÕæÑ ãÌÊãÚí ÔÇãá, æåÐÇ ãÇ ÒÇá ÈÚíÏÇ.. áãÇÐÇ ãÇ ÒÇá ÈÚíÏÇ¿ áÃääÇ ãæÖæÚíÇ áÓäÇ Ýí ÍæÇÑ ÈÔÃä ÇáÊÕæÑ ÇáãÌÊãÚí.. ÝÇáÞÖíÉ ÇáÊí ÊÔÛáäÇ ßá íæã åí Ãä ÝáÇäÇ áíÓ áå ÌæÇÒ ÓÝÑ, æÝáÇäÇ ÇÚÊÏí Úáíå.. ÅáÎ.. ÞÖÇíÇäÇ áÇ ÊÒÇá ãØáÈíÉ ÈÓíØÉ, æáÇ íãßä Ýí Ùá åÐÇ ÇáæÖÚ Ãä äÕá Åáì ÈÍË æÏÑÇÓÉ ãÔÑæÚ ãÌÊãÚí ÔÇãá.. åÐÇ ÛíÑ ããßä, áÃä ÇáæÖÚ áÇ íÓãÍ áß ÈÐáß. ÃäÊ ÊÚÑÝ ÇáÂä Ãäå ãä ÛíÑ Çáããßä áäÇ Ãä äÚÞÏ ÇÌÊãÇÚÇ, æÝí åÐå ÇáÍÇáÉ ßíÝ íãßä áäÇ Ãä ääÇÞÔ ÇáãÔÑæÚ ÇáãÌÊãÚí.

    æÚáíå ÝãÇ ÏÇã åÐÇ åæ ÇáæÇÞÚ, æãÇ ÏÇã ÇáãØáÈ ÇáÂÎÑ ÞÇÆãÇ, æãÇ ÏÇã ÇáæÖÚ íÔãá ÇáÌãíÚ.. ÅÐä ÝáíÊÝÞ ÇáÌãíÚ Úáì ãæÇÌåÉ åÐÇ ÇáæÖÚ, Ëã ÈÚÏ Ðáß Óíßæä ØÈíÚíÇ ÈÍË ÇáãÔÑæÚ ÇáãÌÊãÚí. ÃÚØíß ãËáÇ, ÝãÊì äÓÊØíÚ Ãä äÕá Åáì ÑÄíÉ ãÚíäÉ, Ãæ Åáì ãÔÑæÚ ãÌÊãÚí áÊíÇÑ ãä ÇáÊíÇÑÇÊ¿.. äÕá áÐáß ÚäÏãÇ íßæä åäÇß ÍæÇÑ ÞÇÆã, æåÐÇ ÛíÑ ãæÌæÏ ÇáÂä. ÅÐÇ ÐåÈÊ Åáì ÇáãÛÑÈ ÝÓÊÌÏ ÇáÅÎæÇä åäÇß ßá ØÑÝ áå ÕÍÝå æÌÑÇÆÏå, æåäÇ ÊÓÊØíÚ Ãä ÊÊÚÑÝ Úáì ÇáãÔÑæÚ ÇáãÌÊãÚí áßá ØÑÝ. ÃãÇ äÍä ÝãÇ ÒáäÇ ÈÚíÏíä Úä Ðáß áÇäÚÏÇã ÇáÍæÇÑ æÇäÚÏÇã æÓÇÆáå æÙÑæÝå, Ëã ááÇäÛãÇÓ Ýí ÞÖÇíÇ ÇáÍÑíÇÊ æÞÖÇíÇ ÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä. æáÐáß ÃÞæá Åä ãÇ ÍÕá áíÓ ÇÓÊÈÇÞÇ ááÃÍÏÇË æÅäãÇ åæ ÊÕæÑ áØÈíÚÉ ÇáãÑÍáÉ.

    ËÇäíÇ Ãä ÇáÚÇáã íãÑ ÈÊØæÑ ÚãíÞ Ýí ÇáäÇÍíÉ ÇáÝßÑíÉ æÇáÃíÏíæáæÌíÉ, æÈÇáÊÇáí ßá ÇáÃØÑÇÝ ãä ÃÞÕì Çáíãíä Åáì ÃÞÕì ÇáíÓÇÑ, ÊãÑ ÈãÑÍáÉ ãÑÇÌÚÉ æÊØæÑ ÚãíÞ, Åáì ÏÑÌÉ Ãäß áã ÊÚÑÝ ãä åæ Çáíãíä æãä åæ ÇáíÓÇÑ. ÝßíÝ íãßä ÅíÌÇÏ ÊÕæÑ ãÌÊãÚí Ýí æÌæÏ ÚÞÈÇÊ ËáÇË: ÚÞÈÉ Ãæáì åí ÇäÚÏÇã ÇáÍæÇÑ, æÚÞÈÉ ËÇäíÉ åí ÃääÇ ãäÛãÓæä Ýí ÞÖÇíÇ ÇáÍÑíÇÊ æÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä, æÚÞÈÉ ËÇáËÉ åí åÐÇ ÇáÊØæÑ ÇáÝßÑí, æåÐÇ ÇáãÎÇÖ ÇáÐí äÚíÔå. ÅääÇ Èíä Íáíä: ÅãÇ Ãä ÊÃÎÐ ÇáãÈÇÏÑÉ Èßá ãÇ íäÌÑ ÚäåÇ ãä ÈÚÖ ÇáÓáÈíÇÊ, æåÐÇ ØÈíÚí áÃä ßá Úãá ÓíÇÓí ãÝÊÑÖ Ãä Êßæä Ýíå ÓáÈíÇÊ, æÚáì ÇáÃÞá ÝÃäÊ ÃÍÏËÊ ÖÌÉ æÃÏÎáÊ ÇáãæÖæÚ áÏÇÆÑÉ ÇáÍæÇÑ, æÈíä Ãä ÊÈÞì ÊäÊÙÑ.. æÃäÇ ÃÝÖá ÇáÍá ÇáÃæá, æáÐáß ÞÇãÊ åÐå ÇáãÈÇÏÑÉ.

     

    * ÅÐä Ýí åÐå ÇáÍÇáÉ, æÇáÍÑßÉ ÇáÏíãÞÑÇØíÉ ßãÇ ÊÞæáæä, áã ÊÈÏà ÈÚÏ ÈÇáÊÔßá, ÃáÇ ÊÑæä Ãä ÎØÇÈßã Ýíå äÈÑÉ ãä ÇáÊÕÚíÏ æÇáÍÏÉ ÊÌÇå ÇáÓáØÉ, ÞÏ Êßæä ãÊÌÇæÒÉ ááæÇÞÚ ÇáÓíÇÓí ÇáÊæäÓí, æÑÈãÇ ÊÍÊÇÌæä ÞÈá Ðáß Åáì ÊåíÆÉ ááÞÇÚÏÉ ÇáÊÍÊíÉ ááãÚÇÑÖÉ ÞÈá ÇáæÕæá Åáì åÐÇ ÇáãÓÊæì Ýí ÇáÎØÇÈ.. ÃáíÓ ßÐáß¿

    – äÍä áã äÏÎá æáã äÏÚ Åáì ãÌÇÈåÉ ãíÏÇäíÉ ÚäíÝÉ ãÚ ÇáÓáØÉ..

     

    * .. æáßä ÇáÍÑÈ ÃæáåÇ ßáÇã ßãÇ ÊÞæá ÇáÚÑÈ¿

    – ÚÝæÇ ÏÚäí Ãßãá, ÝäÍä Ýí ãÑÍáÉ ÊæÕíÝ, æÃäÇ ÃÞæá Èßá ÕÑÇÍÉ Åääí áíÓÊ ãä ÞÇã ÈÊÕÚíÏ ÇáæÖÚ.. ÇáæÖÚ ÈØÈíÚÊå ãÕÚøÏ, ÝÃäÊ ÚäÏãÇ ÊÞæá ÇáÍÞíÞÉ, ÝáÇ íÚäí åÐÇ Ãäß ÒÏÊ ÚáíåÇ.. ÃäÊ ÝÞØ ÞáÊåÇ, ÃãÇ Ãä Êßæä åí ÞæíÉ Ãæ ãÑÉ, ÝåÐÇ ÔíÁ ÂÎÑ. ÃäÇ ÚäÏãÇ ÃÞæá ÇáÞÖÇÁ ÛíÑ ãÓÊÞá, ÝÃäÇ áã ÃÞá ÔíÆÇ ÎÇØÆÇ, æáã ÂÊ ÈÔíÁ ÌÏíÏ. æÝí ÌãíÚ ÈíÇäÇÊí ßäÊ ÃÚÈÑ Úä ÇáÃÔíÇÁ ßãÇ ÃÔÚÑ ÈåÇ æÃÑÇåÇ, æåÐÇ áíÓ ÊÕÚíÏÇ.. ÈÇáÚßÓ ÝÃäÇ ÃÞæá Ãí ÊÃÌíá áåÐÇ ÇáÃãÑ ãä ÔÃäå Ãä íÒíÏ ÇÓÊÝÍÇá ÇáÃÒãÉ æÅØÇáÉ ÚãÑåÇ.. æÇáÃÍÓä Ãä ÊØÑÍ ÇáÞÖíÉ ÈÔßá ßÇãá. æãÇ ÚÈÑÊ Úäå åäÇ ÚÈÑÊ Úäå Ýí ÈíÇäÇÊ ãÚÑæÝÉ, æÚÈÑÊ Úäå ÃãÇã ÍÇßã ÇáÊÍÞíÞ (ÇáÞÖÇÁ) ãÈÇÔÑÉ, áÃääí ãÊÍãá áãÓÄæáíÇÊí Åáì ÃÈÚÏ ÇáÍÏæÏ, æÞáÊ áÍÇßã ÇáÊÍÞíÞ ÈÇáÍÑÝ « ÇáãÄÓÓÉ ÇáÞÖÇÆíÉ ÛíÑ ãÓÊÞáÉ ».. áíÓ åäÇ ÇáãÔßáÉ, ÝåÐÇ åæ ÑÃíí.. ãÇ ÃÞæã Èå áíÓ ÊÕÚíÏÇ Èá æÕÝÇ ááæÇÞÚ ßãÇ åæ, æÃäÇ ÃÚÊÞÏ Ãä ÚÏã ÐßÑ ÇáÍÞíÞÉ ßãÇ åí ÅØÇáÉ áÃãÏ ÇáæÖÚ, æåÐÇ ÛíÑ ãÚÞæá.

     

    * ÃÕÏÑÊ ÍÑßÉ ÇáäåÖÉ ÈÚÏ ÚÞÏ ãÄÊãÑåÇ ÇáÓÇÈÚ ÈíÇäÇ ÔÇãáÇ.. ÈæÕÝßã ÈÇÍËÇ Ýí ÇáÝßÑ ÇáÓíÇÓí, æãÊÇÈÚÇ áÊØæÑÇÊ ÇáÝßÑ ÇáÅÓáÇãí, åá áãÓÊã Ýí åÐÇ ÇáÈíÇä ãä ÌÏíÏ¿

    – ØÈÚÇ ÃäÇ ÃÚÊÈÑ Ãäå ÈíÇä ÅíÌÇÈí ÌÏÇ, æåæ íÄßÏ ãÇ æÑÏ Ýí ÇáãÈÇÏÑÉ, ÇáÊí æÞÚÊ Èíäí æÈíä ÇáÃÎ ÇáãäÇÖá ÇáÔíÎ ÇáÛäæÔí, æåÐÇ åÇã ÌÏÇ, áÃä ÇáãÄÊãÑ ÏÚøã ÇáÊæÌå ÇáÓíÇÓí, ÇáÐí ÌÇÁÊ Èå ÇáãÈÇÏÑÉ, æåÐÇ áå ÃåãíÉ ßÈíÑÉ ÌÏÇ. Ëã Åä ÇáãÄÊãÑ ÃßÏ ãÇ ßäÊ ÞáÊå ÞÈá ÚÞÏå, æãÇ ÓÃÞæáå ÇáÂä ÈßÇãá ÇáæÖæÍ, ÝÇáäåÖÉ ÃÌÇÈÊ Úä ÇáÚÏíÏ ãä ÇáÃÓÆáÉ, ÇáÊí ÈÞíÊ ãØÑæÍÉ Ýí ÃÐåÇä ÚÏÏ ãä ÇáÅÎæÉ Ýí ÊæäÓ æÎÇÑÌåÇ, æÇáãÄÊãÑ ÌÇÁ ÈÇáÌæÇÈ ÇáÔÇÝí, ÑÛã Ãä ÇáÌæÇÈ ßÇä ÚäÏí ãä ÞÈá, æáßä Ãä íÌíÈ ãÄÊãÑ Úä Êáß ÇáÊÓÇÄáÇÊ ÇáÂä Ýí åÐÇ ÇáÙÑÝ ÈÇáÐÇÊ, ÝåÐÇ ÃÚÊÈÑå ÅíÌÇÈíÇ Åáì ÃÈÚÏ ÇáÍÏæÏ.

     

    * ÃäÊã ÊÊÍÏËæä Úä ÓæÁ Ýåã æäÞÕ Ýí ÇáÊÝÇåã Èíä ÇáäåÖÉ æÈíä ÇáãÚÇÑÖÉ ÇáÃÎÑì.. ÅáÇã íÑÌÚ Ðáß¿

    – íÑÌÚ Åáì ÚÏã ãÊÇÈÚÉ ÇáÚÏíÏ ãä ÇáÃØÑÇÝ ÇáÓíÇÓíÉ Ýí ÊæäÓ áãÇ íßÊÈ ÏÇÎá ÇáäåÖÉ, æãÇ íÕÏÑ ÚäåÇ ãä ÈíÇäÇÊ.. åÐÇ åæ ÇáÓÈÈ. æÃäÇ ÞáÊ åÐÇ, æÞáÊ Åä ÃåãíÉ ÇáÍæÇÑ Ãäå ÓíÒíá ÇáßËíÑ ãä ÇáÖÈÇÈíÉ, æÓíæÖÍ ÇáßËíÑ ãä ÇáãæÇÞÝ, æÓíÏÞÞ ÇáßËíÑ ãä ÇáãÚØíÇÊ æÇáãÝÇåíã.. ÃÚØíß ãËÇáÇ ÝÝí ÍÏíËí Ýí ÇáãÏÉ ÇáãÇÖíÉ ãÚ ÚÏÏ ãä ÇáÅÎæÇä, æÌÏÊ Ãäåã áÇ íÒÇáæä íÊÍÏËæä Úä ÇáËãÇäíäíÇÊ æÇáÊÓÚíäíÇÊ.. ÞáÊ áåã íÇ äÇÓ ÇÞÑÃæÇ.. íÇ äÇÓ ÇáÃãæÑ ÊÛíÑÊ.. íÇ äÇÓ åÐÇ áã íÚÏ ããßäÇ, æáã íÚÏ ÃÍÏ íÞæá åÐÇ.. ÇáãÔßá Ãäå áÇ íæÌÏ ÇØáÇÚ æãÊÇÈÚÉ áãÇ íÍÕá Ýí ÇáäåÖÉ ãä ÊØæÑ, æåæ ÊØæÑ ÅíÌÇÈí, íäÈÛí ÏÚãå ãä ÃÌá ÇáãÕáÍÉ ÇáæØäíÉ.

     

    * íÑì ÇáÈÚÖ Ãä ÊæÞíÚßã ÈíÇäÇ ãÚ ÞíÇÏÉ ÇáäåÖÉ åæ ãÌÑÏ æÑÞÉ ááÖÛØ Úáì ÇáÓáØÉ ÇáÊí ßäÊã ÞÈá ÓäæÇÊ ÞáíáÉ Ýí ÊÍÇáÝ ãÚåÇ.. ÃáíÓ ÇáÃãÑ ãÌÑÏ ÈÍË Úä ÃæÑÇÞ áÅÏÇÑÉ ÇááÚÈÉ ÇáÓíÇÓíÉ¿

    – áÇ äÖÚ åÏÝÇ ãä ÃåÏÇÝäÇ ÇáÖÛØ Úáì ÇáÓáØÉ.. ÇáÖÛØ íßæä äÊíÌÉ. ÇáåÏÝ ÇáÃÓÇÓí ãä åÐå ÇáãÈÇÏÑÉ ÇáÓíÇÓíÉ, åæ ßãÇ ÞáÊ, ÊÔÑíß ÌãíÚ ÇáÞæì ÇáÓíÇÓíÉ ÇáÝÇÚáÉ æÇáãæÌæÏÉ Úáì ÇáÓÇÍÉ Ýí åÐÇ ÇáÙÑÝ ÇáÍÇáí, æÎÇÕÉ Ýí ÅØÇÑ ÊßÊíá ÌãíÚ ÇáÌåæÏ ááÏÝÇÚ Úä ÇáÍÑíÇÊ ÇáÚÇãÉ æÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä.. ÃãÇ Ãä Êßæä åÐå ÇáãÈÇÏÑÇÊ ÊÕÈ Ýí ãÕÈ æÇÍÏ åæ ÏÝÚ ÇáÓáØÉ Ãæ ÇáÖÛØ ÚáíåÇ ÝåÐå äÊíÌÉ ÅíÌÇÈíÉ, áßä áÇ ÊÞá Åä åÏÝí åæ ÇáÖÛØ Úáì ÇáÓáØÉ. ÇáåÏÝ Ãä ÊÊæÍÏ ßá ÇáÞæì ÇáæØäíÉ ÏÝÇÚÇ Úä ÇáÍÑíÇÊ ÇáÚÇãÉ æÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä.

     

    * .. áÇ ÃÞÕÏ ÅÚáÇä ÇáåÏÝ, æáßä ÇáÍÏíË Úä ÇáÏÇÝÚ ÇáÏÇÎáí áåÐå ÇáãÈÇÏÑÉ¿

    – Ãä íßæä åÐÇ äÊíÌÉ ãä ÇáäÊÇÆÌ ÝåÐÇ ÅíÌÇÈí.. åÐÇ íÍÕá ÈØÈÚå ãä Ïæä Ãä ÊÖÚå ÃäÊ åÏÝÇ. Çáãåã Ãä ÊÚÑÝ ÇáÓáØÉ Ãä ÇáÌãíÚ íÊÝÞæä Úáì åÐÇ.

     

    * ãÇ ãæÞÝßã ãä ÇáÊÌÏíÏ ááÑÆíÓ ÇÈä Úáí áÏæÑÉ ÑÆÇÓíÉ ÑÇÈÚÉ¿

    – ÃäÇ ÞáÊ ÑÃíí æÃäÇ Ýí ÊæäÓ, æÃäÇ ÃÏÚæ ÇáÑÆíÓ Åáì ÇÍÊÑÇã ÇáÏÓÊæÑ. æÇáÏÓÊæÑ ÇáÍÇáí æÖÚå ÇáÑÆíÓ ÇÈä Úáí ÈäÝÓå, æÃÞæá áå Úáíß Ãä ÊÍÊÑã åÐÇ ÇáÏÓÊæÑ ÇáÐí ÃäÊ ÃÚÏÏÊå. áæ ßÇä ÇáÏÓÊæÑ ãæÌæÏÇ ÞÈá ãÌíÆå ÑÈãÇ æÌÏäÇ áå ãÈÑÑÇ, ÅÐ ÞÏ íÞæá ÇáÞÇÆá Åä ÇáÏÓÊæÑ ÓÇÈÞ áãÌíÁ ÇáÑÆíÓ, æáíÓ åÐÇ ÑÃíå..

    ÊÍæíÑ ÇáÏÓÊæÑ Ýí ÊæäÓ ÕÇÑ, æááÃÓÝ, æßÃäå ÊÍæíÑ áÞÇäæä ÚÇÏí.. ÇáÏÓÊæÑ åæ ÑæÍ Êßæíä ÇáÏæáÉ, æåæ ãÇ íÌãÚ Èíäí æÈíäß, æíÌÈ Ãä áÇ íãÓ, æáßä äÍä ßäÇ äÑì Ýí ÇáÓäæÇÊ ÇáãÇÖíÉ ÊÍæíÑÇÊ ßËíÑÉ Ýí ÇáÚÇã æÇáÚÇãíä ÊÏÎá Úáì ÇáÏÓÊæÑ.. Çáãåã Ãäß ÃÚÏÏÊ åÐÇ ÇáÏÓÊæÑ ÈÇÎÊíÇÑ ãäß æÇÞÊÑÍÊå æÓÇäÏÊå.. æäÍä ÇáÂä ãÊãÓßæä Èå.

    ÃäÇ ÃÞæá äÕíÍÉ áÇÈä Úáí, Ýãä ÃÌá ÊÇÑíÎå æãÕáÍÊå, Ãä íÍÊÑã ÇáÏÓÊæÑ, áÃä åÐÇ ÃÝÖá ÈßËíÑ ãä Ãä íÕÑ Úáì ÇáÊÑÔÍ ÈÃÓÇáíÈ ãáÊæíÉ, ÂËÇÑåÇ áä Êßæä ÅíÌÇÈíÉ ÅØáÇÞÇ áÇ Úáì ÊÇÑíÎå, æáÇ Úáì ãßÇäÊå, æáÇ Úáì ÇáãÌÊãÚ ÇáÊæäÓí.. ÇáãÌÊãÚ ÇáÊæäÓí Ãåá áÃä íãÇÑÓ ÍíÇÊå ÇáÓíÇÓíÉ, æáíÓ ãÚÞæáÇ Ãä äÚíÔ 50 ÚÇãÇ æäÍä äÑì ÑÆíÓÇ Ãæá ãÏì ÇáÍíÇÉ, æÑÆíÓÇ ËÇäíÇ ãÏì ÇáÍíÇÉ ÃíÖÇ.. åÐÇ ÛíÑ ãÚÞæá.

     

    * ÇáãÊÇÈÚ áÊÇÑíÎ ÇáÍÑßÉ ÇáÓíÇÓíÉ ÇáÊæäÓíÉ íáãÍ Ãä ÇáÍÑßíÉ ÇáÓíÇÓíÉ ßÇäÊ ÊÊã ãä ÎáÇá ÇáÕÏãÇÊ ÇáÊí ßÇä íÍÏËåÇ ÇáÔÇÑÚ ÇáÊæäÓí, Ýí ÃÍÏÇË ãä ÞÈíá ÇáÅÖÑÇÈ ÇáÚÇã Ýí 26 ßÇäæä ËÇäí (íäÇíÑ) 1978, Ãæ ÇäÊÝÇÖÉ ÇáÎÈÒ Ýí 3 ßÇäæä ËÇäí (íäÇíÑ) 1984.. áßääÇ äáÇÍÙ Çáíæã ãÇ íÔÈå ÇáÓæÑ ÇáÚÇÒá Èíä ÇáäÎÈ ÇáÓíÇÓíÉ ÇáãäÈÊÉ Úä äÈÖ ÇáÔÇÑÚ æÈíä åÐÇ ÇáÔÇÑÚ.. åá ÊÊæÞÚæä Ãä íÓÊÃäÝ ÇáÔÇÑÚ ÍÑßÊå ãÌÏÏÇ ÈãÚÒá Úä ÇáäÎÈÉ, ÇáÊí íÝÊÑÖ Ãä Êßæä ÞÇÆÏÉ áå¿

    – ßíÝ ÊÍÕá ÇáÕÏãÇÊ Ýí ÇáÚÇÏÉ¿ åí ÊÍÕá ßÇáÊÇáí: Ãä íßæä ÇáãÌÊãÚ Ýí æÖÚ ÛíÑ ØÈíÚí, æÇáæÖÚ ÛíÑ ÇáØÈíÚí áÇ ÊÏÑí Ãí ãäÇÓÈÉ íãßä Ãä íÚÈÑ ÝíåÇ ÇáÔÇÑÚ Úä ÑÃíå ÈØÑÞå ÇáÎÇÕÉ. äÍä äÞæá ãä ÇáÃÝÖá æÇáÃÌÏì ááÓáØÉ ÇáÊæäÓíÉ Ãä ÊÊÏÇÑß ÇáæÖÚ ÍÊì áÇ íÝáÊ ãä íÏ ÇáÌãíÚ.

    äÍä áÇ ääÓì Ãä ÃÍÏÇË 1978 æ1984 ÃÝáÊÊ ãä ÇáÌãíÚ, ÈãÇ ÝíåÇ ÇáÇÊÍÇÏ ÇáÚÇã ÇáÊæäÓí ááÔÛá (äÞÇÈÉ ÇáÚãÇá) ÇáÐí áã íÚÏ Ýí ÂÎÑ ÇáÃãÑ ÞÇÏÑÇ Úáì ÇáÊÍßã Ýí ÇáãæÖæÚ.. áãÇÐÇ íÍÕá ãËá åÐÇ¿ áÃä ÇáæÖÚ ßÇä ãåíÆÇð áÐáß. æãä äÇÍíÉ æØäíÉ äÍä äÞæá Åä ÇáÝÇÆÏÉ ãä ÇáÚãá ÇáÏíãÞÑÇØí æÇáÚãá ÇáÓíÇÓí åæ ÊÃØíÑ ÇáãÌÊãÚ, æÅíÌÇÏ ÞäæÇÊ áÊÞÚ ãä ÎáÇáåÇ ÇáÍÇáÇÊ ÇáÇäÝÑÇÌíÉ æáíÓ ÇáÇäÝÌÇÑíÉ.. ÞäæÇÊ ãä ÇáÊÝÇÚá íÍÏË ãä ÎáÇáåÇ ÇäÝÑÇÌ ÍÊì áÇ íÍÏË ÇäÝÌÇÑ.

     

    * .. æáßä ÑÃíäÇ Ãä ÇáÇäÝÑÇÌ Ýí ÇáÍÇáÉ ÇáÊæäÓíÉ ÞÏ ÊßÑÑ ãÌíÆå ÈÚÏ ÇáÇäÝÌÇÑ.. ÃáíÓ åÐÇ åæ ÇáæÇÞÚ¿

    – äÍä äÈåäÇ ÇáÓáØÉ Ýí ÚÇã 1978 Åáì ÇáÃãÑ, æßäÇ äßÊÈ ãÞÇáÇÊ Ýí ÌÑíÏÉ « ÇáÑÃí », ääÈå Åáì ãÇ íãßä Ãä íÍÕá, æÍÕá Ðáß ãÚ ÇáÃÓÝ, æäÝÓ ÇáÃãÑ ÊßÑÑ Ýí ÚÇã 1984, æÇáÂä ÇáÌãíÚ íäÇÏæä Ýí ãÎÊáÝ ÇáÈíÇäÇÊ ÈÊÏÇÑß ÇáÃãÑ, ÍÊì áÇ íÍÕá ÇáãßÑæå.

    åäÇß ÍáÇä ÃãÇã ÇáÓáØÉ: ÅãÇ Ãä ÊÓÊÌíÈ ááÊÌÇÑÈ ÇáÓÇÈÞÉ, æÃä ÊÑÇÌÚ, æÃä ÊÑÈØ Èíä ÇáÊäãíÉ ÇáÇÞÊÕÇÏíÉ æÇáÇÌÊãÇÚíÉ æÇáÊäãíÉ ÇáÓíÇÓíÉ, ÍÊì Êßæä åäÇß ãæÇÒÇÉ, æÍÊì íÊÝÊÊ ÇáÊæÊÑ ÇáÓÇÆÏ ÇáÂä Ýí ÇáãÌÊãÚ, Ãæ Ãä ÇáÃãæÑ ÓæÝ ÊÊÌÇæÒ ÇáÌãíÚ, æäÍä áÇ äÑÌæ åÐÇ.

    ÃäÇ ÃÞæá Åäå áÇ íæÌÏ ÅäÓÇä æØäí íÑÛÈ Ýí Ãä íÑì Ýí ÈáÇÏå ÇäÝÌÇÑÇÊ ãËá Êáß ÇáÊí ÍÕáÊ Ýí ÇáÓÇÈÞ.. äÍä ÏÇÆãÇ ääÈå Åáì ÎØæÑÉ ÃÍÏÇË ãä ÞÈíá ãÇ ÍÕá ÚÇã 1978 æ1984, áÃäåÇ ßÇäÊ ÃÍÏÇËÇ ãÃÓÇæíÉ, æßÇäÊ ÃÚãÇáÇ ÇäÝÌÇÑíÉ, æÛíÑ ãäÙãÉ, æÃÏÊ Åáì äÊÇÆÌ ãÃÓÇæíÉ, ÇÖØÑÊ ÇáäÙÇã Åáì Ãä íÞæã ÈÅÕáÇÍÇÊ ÈÚÏåÇ, ÝáãÇÐÇ áÇ íÞæã ÈÐáß ÞÈá, æäÑÈÍ ßá Ðáß, æåÐÇ åæ ÇáãØáæÈ ÇáÂä.

     

    * ãÇ ÇáÂáíÉ ÇáÊí ÊÊæÞÚæä Ãä íÃÊí ÚÈÑåÇ ÇáÊÛííÑ æÇáÇäÝÊÇÍ ÇáÓíÇÓí Ýí ÊæäÓ¿

    – ÇáÂáíÉ åí ÇáÞÑÇÑÇÊ ÇáÊí ÊØÇáÈ ÈåÇ ÇáÞæì ÇáÏíãÞÑÇØíÉ ßáåÇ, æåí Ãä íÞæã (ÇáÑÆíÓ) ÇÈä Úáí ÈÅÌÑÇÁ ãÌãæÚÉ ãä ÇáãÈÇÏÑÇÊ, æÊÝÊíÊ ÇáÊæÊÑ æÇáßÈÊ ÇáãæÌæÏíä, ÈÅÕÏÇÑ ÚÝæ, æÈÅØáÇÞ ÓÑÇÍ ÇáãÓÇÌíä.. ÇáãØáæÈ ãÌãæÚÉ ãä ÇáãÈÇÏÑÇÊ, ÇáÓáØÉ ãÓÄæáÉ ÚäåÇ, æáíÓ ÇáÞæì ÇáÏíãÞÑÇØíÉ.. åí ãØÇáÈÉ ÈãÈÇÏÑÇÊ ÓÑíÚÉ áÊÝÊíÊ ÇáÊæÊÑ, æÅíÌÇÏ ÞäæÇÊ ááÍæÇÑ.

     

    * åá äÝåã ãä åÐå ÇáØáÈÇÊ Ãä Úãáßã ÇáÓíÇÓí Çáíæã Úãá ãØáÈí Ãã Ãäå Úãá ÊÛííÑí¿

    – ÈÇáÚßÓ íÞæã Úáì ÇáãÈÇÏÑÇÊ ÇáÓíÇÓíÉ, ÇáÊí ÝíåÇ ÊÕæÑÇÊ, æÝíåÇ ãÞÊÑÍÇÊ, æÝíåÇ ãØÇáÈ, æÝíåÇ ÚÏíÏ ÇáÃÔíÇÁ.

     

    * äáÇÍÙ ÊäÇÞÖÇÊ.. ÝÚáì ÕÚíÏ ÇáÎØÇÈ ÇáÓíÇÓí äáãÍ äÈÑÉ ÊËæíÑíÉ ÊÛííÑíÉ ãÕÚÏÉ ãÚ ÇáÓáØÉ, æáÇ äÌÏ ÍÖæÑÇ ßÈíÑÇ ááÌæÇäÈ ÇáãØáÈíÉ, áßä Úáì ÕÚíÏ ÊæÞÚßã ááÊØæÑÇÊ ÇáÓíÇÓíÉ äÑì Ãäßã ÊäÊÙÑæä ÇÓÊÌÇÈÉ ãä ÇáÓáØÉ.. ÃáíÓÊ åÐå ÊäÇÞÖÇÊ Èíä ãäåÌíä¿

    – áÇ.. áÇ.. ÅãÇ Ãä ÊÞæã ÇáÓáØÉ äÊíÌÉ ÇáÇÓÊÌÇÈÉ áåÐå ÇáãØÇáÈ æáåÐÇ ÇáæÖÚ ÈÊØæíÑ ÇáÚãáíÉ, æÅáÇ ÓÊÌÏ äÝÓåÇ Ýí æÖÚ Êßæä Ýíå ãÖØÑÉ ááÞíÇã ÈÐáß, ßãÇ ÍÕá Ýí ÇáãÑÇÊ ÇáÓÇÈÞÉ.. åÐÇ ãÇ íÍÕá Ýí ßá ÇáÚÇáã æáíÓ ÎÇÕÇ ÈÊæäÓ.. Ýí ßá ÇáÊÌÇÑÈ ÇáÓÇÈÞÉ ÅãÇ Ãä ÊÊÏÇÑß ÇáÃäÙãÉ ÝáÇ ÊÞÚ ÇáÈáÇÏ Ýí ÇáÇäÝÌÇÑÇÊ, Ãæ Ãä áÇ ÊÊÏÇÑß, æÊÕÑ æÊÕã ÂÐÇäåÇ æÊÊÚäÊ, æÇáäÊíÌÉ Êßæä ãÚÑæÝÉ.

     

    * Úáì ÕÚíÏ ÇáÊÍáíá ãÇ ÇáãÑÌÍ Ýí ÇáÍÇáÉ ÇáÊæäÓíÉ Èíä ÇáÎíÇÑíä: ÇáÇäÝÌÇÑ Ãã ÇáÇäÝÑÇÌ¿

    – æÇááå ÕÚÈ Ãä íÍÏÏ ÇáãÑÁ. æáßä ãÇ ÃÞæáå Åääí ÃÑÌæ ãä äÇÍíÉ æØäíÉ Ãä íÍÕá ÊÝÇÚá ÅíÌÇÈí, ÍÊì áÇ ÊÞÚ ÇáÃÒãÉ, áÃä ÊæäÓ áÇ ÊÞÏÑ Ãä ÊÊÍãá Ðáß, æäÍä ãÇ ÒáäÇ äÚÇäí äÊÇÆÌ æãÎáÝÇÊ ÃÒãÊí 1978 æ1984 ÇáäÝÓíÉ æÇáÓæÓíæáæÌíÉ.. äÍä äÞæá Åä ÇáÓáØÉ ÅÐÇ áã ÊÃÎÐ ßá åÐÇ Ýí ÇáÇÚÊÈÇÑ ÝáÊÊÍãá ãÓÄæáíÉ ãÇ ÓíÍÏË. æÏæÑ ÇáÞæì ÇáÏíãÞÑÇØíÉ åäÇ Ãä ÊæÍÏ ÌåæÏåÇ, æÃä ÊÑÝÖ Ãí ÊÝÊÊ Ãæ ÊÑÏÏ íãÓ ÈãÕÏÇÞíÉ ÇáÌåæÏ, æÈÏáÇ ãä Ãä äÞÖí æÞÊäÇ Ýí ÓÄÇá åá íßæä ãÚí ÝáÇä (ÇáãÞÕæÏ ÇáäåÖÉ) Ãæ áÇ íßæä¿, ÚáíäÇ Ãä äÞÖí ÌåæÏäÇ Ýí ÇáÈÍË Úä ÇáÓÈá áÅäÞÇÐ ÈáÇÏäÇ.. åÐÇ åæ ÇáãØáæÈ ÇáÂä.

     

    * ÊÏÚí ÈÚÖ ÇáÃÕæÇÊ Ýí ÇáãÚÇÑÖÉ ÇáÊæäÓíÉ Ãä ÇáÍßã áÇ íßÊÝí ÈãÍÇÑÈÊåÇ Úáì ÇáÌÈåÉ ÇáÓíÇÓíÉ, æÅäãÇ íÕá ÈÇáÎÕæãÉ Åáì ÍÏ ÇÓÊåÏÇÝ ÃÓÑ ÇáãÚÇÑÖíä æãÚÇÔåã.. ÃáíÓ åÐÇ ãä ÇáãÈÇáÛÇÊ ÇáãÃáæÝÉ áÏì ÇáãÚÇÑÖÇÊ ÇáÚÑÈíÉ¿

    – áÇ áíÓ åÐÇ ãä ÇáãÈÇáÛÇÊ.. åÐå ÍÞíÞÉ, æåí ÍÞíÞÉ ãÑÉ æÍÞíÞÉ ãÄáãÉ, æáßäåÇ ááÃÓÝ ÍÞíÞÉ. ÝÇáÓáØÉ ÇáÊæäÓíÉ ÊÓÊÚãá ÔÊì ÃäæÇÚ ÇáÞãÚ æÇáÊÚÓÝ, ÈãÇ Ýí Ðáß ãÚÇÞÈÉ ÃÓÑ ÇáãäÇÖáíä áÅÌÈÇÑåã Úáì ÇáÊÑÇÌÚ, æåÐÇ íÍÕá ãÚ ÇáÌãíÚ.. ÍÕá ãÚí æíÍÕá ãÚ ÛíÑí ãä ÇáãäÇÖáíä.

     

    * ÃáíÓ ãä ÇáÓåá ÅØáÇÞ ÇáÚäÇä åäÇ ááÇÊåÇãÇÊ¿

    – áÇ áíÓÊ ÇÊåÇãÇÊ, æÇáÃãËáÉ ßËíÑÉ, ÝÇáÃÎ ÎãíÓ ÞÓíáÉ ãØÑæÏ ãä Úãáå, æåÇÊÝå ãÞØæÚ æíÚíÔ Úáì ÏÎá ÒæÌÊå. æÃÈäÇÆí áÇ íÒÇáæä ÍÊì ÇáÂä ããäæÚíä ãä ÇáÚãá áÃä Ãí ãßÇä íÚãáæä Ýíå íÌÏæä ÚÞÈÇÊ ãä ÇáãÔÛøá ÇáÐí ÊÊÕá Èå ÇáÓáØÉ, æÊÓÇæãå Èíä ØÑÏ ÃÈäÇÆí ãä ÇáÚãá Ãæ ÅÛáÇÞ ãÍáå.. ÇáÚÏíÏ ãä ÇáãÍÇãíä ãËá ÑÇÖíÉ ÇáäÕÑÇæí æÃäæÑ ÇáÞæÕÑí æãÎÊÇÑ ÇáØÑíÝí ÑÆíÓ ÇáÑÇÈØÉ ÇáÊæäÓíÉ ááÏÝÇÚ Úä ÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä, ÊÞÝ ÇáÔÑØÉ ÃãÇã ãßÇÊÈåã, æÊÊÕá ÈÇáÚãáÇÁ ÍÊì ÊÍÑÖåã Úáì ÚÏã ÇáÊÚÇãá ãÚ åÄáÇÁ ÇáãÍÇãíä áÞØÚ ÃÑÒÇÞåã, æÇáÈÍË Úä ãÍÇãíä ÂÎÑíä.. æÃßËÑ ãä Ðáß ÊÓØ ÇáÍßæãÉ ÖÑÇÆÈ ãÑÊÝÚÉ ÌÏÇ Úáì ÇáãÍÇãíä, ÇáÐíä íÏÇÝÚæä Úä ÇáãÚÇÑÖíä.. ÇáÓáØÉ ÊÓÊÚãá ÞØÚ ÇáÃÑÒÇÞ, æåÐÇ ÕÇÑ ÞÇÚÏÉ ÔÇÆÚÉ ÈßËÑÉ Ýí ÊæäÓ.

    æãÇ ÍÕá ãÚ ÇáÃÎ ÇáãÍÇãí äÌíÈ ÍÓäí ÕÇÑÎ Ýí åÐÇ ÇáãíÏÇä.. ÝÚãÇÏÉ ÇáãÍÇãíä ÊÞæá Åä ãä ÍÞå Ãä íÑÇÝÚ, æÚäÏãÇ íÐåÈ ááãÑÇÝÚÉ íÍÇßã. æÃäÇ ÃÐßÑ áß ÍÇÏËÉ ÊÌíÈ ÈÏÞÉ Úä ÓÄÇáß, ÝÃÍÏ ÇáãäÇÖáíä ãä ãäØÞÉ ÏæÒ (äÍæ 600 ßáã ÌäæÈ ÇáÚÇÕãÉ ÊæäÓ), ÇáÐí ÍÑã ãä ÇáÚãá æãä ÊæÝíÑ ÇáÑÒÞ áÚíÇáå, ÃÎÐ ÃØÝÇáå Åáì ÇáÓæÞ áÈíÚåã.. åÐå ÍÇÏËÉ æÞÚÊ ÝÚáÇ æáíÓ ÊÎãíäÇ. æåÐÇ ÇáãäÇÖá ÚæÞÈ ÈÇáÓÌä ÈÏÚæì ÇáÊÔæíÔ..

    ÃäÙÑ ÈÔÇÚÉ ÇáÃãÑ: áÇ ÃÊÑß áß ÝÑÕÉ ÇáÚãá, æáÇ ÃÓãÍ áÃæáÇÏß ÈÇáÚãá, æÃÏÝÚß ááãæÊ ÌæÚÇ, æÅÐÇ ÞáÊ íÇ äÇÓ Åääí æÃØÝÇáí äãæÊ ÌæÚÇ, ÃÖÚß Ýí ÇáÓÌä.. åÐÇ ÝæÞ ÇáØÇÞÉ, æÝæÞ ÇáÚÞá, æÃíÖÇ ÇáãÍÇãí ÇáÐí íÏÇÝÚ Úäå ÃÖÚå åæ ÃíÖÇ Ýí ÇáÓÌä.. ÈÚÖ ÃÕÏÞÇÆí áã íÕÏÞæÇ ÇáÃãÑ, æáßääí ÃÚÑÝ ÇáÔÎÕ æÃÚÑÝ ÇÓãå, æÐåÈÊ ÈäÝÓí Åáì ÏæÒ æÑÃíÊ ÇáÃãÑ.. æÇáÔÇÚÑ ÇáæØäí æÇáÚÑÈí Óí ÇáãÑÒæÞí (íÞæá ÇáÔÚÑ ÈÇááåÌÉ ÇáÊæäÓíÉ ÇáãÍáíÉ), æåæ ÔÇÚÑ ãÔåæÑ ÞÇá Ýí ÇáÍÇÏËÉ ÞÕíÏÉ ÅÐÇ ÓãÚÊåÇ áÇ ÈÏ Ãä ÊÈßí.. ÃáÞÇåÇ Ýí ÏæÒ, æßäÊ ÍÇÖÑÇ, æÑÃíÊ ÇáäÇÓ íÈßæä.. åí ÞÕíÏÉ Úáì áÓÇä åÐÇ ÇáãäÇÖá, ÇáÐí ÞÑÑ ÈíÚ ÃØÝÇáå, æßíÝ ßÇä íÊÍÏË Úäåã, æÚä ÊÑÈíÊå áåã, æíÊæÓá ÇáãÔÊÑíä Ãä íåÊãæÇ Èåã ÈÚÏ ÝÑÇÞå áåã.

     

    * ÚÑÝÊ ÊæäÓ ÈÑíÇÏÊåÇ Ýí ÇáÏÝÇÚ Úä ÇáãÑÃÉ æÅÔÑÇßåÇ Ýí ÇáÊäãíÉ æÝí ÇáÍíÇÉ ÇáÓíÇÓíÉ, æÈÚÖ ÇáãÚÇÑÖíä íÒÚãæä Ãä åäÇß ÇÖØåÇÏÇ ááãÑÃÉ Ýí ÊæäÓ.. ÃáíÓ åÐÇ ÃíÖÇ ãä ãÈÇáÛÇÊ ÇáãÚÇÑÖÉ¿

    – áÇ.. áíÓ åÐÇ ãä ÇáãÈÇáÛÇÊ, ÝÇáäÙÇã ÇáÊæäÓí íåÊã ÈÇáãÑÃÉ ÈÇÚÊÈÇÑåÇ ÇãÑÃÉ, æáíÓ ÈÇÚÊÈÇÑåÇ ãæÇØäÉ Ãæ ÅäÓÇäÇ.

     

    * æãÇ ÇáÝÑÞ¿

    – åäÇß ÝÑÞ ßÈíÑ, ÝÝí ãÌÇá ÇáØáÇÞ æãÌÇá ÇáÍÖÇäÉ áåÇ ÍÞæÞ, æáßä ÃäÊ ßãæÇØäÉ ÊÑíÏíä Ãä ÊÚØí ÑÃíß Ýí ÊÓííÑ ÔÄæä ÈáÇÏß, ÝÅääí ÃÖÚß Ýí ÇáÓÌä æÃÍÇßãß. æäÍä äÏÚæ Åáì Ãä ÊÚÇãá ÇáÓáØÉ ÇáãÑÃÉ ÈÇÚÊÈÇÑåÇ ÇãÑÃÉ, æÈÇÚÊÈÇÑåÇ ÅäÓÇäÇ, æÈÇÚÊÈÇÑåÇ ãæÇØäÉ, áåÇ ÌãíÚ ÇáÍÞæÞ, áíÓ ÝÞØ Ýí ÇáÞÖÇíÇ ÇáÃÓÑíÉ ÇáÈÓíØÉ, Èá Ýí ßá ÞÖÇíÇ ÇáãÌÊãÚ.

     

    * æáßä ÈÑáãÇä ÊæäÓ Ýíå 20 Ýí ÇáãÇÆÉ ãä ÇáäÓÇÁ, æÝí ÈáÏíÇÊåÇ äÝÓ ÇáäÓÈÉ ÊÞÑíÈÇ, ÃáíÓ åÐÇ åæ ÇáæÇÞÚ¿

    – áæ ßÇäÊ ÇäÊÎÇÈÇÊ ÌÏíÉ, æÇáãÑÃÉ ÊÔÇÑß ÝíåÇ ÈÔßá ÍÞíÞí, áÞáäÇ åÐÇ Ýíå Êãßíä ááãÑÃÉ ãä ÍÞæÞåÇ, ÃãÇ Ãä íßæä ßá ÔíÁ ãÚíäÇð, ÈãÇ Ýíå ãÌáÓ ÇáäæÇÈ, æÃä íßæä ãØáæÈÇ ãä ÇáÑÌÇá æÇáäÓÇÁ Ýí åÐÇ ÇáãÌáÓ ÊÃííÏ ÇáÓáØÉ ÍÈÇ Ãæ ßÑåÇ, ÝåÐÇ íÚäí Ãä ÇáãÑÃÉ ãÍÑæãÉ ãËáåÇ ãËá ÇáÑÌá ãä ÇáÍÞæÞ. ÎÐ ãËÇáÇ ÝÌãÚíÉ ÇáäÓÇÁ ÇáÏíãÞÑÇØíÇÊ, ÑÛã ãÇ ÊÞæã Èå ãä ÏÝÇÚ Úä ÇáãÑÃÉ, ÊÊÚÑÖ áÔÊì ÇáÃäæÇÚ ãä ÇáÊÚÊíã æÇáãÖÇíÞÇÊ. æáæ ßÇäÊ ÇáãÑÃÉ ÊÊãÊÚ ÈÍÞæÞåÇ áÊãÊÚÊ åÐå ÇáÌãÚíÉ ÈÇÈÓØ ÍÞæÞåÇ.

     

    * äÌÍÊ ÊæäÓ Ýí ÊÍÞíÞ äãæ ÇÞÊÕÇÏí ãÊÞÏã ÈÇáÞíÇÓ áãÍíØåÇ ÇáÚÑÈí æÇáãÛÇÑÈí.. ÃáíÓ åÐÇ ãä ÇáÅäÌÇÒÇÊ ÇáÊí íÌÈ ÇáÇÚÊÑÇÝ ÈåÇ áäÙÇã ÇáÑÆíÓ ÇÈä Úáí¿

    – ÃäÇ ÃÞæá Åäå ÕÍíÍ ãä ÎáÇá ÇáÃÑÞÇã ÇáÊí äÑÇåÇ Ãä åäÇß æÖÚÇ ÇÞÊÕÇÏíÇ ÃÍÓä ãä ÚÏÏ ãä ÇáÃÞØÇÑ ÇáÔÞíÞÉ æÇáÕÏíÞÉ æÇáãÌÇæÑÉ, æáßä åäÇß ÈÚÖ ÇáÌæÇäÈ ÇáÃÓÇÓíÉ, ÇáÊí ÊÍÊÇÌ Åáì äÙÑ ãä ÚÏÉ äæÇÍ.. ÇáäÇÍíÉ ÇáÃæáì Ãä ÇáÃÑÞÇã ÇáÊí ÊÞÏãåÇ ÇáÓáØÉ ÃÑÞÇã ãÔßæß Ýí ÓáÇãÊåÇ.. ÃäÇ ÃÚØíß ãËÇáÇ, ÝäÓÈÉ Çáäãæ ÇáÊí ÊÞÏãåÇ ÇáÓáØÉ Ýí ÇáÚÇÏÉ, æÈÇáãäÇÓÈÉ Ýåí áÇ ÊÞÏã äÓÈÉ æÇÍÏÉ, ãÑÉ äÓãÚ Ãä ÇáäÓÈÉ 5.7 Ýí ÇáãÇÆÉ, æãÑÉ ÃÎÑì 6 æËÇáËÉ 5.5 Ýí ÇáãÇÆÉ. æÞÈá ÃÓÈæÚíä ÒÇÑ ÊæäÓ ÇáãÓÄæá Ýí ÇáÈäß ÇáÏæáí Úä ÞÓã ÔãÇá ÅÝÑíÞíÇ æãäØÞÉ ÇáÔÑÞ ÇáÃæÓØ, æÚÞÏ áÞÇÁ ÕÍÝíÇ ÃÔÇÑ Ýíå Åáì ÞÖíÊíä ÃÓÇÓíÊíä: ÇáÃæáì Ãä ãÚÏá äãæ ÇáÇÞÊÕÇÏ ÇáÊæäÓí Ýí ÇáÓäæÇÊ ÇáãÇÖíÉ åæ 4.7, Ãí ÃÞá ãä 5 Ýí ÇáãÇÆÉ, æÇáÓáØÉ ÊÞÏã 5.7 æÃÍíÇäÇ 6 Ýí ÇáãÇÆÉ, ããÇ íÏá Úáì Ãä ÇáÃÑÞÇã ÊÍÊÇÌ Åáì ÊËÈÊ.

    æåäÇß ÑÞã áÇ ÊÐßÑå ÇáÓáØÉ ãØáÞÇ, æÅÐÇ ÐßÑÊå ÝÝí ÅØÇÑ ÇáÚãæã, åæ äÓÈÉ ÇáÈØÇáÉ, áÃä ÞíãÉ ÇáÊäãíÉ áíÓ Ýí ÇáäÓÈ, æÅäãÇ Ýí ÊæÒíÚ ÇáËÑæÉ.. ßã ÚÏÏ ÇáÚÇØáíä Úä ÇáÚãá Ýí ÊæäÓ¿ áÇ ÃÍÏ íÓÊØíÚ Ãä íÌíÈ Úä åÐÇ ÇáÓÄÇá. ÌÇäÈ ÂÎÑ æåæ åÇã ÌÏÇ, æåæ ÇäÚÏÇã ÇáÔÝÇÝíÉ Ýí ÊÓííÑ ÇáãÄÓÓÇÊ, æÝí ÊÓííÑ ÇáæÖÚ ÇáÇÞÊÕÇÏí ÈÕæÑÉ ÚÇãÉ.. ÃÚØíß ãËÇáÇ, æåæ áíÓ ãä ÇÎÊÕÇÕí, æáßäí ÃÑßÒ Úáì ÈÚÏå ÇáÓíÇÓí, æåæ íÊÚáÞ ÈÇáÈæÑÕÉ Ýí ÊæäÓ, ÝåäÇß ÇäßÝÇÁ æÍÐÑ ãä ãÔÇÑßÉ ÇáãÄÓÓÇÊ Ýí ÇáÈæÑÕÉ Ýí ÊæäÓ.. áãÇÐÇ¿ áÃä ÇáÈæÑÕÉ ÊØÇáÈ ÈÇáÔÝÇÝíÉ ÇáÏÞíÞÉ, æÊÑÝÖ Ãí ÔíÁ Ýíå Ôß, æÇáÔÑßÇÊ æÇáãÄÓÓÇÊ áÇ ÊÑíÏ Ãä ÊÚØí ÍÞÇÆÞ ÇáÃãæÑ, áÃä ÝíåÇ ÃÔíÇÁ ÎØíÑÉ, æáÐáß ÝÑÛã ÅáÍÇÍ æÒÇÑÉ ÇáÇÞÊÕÇÏ Úáì ãÔÇÑßÉ ÇáãÄÓÓÇÊ Ýí ÇáÈæÑÕÉ, ÅáÇ Ãä Êáß ÇáãÔÇÑßÉ ãÍÏæÏÉ, æÐáß ÈÓÈÈ ÇäÚÏÇã ÇáÔÝÇÝíÉ.

    ÃãÇ ÃÎØÑ ãÇ Ýí ÇáÃãÑ Ýåæ ÞÖíÉ ÇáÝÓÇÏ, æÃäÊ áÇ ÊÓÊØíÚ ÇáÍÏíË Úä ÇÞÊÕÇÏ ãÊæÇÒä, æÇáÝÓÇÏ íäÎÑ ÇáãÌÊãÚ ÈÃÊã ãÚäì ÇáßáãÉ, æÃÚØí åäÇ ãËÇáÇ ÈÓíØÇ åæ ÇáÊÌÇÑÉ ÇáãæÇÒíÉ, ÝÚäÏãÇ ÊÞæã ãÌãæÚÉ ãä ÇáÃÔÎÇÕ æãä ÇáÚÇÆáÇÊ ÇáãÞÑÈÉ ãä ÇáÓáØÉ ÈÑÚÇíÉ æÍãÇíÉ æÅÏÇÑÉ ÇáÊÌÇÑÉ ÇáãæÇÒíÉ.. ÊÃÊí ÍÇæíÇÊ ãä ÂÓíÇ ÊÔãá ÌãíÚ ÃäæÇÚ ÇáÓáÚ, ÊÏÎá Úä ØÑíÞ ÇáãíäÇÁ Ýí ÊæäÓ Ãæ ÓæÓÉ Ãæ ÛíÑåÇ, æÈãÇ ÃäåÇ ÊÊÈÚ ÚÇÆáÇÊ äÇÝÐÉ ÝÇáÑÞÇÈÉ ÚáíåÇ ÛíÑ ãÊÇÍÉ, æÈÇáÊÇáí ÊÏÎá ÇáÓáÚ Ïæä ÏÝÚ ÇáÃÏÇÁÇÊ, Ýí Ííä Ãä ÇáÊÇÌÑ ÇáÊæäÓí ÇáÚÇÏí íÏÝÚ ÖÑÇÆÈ, æÇáäÊíÌÉ Ãä Êáß ÇáÓáÚ Êßæä ÃÑÎÕ ÈßËíÑ ãä ÇáÓáÚ ÇáÃÎÑì ÇáãÚÑæÖÉ Ýí ÇáãÄÓÓÇÊ æÇáãÊÇÌÑ ÇáÚÇÏíÉ, æåæ ãÇ íÄÏí ÈÊáß ÇáãÄÓÓÇÊ Åáì ÇáÅÝáÇÓ, ÈÓÈÈ ÇáÚÌÒ Úä ÇáãäÇÝÓÉ.. ÈÚÖ ÇáÅÎæÇä íÞæáæä Åä ÇáãÓÊåáß ãÓÊÝíÏ, æáßä ÇáãÌÊãÚ ßßá ÛíÑ ãÓÊÝíÏ.. ÇáãÌÊãÚ íÓíÑ ÈÔßá ØÈíÚí ÚäÏãÇ íßæä åäÇß ÊæÇÒä.

    åÐÇ ÇáßáÇã áÓÊ æÍÏí ãä íÞæáå, ÝÞÈá ÃÓÈæÚ æÇÍÏ, Ãí ÞÈá ÎÑæÌí ãä ÊæäÓ ÊÇÈÚÊ Ýí ÇáÕÍÇÝÉ ÇáÊæäÓíÉ ÌáÓÇÊ ÚÇãÉ ááÇÊÍÇÏÇÊ ÇáÌåæíÉ áÇÊÍÇÏ ÇáÕäÇÚÉ æÇáÊÌÇÑÉ.. ÊÇÈÚÊåÇ Ýí ÇáÕÍÇÝÉ ÇáÑÓãíÉ, ÝÖáÇ Úä ãÊÇÈÚÊí áåÇ ãä ÇáãÚáæãÇÊ ÇáÊí ÊÕáäí Úä ØÑíÞ ÃÕÏÞÇÆí æÅÎæÇäí ãä ãäÇÖáí ÇáÍÒÈ Ýí ÇáÌåÇÊ, ÇáÐíä íÒæÏæääÇ ÈãÚáæãÇÊ ãÏÞÞÉ, áßä ÃäÇ åäÇ ÃÞæá Åääí ÓÃÚÊãÏ ÝÞØ Úáì ãÇ ÊÞæáå ÇáÕÍÇÝÉ ÇáÑÓãíÉ, ÝÌãíÚ ÇáÌáÓÇÊ ÇáÌåæíÉ áÇÊÍÇÏ ÇáÕäÇÚÉ æÇáÊÌÇÑÉ, ÊÚÊÈÑ ÇáÞÖíÉ ÇáÃæáì ÇáÊí ÊäÇÞÔåÇ åí ÞÖíÉ ÇáÊÌÇÑÉ ÇáãæÇÒíÉ.. ÇáãÓÄæá Úä ÇÊÍÇÏ ÇáÊÌÇÑÉ æÇáÕäÇÚÉ, Óí ÇáåÇÏí ÇáÌíáÇäí, áÇ íÓÊØíÚ Ãä íÌíÈ Úä ÇáÃãÑ ÈÕÑÇÍÉ, áÃäå áíÓ ãä ÇáÓåá ÇáÍÏíË Úä Êáß ÇáÚÇÆáÇÊ ÇáãÊäÝÐÉ, áßä ÇáÕäÇÚííä æÇáÊÌÇÑ íÞæáæä ÅääÇ ÓäÝáÓ, áÃääÇ äÏÝÚ ÇáÖÑÇÆÈ æÛíÑäÇ áÇ íÏÝÚ.

    ÇáÇÞÊÕÇÏ áÇ íãßä Ãä ÊÍßã Úáíå ãä ÇáäÓÈ ÝÞØ, ÝÝí ÇáÓÊíäíÇÊ æÇáÓÈÚíäíÇÊ ßäÇ äÓãÚ Úä äÓÈ ßÈíÑÉ, æáßä ÈÚÏ Ðáß ÊßÔÝ ÇáæÖÚ Úä ÝÇÌÚÉ.. ÇáÇÞÊÕÇÏ ÊÍßã Úáíå ãä ÇáæÇÞÚ æáíÓ ãä ÇáäÓÈ, æÃäÇ ÃÞæá Åä ÃÕÍÇÈ ÇáãíÏÇä, ÇáÐíä íÚíÔæä ÇáæÇÞÚ ßáåã íÔÊßæä.. ÎÐ ãËáÇ ÞÖíÉ ÈØÁ ÇáÈäæß. ÝÃäÊ åäÇ « ÊÌí Êáæã ÊÚÐÑ », ÝÇáÈäß íÞæá ÃäÇ ÃÚØí, ÝãÇÐÇ ÓíÑÌÚ áí¿ ãÇ åæ ÇáãÞÇÈá¿. æÞÏ ÇßÊÔÝÊ ãÄÎÑÇ Ãä åäÇß ÔÑßÇÊ ÓãíÊ ÔÑßÇÊ ãÓÇÚÏÉ ÇáãÄÓÓÇÊ æÅäÞÇÐåÇ, ÝÅÐÇ åí äÝÓåÇ ãäßãÔÉ, æÊÍÊÇÌ áÅäÞÇÐ, áÃä ÇáæÖÚ íÏæÑ Ýí ÍáÞÉ ãÝÑÛÉ..

    ÇáæÖÚ íÍÊÇÌ Åáì ÊÕÍíÍ, æÅáì ÊæÖíÍ, æÅáì ÔÝÇÝíÉ ÏÞíÞÉ, ÍÊì äÚÑÝ åá ÇáÃãæÑ ÊãÔí ßãÇ íäÈÛí æÈÔßá ãÊæÇÒä Ãã áÇ¿.. ÏÚäí ÃÚØíß ãËáÇ ÂÎÑ ÝÇáÇÓÊËãÇÑ ÇáÏÇÎáí íßÇÏ íßæä ÕÝÑÇ, áÃä ÇáÇÓÊËãÇÑ íäÈäí Úáì ÇáËÞÉ, æÇáäÇÓ áÇ ÊÚØí ÃãæÇáåÇ « ÓÈåááÇ ». íÞæáæä äÍä äÚØí ÃãæÇáäÇ, æáßä Ýí ÇáæÇÞÚ äÑì ÇáÝÓÇÏ ãä ÍæáäÇ, æÇáÊÌÇÑÉ ÇáãæÇÒíÉ, æáÇ äÞÏÑ Ãä äÊßáã, ÝáãÇÐÇ äÓÊËãÑ ÃãæÇáäÇ ãä ÇáÃÕá ãÇ ÏÇã ÇáæÖÚ åßÐÇ.

     

    * ÃäÊã ÊÚáãæä Ãä ÇáÝÓÇÏ ãæÌæÏ Ýí ßá Ïæá ÇáÚÇáã, æÃä ÊäÌÍ ÊæäÓ Ýí ÊÍÞíÞ äÓÈÉ äãæ Ýí ÍÏæÏ 4.7 Ýí ÇáãÇÆÉ, Ïáíá Úáì Ãä ÇáÝÓÇÏ ãÍÏæÏ æÝí äØÇÞ ÖíÞ.. ÃáíÓ ßÐáß¿

    – äÓÈÉ 4 Ãæ 5 Ýí ÇáãÇÆÉ áíÓÊ ÎÇÕÉ ÈÊæäÓ, ÝãÚÙã Ïæá ÇáÚÇáã ÝíåÇ äãæ ÈåÐå ÇáäÓÈ æÃßËÑ.. ÇáãÔßáÉ Ýí ÊæäÓ Ãäß ÚäÏãÇ ÊÞÑà ÇáÅÚáÇã ÇáÊæäÓí, ÊÔÚÑ æßÃäß ÇáæÍíÏ Ýí ÇáÚÇáã.. ÇáãÕíÈÉ åí Ýí ÇáÛÑæÑ æÇáãÛÇáØÉ. åã ÚäÏãÇ íäÇÞÔæääÇ äÍä ßãÚÇÑÖíä íÞæáæä ÊæäÓ ÃÍÓä ÈáÏ Ýí ÇáÍÑíÇÊ æÝí ÇáÏíãÞÑÇØíÉ æÝí ßá ÔíÁ, æåÐÇ ÛíÑ ÕÍíÍ.

    ÃãÇ ÇáÌÇäÈ ÇáËÇäí ÝÇáÝÓÇÏ íÞÇÓ ÈãÓÊæì ÇáãÌÊãÚ, ÝäÍä ÈáÏ ÕÛíÑ æáíÓ áÏíäÇ äÝØ, æáíÓ áÏíäÇ ËÑæÇÊ ßÈíÑÉ, æÇáÞíãÉ ÚäÏäÇ åí Ýí ÍÓä ÇáÊÓííÑ, æåäÇ ÊÃÊí ÎØæÑÉ ÇáÝÓÇÏ, ãÚ ÇáãáÇÍÙÉ Ãä ÇáÝÓÇÏ ÇäÊÔÑ Ýí ÌãíÚ ãÌÇáÇÊ ÇáÍíÇÉ, æÇáÌãíÚ íÚÑÝå, æÕÇÑ ÇáÂä ÍÏíË ÇáÔÇÑÚ.. ãÔßáÊäÇ Ãäå áíÓÊ áÏíäÇ ÍÑíÉ æáÇ ÅÚáÇã ÍÑ áãÞÇæãÉ ÇáÝÓÇÏ.. ÃæÑæÈÇ ÝíåÇ ÝÓÇÏ, æáßä áÏíåÇ æÓÇÆá ãÞÇæãÊå.. ßá ÌÓã Ýíå ÌÑÇËíã, æáßä ÇáÛÇáÈ åæ ÇáÕÍÉ, æÚäÏãÇ Êßæä ÇáÌÑÇËíã åí ÇáÃÞæì ÝÇáÌÓÏ åäÇ íäåÇÑ.

    Ëã åÐÇ ÇáãæÖæÚ ÕÇÑ íÔãá ÌãíÚ ÇáãíÇÏíä.. ÇáäÇÓ íÊÍÏËæä Úä ÝáÇä, ÇáÐí ÃÓÓ ÔÑßÉ ÎØæØ ÌæíÉ.. åæ ÍÑ Ýí Ðáß, æáßä ÇáãÔßáÉ åí Ãä ÊÕÑÝ ÇáãáÇííä, æÃä ÊÃÎÐ ÃÍÓä ÇáßÝÇÁÇÊ æÃÌæÏ ÇáÊÞäíÇÊ ãä ÔÑßÉ ÇáÎØæØ ÇáÌæíÉ ÇáÊæäÓíÉ ÇáÊÇÈÚÉ ááÏæáÉ, áÇ áÔíÁ Óæì áÃä ÝáÇä ãÞÑÈ ãä ÌåÇÊ äÇÝÐÉ, Ýí æÞÊ ÊÚÇäí Ýíå ÇáÔÑßÉ ÇáÊÇÈÚÉ ááÏæáÉ ãä ÎÓÇÆÑ ØÇÆáÉ, æÊÚÇäí ãä ãÔÇßá áÇ ÍÏ áåÇ.. æíÞæá ÇáÞÇÆá ßíÝ íãßä Ãä áÇ íßæä åÐÇ ãÖÑÇ ÈÇáÇÞÊÕÇÏ ÇáæØäí¿

    ÇáÇÞÊÕÇÏ áíÓ ÝÞØ ÃÑÞÇãÇ, ÝÔÑßÉ ÇáßåÑÈÇÁ æÇáÛÇÒ ßäÇ äÓãÚ ÃäåÇ ÍÞÞÊ ÃÑÞÇãÇ ÚÇáíÉ, æáßä ÝÌÃÉ æãä Ïæä ãÞÏãÇÊ ÞÑÃäÇ Ýí ÇáÕÍÝ ÇáÑÓãíÉ Ãä ÇáÔÑßÉ ÊÚÇäí ãä ÎÓÇÆÑ ÝÇÏÍÉ, æÞÈá ÃÓÈæÚ æÇÍÏ ÝÞØ ãä Ðáß ßÇä íÞÇá áäÇ ÇáÃãæÑ ÊãÇã.. ÇáÎØÑ Ãä ÇáÝÓÇÏ áã íÚÏ áå ãÌÇá ãÍÏÏ, æáÇ ÕäÝ Ïæä ÕäÝ ãä ÇáÃäÔØÉ ÇáÇÞÊÕÇÏíÉ æÇáÇÌÊãÇÚíÉ.. áÞÏ ÕÇÑ ãËá ÓÑØÇä íäÊÔÑ Ýí ÌÓÏ ÇáÏæáÉ æÇáãÌÊãÚ.. ÃäÊ ÊÛÖ ÇáØÑÝ Úäí, æÃäÇ Úäß ÃÛÖ ÇáØÑÝ, æÃäÇ æÃäÊ äÛÖ ÇáØÑÝ Úä ÝáÇä.. æåßÐÇ, æåÐÇ åæ ÇáÎØÑ.. ÇáÝÓÇÏ ÕÇÑ ÓÑØÇäÇ íåÏÏ ÇáãÌÊãÚ æíåÏÏ äãæå.

    ÃäÇ ÃÚØíß ãËÇáÇ ÂÎÑ åæ ÕäÏæÞ 26/26 (ÕäÏæÞ ÊÌãÚ Ýíå ÇáÊÈÑÚÇÊ æÊæÒÚ Úáì ÇáÝÞÑÇÁ æÇáÌåÇÊ ÇáãÍÑæãÉ), ÝáÇ ÃÍÏ íÚÑÝ ßíÝ íÊã ÇáÊÕÑÝ Ýí åÐå ÇáÃãæÇá, ÇáÊí íÊã ÌãÚåÇ, áÃäå ÊÇÈÚ áÑÆÇÓÉ ÇáÏæáÉ ãÈÇÔÑÉ. äÍä áÇ äÚÑÝ ßíÝ íÓíÑ åÐÇ ÇáÕäÏæÞ, æäÑì Ãä ÇáÊßÇáíÝ ÇáÊí íÚáä ÃäåÇ ÃäÝÞÊ Úáì ÈÚÖ ÇáãÔÇÑíÚ, åí ÃßËÑ ÈßËíÑ ãä ÇáãÈÇáÛ ÇáÍÞíÞíÉ ÇáÊí ÊÍÊÇÌåÇ ÅÞÇãÉ Êáß ÇáãÔÇÑíÚ. ãÔßáÉ ÊæäÓ åí Ýí ÚÏã ÇáÔÝÇÝíÉ, áÃä ÛíÇÈ ÇáÔÝÇÝíÉ íÔÌÚ Úáì ÇáÝÓÇÏ, æÃäÊ ÊÚÑÝ Ãä ÇáÝÓÇÏ íÞÊÑä ÈÇáÏßÊÇÊæÑíÉ, áÃä ÇäÚÏÇã ÇáÏíãÞÑÇØíÉ íÄÏí Åáì ÇáÛãæÖ, æíÄÏí Åáì ÇáÊÚÊíã, æÝí ÇáÊÚÊíã ÊäÊÔÑ ÎÝÇÝíÔ ÇáÙáÇã.

    ÇáÓíÑÉ ÇáÐÇÊíÉ

    – ÇáÇÓã: ãÍãÏ ãæÇÚÏÉ.

    – ãä ãæÇáíÏ ÍÇãÉ ÇáÌÑíÏ (Ýí ÇáÌäæÈ ÇáÊæäÓí) ÚÇã 1938.

    ÇáãÓÊæì ÇáÊÚáíãí

    – ÏÑÓ ÇáÇÈÊÏÇÆíÉ Ýí ÍÇãÉ ÇáÌÑíÏ.

    – ÏÑÓ ÊÚáíãå ÇáËÇäæí Ýí ÝÑÚ ÌÇãÚÉ ÇáÒíÊæäÉ Ýí ãÏíäÉ ÊæÒÑ (ÍæÇáí 600 ßáã ÌäæÈ ÊæäÓ ÇáÚÇÕãÉ) æãäåÇ ÇäÊÞá ááÏÑÇÓÉ Ýí ÇáÚÇÕãÉ. æÍÕá Úáì ÔåÇÏÉ ÇáËÇäæíÉ ÇáÚÇãÉ, Öãä Ãæá ÝæÌ íÍÕá Úáì åÐå ÇáÔåÇÏÉ Ýí ÚåÏ ÇáÇÓÊÞáÇá Ýí ÚÇã 1961.

    – Ýí ÚÇã 1961 ÑÍá Åáì ÇáÚÇÕãÉ ÇáÓæÑíÉ ÏãÔÞ ááÏÑÇÓÉ, áßäå áã íÊãßä ãä ÅÊãÇãåÇ ÈÓÈÈ ÙÑæÝå ÇáÃÓÑíÉ.

    – ÍÕá Úáì ÇáÅÌÇÒÉ Ýí ÇááÛÉ ÇáÚÑÈíÉ ãä ßáíÉ ÇáÂÏÇÈ Ýí ÊæäÓ ÇáÚÇÕãÉ ÚÇã 1968.

    – ÍÕá ÚÇã 1972 Úáì ÔåÇÏÉ ÇáãÇÌÓÊíÑ Ýí ÇáÏÑÇÓÇÊ ÇáÃÏÈíÉ, æßÇä ãæÖæÚ ÏÑÇÓÊå Úä ÇáÔíÎ ÇáÎÖÑ ÍÓíä ÇáÅãÇã ÇáÃßÈÑ áÌÇãÚ ÇáÃÒåÑ (ÊæäÓí ÇáÃÕá), æÕÏÑÊ Ýí ßÊÇÈ.

    – ÍÕá ÚÇã 1979 Úáì ÇáÏßÊæÑÇÉ ÈÈÍË Úä ÍÑßÉ ÇáÊÑÌãÉ ÇáÃÏÈíÉ Ýí ÊæäÓ.

    – ÓÌá ÚÇã 1979 Ýí ÔåÇÏÉ ÏßÊæÑÇÉ ÇáÏæáÉ (ÍÓÈ ÇáäÙÇã ÇáÝÑäÓí ÇáÞÏíã) ÈÈÍË Úä « ÇáÃÓÓ ÇáÇÈÓÊíãæáæÌíÉ ááÃÏÈ ÇáÊæäÓí ÇáÍÏíË », æáã íÊãåÇ ÈÓÈÈ ÇäÔÛÇáå ÈÇáäÔÇØ ÇáÓíÇÓí.

    ÇáÎÈÑÉ ÇáÓíÇÓíÉ

    – Êæáì ãÓÄæáíÇÊ ÚÏíÏÉ ÏÇÎá ÇáÍÒÈ ÇáÇÔÊÑÇßí ÇáÏÓÊæÑí, ÇáÐí ÃÓÓå ÇáÑÆíÓ ÇáÓÇÈÞ ÇáÍÈíÈ ÈæÑÞíÈÉ, ÅÐ Êæáì ãÓÄæáíÉ ÇáÅÚáÇã Ýí ÅÏÇÑÉ ÇáÍÒÈ, Ëã Êæáì áÌäÉ ÇáÊäÓíÞ ááÍÒÈ Ýí ãÏíäÉ ÞÝÕÉ, ÝÚÖæÇ ááÌäÉ ÇáãÑßÒíÉ ááÍÒÈ Ýí ÚÇã 1971. æÝí ãÄÊãÑ 1974 ÇÓÊÞÇá ãä ÇáÍÒÈ ÇáÇÔÊÑÇßí ÇáÏÓÊæÑí, æÈÏà ÇáÚãá ÇáãÚÇÑÖ, æßÇä ãä ÇáãÄÓÓíä áÍÑßÉ ÇáÏíãÞÑÇØííä ÇáÇÔÊÑÇßííä.

    – ÊÑÃÓ ÊÍÑíÑ Ãæá ÌÑíÏÉ ÊæäÓíÉ ãÚÇÑÖÉ ÚÇã 1977 åí ÌÑíÏÉ « ÇáÑÃí ».

    – Ýí ÚÇã 1978 ÊÃÓÓÊ ÍÑßÉ ÇáÏíãÞÑÇØííä ÇáÇÔÊÑÇßííä, æÊÑÃÓ ÊÍÑíÑ ÌÑíÏÊåÇ « ÇáãÓÊÞÈá ».

    – ÚÇã 1989 ÊÑÃÓ ÍÑßÉ ÇáÏíãÞÑÇØííä ÇáÇÔÊÑÇßííä ÈÚÏ ÇÓÊÞÇáÉ ÑÆíÓåÇ ÇáãÄÓÓ ÃÍãÏ ÇáãÓÊíÑí.

    – ÊÍÇáÝ ãÚ ÇáÓáØÉ ÇáÊæäÓíÉ ãä ÚÇã 1991 ÍÊì ÚÇã 1995.

    – æÌå Ýí ÊÔÑíä Ãæá (ÃßÊæÈÑ) 1995 ÑÓÇáÉ Åáì ÇáÑÆíÓ ÇáÊæäÓí Òíä ÇáÚÇÈÏíä Èä Úáí íäÊÞÏ ÝíåÇ ÇáãÓÇÑ ÇáÓíÇÓí ÇáÊæäÓí. æÏÎá ÇáÓÌä ÈÓÈÈåÇ Ýí ÊÔÑíä Ãæá (ÃßÊæÈÑ) 1995, æÈÞí Ýíå ÍÊì ßÇäæä Ãæá (ÏíÓãÈÑ) 1996.

    – Ýí ÈÏÇíÉ 1997 æÖÚ Ýí ÇáÅÞÇãÉ ÇáÌÈÑíÉ ÍÊì ÔåÑ Ãíáæá (ÓÈÊãÈÑ) 1997.

    – ÎÑÌ ÈÚÏ Ðáß ãä ÊæäÓ æÊÞÇÈá ãÚ ÒÚíã ÍÑßÉ ÇáäåÖÉ ÇáãÍÙæÑÉ (ÇáÔíÎ ÑÇÔÏ ÇáÛäæÔí), æÚäÏ ÚæÏÊå æÖÚ Ýí ÊÔÑíä ËÇäí (äæÝãÈÑ) 1997Ýí ÇáÅÞÇãÉ ÇáÌÈÑíÉ, æÍæßã ÈÊåãÉ ÇáÊÂãÑ Úáì Ããä ÊæäÓ ÇáÏÇÎáí, æãäÚ ãä ÇáÓÝÑ æÝÑÖÊ Úáíå ÇáÅÞÇãÉ ÇáÌÈÑíÉ ãÌÏÏÇ ÍÊì ßÇäæä Ãæá (ÏíÓãÈÑ) 1999.

    – ÚÑÖ Úáì ÇáÊÍÞíÞ Ýí ÔåÑ ßÇäæä ËÇäí (íäÇíÑ) 2001 ÈÊåãÉ ÊÑæíÌ ÃÎÈÇÑ ÒÇÆÝÉ, ÈÚÏ ÅÕÏÇÑå ÈíÇäÇ ÊÍáíáíÇ ááÃæÖÇÚ ÇáÊæäÓíÉ, æáÇ ÊÒÇá åÐå ÇáÞÖíÉ ÌÇÑíÉ.

     

    ÎÈÑÇÊ ÚãáíÉ ÃÎÑì

    – ÏÑøÓ Ýí ÇáÌÇãÚÉ ÇáÊæäÓíÉ ãä 1976 Åáì 1990 Ýí ÞÓã ÇáÚÑÈíÉ Ýí ãÚåÏ ÇááÛÇÊ ÇáÍíÉ Ýí ÇáÚÇÕãÉ ÊæäÓ, æÊæáì ÑÆÇÓÉ ÞÓã ÊÚáíã ÇáÚÑÈíÉ ááÃÌÇäÈ Ýí ÇáãÚåÏ.

    – Úãá ÎÈíÑÇð áÏì ÇáãäÙãÉ ÇáÚÑÈíÉ ááËÞÇÝÉ æÇáÚáæã « ÃáíßÓæ » Ýí ãíÏÇä ÊÚáíã ÇáÚÑÈíÉ ááÃÌÇäÈ.

    – ÔÇÑß Ýí ÅÞÇãÉ ÇáÊÚÇæä Èíä « ÇáÃáßÓæ » æãäÙãÉ « ÇáíæäÓßæ » æãäÙãÉ « ÇáÅíÓíÓßæ » (ÇáãäÙãÉ ÇáÅÓáÇãíÉ ááÊÑÈíÉ æÇáËÞÇÝÉ).

    – ÓÇåã Ýí ÊÃáíÝ ÇáÚÏíÏ ãä ÇáßÊÈ ÃËäÇÁ Úãáå Ýí « ÇáÃáíßÓæ ».

    – ßãÇ ÓÇåã Ýí ÇáÅÔÑÇÝ Úáì ÊÃÓíÓ ÃÞÓÇã ÊÚáíã ÇáÚÑÈíÉ ááÃÌÇäÈ Ýí ßá ãä ÈÛÏÇÏ æÏãÔÞ æÚãÇä æÇáÑÈÇØ æäæÇßÔæØ.

     

    (ãÍãÏ ãæÇÚÏÉ – « ÍæÇÑ ÇáÃÓÈæÚ »/ ÇäÊåì)

     

     
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