18 octobre 2009

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TUNISNEWS

9 ème année, N° 3435 du 18.10.2009

 archives : www.tunisnews.net  


AISPP: Communiqué

Liberté et Equité: Nouvelles des libertés en Tunisie Liberté et Equité: Disparition du jeune Riyadh Laouati

Elhiwar.net: L’épouse du martyr Abdelkader Soui’i lance un appel au secours : après mon mari, c’est au tour de mon fils

TTU MONDE ARABE: BEN ALI, NOUVEAU BOURGUIBA ?

Kalima: Le chef de la brigade antiterroriste arrête un jeune et le district de la police le nie

Tac 0 Tac: Tunisie: le limogeage de l’ex-ministre et le mauve, ça me soule !


Liberté pour tous les prisonniers politiques Liberté pour le docteur Sadok Chourou Association Internationale de Soutien aux Prisonniers Politiques 43 rue Eldjazira, Tunis Email : aispptunisie@yahoo.fr Tunis, le 17 octobre
Communiqué  
Dans la matinée du 17 octobre, des familles de prisonniers victimes de la loi du 10 décembre 2003, nommée loi antiterroriste, se sont rassemblées devant la porte de la prison de Borj Er Roumi pour exiger que le directeur de la prison, Makram Ben Ammar, les informe de la situation des leurs après qu’ils aient été interdits de parloir. Le directeur leur avait promis qu’ils pourraient leur rendre visite puis était revenu sur sa promesse, ce qui avait ravivé les angoisses des familles et les a poussées à se rassembler pour exiger de connaître la vérité. Elles ont déposé des plaintes par le numéro de téléphone de la Présidence : 71 742911 Une douzaine de prisonniers victimes de la loi dite antiterroriste avaient commencé une grève de la faim le 5 octobre 2009 pour protester contre la négligence dont faisaient l’objet leurs revendications -leur libération (nombre d’entre eux passent de longues périodes en préventive) – l’amélioration de leurs conditions de détention (surpopulation, fumée, lits, visites) – que soit pris en compte leur état de santé (maladies cutanées non soignées) – ils sont visés par des traitements spécifiques et des punitions extrêmes (violences, isolement, privation de lit après la sanction) Certains de ces prisonniers ont été privés de visites depuis qu’ils ont fait la grève de la faim : 1) Mohammed Ben Ali Atoui, a effectué 2 ans et 8 mois sur les 3 ans auxquels il a été condamné. Il est atteint de gale, qui a été négligée. Il n’a pas vu de médecin et ils souffre de convulsions, d’incapacité à se concentrer, et il a été privé dans la dernière période de visite directe) 2) Kaïs Ben Mohammed Khiari, il a effectué 2 ans et 8 mois sur les 4 ans auxquels il a été condamné 3) Ramzi Ben Abdelmajid Ben Saïd, il a effectué 4 ans et 4 mois sur les 5 ans auxquels il a été condamné 4) Mohammed Trabelsi (l’association ne dispose d’aucune information sur lui) 5) Hosni Ben Abdelmajid Yafreni : il a effectué 4 ans sur les 7 auxquels il a été condamné. (il a bu du shampoing lorsque s’est intensifié le harcèlement de l’administration et de ses agents et l’administration a dû le transporter aux urgences de l’hôpital de Bizerte, cf. Le communiqué de l’association du 9 octobre) 6) Karim Ben Mustapha Ayari, il a effectué 3 ans et 5 mois sur les 7 années d’emprisonnement auxquelles il a été condamné (il a besoin d’une intervention chirurgicale) 7) Maher Ben Salem Beziouche, il a effectué 4 ans et 3 mois sur les 4 ans et 5 mois aux quels il a été condamné. 8)Slim Ben Mohammed Habib, Il a déjà effectué 4 ans et 5 mois sur les 7 ans auxquels il a été condamné. 9) Mohammed Belhajj Ali Ben Mohammed, a effectué 2 ans et 8 mois des 4 ans auxquels il a été condamné (déchirure des tendons au niveau du genou) 10) Ghaith Ben Ahmed Ghazouani, a effectué 4 ans et 3 mois des 4 ans et 5 mois auxquels il a été condamné (son état de santé est dégradé, d’après sa mère qui lui a rendu visite la dernière fois le 15 octobre : il marchait le dos courbé et se tenait le ventre) […]Pour l’association La commission de suivi des prisons (traduction d’extraits ni revue ni corrigée par les auteurs de la version en arabe, LT)

Liberté pour Sadok Chourou, le prisonnier des deux décennies Liberté pour tous les prisonniers politiques Liberté et Equité 33 rue Mokhtar Atya, 1001, Tunis Tel.Fax: 71 340 860 Liberte.equite@gmail.com Tunis, le 16 octobre 2009

Nouvelles des libertés en Tunisie

 

 
[…] 3) Ramzi Lafi et Ons Rahmouni sont toujours détenus La police politique détient le jeune Ons Ben Noureddine Rahmouni pour le sixième jour d’affilée sans que sa famille sache le lieu et le motif de son arrestation. […] Son ami Ramzi Lafi avait été arrêté un jour avant lui […] 4°) Un nouveau groupe de détenus sont déférés devant le juge d’instruction Vendredi 16 octobre, le matin, Ridha Hanzouli, Hamdi Ben Habib Chbil et Ouajih Ben Kéfi Sassi ont été déférés pour l’instruction dans le sixième bureau du Tribunal de Première Instance de Tunis dans l’affaire n°16369 pour des accusations en rapport avec la loi inconstitutionnelle sur le terrorisme. […] Pour le bureau exécutif de l’Organisation Le Président Maître Mohammed Nouri (traduction d’extraits ni revue ni corrigée par les auteurs de la version en arabe, LT)  

Liberté Sadok Chourou, le prisonnier des deux décennies Liberté pour tous les prisonniers politiques Liberté et Equité 33 rue Mokhtar Atya, 1001, Tunis Tel/fax : 71 340 860 Liberte.equite@gmail.com Tunis, les 14 et 15 octobre

Nouvelles des libertés en Tunisie

[…] 2) Agression de Mahjoub Dridi Quatre agents de la police politique ont violemment agressé dans la matinée du mercredi 14 octobre, le jeune Mahjoub Dridi, frère de l’ex prisonnier d’opinion Aymed Dridi, arrêté arbitrairement dans le cadre du ratissage sécuritaire dans le gouvernorat de Bizerte le 15 octobre de chaque année. 3) Arrestation de Ramzi et Ons Rahmouni Des agents de la police politique ont arrêté samedi 10 octobre 2009 le jeune Ons Rahmouni et l‘ont conduit dans un lieu inconnu. Il avait été arrêté et libéré le vendredi Le jeune Ons Rahmouni (qui réside à Radès et étudie au Caire) a été arrêté alors qu’il rentrait en Tunisie pour se marier. Son ami Ramzi, qui vit avec lui au Caire a été arrêté la veille. Le jeune Ons Rahmouni, fils de l’exprisonnier politique Noureddine Rahmouni, fait ses études à l’université de Demnhour en Egypte. […] 15 octobre […] 2) les familles des prisonniers d’opinion en grève de la faim à Borj Erroumi sont interdites de parloir L’administration de la prison de Borj Erroumi a interdit jeudi 15 octobre aux familles de dizaines de prisonniers d’opinion en grève de la faim de rendre visite à ces derniers au prétexte qu’ils refusaient de rencontrer leurs familles. A la suite du rassemblement des familles devant la prison certaines d’entre elles ont pu rencontrer le directeur de la prison qui leur a promis une visite samedi prochain et n’a promis la visite qu’à certains prisonniers malades. Les familles ont noté la présence de forces de police et de la garde devant la prison. Les prisonniers poursuivent leur grève de la faim pour le onzième jour d’affilée. Les familles ont menacé de mener une grève de solidarité si l’administration ne satisfaisait pas aux exigences des leurs. 3) Disparition du jeune Riyadh Laouati La famille du jeune Riyadh Laouati a dit que leur fils qui était en butte au harcèlement des agents de la police politique avait disparu depuis mercredi 14 octobre 2009 et qu’il avait pu être arrêté dans le cadre des arrestations aveugles dans la jeunesse pratiquante. Pour le bureau exécutif de l’Organisation Le Président Maître Mohammed Nouri (traduction d’extraits ni revue ni corrigée par les auteurs de la version en arabe, LT)  

L’épouse du martyr Abdelkader Soui’i lance un appel au secours : après mon mari, c’est au tour de mon fils.

Tunis, Elhiwar.net Madame Mabrouka Dkhil, a lancé un cri d’alarme par lequel elle attend beaucoup des organisations humanitaires et de droits de l’homme et de tous ceux qui pourraient tendre une main secourable à son fils, gravement atteint aux côtes, et incarcéré à la prison de Sfax, en vertu d’une condamnation prononcée selon les dispositions de la loi de triste réputation « antiterroriste » à huit ans d’emprisonnement fermes. Depuis le 17 novembre 2006, date de son dépôt en prison, ce jeune est en butte à toutes sortes de tortures, de sévices et d’humiliations, couronnées dernièrement par une agression odieuse lui ayant occasionné des lésions majeures. Madame Mabrouka Dkhil qui racontait en détail ce qui était arrivé a dit qu’elle avait été contactée il y a une semaine par une inconnue en pleurs qui l’avait informée que son fils était dans un état critique et l’avait suppliée de se mettre en contact avec lui le plus rapidement possible et par tous les moyens « il semble qu’elle avait été au courant par des collègues de la victime » la mère fait fi de circonstances difficiles et s’est rendue de Kebili à Sfax. A son arrivée à la prison, on lui a interdit de rendre visite à son fils et refusé de lui donner le moindre détail. Elle a été contrainte de rebrousser chemin […] et de rester en proie à l’angoisse une semaine entière. Elle s’est remise en route la semaine suivante et a pu rencontrer son fils qu’elle a trouvé dans un état pitoyable de dépression totale, ne pouvant se tenir debout , bafouillant, craintif et hésitant ; il n’a pas parlé avec elle, s’est contenté de faire part de douleurs vives et lui a demandé de faire tout son possible pour contacter la Croix Rouge Internationale. Il ne s’agit pas ici avec son fils Abdelhamid Ben Abdelkader Soui’i, né le 9 juillet 1986, du premier calvaire de Madame Mabrouka, mais le énième d’une longue série d’épreuves dont la plus terrible fut sans doute le décès de son mari Abdelkader Soui’i, ou son assassinat par mort lente du à la négligence sanitaire délibérée, à l’instar de celui de ses frères tels le cheikh Mabrouk Zran, Hechmi Mekki, Ismaïl Khemira, Sohnoun Jouhri, et cette liste non exhaustive, n’est pas achevée… La mère meurtrie lance un appel à l’aide et exhorte les êtres libres à sauver la santé de son fils et à le protéger des atteintes à son intégrité. Elle a demandé une intervention urgente […] Source : Elhiwar.net (Allemagne) du 15 octobre 2009 (Traduction d’extraits ni revue ni corrigée par les auteurs de la version en arabe, LT)  

BEN ALI, NOUVEAU BOURGUIBA ?

Les milieux diplomatiques à Tunis s’attendent à ce que le président Ben Ali procède, dans les jours à venir, à une réorganisation au sein de l’étatmajor de l’armée. Selon certains observateurs, une annonce pourrait même intervenir avant le scrutin présidentiel du 25 octobre. L’affaire, tenue encore secrète, concerne la famille de l’influente épouse du Président, Leïla Trabelsi. Il y a quelques jours, le Président, que l’on sait diminué physiquement (voir TTU n° 618), aurait eu vent de discrètes rencontres entre l’homme d’affaires Belhassen Trabelsi, son beau-frère, et des officiers de l’armée, au cours de soirées organisées par le premier. Jusque-là, Trabelsi semblait vouloir se tenir à l’écart de la scène politique tunisienne. Patron du groupe Kartago, il possède de multiples intérêts en Tunisie, mais il a également beaucoup investi à l’étranger, au cours de ces dernières années, notamment au Canada — pays dont il a demandé la nationalité. Récemment, il a été en affaires avec le colonel Kadhafi, comme le montre le projet de vente — avorté — à ce dernier de deux hôtels de luxe à Djerba, appartenant au beau-frère du Président, pour un montant de 80 millions d’euros. Or ses rencontres avec des chefs militaires ont déplu au palais de Carthage : le Président aurait convoqué séparé ment Belhassen, le chef d’état-major et les officiers concernés. Nul doute que, dans le climat délétère qui prévaut actuellement en Tunisie, Ben Ali craint un scénario semblable à celui qu’il avait mis en oeuvre le 7 novembre 1989, lors de sa révolution de palais contre le président Bourguiba. (Souce: TTU MONDE ARABE (LETTRE HEBDOMADAIRE D’ INFORMATIONS STRATÉGIQUES)- N° 619 – 15 OCTOBRE 2009  

Le chef de la brigade antiterroriste arrête un jeune et le district de la police le nie

Le 15 octobre 2009 Radio Kalima a appris que le jeune Sami Aouadi, né en 1981, résidant dans la région de Jalaïlia à Jendouba nord et titulaire d’une licence en communications, avait disparu depuis que le célèbre chef de la brigade connue comme antiterroriste, Zyed Gargouri, l’avait emmené au district de la garde nationale de Jendouba le 7 octobre dernier[…] Un membre de la famille, Rabeh Ben Allala Aouadi, père du jeune disparu, a dit que jusqu’au jeudi 15, il n’avait eu aucune information en dépit des contacts qu’il avait pris avec le district de la Sûreté de Jendouba, qui avait nié être au courant de l’affaire ou en avoir une quelconque responsabilité. Les membres de la famille du disparu ont fait part de leur profonde préoccupation quant au sort de leur fils dont-ils n’ont aucune nouvelle et ils demandent aux autorités concernées et aux composantes de la société civile de les aider à le retrouver. Source : Revue Kalima, 15 octobre 2009 (traduction d’extraits ni revue ni corrigée par les auteurs de la version en arabe, LT)  

 

Tunisie: le limogeage de l’ex-ministre et le mauve, ça me soule !

Posted by mkarriz … et de démettre M. Rafaâ Dkhil de ses fonctions. (La pAresse du 9 octobre) Transparence dites-vous? Mais de quelle transparence s’agit-il? Le fait de dire dans des pseudo journaux que Ben Ali a décidé n’est pas de la transparence! Non! Il faut que l’on sache plus sur cette affaire, où sont les vrais journalistes? Où sont les questionnements sur cette affaire. Comment peut-on laisser quelque chose passer sous silence sans en connaître le pourquoi et le comment? Le roi a décidé, vive le roi!? Quelles sont les raisons directes qui ont poussé à le démettre de ses fonctions? A-t-il commis une bourde? une erreur grave? On a le droit de savoir, mais on ne sait que dalle! C’est scandaleux! D’ailleurs, on pourrait comprendre que les ministres en Tunisie ne font rien, aucune initiative, de simples exécutants administratifs de rien du tout. Ils faut avoir l’aval de papa pour tout et n’importe quoi! Quel métier de merde! J’ai vraiment honte! Il y a le contexte, les élections. Le tirage des “candidats à la présidence” quant au temps alloué à la télé. Cela est-il pour quelque chose? Je ne sais pas si cela est passé a la télé, mais ce que je sais, c’est que s’il n’y a pas d’explication, c’est que le climat qui règne est un climat de non-confiance, n’en déplaise à La presse et à tous les médias ridicules qui veulent faire croire aux Tunisiens que le mauve est la couleur de préférée de tous. D’ailleurs, franchement, on se fout royalement de cette couleur! Je trouve que c’est de mauvais goût que de l’imposer au gens. C’est même une atteinte à leur liberté. Comment peut-on imposer une couleur partout et là où on va! Des fois, c’est tellement agressant, c’est même moche! plus que ça, c’est à gerber! Ce que je trouve déplorable dans tout ça, c’est que l’argent du contribuable va dans des choses dont on ne veut pas. C’est nous qui payons toutes ces conneries, j’en reviens pas qu’il y ait autant de dépenses inutiles, oui inutiles! alors que les vrais projets sont en attente! Si tu veux embellir les villes, essaie de préserver le patrimoine qui tombe en ruines. Ce n’est pas en peignant tout du violet que ça va nous paraître beau. Ce n’est pas en faisant tout ce tapage que l’on va croire que la Tunisie est démocratique! Encore des dépenses inutiles dans élections qui ne valent pas un sous! Les vrais gestes d’ouverture ne se mesurent pas à tout l’argent du monde. L’histoire ne retiendra pas la couleur mauve, mais les vrais gestes d’ouverture qui n’ont pas eu lieu et les décideurs qui ont raté leur coup lamentablement. M. (Source : le blog « Tac 0 Tac » (censuré en Tunisie), le 12 octobre 2009) Lien : http://tacotac.wordpress.com/2009/10/12/tunisie-le-limogeage-de-lex-ministre-et-le-mauve-ca-me-soule/

 

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