27 mai 2008

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TUNISNEWS
9 Úme année, N° 2926 du 27.05.2008
 archives : www.tunisnews.net


Reporters sans frontiĂšres demande aux ambassades Ă©trangĂšres de soutenir la famille du journaliste Slim Boukhdir Reporters Without Borders: Foreign embassies in Tunis asked to help imprisoned journalist’s family AISPP: CommuniquĂ© MC: Dangereuse ruĂ©e sur l’immobilier Marwan Ben Mustapha: Nouveau tĂ©moignage – Les nouveaux magouilleurs du ciel ou la danse du loup (Acte II) RABAM: Citoyens! Cessons d’ĂȘtre des limaces Vient de paraitre: “De mon pays
” de  KhĂ©maĂŻs Khayati


 

Reporters sans frontiÚres Communiqué de presse 27 mai 2008 TUNISIE

Reporters sans frontiÚres demande aux ambassades étrangÚres de soutenir la famille du journaliste Slim Boukhdir

 

Reporters sans frontiĂšres s’est adressĂ©e Ă  plus d’une vingtaine de chancelleries Ă©trangĂšres en Tunisie pour leur demander de soutenir la famille du journaliste Slim Boukhdir, dĂ©tenu Ă  la prison de Sfax (231 km au sud de Tunis) depuis six mois. “La situation de la libertĂ© de la presse en Tunisie est extrĂȘmement prĂ©occupante. Les rares mĂ©dias d’opposition qui disposent d’une licence subissent de nombreuses pressions politiques et financiĂšres. Leurs employĂ©s font face Ă  d’immenses difficultĂ©s administratives. Par ailleurs, les journalistes tunisiens indĂ©pendants qui travaillent pour des mĂ©dias Ă©trangers ou pour des sites d’informations sont harcelĂ©s par les agents de l’Etat et parfois agressĂ©s”, a Ă©crit l’organisation. “Slim Boukhdir a Ă©tĂ© longtemps victime de ces mĂȘmes intimidations jusqu’à ce qu’il soit interpellĂ© et condamnĂ© pour des motifs peu crĂ©dibles. Sa femme Dalenda Boukhdir et ses deux enfants, Rachid et Karama, respectivement ĂągĂ©s de six et deux ans, ont dĂ» apprendre, du jour au lendemain, Ă  vivre sans lui. L’implication de la communautĂ© internationale dans ce dossier, Ă  dĂ©faut de faire s’incliner les autoritĂ©s tunisiennes, reprĂ©senterait une source d’encouragement pour les proches du journaliste. Dans ce contexte, nous espĂ©rons que vous accepterez de recevoir Dalenda Boukhdir au sein de votre chancellerie pour lui tĂ©moigner tout votre soutien”, a plaidĂ© Reporters sans frontiĂšres auprĂšs des ambassades Ă©trangĂšres prĂ©sentes Ă  Tunis. L’organisation a Ă©crit, le 26 mai 2008, Ă  plus d’une vingtaine d’ambassades Ă©trangĂšres basĂ©es Ă  Tunis, dont celles de l’Allemagne, de la France, du BrĂ©sil, du Canada, du Japon ou encore du Royaume-Uni pour les sensibiliser sur la situation du journaliste Slim Boukhdir qui entamait ce jour-lĂ  son septiĂšme mois de dĂ©tention. Slim Boukhdir, 39 ans, est le correspondant du journal panarabe basĂ© Ă  Londres Al Quds Al Arabi et du site Internet de la chaĂźne de tĂ©lĂ©vision satellitaire Al-Arabiya. Par ailleurs, il publie des articles sur plusieurs sites Internet et notamment Tunisnews et Kantara. Il a Ă©tĂ© interpellĂ© le 26 novembre 2007 suite Ă  un contrĂŽle de police puis condamnĂ©, en dĂ©cembre dernier, Ă  un an de prison pour “outrage Ă  fonctionnaire dans l’exercice de ses fonctions”, “atteinte aux bonnes moeurs” et “refus de prĂ©senter ses papiers d’identitĂ©â€.

Reporters Without Borders Press release 27 May 2008 TUNISIA

Foreign embassies in Tunis asked to help imprisoned journalist’s family

Reporters Without Borders has written to foreign embassies in Tunis request their support for the family of Slim Boukhdir, a journalist who has been held in Sfax prison, 230 km south of Tunis, for the past six months.   “The press freedom situation in Tunisia is extremely worrying,” the letter said. “The few opposition news media that have a licence to operate are subjected to a great deal of political and financial pressure and their employees are exposed to enormous administrative difficulties. Tunisian freelance journalists working for foreign news media or news websites are harassed by government agents and sometimes attacked.   “After long being the target of this kind of intimidation, Slim Boukhdir was arrested and convicted on highly dubious charges. His wife, Dalenda Boukhdir, and his two children, Rachid and Karama, aged six and two, suddenly had to learn how to live without him. The international community’s involvement in this case would be a source of encouragement for the family even if it failed to shift the Tunisian authorities. We therefore hope you will agree to receive Dalenda Boukhdir at your embassy in order to express your support for her.”   The letter was sent on 26 May, the day that Boukhdir began his seventh month in detention. It went to more than 20 embassies, including those of Brazil, Britain, Canada, France, Germany and Japan.   Aged 39, Boukhdir is the correspondent of the London-based, pan-Arab newspaper Al Quds Al Arabi and the website of the satellite TV news station Al-Arabiya. He also writes for other news websites including Tunisnews and Kantara.   Arrested during a police ID check in Sfax on 26 November 2007, he was sentenced the following month to one year in prison for “insulting behaviour towards an official in the exercise of his duty” and “refusing to produce his identity papers.”  

Liberté pour tous les prisonniers politiques Liberté pour Abdallah Zouari, le journaliste exilé dans son propre pays Association Internationale de Soutien aux Prisonniers politiques 43 Rue Eldjazira, Tunis e-mail : aispptunisie@yahoo.fr  
Tunis, le 27 mai 2008 * la vingt septiĂšme chambre criminelle de la Cour d’Appel de Tunis, prĂ©sidĂ©e par le juge Mannoubi Hamidane, a examinĂ© aujourd’hui, mardi 27 mai 2008 : – l’affaire n°11166 dans laquelle sont dĂ©fĂ©rĂ©s Hichem Saadi, Mohammed Taoufik Ben Abdallah, Taoufik Harzalli, Ahmed Hedhili, Oussama Naouar, Yahya Ben Zakour, Selman Rzigue, Mohammed Lafi, Ali Arfaoui, Lassaad Hachana, Naoufel Sassi, Anis Hedhili, Rafik Elouni, Ahmed Saadaoui, Amir Charfeddine, Abderrahmane Tonich, Mehdi KhlaĂŻfia, Moez GhazaĂŻ, accusĂ©s d’adhĂ©sion sur le territoire de la RĂ©publique Ă  une entente ayant fait du terrorisme un moyen de rĂ©aliser ses objectifs, d’utilisation du territoire de la RĂ©publique pour recruter des personnes en vue de commettre un acte terroriste sur le territoire de la RĂ©publique, d’incitation Ă  adhĂ©rer Ă  une organisation en rapport avec les infractions terroristes, d’utilisation d’un nom, d’un mot et d’un symbole pour identifier une organisation terroriste, ses activitĂ©s et ses membres. La commission de la dĂ©fense Ă©tait composĂ©e de maĂźtres Ahmed NĂ©jib Chebbi, Mohammed NĂ©jib Hosni, Abdelfattah Mourou, Anouar Aouled Ali, Samir Ben Amor et Amor Horchani. La sĂ©ance prĂ©cĂ©dente ayant Ă©tĂ© consacrĂ©e Ă  l’interrogatoire des accusĂ©s, celle de ce jour le fut aux plaidoiries des avocats. On s’attend Ă  ce que les jugements soient prononcĂ©s tard dans la soirĂ©e d’aujourd’hui. – l’affaire n°11145 dans laquelle sont dĂ©fĂ©rĂ©s Amine Ounissi, Mohammed Mahmoudi, Mohammed Najem Dhiafi, Tarek Hammami, LaĂŻd Labbaoui, accusĂ©s d’adhĂ©sion sur le territoire de la RĂ©publique Ă  une entente ayant fait du terrorisme un moyen de rĂ©aliser leurs objectifs, d’utilisation du territoire de la RĂ©publique pour recruter des personnes en vue de commettre un acte terroriste sur le territoire de la RĂ©publique. La commission de la dĂ©fense Ă©tait composĂ©e de maĂźtres BĂ©chir Sid, le bĂątonnier, Taoufik Ounissi et Samir Ben Amor. Le juge a dĂ©cidĂ© de repousser l’examen de l’affaire au 13 juin 2008. – l’affaire n°11255 dans laquelle sont dĂ©fĂ©rĂ©s Hamza Gabsi, Hamza Ben Boubaker, Mohammed Ali Dridi, Aymen Oueslati, Khaled Moulay Ali, Badreddine Kid, Yassine Khlifi, Nader Gharbi et Naoufel Sassi, accusĂ©s d’adhĂ©sion sur le territoire de la RĂ©publique Ă  une entente ayant fait du terrorisme un moyen de rĂ©aliser ses objectifs, d’utilisation du territoire de la RĂ©publique pour recruter des personnes en vue de commettre un acte terroriste sur le territoire de la RĂ©publique. La commission de la dĂ©fense Ă©tait composĂ©e de maĂźtres TaĂŻeb Cherni, Kelthoum Zaoui, Choukri BelaĂŻd et Samir Ben Amor. Le juge a dĂ©cidĂ© de reporter l’examen de l’affaire au 17 juin 2008. – l’affaire n°31042 dans laquelle est dĂ©fĂ©rĂ© Abdallah Drissa, qui fait opposition Ă  un jugement prononcĂ© contre lui, le condamnant Ă  huit ans d’emprisonnement pour constitution d’une bande de malfaiteurs, de maintien d’une association non autorisĂ©e et de tenue de rĂ©unions sans autorisation. Maitre Samir Ben Amor s’est prĂ©sentĂ© pour le dĂ©fendre. Le juge a dĂ©cidĂ© de se dessaisir de l’examen de l’affaire au profit de la chambre criminelle du Tribunal de PremiĂšre Instance de Bizerte. – l’affaire n° 11156 dans laquelle sont dĂ©fĂ©rĂ©s Jamel Bouguima, Salem Jarray, Taher Dhifallah, Oualid Jarray, Ali Grimil, Adel Lchiheb, Salaheddine Messaoudi, Mohammed Mahmoudi, Yazid Chenina et Touhami Bedhiaf, en vertu de la loi du 10 dĂ©cembre 2003, dite « antiterroriste ». L’acte d’accusation comporte les chefs d’adhĂ©sion sur le territoire de la RĂ©publique Ă  une organisation terroriste ayant fait du terrorisme un moyen de concrĂ©tiser ses objectifs, d’entraĂźnements militaires en Tunisie et Ă  l’étranger en vue de commettre des infractions terroristes sur le territoire de la RĂ©publique, d’utilisation du territoire de la RĂ©publique pour recruter et entraĂźner des personnes en vue de commettre un acte terroriste sur le territoire de la RĂ©publique, de fourniture d’armes, d’explosifs, de munitions et autres produits et Ă©quipements analogues Ă  une organisation en rapport avec les infractions terroristes. MaĂźtres BĂ©chir Sid, Mokhtar JamaĂŻ, Abdelfattah Mourou, Oualid Chemli, Samir Ben Amor, et Ouissem Ben Achour se sont prĂ©sentĂ©s pour les dĂ©fendre; Le juge a dĂ©cidĂ© de repousser l’examen de l’affaire au 20 juin 2008.   Pour la commission de suivi des procĂšs Le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l’Association MaĂźtre Samir Dilou (traduction d’extraits ni revue ni corrigĂ©e par les auteurs de la version en arabe, LT)

 

MAGHREB CONFIDENTIEL N° 834 du 22/05/2008 TUNISIE Dangereuse ruĂ©e sur l’immobilier

Le marchĂ© de l’immobilier continue d’attirer les investisseurs, bien que 80% des Tunisiens soient dĂ©jĂ  propriĂ©taires de leurs logements. L’engouement pour ce secteur a mĂȘme trĂšs fortement augmentĂ© au cours des deux derniĂšres annĂ©es, si bien que la plupart des grands groupes locaux y sont impliquĂ©s. Certains sont prĂ©sents sur le marchĂ© de longue date, telles les enseignes Mabrouk, Karthago, TTS, Mzabi, Alliance, Tanit, Arem, Bouricha, Al Majd Holding, Ben Jemaa, Horchani, etc., et ne cessent de s’y consolider. D’autres ont opĂ©rĂ© leur positionnement ces derniĂšres annĂ©es, notamment depuis 2006. C’est le cas des entitĂ©s de Moncef Abdelmoula et de Chakib Nouira, actifs dans le textile ; de Mohsen Boujbel, prĂ©sent dans l’agroalimentaire ; Abdelhamid El Khechine, Abdelhamid Mehdoui et M’hamed Driss (hĂŽtellerie), Fathi Hachicha et HĂ©di Ben Ayed (Ă©lectromĂ©nager), Fathi Ghali (batteries automobiles), FĂ©rid AbbĂšs (pĂ©trole), Poulina ainsi que Fahd Mohamed Sakher El-Materi (automobile, transport maritime). En moins de deux ans, ce dernier s’est dotĂ© d’un pĂŽle immobilier fort de quatre sociĂ©tĂ©s. Cette ruĂ©e Ă©tonne d’autant plus que l’on estime Ă  plusieurs milliers le stock de nouveaux logements invendus. Un phĂ©nomĂšne que les investissements venus des pays du Golfe risquent d’aggraver. C’est du moins ce que pensent plusieurs dĂ©putĂ©s, tant de l’opposition que du RDC, le parti au pouvoir. Lors du dĂ©bat sur la convention liant l’Etat au groupe Bukhater, promoteur de Tunis Sports City, organisĂ© le 5 mai Ă  la Chambre des dĂ©putĂ©s, plusieurs Ă©lus se sont montrĂ©s sceptiques quant au bĂ©nĂ©fice pour la Tunisie de ce genre de projets. Les milieux diplomatiques occidentaux partagent aussi ces doutes. Pour eux, le risque d’un crash immobilier – avec ses lourdes consĂ©quences pour le systĂšme bancaire – est moins hypothĂ©tique que par le passĂ©.

 


 

Nouveau témoignage :

Les nouveaux magouilleurs du ciel ou la danse du loup (Acte II)

 

Que s’est-il passĂ© au juste depuis le dernier tĂ©moignage ? J’essayerai dans ce qui suit d’apporter une rĂ©ponse. Mais, je voudrai, tout d’abord, remercier tous ceux qui, par leurs tĂ©lĂ©phones ou mails, se sont associĂ©s pour m’exprimer leur soutien, leurs Ă©motions ou leur gratitude.

 

L’histoire de l’humanitĂ© a toujours Ă©tĂ© un Ă©ternel combat entre le Bon et le Mal. Notre devoir nous oblige Ă  combattre le mal oĂč il soit et nous incite chacun Ă  prĂ©senter une quelconque contribution. Dieu, n’a-t-il pas dit dans le Coran :

 

« Et si Allah ne neutralisait pas une partie des hommes par une autre, la terre serait certainement corrompue. Mais Allah est DĂ©tenteur de la Faveur pour les mondes ». Sourate 2 – Verset 251.

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Ou aussi : « Si Allah ne repoussait pas les gens les uns par les autres, les ermitages seraient dĂ©molis, ainsi que les Ă©glises, les synagogues et les mosquĂ©es oĂč le nom d’Allah est beaucoup invoquĂ©. Allah soutient, certes, ceux qui soutiennent (Sa Religion). Allah est assurĂ©ment Fort et Puissant » Sourate 22 – Verset 40

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Il se passe tous les jours quelque chose de nouveau du cĂŽtĂ© de chez Tunisair. Le lendemain de la parution de mon dernier article, les membres du syndicat central de Tunisair ont demandĂ© une audience d’urgence avec le Chef de la bande des mafieux du ciel, Nabil Chettaoui. Tenant leur article Ă  la main et fort argumentĂ©s des rĂ©alitĂ©s accablantes qu’il contient, ils lui ont demandĂ© des explications quant aux vols des deniers publics et autres affaires d’escroquerie. A la lecture de l’article, paru Ă  son insu, Nabil Chettaoui s’est effondrĂ©. « Bon sang, mais c’est qui ce bonhomme qui a toutes ces ficelles, qui sait tout sur moi ? c’est comme s’il s’agit de mon sosie qui siĂšge avec moi. Messieurs, je suis Ă  votre service », s’affole-t-il, dĂ©nudĂ©, affaibli, dĂ©muni de toute arme d’auto-dĂ©fense. De suite, le syndicat a exigĂ© l’annulation de deux nominations de chefs de service signĂ©es indĂ»ment par Nabil Chettaoui en faveur de ses deux secrĂ©taires ; ainsi que le recrutement instantanĂ© de 30 techniciens Ă  l’atelier technique par les soins des membres du syndicat. Toutes ces demandes ont Ă©tĂ© exhaussĂ©es par Nabil Chettaoui (le ridicule, c’est qu’un membre de ce syndicat, Ă  savoir, Lamine Jebali, a recrutĂ© son fils dĂ©bile comme technicien !!!!).

 

Tout de suite aprĂšs, il commande une rĂ©union d’urgence du Chef d’Etat-major du commandement de « l’axe du mal » du ciel, Ă  l’effet de dĂ©tecter la (ou les) personne(s) « suspecte » de dĂ©voiler au grand jour les secrets de la bande des magouilleurs du ciel. Rappelons en passant que cet « axe du mal » se compose de : Nabil Chettaoui (PDG de Tunisair); Mohamed Cherif (PDG de l’OACA) et Habib Rouatbi (D.G. de Tunisair Handling).

 

N’ayant trouvĂ© aucun indice, ils ont sollicitĂ© les services de Fethi Zouhair (Chef de poste de la police frontaliĂšre de l’aĂ©roport International de Carthage) pour qu’il dĂ©pĂȘche ses sbires Ă  la « bonne cause ». Pourquoi la PrĂ©sidence de la RĂ©publique choisit-elle un Ă  un toutes les piĂšces maĂźtresses de la chaĂźne de la navigation civile et montera du bout Ă  l’autre cette chaĂźne ?

 

Revenons Ă  l’aube de 7 Novembre 1987. Ayant risquĂ© sa vie et celle de sa famille, le GĂ©nĂ©ral-PrĂ©sident a entassĂ© sa famille dans un hĂ©licoptĂšre (appartenant au MinistĂšre de l’IntĂ©rieur), en Ă©tat d’alerte (si jamais le coup d’Etat mĂ©dical Ă©chouerait) Ă  l’aĂ©roport d’El Aouina.

 

Tant que la Tunisie grogne, le risque persistera. Au cas oĂč le GĂ©nĂ©ral-PrĂ©sident disparait, la famille « rĂ©gnante » n’épargnerait aucune seconde Ă  s’envoler Ă  bord des avions de la Compagnie Karthago Airlines ou Tunisair Ă  destination de La Valette (Malte), probablement. Rappelons le malaise de santĂ© imprĂ©vu du GĂ©nĂ©ral-PrĂ©sident, il y a de cela 4 ans et son admission d’urgence Ă  l’hĂŽpital militaire et ce qui s’est dĂ©jĂ  passĂ©. A ce moment, la famille Trabelsi a pris d’assaut l’avion vers La Valette.

 

Cela Ă©tant, revenons sur pied Ă  2008. Il faut reconnaĂźtre que l’article en question a eu plusieurs effets positifs, Ă  commencer par la visite inopinĂ©e par le PrĂ©sident de la RĂ©publique Ă  tous les aĂ©roports du pays (en ignorant d’inviter le PDG de Tunisair), le paiement des dettes de la PrĂ©sidence et du MinistĂšre du transport vis-Ă -vis de Tunisair. Aussi, pour mettre de la poudre aux yeux, Nabil Chettaoui a ordonnĂ© une enquĂȘte sur le service de recouvrement de Tunisair. Dans le mĂȘme sillage, les techniciens de maintenance ne tolĂšrent plus la sortie d’une piĂšce de rechange pour le compte de la compagnie Karthago Airlines sans piĂšce justificative dĂ»ment signĂ©e (par « peur d’ĂȘtre divulguĂ© sur internet » !!!).

 

Il y a lieu d’indiquer Ă©galement que mes prĂ©dictions sur le programme de privatisation des services publics au profit de la Compagnie Karthago Airlines s’est bel et bien concrĂ©tisĂ©. En voici quelques dĂ©tails :

 

– Tunisair possĂ©dait quatre salons V.I.P. qui lui font entrer 1.3 MD au moins de Chiffre d’affaires par an, 2 en zone sous douane et 2 en zone hors douane, situĂ©s respectivement au dĂ©part (1er Ă©tage) et Ă  l’arrivĂ©e (rez-de-chaussĂ©e) de l’aĂ©roprt de Tunis-Carthage. Jalila Trabelsi Ă©pouse Mohamed Mahjoub, la sƓur ainĂ©e de LeĂŻla (PremiĂšre drame de la Tunisie) voudrait s’accaparer de ces salons pour le compte de sa fille Rym. AussitĂŽt contactĂ© par un certain Mabrouk Khachnaoui, l’amant de Jalila, Nabil Chettaoui ne peut jamais reculer devant ses ambitions de rester Ă©ternellement Ă  la tĂȘte du Groupe Tunisair (et pourquoi pas ĂȘtre ministrable). Son hypocrisie flagrante est poussĂ©e jusqu’à avancer tous ses services Ă  Bel Hassen Trabelsi, PDG de la compagnie Karthago Airlines, qui aille Ă  son chevet deux fois par semaine (Ă  la mi-journĂ©e) et s’offre le plaisir de rencontrer Mohamed Sakr Fehd El Matri, gendre prĂ©fĂ©rĂ© du GĂ©nĂ©ral-PrĂ©sident, deux fois par semaine aussi, l’aprĂšs-midi (inutile de s’étonner puisque leurs bureaux respectifs sont limitrophes au siĂšge de Tunisair). Heureusement, le ridicule n’a jamais fait mourir. Ces quatre salons ont Ă©tĂ© concĂ©dĂ© Ă  la sociĂ©tĂ© AVS (Airport VIP Services), propriĂ©tĂ© de Rym Mahjoub (la fille de Jalila), dirigĂ©e par  Mabrouk Khachnaoui, comme DG et Adel Fahoum, comme DGA. (Ci-aprĂšs des photos illustrant l’évĂšnement) :

                                                                                                                     
 

– La concession de ces salons n’a pas affamĂ© la gourmandise de Jalila puisqu’elle a obtenu aussi la concession du restaurant des employĂ©s sis au siĂšge de Tunisair ainsi que le cafĂ© juxtaposĂ©.

 

– Une dĂ©cision Ă©manant de la CAREPP datĂ©e du 8 Juillet 2004 autorisait Tunisair Ă  externaliser ses services informatiques. Les nĂ©gociations avec la multinationale SITA ont aboutit finalement Ă  un accord de crĂ©ation d’une sociĂ©tĂ© mixte de joint-venture (50 % Tunisair, 50 % SITA), parachevant, ainsi, 3 ans de discussions non-stop. Cette sociĂ©tĂ© prendra la forme juridique de sociĂ©tĂ© anonyme et sera dĂ©nommĂ©e AISA avec un capital de 2.5 Millions de dollars amĂ©ricains. Le syndicat de Tunisair n’a jamais voulu concrĂ©tiser cet accord, voilĂ  conclu une annĂ©e aupavant, sous prĂ©texte de sauvegarde des acquis des employĂ©s (avantages en natures et autres). La rĂ©alitĂ© est ailleurs : Abdelsalem Jrad, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la Centrale ouvriĂšre, voudrait coĂ»te que coĂ»te que sa fille Salwa Jrad, ingĂ©nieur en informatique, restera cadre Ă  Tunisair. Pour dĂ©bloquer la situation, le gĂ©nie de Nabil Chettaoui Ă©tait lĂ  pour trouver la solution miraculeuse « deux en un » : il a consultĂ© la fille du GĂ©nĂ©ral-PrĂ©sident (Syrine), propriĂ©taire de la sociĂ©tĂ© MEDSOFT, pour la proposer de s’associer, Ă  concurrence de 1 %, au capital de la nouvelle sociĂ©tĂ© AISA. Ainsi, il gagnera et la confiance du GĂ©nĂ©ral-PrĂ©sident et celle du syndicat en leur filtrant que les tunisiens sont devenus majoritaire et qu’il pourra par consĂ©quent imposer son « dernier mot » sur la sociĂ©tĂ© Ă©trangĂšre (SITA).

 

D’un autre cĂŽtĂ©, la dĂ©esse Asma NeĂŻfer, reprĂ©sentante de Tunisair Ă  Nice, a eu le culot de programmer un vol direct Nice-Tozeur (3 fois par semaine) arguant du fait que les habitants de la cĂŽte d’Azur prĂ©fĂ©reraient se dĂ©payser d’un temps Ă  autre au Sahara tunisien (sic !). De fait, elle n’a non seulement eu l’approbation de son serviteur (Pardon, son patron), Nabil Chettaoui, mais aussi, l’invitation de tout le monde du show-biz au premier vol inaugural Nice-Tozeur, qui trouvera, Ă  son arrivĂ©e Ă  l’aĂ©roport Tozeur-Nafta, les ministres du transport et du tourisme ainsi que le gouverneur de la rĂ©gion. Et, en guise de reconnaissance, Nabil Chettaoui l’a proposa comme reprĂ©sentante gĂ©nĂ©rale de Tunisair Ă  Paris.

 

Ce pauvre Nabil Chettaoui ne peut jamais rester collĂ© Ă  son fauteuil plus que 10 minutes lors d’une quelconque rĂ©union. Et, pour cause ? Il envoi parfois des SMS Ă  ses invitĂ©s pour les influencer lors d’une prise de dĂ©cision ; parfois, il leur invite Ă  son bureau d’à cĂŽtĂ© par l’intermĂ©diaire de sa secrĂ©taire ou son vague-master pour les manipuler; ou pour prendre un verre d’alcool en cachette.

  

Aux derniĂšres nouvelles, ayant constatĂ© que le bilan de 2007 sera vraisemblablement dĂ©ficitaire, Nabil Chettaoui a donnĂ© ses instructions aux services comptables d’user de tous les moyens possibles pour le maquiller (en jouant sur la mĂ©thode des composantes des coĂ»ts). N’empĂȘche, le syndicat central a programmĂ© lors d’un grand meeting une grĂšve gĂ©nĂ©rale qui semble toucher tout le Groupe Tunisair pour le jeudi 29 mai 2008.

 

Nabil Chettaoui, Mohamed Cherif et Habib Rouatbi, vous ĂȘtes les ennemis dĂ©clarĂ©s du peuple. Vous avez envenimé  notre ciel tunisien. Partez avant qu’il soit trop tard. Partez avant d’ĂȘtre jugĂ© par le peuple.

  

27/05/2008

 

Marwan Ben Mustapha


 

Citoyens! Cessons d’ĂȘtre des limaces.

 

  Rien n’est plus facile Ă  Ă©craser que les invertĂ©brĂ©s, sauf un, trĂšs vorace : la sangsue, symbole du vampirisme, soit-il au sein d’une mafia « civile » ou d’un pouvoir « dirigeant ».

  Les peuples arabes restent inertes, malgrĂ© le foisonnement, au sein du globe terrestre, d’un cotĂ©, et  leurs misĂšres patentes, de l’autre.

  PrivĂ©s de droits de libertĂ©, de santĂ©, de biens, de sous,
Bref, de toute dignitĂ© d’ĂȘtres, on veut, enfin, les achever physiquement, en masse, en les privant, de la maniĂšre la plus abjecte, de pain : seul moyen de subsistance physique, encore accessible naguĂšre. Serviraient-ils, une fois Ă©liminĂ©s, d’engrais biologiques, maintenant que les proxĂ©nĂštes au pouvoir pensent Ă  plus d’aliments, chacun pour sa progĂ©niture propre. Les boulangeries peinant dĂ©sormais Ă  fournir le quidam, faute de blĂ©.

  Le prix du pĂ©trole grimpe fort, depuis un certain temps, non par exigence des pays producteurs, paralysĂ©s par des lĂšche-culs Ă  la saoudienne, mais plutĂŽt sous la fĂ©rule des sociĂ©tĂ©s qui le pompent. Les fabricants automobiles, voyant arriver le danger de vendre moins de mĂ©canique, ont investi dans l’huile biologique, substitut du diesel, carburant majoritaire, au sein des pays de grande consommation.

Des superficies grandissantes sont de plus en plus réservées à la cause, mais désormais sur le compte de la culture de denrées alimentaires, dont les céréales.

Et là, se sont ces derniers qui deviennent insuffisants, pour nourrir la population mondiale, surtout par saisons peu pluvieuses. De surcroßt, une concurrence est bel et bien engagée, entre produire des carburants ou bien des aliments. Simple question de rentabilité.

  Les enturbannĂ©s n’ont, rien Ă  foutre de tout cela. Quelle que soit la conjoncture, ils auront toujours les moyens de se payer des limousines, des bateaux de plaisance, vĂ©ritables chĂąteaux flottants, des palais somptueux, les services de belles blondes et Ă©videmment une pitance de luxe, etc.. Comment trouveraient-ils donc le temps, en « vĂ©ritables musulmans », de penser Ă  la solidaritĂ© avec leurs coreligionnaires et d’autres, Ă  qui la nature n’a pas, ou trĂšs peu donnĂ©.  Ces bougres, qui n’ont aucun mĂ©rite des richesses qu’ils amassent, car fruit de pur hasard gĂ©ologique, se trouvent radins, mĂȘme vis-Ă -vis de leurs propres concitoyens.

  En Egypte, un appel Ă  la grĂšve gĂ©nĂ©rale, fut lancĂ© pour le 4 Mai 2008, par une poignĂ©e d’hommes et de femmes courageux. Le despote, MOUBARAK, ayant senti le cramĂ© arriver, dĂ©crĂ©ta de suite, une augmentation des salaires de 30%. Comme çà et d’un coup ! Alors que cela fait une Ă©ternitĂ© que le petit peuple Ă©gyptien, comme la majoritĂ© Ă©crasante, des arabes, peine Ă  se maintenir. Il faut dire que des miracles pareils ne se produisent que par des lĂąches, qui ne bougent que sous la menace, du coup de pied au  cul. Gaz, ciment, et moult marchandises Ă©gyptiennes, Ă©tant pendant ce temps, livrĂ©s au rabais, Ă  l’occupant sioniste. La Tunisie a emboĂźtĂ© le pas, en exportant vers « IsraĂ«l », ce qui servira, par exemple, à  la construction de prisons, pour les palestiniens sur leur terre. Le petit pays magrĂ©bin reste pionnier dans ce savoir : Douze millions d’humains sont en sursis, entre les murs de ZABA.

  Les pays Arabes sont matĂ©riellement riches, alors que leur rĂ©alitĂ© demeure on ne peut plus minable : des pouvoirs gangrenĂ©s, pompent sans relĂąche, jusqu’à  la  derniĂšre goutte du sang des affamĂ©s. Rien, apparemment, n’arrive à  remplir leur citerne. La dĂ©cence ? Ne connaĂźt pas. Pour saisir leur maniĂšre de gĂ©rer l’homme, il faut absolument se rendre compte, de leur caractĂšre maffieux, dans l’exact sens du terme. Si cela n’est pas suffisamment clair, priĂšre de se reporter Ă  des documentaires et livres, nombreux, consacrĂ©s Ă  la camorra napolitaine.

  DĂ©but des annĂ©es de son pouvoir, le premier relayeur du colonialisme français, en Tunisie, BOURGUIBA, se rendit, on ne sait par quel miracle, au Nord–Ouest du pays, fief de  feu Salah BEN YOUSSEF, qu’il avait assassinĂ©, en Allemagne, prĂ©alablement. Un sujet, parmi la foule s’écria, en arabe : « vive BOURGUIBA, lui le mulet, nous la charrette ». Les gardes du corps se jetĂšrent sur lui, pour lui tordre le coup. Mais le« pĂšre de la nation » et « combattant suprĂȘme » leur lança : « LĂąchez-le, il ne fait que s’exprimer dans les moyens du bord ». Et, effectivement, le « pays » Ă©tait comme aujourd’hui, sous l’emprise d’un mulet, pas d’une mule, mĂȘme s’il n’avait qu’une seule couille. Il nous a lĂ©guĂ©, malgrĂ© lui, BEN ALI, un spĂ©cimen Ă  trois bourses : 1) la sienne propre, 2) celle de sa belle-famille : les TRABELSI et consorts, et 3), celle portant son nom et affidĂ©s. Le peuple gĂšrera  la queue. Vive la rĂ©publique !

 Est-ce qu’en Tunisie rien ne prĂ©sage, d’un Ă©ventuel Ă©veil populaire, comme celui de Mauritanie, il n’y a pas si longtemps, et alors que tous les indicateurs sont au rouge, virant mĂȘme au noir ? Ainsi, pas un domaine n’y rĂ©pond aux besoins d’existence des sujets. Tout est Ă  faire, tout est Ă  construire. Et pour cela, il faut des couilles, de rĂ©elles, au sein des damnĂ©s, pour renverser la table et se rĂ©approprier les subsistances usurpĂ©es. Pour beaucoup moins que cela, des peuples se sont rĂ©voltĂ©s et ont changĂ© le cours de leur histoire, avec courage et dĂ©termination, en usant de tous les moyens possibles, …. ? La mafia, elle, ne rougit pas, quand elle tire Ă  balles rĂ©elles sur la foule.

  Je me rĂ©jouis, qu’au bassin minier de GAFSA, enfin, des ouvriers et des syndicalistes dignes, tiennent tĂȘte au« pouvoir », depuis Janvier 2008. Cette rĂ©gion a toujours Ă©tĂ© pionniĂšre, dans la lutte, contre la haine.

Des habitants, trĂšs modestes, sont descendus dans la rue, chargĂ©s de dĂ©goĂ»t de ce Ă  quoi l’existence a abouti, brandissant des calicots oĂč l’on peut lire : « l’argent du peuple dans les palais, les enfants du peuple sous les tentes ». On a remarquĂ© que « la police » foutait le camp devant des lanceurs de pierres. Mais les Mass MĂ©dias officiels, en Ă©ternelle perfusion imposĂ©e aux damnĂ©s, n’en disent mot. Aucun journaliste n’a le droit d’accĂ©der au lieu de l’évĂšnement. C’est la loi du silence, l’omerta, qui se respecte. Tout cela montre, s’il en est besoin, que le pouvoir tunisien, comme ses semblables, n’est qu’un tigre en carton dĂ©crĂ©pit.

 Il y a quelque temps, et au cours d’un pseudo dĂ©bat tĂ©lĂ©visĂ© de TV 7, chaĂźne de propagande officielle, subventionnĂ©e par un racket imposĂ© au peuple, et que trĂšs peu regardent, par simple curiositĂ© occasionnelle, une citoyenne posa, au tĂ©lĂ©phone, la question de savoir, Ă  un ministre (sinistre) prĂ©sent : « pourquoi tant de Mercedes chez les membres du pouvoir, alors qu’on nous parle d’efforts Ă©conomiques Ă  faire, pour un dĂ©veloppement durable ? » Et le bougre de rĂ©pondre : « mais madame, mĂȘme nos ouvriers Ă  l’étranger en ont, des Mercedes ». Grave pĂ©chĂ© des Ă©migrĂ©s, en effet. Il faudrait les juger, Ă  leur retour au pays, et leur soustraire les berlines. Le « pouvoir » devant  garder sa supĂ©rioritĂ© « logistique », car il n’a de prĂ©sence, que  celle de l’apparat.

 Si les Ă©migrĂ©s triment pour ramener de l’argent, peu ou prou, Ă  leur famille, et de la devise, au pays, les charognes devraient nous raconter ce qu’ils rĂ©alisent, pendant ce temps, Ă  part des exactions, partouzes et autre dĂ©prave.

Les rĂ©gimes arabes achĂštent tout, absolument tout : des produits technologiques, Ă  ceux alimentaires. Ils vont jusqu’à racheter « leur » propre pĂ©trole, et de nombreux dĂ©rivĂ©s, sous forme « raffiné », j’en conviens. Sans les inventions et « services » des pays fournisseurs, ils se trouveraient  actuellement, encore,  à  se dĂ©placer Ă  dos de chamelles. Paradoxalement, ils ne laissent pas fabriquer grand-chose, par les peuples qu’ils Ă©crasent. Les rĂ©fĂ©rences scientifiques, elles, foutent le camp, au grand bonheur des pays dĂ©veloppĂ©s, qui les accueillent Ă  bras ouverts. Cette situation est celle recherchĂ©e et planifiĂ©e, depuis longtemps, par les colons occidentaux, sans exception. Les Harkis locaux font le reste, en leur lieu et place, et Ă©rigent cette stratĂ©gie en politique de gouvernance. Certains parmi eux proclament  des « rĂ©publiques », d’autres des « royaumes ». Mais en rĂ©alitĂ©, on ne voit rien de tout cela. Docteur Moncef MARZOUKI, victime notoire de l’obscurantisme officiel, a bien rĂ©sumĂ© la situation. Il parle de « Joumloukia », un rejeton nĂ© de Joumhouria et  de Mouloukia, termes arabes, dĂ©signant respectivement, les deux systĂšmes de gouvernance citĂ©s, pour aboutir au despotisme, dans tous les cas.

  Pourquoi donc, ne peut-on pas parler de dĂ©veloppement, parmi les arabes ? S’il y en avait, ils seraient de l’élite mondiale. Malheureusement, ils se situent Ă  l’extrĂ©mitĂ© de la queue du peloton, dans tous les domaines de progrĂšs. On les mĂšne droit vers l’AbĂźme. Ils sont en dehors du temps et de l’espace. Les rapports de diffĂ©rentes organisations, reconnues Ă  travers la planĂšte, sont Ă©loquents.

 Ainsi, en matiĂšre d’éducation, les programmes et conditions de leur rĂ©alisation sont des plus irresponsables. DictĂ©s par la mondialisation, et, nĂ©cessitant beaucoup de moyens, de surcroĂźt, ils ne bĂ©nĂ©ficient qu’aux familles de la nomenklatura, pilleuse des deniers de peuples diminuĂ©s et mĂ©prisĂ©s. Le reste des scolarisĂ©s finissent leur cursus, illettrĂ©s, cherchant des besognes prĂ©caires, pour survivre au moyen age. Quand un enfant de famille modeste arrive Ă  percer, la mafia s’efforce de mener une enquĂȘte « approfondie », sur lui et les siens, au grand complet, etc.

Un bachelier tunisien, il n’y a  pas si longtemps, rĂ©ussit son bac maths avec une trĂšs forte moyenne gĂ©nĂ©rale, lui permettant d’aller en polytechniques. Mais l’organisation criminelle en dĂ©cidait autrement, parce que son oncle Ă©tait soupçonnĂ© de pratiquer la priĂšre musulmane. Etre musulman, sous BEN ALI, signifie son arrĂȘt de mort. ….

  Idem, s’agissant de la santé : les esclaves sont Ă  peine nourris et soignĂ©s, afin de, juste demeurer debout, et produire
pour le racket, comme l’a souvent prĂ©conisĂ© CHIRAC et semble le ressasser le pion SARKOSY. Plusieurs caisses ont Ă©tĂ© créées, pour le subterfuge de « SolidaritĂ© Nationale ». La 26-26, Caisse SolidaritĂ© Nationale ou la21-21, BTS (Banque Tunisienne de SolidaritĂ©, sans aucun statut lĂ©gal) n’en sont que des exemples. Pourquoi pas une 14 -18….? Le fond de l’entonnoir, se trouvant toujours dans le Palais du Parrain. Quelle merveille de gavage ?

  En Tunisie, on parle de la CNAM (Caisse Nationale d’Assurance Maladie), depuis 1997. A chaque promesse de l’établir, on reporte l’échĂ©ance de six mois. Ainsi, Ă  la fin de chaque annĂ©e, on parle de dĂ©but juillet de la suivante. Voyant la date fatidique s’approcher, on reporte pour le dĂ©but de celle qui succĂšde, et ainsi de suite. On a de cette maniĂšre assistĂ© Ă  20 mensonges des autoritĂ©s, comme dĂ©but. Il semblait, rĂ©cemment qu’on Ă©tait arrivĂ© Ă  « un accord ». Mais quand on passe Ă  l’acte, pour se faire soigner, cela devient le parcours du combattant, dans le plein sens du terme. Je laisse les dĂ©tails aux gens du domaine.

Je sais simplement qu’il faut de l’argent, beaucoup d’argent, pour instaurer tout systĂšme de couverture sociale adĂ©quat, dont celui-lĂ . Çà n’a jamais Ă©tĂ© permis, par une quelconque bande organisĂ©e.

  Pareil, concernant  les droits de l’homme. En rĂ©ponse Ă  toute demande citoyenne, les Harkis nous servent la mĂ©thode de leurs patrons : la GĂ©gĂšne, la Baignoire, le Poulet RĂŽti, le Viol systĂ©matique de toute la famille, femelles et males
et j’en passe.

C’est la crĂšme de leur compĂ©tence technologique, ingĂ©niositĂ© de cervelles ankylosĂ©es, et  summum de gĂ©nĂ©rositĂ©.

  En bonus, les « tribunaux »de la caste veillent au grain. Ils assĂšnent, sans scrupule, des dĂ©libĂ©rations criminelles, comble du sort, Ă  tout aspirant Ă  la dignitĂ©. Ainsi, s’agissant de protestataires, qu’ils soient de simples gens, des journalistes, ou des opposants, c’est la geĂŽle Ă  la gestapo, et illico.

 Dans les affaires de biens financiers ou immobiliers, oĂč ils doivent trancher, ces pseudo lieux de justice, se voient dicter la dĂ©cision Ă  prendre. Et lĂ , ordres malfaisants tentaculaires, interventions Ă  diffĂ©rents niveaux et bakchich, sont maĂźtres de toutes les situations. Il arrive souvent, que des juges dĂ©libĂšrent sciemment, dans des procĂšs ne relevant pas du tout de leur compĂ©tence territoriale, afin d’usurper de force, et illĂ©galement, des biens de la partie pouvant avoir gain de cause, ailleurs. Ainsi des dĂ©gĂąts irrĂ©parables sont causĂ©s. Ces pratiques sont le symbole, de l’Ere Nouvelle, en Tunisie.

 A tout rĂ©calcitrant, on colle de graves accusations, pour le foutre en prison, comme si le reste de la population ne s’y trouvait pas encore. Cela rappelle les expropriations, pratiquĂ©es par le pouvoir colonial français, par exemple, Ă  la solde des occupants parachutĂ©s.

 Les mĂȘmes procĂ©dĂ©s sont ceux d’ « ISRAEL », en Palestine OccupĂ©e, afin de crĂ©er des no man’s lands : terres vidĂ©es de leurs occupants originaux, dont on fait des errants, qu’il sera plus facile Ă  marginaliser, pour le massacre final, la shoah, comme proclamait derniĂšrement un politique « IsraĂ©lien », on ne peut plus fasciste. Un juif qui mettrait la casquette de Hitler ! Aucun ĂȘtre, sauf s’il s’agissait d’un dĂ©bile mental, ne pourrait le comprendre, depuis l’époque du FĂŒhrer. Mais le personnage n’est ni juif, ni dĂ©bile. Il est SIONISTE. Les dĂ©tenteurs du judaĂŻsme, ont dĂšs le dĂ©part combattu, et continuent de le faire brillamment, la crĂ©ation d’ « IsraĂ«l », parce que leur noble religion l’interdit, disant que ni l’injustice, ni le blasphĂšme, ni le fascisme, ne peuvent avoir droit de citĂ©, parmi les humains. Dans la filiation historique mĂȘme, arabes et juifs, sont cousins germains. Allez comprendre. D’ailleurs, s’il y a une rĂ©paration historique de droit, face aux « juifs », c’est le pays de la croix gammĂ©e qui doit la faire. Pourquoi ne doit-on pas installer « IsraĂ«l » en Allemagne ?

 La langue arabe est l’une des plus riches au monde. Le mot « katha » y dĂ©signe la justice mais signifie aussi, massacre, terme que « k’tha », en dialecte tunisien, exprime tout aussi bien.

 La fiscalitĂ©, autre moyen employĂ©, pour saigner toute victime dĂ©signĂ©e, seul ou en accointance avec  le « k’tha », ne peut manquer Ă  l’appel. Comble de l’ironie, les maffieux et nouveaux riches, n’y sont jamais citĂ©s, alors que la quasi-totalitĂ© des biens, naguĂšre de la sociĂ©tĂ©, est dĂ©sormais  entre leurs seules et sales mains.

Ainsi toutes unitĂ©s  industrielles  productives, tous biens mobiliers ou immobiliers d’importance, privĂ©s ou publiques, y compris ceux classĂ©s patrimoines de l’humanitĂ©, et mĂȘme toutes sommes consĂ©quentes d’argent,  sont engloutis par eux, de grĂ© ou de force.

 Ainsi, rĂ©cemment, et çà n’est  qu’un  exemple rĂ©cent, toutes les terres du futur aĂ©roport d’Enfida et alentours, ont Ă©tĂ© arrachĂ©es sous la terreur, Ă  de petits cultivateurs, Ă  des prix modiques. Ceux qui n’ont pas eu peur, en s’y opposant, pour survivre, ont Ă©tĂ© embastillĂ©s sans mĂ©nagement, jusqu’à ce qu’ils se soumettent. Leurs proches, sont, entre temps, licenciĂ©s de leur travail, quand ils en ont, et dĂ©sormais fliquĂ©s de trĂšs prĂšs.

En outre, il a Ă©tĂ© interdit de vendre ou d’acheter tout terrain se trouvant entre Elkantaoui et Elfoukkaia, situĂ©s sur le chemin de ce mĂȘme aĂ©roport, et longeant  la plage : domaines, dorĂ©navant rĂ©servĂ©s au  hold-up de la dictature. A chaque fois, l’argument  public est mis en avant. Peu de temps aprĂšs, on voit pousser des hĂŽtels, magasins, villas et chĂąteaux. Tous privĂ©s.

Il serait utile de rappeler, qu’il arrive Ă  « nos » minables usurpateurs d’exporter leur savoir faire. Tout le monde se rappelle du yacht volĂ© par Imed TRABELSI (fils ou frĂšre, personne ne sait, de la « PrĂ©sidente » Leila ZABA, encore une schizophrĂ©nie de plus), en Cote d’Azur, et qui a Ă©tĂ© remis en catimini, Ă  son propriĂ©taire, un banquier français et ami de Jacques Chirac, dĂ©trousseur en chef, qui ne voulait point de scandale touchant Ă  son autre ami, et aussi piĂštre « prĂ©sident » que lui, Zinelabidine BEN ALI. « ZABA »  pour les fidĂšles.

 Des limousines du plus grand luxe, sont subtilisĂ©es, Ă  leurs propriĂ©taires europĂ©ens et exportĂ©es en Tunisie, puis revendues localement, ou rĂ©orientĂ©es ailleurs, pour davantage de fric. Des containers de piĂšces de rechange, contrefaites, de cigarettes, d’alcool, de drogue
On retrouve lĂ , le panel des rĂ©seaux mafieux Ă©tablis entre l’Albanie et l’Italie, le Mexique et les Etats-Unis, l’Europe et la Colombie etc. Serait-ce la mondialisation de la criminalitĂ© organisĂ©e? Rien ne semble ĂȘtre plus sur.

 L’inflation bat des records jamais atteints, touchant de plein fouet une sociĂ©tĂ© rĂ©duite Ă  nĂ©ant. Des biens de consommation courante, voient  leur prix doubler ou tripler en une annĂ©e, alors que les « salaires » demeurent inchangĂ©s, à  l’éternitĂ©. A plusieurs reprises, les caisses sont vides et la banqueroute en vue, mais les appuis sont lĂ , de peur de renversement, pour les Harkis. Ces derniers se remettent, Ă  chaque fois, Ă  vampiriser de plus belle, parce qu’il faut quand mĂȘme payer les maĂźtres et garants, tout en dĂ©tournant le maximum de deniers, vers des comptes de la smala. Le petit peuple n’en sent mĂȘme pas l’odeur, et trouve sa dette de plus en plus gonflĂ©e.

 Que dire encore ? On pourrait passer des vies Ă  dĂ©crire les bassesses les plus diverses et variĂ©es, car les mafias n’ont de l’imagination que pour piller, humilier et massacrer, tels des Vandales.

  J’ai dĂ©jĂ  dit, que l’homme est le plus con des singes. Il suffit d’observer ses comportements au sein de la jungle de ce monde. Voyant tous les jours la vie, la mort, et tout ce qu’il y a entre les deux, il ne tire pas grand-chose, comme leçon. A moins que les rĂŽles ne soient partagĂ©s entre abrutis et gĂ©nies. Dans ce cas, le partage serait  illogique, puisque se sont le plus souvent les abrutis qui tiennent les rĂȘnes, Ă  part quelques exceptions historiques : 
 GHANDI, LUMUMBA, LUTHER KING, MANDELA
à qui on ne peut que tirer rĂ©vĂ©rence.

  Aux peuples libres, je lance un appel, solennel, de solidaritĂ© avec ceux Ă©crasĂ©s par le crime organisĂ© et le terrorisme. Un appel de dĂ©tresse, pour sauver ceux en danger de disparition. A l’humanitĂ©, de cultiver la bonne gouvernance, et de combattre l’ignorance. Je suis sur que cela est possible. On doit pouvoir commencer par ĂȘtre plus exigeant quant aux choix des dirigeants, quand cela est possible, et Ă  partir de lĂ , appeler et aider au renversement des criminels, oĂč qu’ils soient, car leur place est en prison et non dans les palais, Ă©difiĂ©s au prix de labeur des petites gens.

 Peuples libres, Ă  travers la planĂšte, aidons-nous donc les uns les autres, Ă  nous dĂ©barrasser de l’inhumain, y compris de certaines administrations « dĂ©mocratiques »  occidentales, genre BUSCH, SARKOSY, BERLUSCONI etc., car elles sont de faux jetons et demeurent  partisanes de toutes les dictatures qui chantent la mĂȘme partition qu’elles.  DĂ©posons la carapace et dĂ©couvrons le subterfuge, pour que la fraternitĂ© grandisse et que la paix l’emporte dĂ©finitivement. C’est maintenant ou jamais qu’on doit commencer Ă  rĂ©aliser cela. Dans le cas contraire, nous risquons l’utilisation d’armes exterminatrices par des fĂŒhrers, genre G.W.BUSCH et compagnie. Personne ne peut oublier sa promesse d’une 3Ăšme guerre mondiale. Constatons qu’il l’a dĂ©jĂ  commencé : Irak, Afghanistan, Palestine occupĂ©e, Liban et d’autres. Elle est menĂ©e lĂ , Ă  dessein  de vandalisme, ni plus, ni moins. Toute autre explication ne peut tenir. L’Iran est en ligne de mire, depuis quelque temps, ainsi que la Syrie. Ce tandem constituant, avec le Venezuela et d’autres, le trouble fĂȘte des caĂŻmans.

  Le 4Ăšme pouvoir, constituĂ© des Mass MĂ©dia, peut Ă©videmment jouer un rĂŽle positif de premier plan, quand il se trouve entre des mains humaines nobles. Dans le cas contraire, il ne ferait qu’aggraver la situation. En Tunisie, comme partout, nous avons d’honnĂȘtes journalistes, des Ă©crivains et  des ĂȘtres dignes, qui, au prix de leur vie, luttent contre l’inhumain. Il y a aussi, malheureusement, des scribouillards et couillons gavĂ©s.

 Dans ce 21Úme siÚcle, il demeure incompréhensible, que des sanguinaires soient encore au pouvoir, dans différentes contrées de la terre.

  A mon avis, le meilleur et plus efficace des moyens, pour commencer, serait la dĂ©sobĂ©issance civile. Par une dĂ©cision collĂ©giale, prise par des courants politiques de l’Opposition, des syndicats et des ONG (OVNG), la sociĂ©tĂ© civile conviendrait de faire une grĂšve gĂ©nĂ©rale, pour une durĂ©e indĂ©terminĂ©e, qui ne s’arrĂȘterait qu’à la chute de la pourriture. En effet, plus de travail, plus d’administrations en service, plus de transport, ni de communication, paralyseront indĂ©niablement ces rĂ©gimes en faillite, qui n’ont aucune lĂ©gitimitĂ© populaire, et les fera soit rebrousser chemin dans leurs pratiques, permettant aux humains de retrouver force et rigueur, pour pouvoir continuer la lutte de libĂ©ration (l’exemple MOUBARAK est Ă©loquent, je suis sur qu’il a dĂ©jĂ  commencĂ© Ă  pondre des Ɠufs) ; soit carrĂ©ment foutre le camp Ă  la premiĂšre occasion. Et ce sera l’idĂ©al, puisque plus radical et plus sur. Mais dans tous les cas, comme les colons occidentaux, les occupants harkis doivent subir le mĂȘme sort. A savoir, libĂ©rer le terrain, au bĂ©nĂ©fice des ayant droits.

Vous me diriez, mais comment  serai-il possible Ă  un peuple diminuĂ©, de tenir des jours durant, sans « travail » (dans le cas oĂč il y en a) ? Je vous rĂ©pondrais : comme lorsqu’on fait une grĂšve de la faim ! Car ces deux mĂ©thodes de lutte pacifiques, sont sƓurs jumelles, nĂ©es pour la mĂȘme cause : recouvrer la dignitĂ© d’exister. 

  De grĂące, Ă©tablissons un agenda, Ă  travers  les moyens d’information disponibles. Il n’est jamais trop tard pour agir. Relevons  la tĂȘte. Regardons devant nous, pour rattraper le temps perdu. Cessons d’ĂȘtre des limaces, et sauvons notre peau.

                                           

 

RABAM qui, malgré tout, croit en nous.

 


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  De mon pays
 Date: 24-05-2008 Journal d’un citoyen ordinaire Titre : De mon pays
 Sous-titre : Journal d’un citoyen ordinaire Auteur : KhĂ©maĂŻs Khayati Format : 11/17 – 180 pages avec un cahier de 21 photos de KhĂ©maĂŻs Khayati ISBN : 978-9973-0-0296-9   L’ouvrage de KhĂ©maĂŻs Khayati « De mon pays 
 » sous-titrĂ© « Journal d’un citoyen ordinaire» est une observation critique de l’état des lieux tunisien.   Le livre a Ă©tĂ© prĂ©facĂ© par M. Mondher Thabet (docteur en philosophie et secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du PSL) qui dit entre autre que « Cet ouvrage qui prend le ton d’un rĂ©quisitoire est d’emblĂ©e un espoir qui nous autorise Ă  penser que la critique est le prĂ©lude nĂ©cessaire Ă  toute renaissance.[
] »   Vous y ferrez connaissance entre autre avec le fameux Monsieur BĂźlĂźk 🙂 Sympa aussi « quelle mĂšche les a clonĂ©es ! » ou « un amour de chlaka », bien vu !!! KhĂ©maĂŻs Khayati n’oublie rien, ni personne
 son ouvrage est truffĂ© de sujets variĂ©s, un livre Ă  lire et Ă  relire. Vous pouvez lire les titres des nouvelles et choisir ce qui vous inspire le plus en premier. Les textes sont vraiment agrĂ©ables Ă  lire. De l’humour pour faire passer des vĂ©ritĂ©s et des critiques, il n’y a pas mieux, tout ce que l’on aime.   Ne manquez pas non plus « La boite de Pandore » en fin d’ouvrage, 21 pages de photos en noir et blanc prises par KhĂ©maĂŻs Khayati. La vie de tous les jours
 qui n’a jamais vu une voiture faisant face Ă  un mĂ©tro sur ses rails ? Qui n’a jamais vu des panneaux renversĂ©s ?  Par contre celui – on va dire aussi ou celle 
 mais bon il y a peu de chance
:-) –  qui a fixĂ© la banderole Ă  l’envers Ă  vraiment fait super fort !!! Champion !!!!     Si tous les citoyens ordinaires de la Tunisie pouvaient ĂȘtre comme KhĂ©maĂŻs Khayati… ——–   KhĂ©maĂŻs Khayati, journaliste est l’auteur d’une dizaine d’ouvrages sur la question de l’image de la Tunisie et dans le monde arabe. Il est aussi correspondant permanent de MC Doualiyya.                                                                                                                       TirĂ© Ă  compte d’auteur Ă  1000 exemplaires avec le soutien de CTV (M. Abdelaziz Ben Mlouka) et Business News – www.businessnews.com.tn (Nizar Bahloul), « De mon pays
 » est un livre Ă  lire absolument.     Diffusion L’Univers du livre – 71 831 245  oukhemaiskhayati@yahoo.fr

 

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