24 février 2002

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TUNISNEWS
3ème année, N° 647 du 24.02.2002

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  • LES TITRES DE CE JOUR:
  • YSB: Ré- au secours ou ÛÕøÉ Ýí ÇáÞáÈ

  • La libre Belgique : Louis Michel interpellé

  • Reuters: Tunisian crude Isis enters Med spot market-trade

  • Saloua Charfi: « Axe du mal » La nième maladresse de Bush


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    (ÇáãÕÏÑ: ÕÍíÝÉ ÇáÔÑÞ ÇáÃæÓØ áíæã 24 ÝíÝÑí 2002)


    ÊÚáíÞ

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    Epinglé

    Louis Michel interpellé

    En visite mercredi et jeudi en Tunisie, où il a rencontré notamment le président Ben Ali, le ministre belge des Affaires étrangères Louis Michel a été interpellé à plusieurs reprises par ses interlocuteurs sur le peu d’attention qu’a accordé la Belgique à la présence sur son sol de réseaux islamistes, dont tunisiens.

    Louis Michel répond à cette critique de deux façons. D’une part, il affirme que nous ne pouvons pas accepter que des terroristes puissent préparer des attentats en Belgique qui vont être commis ailleurs ou chez nous. Mais d’autre part, il invite les autorités tunisiennes à ne pas confondre la lutte contre le terrorisme et la chasse aux opposants.

    Tunis estime en effet que la plupart des islamistes tunisiens poursuivis en Europe font partie de la branche armée du mouvement Ennahdha, dont l’aile politique est dirigée par Rached Ghannouchi. Depuis le 11 septembre, une trentaine d’activistes islamistes ont été condamnés en Tunisie pour appartenance à al Qaeda.

    Les Tunisiens sont persuadés que la Belgique et d’autres pays européens ont fait la confusion, au cours de la dernière décennie, entre militants des droits de l’homme et exilés islamistes qui utilisent nos pays comme des bases logistiques.

    Nous avons des sociétés extrêmement perméables. Ce sont des choix qu’on assume, a dit Louis Michel au président de la Chambre tunisienne, Fouad M’Bazaa. La vraie question est de faire la distinction entre la lutte contre le terrorisme et ce que vous faites à l’égard des opposants.

    (Ch.Ly. , à Tunis)

    Article mis en ligne le 23/02/2002 sur le journal belge: « La libre Belgique »

     

    Ré- au secours ou

    ÛÕøÉ Ýí ÇáÞáÈ

     

     

    Je voudrais ajouter un témoignage au reportage de Kamel Mansour, en disant que la détresse est le lot de la majorité des Tunisiens. On n’est pas malheureux parce que l’on est seulement dans le besoin Bien de choses sont vitales pour l’être humain.

    Voilà l’histoire d’un jeune couple tunisien, tous deux cadres supérieurs. Ils ont trois enfants sains, mignons et intelligents. Ils ont l’essentiel et même un peu plus. Ils vivent dans l’amour et le respect. Ils ont tout pour être heure ux n’est-ce pas ? Eh ! bien que de fois ce couple s’est réfugié dans sa chambre pour pleurer de ÞåÑæ Ùáã æ ßÐÈ un jour le couple faisait son jogging au Belvédère quand ils rencontrent un ami qui se met à leur décrire les souffrances des prisonniers politiques islamistes. Le mari qui ne s’intéresse pas beaucoup à la politique et ne partage pas l’opinion des islamistes sur les questions sociales, se met à courir comme un fou vers le fond du bois, il enlace un arbre et se met à hurler comme un animal blessé.

    La jeune fille qui aide ce couple à une maîtrise mais personne ne veut lui offrir du travail de peur d’être dérangé, parce que le père et le frère de la jeune fille étaient des prisonniers politiques. Le Omda a bien essayé d’intimider le couple pour qu’il mette la jeune fille à la porte. Ils ont fait semblant de ne pas comprendre et lui ont tenu un discours moralisateur du type cette fille fait vivre sa famille elle sera obligée de faire du trottoir et ÐäÈåÇ Ýí ÑÞÈÊß Apparemment ça a marché.

    La jeune fille parle souvent de son frère ancien prisonnier politique, cloîtré à la maison comme un handicapé physique et mental. Il n’a pas le droit de travailler ni d’étudier ni de dépasser le seuil de la maison. Sa sœur est son rayon de soleil, quand elle rentre elle lui parle de la ville, des gens et de ses discussions avec le couple chez qui elle travaille. Ce jeune homme qui manque de tout ne se plaint que d’une seule chose : la faim culturelle ! Il n’a pas lu un seul livre depuis cinq ans. Les bons bouquins coûtent trop cher pour lui. Emue, la dame ira acheter quelques titres nouveaux pour les offrir à l’emmuré vivant. Quelle ne fut sa surprise de voir la jeune fille refuser ce petit cadeau ! « Quand on voit que je transporte quelque chose, la milice du quartier me fouille. Ils savent que je n’ai pas les moyens d’acheter ces livres. Et je ne veux pas qu’il vous arrive un malheur à cause de moi »

    Le soir venu, la dame prit un des bouquins pour le lire, au milieu du premier paragraphe une boule commença à se former dans son estomac et à remonter jusqu’à sa gorge. Elle eut une crise d’asthme pour la première fois de sa vie. Depuis elle lit toujours non plus avec plaisir comme avant, mais avec une ÛÕøÉ Ýí ÇáÞáÈ !

    YSB

     
    FLASH INFOS

    Le « pélérinage » des responsable européens à Carthage se poursuit: aprés les français, les italies, les espagnols, les belges et les autrichiens voici le président portugais:
     

    Visite officielle de M. Sampaio


     
    Le Président du Portugal Jorge Sampaio et son épouse Mme Maria José Sampaio effectueront une visite d’Etat en Tunisie du 26 au 28 février 2002.
     
    (Source: al Horria du 24 février 2002)
     

    1000 tunisiens reçoivent un contrat de travail pour l’Italie


    Près de 1000 tunisiens ont pu avoir leur contrats de travail pour l’Italie, dans le cadre du programme de l’émigration contrôlée entre la Tunisie et l’Italie. Ils ont été en outre exonérés du paiement de la taxe de garantie de 3.000 dinars.
     
    (Source: Achourouk du 24 février 2002)

     

    ÇáãäÇÖá

    ÕÍíÝÉ ÓíÇÓíÉ ÅÎÈÇÑíÉ æ ÊÍáíáíÉ ÔåÑíÉ ÊÕÏÑ ÈÇáÚÑÈíÉ æ ÇáÝÑäÓíÉ

    ÇáÚÏÏ ÇáÑÇÈÚ      ÝíÝÑí 2002
     

     

    ÅÝÊÊÇÍíÉ:ÊÓÇÑÚ ÇáÃÍÏÇË ÔÏíÏÉ ÇáÎØæÑÉ Ýí ÊæäÓ    ÇáãäÜÜÇÖá

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    ÕÜÜÇáÍ ßÑßÑ

     

    Marguerite Rollande, vient de publier sur la liste Maghreb des Droits de l’Homme, le message suivant adressé à la rédaction de l’e-mag tunisien « Alternatives Citoyennes » :

     
    Je tiens à vous exprimer mon total désaccord avec l’éditorial du numéro 7 de votre revue Alternatives citoyennes. En vous faisant l’écho des ragots de caniveau qui circulent sur une prétendue « protection » de Hamma Hammami par l’homme d’affaires Kamel Ltaief, vous mettez votre revue au même niveau qu’une certaine presse tunisienne que vous dites combattre. Je ne peux accepter d’associer à ce genre de sous entendus l’article que je vous ai adressé, à votre demande, et donc mon nom et celui de l’association Hourriya. Sans compter que les qualificatifs que vous employez pour H.Hammami (éternel jeune premier) et pour Radhia Nasraoui (madone rouge des prisonnires insoumis) sont tout à fait déplacés dans les circonstances dramatiques que non seulement eux mais toute la société tunisienne vit actuellement.
    Je vous demande le droit de réponse qui doit se traduire par la publication de l’intégralité de ce texte dans votre prochain numéro 8.
    Vous voudrez bien me confirmer par retour que ce texte sera publié.

     
    « Axe du mal »
    La nième maladresse de Bush

    En menaçant les mauvais élèves, l’Iran, l’Irak et la Corée du Nord de son courroux, Bush a provoqué un concert de protestations inédit parmi ses exemplaires alliés.
    Il faut cependant se garder de croire que ces hostiles réactions occidentales relèvent uniquement du sens de la justice. On y regardant de près, on découvre qu’elles sont plus pro-iraniennes que pro-irakiennes.
    Quant à la Corée du Nord, il semblerait que personne, y compris le pays intéressé, n’a pris la menace à son encontre au sérieux.

    Bush ne se rend pas compte, comme souvent est le cas, que l’Iran est aujourd’hui courtisé par tous les commerçants d’armes et de pétrole de l’Occident.
    Au-delà de l’appât du gain, la réaction occidentale  reflète aussi une irritation face à la nième maladresse stratégique de Bush. Car quel stratège débutant peut-il ignorer que se mettre à dos, en pleine guerre, deux grands pays à la fois, deux pays ennemis de surcroît, constitue une grave faute  professionnelle ?
    Si la France, la Russie et la Chine ont rougit jusqu’à la racine des cheveux à cause du langage roturier utilisé par Bush, ses proches ont mis à nu la véritable raison de leur colère.
    La Grande Bretagne est « consternée » et avoue en privé qu’elle a trimé dur pour ramener l’enfant terrible sur le droit chemin. Le voyage effectué récemment par son ministre des affaires étrangères en Iran a réouvert devant elle « la route de la soie », qui n’était ouvert jusqu’ici que pour l’Allemagne et la France.
    Madeleine Allbright, en américaine typique est allée droit au but « Citer l’Iran est une erreur ! »
    En termes plus triviaux, cela veut dire : « Bush du calme ! vous avez les mains libres pour attaquer l’Irak, mais laissez l’Iran pour plus tard »
    Si Bush a un mérite c’est bien celui de ne pas savoir encore mentir !
    La seconde maladresse de Bush, gravissime celle-là, est d’avoir dévoilé les noms de guerre de l’Iran et de l’Arabie Saoudite.
    La spirale infernale
    Dans le théâtre d’ombres qui se joue depuis la guerre du Golf, un consensus occidentale, dans le sens large du terme cette fois ci, a été établi. Il consiste à titiller l’Arabie Saoudite en menaçant l’Irak ou Arafat et à prononcer des blâmes contre l’Iran en faisant pression sur le Hezbollah, le Liban ou encore la Syrie. Le choix de la cible est fonction de la gravité de l’acte incriminé et le choix de la réaction est proportionnelle à la sentence. Cela peut aller de la simple menace, au bombardement de civils au Liban en Irak ou en Palestine, en passant par l’accord de la  palme d’or du terrorisme tantôt à la Syrie tantôt à Arafat.
    Quelle mouche a-t-elle donc piqué Bush pour qu’il s’attaque ainsi directement à l’Iran après s’être attaqué aussi clairement à l’Arabie Saoudite ?
    Et d’où vient cette énième maladresse ? De sa  structure mentale ? Ou bien serait-ce la conséquence de précédentes erreurs qui l’ont entraîné dans une spirale infernale de maladresses ?
    Si la première hypothèse est valable en tout temps et tout lieu, la seconde est plus opérante en ce qui concerne le cas « Axe du mal »
    L’erreur originelle de Bush a consisté à titiller l’Arabie Saoudite qui n’a pas montré l’ardeur souhaitée pour sa guerre contre le terrorisme, en laissant Sharon massacrer les Palestiniens alors que la bataille faisait rage en Afghanistan. Ce qui a eu pour effet de faire sortir l’Arabie saoudite de ses gonds et de prononcer le fatal « yankee go home ! »,au moment où, le Yankee en question avait un besoin vital du désert saoudien. Ce qui a donc provoqué l’ire de bush et l’a poussé à prononcer la sentence de mort contre le régime de Saddam Hussein.
    Bush sait très bien que la guerre du Golf édition 2 pourrait être fatale au régime saoudien qui gémit déjà sous le poids de 4000 soldats américains. Il n’est pas dit non plus que l’Arabie s’accommoderait d’un Hamid Karzai version irakienne. Saddam, avec tous les fils à retordre qu’il donne aux pays du Golf, reste le meilleur rempart contre  le géant iranien chiite. Les
    pays du Golf croient, à tort ou à raison, que l’Iran constitue une menace de déstabilisation pour leurs  petits pays à forte minorité chiite bien unie face à un tissu social sunnite bien lâche et criblé d’étrangers, de sans nationalités, de rigoristes et de tribus ennemies.
    En perdant les taliban en Afghanistan, l’Arabie se  sent déjà fragile sur son flanc est. Quel meilleur rempart que celui constitué par un Saddam, fusse-t-il vacillant, maintenant ses chiites d’une main de fer et poursuivant l’Iran de sa haine morbide ?
    En s’attaquant donc au second lieu de l’Islam et au second rempart sunnite de la région, Bush s’attaque en fait au régime saoudien.
    L’Iran un gros morceau
    La menace adressée à l’Iran est quant à elle une sorte d’avertissement contre la poursuite de l’Iran de son soutien aux Hazara chiites d’Afghanistan, par l’intermédiaire desquels l’Iran s’assure une profondeur stratégique face au Pakistan. Or Bush entend mettre tout le monde dehors et offrir à son Karzai des conditions correctes pour le job.
    Reste à savoir pour quelles raisons Bush a t-il dévoilé le nom de guerre de l’Iran en l’attaquant de front sans passer comme d’habitude par ses prêtes-noms

    L’explication réside dans le torchon qui commence à brûler entre l’Iran et la Syrie. Celle-ci exténuée par les pressions israélo-américaines exercées sur le Hezbollah par son intermédiaire, lâchée par l’Iran affairé sur le front afghan, étouffée par une lourde  crise économique et alléchée par le dédoublement de l’aide américaine accordée à la Jordanie pour bonne conduite, commence à céder aux chants des sirènes américaines. L’assagissement de la Syrie entraînant automatiquement celui du Liban et du Hezbollah, Bush s’est trouvé logiquement obligé d’attaquer ouvertement l’Iran. Ne se doutait-il donc pas que ce morceau est trop gros ?
    Sa maladresse a fait tout échoué !
    La Syrie échaudée par son expérience de la guerre du Golf, lorsqu’elle avait fait cavalier seul, perdant ainsi son front de refus sans pour autant se faire restituer son Golan, n’est pas prête aujourd’hui à entrer en guerre contre et l’Irak et l’Iran. Sur quel solide oreiller se reposera donc le tout petit guerrier syrien une fois les guerres achevées ?
    La Syrie est réentrée donc dans sa coquille en attendant que le brouillard se dissipe ou s’épaississe. Pas génial à la veille d’un sommet arabe se tenant en territoire syrien.
    L’Iran et l’Irak, ces irréductibles ennemis, se rendent visite de consolations sur visite de consolations. Quand on est mis dans le même panier il faut se serrer les coudes ! Situation qui met encore une fois l’Arabie Saoudite dans de très mauvais draps. En donnant l’accolade à l’Irak, l’Iran a placé un pied chez elle.
    Et la Russie, ce grand ours difficilement dompté est de nouveau en colère contre les USA. La Russie s’inquiète de voir voler en fumée, sans feu hélas, ses juteux contrats d’armement signés avec l’Iran.
    La cinglante et très réaliste réplique du ministre russe de la Défense est tout un programme « Si nous arrêtons ce commerce, a-t-il dit, mais nous ne le ferons pas, alors le même jour une dizaine de pays fourniront les mêmes armes »
    Ces pays sur la liste d’attente, se nomment France, Allemagne, Grande Bretagne, Italie et autres. A moins que ce ne soit les USA eux-mêmes.
    Incorrigible Bush, qui par ses maladresses, met toujours le doigt dans l’œil de ses alliés !


    Saloua Charfi
     
    ÇáËÑíÇ ÇáÈäÇäí

     

     
    ÈÚÏ ÃÔåÑ ØæíáÉ ãä ÇáÌÝÇÝ ÇáËáæÌ ÊÊÓÇÞØ Úáì ÊæäÓ

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    (ÇáãÕÏÑ: ÕÍíÝÉ ÇáæØä ÇáÞØÑíÉ áíæã 24 ÝíÝÑí 2002)

     

    ÊæäÓ ÊÎÕÕ 26 ãäÔÃÉ ÚÇãÉ ÇáÓäÉ ÇáÌÇÑíÉ

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    æÊÔãá ÚãáíÇÊ ÇáÊÎÕíÕ ÈíÚ ãÆÉ Ýí ÇáãÆÉ ãä ÃÕæá 16 ãäÔÃÉ ÕäÇÚíÉ æÎÏãíÉ æÝÊÍ ÑÃÓ ãÇá ÎãÓ ãäÔÂÊ ÇÎÑì ááÇßÊÊÇÈ ãä ÞÈá ÇáÞØÇÚ ÇáÎÇÕ æäÞá ÇÏÇÑÉ ÇáãäÔÂÊ ÇáÎãÓ ÇáãÊÈÞíÉ Çáì ÇáÞØÇÚ ÇáÎÇÕ Úä ØÑíÞ ÇáÊáÒíã.

    æÊÖã áÇÆÍÉ ÇáãäÔÂÊ ÇáãÚÑæÖÉ ááÊÎÕíÕ (Èäß ÇáÌäæÈ) æ(ÇáÇÊÍÇÏ ÇáÏæáí ááÈäæß), æåãÇ ãÕÑÝÇä ÊÌÇÑíÇä ÃÈÏì ßá ãä ãÕÑÝí (ßÑíÏí áíæäíå) æ(ÓæÓííÊí ÌäÑÇá) ÇáÝÑäÓííä ÑÛÈÊå Ýí ÔÑÇÁ ÍÕÉ ÇáÏæáÉ ÝíåãÇ, æ(ÇáãÌãÚ ÇáÊæäÓí ááÓßÑ) æÇáãÌãÚ ÇáÕäÇÚí (ÇáãÚÇãá ÇáÂáíÉ ÈÇáÓÇÍá) Ýí ãÏíäÉ ÓæÓÉ (æÓØ) æ(ÇáÔÑßÉ ÇáÊæäÓíÉ áÊÕäíÚ ÇáÍáíÈ) ÇáãÚÑæÝÉ (ÈãÌãÚ ÓÊíá) ÈÇáÅÖÇÝÉ Çáì ËáÇËÉ ÝäÇÏÞ ÓíÇÍíÉ.

    ßãÇ ÓõíÝÊÍ ÑÃÓ ãÇá ÎãÓ ãäÔÂÊ ÚÇãÉ, ãäåÇ (ÇáÔÑßÉ ÇáæØäíÉ áÊæÒíÚ ãÔÊÞÇÊ ÇáäÝØ) æ(ÔÑßÉ äÓÊáÉ) ááÍáíÈ ÇáãÌÝÝ æÇáãÚáÈ æ(ÇáÔÑßÉ ÇáÊæäÓíÉ ááÕäÇÚÇÊ ÇáãíßÇäíßíÉ) Ýí
    ÓæÓÉ ÇáÊí ÊÞæã ÈÊÌãíÚ ÔÇÍäÇÊ æÈÇÕÇÊ ãä ØÑÇÒ (ÓßÇäíÇ) æ(ÝæáÝæ) æ(ÝíÇÊ).

    (äÞáÇ Úä ÕÍíÝÉ ÇáÍíÇÉ áíæã 24 ÝíÝÑí 2002)

     

    ÊæäÓ ÊäÔìÁ ÔÑßÉ áÊÃãíä ÇáÞÑæÖ

    ÊæäÓ ÜÜ Þ.ä.à (æßÇáÉ ÇáÃäÈÇÁ ÇáÞØÑíÉ)ÃÚáä åäÇ Úä ÇäÔÇÁ ÔÑßÉ áÊÃãíä ÇáÞÑæÖ ÇáãÑÊÈØÉ ÈÇáÚãáíÇÊ ÇáÊÌÇÑíÉ ÇáãäÌÒÉ Ýí ÇáÓæÞ ÇáãÍáíÉ ÇáÊæäÓíÉ ÈÑÃÓãÇá ÊÈáÛ ÞíãÊå 3 ãáÇííä ÏíäÇÑ ÊæäÓí . æÊÓÇåã Ýí ÑÃÓ ãÇá åÐå ÇáÔÑßÉ ÈäÓÈÉ ÇáËáË ÇáÔÑßÉ ÇáÊæäÓíÉ áÊÃãíä ÇáÊÌÇÑÉ ÇáÎÇÑÌíÉ æÈäÓÈÉ ÇáËáË ßÐáß ãÌãæÚÉ ÇáÊÃãíä ÇáÚÇáãíÉ «ÛíÑíáäÛ» æÇáËáË ÇáãÊÈÞí ÚÏÏ ãä ÇáÔÑßÇ Ê ÇáÊæäÓíÉ ááÊÃãíä æÇÚÇÏÉ ÇáÊÃãíä. æÊÞæã åÐå ÇáÔÑßÉ æÝÞ ãÇ ÐßÑ ÎáÇá ÌáÓÊåÇ ÇáÊÃÓíÓíÉ ÈÊÛØíÉ ÇáãÄÓÓÇÊ ÖÏ ÇáÎÓÇÆÑ ÇáÊí ÊÍÕá áåÇ äÊíÌÉ ÚÏã ÓÏÇÏ ÏíæäåÇ . æíÔãá ÊÏÎáåÇ Ýí ãÑÍáÉ Çæáì ÇáÚãáíÇÊ ÇáÊÌÇÑíÉ ÇáãäÌÒÉ Èíä ÇáãÄÓÓÇÊ ÇáÊÌÇÑíÉ æÇáÕäÇÚíÉ ÇáÊí íÊã ÓÏÇÏåÇ ÈÃÌá Úáì ÇáãÏì ÇáÞÕíÑ Úáì Çä íãÊÏ ÊÏÎáåÇ Ýí ãÑÍáÉ áÇÍÞÉ Åáì ÊÃãíä ÇáÂÌÇá ÇáãÊæÓØÉ æÇáÈÚíÏÉ æÇáÚãáíÇÊ ÇáãÇáíÉ ßÇáÞÑæÖ ÇáããäæÍÉ ãä ÞÈá ÇáÈäæß ÓæÇÁ Ýí ÇØÇÑ Êãæíá ÇáÕÝÞÇÊ Çæ Ýí ÇØÇÑ Êãæíá ÑÃÓ ÇáãÇá ÇáãÊÏÇæá.

    (ÇáãÕÏÑ: ÕÍíÝÉ ÇáæØä ÇáÞØÑíÉ áíæã 24 ÝíÝÑí 2002)

     

    Tunisian crude Isis enters Med spot market-trade

     

    LONDON, Feb 20 (Reuters) – Tunisia’s new medium-light crude Isis has recently debuted on the Mediterranean spot market at reasonable numbers as refiners fancy the grade as a blend crude, market sources said on Wednesday.

    Tunisian national oil company ETAP sold its first cargo, loading March 24-31, in a tender last week to a European major at around Dated Brent -30 cents, the sources said. The stem was loaded in a volume of 65,000 tonnes.

    The first cargo, loading in January, was rumoured to have been sold by field equity holder Coparex International to a trading company at an unknown number.

    Isis, with an API density of 35/36 degrees and sulphur content of about 0.3-0.5 percent, is roughly similar to Russia’s Siberian Light, which has recently found very willing buyers in the Black Sea, depriving the rest of the Mediterranean.

    The Isis field was brought on-stream in December with a flow now of around 10,000 barrels per day (bpd).

    (Reuters)

     

    ÇáãÝßÑ ÇáÝáÓØíäí ãäíÑ ÔÝíÞ íÑÏ ÈØÑíÞÊå Úáì äÎÈÉ ÇáÅäÊáÌäÊÓíÇ ÇáÃãÑíßíÉ ÇáãÈÑÑÉ áÍÑÈ ÌæÑÌ ÈæÔ

     

    ÓÊæä ãËÞÝÇð ÃãíÑßíÇð íæÌåæä ÈíÇäÇð Åáì

    ÇáãÓáãíä

    (ááÅØáÇÚ Úáì ÇáäÕ ÇáßÇãá ááÑÓÇáÉ íÑÌì ÇáÐåÇÈ Åáì ãæÞÚ ÕÍíÝÉ áæãæäÏ ÇáÝÑäÓíÉ ÇáÊí ÇÎÊÕÊ ÈÊÑÌãÉ äÕ ÇáÑÓÇáÉ ãä ÇáÇäÌáíÒíÉ Åáì ÇáÝÑäÓíÉ:

    http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3232–262755-,00.html)

    ãäÐ ÇáÌãáÉ ÇáÃæáì ÊÊßÔÝ åÔÇÔÉ

    ÇáÏÝÇÚ Úä ÇáÍÑæÈ ÇáÊí ÊÔäåÇ ÇãíÑßÇ ÇáÂä Úáì ÇáÚÇáã: (ËãÉ ÃæÞÇÊ íÕÈÍ ÝíåÇ ãä ÇáÖÑæÑí Úáì ÇáÃãÉ Çä ÊÏÇÝÚ Úä äÝÓåÇ ÈÍÏ ÇáÓáÇÍ). æåí ÚÈÇÑÉ ÞÏ ÊÕÍ Úáì ÃÛáÈ Ããã ÇáÚÇáã, ÈãÚäì ÇÓÊËäÇÆíÉ ÇáÍÑÈ Ýí ÍíÇÊåÇ. æáßäåÇ áÇ ÊäØÈÞ Úáì ÇáæáÇíÇÊ ÇáãÊÍÏÉ áÃä ÓÌáåÇ Ýí ÚÏÏ ÇáÍÑæÈ ÇáÊí ÎÇÖÊåÇ ãäÐ ÇáÇÓÊÞáÇá Çáì Çáíæã (ÍæÇáì 225 ÚÇãÇð) ÊÕá Çáì 232 ÍÑÈÇð æÊÏÎáÇð ÚÓßÑíÇð Ýí ÈáÏ ÂÎÑ. æãäÐ äåÇíÉ ÇáÍÑÈ ÇáÚÇáãíÉ ÇáËÇäíÉ ÍÊì Çáíæã åäÇß 75 ÍÑÈÇð æÊÏÎáÇð ÚÓßÑíÇð Ãæ ÏÚãÇð áÇäÞáÇÈ ÚÓßÑí, æßáåÇ áÇ ÚáÇÞÉ áåÇ ÈÇáÏÝÇÚ Úä ÇáäÝÓ æÇäãÇ ááÊæÓÚ æÇáÓíØÑÉ.
    Ëã íÍÏÏ ÇáÈíÇä ÎãÓÉ ãÈÇÏÆ Ãæ ÍÞÇÆÞ ÇÓÇÓíÉ íÑíÏ ÇáÞæá ÇäåÇ ÃåÏÇÝ ÇáÍÑÈ ÇáÇãíÑßíÉ ÇáÑÇåäÉ, ßãÇ ßá ÍÑÈ ÇãíÑßíÉ ÓÇÈÞÉ, Çáì ÌÇäÈ ÇÏÚÇÁ (ÇáÐæÏ Úä ÃäÝÓäÇ). ÝãÇ åí åÐå ÇáãÈÇÏÆ – ÇáÃåÏÇÝ?

    ÇáãÈÏÆÇä ÇáÃæá æÇáËÇäí åãÇ: (Çä ÇáÈÔÑ íæáÏæä ãÊÓÇæíä Ýí ÇáßÑÇãÉ æÇáÍÞæÞ) æ(ÇáÔÎÕíÉ ÇáÇäÓÇäíÉ, åí ÇáÚäÕÑ ÇáÇÓÇÓí Ýí ÇáãÌÊãÚ, æÊßãä ÔÑÚíÉ ÇáÍßã Ýí ÍãÇíÉ åÐå ÇáÔÎÕíÉ…).

    áæ ÞÈáäÇ ÌÏáÇð Çä åÐíä ÇáãÈÏÆíä ãÚãæá ÈåãÇ Ýí ÇáæáÇíÇÊ ÇáãÊÍÏÉ áæÌÏäÇåãÇ ÛÑíÈíä Úä ÇáÓíÇÓÉ ÇáÇãíÑßíÉ, ãÇÖíÇð æÍÇÖÑÇð, Ýí ÊÚÇØíåÇ ãÚ ÇáÔÚæÈ ÇáÃÎÑì. æåæ ãÇ ÊÔåÏ Úáíå ÛÇáÈíÉ Ïæá ÇãíÑßÇ ÇááÇÊíäíÉ æÂÓíÇ æÇÝÑíÞíÇ. æíßÝí ÇÓÊÚÑÇÖ ÇáÍßæãÇÊ ÇáÚÓßÑíÉ ÇáÊí ÏÚãÊåÇ Ýí ÇáÏæÓ ÚáíåãÇ ÍÊì ÇáÓÍÞ (ÈíäæÔíå Ýí ÇáÊÔíáí äãæÐÌÇð). æáßä ãÇ ÇáÞæá Ýí ÇáÏÇÎá ÇáÇãíÑßí äÝÓå ÚäÏãÇ ÊÝÊÍ ÓÌáÇÊ ÅÈÇÏÉ ÇáåäæÏ ÇáÍãÑ, æÇáÚÈæÏíÉ æãÚÇãáÉ ÇáÚÈíÏ, Ëã ÇáÊãííÒ ÇáÚäÕÑí ÖÏ ÇáÓæÏ, æãÇ Íá ÈäÕÜÜÝ ÇáãßÜÜÜÓíß ÇáÐí ÇÕÈÍ ÛÑÈí ÇáæáÇíÇÊ ÇáãÊÍÏÉ.

    æÅÐÇ ßÇä ÇáÓÊæä ãËÞÝÇð íÄãäæä, åã Úáì ÇáÃÞá, ÈåÐå ÇáãÈÇÏÆ, ÝáãÇÐÇ áã íÔíÑæÇ Çáì ÇäÊåÇß åÐíä ÇáãÈÏÆíä Ýí ÇáãáÇÍÞÇÊ æÇáÊÍÞíÞÇÊ ÇáÊí ÊÚÑÖ áåÇ ÂáÇÝ ÇáÚÑÈ æÇáãÓáãíä ãä ÇãíÑßííä æãÞíãíä æØáÈÉ, äÇåíß Úä ÇáÝÙÇÆÚ ÇáÊí Úæãá ÈåÇ ãÚÊÞáæ ÛæÇäÊÇäÇãæ. æÈßáãÉ, áã ÊÚÇãá ÇãíÑßÇ ÇáÑÓãíÉ æãËÞÝæåÇ åÐíä ÇáãÈÏÃíä ÈÇÚÊÈÇÑåãÇ (ÍÞíÞÉ ÇÓÇÓíÉ ÊÊÕá Èßá ÇáäÇÓ ãä ÛíÑ ÊÝÑÞÉ).

    æáÇ íÎÊáÝ ÇáÃãÑ Ýí ÇáÍÏíË Úä ãÈÏà (ÑÛÈÉ ÇáÈÔÑ, ÈØÈíÚÊåã, Ýí ÇáÈÍË Úä ÛÇíÉ ÇáÍíÇÉ), æãÈÏà (ÍÑíÉ ÇáÖãíÑ æÇáÍÑíÉ ÇáÏíäíÉ), Ííä ÊÓÃá Úä ÇáÊÑÌãÉ ÇáÇãíÑßíÉ áåÐíä ÇáãÈÏÆíä Ýí ÇáÊØÈíÞ æÇáããÇÑÓÉ. æíßÝí Çä äÊÐßÑ åäÇ Çä (ÍÑíÉ ÇáÖãíÑ), ÈÕæÑÉ ÎÇÕÉ, ÏíÓÊ ÊÍÊ ÇáÃÞÏÇã ØæÇá ãÑÍáÉ ÇáÍÑÈ ÇáÈÇÑÏÉ. ÝÇáÍãáÉ ÇáãÇßÇÑËíÉ ÏÇÎáíÇð ßÇäÊ ãæÌåÉ ÖÏ ÍÑíÉ ÇáÖãíÑ, æÑÇÍ ÖÍíÊåÇ ÇáãÆÇÊ ãä ÇÓÇÊÐÉ ÇáÌÇãÚÇÊ æÇáÝäÇäíä æÇáÃÏÈÇÁ æÇáãÝßÑíä. ÝãÇ ãä ÇÊåÇã æÌå áÃÍÏåã ÇáÇ æßÇä íãÓ (ÍÑíÉ ÇáÖãíÑ) æÇÊÎÐÊ ÇáÇÌÑÇÁÇÊ ÇáÞÇÓíÉ, ÇáãÎÊáÝÉ ÇáÃáæÇä, ÈäÇÁ Úáì ÇáÔÈåÉ, Ãæ ÇáÔåÇÏÇÊ ÇáßÇÐÈÉ, Ãæ ÇáÊí ÊÍÊ ÇáÖÛØ. ÃãÇ ãä ÚÇÔ ÊÌÑÈÉ ÇáÎãÓíäÇÊ æÇáÓÊíäÇÊ, æÎÈÑ ÍãáÉ (ãßÇÝÍÉ ÇáÔíæÚíÉ) Ýí ÇáÈáÏÇä ÇáÊí ÓãÍÊ ÈÅÑÓÇá ÎÈÑÇÁ ãä ÇáÜ(Óí. Âí. Çí) áÊÓáã ÇáÊÍÞíÞ ÝíåÇ ãÚ ÇáÔíæÚííä æÇáíÓÇÑííä æÇáãÚÇÑÖíä ÚãæãÇð, ÝÓíÌÏ ßá ÇáãÈÇÏÆ ÇáÊí íÓÊäÏ ÇáíåÇ ÈíÇä ÇáãËÞÝíä áÇ ÚáÇÞÉ áåÇ ÈÃãíÑßÇ ÇáÇãÈÑíÇáíÉ ÈÇãÊíÇÒ. ÝÞÏ ßÇäÊ ÊÚØá ßá ÇáÞæÇäíä, æÊÍÑã ÇáÖÍíÉ ãä ßá ÇáÍÞæÞ æÊÓÞØ Úäå ÇäÓÇäíÊå. Èá ßÇä ÇáÃÐì íãÊÏ Çáì Ðæíå ÍíäãÇ Ããßä.

    æíÈÏæ Çáíæã Çäå ÈÚÏ 11 Çíáæá (ÓÈÊãÈÑ) 2001 Âä ÃæÇä ãÓÇÓ ÇãíÑßÇ ÈãÈÏà ÇáÍÑíÉ ÇáÏíäíÉ, æÅáÇ ãÇÐÇ ÊÚäí ÇáÍãáÉ ÇáãÊÚáÞÉ ÈßíÝíÉ Ýåã ÇáÏíä ÇáÇÓáÇãí æÇáÇÔÑÇÝ Úáì ÇáãÏÇÑÓ ÇáÏíäíÉ æãäÇåÌåÇ, æÇáÊÍßã ÈÚãá ÇáÌãÚíÇÊ ÇáÎíÑíÉ, Çä áã íßä (ÏæÓÇð Úáì ãÈÏà ÇáÍÑíÉ ÇáÏíäíÉ). æåá ÊÌÑÄ ÍßæãÉ ÇáæáÇíÇÊ ÇáãÊÍÏÉ Çä ÊÊÏÎá Ýí ãÇ íæÚÙ Èå Ýí ÇáßäÇÆÓ ÇáÈÑæÊÓÊÇäÊíÉ, æÏæÑ ÇáÚÈÇÏÉ ÇáíåæÏíÉ Ýí ÇãíÑßÇ, Ãæ Ýí ãÏÇÑÓåãÇ æãäÇåÌåãÇ ÇáÏíäíÉ, ßãÇ ÊÍÇæá Çä ÊÝÚá Ýí ÇáÈáÏÇä ÇáÚÑÈíÉ æÇáÇÓáÇãíÉ? Ëã ßíÝ íäÓÌã ÇáßáÇã Úáì (ÇáÍÑíÉ ÇáÏíäíÉ) æãÇ íÊÚÑÖ áå ÇáÚÑÈ æÇáãÓáãæä ãä ãÚÇãáÉ ÊãííÒíÉ – ÚäÕÑíÉ ÏÇÎá ÇáæáÇíÇÊ ÇáãÊÍÏÉ, áÇ ÓíãÇ ÇáØáÈÉ æØÇáÈí ÇááÌæÁ æÇáÅÞÇãÉ æÇáãÎÇáÝíä áÞæÇäíä ÇáåÌÑÉ. æÇáÇÎÈÇÑ Ýí åÐÇ ÇáÕÏÏ ãÇ ÒÇáÊ ØÇÒÌÉ æíæãíÉ æÕÇÑÎÉ, æáã ÊßÔÝ ßá ÇáÃæÑÇÞ ÈÚÏ!?

    áåÐÇ íÊÚÑÖ ÇáãÈÏà ÇáæÍíÏ ÇáÐí íãßä Çä íÞÇá Çä ÇãíÑßÇ ÇÍÊÑãÊå ÞæáÇð æÚãáÇð Çáì ÇáäÞÖ ÇáÂä, áíäÖã Çáì ÓÇÆÑ ÇáãÈÇÏÆ ÇáÇÎÑì. æíÌÏ ãÕíÑå Çáì ÌÇäÈåÇ ÇáÍÏíË Úä (ÇáÍÑíÉ ÇáÏíäíÉ) ÇáÐí ÃÎÐ íÝÞÏ ãÚäÇå ãÚ ÇáÖÛæØ ÇáÊí ÑÇÍÊ ÊãÇÑÓ ÖÏ ÇáãÏÇÑÓ ÇáÏíäíÉ æÇáãäÇåÌ æÎØÈ ÇáãÓÇÌÏ æÝåã ÇáÇÓáÇã, ÌäÈÇð Çáì ÌäÈ ãÚ ãÇ ÊÊÚÑÖ áå Ïæá ÚÑÈíÉ æÇÓáÇãíÉ ÚÏÉ, ãä ÊÏÎá Ýí ÔÄæäåÇ ÇáÏÇÎáíÉ æÇáÇÚÊÏÇÁ Úáì ÌæÇäÈ ÇÓÜÜÜÇÓíÉ ãä ÓíÜÇÏÊåÇ. Ëã ÃíÉ ÍÑíÉ ÏíäíÉ Ííä íÕÈÍ ÇáãÓáã ÈÇáæáÇÏÉ ãÊÜÜÜåãÇð ãä ÍíÜË ÃÊì. æÇÐÇ ßÇä ãæÞÚæ ÇáÈíÇä áÇ íÚÑÝæä Ðáß ÝáíÑÇÞÈæÇ ãÇ íÌÑí Ýí ÇáãØÇÑÇÊ æÇáÍÏæÏ æÝí ØáÈ ÇáÊÃÔíÑÇÊ Ãæ ÇáÅÞÇãÉ Ãæ ÚäÏ ÇáÇÔÊÈÇå æÇáÌáÈ Çáì ÇáÊÍÞíÞ. ÇãÇ Çä íÚÑÝæÇ Úä ßá Ðáß æíÝÇÎÑæÇ ÈÇáãÈÇÏÆ ÇáÃÑÈÚÉ ÇáãÐßæÑÉ, æãä Ïæä Çä íÍÊÌæÇ, æáæ ÈÅíãÇÁÉ ÎÌæáÉ, ÝåÐÇ ßËíÑ ßËíÑ.

    æÇáãÈÏà ÇáÎÇãÓ, æÞÏ ÃÕÈÍ (ãÈÏÃ) ãäÐ 11 Çíáæá áÃäå áã íÓÈÞ Çä ÃÏÎá Ýí ÚÏÇÏ ÇáãÈÇÏÆ ÇáÊí ÇÚÊÈÑæåÇ ãä ÍÞæÞ ÇáÇäÓÇä ÇáØÈíÚíÉ, Çí (ÇáÞÊá ÈÇÓã Çááå åæ ãÎÇáÝ ááÇíãÇä ÈÇááå æíÚÏ ÎíÇäÉ ÚÙãì áßæäíÉ ÇáÇíãÇä ÇáÏíäí).

    æáåÐÇ ÌÇÁ ÕæÛå ãåÊÒÇð æÃÑíÏ Çä íÓÊÎÏã áÊÃÏíÉ ÇÛÑÇÖ ãÚíäÉ. ÝäÕå ÞÇÈá áßá ÊÃæíá Úáì ÚßÓ ÇáãÈÇÏÆ ÇáÂäÝÉ ÇáÐßÑ ÇáÊí ææÌåÊ ÈÇáÊäßÑ ÇáÇãíÑßí áåÇ Ýí ÇáÊØÈíÞ, æáíÓ ãä ÍíË äÕåÇ æãÏáæáåÇ. æáßä áæ ÃÎÐäÇ ÇáãÈÏà ÇáÃÎíÑ Úáì ÚáÇÊå áæÌÏäÇå ÖÚíÝÇð ÇãÇã ÃÓÆáÉ ÍÈÐÇ áæ ÝßÑ ÈåÇ ãæÞÚæ ÇáÈíÇä ãä ãËá: åá (ÇáÞÊá ÈÇÓã ÇáÍÑíÉ Ãæ ÇáÏíãæÞÑÇØíÉ Ãæ ÇáÍÞÇÆÞ ÇáÃÑÈÚ ÇáÓÇÈÞÉ ãÎÇáÝ áåÇ Ãã áÇ, æåá áÇ íÚÏ ÎíÇäÉ ÚÙãì áßæäíÉ ÇáãÈÇÏÆ ÇáãÐßæÑÉ)? Ëã åá ÇÍÊáÇá ÝáÓØíä æÊÔÑíÏ ÃåáåÇ æÓÑÞÉ ããÊáßÇÊåã æÇÛÊÕÇÈ ÈíæÊåã æÃÑÇÖíåã æÇÞÇãÉ ÇáÏæáÉ ÇáÚÈÑíÉ Úáì ÃÔáÇÆåã, æÈÇáØÈÚ ãÚ ÞÊá ãä ÞÊá ãäåã, ÊÍÊ ÇÓã (ÃÑÖ ÇáãíÚÇÏ) æ(ÇáæÚÏ ÇáÅáåí) æ(ÇáÔÚÈ ÇáãÎÊÇÑ) æßáåÇ ÇÚÊÈÑÊ ãä (ÞÈá Çááå).

    æãä Ëã ÊäØÈÞ ÚáíåÇ ÞÇÚÏÉ (ÇáÞÊá ÈÇÓã Çááå æåæ ÇáãÎÇáÝ ááÇíãÇä ÈÇááå, æíÚÏ ÎíÇäÉ ÚÙãì áßæäíÉ ÇáÇíãÇä ÇáÏíäí)? Çã ÇääÇ ÃãÇã ÞÇÚÏÉ Ãæ ãÈÏà ÝÕá Úáì ÞíÇÓ ÔÏíÏ ÇáÎÕæÕíÉ áÊÓæÛ ÇáÍÑÈ ÇáÊí ÊÔäåÇ ÇãíÑßÇ Úáì ÇáÚÑÈ æÇáãÓáãíä æÇáÇÓáÇã?

    æãä åäÇ áÇ íÓÊØíÚ åÄáÇÁ ÇáãËÞÝæä Çä íËÈÊæÇ ãä ÎáÇá ÇáãÇÖí, Ãæ ÇáÍÇÖÑ Çä ÚáÇÞÉ ÇãíÑßÇ ÈÇáÔÚæÈ ÇáÇÎÑì, æÇÈÊÏÇÁ ÈÃÞÑÈ ÌíÑÇäåÇ, ÔÚæÈ ÇãíÑßÇ ÇáæÓØì æÇáÌäæÈíÉ, ßÇäÊ áíæã æÇÍÏ ÃãíäÉ ááãÈÇÏÆ ÇáÃÑÈÚÉ ÇáÃæáì, ÇáÂäÝÉ ÇáÐßÑ, Ãæ ÇäåÇ ÇÍÊÑãÊ æáæ æÇÍÏÉ ãäåÇ ÝÞØ. ÝÇáÚáÇÞÉ ÈåÐå ÇáãÈÇÏÆ ßÇäÊ ÏÇÆãÇð ÌÒÆíÉ, æÍÕÑíÉ, æÖíÞÉ ÇáäØÇÞ, Ýåí ãäÊåßÉ Ýí ÇáÎÇÑÌ, æãÒæÏÌÉ ÇáãÚíÇÑ Ýí ÇáÏÇÎá, æãÒäÑÉ ÈÇáäÝÇÞ ÏÇÎáÇð æÎÇÑÌÇð.

    ÇãÇ ÇáãÈÏà ÇáÎÇãÓ ÝíäØÈÞ Íßãå Úáì ãä ÃÈÇÏ ÇáåäæÏ ÇáÍãÑ (ÈÇÓã Çááå) Ãæ ÈÇÚÊÈÇÑåã Ïæä ÇáÈÔÑ, æÚáì ãä Ôä ÍÑæÈ ÇáÇÓÊÚãÇÑ (ÈÇÓã ÇáãÏäíÉ), æÚáì ãä íÔä ÇáÂä ÍÑÈÇð ÚÇáãíÉ (ÈÇÓã ÇáÚÏÇáÉ ÇáãØáÞÉ) Ãæ (ÇáÍÑíÉ ÇááÇäåÇÆíÉ). æáßä ÇÐÇ ßÇä ÇáãÞÕæÏ ÊØÈíÞ ÇáÞÇÚÏÉ ÇáÎÇãÓÉ ÍÕÑÇð Úáì ãÌÒÑÉ 11 Çíáæá, ÝÚáì ÇáÓÇÓÉ æÇáãäÙÑíä ÇáÇãíÑßííä ÇáãÚäííä Çä íÞæáæÇ ÈÇáÖÈØ ãÇ åæ ÇáæÕÝ ÇáãÍÏÏ áãä ÞÇãæÇ ÈåÇ, æãÇ åí? åá åí (ÞÊá ÈÇÓã Çááå), Ãã åí ÌÑíãÉ ÎÇáÕÉ ãÞÕæÏÉ áÐÇÊåÇ áÇ ÊÍÊãá æÕÝÇð ÂÎÑ, Çã åí ÚãáíÉ ÇäÊÍÇÑíÉ ÈáÇ ÃåÏÇÝ ÓíÇÓíÉ, Ãæ ÇÓÈÇÈ ÇäÊÞÇãíÉ? Ãã åí äÇÈÚÉ ãä ÍÞÏ Úáì ÇáÏíãæÞÑÇØíÉ æÇáÍÑíÉ ÇáÇãíÑßíÊíä, æÐáß ÍÊì ÊõÝåã, ÈÏÞÉ, ÞÇÚÏÉ (ÇáÞÊá ÈÇÓã Çááå)?

    æÈßáãÉ, ÇáãÔßá ÚäÏ ÃÛáÈ ÇáãËÞÝíä ÇáÐíä ÔÏÏæÇ Úáì åÐÇ (ÇáãÈÏÃ) Çäåã áã íÎÑÌæÇ ÈÚÏ, æãÚåã ÇÏÇÑÉ
    ÈæÔ ãä ÇáÊÎÈØ Ýí ÊäÇæá ÇáÙÇåÑÉ æÊÚãÏ ÇáÛãæÖ æÇáÈÇØäíÉ ÎÕæÕÇð ÚäÏ ÈÍË ÇÓÈÇÈåÇ.

    ãäíÑ ÔÝíÞ

    Ýí ãáÍÞ ÊíÇÑÇÊ áÕÍíÝÉ ÇáÍíÇÉ áíæã 24 ÝíÝÑí 2002 

     
    Liste publiée grâce à l’aide excquise de l’association :
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    Tel/:(46) 8- 4648308    

    Fax:(46) 8 464 83 21

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