22 juin 2008

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TUNISNEWS
 8 ème année,N° 2952 du 22.06.2008 archives : www.tunisnews.net


Liberté et Equité:La tragédie de la famille Nasri

AFP:Tunisie: arrestation d’un dirigeant du mouvement de contestation à Redeyef

Association Internationale de Soutien aux Prisonniers politiques:La vingt septième chambre criminelle de la Cour d’Appel de Tunis a examiné aujourd’hui…

Association Internationale de Soutien aux Prisonniers politiques:La vingt septième chambre criminelle de la Cour d’Appel de Tunis a prononcé son jugement

Magharebia:La visite de Human Rights Watch soulève des questions sur la politique tunisienne  associations tunisiennes, maghrébines, arabes et internationales  : Journée Mondiale Contre la Torture:En soutien aux prisonniers politiques en Tunisie

AFP:Tunisie/Bassin de Gafsa: le siège d’une filiale de Total brièvement occupé

Reuters:France-Enquête sur le décès d’un Tunisien en centre de rétention

FTCR Communiqué – suite au décès d’un tunisien au centre de retention administrative

Reuters:Union pour la Méditerranée – L’Algérie entretient le suspense

AFP:UPM: Bouteflika refuse de se prononcer sur sa participation au sommet

AFP:Algérie : les partis politiques divisés sur l’adhésion à l’UPM

AFP: Le Marocain Moussaoui succède à Boubakeur à la tête de l’islam

AFP:Pétrole : Ryad pourrait porter sa capacité de production à 15 millond de barils par Jour (ministre)

 

Sauvez la vie du prisonnier politique et ingénieur Ridha Boukadi Liberté pour Slim Boukhdhir, la plume libre Liberté et Equité Organisation de droits de l’homme indépendante 33 rue Mokhtar Atya, 1001 Tunis Tel/fax: 71 340 860 Email : liberte.equite@gmail.com Le 19 juin 2008

La tragédie de la famille Nasri

 
 Nous avons reçu la lettre qui suit de Monsieur Mohammed Nasri, père de trois prisonniers d’opinion, Okba, Hassen et Hosni, lettre que nous reproduisons telle quelle : Tunis, le 18 juin 2008 À l’attention de Monsieur le Président de Liberté et Equité Objet: plainte Le plaignant : Mohammed Ben Saïdane Nasri Je soussigné, Mohammed Nasri, détenteur de la carte d’identité nationale n°01384996, père du prisonnier Okba Nasri, condamné à six ans d’emprisonnement, incarcéré à la prison civile de Messaadine 2, je vous informe que lors de la visite à mon fils, mardi 17 juin 2008, je l’ai trouvé dans un état lamentable, affaibli et tendu, pâle, à cause de ses conditions d’incarcération : il est avec près de 90 prisonniers qui fument, ont des relations homosexuelles, blasphèment à un degré insupportable, d’autant plus qu’il y a une différence d’âge entre lui et eux. Mon fils m’a également informé qu’il commencerait une grève de la faim illimitée, ce qui va menacer sa santé et sa vie, il entend protester contre ses conditions d’incarcération. De plus, j’ai trois fils en prison et la situation de mon fils à Sousse participe du calvaire que je vis, quant à mon autre fils, Hassan Nasri, il se trouve à El Haouareb à Kairouan et le troisième Hosni, il est à la prison de Mornaguia près de Tunis. Je vous supplie d’examiner cette situation le plus rapidement possible pour que mon fils Okba Nasri soit transféré de la prison de Messaadine dans le gouvernorat de Sousse au plus près de mon lieu de résidence à Menzel Bourguiba et je vous en remercie par avance. La paix soit sur vous Mohammed Nasri PS : je porte à votre connaissance que j’ai demandé à rencontre le directeur de la prison de Messaadine afin d’évoquer la situation de mon fils ; il a refusé de me recevoir. Pour le bureau exécutif de l’organisation Le Président Maître Mohammed Nouri (Traduction ni revue ni corrigée par les auteurs de la version originale, LT)
 

AFP, le 22 juin 2008 à 16h33

Tunisie: arrestation d’un dirigeant du mouvement de contestation à Redeyef

 

TUNIS, 22 juin 2008 (AFP) – Le dirigeant du mouvement de protestation sociale dans le bassin minier de Gafsa (350 km au sud-ouest de Tunis), touché depuis le début de l’année par des manifestations, a été arrêté dimanche dans la ville de Redeyef, apprend-on de sources syndicale et gouvernementale. Adnane Hajji, parole-parole du mouvement, a été arrêté ainsi qu’un nombre indéterminé de ses camarades dimanche à Redeyef, a indiqué à l’AFP Adel Jayar du comité d’encradement du mouvement. M. Jayar n’était pas en mesure de préciser les circonstances de ces arrestations survenues après plusieurs jours d’accalmie à Redeyef, la plus ancienne mine de phosphate et principal foyer du mouvement, qui dénonce le chômage, le renchérissement du coût de la vie, la corruption et le clientélisme. Une source officielle a confirmé à l’AFP l’arrestation de M. Hajji. Il « a été arrêté dans le cadre des poursuites engagées contre les personnes impliquées dans les troubles de l’ordre public et dégradation de biens d’autrui qui ont eu lieu à Redeyef », a précisé cette source. L’enquête sur ces troubles a révélé l’implication de Adnane Hajji dans les évènements au cours desquels un jeune manifestant a été tué par balle dans des affrontements avec la police le 6 juin à Redeyef, a ajouté la même source affirmant, que le parquet a été saisi selon les procédures légales. Syndicaliste dissident, Adnane Hajji était le porte-parole du mouvement de contestation déclenché en janvier par la dénonciation d’une manipulation supposée, au profit de certains notables contestés, d’un concours de recrutement à la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG), principal employeur dans la région où le taux de chômage atteint plus de 20%. Secrétaire général du Syndicat de l’Enseignement de base, M. Hajji avait été destitué par la centrale syndicale tunisienne pour avoir accusé des cadres syndicaux régionaux d’être impliqués dans cette manipulation. Le 7 avril dernier, il avait été interpellé avec 41 personnes et interrogé par la police après des affrontements entre forces de l’ordre et manifestants mobilisés contre le chômage des jeunes diplômés essentiellement. Adnane Hajji s’était réjoui de la nomination d’un nouveau dirigeant à la tête de la CPG le 9 juin, y voyant « un pas positif susceptible d’enrayer la corruption et d’accélérer lesnégociations ». La CPG est le cinquième producteur de phosphates dans le monde avec une production moyenne de 8 millions de tonnes par an. Jeudi, près de Paris, le siège de GPN, filiale de la compagniepétrolière française Total a été brièvement occupé par des militants venus dénoncer « la répression policière » dans la région de Gafsa, estimant que la société est le premier partenaire français de la CPG, ce que GPN a démenti. AFP
 

Liberté pour tous les prisonniers politiques Liberté pour Abdallah Zouari, le journaliste exilé dans son propre pays Association Internationale de Soutien aux Prisonniers politiques 43 Rue Eldjazira, Tunis e-mail : aispptunisie@yahoo.fr Tunis, le 20 juin 2008   

* La vingt septième chambre criminelle de la Cour d’Appel de Tunis, présidée par le juge Mannoubi Hamidane, a examiné aujourd’hui, vendredi 20 juin

 
  – l’affaire n°10600, dans laquelle sont déférés Khatib Boukhari […], Laïd Jaouadi […] Hafedh Samoudi, Hassib Chebbi, Ramzi Brini, Sami Kediri, Abdeljelil Aliaoui, Abdessalem Bali, Ali Lafi, Ghassan Siliane, Gamoudi Hamed, Mokhtar Akouri, Mourad Saadi, Nejmeddine Bargougui, Noureddine Harich, Mohammed Ali Horchani, Habib Hafsi, Ramzi Romdhani, Ali Amri, en vertu de la loi du 10 décembre 2003 […] Maîtres Ibada Kéfi, Abdelfattah Mourou, Abderraouf Ayadi, Mokhtar Jallali, Kamel Hamdi, Boubaker Ben Ali, Samir Ben Amor, Ayachi Hammami, et Samir Dilou se sont présentés pour les défendre. – L’affaire n°11255 dans laquelle sont déférés Hamza Gabsi, Khaled Moulay Ali, Kaïs Jaffali, Badreddine Kid, Mohammed Ali Dridi, Hamza Boubaker, Naoufel Sassi, Yassine Khelifi, Aymen Ouslati Nader Gharbi […] Maîtres Choukri Belaïd, Kelthoum Zaoui, Ahmed Néjib Chebbi, Taïeb Chebbi et Hichem Bel Hajj Hamida se sont présentés pour les défendre.   – l’affaire n°11410 dans laquelle sont déférés Adnane Guenaoui, Aymen Ibadi, Lassaad Habib, Khelil Saïdani, Jamel Khlaïfi, Anis Gharbi, Maher Yaacoubi, Safouane Abdi, Ali Saïdi, Bilel Mdini, Ibrahim Malki, Hamed Hammami […]   A l’issue des plaidoiries des avocats dans toutes ces affaires, le juge a décidé de suspendre les séances pour le délibéré et le prononcé du jugement. Pour la commission de suivi des procès Le secrétaire général Maître Samir Dilou (traduction d’extraits ni revue ni corrigée par les auteurs de la version en arabe, LT)

Liberté pour tous les prisonniers politiques Liberté pour Abdallah Zouari, le journaliste exilé dans son propre pays Association Internationale de Soutien aux Prisonniers politiques 43 Rue Eldjazira, Tunis e-mail : aispptunisie@yahoo.fr   Tunis, le 21 juin 2008 *

La vingt septième chambre criminelle de la Cour d’Appel de Tunis, présidée par le juge Mannoubi Hamidane, a prononcé son jugement, ce matin, samedi 21 juin 2008 dans

 
  – L’affaire n°11258, en réduisant les peines d’Abdeljelil Aliaoui […], Hafedh Samoudi […], Sami Kediri […], Mokhtar Akouri […], Nejmeddine Bargougui […], Ali Amri […] de 8 à 6 ans. Elle a confirmé la condamnation à 6 ans d’emprisonnement de Ramzi Brini […], Ghassen Siliane […], et Mohammed Ali Horchani. Elle a confirmé la condamnation à 4 ans d’emprisonnement d’Ali Lafi […], Habib Hafsi […] et Ramzi Romdhani […]. Elle a confirmé la condamnation à 3 ans d’emprisonnement de Khatib Boukhari […] ainsi que la condamnation à un an d’emprisonnement de Laïd Jaouadi […], Hassib Chebbi […], Gammoudi Hamed […], Mourad Saadi […] et Abdessalam Bali […]. Tous les condamnés sont astreints au contrôle administratif pour une durée de cinq ans. La cour a confirmé le non-lieu pour Oussama, le fils de Khatib Boukhari. […]   – L’affaire n°11255 dans laquelle sont déférés Hamza Gabsi, Khaled Moulay Ali, Kaïs Jaffali, Badreddine Kid, Mohammed Ali Dridi, Hamza Boubaker, Naoufel Sassi, Yassine Khelifi, Aymen Ouslati, Nader Gharbi, […] Le juge a confirmé la condamnation prononcée en première instance.   – L’affaire n°11156 dans laquelle sont déférés Jamel Bouguima, Bassam Jarray, Tahar Dhifallah, Adel Lchiheb, Salaheddine Messaoudi, Mohammed Mahmoudi, Zaïd Chenina, Ali Ghrimil, Touhami Beddhiaf, Nabil Saadaoui, accusés d’adhésion sur le territoire de la République à une organisation terroriste. Le juge a commué les peines prononcées contre tous les accusés à 3 ans d’emprisonnement.   – L’affaire n°11410, dans laquelle sont déférés Amine Ounissi, Tarek Hammami, Mohammed Mahmoudi, Mohammed Najem Beddhiafi et Laïd Labaoui. Le juge a décidé de commuer la condamnation de Tarek Hammami et Mohammed Mahmoudi à 6 ans d’emprisonnement, de commuer la condamnation de Mohammed Najem Beddhiafi et Laïd Labaoui à deux ans d’emprisonnement et de confirmer les autres condamnations. Pour la commission de suivi des procès Le secrétaire général Maître Samir Dilou (traduction d’extraits ni revue ni corrigée par les auteurs de la version en arabe, LT)
 

La visite de Human Rights Watch soulève des questions sur la politique tunisienne 16/06/2008

 

La Tunisie a fait des progrès en matière de protection des Droits de l’Homme, mais de nombreuses questions demeurent. Human Rights Watch cherche à visiter les prisons de Tunisie pour vérifier que les droits des prisonniers y sont bien respectés. Par Mona Yahia pour Magharebia à Tunis – 16/06/08 L’organisation internationale des Droits de l’Homme Human Rights Watch (HRW) envisage de visiter les prisons de Tunisie dans le cadre d’une évaluation des progrès en matière de Droits de l’Homme réalisés par le pays. Le Ministre tunisien de la Justice et des Droits de l’Homme Bechir Takari a confirmé cette information, et une délégation de cette ONG est arrivée en Tunisie jeudi dernier, le 12 juin, pour y rencontrer des responsables du gouvernement, des militants des Droits de l’Homme et des organisations indépendantes. M. Takari a déclaré lors d’une conférence de presse organisée samedi que cette visite est conforme aux récentes mesures prises pour promouvoir les Droits de l’Homme, après le conseil des ministres du 21 mai destiné à discuter de la visite du Président Zine El Abidine Ben Ali à la prison de Mornaguia. « HRW a demandé à visiter les prisons tunisiennes, et nous n’avons aucune objection à cette demande », a déclaré le ministre. Le gouvernement a tiré les bonnes leçons de la visite du Comité International de la Croix Rouge (CICR), a ajouté M. Takari, et les responsables « discutent d’un projet d’accord avec HRW, comme nous l’avons fait avec le CICR. Nous vous fournirons plus de détails lorsque nous serons parvenus à un accord sur ce projet. » La délégation de HRW rencontrera également des ONG tunisiennes pour finaliser le programme de sa visite. Un conseil des ministres sous la présidence du Président tunisien s’est penché sur trois projets de lois visant à favoriser les droits des détenus en attente de leur procès, à aider à la réinsertion des criminels détenus et à faciliter la représentation légale dans les procédures d’appel devant la Cour de Cassation. Cette visite de HRW a soulevé des questions sur la peine capitale dans le pays. « La loi tunisienne prévoit la peine de mort », a déclaré le Ministre de la Justice. « Mais pour des raisons humanitaires, le Président n’approuve pas la peine capitale et elle n’est pas appliquée. » Un autre sujet de préoccupation est l’extension des pouvoirs accordée la semaine dernière par la Chambre des représentants à la Haute Autorité pour les Droits de l’Homme et les Libertés Fondamentales (HADHLF). Certains Tunisiens craignent que cette extension des pouvoirs réduise le rôle de la Ligue Tunisienne pour la Défense des Droits de l’Homme, une instance indépendante. M. Takari a déclaré : « Les normes internationales considèrent que les Droits de l’Homme doivent être avant tout favorisés et protégés par l’Etat, puis par les ONG, les partis d’opposition et les universités. Nous ne devons donc pas limiter les questions des Droits de l’Homme aux ONG. La Ligue est invitée à faire partie de la HADHLF plutôt qu’à en être une concurrente. » Lors de la présentation du projet d’extension de la HADHLF à la Chambre haute du parlement, jeudi dernier, les conseillers ont voulu s’assurer de la compatibilité de celle-ci avec la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et le système juridique international. Le Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies a ratifié à l’unanimité le rapport tunisien sur les Droits de l’Homme à Genève, lundi dernier, lors du deuxième tour d’une analyse complète de l’état des Droits de l’Homme dans le monde. Cette décision a confirmé les résultats publiés par le Conseil du 8 avril, à l’issue de la première séance d’analyse. La Tunisie a amélioré sa position par la signature de plusieurs accords sur les Droits de l’Homme, y compris le Protocole Additionnel à la Convention sur l’Elimination de Toutes Formes de Discrimination envers les Femmes et la Convention Internationale sur les Droits des Personnes Handicapées et son protocole additionnel. Le gouvernement a également retiré ses réserves sur la Convention sur les Droits de l’Enfant. Les responsables tunisiens ont expliqué que ces mesures ont été mises en oeuvre pour intégrer le régime international des Droits de l’Homme en protégeant les libertés des individus et les libertés publiques, en consolidant le pluralisme, en favorisant le statut des femmes, et en mettant en place des mécanismes et une législation visant la promotion des Droits de l’Homme. (Source: « Magharebia » le 16 juin 2008) Lien: http://www.magharebia.com/cocoon/awi/xhtml1/fr/features/awi/features/2008/06/16/feature-02

26 juin 2008  Journée Mondiale Contre la Torture En soutien aux prisonniers politiques en Tunisie

 “Pour la libération de tous les prisonniers politiques    Pour le droit  au retour digne des exilés politiques’’
 
Une coordination d’associations tunisiennes, maghrébines, arabes et internationales  s’apprête à organiser, un rassemblement et une animation au parvis des droit de l’Homme à Paris dans le cadre de la journée internationale de solidarité avec les prisonniers politiques en Tunisie, pour la libération de tout les prisonniers politiques et d’opinion, pour la promulgation d’une loi d’amnistie générale au bénéfice de l’ensemble des victimes de la répression politique en Tunisie et pour le droit à un retour digne des exilés politiques. Cela se fera en partenariat avec les associations de défense des droits humains en Tunisie avec le soutien d’organisations internationales de défense des droits humains et d’organisations politiques ainsi que des personnalités amies aux niveaux arabe et international. Le contexte social et politique en Tunisie reste grave: l’extrême violence avec laquelle le régime tunisien a réprimé le mouvement social du bassin minier dans le sud tunisien et le blocage total continue de plus belle sur la scène des libertés encouragé par un soutien effarent et incompréhensible de responsables français et européens. La politique répressive et liberticide du régime tunisien s’en trouve malheureusement réconfortée et revigorée, encouragée par un black-out médiatique total. Les prisonniers politiques continuent de subir l’un des  plus longs calvaires de l’histoire récente. Des dizaines de victimes croupissent toujours dans les geôles tristement célèbres des prisons tunisiennes. La détresse des ex prisonniers politiques élargies continu avec une volonté délibérée du régime tunisien de continuer son « œuvre » destructrice contre des corps exténués en phase finale de maladies graves et malignes auxquelles ils finissent par succomber. Un nombre indéterminé de jeunes tunisiens sont enlevés et incarcérés quotidiennement hors de tout cadre légal sous le prétexte fallacieux de lutte contre le terrorisme, sans aucune possibilité de défense.  Nous soulèverons également dans le cadre de cette journée de solidarité la question des centaines, voire des milliers de citoyens tunisiens forcés à l’exil et privés de leur droits élémentaires d’avoir un passeport et de retourner dignement dans leur pays qu’il ont été contraints de quitter depuis une vingtaine d’années pour les plus anciens, sans craindre pour leur liberté et leur dignité. Nous appelons à une mobilisation de l’ensemble des forces engagée dans la lutte contre les violations des droits Humains afin d’apporter notre soutien aux victimes sans voix et sans secours. Rassemblement de 20 h 00  à 23 h 00 : Parvis des Droits de l’Homme – Trocadéro – Paris.  Premiers signataires: 1.  Voix Libre. 2.  ACHR, Commission Arabe des droits Humains. 3.  Solidarité Tunisienne. 4. CRLDHT, Comité Pour le Respect des Libertés et des droits de l’Homme en Tunisie. 5. AISPP, Association Internationale de Soutien aux Prisonniers Politiques. 6. Agir Ensemble Pour les Droits de l’Homme, France. 7. Arab Network For Humains Right – Egypte. 8. Observatoire Français des Droits de l’Homme. 9. Centre de Damas Pour les Etudes Théoriques et Civiques. 10. Rencontre Culturelle Euro Arabe. 11. ALKARAMA pour les Droits de l’Homme. 12. JUSTICE Internationale – LAHAYE 13. First Humains Rights In Saoudia Arabia 14. Organisation Nationale Des droits de l’Homme en SYRIE 15. DHAMIR Pour les Droits de l’Homme – GAZA – PALESTINE 16. Compagne Internationale pour la Fermeture de GWANTANAMO 17. SADA WEB SITE For Freedom and Rights 18. Centre ARABE pour l’indépendance de la Justice et de la Magistrature
 

AFP, jeudi 19 juin 2008 Tunisie/Bassin de Gafsa: le siège d’une filiale de Total brièvement occupé

 
NANTERRE (France) – Le siège de GPN, filiale de la compagnie pétrolière française Total a été brièvement occupé jeudi à La Défense (près de Paris) par des militants venus dénoncer « la répression policière » tunisienne contre les manifestations dans la région minière de Gafsa (sud-ouest). Les militants, une trentaine selon eux, de 15 à 20 selon la direction, avaient choisi GPN car ils estiment que cette société est le « principal importateur de minerai de phosphates et d’engrais phosphatés tunisiens en France » et le premier partenaire français de la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG), ce que GPN dément totalement. « Il y a manifestement un problème de cible. Nous n’avons aucune relation commerciale de près ou de loin, directement ou indirectement, avec les phosphates tunisiens », a déclaré à l’AFP le directeur des ressources humaines et de la communication de GPN, Benoît Anet. « Cela reste une information à vérifier », a estimé pour sa part Omeyya Seddik, de la Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives. La manifestation a eu lieu à l’appel de plusieurs organisations, dont Attac, le syndicat Solidaires et l’Association des travailleurs maghrébins en France (ATMF). Un mouvement social est en cours depuis bientôt six mois dans la région de Gafsa, à la suite d’un concours d’embauche à la CPG dont les résultats ont été manipulés au profit de certains notables, selon des dirigeants du mouvement de protestation en Tunisie. L’agitation s’est élargie sur fond de chômage et du coût de la vie. Le 6 juin, les manifestations se sont soldées par la mort d’un manifestant, tué par balle au cours d’affrontements qui ont fait plusieurs blessés. « Le pouvoir tunisien (…) n’a pas hésité à faire tirer sur les manifestants, à investir et à saccager les domiciles des familles de la région », ont dénoncé les organisations, qui critiquent le « soutien » du président français Nicolas Sarkozy « à la politique brutale et autoritaire du régime » tunisien. Les participants à l’occupation de GPN ont exigé « la levée immédiate du blocus (…) imposé » aux manifestants, « le retrait des troupes policières et la libération des détenus ». AFP

Reuters, le 22 juin 2008 à 15h41 France-Enquête sur le décès d’un Tunisien en centre de rétention

 
PARIS, 22 juin (Reuters) – Une enquête a été ouverte après le décès d’un Tunisien sans papiers, samedi, au centre de rétention de Vincennes (Val-de-Marne), a-t-on appris de source policière. Il a succombé à une crise cardiaque et n’a pas subi de violences, dit-on de même source. Les associations de défense des étrangers estiment, de leur côté, que ce décès est imputableà la politique du gouvernement et aux conditions de séjour dans les centres de rétention. « Cette mort de trop est à mettre au funeste crédit de cette obsessionnelle politique cruelle, brutale et inhumaine qui criminalise l’immigration », dit le Mrap (Mouvement contre la racisme et pour l’amitié entre les peuples) dans un communiqué. Il estime que le décès doit constituer une alerte sur les conditions de séjours dans les centres de rétention – où sont enfermés les étrangers sans papiers en instance d’expulsion – qualifiés « d’horreurs de la République ». Un collectif d’étrangers sans papiers a appelé à manifester devant le centre de rétention de Vincennes, dimanche après-midi. Les centres de rétention seraient actuellement surpeuplés et la tension y serait de plus en plus vive, selon les organisations de défense des étrangers. Des objectifs chiffrés annuels d’expulsions ont été fixés à l’initiative du président Nicolas Sarkozy. Le gouvernement n’a pas atteint en 2007 l’objectif de 25.000 expulsions d’étrangers sans-papiers qu’il s’était fixé. Le Premier ministre François Fillon a indiqué que l’objectif pour 2008 était de 26.000 expulsions. Un projet de directive européenne adopté le 18 juin par le Parlement européen fixe à 18 mois la durée maximale de larétention, très au-dessus du maximum légal français actuel, qui est de 32 jours. Le ministre de l’Immigration français Brice Hortefeux a toutefois annoncé qu’il n’entendait pas changer ce chiffre légal français. REUTERS
 


FTCR Communiqué – suite au décès d’un tunisien au centre de retention administrative

 
Suite au décès d’un tunisien de 41 ans, le samedi 21 juin 2008, au centre de retention administrative de Vincennes, dans un contexte très éprouvant, selon les retenus qui ne cessent de protester, depuis plusieurs mois, contre leurs conditions de rétention que nous qualifions d’inacceptables. La Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR), se joint à l’appel, lancé par le 9ème collectif des sans papiers, pour manifester devant le centre de rétention administrative de Vincennes, Pour dénoncer : – le traitement négligeant et inhumain réservé aux retenus des centres de rétention administrative. – la politique de chasse aux étrangers et des lois anti-immigrés dont Monsieur Hortefeux a fait l’éloge, il y a encore quelques jours. – et pour exiger une enquête urgente afin que toute la lumière soit faite concernant les circonstances du décès. RASSEMBLEMENT – DIMANCHE 22 juin 2008 à 15heures devant le CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE VINCENNES RER A – station Joinville-le-pont direction Boissy Saint Léger Plusieurs dizaines de militants associatifs avec des miltants de la FTCR ont participé au rassemblement de cet après midi devant le centre de rétention administratif de Vincennes et ont été les témoins de l’extérieur, des incendies de plusieurs batiments du centre. Les manifestants ont scandé des slogans pour la liberation de tous les sans papiers retenus et leur régularisation et contre la politque de représsion et d’expulsion de ces immigrés. FTCR – 3, rue de Nantes 75019 Paris – Tel 01.46.07.54.04 – Fax : 01.40.34.18.15 – ftcr2@wanadoo.fr –  www.ftcr.
 


Reuters, le 22 juin 2008 à 15h38 Union pour la Méditerranée – L’Algérie entretient le suspense

 
par Sophie Louet ALGER, 22 juin (Reuters) – Abdelaziz Bouteflika a entretenu le suspense dimanche quant à la participation de l’Algérie au lancement de l’Union pour la Méditerranée, le 13 juillet à Paris, malgré les plaidoyers répétés de François Fillon. Au dernier jour de sa visite officielle en Algérie, le Premier ministre français s’est entretenu avec le président algérien durant 02h20, en présence notamment de son homologue Abdelaziz Belkhadem. Alors qu’un journaliste interrogeait François Fillon, à l’issue de l’entretien, sur la venue d’Abdelaziz Bouteflika au sommet de l’UPM, le dirigeant algérien a répondu lui-même, laconique: « Chaque chose en son temps ». « Nous avons évoqué ensemble tous les sujets, les sujets de coopération bilatérale, les sujets de coopération multilatérale comme l’Union pour la Méditerranée », a déclaré le chef du gouvernement français. « Il y a un climat de très grande franchise entre la France et l’Algérie, il y a un climat de confiance qui s’est instauré », a-t-il souligné. L’Algérie réserve sa réponse sur sa participation au sommet du 13 juillet, réclamant des « clarifications » sur un projet « flou » dont elle craint qu’il ne couvre une « normalisation rampante » avec Israël, où Nicolas Sarkozy est attendu dimanche. François Fillon n’a eu de cesse durant sa visite de convaincre les autorités algériennes de l’utilité de l’UPM pour désamorcer les tensions au Proche-Orient. « Il n’y a aucune chance de résoudre les problèmes de la Méditerranée si on ne se parle pas », a-t-il déclaré samedi devant des étudiants algériens. Le « pari » de l’UPM est « impressionnant ». « Il est donc audacieux, il est donc difficile. Mais quand je regarde l’intégration européenne, je me dis que c’est le propre des paris qui réussissent que d’être audacieux et d’être difficiles », a-t-il dit. Même si le plaidoyer a été appuyé, l’objectif de la visite de François Fillon n’était pas de « décrocher la timbale », souligne-t-on dans la délégation française, où l’on prend en compte les incertitudes liés à la santé d’Abdelaziz Bouteflika. « C’EST TOUT LE MONDE OU PERSONNE » « Le climat, c’est celui d’une participation de l’Algérie », précise-t-on dans l’entourage du Premier ministre. Les Algériens s’irriteraient de la place dévolue au Maroc et à la Tunisie dans la future organisation méditerranéenne. L’Egypte a été choisie pour la vice-présidence, le Maroc serait pressenti pour le secrétariat et la Tunisie a été évoquée pour abriter le siège de l’UPM. « Il n’y a pas de position de blocage par rapport à l’implantation du secrétariat général », indique-t-on de source diplomatique française. Le numéro un libyen Mouammar Khadafi, qui dénonce l’UPM comme un « affront » aux pays de la rive Sud, serait le seul dirigeant arabe décidé à boycotter le sommet du 13 juillet. La venue du président syrien Bachar al Assad, et son invitation consécutive aux festivités du 14-Juillet, suscite la polémique en France. L’absence de l’ancien président Jacques Chirac, dont le vif antagonisme avec les dirigeants syriens est notoire, aux cérémonies de la fête nationale est imputée à la présence de Bachar al Assad. « C’est tout le monde ou personne », plaide un diplomate français. « C’est l’honneur du président de la République d’avoir eu le courage d’inviter tous les dirigeants », a affirmé samedi François Fillon lors d’un discours devant la communauté française. « Nous prenons des risques, mais c’est justement parce que nous prenons des risques que nous avons une chance d’obtenir des résultats », a-t-il dit. Si François Fillon repart sans l’assurance de la visite d’Abdelaziz Bouteflika, le rapprochement militaire et nucléaire opéré sous son égide devrait remplir la timbale française. Les autorités algériennes comptent acquérir quatre frégates multimissions Fremm, assemblées par le groupe de défense naval DCNS , dont deux seraient construites en Algérie, a-t-on confirmé dans l’entourage du Premier ministre. Des négociations sont également engagées avec le spécialiste de l’électronique de défense Thales, qui contrôle à 25% la DCNS. Eurocopter  serait sur les rangs pour la vente d’hélicoptères, mais elle est notamment confrontée à la concurrence des Super-Lynx d’Agusta Westland, société contrôlée par l’italien Finmeccanica . REUTERS

AFP, le 22 juin 2008 à 14h45 UPM: Bouteflika refuse de se prononcer sur sa participation au sommet

 
ALGER, 22 juin 2008 (AFP) – Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a refusé de se prononcer dimanche sur sa participation le 13 juillet à Paris au sommet constitutif de l’Union pour la Méditerranée (UPM), à l’issue d’un entretien avec le Premier ministre français François Fillon. « Chaque chose en son temps », a dit laconiquement le chef de l’Etat algérien aux journalistes, à l’issue d’une audience de deux heures vingt minutes accordée à M. Fillon, entouré de la délégation française qui l’accompagne dans son séjour officiel en Algérie. M. Bouteflika s’exprimait sur le perron du bureau présidentiel du Palais El Mouradia, sur les hauteurs d’Alger, en présence de M. Fillon. Le chef du gouvernement français avait auparavant assuré qu' »il y a un climat de très grande franchise entre la France et l’Algérie ». « J’ai été reçu avec beaucoup de chaleur », a-t-il dit à la presse à l’issue de l’entretien, « et avec en même temps une volonté de mettre en oeuvre tous les engagements qui ont été pris par le président français et le président Bouteflika lors de la visite d’Etat » de Nicolas Sarkozy à Alger en décembre 2007. « Un climat de confiance s’est instauré », a insisté M. Fillon, tandis qu’on se montre très confiant, côté français, sur la participation de l’Algérie à l’UPM. Paris et Alger ont signé samedi un accord sur le nucléaire civil, un autre sur la défense et une convention visant à faciliter les relations économiques franco-algériennes. Dimanche, a rapporté François Fillon, « le président Bouteflika a insisté sur le fait qu’il fallait maintenant avoir des résultats, que nous allons suivre mois après mois pour faire le bilan de cette coopération ». A l’isse de l’audience, le président Bouteflika a offert un déjeuner au palais du Peuple à Alger, en l’honneur du Premier ministre et de la délégation française en présence des membres du gouvernement algérien, de hauts responsables de l’Etat, ainsi que des représentants du corps diplomatique accrédité à Alger. AFP

AFP, le 22 juin 2008 à 14h08 Algérie : les partis politiques divisés sur l’adhésion à l’UPM

 
Par Abdellah CHEBALLAH ALGER, 21 juin 2008 (AFP) – Les partis algériens sont divisés sur une éventuelle adhésion de l’Algérie au projet d’Union pour la Méditerannée (UPM) du président Nicolas Sarkozy, tandis que le président Abdelaziz Bouteflika maintient le suspense sur sa participation le 13 juillet au sommet de Paris. Le Premier ministre français François Fillon, qui achève dimanche une visite officielle de deux jours en Algérie, s’est employé à convaincre le chef de l’Etat algérien de participer à ce sommet constitutif de l’UPM. « La France attache beaucoup de prix au rôle de l’Algérie au sein de l’UPM. Il nous semble qu’un partenaire régional majeur comme l’Algérie puisse participer pleinement au lancement et à la mise en oeuvre de ce projet ambitieux », avait dit M. Fillon avant son arrivée samedi à Alger dans un entretien aux quotidiens El Watan et Al Khabar. L’Algérie avait demandé des « clarifications » à Paris sur le projet d’UPM, notamment concernant la place et le rôle d’Israël dans la future organisation. Elle se prononcera officiellement sur son éventuelle adhésion après avoir obtenu les réponses françaises. Le chef du gouvernement algérien Abdelaziz Belkhadem, dans un entretien au quotidien Le Monde, avait expliqué les réserves algériennes par le fait que le projet d’UPM actuel est différent de celui qui avait été exposé au président Bouteflika par le président Sarkozy en décembre 2007, lors de sa visite en Algérie. M. Belkhadem est secrétaire général du Front de Libération nationale (FLN), chef de file de l’Alliance présidentielle, qui détient la majorité absolue à l’Assemblée algérienne. Le Rassemblement national démocratique (RND), son principal partenaire dans cette Alliance, s’est pour sa part prononcé en faveur de l’adhésion de l’Algérie à l’UPM, malgré la présence d’Israël. « La présence d’Israël au sein de l’UPM, n’est qu’un prétexte » pour les opposants à l’entrée de l’Algérie au sein de l’UPM, a dit son secrétaire général Ahmed Ouyahia. M. Ouyahia a souligné qu’il « ignorait les motivations pour lesquelles on veut ainsi donner des complexes aux Algériens ». En revanche, le troisième pilier de l’Alliance, le Mouvement pour la société de la paix (MSP – islamiste), s’est dit contre l’entrée de l’Algérie dans l’UPM en même temps qu’Israël. « Nous refusons la présence de l’Algérie dans toute organisation aux côtés d’Israël, tant que l’administration sioniste ne reconnaîtra pas le droit à l’autodétermination des Palestiniens et ne se retirera pas sur ses frontières d’avant 1967 » (guerre des six jours), a déclaré le président du MSP Bouguerra Soltani à l’AFP. Le Parti des Travailleurs (PT – opposition) a de son côté appelé à la tenue d’un référendum sur l’adhésion éventuelle de l’Algérie à l’UPM. Selon sa secrétaire générale Louisa Hanoune, ce projet « n’est qu’une normalisation des relations avec Israël et plus encore, il prépare des choses qui ne servent en rien l’intérêt des pays de la rive sud de la Méditerranée », a-t-elle dit devant le Conseil national du PT. L’Algérie n’a « aucun avantage à tirer de l’UPM », a-t-elle souligné. Son avis est partagé par le président du Front national algérien (FNA – opposition) Moussa Touati, qui estime que l’UPM « ne sert nullement les intérêts de l’Algérie et des pays du sud de la Méditerranée » et qu’elle « vise essentiellement à intégrer Israël dans la région ». Le président du Forum des chefs d’Entreprise (FCE), l’ancien ministre Réda Hemiani, a quant à lui proclamé son « soutien à l’UPM ». « Le progrès des entreprises algériennes est indissociable de celui de l’ensemble de la région méditerranéenne », a-t-il dit à la presse. AFP


AFP, le 22 juin 2008 à 16h42

Le Marocain Moussaoui succède à Boubakeur à la tête de l’islam

 

de France Par Chantal VALLETTE      PARIS, 22 juin 2008 (AFP) – Mohammed Moussaoui, vice-président  du Rassemblement des musulmans de France (RMF, lié au Maroc), a été élu dimanche président du Conseil français du culte musulman (CFCM),  l’instance représentant l’islam de France, deuxième religion du pays  avec cinq millions de fidèles.Ce Marocain de 44 ans, en cours de naturalisation française,  succède ainsi à Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de  Paris (GMP, liée à l’Algérie), qui était à la tête du CFCM depuis sa  création en 2003 par Nicolas Sarkozy alors ministre de l’Intérieur,  et qui avait décidé de ne pas se représenter. M. Moussaoui, un homme de consensus, agrégé de mathématiques et maître de conférences à l’université d’Avignon (sud) était le seul candidat: les différentes composantes du CFCM s’étaient entendues sur une liste unique, après deux semaines d’intenses discussions qui ont suivi le scrutin du 8 juin.Les composantes du CFCM doivent maintenant constituer le bureau exécutif.La ministre française de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie, également chargée des Cultes, a adressé au nouveau président ses « sincères félicitations », soulignant qu’il avait « su rassembler l’ensemble des sensibilités de l’islam » autour de lui. « Vos qualités d’homme de paix et de tolérance y sont pour beaucoup. Il vous appartient de maintenir et de faire vivre cet esprit de rassemblement en recherchant en toutes circonstances l’union et la concorde entre tous les musulmans de France », a ajouté la ministre. »Il importe que désormais le CFCM se consacre effectivement aux grandes questions intéressant l’exercice du culte », a indiqué Mme Alliot-Marie, citant le pèlerinage de la Mecque, la viande halal, les constructions de mosquées. Cette élection est l’épilogue d’une série de péripéties qui ont menacé la tenue même du scrutin: la Fédération de la Grande Mosquée de Paris avait en effet décidé de les boycotter pour protester contre le mode de désignation du corps électoral, et l’Union des organisations islamiques de France (UOIF, considérée comme proche des Frères musulmans) avait menacé un moment d’en faire autant.Finalement il y a eu plus de 80% de participation au scrutin du 8 juin qui a placé les Marocains du RMF nettement en tête.Le RMF a obtenu 20 sièges au conseil d’administration du CFCM. L’UOIF a obtenu 13 sièges et le Comité de coordination des musulmans turcs de France (CCMTF), 4 sièges, notamment.Ces mouvements représentent des sensibilités diverses en fonction des pays d’origine et de la pratique religieuse mais tous sont d’accord pour rénover le CFCM auquel il est reproché de n’être ni efficace ni représentatif de l’ensemble de la communauté musulmane. Il était jusqu’ici présidé par Dalil Boubakeur, représentant traditionnel des musulmans algériens alors que les Marocains pratiquants se montrent plus nombreux et plus actifs.Le programme de la nouvelle équipe prévoit de mettre en place une dizaine de commissions, concernant la formation des imams, la construction de mosquées, l’enseignement, la viande halal et l’abattage rituel, le pèlerinage, et aussi la réforme du mode électoral. La France compte près de 5 millions de musulmans dont 5% sont des pratiquants réguliers. Il y aurait 1,5 million d’Algériens de nationalité ou d’origine, 1 million de Marocains, 400.000 Tunisiens, 340.000 Africains subsahariens (du Sénégal et du Mali principalement), 313.000 Turcs, 70.000 musulmans d’Asie, sans compter les convertis et les musulmans sans papiers.      AFP


AFP, le 22 juin 2008 à 16h35 Pétrole : Ryad pourrait porter sa capacité de production à 15 millond de barils par Jour (ministre)

 
DJEDDAH (Arabie saoudite), 22 juin 2008 (AFP) – L’Arabie saoudite pourrait porter à 15 millions de barils de pétrole par jour (mbj) sa capacité de production, a affirmé dimanche à Djeddah son ministre du pétrole, Ali Al-Nouaïmi. Dans son discours devant les participants à la réunion de Djeddah sur l’Energie organisée par le royaume, M. Nouaïmi a également déclaré que « le monde avait suffisamment de ressources pétrolières (…) pour répondre à la demande pendant de nombreuses décennies ». Les inquiétudes concernant un risque de pénurie de brut à l’avenir sont donc « totalement injustifiés », a-t-il dit, reconnaissant toutefois que ces préoccupations sur l’offre semblaient « jouer un rôle » dans la hausse des cours du brut. Cherchant à rassurer les pays consommateurs, le ministre a indiqué que Ryad avait « identifié une série de futurs projets géants totalisant une capacité excédentaire de production de 2,5 mbj qui pourraient être construits si la demande venait à justifier leur développement ». Cette réserve de production disponible viendrait s’ajouter à une capacité de production qui doit atteindre 12,5 mbj d’ici fin 2009, a précisé M. Nouaïmi. La capacité de production de l’Arabie est à l’heure actuelle de 11,3 mbj, soit un surplus de 1,6 mbj par rapport à sa production. En inaugurant un peu plus tôt la conférence, le roi Abdallah d’Arabie saoudite avait indiqué que son pays avait décidé de porter sa production à 9,7 mbj en juillet -soit son niveau de production le plus élevé depuis le début des années 80- et était prêt à répondre à tout nouvel accroissement de la demande des pays consommateurs. M. Nouaïmi a insisté sur ce point, affirmant : « compte tenu de notre capacité excédentaire actuelle (…), l’Arabie saoudite est prête, pour le reste de l’année, à produire des barils de brut supplémentaires au-dessus des 9,7 mbj que nous projetons de produire en juillet, si la demande pour de telles quantités existe ». Concernant la capacité de production du royaume, le ministre de la première puissance pétrolière mondiale a précisé qu’il était possible de l’accroître de 900.000 barils/jour (bj) à Zuluf, de 700.000 bj à Safaniyah, de 300.000 bj à Berri, de 300.000 bj à Khurais et de 250.000 bj à Shaybah. Pour une majorité d’experts pétroliers, le principal facteur de la hausse des prix –qui ont doublé en un an et frôlé récemment les 140 dollars– est la crainte que la demande soit insuffisante pour répondre à l’offre dans quelques années. De nombreux experts estiment ainsi que le niveau des investissements engagés n’est pas suffisant pour répondre à la demande future. Les propos de M. Nouaïmi avaient de toute évidence pour but de prouver que ces craintes ne sont pas fondées. L’Arabie saoudite a invité à Djeddah les consommateurs et producteurs de pétrole pour y discuter ensemble des causes de la flambée des cours du pétrole et des moyens d’y remédier. AFP

Voici le numéro 111 d’ELKHADRA. Bonne lecture

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