17 octobre 2010

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TUNISNEWS

10 ème année, N° 3799 du 17.10.2010
 archives : www.tunisnews.net 


Liberté et Equité: Disparition d’Ali Ben Aoun, ex prisonnier politique. Sa famille pense qu’il a été arrêté Liberté et Equité: Arrestation de Monsieur Ali Harrabi, ex prisonnier politique Comité national de Soutien aux Populations du Bassin Minier: Arrestation du syndicaliste Ridha Amaïdi Comité national de Soutien aux Populations du Bassin Minier: Appel Kalima: UE-Tunisie: réformes politiques et statut avancé sont indissociables Kalima: Nouvel épisode dans les représailles contre la Fondation Bouebdelli Kalima: Pour la cinquième fois, Fayçal Tabbabi fait échouer son expulsion Abdo Maalaoui: La bataille de Bizerte : L’autre vérité ! RABAM: Sans morale, on peut tout se permettre


 
Liberté pour Sadok Chourou, le prisonnier des deux décennies Liberté pour tous les prisonniers politiques Liberté et Equité Organisation Indépendante de droits humains 33 rue Mokhtar Atya, 1001, Tunis Tel/fax : 71 340 860 Tunis, le 16 octobre 2010

Nouvelles des libertés en Tunisie


1)   Disparition d’Ali Ben Aoun, ex prisonnier politique. Sa famille pense qu’il a été arrêté. Madame Mariam Bent Mohammed Ben Jaber, demeurant à Kassar Saïd 2, a fait état de la disparition de son mari, monsieur Ali Ben Mohammed Ben Naceur Ben Aoun depuis le 12 octobre 2010. Il était sorti faire des courses chez l’épicier du quartier mais n’est pas revenu. Monsieur Ali Ben Mohammed Ben Aoun est étudiant en troisième année à l’Institut Supérieur de religion, spécialité sciences du Coran et du Hadith et a une licence de pensée islamique. 2) Arrestation et agression de deux jeunes à Hammam Ghzaz. On leur a rasé leur barbe. Jeudi 14 octobre, le jeune Mohammed Belhajj Salah, originaire du gouvernorat de Jendouba, a été arrêté avec un ami à lui. Ils ont été conduits à la brigade antiterroriste de Menzel Temime, agressés (coups, injures) et soumis à un interrogatoire sur la façon dont ils prient, sur la barbe et le jihad en Palestine… on les a obligés à signer des papiers sans avoir pu lire ce qui y était écrit, tandis qu’un autre groupe d’agents de la police politique entraient au domicile de Mohammed Bel Hajj Salah, y ont saisi une série de livres religieux. Les deux jeunes ont été libérés après voir été emmenés chez le coiffeur qui leur a rasé la barbe. […] Organisation Liberté et Equité (traduction d’extraits ni revue ni corrigée par les auteurs de la version en arabe, LT)

 
Liberté pour tous les prisonniers politiques Liberté et Equité Organisation indépendante de droits humains 33 rue Mokhtar Atya, 1001, Tunis Tel/fax : 71 340 860

Nouvelles des libertés en Tunisie


1)   Arrestation de Monsieur Ali Harrabi, ex prisonnier politique Le 15 octobre 2010 dans l’après midi, monsieur Ali Harrabi, ex prisonnier politique, a été arrêté par des agents de la police politique après la prière du vendredi à Douz, dans le gouvernorat de Kebili. On l’a conduit dans un lieu inconnu et sa famille ignore toujours l’endroit et la raison de son arrestation. Monsieur Ali Harrabi avait été condamné à vingt ans d’emprisonnement dans une affaire d’appartenance au mouvement En Nahdha et il en avait effectué quinze. Depuis sa sortie de prison, il est en butte aux persécutions et aux interpellations de l’appareil de la police politique menées dans le cadre d’une politique de représailles à l’encontre de cette frange de la société. 2)   La famille du jeune Hichem Ben Taleb est en butte aux persécutions de la police politique La famille du jeune Hichem Ben Taleb, de Kalaa dans le gouvernorat de Kebili, reçoit régulièrement la visite d’agents de la police politique qui l’interrogent sur le jeune précité. Ce dernier a quitté le domicile de sa famille qui ignore le lieu et la raison de sa disparition. […] Organisation Liberté et Equité (traduction d’extraits ni revue ni corrigée par les auteurs de la version en arabe, LT)


 
Comité National de Soutien aux Populations du Bassin Minier Le 17 octobre 2010 Information

Arrestation du syndicaliste Ridha Amaïdi


Ce matin Ridha Amaïdi, membre du syndicat de base de l’enseignement de base de Redeyef, a été arrêté par des agents de la Garde Nationale près de Tameghza et il attend d’être déféré au district de la Garde de Metlaoui. Ridha Amaïdi avait été condamné à deux ans et demi, dans ce qui est connu comme l’affaire  de l’ « entente ». Le comité national craint que les raisons de son arrestation ne soient en rapport avec divers mouvements de protestation dans la région, aussi il exige sa libération immédiate […] Comité national de soutien aux populations du bassin minier (traduction d’extraits ni revue ni corrigée par les auteurs de la version en arabe, LT)

 


 
Liberté pour Sadok Chourou, le prisonnier des deux décennies Comité national de Soutien aux Populations du Bassin Minier Le 16 octobre 2010 Appel
 

Deux années se sont écoulées depuis le mouvement de protestation du bassin minier et le dossier n’est pas refermé, en dépit des appels répétés tant en Tunisie qu’à l’étranger pour exiger que soit fermée la page des réponses sécuritaires, judiciaires, de sanctions par la privation de travail, et en dépit de l’appel à commencer le traitement des problèmes de la région. Le journaliste Fahem Boukadous, emprisonné pour avoir couvert les événements de 2008, poursuit sa grève de la faim et des médicaments, mettant sa santé fragile en danger, pour exiger sa libération, n’ayant rien fait d’autre que ce qu’exige de lui sa profession de journaliste. Hier, l’administration de la prison a retourné le couffin à son épouse, madame Afef Bennaceur, et cette dernière a appris de source officieuse qu’il aurait été hospitalisé à Gafsa pour des soins, ce qui ne la surprend guère puisqu’il souffre d’asthme qui exige de prendre un traitement régulier. Quant à Monsieur Hassen Ben Abdallah, emprisonné pour son activité avec les chômeurs diplômés de Redeyef, il souffre de toux chronique et d’allergie nasale. Sa famille nous a informés de sa perte de poids qui se prolonge, de sa pâleur et de la toux, ce qui leur fait craindre qu’il ne soit atteint de tuberculose. Il a demandé à son médecin traitant en prison de lui autoriser une promenade quotidienne plus longue, étant données ses difficultés respiratoires dues à la surpopulation et la fumée. Madame Ghezala Mohammedi continue sa grève de la faim pour exiger son droit à la réintégration dans son poste de travail dont elle a été renvoyée en octobre 2008, à la suite de son soutien aux mouvements de protestation et aux dirigeants syndicaux alors emprisonnés. Les personnes libérées connaissent le chômage depuis leur libération en novembre dernier et attendent leur réintégration dans leurs emplois. […] C’est pourquoi nous renouvelons notre appel pressant pour la libération des prisonniers, la réintégration des personnes libérées dans leur emploi et l’arrêt des poursuites contre les personnes recherchées. […] Comité National de Soutien aux Populations du Bassin Minier (traduction d’extraits ni revue ni corrigée par les auteurs de la version en arabe, LT)

 

UE-Tunisie: réformes politiques et statut avancé sont indissociables


Proposé par redaction le Jeudi 14 octobre 2010 Le chef de la mission de l’Union européenne en Tunisie Adrianus Koetsenruijter, a tenu une conférence de presse le lundi 11 Octobre au siège de la Délégation à Tunis au cours de laquelle il a évoqué l’état d’avancement des négociations entre la Tunisie et l’UE sur le statut avancé du partenariat qui ont démarré à Bruxelles le 27 septembre. « J’ai un bon sentiment concernant les négociations qui se déroulent actuellement entre les responsables tunisiens et leurs homologues au sein de la commission européenne, mais en ce moment je ne peux rien vous dire. » a-t-il déclaré. L’ambassadeur de l’UE a ajouté que les négociations suivent leur cours normal et annoncé que la prochaine réunion se tiendra à la fin du mois d’octobre 2010 à Tunis.  En effet, de source Bruxelloise, cette réunion tenue le 27 septembre a vu la mise en place de comités ad hoc thématiques sur les différents volets du partenariat.  Rappelons qu’elle réunissait les structures conjointes établies par l’Accord d’Association qui assurent le suivi de la mise en œuvre du partenariat. Actuellement le contenu de ce partenariat est développé dans le Plan d’Action, adopté en mai 2005 et qui est une sorte de feuille de route contenant des objectifs stratégiques pour la coopération bilatérale entre l’UE et la Tunisie.  Ce plan arrive à échéance en décembre 2010 et aurait dû être renouvelé, mais la partie tunisienne avait formulé son souhait de le voir rebaptiser « plan d’action- statut avancé », ce que la partie européenne a refusé, arguant du fait que le statut avancé devait au préalable fait l’objet d’une négociation.  Le compromis qui a été trouvé consistait à prolonger d’un an l’ancien plan d’action, en attendant que les négociations sur le nouveau statut aboutissent. Selon des informations qui ont filtré de cette réunion à Bruxelles, Stefan Füle, le commissaire à l’élargissement et à la politique de voisinage, avait rappelé dans une allocution introductive la position de l’UE formulée le 11 mai dernier lors du Conseil d’association et qui souligne que le statut avancé « va de pair avec des engagements plus forts … dans la consolidation de l’Etat de droit » et il « encourage l’Etat tunisien à intensifier ses efforts sur la voie des réformes, notamment en matière de pluralisme, et de participation démocratique, d’indépendance de la justice, des libertés d’expression et d’association et de protection des défenseurs de droits humains ».  Rappelons que le commissaire Füle a rencontré une délégation de leaders d’ONG internationales quelques jours auparavant, composée de Souheyr Belhassen, présidente FIDH, Kamel Jendoubi, président REMDH, Hassiba Haj Sahraoui, responsable MENA d’Amnesty International ainsi que du représentant de Human rights Watch, qui ont débattu avec lui de l’article 61bis du code pénal, cet amendement qui criminalise le travail de plaidoyer des défenseurs auprès des institutions de l’UE.  Cet amendement a choqué de nombreux partenaires européens au Parlement, au Conseil et à la Commission; Lors d’une tournée de plaidoyer effectuée les 12 et 13 octobre par Kamel Jendoubi, le président du Réseau Euromed et Sihem Bensedrine, porte parole du CNLT, auprès de ces institutions, l’accent a été mis sur cette loi scélérate et de nombreux partenaires leur ont déclaré que le statut avancé ne sera pas accordé si cette loi n’était pas abrogée. (Source: Le site de « Radio Kalima » le 14 octobre 2010) Lien:  http://www.kalima-tunisie.info/fr/modules.php?name=News&file=article&sid=274  


Nouvel épisode dans les représailles contre la Fondation Bouebdelli


Proposé par redaction le Jeudi 14 octobre 2010 M. Mohamed Boussairi Bouebdelli, vient de recevoir une citation à comparaître, le 1er novembre 2010, devant le tribunal de première instance de Tunis, suite à une requête du ministère des domaines de l’Etat visant à annuler l’acte de vente d’un lot de terrain situé dans la localité de La Marsa, banlieue nord de Tunis. M. Bouebdelli a déclaré à radio Kalima que ce terrain de 3600 m2, situé dans la zone de la grande surface Carrefour, avait été acquis en 2006 en vue d’abriter une école primaire.  Il avait même reçu l’agrément du plan d’aménagement, avant de voir la municipalité de La Marsa s’opposer au projet. M. Bouebdelli avait constitué avec son épouse Marie Madeleine, la Fondation Bouebdelli est depuis plusieurs décennies une référence phare de l’enseignement privé en Tunisie.  Depuis 2004, une série de litiges l’opposent à Leila Ben Ali, l’épouse du président tunisien, et ont entrainé une série de déboires pour la fondation qui a vu ses établissements subir de sévères représailles administratives et judiciaires ; le retrait en janvier 2010 de l’autorisation à l’Université Libre de Tunis, en plein milieu de l’exercice, fait suite, notamment à la fermeture du lycée Louis pasteur, en 2007. (Source: Le site de « Radio Kalima » le 14 octobre 2010) Lien:  http://www.kalima-tunisie.info/fr/modules.php?name=News&file=article&sid=272  


Pour la cinquième fois, Fayçal Tabbabi fait échouer son expulsion


Proposé par redaction le Jeudi 14 octobre 2010 Au moment où il devait être embarqué, menotté, dans le vol d’Air France 2584 en partance pour Tunis, Fayçal Tabbabi, ressortissant tunisien, a opposé une forte résistance à son expulsion forcée, hier jeudi 14 octobre, à l’aéroport de Roissy. Les autorités françaises ont ainsi été contraintes à le ramener vers un centre de rétention administrative. Cet originaire de Redeyef (sud ouest tunisien), qui était détenu au CRA de Rennes, selon le communiqué par la Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR) rendu public à Paris le jeudi 14 octobre, en est à son cinquième succès face aux tentatives d’expulsion. Le communiqué souligne que M. Tabbabi fait partie des manifestants qui avaient fui la Tunisie, après avoir participé activement aux manifestations populaires du bassin minier au début de 2008, ce qui fait craindre qu’il soit victime de représailles à l’occasion de son arrivée sur le sol tunisien.  Il est également indiqué qu’après sa mise en liberté par un juge, en février 2010, il a fait partie d’un groupe de cinq jeunes originaires de Redeyef qui ont été arrêtés sur dénonciation et placés au CRA de Rennes, après avoir occupé la Tour du Sillon de Bretagne, près de Nantes.  L’un d’eux Marouane Ahmedi avait également pu faire échouer une précédente tentative d’expulsion. La FTCR signale aussi que M. Tabbabi est cousin du jeune décédé au début de l’année, en Belgique, dans un centre de rétention.  La FTCR déplore, enfin, la coopération active apportée par les autorités consulaires tunisiennes à l’expulsion de leurs ressortissants, au mépris de leurs droits et de leur dignité.   (Source: Le site de « Radio Kalima » le 14 octobre 2010) Lien: http://www.kalima-tunisie.info/fr/modules.php?name=News&file=article&sid=2723


La bataille de Bizerte : L’autre vérité !


Abdo Maalaoui, Montréal / Canada maalaoui@ymail.com   Le 17 juillet, Bourguiba a profité de la visite en Tunisie de Dag Hammarskjöld, Secrétaire Général de ONU de l’époque, il avait fait courir le bruit par l’intermédiaire  du commandant  Mahjoub Ben Ali qu’une attaque armée par les fellagas du Nord va avoir lieu contre la base aérienne de Sidi Ahmed (Bizerte).   Entre temps, le commandant Mahjoub Ben Ali avait  appelé les responsables régionaux du PSD pour mobiliser les simples citoyens de toutes les classes (mineurs, agriculteurs, paysans, bergers, etc..) de Sejnane (je suis témoin), ils les ont embarqués dans huit grands camions de mine de Tamra et Douahria, ils les ont envoyé en chantant l’hymne nationale tout le long du trajet. Les camions se suivaient direction Bizerte pour accueillir le Libérateur Bourguiba et le Secrétaire générale de l’ONU et toute la classe politique tunisienne et Onusienne de l’époque.   L’armée francaise a reçu le « faux message », elle a envoyé des avions de reconnaissance qui ont confirmé la présence des huit camions. Une fois que ces camions pleins à craquer par des gens brandissant leurs cannes sont arrivées au croisement de Teskraya, Menzel Bouguiba/Mateur, l’aviation francaise avait ouvert le feu.  Sur les 8 camions. Sept camions ont été détruits,  seulement le dernier a échappé : Mon cousin germain était dans ce dernier camion, il est encore vivant, il peut témoigner !!!      Bourguiba a fait visiter le massacre des innocents aux invités de l’ONU, ces derniers  ont vu sur place le hécatombe des pauvres  tunisiens non armés qui ont voulu venir accueillir leur Président et ses illustres invités !   Par la suite l’affaire était réglée, les jeunes survivants ont été enroulés  dans l’Armée Nationale Tunisienne comme caporal. Le gouvernement tunisien avait passé l’éponge, par la suite aucun responsable tunisien ou historien ou journaliste  n’ont jamais parlé ! C’est une page de notre triste histoire que les autorités tunisiennes  avaient déchiré !   Alors Bourguiba n’a jamais envoyé des unités paramilitaires du Néo- Destour, le parti politique tunisien, pour soit disant établir un blocus de la base.   C’est archi faux, c’est une insulte à nos martyrs et à nos familles … Arrêtez de falsifier l’histoire ! Nous sommes encore vivants ! Bourguiba a commis un crime contre une partie de son peuple … Si vous pensez que les citoyens innocents martyrs de Sejnane font partie du peuple tunisien !   D’autres actes criminels armés commis par les gens du PSD contre des innocents tunisiens, telle que la fusillade à la mitraille par le criminel Mahjoub Ben Ali (dirigeant de la région Nord du PSD) devant la Mosquée de Nefza (Béja), etc…   Comme les centaines de tunisiens torturés par la Police politique tunisienne. Durant mon dernier triste séjour en Tunisie, j’ai rencontré en personne  beaucoup d’anciens prisonniers politiques, ils m’ont raconté ce qu’ils ont vécu durant des années et des années dont la majorité est devenue des handicapés physiques ???   Comme la triste  histoire de notre ex-champion international de boxe que le régime de Ben Ali l’a torturé, ils lui ont coupé les jambes. Aujourd’hui vous pouvez le rencontrer sur sa chaise roulante derrière la Synagogue, à la station du métro entrain de quémander ?     Du Canada, au cœur de la nuit, je réfléchi et je les revois dans ma mémoire. Ma conscience me pousse à vous dire la VÉRITÉ … Une partie du peuple tunisien a beaucoup souffert dans le silence.  L’Amour de mon pays m’oblige de crier aux gens de bonne volonté afin que ces crimes vécus depuis l’indépendance cessent et que l’État tunisien reconnaît sa responsabilité. Il faut que les victimes soient reconnues officiellement « innocentes » et que le gouvernement tunisien reconnaît publiquement qu’il avait commis ces méfaits.   On ne demande rien d’autre que le respect de la dignité de nos frères tunisiens qui ont été massacré injustement et jeter dans l’oubli. En plus, historiens et journalistes : arrêtez de falsifier l’Histoire ! Eh … dirigeants du RCD,  arrêtez de mentir, des membres de votre Parti ont les mains sales imprégnés par le sang des innocents et vos oreilles ont été assourdit  par les cris des torturés,  vos yeux avides par les images des bouteilles cassées que vous avez enfoncées dans les fesses de vos prisonniers en position de poulet rôtie ?   Demain l’État que vous avez défendu va vous mettre à la retraite, vous n’aurez aucun pouvoir, vous êtes éjectés, jeté dans la poubelle de l’oubli, votre sale boulet est fini, l’État ne vous récompense même pas ? Vous allez vivre avec votre misérable pension de vieillesse ! Vous n’avez pas l’argent pour jouir de la vie, vous allez avoir beaucoup de temps libre … le temps avance et la maladie va vous attaquer … Vous ne pouvez pas implorer Allah, Il ne peut pas vous venir à l’aide, vous avez blasphémé toute votre vie, Il ne peut pas vous pardonner !   Ce jour-là mon frère tortionnaire et dictateur votre CONSCIENT va vous perturber ! C’est comme une migraine permanente, elle ne vous laissera pas dormir … Vous allez souffrir et les journées vont être très longues …. Personne ne sera à votre côté… Toute votre vie active vous avez semé le MAL… Vous attendez de récolter QUOI ? Mon frère tortionnaire et dictateur même la MORT ne veut pas venir vous emporter … Elle a hante de passer vous voir … La Mort vous laisse périr à petit feu … C’est trop tard … !


Sans morale, on peut tout se permettre.


   Devant des tergiversations à la con, autrement dit, des diarrhées verbales, un ami révolté prononçait, à chaque fois, une réflexion qui faisait marrer tout le monde en présence. J’ai de l’affection pour : « c’est comme pour la confiture, moins il yen a, plus on étale ».   A travers la planète, on peut voir de nobles réalisations humaines, mais de très basses aussi. Cela dépend de la bonne ou de la mauvaise foi, de responsables aux destinées de l’humanité. Le rôle du 4ème pouvoir est d’informer le citoyen du monde, où qu’il soit, de tout cela, puis partant, d’encourager la réussite dans l’honnêteté, ou de dénoncer afin de rectifier le dysfonctionnement.    J’apprends malheureusement, que monsieur Béchir BEN YAHMED, par exemple, même exilé, demeure thuriféraire en chef, de la dictature tunisienne de ZINOCHET et Zinochette, comme il l’était sous BOURGUIBA et Saida SASSI. Il nous fête ses 50 ans de réalisations journaleuses, tout au long de l’age de son nauséabond torchon Afrique Action( né le 17 Octobre 1960 à Tunis), devenu Jeune Afrique.   En effet, depuis longtemps j’essaye, à chaque fois que je  sacrifie de l’argent pour avoir la touaille, de trouver ne serait-ce une dignité, un sursaut d’honneur pour la patrie déchiquetée dans l’horreur, l’absurde et l’inhumain, sous des chiourmes d’un autre age. Que dalle ! Le monsieur et sa clique, surtout tunisienne (je pense à R. K. et consorts, notamment dans ce parcours), ne savent chanter que l’hymne de faussaires, celui de scribouillards, écrivassiers, écrivailleurs, écrivaillons,  plumitifs… et autres titres vaillants.   Ces gens n’ont jamais écrit, s’agissant de sujets déterminants dans la vie de l’africain en général et du tunisien en particulier, que des mensonges, des contrevérités et des âneries impardonnables. Je n’aurais nul besoin de démontrer la justesse de mes accusations, car, pour s’en convaincre, il suffit, pour chacun, de faire la comparaison entre le vécu, dans la réalité, et le décrit par ces gens, au long du parcours de leurs méfaits. Personnellement, j’ai à la maison un stock du maga« zine ». C’est que les mufleries sont énormes. Imaginez les dégâts causés sur 50 années, puis évaluez le résultat de ce qui aurait été de jouer le noble rôle proclamé.   Les mercenaires de la plume, de quelque bord qu’ils soient, cautionnent, par leurs écrits et déclarations, la criminalité des tyranneaux, moyennant prébendes. Ces êtres ont vendu leur âme. Eux seuls savent à qui !   Le jour où il y aura jugement de despotes devant des instances juridiques justes, il faudra absolument leur associer leurs faussaires, dont les journaleux. Je  ne peux que penser que les « démocraties occidentales » payent généreusement, aussi bien ses propres tyrans, à l’intérieur de ses frontières(BUSH, OBAMA, CHIRAC, BLAIR, MERKEL, SARKOSY et consorts), que ceux qui bossent en Harkis de ceux-là, éparpillés telles des tumeurs malignes, sur le globe. Ce beau monde se partage le cadavre populaire, chacun selon son utilité et son pouvoir. On voit clairement, que désormais, les puissances économico militaires ne laissent vivre que celles qui peuvent se défendre et porter des coups, le cas échéant. Les USA, la  France et ISRAEL sont désormais des exemples concrets, de la déprave. Les peuples « libres » n’ont plus d’autres choix que de juger les dirigeants galeux,  pour leur faire  porter leur responsabilité criminelle, et d’éviter de rééditer les mêmes  erreurs de choix, dans de futures élections. Un conseil cependant, aux culs de macaque : on ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre ! Il faut choisir entre le camp de la dignité et celui de l’esclavagisme… et du travestissement.  RABAM, un fou de dignité de 1ère heure.  

 

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