Reporters sans frontiĂšres demande aux ambassades Ă©trangĂšres de soutenir la famille du journaliste Slim Boukhdir Reporters Without Borders: Foreign embassies in Tunis asked to help imprisoned journalistâs family AISPP: CommuniquĂ© MC: Dangereuse ruĂ©e sur lâimmobilier Marwan Ben Mustapha: Nouveau tĂ©moignage – Les nouveaux magouilleurs du ciel ou la danse du loup (Acte II) RABAM: Citoyens! Cessons dâĂȘtre des limaces Vient de paraitre: “De mon pays⊔ de KhĂ©maĂŻs Khayati
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Reporters sans frontiÚres demande aux ambassades étrangÚres de soutenir la famille du journaliste Slim Boukhdir
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MAGHREB CONFIDENTIEL N° 834 du 22/05/2008 TUNISIE Dangereuse ruĂ©e sur lâimmobilier
Le marchĂ© de lâimmobilier continue d’attirer les investisseurs, bien que 80% des Tunisiens soient dĂ©jĂ propriĂ©taires de leurs logements. Lâengouement pour ce secteur a mĂȘme trĂšs fortement augmentĂ© au cours des deux derniĂšres annĂ©es, si bien que la plupart des grands groupes locaux y sont impliquĂ©s. Certains sont prĂ©sents sur le marchĂ© de longue date, telles les enseignes Mabrouk, Karthago, TTS, Mzabi, Alliance, Tanit, Arem, Bouricha, Al Majd Holding, Ben Jemaa, Horchani, etc., et ne cessent de sây consolider. Dâautres ont opĂ©rĂ© leur positionnement ces derniĂšres annĂ©es, notamment depuis 2006. Câest le cas des entitĂ©s de Moncef Abdelmoula et de Chakib Nouira, actifs dans le textile ; de Mohsen Boujbel, prĂ©sent dans l’agroalimentaire ; Abdelhamid El Khechine, Abdelhamid Mehdoui et Mâhamed Driss (hĂŽtellerie), Fathi Hachicha et HĂ©di Ben Ayed (Ă©lectromĂ©nager), Fathi Ghali (batteries automobiles), FĂ©rid AbbĂšs (pĂ©trole), Poulina ainsi que Fahd Mohamed Sakher El-Materi (automobile, transport maritime). En moins de deux ans, ce dernier sâest dotĂ© dâun pĂŽle immobilier fort de quatre sociĂ©tĂ©s. Cette ruĂ©e Ă©tonne dâautant plus que lâon estime Ă plusieurs milliers le stock de nouveaux logements invendus. Un phĂ©nomĂšne que les investissements venus des pays du Golfe risquent dâaggraver. Câest du moins ce que pensent plusieurs dĂ©putĂ©s, tant de lâopposition que du RDC, le parti au pouvoir. Lors du dĂ©bat sur la convention liant lâEtat au groupe Bukhater, promoteur de Tunis Sports City, organisĂ© le 5 mai Ă la Chambre des dĂ©putĂ©s, plusieurs Ă©lus se sont montrĂ©s sceptiques quant au bĂ©nĂ©fice pour la Tunisie de ce genre de projets. Les milieux diplomatiques occidentaux partagent aussi ces doutes. Pour eux, le risque dâun crash immobilier – avec ses lourdes consĂ©quences pour le systĂšme bancaire – est moins hypothĂ©tique que par le passĂ©.
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Nouveau témoignage :
Les nouveaux magouilleurs du ciel ou la danse du loup (Acte II)
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Que sâest-il passĂ© au juste depuis le dernier tĂ©moignage ? Jâessayerai dans ce qui suit dâapporter une rĂ©ponse. Mais, je voudrai, tout dâabord, remercier tous ceux qui, par leurs tĂ©lĂ©phones ou mails, se sont associĂ©s pour mâexprimer leur soutien, leurs Ă©motions ou leur gratitude.
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Lâhistoire de lâhumanitĂ© a toujours Ă©tĂ© un Ă©ternel combat entre le Bon et le Mal. Notre devoir nous oblige Ă combattre le mal oĂč il soit et nous incite chacun Ă prĂ©senter une quelconque contribution. Dieu, nâa-t-il pas dit dans le Coran :
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« Et si Allah ne neutralisait pas une partie des hommes par une autre, la terre serait certainement corrompue. Mais Allah est DĂ©tenteur de la Faveur pour les mondes ». Sourate 2 â Verset 251.
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Ou aussi : « Si Allah ne repoussait pas les gens les uns par les autres, les ermitages seraient dĂ©molis, ainsi que les Ă©glises, les synagogues et les mosquĂ©es oĂč le nom d’Allah est beaucoup invoquĂ©. Allah soutient, certes, ceux qui soutiennent (Sa Religion). Allah est assurĂ©ment Fort et Puissant » Sourate 22 â Verset 40
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Il se passe tous les jours quelque chose de nouveau du cĂŽtĂ© de chez Tunisair. Le lendemain de la parution de mon dernier article, les membres du syndicat central de Tunisair ont demandĂ© une audience dâurgence avec le Chef de la bande des mafieux du ciel, Nabil Chettaoui. Tenant leur article Ă la main et fort argumentĂ©s des rĂ©alitĂ©s accablantes quâil contient, ils lui ont demandĂ© des explications quant aux vols des deniers publics et autres affaires dâescroquerie. A la lecture de lâarticle, paru Ă son insu, Nabil Chettaoui sâest effondrĂ©. « Bon sang, mais câest qui ce bonhomme qui a toutes ces ficelles, qui sait tout sur moi ? câest comme sâil sâagit de mon sosie qui siĂšge avec moi. Messieurs, je suis Ă votre service », sâaffole-t-il, dĂ©nudĂ©, affaibli, dĂ©muni de toute arme dâauto-dĂ©fense. De suite, le syndicat a exigĂ© lâannulation de deux nominations de chefs de service signĂ©es indĂ»ment par Nabil Chettaoui en faveur de ses deux secrĂ©taires ; ainsi que le recrutement instantanĂ© de 30 techniciens Ă lâatelier technique par les soins des membres du syndicat. Toutes ces demandes ont Ă©tĂ© exhaussĂ©es par Nabil Chettaoui (le ridicule, câest quâun membre de ce syndicat, Ă savoir, Lamine Jebali, a recrutĂ© son fils dĂ©bile comme technicien !!!!).
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Tout de suite aprĂšs, il commande une rĂ©union dâurgence du Chef dâEtat-major du commandement de « lâaxe du mal » du ciel, Ă lâeffet de dĂ©tecter la (ou les) personne(s) « suspecte » de dĂ©voiler au grand jour les secrets de la bande des magouilleurs du ciel. Rappelons en passant que cet « axe du mal » se compose de : Nabil Chettaoui (PDG de Tunisair); Mohamed Cherif (PDG de lâOACA) et Habib Rouatbi (D.G. de Tunisair Handling).
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Nâayant trouvĂ© aucun indice, ils ont sollicitĂ© les services de Fethi Zouhair (Chef de poste de la police frontaliĂšre de lâaĂ©roport International de Carthage) pour quâil dĂ©pĂȘche ses sbires Ă la « bonne cause ». Pourquoi la PrĂ©sidence de la RĂ©publique choisit-elle un Ă un toutes les piĂšces maĂźtresses de la chaĂźne de la navigation civile et montera du bout Ă lâautre cette chaĂźne ?
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Revenons Ă lâaube de 7 Novembre 1987. Ayant risquĂ© sa vie et celle de sa famille, le GĂ©nĂ©ral-PrĂ©sident a entassĂ© sa famille dans un hĂ©licoptĂšre (appartenant au MinistĂšre de lâIntĂ©rieur), en Ă©tat dâalerte (si jamais le coup dâEtat mĂ©dical Ă©chouerait) Ă lâaĂ©roport dâEl Aouina.
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Tant que la Tunisie grogne, le risque persistera. Au cas oĂč le GĂ©nĂ©ral-PrĂ©sident disparait, la famille « rĂ©gnante » nâĂ©pargnerait aucune seconde Ă sâenvoler Ă bord des avions de la Compagnie Karthago Airlines ou Tunisair Ă destination de La Valette (Malte), probablement. Rappelons le malaise de santĂ© imprĂ©vu du GĂ©nĂ©ral-PrĂ©sident, il y a de cela 4 ans et son admission dâurgence Ă lâhĂŽpital militaire et ce qui sâest dĂ©jĂ passĂ©. A ce moment, la famille Trabelsi a pris dâassaut lâavion vers La Valette.
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Cela Ă©tant, revenons sur pied Ă 2008. Il faut reconnaĂźtre que lâarticle en question a eu plusieurs effets positifs, Ă commencer par la visite inopinĂ©e par le PrĂ©sident de la RĂ©publique Ă tous les aĂ©roports du pays (en ignorant dâinviter le PDG de Tunisair), le paiement des dettes de la PrĂ©sidence et du MinistĂšre du transport vis-Ă -vis de Tunisair. Aussi, pour mettre de la poudre aux yeux, Nabil Chettaoui a ordonnĂ© une enquĂȘte sur le service de recouvrement de Tunisair. Dans le mĂȘme sillage, les techniciens de maintenance ne tolĂšrent plus la sortie dâune piĂšce de rechange pour le compte de la compagnie Karthago Airlines sans piĂšce justificative dĂ»ment signĂ©e (par « peur dâĂȘtre divulguĂ© sur internet » !!!).
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Il y a lieu dâindiquer Ă©galement que mes prĂ©dictions sur le programme de privatisation des services publics au profit de la Compagnie Karthago Airlines sâest bel et bien concrĂ©tisĂ©. En voici quelques dĂ©tails :
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– Tunisair possĂ©dait quatre salons V.I.P. qui lui font entrer 1.3 MD au moins de Chiffre dâaffaires par an, 2 en zone sous douane et 2 en zone hors douane, situĂ©s respectivement au dĂ©part (1er Ă©tage) et Ă lâarrivĂ©e (rez-de-chaussĂ©e) de lâaĂ©roprt de Tunis-Carthage. Jalila Trabelsi Ă©pouse Mohamed Mahjoub, la sĆur ainĂ©e de LeĂŻla (PremiĂšre drame de la Tunisie) voudrait sâaccaparer de ces salons pour le compte de sa fille Rym. AussitĂŽt contactĂ© par un certain Mabrouk Khachnaoui, lâamant de Jalila, Nabil Chettaoui ne peut jamais reculer devant ses ambitions de rester Ă©ternellement Ă la tĂȘte du Groupe Tunisair (et pourquoi pas ĂȘtre ministrable). Son hypocrisie flagrante est poussĂ©e jusquâĂ avancer tous ses services Ă Bel Hassen Trabelsi, PDG de la compagnie Karthago Airlines, qui aille Ă son chevet deux fois par semaine (Ă la mi-journĂ©e) et sâoffre le plaisir de rencontrer Mohamed Sakr Fehd El Matri, gendre prĂ©fĂ©rĂ© du GĂ©nĂ©ral-PrĂ©sident, deux fois par semaine aussi, lâaprĂšs-midi (inutile de sâĂ©tonner puisque leurs bureaux respectifs sont limitrophes au siĂšge de Tunisair). Heureusement, le ridicule nâa jamais fait mourir. Ces quatre salons ont Ă©tĂ© concĂ©dĂ© Ă la sociĂ©tĂ© AVS (Airport VIP Services), propriĂ©tĂ© de Rym Mahjoub (la fille de Jalila), dirigĂ©e par Mabrouk Khachnaoui, comme DG et Adel Fahoum, comme DGA. (Ci-aprĂšs des photos illustrant lâĂ©vĂšnement) :
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– La concession de ces salons nâa pas affamĂ© la gourmandise de Jalila puisquâelle a obtenu aussi la concession du restaurant des employĂ©s sis au siĂšge de Tunisair ainsi que le cafĂ© juxtaposĂ©.
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– Une dĂ©cision Ă©manant de la CAREPP datĂ©e du 8 Juillet 2004 autorisait Tunisair Ă externaliser ses services informatiques. Les nĂ©gociations avec la multinationale SITA ont aboutit finalement Ă un accord de crĂ©ation dâune sociĂ©tĂ© mixte de joint-venture (50 % Tunisair, 50 % SITA), parachevant, ainsi, 3 ans de discussions non-stop. Cette sociĂ©tĂ© prendra la forme juridique de sociĂ©tĂ© anonyme et sera dĂ©nommĂ©e AISA avec un capital de 2.5 Millions de dollars amĂ©ricains. Le syndicat de Tunisair nâa jamais voulu concrĂ©tiser cet accord, voilĂ conclu une annĂ©e aupavant, sous prĂ©texte de sauvegarde des acquis des employĂ©s (avantages en natures et autres). La rĂ©alitĂ© est ailleurs : Abdelsalem Jrad, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la Centrale ouvriĂšre, voudrait coĂ»te que coĂ»te que sa fille Salwa Jrad, ingĂ©nieur en informatique, restera cadre Ă Tunisair. Pour dĂ©bloquer la situation, le gĂ©nie de Nabil Chettaoui Ă©tait lĂ pour trouver la solution miraculeuse « deux en un » : il a consultĂ© la fille du GĂ©nĂ©ral-PrĂ©sident (Syrine), propriĂ©taire de la sociĂ©tĂ© MEDSOFT, pour la proposer de sâassocier, Ă concurrence de 1 %, au capital de la nouvelle sociĂ©tĂ© AISA. Ainsi, il gagnera et la confiance du GĂ©nĂ©ral-PrĂ©sident et celle du syndicat en leur filtrant que les tunisiens sont devenus majoritaire et quâil pourra par consĂ©quent imposer son « dernier mot » sur la sociĂ©tĂ© Ă©trangĂšre (SITA).
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Dâun autre cĂŽtĂ©, la dĂ©esse Asma NeĂŻfer, reprĂ©sentante de Tunisair Ă Nice, a eu le culot de programmer un vol direct Nice-Tozeur (3 fois par semaine) arguant du fait que les habitants de la cĂŽte dâAzur prĂ©fĂ©reraient se dĂ©payser dâun temps Ă autre au Sahara tunisien (sic !). De fait, elle nâa non seulement eu lâapprobation de son serviteur (Pardon, son patron), Nabil Chettaoui, mais aussi, lâinvitation de tout le monde du show-biz au premier vol inaugural Nice-Tozeur, qui trouvera, Ă son arrivĂ©e Ă lâaĂ©roport Tozeur-Nafta, les ministres du transport et du tourisme ainsi que le gouverneur de la rĂ©gion. Et, en guise de reconnaissance, Nabil Chettaoui lâa proposa comme reprĂ©sentante gĂ©nĂ©rale de Tunisair Ă Paris.
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Ce pauvre Nabil Chettaoui ne peut jamais rester collĂ© Ă son fauteuil plus que 10 minutes lors dâune quelconque rĂ©union. Et, pour cause ? Il envoi parfois des SMS Ă ses invitĂ©s pour les influencer lors dâune prise de dĂ©cision ; parfois, il leur invite Ă son bureau dâĂ cĂŽtĂ© par lâintermĂ©diaire de sa secrĂ©taire ou son vague-master pour les manipuler; ou pour prendre un verre dâalcool en cachette.
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Aux derniĂšres nouvelles, ayant constatĂ© que le bilan de 2007 sera vraisemblablement dĂ©ficitaire, Nabil Chettaoui a donnĂ© ses instructions aux services comptables dâuser de tous les moyens possibles pour le maquiller (en jouant sur la mĂ©thode des composantes des coĂ»ts). NâempĂȘche, le syndicat central a programmĂ© lors dâun grand meeting une grĂšve gĂ©nĂ©rale qui semble toucher tout le Groupe Tunisair pour le jeudi 29 mai 2008.
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Nabil Chettaoui, Mohamed Cherif et Habib Rouatbi, vous ĂȘtes les ennemis dĂ©clarĂ©s du peuple. Vous avez envenimé notre ciel tunisien. Partez avant quâil soit trop tard. Partez avant dâĂȘtre jugĂ© par le peuple.
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27/05/2008
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Marwan Ben Mustapha
Citoyens! Cessons dâĂȘtre des limaces.
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  Rien nâest plus facile Ă Ă©craser que les invertĂ©brĂ©s, sauf un, trĂšs vorace : la sangsue, symbole du vampirisme, soit-il au sein dâune mafia « civile » ou dâun pouvoir « dirigeant ».
  Les peuples arabes restent inertes, malgrĂ© le foisonnement, au sein du globe terrestre, dâun cotĂ©, et  leurs misĂšres patentes, de lâautre.
  PrivĂ©s de droits de libertĂ©, de santĂ©, de biens, de sous,âŠBref, de toute dignitĂ© dâĂȘtres, on veut, enfin, les achever physiquement, en masse, en les privant, de la maniĂšre la plus abjecte, de pain : seul moyen de subsistance physique, encore accessible naguĂšre. Serviraient-ils, une fois Ă©liminĂ©s, dâengrais biologiques, maintenant que les proxĂ©nĂštes au pouvoir pensent Ă plus dâaliments, chacun pour sa progĂ©niture propre. Les boulangeries peinant dĂ©sormais Ă fournir le quidam, faute de blĂ©.
  Le prix du pĂ©trole grimpe fort, depuis un certain temps, non par exigence des pays producteurs, paralysĂ©s par des lĂšche-culs Ă la saoudienne, mais plutĂŽt sous la fĂ©rule des sociĂ©tĂ©s qui le pompent. Les fabricants automobiles, voyant arriver le danger de vendre moins de mĂ©canique, ont investi dans lâhuile biologique, substitut du diesel, carburant majoritaire, au sein des pays de grande consommation.
Des superficies grandissantes sont de plus en plus réservées à la cause, mais désormais sur le compte de la culture de denrées alimentaires, dont les céréales.
Et là , se sont ces derniers qui deviennent insuffisants, pour nourrir la population mondiale, surtout par saisons peu pluvieuses. De surcroßt, une concurrence est bel et bien engagée, entre produire des carburants ou bien des aliments. Simple question de rentabilité.
  Les enturbannĂ©s nâont, rien Ă foutre de tout cela. Quelle que soit la conjoncture, ils auront toujours les moyens de se payer des limousines, des bateaux de plaisance, vĂ©ritables chĂąteaux flottants, des palais somptueux, les services de belles blondes et Ă©videmment une pitance de luxe, etc.. Comment trouveraient-ils donc le temps, en « vĂ©ritables musulmans », de penser Ă la solidaritĂ© avec leurs coreligionnaires et dâautres, Ă qui la nature nâa pas, ou trĂšs peu donnĂ©.  Ces bougres, qui nâont aucun mĂ©rite des richesses quâils amassent, car fruit de pur hasard gĂ©ologique, se trouvent radins, mĂȘme vis-Ă -vis de leurs propres concitoyens.
 En Egypte, un appel Ă la grĂšve gĂ©nĂ©rale, fut lancĂ© pour le 4 Mai 2008, par une poignĂ©e dâhommes et de femmes courageux. Le despote, MOUBARAK, ayant senti le cramĂ© arriver, dĂ©crĂ©ta de suite, une augmentation des salaires de 30%. Comme çà et dâun coup ! Alors que cela fait une Ă©ternitĂ© que le petit peuple Ă©gyptien, comme la majoritĂ© Ă©crasante, des arabes, peine Ă se maintenir. Il faut dire que des miracles pareils ne se produisent que par des lĂąches, qui ne bougent que sous la menace, du coup de pied au cul. Gaz, ciment, et moult marchandises Ă©gyptiennes, Ă©tant pendant ce temps, livrĂ©s au rabais, Ă lâoccupant sioniste. La Tunisie a emboĂźtĂ© le pas, en exportant vers « IsraĂ«l », ce qui servira, par exemple, Ă Â la construction de prisons, pour les palestiniens sur leur terre. Le petit pays magrĂ©bin reste pionnier dans ce savoir : Douze millions dâhumains sont en sursis, entre les murs de ZABA.
  Les pays Arabes sont matĂ©riellement riches, alors que leur rĂ©alitĂ© demeure on ne peut plus minable : des pouvoirs gangrenĂ©s, pompent sans relĂąche, jusquâĂ Â la  derniĂšre goutte du sang des affamĂ©s. Rien, apparemment, nâarrive Ă Â remplir leur citerne. La dĂ©cence ? Ne connaĂźt pas. Pour saisir leur maniĂšre de gĂ©rer lâhomme, il faut absolument se rendre compte, de leur caractĂšre maffieux, dans lâexact sens du terme. Si cela nâest pas suffisamment clair, priĂšre de se reporter Ă des documentaires et livres, nombreux, consacrĂ©s Ă la camorra napolitaine.
 DĂ©but des annĂ©es de son pouvoir, le premier relayeur du colonialisme français, en Tunisie, BOURGUIBA, se rendit, on ne sait par quel miracle, au NordâOuest du pays, fief de feu Salah BEN YOUSSEF, quâil avait assassinĂ©, en Allemagne, prĂ©alablement. Un sujet, parmi la foule sâĂ©cria, en arabe : « vive BOURGUIBA, lui le mulet, nous la charrette ». Les gardes du corps se jetĂšrent sur lui, pour lui tordre le coup. Mais le« pĂšre de la nation » et « combattant suprĂȘme » leur lança : « LĂąchez-le, il ne fait que sâexprimer dans les moyens du bord ». Et, effectivement, le « pays » Ă©tait comme aujourdâhui, sous lâemprise dâun mulet, pas dâune mule, mĂȘme sâil nâavait quâune seule couille. Il nous a lĂ©guĂ©, malgrĂ© lui, BEN ALI, un spĂ©cimen Ă trois bourses : 1) la sienne propre, 2) celle de sa belle-famille : les TRABELSI et consorts, et 3), celle portant son nom et affidĂ©s. Le peuple gĂšrera  la queue. Vive la rĂ©publique !
 Est-ce quâen Tunisie rien ne prĂ©sage, dâun Ă©ventuel Ă©veil populaire, comme celui de Mauritanie, il nây a pas si longtemps, et alors que tous les indicateurs sont au rouge, virant mĂȘme au noir ? Ainsi, pas un domaine nây rĂ©pond aux besoins dâexistence des sujets. Tout est Ă faire, tout est Ă construire. Et pour cela, il faut des couilles, de rĂ©elles, au sein des damnĂ©s, pour renverser la table et se rĂ©approprier les subsistances usurpĂ©es. Pour beaucoup moins que cela, des peuples se sont rĂ©voltĂ©s et ont changĂ© le cours de leur histoire, avec courage et dĂ©termination, en usant de tous les moyens possibles, …. ? La mafia, elle, ne rougit pas, quand elle tire Ă balles rĂ©elles sur la foule.
  Je me rĂ©jouis, quâau bassin minier de GAFSA, enfin, des ouvriers et des syndicalistes dignes, tiennent tĂȘte au« pouvoir », depuis Janvier 2008. Cette rĂ©gion a toujours Ă©tĂ© pionniĂšre, dans la lutte, contre la haine.
Des habitants, trĂšs modestes, sont descendus dans la rue, chargĂ©s de dĂ©goĂ»t de ce Ă quoi lâexistence a abouti, brandissant des calicots oĂč lâon peut lire : « lâargent du peuple dans les palais, les enfants du peuple sous les tentes ». On a remarquĂ© que « la police » foutait le camp devant des lanceurs de pierres. Mais les Mass MĂ©dias officiels, en Ă©ternelle perfusion imposĂ©e aux damnĂ©s, nâen disent mot. Aucun journaliste nâa le droit dâaccĂ©der au lieu de lâĂ©vĂšnement. Câest la loi du silence, lâomerta, qui se respecte. Tout cela montre, sâil en est besoin, que le pouvoir tunisien, comme ses semblables, nâest quâun tigre en carton dĂ©crĂ©pit.
 Il y a quelque temps, et au cours dâun pseudo dĂ©bat tĂ©lĂ©visĂ© de TV 7, chaĂźne de propagande officielle, subventionnĂ©e par un racket imposĂ© au peuple, et que trĂšs peu regardent, par simple curiositĂ© occasionnelle, une citoyenne posa, au tĂ©lĂ©phone, la question de savoir, Ă un ministre (sinistre) prĂ©sent : « pourquoi tant de Mercedes chez les membres du pouvoir, alors quâon nous parle dâefforts Ă©conomiques Ă faire, pour un dĂ©veloppement durable ? » Et le bougre de rĂ©pondre : « mais madame, mĂȘme nos ouvriers Ă lâĂ©tranger en ont, des Mercedes ». Grave pĂ©chĂ© des Ă©migrĂ©s, en effet. Il faudrait les juger, Ă leur retour au pays, et leur soustraire les berlines. Le « pouvoir » devant garder sa supĂ©rioritĂ© « logistique », car il nâa de prĂ©sence, que celle de lâapparat.
 Si les Ă©migrĂ©s triment pour ramener de lâargent, peu ou prou, Ă leur famille, et de la devise, au pays, les charognes devraient nous raconter ce quâils rĂ©alisent, pendant ce temps, Ă part des exactions, partouzes et autre dĂ©prave.
Les rĂ©gimes arabes achĂštent tout, absolument tout : des produits technologiques, Ă ceux alimentaires. Ils vont jusquâĂ racheter « leur » propre pĂ©trole, et de nombreux dĂ©rivĂ©s, sous forme « raffiné », jâen conviens. Sans les inventions et « services » des pays fournisseurs, ils se trouveraient actuellement, encore,  à  se dĂ©placer Ă dos de chamelles. Paradoxalement, ils ne laissent pas fabriquer grand-chose, par les peuples quâils Ă©crasent. Les rĂ©fĂ©rences scientifiques, elles, foutent le camp, au grand bonheur des pays dĂ©veloppĂ©s, qui les accueillent Ă bras ouverts. Cette situation est celle recherchĂ©e et planifiĂ©e, depuis longtemps, par les colons occidentaux, sans exception. Les Harkis locaux font le reste, en leur lieu et place, et Ă©rigent cette stratĂ©gie en politique de gouvernance. Certains parmi eux proclament  des « rĂ©publiques », dâautres des « royaumes ». Mais en rĂ©alitĂ©, on ne voit rien de tout cela. Docteur Moncef MARZOUKI, victime notoire de lâobscurantisme officiel, a bien rĂ©sumĂ© la situation. Il parle de « Joumloukia », un rejeton nĂ© de Joumhouria et de Mouloukia, termes arabes, dĂ©signant respectivement, les deux systĂšmes de gouvernance citĂ©s, pour aboutir au despotisme, dans tous les cas.
 Pourquoi donc, ne peut-on pas parler de dĂ©veloppement, parmi les arabes ? Sâil y en avait, ils seraient de lâĂ©lite mondiale. Malheureusement, ils se situent Ă lâextrĂ©mitĂ© de la queue du peloton, dans tous les domaines de progrĂšs. On les mĂšne droit vers lâAbĂźme. Ils sont en dehors du temps et de lâespace. Les rapports de diffĂ©rentes organisations, reconnues Ă travers la planĂšte, sont Ă©loquents.
 Ainsi, en matiĂšre dâĂ©ducation, les programmes et conditions de leur rĂ©alisation sont des plus irresponsables. DictĂ©s par la mondialisation, et, nĂ©cessitant beaucoup de moyens, de surcroĂźt, ils ne bĂ©nĂ©ficient quâaux familles de la nomenklatura, pilleuse des deniers de peuples diminuĂ©s et mĂ©prisĂ©s. Le reste des scolarisĂ©s finissent leur cursus, illettrĂ©s, cherchant des besognes prĂ©caires, pour survivre au moyen age. Quand un enfant de famille modeste arrive Ă percer, la mafia sâefforce de mener une enquĂȘte « approfondie », sur lui et les siens, au grand complet, etc.
Un bachelier tunisien, il nây a pas si longtemps, rĂ©ussit son bac maths avec une trĂšs forte moyenne gĂ©nĂ©rale, lui permettant dâaller en polytechniques. Mais lâorganisation criminelle en dĂ©cidait autrement, parce que son oncle Ă©tait soupçonnĂ© de pratiquer la priĂšre musulmane. Etre musulman, sous BEN ALI, signifie son arrĂȘt de mort. ….
 Idem, sâagissant de la santé : les esclaves sont Ă peine nourris et soignĂ©s, afin de, juste demeurer debout, et produireâŠpour le racket, comme lâa souvent prĂ©conisĂ© CHIRAC et semble le ressasser le pion SARKOSY. Plusieurs caisses ont Ă©tĂ© créées, pour le subterfuge de « SolidaritĂ© Nationale ». La 26-26, Caisse SolidaritĂ© Nationale ou la21-21, BTS (Banque Tunisienne de SolidaritĂ©, sans aucun statut lĂ©gal) nâen sont que des exemples. Pourquoi pas une 14 -18….? Le fond de lâentonnoir, se trouvant toujours dans le Palais du Parrain. Quelle merveille de gavage ?
 En Tunisie, on parle de la CNAM (Caisse Nationale dâAssurance Maladie), depuis 1997. A chaque promesse de lâĂ©tablir, on reporte lâĂ©chĂ©ance de six mois. Ainsi, Ă la fin de chaque annĂ©e, on parle de dĂ©but juillet de la suivante. Voyant la date fatidique sâapprocher, on reporte pour le dĂ©but de celle qui succĂšde, et ainsi de suite. On a de cette maniĂšre assistĂ© Ă 20 mensonges des autoritĂ©s, comme dĂ©but. Il semblait, rĂ©cemment quâon Ă©tait arrivĂ© à « un accord ». Mais quand on passe Ă lâacte, pour se faire soigner, cela devient le parcours du combattant, dans le plein sens du terme. Je laisse les dĂ©tails aux gens du domaine.
Je sais simplement quâil faut de lâargent, beaucoup dâargent, pour instaurer tout systĂšme de couverture sociale adĂ©quat, dont celui-lĂ . ĂĂ nâa jamais Ă©tĂ© permis, par une quelconque bande organisĂ©e.
 Pareil, concernant les droits de lâhomme. En rĂ©ponse Ă toute demande citoyenne, les Harkis nous servent la mĂ©thode de leurs patrons : la GĂ©gĂšne, la Baignoire, le Poulet RĂŽti, le Viol systĂ©matique de toute la famille, femelles et malesâŠet jâen passe.
Câest la crĂšme de leur compĂ©tence technologique, ingĂ©niositĂ© de cervelles ankylosĂ©es, et  summum de gĂ©nĂ©rositĂ©.
 En bonus, les « tribunaux »de la caste veillent au grain. Ils assĂšnent, sans scrupule, des dĂ©libĂ©rations criminelles, comble du sort, Ă tout aspirant Ă la dignitĂ©. Ainsi, sâagissant de protestataires, quâils soient de simples gens, des journalistes, ou des opposants, câest la geĂŽle Ă la gestapo, et illico.
 Dans les affaires de biens financiers ou immobiliers, oĂč ils doivent trancher, ces pseudo lieux de justice, se voient dicter la dĂ©cision Ă prendre. Et lĂ , ordres malfaisants tentaculaires, interventions Ă diffĂ©rents niveaux et bakchich, sont maĂźtres de toutes les situations. Il arrive souvent, que des juges dĂ©libĂšrent sciemment, dans des procĂšs ne relevant pas du tout de leur compĂ©tence territoriale, afin dâusurper de force, et illĂ©galement, des biens de la partie pouvant avoir gain de cause, ailleurs. Ainsi des dĂ©gĂąts irrĂ©parables sont causĂ©s. Ces pratiques sont le symbole, de lâEre Nouvelle, en Tunisie.
 A tout rĂ©calcitrant, on colle de graves accusations, pour le foutre en prison, comme si le reste de la population ne sây trouvait pas encore. Cela rappelle les expropriations, pratiquĂ©es par le pouvoir colonial français, par exemple, Ă la solde des occupants parachutĂ©s.
 Les mĂȘmes procĂ©dĂ©s sont ceux dâ « ISRAEL », en Palestine OccupĂ©e, afin de crĂ©er des no manâs lands : terres vidĂ©es de leurs occupants originaux, dont on fait des errants, quâil sera plus facile Ă marginaliser, pour le massacre final, la shoah, comme proclamait derniĂšrement un politique « IsraĂ©lien », on ne peut plus fasciste. Un juif qui mettrait la casquette de Hitler ! Aucun ĂȘtre, sauf sâil sâagissait dâun dĂ©bile mental, ne pourrait le comprendre, depuis lâĂ©poque du FĂŒhrer. Mais le personnage nâest ni juif, ni dĂ©bile. Il est SIONISTE. Les dĂ©tenteurs du judaĂŻsme, ont dĂšs le dĂ©part combattu, et continuent de le faire brillamment, la crĂ©ation dâ « IsraĂ«l », parce que leur noble religion lâinterdit, disant que ni lâinjustice, ni le blasphĂšme, ni le fascisme, ne peuvent avoir droit de citĂ©, parmi les humains. Dans la filiation historique mĂȘme, arabes et juifs, sont cousins germains. Allez comprendre. Dâailleurs, sâil y a une rĂ©paration historique de droit, face aux « juifs », câest le pays de la croix gammĂ©e qui doit la faire. Pourquoi ne doit-on pas installer « IsraĂ«l » en Allemagne ?
 La langue arabe est lâune des plus riches au monde. Le mot « katha » y dĂ©signe la justice mais signifie aussi, massacre, terme que « kâtha », en dialecte tunisien, exprime tout aussi bien.
 La fiscalitĂ©, autre moyen employĂ©, pour saigner toute victime dĂ©signĂ©e, seul ou en accointance avec le « kâtha », ne peut manquer Ă lâappel. Comble de lâironie, les maffieux et nouveaux riches, nây sont jamais citĂ©s, alors que la quasi-totalitĂ© des biens, naguĂšre de la sociĂ©tĂ©, est dĂ©sormais entre leurs seules et sales mains.
Ainsi toutes unitĂ©s industrielles productives, tous biens mobiliers ou immobiliers dâimportance, privĂ©s ou publiques, y compris ceux classĂ©s patrimoines de lâhumanitĂ©, et mĂȘme toutes sommes consĂ©quentes dâargent, sont engloutis par eux, de grĂ© ou de force.
 Ainsi, rĂ©cemment, et çà nâest quâun exemple rĂ©cent, toutes les terres du futur aĂ©roport dâEnfida et alentours, ont Ă©tĂ© arrachĂ©es sous la terreur, Ă de petits cultivateurs, Ă des prix modiques. Ceux qui nâont pas eu peur, en sây opposant, pour survivre, ont Ă©tĂ© embastillĂ©s sans mĂ©nagement, jusquâĂ ce quâils se soumettent. Leurs proches, sont, entre temps, licenciĂ©s de leur travail, quand ils en ont, et dĂ©sormais fliquĂ©s de trĂšs prĂšs.
En outre, il a Ă©tĂ© interdit de vendre ou dâacheter tout terrain se trouvant entre Elkantaoui et Elfoukkaia, situĂ©s sur le chemin de ce mĂȘme aĂ©roport, et longeant la plage : domaines, dorĂ©navant rĂ©servĂ©s au hold-up de la dictature. A chaque fois, lâargument  public est mis en avant. Peu de temps aprĂšs, on voit pousser des hĂŽtels, magasins, villas et chĂąteaux. Tous privĂ©s.
Il serait utile de rappeler, quâil arrive à « nos » minables usurpateurs dâexporter leur savoir faire. Tout le monde se rappelle du yacht volĂ© par Imed TRABELSI (fils ou frĂšre, personne ne sait, de la « PrĂ©sidente » Leila ZABA, encore une schizophrĂ©nie de plus), en Cote dâAzur, et qui a Ă©tĂ© remis en catimini, Ă son propriĂ©taire, un banquier français et ami de Jacques Chirac, dĂ©trousseur en chef, qui ne voulait point de scandale touchant Ă son autre ami, et aussi piĂštre « prĂ©sident » que lui, Zinelabidine BEN ALI. « ZABA » pour les fidĂšles.
 Des limousines du plus grand luxe, sont subtilisĂ©es, Ă leurs propriĂ©taires europĂ©ens et exportĂ©es en Tunisie, puis revendues localement, ou rĂ©orientĂ©es ailleurs, pour davantage de fric. Des containers de piĂšces de rechange, contrefaites, de cigarettes, dâalcool, de drogueâŠOn retrouve lĂ , le panel des rĂ©seaux mafieux Ă©tablis entre lâAlbanie et lâItalie, le Mexique et les Etats-Unis, lâEurope et la Colombie etc. Serait-ce la mondialisation de la criminalitĂ© organisĂ©e? Rien ne semble ĂȘtre plus sur.
 Lâinflation bat des records jamais atteints, touchant de plein fouet une sociĂ©tĂ© rĂ©duite Ă nĂ©ant. Des biens de consommation courante, voient leur prix doubler ou tripler en une annĂ©e, alors que les « salaires » demeurent inchangĂ©s, Ă Â lâĂ©ternitĂ©. A plusieurs reprises, les caisses sont vides et la banqueroute en vue, mais les appuis sont lĂ , de peur de renversement, pour les Harkis. Ces derniers se remettent, Ă chaque fois, Ă vampiriser de plus belle, parce quâil faut quand mĂȘme payer les maĂźtres et garants, tout en dĂ©tournant le maximum de deniers, vers des comptes de la smala. Le petit peuple nâen sent mĂȘme pas lâodeur, et trouve sa dette de plus en plus gonflĂ©e.
 Que dire encore ? On pourrait passer des vies Ă dĂ©crire les bassesses les plus diverses et variĂ©es, car les mafias nâont de lâimagination que pour piller, humilier et massacrer, tels des Vandales.
 Jâai dĂ©jĂ dit, que lâhomme est le plus con des singes. Il suffit dâobserver ses comportements au sein de la jungle de ce monde. Voyant tous les jours la vie, la mort, et tout ce quâil y a entre les deux, il ne tire pas grand-chose, comme leçon. A moins que les rĂŽles ne soient partagĂ©s entre abrutis et gĂ©nies. Dans ce cas, le partage serait illogique, puisque se sont le plus souvent les abrutis qui tiennent les rĂȘnes, Ă part quelques exceptions historiques : ⊠GHANDI, LUMUMBA, LUTHER KING, MANDELAâŠĂ qui on ne peut que tirer rĂ©vĂ©rence.
 Aux peuples libres, je lance un appel, solennel, de solidaritĂ© avec ceux Ă©crasĂ©s par le crime organisĂ© et le terrorisme. Un appel de dĂ©tresse, pour sauver ceux en danger de disparition. A lâhumanitĂ©, de cultiver la bonne gouvernance, et de combattre lâignorance. Je suis sur que cela est possible. On doit pouvoir commencer par ĂȘtre plus exigeant quant aux choix des dirigeants, quand cela est possible, et Ă partir de lĂ , appeler et aider au renversement des criminels, oĂč quâils soient, car leur place est en prison et non dans les palais, Ă©difiĂ©s au prix de labeur des petites gens.
 Peuples libres, Ă travers la planĂšte, aidons-nous donc les uns les autres, Ă nous dĂ©barrasser de lâinhumain, y compris de certaines administrations « dĂ©mocratiques » occidentales, genre BUSCH, SARKOSY, BERLUSCONI etc., car elles sont de faux jetons et demeurent partisanes de toutes les dictatures qui chantent la mĂȘme partition quâelles. DĂ©posons la carapace et dĂ©couvrons le subterfuge, pour que la fraternitĂ© grandisse et que la paix lâemporte dĂ©finitivement. Câest maintenant ou jamais quâon doit commencer Ă rĂ©aliser cela. Dans le cas contraire, nous risquons lâutilisation dâarmes exterminatrices par des fĂŒhrers, genre G.W.BUSCH et compagnie. Personne ne peut oublier sa promesse dâune 3Ăšme guerre mondiale. Constatons quâil lâa dĂ©jĂ commencé : Irak, Afghanistan, Palestine occupĂ©e, Liban et dâautres. Elle est menĂ©e lĂ , Ă dessein de vandalisme, ni plus, ni moins. Toute autre explication ne peut tenir. LâIran est en ligne de mire, depuis quelque temps, ainsi que la Syrie. Ce tandem constituant, avec le Venezuela et dâautres, le trouble fĂȘte des caĂŻmans.
 Le 4Ăšme pouvoir, constituĂ© des Mass MĂ©dia, peut Ă©videmment jouer un rĂŽle positif de premier plan, quand il se trouve entre des mains humaines nobles. Dans le cas contraire, il ne ferait quâaggraver la situation. En Tunisie, comme partout, nous avons dâhonnĂȘtes journalistes, des Ă©crivains et des ĂȘtres dignes, qui, au prix de leur vie, luttent contre lâinhumain. Il y a aussi, malheureusement, des scribouillards et couillons gavĂ©s.
 Dans ce 21Úme siÚcle, il demeure incompréhensible, que des sanguinaires soient encore au pouvoir, dans différentes contrées de la terre.
 A mon avis, le meilleur et plus efficace des moyens, pour commencer, serait la dĂ©sobĂ©issance civile. Par une dĂ©cision collĂ©giale, prise par des courants politiques de lâOpposition, des syndicats et des ONG (OVNG), la sociĂ©tĂ© civile conviendrait de faire une grĂšve gĂ©nĂ©rale, pour une durĂ©e indĂ©terminĂ©e, qui ne sâarrĂȘterait quâĂ la chute de la pourriture. En effet, plus de travail, plus dâadministrations en service, plus de transport, ni de communication, paralyseront indĂ©niablement ces rĂ©gimes en faillite, qui nâont aucune lĂ©gitimitĂ© populaire, et les fera soit rebrousser chemin dans leurs pratiques, permettant aux humains de retrouver force et rigueur, pour pouvoir continuer la lutte de libĂ©ration (lâexemple MOUBARAK est Ă©loquent, je suis sur quâil a dĂ©jĂ commencĂ© Ă pondre des Ćufs) ; soit carrĂ©ment foutre le camp Ă la premiĂšre occasion. Et ce sera lâidĂ©al, puisque plus radical et plus sur. Mais dans tous les cas, comme les colons occidentaux, les occupants harkis doivent subir le mĂȘme sort. A savoir, libĂ©rer le terrain, au bĂ©nĂ©fice des ayant droits.
Vous me diriez, mais comment serai-il possible Ă un peuple diminuĂ©, de tenir des jours durant, sans « travail » (dans le cas oĂč il y en a) ? Je vous rĂ©pondrais : comme lorsquâon fait une grĂšve de la faim ! Car ces deux mĂ©thodes de lutte pacifiques, sont sĆurs jumelles, nĂ©es pour la mĂȘme cause : recouvrer la dignitĂ© dâexister.Â
 De grĂące, Ă©tablissons un agenda, Ă travers les moyens dâinformation disponibles. Il nâest jamais trop tard pour agir. Relevons la tĂȘte. Regardons devant nous, pour rattraper le temps perdu. Cessons dâĂȘtre des limaces, et sauvons notre peau.
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RABAM qui, malgré tout, croit en nous.
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 De mon pays⊠Date: 24-05-2008 Journal d’un citoyen ordinaire Titre : De mon pays⊠Sous-titre : Journal dâun citoyen ordinaire Auteur : KhĂ©maĂŻs Khayati Format : 11/17 – 180 pages avec un cahier de 21 photos de KhĂ©maĂŻs Khayati ISBN : 978-9973-0-0296-9  Lâouvrage de KhĂ©maĂŻs Khayati « De mon pays ⊠» sous-titrĂ© « Journal dâun citoyen ordinaire» est une observation critique de lâĂ©tat des lieux tunisien.  Le livre a Ă©tĂ© prĂ©facĂ© par M. Mondher Thabet (docteur en philosophie et secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du PSL) qui dit entre autre que « Cet ouvrage qui prend le ton dâun rĂ©quisitoire est dâemblĂ©e un espoir qui nous autorise Ă penser que la critique est le prĂ©lude nĂ©cessaire Ă toute renaissance.[âŠ] »  Vous y ferrez connaissance entre autre avec le fameux Monsieur BĂźlĂźk đ Sympa aussi « quelle mĂšche les a clonĂ©es ! » ou « un amour de chlaka », bien vu !!! KhĂ©maĂŻs Khayati nâoublie rien, ni personne⊠son ouvrage est truffĂ© de sujets variĂ©s, un livre Ă lire et Ă relire. Vous pouvez lire les titres des nouvelles et choisir ce qui vous inspire le plus en premier. Les textes sont vraiment agrĂ©ables Ă lire. De lâhumour pour faire passer des vĂ©ritĂ©s et des critiques, il nây a pas mieux, tout ce que lâon aime.  Ne manquez pas non plus « La boite de Pandore » en fin dâouvrage, 21 pages de photos en noir et blanc prises par KhĂ©maĂŻs Khayati. La vie de tous les jours⊠qui nâa jamais vu une voiture faisant face Ă un mĂ©tro sur ses rails ? Qui nâa jamais vu des panneaux renversĂ©s ? Par contre celui – on va dire aussi ou celle ⊠mais bon il y a peu de chanceâŠ:-) – qui a fixĂ© la banderole Ă lâenvers Ă vraiment fait super fort !!! Champion !!!!   Si tous les citoyens ordinaires de la Tunisie pouvaient ĂȘtre comme KhĂ©maĂŻs Khayati… ——–  KhĂ©maĂŻs Khayati, journaliste est lâauteur dâune dizaine dâouvrages sur la question de lâimage de la Tunisie et dans le monde arabe. Il est aussi correspondant permanent de MC Doualiyya.                                                                                                                      TirĂ© Ă compte dâauteur Ă 1000 exemplaires avec le soutien de CTV (M. Abdelaziz Ben Mlouka) et Business News – www.businessnews.com.tn (Nizar Bahloul), « De mon pays⊠» est un livre Ă lire absolument.   Diffusion LâUnivers du livre â 71 831 245 oukhemaiskhayati@yahoo.fr
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