14 novembre 2010

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TUNISNEWS  

10 ème année, N° 3827 du 14.11.2010

 archives : www.tunisnews.net 


Maghreb Intelligence: Tunisie – Le développement économique avant tout Maghreb Intelligence: Le développement économique avant tout The Guardian: La Tunisie, le pays « ami » soi-disant stable AP: Tunis pose des conditions à un sommet de l’UPM Kapitalis: Tunisie. Ratification de l’accord de prêt de la Banque mondiale pour promouvoir l’emploi Magharebia:Les patients du Maghreb préfèrent les hôpitaux tunisiens  


 

Le développement économique avant tout


Mercredi, 10 Novembre 2010 10:31 Surprise totale à Tunis. Alors que les observateurs s’attendaient à un discours hautement politique à l’occasion de la célébration du 23ème anniversaire du changement du 7 novembre, ils en ont été pour leurs frais. Le président Zine El Abidine Ben Ali a consacré les plus grands axes de son discours adressé aux Tunisiens aux problématiques économiques. Cela dit, une annonce politique de grande importance a été faite. Le président tunisien a décidé d’élargir la participation des différents partis politiques et des personnalités tunisiennes éminentes aux émissions de débat à la radio et à la télévision. Le rappel présidentiel est important, puisqu’il réitère le droit à quiconque qui n’attente pas aux intérêts vitaux de la Tunisie de pouvoir critiquer et tenir des opinions différentes de celles du gouvernement. Le chef d’Etat tunisien a tenu aussi à annoncer des mesures économiques importantes, notamment en faveur du secteur agricole dont les produits connaîtront dorénavant une meilleure distribution. D’autres mesures ont été annoncées en faveur de l’emploi des jeunes. Il faut signaler qu’en Tunisie, le chômage des diplômés est un problème qui se pose avec acuité. Ainsi, une attention particulière sera accordée aux jeunes diplômés afin de faciliter leur intégration dans le monde du travail, notamment à travers la facilitation des mesures de création des entreprises. Le secteur du tourisme et celui de la convertibilité du dinar ont été eux aussi évoqués par le président tunisien. (Source: « Maghreb Intelligence » le 10 novembre 2010) Lien: http://www.maghreb-intelligence.com/tunisie/554-developpement-economique-avant-tout.html    

Leila Ben Ali réussit son congrès


Mercredi, 03 Novembre 2010 10:41 Les Tunisiens préparaient l’événement depuis plusieurs mois. Ils ne voulaient aucune fausse note, rien laisser au hasard. Au final, mission accomplie pour le 3ème congrès de l’Organisation de la femme arabe (OFA) qui s’est tenu le 30 octobre à Tunis. Plusieurs premières dames arabes ont fait le déplacement en Tunisie pour prendre part à l’événement, aux côtés de Leila Ben Ali, épouse du président tunisien. La situation de la femme arabe sous ses aspects sociaux, économiques, culturels et politiques a été passée au peigne fin. Des comités scientifiques, sous la houlette d’éminents experts, ont examiné de près les différentes dimensions du développement de la femme dans le monde arabe. A cette occasion, plusieurs médias arabes ont suivi de près le déroulement du congrès. Ils ont remarqué qu’un noyau dur s’était déjà constitué et travaillait d’arrache-pied pour l’amélioration de la situation de la femme arabe. Il s’agit, en plus de Leila Ben Ali, de Cheikha Fatima Bint Moubarak, de la Princesse Sabika Bint Ibrahim Al Khalifa et de la Reine Rania Al Abdullah. (Source: « Maghreb Intelligence » le 03 novembre 2010) Lien:http://www.maghreb-intelligence.com/tunisie/542-leila-ben-ali-reussit-son-congres.html


La Tunisie, le pays « ami » soi-disant stable


La recherche d’alliés arabes de l’Occident ne doit pas se faire aux dépens du soutien à la liberté politique dans ces pays
Je me tiens debout dans un local encombré, composé de trois bureaux, situé dans un immeuble sans signe distinctif au centre-ville de Tunis. J’y étais conduit par Nejib Chebbi, le chef du Parti Démocrate Progressiste (PDP), le parti d’opposition le plus crédible en Tunisie. Nous venons de finir un déjeuner au cours duquel Chebbi a discuté de la grève de la faim d’une semaine, suspendue hier soir, qu’il avait observée en compagnie de Maya Jribi, la secrétaire générale du PDP, pour protester contre la tentative gouvernementale de bloquer la publication du dernier numéro du journal du PDP. Chebbi, un homme très pragmatique qui s’exprime avec facilité, est bien versé dans la politique internationale. En effet, il correspond parfaitement au profil du « démocrate arabe » que, d’après ce que j’ai entendu, les spécialistes de sciences politiques occidentaux cherchent désespérément. Debout dans le siège modeste de son parti – un siège que les autorités avaient essayé récemment de saisir dans l’intention de priver le parti de tout lieu de réunion – il commente sur un ton poliment dédaigneux le fait que les États-Unis et les ambassades européennes n’expriment leur solidarité avec son parti qu’en privé. Gesticulant, il déclare : « si vous voulez une image de la démocratie en Tunisie, la voilà. » Depuis son indépendance en 1956, la Tunisie a été toujours gouverné par le même parti et deux présidents – Habib Bourguiba et, depuis 1987, Zine el Abidine Ben Ali. Bien que les droits politiques aient été théoriquement élargis durant cette période, la capacité des Tunisiens à exercer effectivement ces droits a été anéantie. Aujourd’hui, les journalistes tunisiens et étrangers qui publient des reportages  jugés critiques à l’envers du gouvernement, se trouvent immédiatement dans l’impossibilité de travailler dans le pays. De même, les Tunisiens qui rejoignent les rangs de mouvements politiques non-autorisés, quelle que soit leur couleur politique, risquent d’être poursuivis par la police et, sans le moindre bruit, renvoyés de leur travail.  Leur famille est harcelée, et parfois ils sont mis en prison ou, pire, torturés. En mettant sur pied un appareil de sécurité redoutable et un système de clientélisme et de corruption généralisés,  le régime a établi un contrôle total sur la société. Ce système est sans cesse rééquilibré pour s’assurer du soutien de ceux qui, autrement, causeraient des problèmes au régime, comme les juges ou l’élite économique du pays. De point de vue extérieur, la Tunisie est un pays stable. Vu que le régime de Ben Ali a assuré la croissance économique et évité au pays les violences connues l’Algérie voisine, la majorité des Tunisiens seraient d’accord pour échanger leur liberté politique contre la sécurité économique et individuelle. Ce point de vue constitue la base des arguments, peu solides, avancés par les alliés de la Tunisie pour expliquer leurs molles critiques du régime. Au fond, la Tunisie ne crée aucun casse-tête pour l’Occident, et – dans l’ordre mondial de l’après 11 septembre – et son régime peut être considéré comme pro-occidental, digne de confiance et prêt à coopérer dans le domaine de la sécurité. Mais ceci ne signifie pas que la « stabilité » de façade est bien enracinée dans le sol. La majorité des Tunisiens avec qui j’ai parlé ont exprimé des appréhensions quant au futur du pays. Même si le PIB de la Tunisie croissait régulièrement de la fin des années 80 jusqu’au milieu des années 2000, la croissance a subi un ralentissement durant les dernères années et le chômage a brusquement augmenté. Les économistes pensent que le taux réel (non-déclaré) du chômage se situe aux alentours de 25%, et qu’il atteint jusqu’à 40% pour le groupe d’âge critique constitué de jeunes de 18 à 25 ans. Avec des canaux d’expression – grâce auxquels les mécontents pourraient exprimer leur point de vue – de plus en plus bouchés, beaucoup craignent que la crise ne débouche sur un « drame national », durant lequel l’Occident serait considéré comme un complice du régime faute d’avoir exercé sur lui des pressions pour qu’il montre plus de retenue. C’est comme s’il n’y avait pas en Tunisie des démocrates avec qui l’Occident pourrait entamer un partenariat. Les personnes respectables, fermement attachés à la démocratie, existent. Leurs soutiens, gagnés dans les marges de la société que le régime peine encore à réprimer, semblent être en nette croissance. Chebbi, par exemple, dit que la sympathie de la population pour le PDP a remarquablement augmenté depuis les milieu des années 2000 lorsque le parti a commencé à utliser les chaînes satellitaires internationales, Facebook et les différents nouveaux médias pour propager ses messages. En outre, les sympathisants du parti deviennent de plus en plus jeunes. Pendant la grève de la faim de spetembre dernier, près de 80% des appels de soutien venaient de jeunes dont l’âge varie d’à peine 18 ans aux débuts de la trentaine, dont la majorité avaient appris la nouvelle sur Facebook. La question est de savoir si les alliés occidentaux de la Tunisie continueront à observer le silence alors que des personnes sont arrêtés en-dehors des murailles de leurs amabssades. Chebbi m’a dit: «Nous ne demandons pas aux observateurs internationaux d’agir à notre place. Nous sommes les acteurs. Mais nous demandons d’eux qu’il aient le courage politique de publier des déclarations ou tout autre chose pour montrer leur soutien de la démocratie… Je comprends que les États étrangers ne sont pas des activistes. Ils doivent veiller sur leur intérêts politiques et économiques… Mais dans le cas de la Tunisie, quels sont les risques ? … Nous ne sommes pas un grand pays et nous n’avons pas d’islam radical. Nous sommes un peuple éduqué. Je pense qu’il ya de fortes chances pour qu’une démocratie naisse dans un pays comme la Tunisie.» Chebbi avance un argument en béton: en Tunisie, il n’y aucun sectarianisme religieux, comme en Irak ou au Liban. Le pays a une classe moyenne authentique, il n’y a aucun courant extrémiste religieux répandu et la population a une attitude positive envers les institutions de l’Occident et sa culture. Socialement et économiquement, la Tunisie est objectivement le meilleur endroit pour tenter l’expérience démocratique dans le monde arabe. Cependant, je n’ai pas réussi a avoir une réponse satisfaisante à la question de Chebbi: pourquoi ses amis anglophones aux États-Unis et dans les ambassades européennes ont-ils montré peu d’enthousiasme pour soutenir les ambitions démocratiques des Tunisiens ? Presqu’une décennie après le 11 septembre, les États-Unis et l’Unions Européenne sont encore désespérément incapables de gagner le soutien du monde musulman. Durant cette période, les USA et l’UE ont été courtisés par les autocrates arabes, qui y ont trouvé une opportunité de consolider le soutien apporté à leurs régimes, pour leur promettre une coopéreration en matière de sécurité. Mais malgré les relations intimes avec ces soi-disant amis, l’extrémisme anti-occidental n’a guère été affaibli. Pendant ce temps, les démocrates arabes qui cherchent activement notre amitié, comme en Tunisie, nous disent qu’ils considèrenet nos gouvernements comme des hypocrites. Si nous voulons sincèrement améliorer l’image de l’Occident dans le monde musulman, nous devrions nous poser sérieusement la question si notre engagement dans ces pays est de nature à assurer vértiblement un avenir meilleur pour les populations locales. Soutenir le désir des citoyens de poursuivre leurs aspirations politiques – quelles qu’elles soient – en se tenant fermement du côté de la liberté politique serait le premier pas fondamental. J’ose même avancer que c’est la seule option justifiable en Tunisie. (Traduit de l’anglais par O. K.) Article original:  
(Source: Le blog d´omar Khayyam le 14 novembre 2010)

Tunis pose des conditions à un sommet de l’UPM


AP: 12/11/10 18:16 TUNIS (AP) — Le gouvernement tunisien a conditionné vendredi la tenue du sommet de l’Union pour la Méditerranée (UPM), prévu normalement fin novembre à Barcelone, à des progrès dans le processus de paix au Proche-Orient. « La plus importante est celle relative à l’amélioration de la situation qui prévaut au Proche-Orient dans le sens de la reprise des négociations de paix suspendues actuellement en raison de l’obstination d’Israël à poursuivre sa politique de colonisation », a précisé le porte-parole officiel de la présidence tunisienne, qui avait cependant affiché son soutien au projet cher au président français Nicolas Sarkozy dès son lancement. Autre « entrave » mentionnée, « l’absence de progrès dans la réalisation des projets adoptés dans le cadre de l’UPM ». Ces précisions viennent démentir des informations de presse selon lesquelles le président tunisien Zine el Abidine ben Ali aurait exprimé son appui à la tenue du sommet, en recevant récemment l’envoyé spécial espagnol, Miguel Angel Moratinos. Mercredi dernier, l’ancien ministre espagnol des Affaires étrangères, chargé de la préparation du sommet, avait remis au président Ben Ali « un message écrit » du chef du gouvernement espagnol José Luis Zapatero portant sur « les développements dans la région ». Au sortir de l’audience, il avait déclaré à l’agence de presse officielle TAP avoir trouvé auprès du chef de l’Etat tunisien « le soutien total à la politique européenne en Méditerranée, l’engagement en faveur de l’UPM et la volonté de la Tunisie de contribuer à réunir les conditions favorables à la tenue du sommet de l’Union, dont la date n’a pas encore été fixée ». Initialement prévu le 7 juin dernier, le deuxième sommet de l’Union pour la Méditerranée, lancée en grande pompe lors du premier sommet en 2008 à Paris, a été reporté pour le 21 novembre en raison des difficultés qui bloquent le dossier israélo-palestinien. Le ministère français des Affaires étrangères a refusé de dire si une décision avait été prise au sujet du sommet de Barcelone. « Nous y travaillons avec la co-présidence égyptienne, l’Espagne, pays hôte, ainsi qu’avec nos partenaires européens et Mme (Catherine) Ashton », la cheffe de la diplomatie de l’Union européenne, a seulement déclaré le porte-parole du Quai d’Orsay lors du point de presse électronique régulier. AP


Tunisie. Ratification de l’accord de prêt de la Banque mondiale pour promouvoir l’emploi


Dimanche, 14 Novembre 2010 12:25 Le parlement a adopté, le jeudi 11 novembre, le projet de loi ratifiant l’accord de prêt conclu, le 7 octobre, à Washington, entre la Tunisie et la Banque Mondiale, et destiné à promouvoir l’emploi. En vertu de cet accord, la Banque Mondiale accorde à la Tunisie un prêt de 50 millions de dollars, soit 70 millions de dinars destinés à appuyer un programme de promotion de l’emploi. Ce programme vise à soutenir le travail indépendant et à restructurer l’Agence nationale de l’emploi et du travail indépendant (Aneti). La politique d’emploi suivie en Tunisie consiste à venir en aide aux diplômés sans emploi, à les doter d’une formation complémentaire et à les faire bénéficier des nouvelles opportunités qu’offre la migration de l’économie du pays vers une économie tirée par l’innovation (investissement dans les créneaux à forte valeur ajoutée), a expliqué M. Nouri Jouini, ministre du Développement et de la Coopération internationale, en réponse aux questions des députés. La baisse, dernièrement, du taux du chômage de 0,2% vient illustrer la justesse des politiques d’emploi en Tunisie, a ajouté le ministre, qui a mis en exergue le souci de tous les départements concernés à assurer un suivi minutieux du marché du travail (enquêtes trimestrielles durant les trois prochaines années et mensuelles ultérieurement). (Source: « Kapitallis.com » le 14 novembre 2010) Lien: http://www.kapitalis.com/kapital/34-economie/1734-tunisie-ratification-de-laccord-de-pret-de-la-banque-mondiale-pour-promouvoir-lemploi.html

 

Les patients du Maghreb préfèrent les hôpitaux tunisiens


Un personnel médical expérimenté et le climat doux du pays font de la Tunisie un lieu de santé privilégié pour les patients du Maghreb. Par Monia Ghanmi pour Magharebia à Tunis – 09/11/10 La Tunisie devient le havre médical de prédilection pour ses voisins algériens et libyens. Le Ministère de la Santé a indiqué que les centres médicaux tunisiens avaient accueilli plus de 140 000 Libyens et Algériens l’an dernier. « En Libye, nous souffrons de traitements insuffisants de la part des professionnels de la santé et de leur indifférence face aux problèmes de santé qui nous préoccupent », explique à Magharebia Bouajila Fakhri, une habituée des cliniques tunisiennes. Mécontents de leurs services médicaux locaux, les Libyens trouvent des solutions en Tunisie. Un clinique réputée de Tunisie est désormais surnommée la Clinique libyenne. Le Gouvernement libyen avait indiqué en début d’année que l’Etat avait dépensé près de 2,5 milliards de dinars libyens (1,5 milliard d’euros) dans le secteur de la santé l’an dernier, ajoutant que le pays compte 97 hôpitaux, offrant une capacité totale de 20 689 lits. Mais certains Libyens s’interrogent néanmoins sur les chiffres de la réforme de la santé, soulignant que les cliniques libyennes souffrent encore de négligences et d’un manque cruel d’équipements de base, notamment de lits, de couvertures et de climatiseurs. « Tous ces facteurs font que les citoyens libyens perdent confiance dans les services de santé qui sont fournis dans leur propre pays et préfèrent se faire hospitaliser dans les pays voisins », constate Hamida Abd Karim, une patiente libyenne. Selon un rapport du Secrétariat libyen à la Santé publié en 2009, 566 médecins ont été envoyés suivre une formation à l’étranger en 2008 pour bénéficier d’un meilleur niveau de compétences. Par ailleurs, 6 024 cours de formation ont été organisés pour les professionnels de la santé au plan local. Cette même source indique que 1 283 patients ont été envoyés à l’étranger pour y chercher de l’aide en 2008, contre 399 en 2007. Nawal Issaoui est venue en Tunisie avec son père malade après que les médecins en Libye lui aient conseillé de poursuivre son traitement dans ce pays. Bien qu’elle trouve facile de faire pratiquer les examens nécessaires en Tunisie et qu’elle salue la rapidité et la précision dans l’obtention des résultats des tests, elle explique néanmoins que la plupart des Libyens viennent suivre un traitement en Tunisie pour des raisons de prestige, ajoutant que toutes les capacités sont disponibles dans son pays. Pour leur part, le nombre d’Algériens venus bénéficier d’un traitement en Tunisie est également en hausse. Les cliniques de Tunis, de Sousse et de Sfax sont devenues des destinations de choix pour les patients algériens, notamment durant la saison touristique. De nombreux Algériens préfèrent en effet faire d’une pierre deux coups en venant passer leurs vacances d’été en Tunisie et en y bénéficiant en même temps de soins médicaux. Certains Algériens soulignent que l’exode des cerveaux a eu pour résultat un moindre niveau de compétences des professionnels médicaux en Algérie, obligeant les patients à s’adresser aux cliniques de Tunisie. L’Ordre des Médecins français a révélé que la France comptait en 2009 1 934 médecins algériens, soit 10,26 pour cent du nombre total d’étrangers travaillant dans les hôpitaux français. Les Marocains représentaient quant à eux 7,69 pour cent, et les Tunisiens 4,85 pour cent. Les patients algériens se plaignent du manque d’attention et de soins de la part des médecins locaux. Et selon l’Ordre des Médecins algériens, plus de 200 erreurs médicales ont été commises en 2009. Une étude réalisée par l’université canadienne de Sherbrooke et par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), publiée le 14 septembre, a confirmé que la Tunisie offrait le meilleur système de santé de la région du Maghreb. En 2008, le pays comptait 1,2 docteur pour 1 000 habitants, contre 1,2 en Algérie et 0,6 au Maroc. L’espérance de vie moyenne y est de 70 ans pour les hommes et de 75 ans pour les femmes, contre 70 ans pour les hommes et 74 ans pour les femmes au Maroc, et 70 ans pour les hommes et 72 ans pour les femmes en Algérie. La Tunisie affiche également le taux de mortalité infantile le plus bas (23 pour 1 000, contre 37 au Maroc et 38 en Algérie). Selon cette étude, parmi les principaux facteurs ayant contribué à cet indicateur positif en Tunisie se trouvent l’éradication de toutes les pandémies et une formation médicale conforme aux normes internationales.
 

 

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