27 mars 2010

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TUNISNEWS
9 ème année, N° 3595 du 27.03.2010
 archives : www.tunisnews.net 


Pressafrik: Yassine Ferchichi menace d’entamer une grève de la faim, le Sénégal a décidé d’arrêter sa prise en charge Communiqué de presse : Amnesty, ONDH, RADDHO à propos de Yassine Ferchichi L’observateur: Yassine Ferchichi Luiza Toscane: Entre errance et souffrance – L’exil dakarois de Yassine Ferchichi Luiza Toscane: Interpellation du journaliste Aymen Rezgui AFP: L’IPI dénonce l’interdiction d’un point de presse de HRW en Tunisie AFP: Droits/homme: dégradation en Tunisie Reuters: Le Conseil d’Etat écarte d’interdire la burqa en France/Presse Jeune Afrique: Seif el-Islam le conciliateur Le Figaro: Kadhafi veut se réconcilier avec ses islamistes


Yassine Ferchichi menace d’entamer une grève de la faim, le Sénégal a décidé d’arrêter sa prise en charge.

 


Ce sont trois organisations des droits de l’homme qui expriment leur préoccupation face à cette décision du gouvernement. A travers leur communiqué de ce vendredi, on peut lire : « Amnesty International Sénégal, l’Organisation Nationale des Droits de l’Homme (ONDH) et la Rencontre Africaine pour la Défense des Droits de l’Homme (RADDHO) sont vivement préoccupées par la décision annoncée du gouvernement du Sénégal de mettre fin à la prise en charge accordée au ressortissant tunisien Yassine FERCHICHI déporté par la France au Sénégal le 24 décembre 2009. » Le principal concerné au Sénégal depuis décembre 2009, est condamné en France pour terrorisme. Aujourd’hui, il se dit être dans la rue et menace d’entamer à nouveau une grève de la fin. Amnesty International Sénégal, l’ONDH et la RADDHO : « demandent instamment au gouvernement du Sénégal de revenir sur cette décision dont les conséquences seraient dramatiques pour Monsieur Yassine FERCHICHI ou à défaut de le rapatrier en France où il résidait et où il possède des attaches ». NDIAGA DIOUF le Samedi 27 Mars 2010 (Source: www.pressafrik.com le 27 mars 2010)


Communiqué de presse : Amnesty, ONDH, RADDHO à propos de Yassine Ferchichi


Amnesty International Sénégal, l’Organisation Nationale des Droits de l’Homme (ONDH) et la Rencontre Africaine pour la Défense des Droits de l’Homme (RADDHO) sont vivement préoccupées par la décision annoncée du gouvernement du Sénégal de mettre fin à la prise en charge accordée au ressortissant tunisien Yassine FERCHICHI déporté par la France au Sénégal le 24 décembre 2009. Amnesty International Sénégal, l’ONDH et la RADDHO demandent instamment au gouvernement du Sénégal de revenir sur cette décision dont les conséquences seraient dramatiques pour Monsieur Yassine FERCHICHI ou à défaut de le rapatrier en France où il résidait et où il possède des attaches. Alioune Tine, Raddho : 77 644 33 96 Assane Dioma Ndiaye, ONDH : 77 638 79 13 Seydi Gassama, AI Sénégal : 77 636 89 59 Vendredi 26 Mars 2010 – 22:34 leral .net Source : http://www.leral.net


Yassine Ferchichi

Vous vous rappelez, certainement, de Yassine Ferchichi qui était déporté par la France, au Sénégal, le 24 décembre 2009. Eh bien, retenez que le gouvernement du Sénégal vient d’annoncer la décision de mettre fin à la prise en charge accordée à ce ressortissant tunisien. Une mesure qui, apparemment, n’agrée pas les organisations de défense des droits de l’Homme. Aussi, Amnesty International Sénégal, l’Organisation nationale des droits de l’Homme (Ondh) et la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’Homme (Raddho) n’ont pas tardé à exprimer leurs «vives préoccupations». Et, c’est pour, ensuite, «demander instamment au gouvernement du Sénégal de revenir sur cette décision dont les conséquences seraient dramatiques pour M. Yassine Ferchichi». A défaut, Seydi Gassama, Me Assane Dioma Ndiaye et Alioune Tine somment le gouvernement de le rapatrier en France où il résidait et où il possède des attaches. Attendons de voir. (Source: « L’observateur »  (Quotidien – Sénégal) le 27 mars 2010)

Entre errance et souffrance – L’exil dakarois de Yassine Ferchichi

Déporté par les autorités françaises au Sénégal le 24 décembre 2009, Yassine Ferchichi, un citoyen tunisien interdit du territoire français, a eu la désagréable surprise d’être détenu au secret plusieurs jours dans les locaux de la police sénégalaise à son arrivée alors que les autorités de ce pays d’ « accueil » lui avaient délivré un laisser passer.

Trois mois. Trois mois ont passé depuis qu’il a été remis en liberté sur le territoire sénégalais, une liberté très surveillée. C’est en réalité une vie d’errance qui l’attendait : sans papiers pouvant justifier de son identité, sans passeport, sans emploi, sans ressource, sans logement… les autorités sénégalaises ont pris finalement la décision de l’héberger de fait, mais ces dernières viennent de l’informer qu’il sera à la rue dimanche soir, sans plus d’information.

Par ailleurs, Yassine Ferchichi s’est fracturé la main droite le 3 mars dernier et quelques jours plus tard, le médecin lui prescrivait une intervention chirurgicale. Il attend depuis lors, sans soins, et sans même un médicament à même de calmer d’atroces douleurs, une réponse ministérielle pour une éventuelle prise en charge de cette opération.

 Le 29 décembre dernier, le ministre d’Etat, ministre des Affaires Etrangères, Madické Niang, avait indiqué dans un communiqué que « notre pays [Le Sénégal] a été choisi pour des raisons liées à la liberté et à la sécurité de l’intéressé » avant de relever que « c’est pour des raisons purement humanitaires » que Dakar avait accepté de le recevoir. Pourvu que cet état d’esprit continue de prévaloir et préside à la seule prise de décision qui s’impose : une hospitalisation d’urgence et la garantie d’un hébergement assorti d’une prise en charge à la sortie de l’hôpital.

Aujourd’hui, il en va de l’intégrité physique de Yassine Ferchichi.

Luiza Toscane, 27 mars 2009


 

Interpellation du journaliste Aymen Rezgui


Vendredi 26 mars, le journaliste Aymen Rezgui, collaborateur de l’hebdomadaire Attarik Al Jadid, organe du mouvement Attajdid, a été interpellé par la police alors qu’il était parti effectuer un reportage sur la réalité de la région de Gafsa à la veille des prochaines élections municipales. Il était en compagnie de Mahmoud Ben Romdhane, un des dirigeants du mouvement, quand la police l’a arrêté à Oum Larayess et retenu près d’une heure au poste pour un interrogatoire, sur instigation, selon Aymen Rezgui, du président de la commune qui se trouvait à bord du véhicule de la police lors de l’arrestation. Une fois relâché, il n’a pu récupérer sa caméra, saisie sans plus de formalités, sans que le moindre reçu ne lui soit délivré, avec une vague promesse d’être recontacté dans le futur à cet effet… Luiza Toscane


L’IPI dénonce l’interdiction d’un point de presse de HRW en Tunisie

 


AFP  26/03/2010   VIENNE, L’Institut international de la presse IPI a dénoncé jeudi « le manque de tolérance pour la liberté d’expression » en Tunisie au lendemain de l’interdiction, selon Human Rights Watch (HRW) de son point de presse à Tunis sur les lacunes en matière de respect des droits de l’Homme. Selon l’ONG internationale HRW, le ministère tunisien de l’Intérieur a interdit une conférence de presse prévue mercredi dans la capitale sur son dernier rapport dénonçant les mauvais traitements infligés aux anciens prisonniers politiques. L’interdiction a été prononcée, selon HRW, « parce que cela aurait nuit à l’image de la Tunisie et parce que le rapport était biaisé ». Toujours selon l’ONG, la police a empêché physiquement les journalistes et autres personnes de se rendre à ce rendez-vous sans justifier cette intervention par des arguments légaux et alors que toutes les autorisations avaient été accordées pour la tenue de la conférence de presse. « Empêcher la tenue d’une conférence de presse sur les droits de l’Homme ne fera que ternir davantage la réputation d’un pays qui ne fait preuve d’absolument aucune tolérance pour la liberté d’expression, » a souligné le président de l’IPI, David Dadge jeudi dans un communiqué. « Qui est libre de parler en Tunisie si le gouvernement y est si sensible à toute critique venant de la société civile? » s’est-il interrogé. Dans son dernier rapport de 42 pages, intitulé « Une prison élargie: la répression des anciens prisonniers politiques en Tunisie », HRW a dénoncé « l’acharnement » des autorités tunisiennes contre d’anciens prisonniers politiques, maintenus sous pression et harcelés même après leur libération. Les autorités tunisiennes avaient, dans un commentaire donné à l’AFP à Tunis, dénoncé le rapport du HRW qu’elles accusent de « contenir une série de mensonges et d’allégations fabriquées visant à induire en erreur l’opinion publique sur les  droits de l’Homme en Tunisie. »  

Droits/homme: dégradation en Tunisie


AFP 26/03/2010 La situation des droits de l’homme en Tunisie est en « nette dégradation », a déploré aujourd’hui à Paris l’organisation Human Rights Watch (HRW), qui a été empêchée cette semaine de présenter à Tunis son dernier rapport consacré à la répression des anciens prisonniers politiques. « Il n’y a presque aucun espace pour les gens pour s’exprimer. La société civile est verrouillée », a dénoncé l’auteur du rapport Eric Goldstein, soulignant que « même en Libye, HRW a pu tenir une conférence de presse ». « La répression ne touche pas seulement les islamistes supposés ou réels mais tout le monde, les journalistes, les défenseurs des droits de l’homme, les laïques… Il y a une nette dégradation de la situation des droits de l’homme en Tunisie », a-t-il ajouté lors d’une conférence de presse.


Le Conseil d’Etat écarte d’interdire la burqa en France/Presse


Reuters, le 27 mars 2010 à 14h33 PARIS, 27 mars (Reuters) – Le Conseil d’Etat aurait écarté l’idée d’une interdiction générale de la burqa en France, incompatible avec la Constitution, écrit Le Figaro dans son édition de samedi. Selon un rapport des « sages » remis au premier ministre dans les prochains jours, le port du voile intégral musulman ne pourrait être prohibé que dans certains lieux, en vertu de la notion de trouble de l’ordre public. « Un texte pourrait interdire le port du voile intégral pour des raisons de sécurité, lorsque les personnes doivent pouvoir être identifiées », écrit le quotidien. « Les gares et les aéroports, touchés par des plans Vigipirate, pourraient entrer dans le périmètre de la loi. Tout comme les commerces sensibles, banques, bijouteries. En revanche, son port serait libre dans la rue », ajoute-t-il. Le président Nicolas Sarkozy a confirmé mercredi l’intention du gouvernement de légiférer pour interdire le port de la burqa, qui concernerait quelques centaines de femmes en France. « Le voile intégral est contraire à la dignité de la femme. La réponse, c’est l’interdiction du voile intégral », a déclaré le chef de l’Etat à l’issue du conseil des ministres. « Le gouvernement déposera un projet de loi d’interdiction conforme aux principes généraux de notre droit », avait-il ajouté. Le 11 mars, le Premier ministre François Fillon avait promis une loi à ce sujet « au printemps ».
 

Libye

Seif el-Islam le conciliateur

 

 
Le fils du numéro un libyen a annoncé la sortie de prison de plusieurs dizaines de combattants islamistes. Une libération qui s’inscrit dans le programme de réconciliation et de dialogue avec les djihadistes instauré par la Fondation Kaddafi. Dans la lignée de son programme de « dialogue » avec les islamistes, la Fondation Kaddafi s’est félicitée mardi 23 mars de la libération de 214 islamistes retenus dans les geôles libyennes. Parmi les détenus figurent trois dirigeants du Groupe islamique des combattants libyens (Gicl), une formation alliée à Al-Qaïda. « L’Etat libyen annonce la libération de 214 prisonniers de différents groupes islamistes parmi lesquels 34 du Gicl, dont les trois dirigeants » Abdelhakim Belhaj, l’émir du groupe, Khaled Chrif, le chef militaire, et Sami Saadi, l’idéologue, a indiqué Seif el-Islam, le fils de Mouammar Kaddafi, lors d’une conférence de presse à Tripoli. En 2009, il avait déjà annoncé que les islamistes prisonniers en Libye avaient rompu tout contact avec la nébuleuse d’Oussama ben Laden. Leur libération a été rendue possible grâce à la « révision de leur notion du djihad », a expliqué la Fondation Kaddafi. Seif el-Islam, possible successeur du Guide libyen, s’efforce par le biais de sa fonfation de mettre en place un programme de réconciliation avec les groupes extrémistes du pays. Depuis sa mise en place, 705 islamistes ont déjà été libérés, dont 88 en octobre 2009 parmi lesquels 45 membres du Gicl. Sur les 409 personnes qui restent incarcérées, Seif el-Islam a indiqué que 232 devaient être libérées prochainement. « C’est un évènement historique, le processus va continuer jusqu’à la libération des derniers prisonniers », a-t-il insisté, lançant : « rassembler les dirigeants du Gicl et la direction de la sûreté intérieure autour d’un thé était un rêve qui vient d’être réalisé ». Un groupe anti-Kaddafi « Nous sommes sur le point de mettre fin à une période tragique », a assuré le fils Kaddafi, rappelant que les affrontements entre forces de sécurité et islamistes avaient fait respectivement 165 et 177 morts dans les années 1990. Le Gicl a été formé au début des années 1990 en Afghanistan par des militants libyens venus combattre les Soviétiques et restés sur place après le départ de ces derniers. Son existence a été révélée en 1995, lorsqu’il a revendiqué l’objectif de mettre fin au régime de Mouammar Kaddafi pour lui substituer un Etat islamique radical.  Le groupe était dirigé depuis l’Asie centrale par Abou Laith al-Libi, un des tout premiers lieutenants d’Oussama ben Laden, tué en février 2008 par un missile américain dans les zones tribales du nord-ouest du Pakistan. En 2007, le Gicl avait fait allégeance à Al-Qaïda, emboîtant ainsi le pas au Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) algérien, rebaptisé dès lors Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Seif el-Islam a également voulu s’adresser aux Libyens combattant au sein d’Aqmi, les invitant à  « jeter les armes et à rentrer en Libye », leur affirmant qu’ils ne seraient pas arrêtés. « Vos frères en Algérie ont suffisamment souffert. Vous n’avez pas à les combattre », a-t-il lancé. Père et fils réconciliés Seif el-Islam a également salué son père qui a pris la « décision courageuse de libérer les membres du groupe ». Mais une telle coopération entre la fondation Kaddafi et le pouvoir n’a pas toujours été facile. En décembre 2009, ladite fondation publiait un rapport épinglant violemment la Jamahiriya, dans lequel elle faisait état de « plusieurs violations flagrantes et préméditées des lois » ainsi que de « cas de tortures et de mauvais traitements » ou de « détentions injustifiées ». A l’époque, Mouammar Kaddafi n’avait pourtant pas réagi très brutalement. Malgré son irritation présumée, le rapport lui permettait de redorer le blason de la Libye à l’égard des démocraties occidentales et de normaliser, en théorie tout du moins, la gestion des droits de l’Homme dans son pays. Le numéro un et le numéro deux du régime semblent donc désormais avancer main dans la main, dans une politique de compromis. On est loin des tensions qui ont marqué les débuts de Seif el-Islam. Lorsque, notamment, Mouammar Kaddafi lui avait retiré la direction de la chaîne de télévision al-Libiya car il avait eu l’audace de défendre de manière un peu trop virulente la liberté de ton et d’expression de l’une de ses émissions… (avec AFP)
(Source: La rédaction web de Jeune Afrique le 24/03/2010 à 13h:00)


Kadhafi veut se réconcilier avec ses islamistes


Par Tanguy Berthemet 25/03/2010 | Le fils du guide libyen a annoncé la libération de trois chefs djihadistes et de deux cents militants.   Le régime libyen est décidé à pardonner à ses islamistes. Tripoli a annoncé mardi soir la libération de 214 militants de la cause djihadiste dont certains étaient incarcérés depuis plus de dix ans. «C’est un moment historique», a affirmé Seif al-Islam, le fils de Mouammar Kadhafi, à l’origine de cet élargissement de masse des membres du Groupe islamique des combattants libyens (Gicl). Ce mouvement, un temps rallié à al-Qaida, fut très actif dans les années 1990. À ses côtés, en guise de symbole, s’affichaient Abdelhakim Belhaj, l’émir du Gicl, Khaled Chrif, son chef militaire, et Sami Saadi, l’idéologue, tous fraîchement libérés. Cette ouverture est le point d’orgue de la politique de «réconciliation nationale» voulue par Seif al-Islam. «L’idée vient de l’Algérie qui a démontré qu’une telle mesure est possible sans apporter de changement au régime», souligne Luis Martinez, directeur de recherche au Centre d’études et de recherches internationales (Ceri). Abandon de la lutte armée  Lancé il y a quatre ans, le «dialogue» s’est accéléré il y a six mois avec la libération de quelques dizaines de seconds couteaux puis par la fermeture de la prison d’Abou Salim où un millier de djihadistes avaient été abattus en juin 1996. «La mesure est aussi le signe que la menace islamiste en Libye est moins évidente qu’il y a quelques années. On sait que beaucoup de radicaux libyens sont partis combattre en Irak, via l’Égypte», rappelle Sophie Pommier, directrice de Méroé, un cabinet de consultant spécialisé sur le monde arabe. Le retour des islamistes prend aussi sa place dans le complexe jeu politique libyen. Chef du camp réformateur et héritier putatif de son père, Seif al-Islam entend utiliser ces nouveaux soutiens contre les barons du régime. «Il cherche à élargir sa base avec des nationalistes et des islamistes consensuels pour contenir les tenants d’un islam radical et la vieille garde révolutionnaire et proche de Moscou», insiste Luis Martinez. Ces derniers ne pardonnent pas au fils du guide le rapprochement avec les États-Unis pour rompre l’isolement diplomatique de la Libye. Reste que, selon des ONG spécialisées dans la défense des droits de l’homme, nombre de militants demeurent emprisonnés illégalement. Seif al-Islam a assuré que 409 prisonniers toujours détenus retrouveront «prochainement» la liberté. L’ouverture des portes dépend sans doute de leur capacité à abjurer leurs erreurs passées. Depuis leurs prisons, avant leur libération, les trois chefs de Gicl avaient publié un long ouvrage où ils annoncent renoncer à la lutte armée et demande aux jeunes de se détourner de la violence. Un «coup terrible» pour al-Qaida analyse Jean-Pierre Filiu, professeur Sciences Po. «Ce livre, très argumenté, coupe al-Qaida du seul groupe djihadiste digne de ce nom ayant rallié sa cause et qui lui a apporté beaucoup d’intellectuels.»
(Source: Le Figaro.fr le 25 mars 2010)

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