14 mai 2006

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TUNISNEWS
7 ème année, N° 2183 du 14.05.2006

 archives : www.tunisnews.net


LTDH: Infos Express

Collectif 18 Octobre Pour Les Droits et les Libertés Paris : silence, on reprime !

LE FDTL proteste contre l’agression des avocats

AP:Tunisie: grande affluence au pèlerinage juif de la Ghriba

Nasreddine Ben Hadid: Des «maux» pour sourire et des «bourses» pour souffrir

Houcine Mhamdi Tunisie…psychiatre Sahbi répond Amri

The New York Times: In Egypt, poet keeps his words sharp

 

 
Ligue Tunisienne pour la Défense des Droits de l’Homme  
 
Tunis le 13 mai 2006  

Cortège funèbre du regretté le militant ADEL ARFAOUI

Le cortège funèbre du regretté le militant ADEL ARFAOUI a été conduit vendredi 12 mai 2006 du domicile parental au cimetière de la ville. Il a été accompagne par les membres de sa famille et de très nombreux habitants de la ville et de ses ami(e)s a leurs tète le secrétaire général de l’Union Régionale du Travail et de la section LTDH de Jendouba ainsi que le président de la section LTDH de Jendouba le militant HEDI BEN ROMDHANE. Un très grand nombre d’activistes se sont rendus a Jendouba représentant les associations, les syndicats nationaux de l’UGTT et les partis politiques parmi eux les membres: du comite directeur de la LTDH ses comites de sections et ses militants, de l’association tunisienne des femmes démocrates, du conseil national pour les libertés ,de l’association tunisienne de lutte contre la torture de l’association internationale de soutient au prisonnier politiques , de la section tunisienne d’Amnesty International ,de  l’association des femmes tunisiennes pour la recherche et le développement, du centre de l’indépendance de la justice, du conseil de l’ordre des avocats, de l’Union Générale des Etudiants de Tunisie ainsi que les secrétaires généraux et les dirigeants des partis politiques: le Forum Démocratique pour le Travail et les Libertés, le Parti Démocratique Progressiste, le Parti Ouvrier  Communiste Tunisien, l’Initiative Démocratique, le Mouvement « Ettajdid », le Parti du Travail National Démocrate les Communistes Démocrates et le Mouvement des Démocrates Socialistes ainsi que des personnalités de divers sensibilités intellectuelles et politiques .  

Oraison funèbre du regretté ADEL ARFAOUI

  Le 1ervice président de la LTDH MER Slaheddine Jourchi a prononcé une oraison funèbre  a la mémoire du regrette au nom du comite directeur de tous les ligueurs et au nom du président de la ligue qui faute de billet n’a pas pu regagner Tunis depuis l’Espagne ou il assistait a l’assemblée générale du Réseau Euro-méditerranéen des Droits de l’Homme . Le militant Mouldi Jendoubi SG de l’Union Régional du Travail de Jendouba et le président de la section LTDH ont également prononcé des oraisons funèbres très émouvantes a la mémoire du regrette. La police interdit la cérémonie funéraire au siège de l’URT de Jendouba Suite a l’insistance des syndicalistes de la région et a leurs tète le SG de l’UR la dépouille du regrette ADEL ARFAOUI qui était un militant syndicaliste actif devait être transportée au siège de l’URT  de Jendouba .une cérémonie funéraire et la signature d’un registre de condoléances étaient prévues mais le chef du district de police de la région a averti la famille de l’interdiction formelle de transporter la dépouille au siège du syndicat menaçant la famille de représailles et que la police ne permettra jamais que cela se fasse. Menace réelle à juger de la présence d’un impressionnant dispositif policier dont certains dépêches de la capitale tout autour du domicile du défunt. Pour ces raisons la cérémonie funéraire au siège de l’URT s’est réduite à la réception des condoléances de ceux qui ont pu y accéder.  

La police empêche l’ouverture du local de la section de la LTDH à Jendouba pour recevoir les condoléances

  Le président de la section de Jendouba le militant HEDI BEN ROMDHANE accompagne d’un membre de la section s’est rendu le matin du vendredi 12 mai 2006 au local de la section pour l’ouvrir et l’aménager à recevoir les condoléances .mais un énorme dispositif policier s’est brutalement interpose allant j’jusqu’a assener un coup se poing sur le visage du compagnon du président de la section malgré la gravite et la douleur de la situation.  

L’encerclement des locaux des sections de la ligue et l’agression de ses militants se poursuivent

  Le blocus impose a tous les locaux des sections de la LTDH se poursuit .Tous ceux qui tentent d’y accéder sont brutalises et repousses .le siège central reste accessible uniquement pour les membres du comite directeur. Illustration Mer TAIEB BOUAJILA membre du bureau exécutif de la section Tunisienne d’AMNESTY INTERNATIONAL qui venait déposer au local central une invitation a la ligue pour la séance d’ouverture de l’AG de la section d’AI les 20 et 21 mai  a été cerne par un groupe de policier qui lui ont demande de présenter ses papiers d’identité et l’ont soumis a un interrogatoire en pleine rue avant de le relâcher.  

Coupure de la connexion internet de la LTDH

  La connexion internet est de nouveau impossible a partir du siège central de la LTDH l’accès au réseau et désormais occasionnel et rare.  

Viles calomnies contre la ligue et son président

  Le journal « ASSABAH » du 13 mai 2006 a publie en page 4 un article sous la signature du dénommé Abderrazak Chaabani dans lequel il calomniait d’une façon vile et basse la ligue et son président l’article était illustré d’un fac simile d’une lettre adressée par le président de la ligue au nom du comite directeur a son Excellence l’ambassadeur de l’union Européenne au sujet du suivit de l’exécution de l’accord conclu en 2002 entre l’UE et la LTDH. La publication de cette lettre envoyée par le président de la ligue prouve encore une fois que les correspondances de la ligue sont systématiquement interceptées ce qui constitue un délit réprime par la loi dans tout état de droit. Rappelons que l’accord susmentionné a été conclu dans le cadre de l’initiative européenne pour la démocratie et les droits de l’homme (IEDDH).il concerne un programme de modernisation de la ligue s’étalant sur deux années. Le premier volet de ce programme a été réalisé sans que les autorités ne s’y opposent. Mais se rendant compte de l’impact positif de ce programme sur le fonctionnement de la ligue les autorités ont subitement le 29 aout2003 procédé illégalement a sa suspension dans le but de mettre fin a la modernisation de la ligue et paralyser son action. Cette intervention brutale et illégale a été immédiatement  dénoncée par la ligue et d’autres organisations dont les réseaux arabe et internationaux des droits de l’homme en plus le parlement européen a exprimé son indignation dans plusieurs communiqués se basant sur l’accord de partenariat conclu entre l’UE et l’état Tunisien dont les clauses affirment l’engagement des parties signataires a favoriser l’évolution du tissu associatif independant.les autorités ne se privent pas d’utiliser l’accord pour obtenir des financements énormes au profit des associations inféodées tout en privant les associations indépendantes dont la ligue.         


Ligue Tunisienne pour la Défense des Droits de l’Homme

Cérémonie de  » fark » et condoléances

 

La LTDH fait part a tous les ami(e)s du cher regretté le militant ADEL ARFAOUI membre du comite directeur décédé  jeudi 11 mai 2006 que le deuxième FARK et la cérémonie des condoléances auront lieu mercredi 17 mai2006 a 18h 30 au siège central sis    11, rue Baudelaire,      al omrane –Tunis.   Pour le comite directeur de la LTDH Le vise président Anouar Koussri  


 

Tunisie Collectif 18 Octobre Pour Les Droits et les Libertés Paris

SILENCE, ON REPRIME !

 
Le pouvoir policier tunisien poursuit une campagne répressive sans précédent et dans tous les azimuts afin de faire taire les aspirations et les revendications légitimes des différentes sensibilités politiques, associatives, sociales ou professionnelles, franchissant de nouveau pas vers la tyrannie et la persécution. La menace d’anéantissement qui plane sur la Ligue tunisienne des Droits de l’Homme, une des plus prestigieuses organisations tunisiennes, ou la politique d’étouffement et de marginalisation  exercée à l’encontre des juges et avocats, mais aussi des journalistes, des opposants politiques, des syndicalistes et des étudiants est un exemple évident de la nature dictatoriale de ce pouvoir ! En effet, la ligue tunisienne des Droits de l’Homme ( LTDH) est depuis des années une des cibles privilégiées de Ben Ali. Les procès  judiciaires  se comptent en plusieurs dizaines et la situation de cette institution ne cesse de s’aggraver puisque, en plus de l’annulation au mois de septembre 2005 de son 6ème congrès, toute activité publique réalisée par le comité directeur ou ses multiples sections est paralysée, leurs différents locaux, y compris le siège sont interdits et les militants et dirigeants sont privés des moindres déplacements ! Pire, depuis  la décision du  conseil national  de la ligue d’organiser son congrès les 27 et 28 mai prochain, les agressions physiques et verbales sont quotidiennes et même les réunions internes sont interdites. Le sort réservé aux juges et avocats n’est pas meilleur. Au coup de force pratiqué depuis peu contre la direction légitime de l’association des magistrats, jugée trop indépendante, s’ajoute une énième offensive contre les avocats et leurs structures représentatives et notamment l’ordre national des avocats. Cette nouvelle crise a éclaté à propos d’un projet de loi portant création d’un Institut de formation des avocats qui devait être préparé dans le cadre d’une commission mixte associant le Conseil de l’ordre des Avocats et le ministère de la Justice. Les avocats  ont été surpris par l’annonce le 8 mai de la présentation devant la Chambre des députés d’un projet de loi, préparé unilatéralement par le ministre de la Justice , à l’opposé des propositions faites par les Avocats. Ce projet, conçu pour être géré et contrôlé par les autorités publiques  – ce que contestent les avocats – a été adopté par la chambre des députés le mardi 09 mai dernier en l’absence  du Bâtonnier et des structures élues du Barreau qui ont émis la volonté de prendre part aux discussions et tenté de  prendre contact avec le Ministère de la Justice en vue de signifier la protestation des avocats à l’encontre de ce projet de loi, mais en vain. Depuis, plusieurs avocats ont été victimes d’agressions physiques et verbales dont notamment Mr Abderrazak Kilani, membre du conseil de l’ordre et Mr Ayachi Hammami, membre du Collectif 18 octobre pour les droits et les libertés. Le Conseil de l’ordre a alors décidé le jour même d’organiser un sit-in dans la maison du Barreau en signe de protestation et de lancer un mouvement de protestation (mobilisation dans toutes les Cours d’Appel du Pays ; journée de protestation nationale au Palais de Justice de Tunis le 23/05/2006 ; Boycott des Commissions d’office et de l’aide juridictionnelle ; plaintes au nom des avocats victimes d’agressions policières). Cette nouvelle escalade de violence exercée à l’encontre des avocats  s’applique à toute une société civile, paralysée par un impressionnant arsenal répressif afin d’interdire la moindre activité, publique soit-elle ou même privée ! Dans ces conditions de répression sans précédent, le collectif 18 octobre de Paris s’indigne quant à l’élection de la Tunisie au conseil des droits de l’homme par l’Assemblée générale de l’ONU, un geste qui tourne le dos aux aspirations légitimes  du peuple tunisien aux droits et libertés fondamentaux. Le collectif 18 octobre de Paris salue le combat de toutes ces femmes et tous ces hommes, là où ils sont,  qui honorent la Tunisie et leurs exprime son engagement total à leurs côtés jusqu’au rétablissement de nos droits et de notre dignité.  Dénonce avec la plus grande vigueur ces attaques répétées contre la LTDH , le Barreau, les juges, les opposants politiques, les journalistes…et l’usage systématique de la violence à l’encontre des différents acteurs de la société. S’élève contre cette état de siège non déclarée que vit le pays et appelle à une campagne de solidarité internationale avec les différents défenseurs tunisiens.                                                                                                 Le : 13/05/2006                                                                                        Collectif 18 octobre de Paris

 

LE FDTL PROTESTE CONTRE L’AGRESSION DES AVOCATS

 
jeudi 11 mai 2006. Le bureau politique du FDTL a tenu une réunion extraordinaire à la suite des agressions dont furent victimes des avocats lors d’un sit-in organisé au siège de leur association à Tunis.
Ce sit- in avait pour but de protester contre l’adoption par le Parlement, téléguidé par le Pouvoir, d’une loi mettant en place un Institut de formation des avocats sans aucune concertation avec l’Ordre des avocats, ni prise en compte de ses réserves sur l’absence de garanties assurant une participation effective de ses membres à la gestion de cet institut.
Le FDTL condamne ces agressions visant tout particulièrement Maîtres Abderraouf Ayadi, Ayachi Hammami et Abderrazak Kilani, ces deux derniers ayant dû être hospitalisés. Il enregistre, une fois de plus, qu’au cours des derniers mois, la répression est montée d’un cran, ciblant tant les militants des partis démocratiques, les magistrats, les avocats, les membres de la Ligue des droits de l’homme…, que les journalistes, les femmes démocrates, les syndicalistes des différents secteurs, les étudiants et les chômeurs diplômés.
Le FDTL a déjà condamné les interventions policières, qui ont paralysé et parfois empêché ses propres activités, et le harcèlement continu de ses militants ; le dernier en date a concerné Me Hédi Mannai, avocat et coordinateur du parti dans la région de Jendouba, qui, le 7 mai 2006, a été bloqué à l’entrée de Tunis et empêché de rejoindre une réunion des cadres au siège du parti. Face à ce grave verrouillage visant à étouffer, depuis plus d’un an, les organisations indépendantes, qui sont les véritables piliers de la société civile, face à cette escalade qui a poussé certains militants à des actes extrêmes : grèves de la faim, sit-in,… le FDTL réaffirme son entière solidarité avec ces luttes légitimes. Il exprime sa profonde inquiétude, car ces dérapages finissent par déstabiliser le pays et dégrader irrémédiablement son image.
Il demande, de nouveau, aux autorités d’ouvrir un dialogue réel avec les syndicats et les associations, et de mettre un terme à ces harcèlements absurdes qui se situent en totale contradiction avec les nouvelles obligations qui découlent de leur présence au Conseil des droits de l’homme de l’ONU. Il appelle les forces du changement à s’unir pour résister pacifiquement et efficacement à la répression.
Le secrétaire général Mustapha BENJAAFAR


Tunisie: grande affluence au pèlerinage juif de la Ghriba (Djerba)

 

–par Bouazza ben Bouazza–

AP | 14.05.06 | 16:22 TUNIS (AP) — Plusieurs milliers de pèlerins de confession israélite, dont plus de 1.000 venant d’Israël, affluent depuis jeudi vers l’île de Djerba, dans le sud tunisien, pour y effectuer lundi et mardi les rites annuels dans la grande synagogue de la Ghriba, le plus ancien monument juif d’Afrique construit il y a plus de 2.500 ans. « Tout est fin prêt pour accueillir les visiteurs », a déclaré à l’Associated Press le président de la communauté juive de Djerba, Pirez Trabelsi. Selon lui, « le pèlerinage de cette année se présente mieux que le précédent », en estimant le nombre de visiteurs attendus entre 3.500 et 4.000 personnes. « On vit bien ici, en harmonie avec la communauté musulmane. On pratique librement notre culte et on est en sécurité. On n’a pas peur, pas comme dans d’autres pays », a lancé ce septuagénaire natif de l’île des lotophages, selon l’Odyssée d’Homère. « Ce sera une grande Ghriba, cette année », a assuré le président de l’Association des juifs tunisiens en France, Gabriel Kabla. « Nous n’avons pas de souci, les choses vont dans le bon sens », a ajouté ce médecin djerbien de naissance. « Bien qu’on ait eu peur au début de la préparation de la saison à la suite des attentats perpétrés en Egypte et des événements au Moyen-Orient, les gens ont repris l’ascendant à tel enseigne que nous avons désormais des problèmes de réservation », fait observer René Trabelsi, fils de Pirez Trabelsi. Ce voyagiste installé à Paris a programmé pour ce pèlerinage six vols charters vers Djerba. Outre la forte communauté juive de France, d’autres viennent d’Autriche, d’Italie, de Grande-Bretagne et d’Autriche, tandis que les pèlerins israéliens sont pour la plupart originaires de Tunisie. Selon René Trabelsi, de nombreuses personnalités politiques et artistiques s’associeront cette année rencontre à la fois religieuse et festive. Il a cité notamment le député UMP Pierre Lellouche, le président du Congrès juif européen, Pierre Besnainou, et le président du Conseil représentatif des institutions juives de France, Roger Cukierman. AP

 

 

En réponse et non riposte à Zyed Krichen

(De la liberté de presse, encore une fois), [Réalités N° 1063 du 11 mai 2006]

Des «maux» pour sourire et des «bourses» pour souffrir

 

Nasreddine Ben Hadid

 

Qu’un journaliste se prenne pour «une lumière», la chose peut être admise dans la mesure où la plume permet presque toujours –  entre «certaines mains» – ce qu’un bâton de maréchal ne peut satisfaire, raison de plus lorsque ce journaliste arrive – en plus de sa dimension créative – à disposer d’un certain pouvoir ou disant le, d’un pouvoir certain.

 

Le journaliste se pose toujours en «générateur de bonnes idées», des idées que la logique du «contenant» devait porter à une «certaine légitimité» lorsque le «contenu» ne peut assurer une légitimité tout court. Le mal journalistique – en Tunisie – est bel et bien à l’image de cette sédimentation géologique, lorsque chaque «strate» porte sa propre vérité !!!

 

Certes, il va de soi, que la logique de sacralisation/diabolisation s’impose en telle circonstance [comprendre le 3 mai, Journée Mondiale de la Liberté de presse], mieux encore chacun peut – par la logique de la plume – se poser en «générateur de bonnes recettes» ou «inventeur» de «portes ouvertes» à ce labyrinthe ancestrale.

 

Faut-il demander [un idée parmi tant d’autres] que chaque journaliste se donne – chaque 3 mai – à une «mea culpa» publique à l’image de ces séances thérapeutiques américaines, où les uns et les autres se donnent à des «strip-teases» psychologues !!! Les scénaristes les plus extravagants seront pris à court par une «réalité» aussi burlesque que «pleur-lesque» [terme que j’invente avec un plaisir énorme]. Combien d’articles ont vu le chemin de l’après dernière page [comprendre la poubelle], combien de restrictions, de barrières, de bâtons dans les roues et surtout l’omniprésence de cette ambiance de «donneur de leçon», qui à l’image d’un projet [avorté] de «Bourguiba» s’invente ou se veut et se voit en unique source la vérité absolue !!!

 

Le journalisme en Tunisie souffre plus de ses propres journalistes que par l’absence d’une liberté ou le manque d’encouragements. La notion de corporation reste encore absente ou disant par respect à certains «minime» et «embryonnaire»…

 

Comment peut-on marier le journalisme, qui se veut par sa nature une émanation de la société «libérale et bourgeoise» à une arrière-pensée féodale et un avant-projet négationniste de l’autre et de son intégrité morale [et physique par conséquence] ???

 

Zyed Krichen aurait pu nous éclairer et mettre nos honorables lecteurs à l’image d’une expérience qui est la sienne !!! Comment peut-on parler de «Bourse» au moment où les investisseurs potentiels ne savent guère de la logique de sélection [naturelle ou artificielle] et même de «clonage» pour ne pas parler ou faire descendre le langage à une vérité crue et sans masques !!!

 

Il pourra bien nous dire comment peut-on remplir la «bourse» des journalistes, ceux qui peinent à joindre un bout du premier bout à un second bout de ce premier bout, car ils arrivent rarement à voir le second bout pour ne pas dire le saisir !!!! Zyed Krichen aurait pu frapper sur la table et crier haut et fort que les journalistes doivent percevoir des miettes des bénéfices colossales que se font les patrons de presse actuellement au lieu de nous promettre ou plutôt nous faire «masturber» à l’idée de posséder des actions et prétendre à un droit de blocage !!!

 

Marie-Antoinette en promettant du gâteau à des «sans culottes» affamés, ne faisait que présenter une «feuille de route» [vers la Bastille], certains se posent déjà en «traceurs» pour d’autres tout en rêvant d’être «de prochains originaux», tant que la vie de «copie» ne peut être que «fastidieuse»…

 

Zyed Krichen rêve déjà de son propre journal, la chose peut être prise dans la légitime aspiration d’un journaliste qui peut prétendre à une certaine expérience et un parcours certes discutable mais irréfutable. Nous – comprendre journalistes prolétaires – nous sommes prêts à hypothéquer nos «actions» et notre droit de  blocage en contrepartie d’une légère et combien minime augmentation.

 

Il faut bien conclure que la «réalité» est telle que le soleil, chacun la voit de son côté !!!!

 

Pauvre Louis XVI, il a bien  tremblé sur l’échafaudage !!!

 

 

Houcine mhamdi tunisie…psychiatre sahbi répond amri

 

 

Le docteur sahbi amri   écrivait en janvier 2006… BRAVO à HOUCINE MHAMDI et Merci en attendant la parution de la suite du livre diagnostic et défi .

 

Courage – Défi

et

Appel au Détartrage Politique

 

Comme l’écrit le politologue tunisien Aziz Krichen :

 

  » Toute autorité ne provenant pas de lui , dans l’exécutif, au Parlement, dans la classe politique, la justice, la presse, l’administration , les syndicats …  Tous les rouages ont été purgés, de sorte que le Président de la République Zine El Abidine Ben Ali est littéralement entouré aujourd’hui par un néant d’hommes et d’institutions .              

       

          La décantation massive des résidus de sédiments des marécages politiques a gravement pollué l’environnement de la société Tunisienne face à l’implication de nombreuses composantes motivant les dérives et les violations de tout ordre par l’exclusion des vecteurs de l’honnêteté , de l’intergrité , de la confiance et de la transparence .    

      

               Le courant est tellement érosif qu’il a amputé ses siens pour compliquer plus encore toute action d’assainissement ultérieur.

 

               Dans ce contexte , un ex-haut responsable R.C.D.iste ,  Mr. Houcine Mhamdi , est sorti de l’anonymat pour  lever le ton afin de mettre à nu les fictions et les mensonges des pratiques indescentes de la classe dirigeante qui a toujours usé des spots publicitaires lucratifs des mercenaires des stylos et des officnes propagandistes pour prolonger la durée du désastre accablant tout un pays et tout un peuple sous les théories criminelles officielles de lutte contre la prolifération du terrorisme international.

 

               S’il a le flair d’un cadre du secteur policier, il a le don d’un haut administrateur politique soucieux de l’avenir de son pays.

 

               Un cumul de déceptions se sont rangées dans son esprit pour faire de sa personne un rebelle de gros calibre à Zine El Abdine Ben Ali et sa bande mafieuse .

               Un témoin de l’intérieur de la boite est toujours plus gênant qu’un spectateur stupéfait.

               Mr. Houcine Mhamdi a très mal compris les consignes professionnelles et n’a pas accepté que l’honnêteté et l’intégrité ne soient jamais des facteurs de greffes au régime de la dictature policière .

              Il partage , néanmoins , sa souffrance , sa douleur et sa détermination à son ultime espoir au vrai changement démocratique et au respect des droits de l’homme avec nombreux de ses compatriotes anéantis provisoirement par le terrorisme d’état de la voyoucratie du Palais de Carthage .

               Car , au fait , l’histoire a toujours fait savoir aux dictateurs et aux empereurs qu’on ne pourrait jamais vaincre la volonté des peuples à la liberté et à l’autodétermination dans le respect et la dignité .

               Mr. Houcine Mhamdi déplore au régime Tunisien la centralisation des pouvoirs et la transformation des institutions en appareils de servitude inconditionnelle pour la prolongation de la vie de l’oligarchie .

               Mensonges , dérives et violations de tout ordre ont fait des nostalgiques à la pyramide du pouvoir des bras longs de soumission et de sous-traitance du banditisme d’état où le respect de la loi et la préservation du bien public  ont toujours fait défaut pour l’esclavagisme d’un peuple stressé par la terreur de la voyoucratie qui s’est implantée au Palais de Carthage en vue de véhiculer la schizophrénie musclée des acculturés . 

               Mr. Houcine Mhamdi vient de sortir de l’anonymat par une publication d’élite populaire d’un livre-diagnostic défiant les normes de la tradition du mutisme des hauts responsables R.C.D.istes ayant quitté leurs postes au pouvoir à la suite de contraintes professionnelles mettant en péril le pronostic de l’avenir des grimpeurs arrivistes aux rouages du pouvoir : Les Chalaco .

               S’il a eu d’énormes réserves sur l’absence de détartrages au niveau de l’enceinte de la pyramide de l’autorité policière qui comprime les libertés et séquestre la vie politique en Tunisie , il garde en son fond la déception de l’absence de détartrage de dents , d’esprit et de coeur au niveau de l’opposition et des défenseurs des droits de l’homme en son pays .

              D’ailleurs , il n’y arrive à s’y faire greffer pour exploiter ses connaissances exceptionnelles et ses idées nouvelles .

              Houcine Mhamdi traîne beaucoup trop sur l’opposition Tunisienne et sur les défenseurs des droits de l’homme de son pays mieux qu’ils ne connaissent sur eux mêmes .

             Pour s’entretenir et collaborer avec cet ex-haut responsable du ministère de l’interieur et du Pati-Etat , il faudrait faire tomber les masques de l’hypocrisie et du double-langage .

            Il n’a rien à cacher mais il sait ce qu’il fait .

            Son livre-défi , publié récemment sur les colonnes de Tunisnews , véhicule un message descriptif d’une situation sociopolitique scandaleuse qui traîne tout un pays et tout un peuple vers la décadence irréversible aux yeux de complices étrangers et d’une opposition politique affective et affectueuse qui bloque l’initiative de l’éclosion rationnelle d’un véritable changement démocratique  .

           L’ambivalence handicapante de cette opposition  lui a entravé sa représentativité , ses prolongements de confiance et de popularité pour la mobilisation massive et la conquête des adhérents .

           L’ambiguïté de ce transfert de confiance entre une frange assez importante de citoyens politisés et l’opposition Tunisienne réside au manque de sincérité du militantisme des parties intervenantes .

          La fiction des slogans et des coalitions synthétiques incompatibles de groupes d’opposition , de vecteurs d’opposition et de révoltés avec le foyer de la gangrène nationale ont toujours sous-estimé l’intelligence du peuple Tunisien qui a abandonné sa participation à la vie politique  , exception faite à la mobilisation lucrative des nécessiteux et des profiteurs .

               Houcine Mhamdi a dévoilé , de son domicile à Tunis , avec beaucoup de courage et de défi incontestables , le tabou des mécanismes suffocants démeurés  incompris dans les pratiques d’un état mafieux  . 

              La publication , fragmentée à Tunisnews , de son livre-introduction aux responsabilités des véritables commanditaires des scandales financiers et criminels à vocation politique mobilisatrice au profit de l’oligarchie de la dictature policière culpabilise des têtes bien déterminées au pouvoir .

              Si les informations requises dans ce livre-bombe sont incorrectes et mensongères, nombreuses questions se dirigent depuis des semaines  vers la passivité des barons du foyer de la gangrène nationale et  l’indifférence du secteur de la justice pour traduire cet  » insolent  » et     » ingrat  » ex-responsable RCDiste devant les justiciers du trône afin de lui flanquer au moins une décennie à l’ombre et à l’humidité pour avoir gueuler à l’internet .

               Mais , au fait , qui est-il ? D’où vient-il ? Qui le pousse à agir ainsi ? Quels sont ses moyens ! ! ! ? Cherche-t-il à extirper une générosité accrue de l’autorité suprême pour acheter son silence ? Est-il à l’affût d’une innocence d’une culpabilité quelconque par une telle fuite vers l’avant ? Adopte-t-il le principe de  » Si tu parles , je te dénoncerai à ma prochaine publication  » ? …

              Ses potentialités intrinsèques riches d’idées politiques modernes distinguées font peur à la fois au pouvoir et à l’opposition politique reconnue et non reconnue par sa capacité d’orateur appliqué  et ses hautes qualités morales .

              D’ailleurs , il a vraiment souffert pour restituer  son livre de deux responsables de partis d’opposition reconnue qui , peut-être , ont déjà remis , avant la publication de Tunisnews , une copie de ce manuscrit à l’autorité policière pour se disculper de toute responsabilité ultérieure .

              L’un d’entre-eux a pris la peine de garnir son journal hebdomadaire par des récits de ce bouquin , bien sûr en prête-nom .

              Cette information coïncide , en délai , avec l’installation d’un marchand de légumes à proximité limitrophe de son domicile et l’ouverture d’un Taxiphone en face de sa porte d’entrée .

              Drôle de curiosité d’indicateurs et de milices ! ! ! ?

              Houcine Mhamdi ne craint ni à sa sécurité  , ni  à celle de sa famille .

              Son passage à la tête du comité de coordination du R.C.D dans une banlieue industrielle fébrile lui a servi d’une expérience professionnelle importante dans la gestation des responsables de la pyramide de l’état policier .

              Ben Arous est le principal noyau électrifiant de l’éclosion du Mouvement de la Tendance Islamiste  » Nahdha  » en Tunisie .

              Ben Arous est le berceau privilégié de l’exode rurale et du chômage des jeunes et des adultes , des diplômés et des non diplômés .

              Ben Arous est le principal centre urbain de coordination et d’attraction des aventuriers à l’émigration clandestine . 

              Ben Arous est le plus haut lieu de ségrégation raciale , de discrimination sociale et régionale de l’esclavagisme des individus .

              Ben Arous est le principal foyer de narco-trafic aux yeux de la complicité policière et milicienne RCDiste . Des parent de l’actuel Président de la République n’y sont jamais innocents à ce commerce fatal .

              Ben Arous est le quartier général de l’état-major des complots politiques .

              Ben Arous est la plaque-tournante des réseaux internationaux de blanchiments d’argent impunis entre les deux rives de la Méditerranée .

              Ben Arous est l’étape préliminaire mafieuse aux transactions foncières d’enrichissement illégal des responsables de l’état policier .

              Aux circonscriptions territoriales administratives de Ben Arous se trouvent  le domicile familial de Rached Ghannouchi , Leader Islamiste Tunisien en exil , et le domicile parentale de Leila Trabelsi actuelle épouse du Président Zine El Abidine Ben Ali .

              A Ben rous , tout se sait mais rien ne se dit .

              Houcine Mhamdi l’a mis noir sur blanc et a commencé à publier ses informations inédites d’une manière éloignée de la diffamation et des insultes .

              C’est un constat courageux d’un amas d’incorrections et d’irrégularités de dessous-de-tables qui ont été mis en public malgré les censures et les interdictions à la liberté d’____expression et d’opinion en Tunisie .

              Le jeune avocat Maître Mohamed Abbou est , actuellement ,  en train de payer la facture pénitencière d’un article d’une page publiée au colonne de Tunisnews . Pourtant , Houcine Mhamdi a séquestré tout un espace à Tunisnews pendant quelques semaines pour la publication de plus de cinq cent pages de défi et de vérité au Parrain et à sa pyramide de l’autorité policière … en tout impunité totale .

             Certainement , il n’a pas rendu toutes ses armes .

             Autrement , on n’entendra plus parler de lui .

             Le duel vient d’être, uniquement , commencé en direction des élections Présidentielles de 2009 .

            Cependant, la puante mesquinerie d’un rat d’égout vient , à son tour , de faire surface et gâcher le décor des événements .

            Un misérable profiteur ex-ministre ayant qualifié en toute arrogance , Mme Danielle Mitterrand de Veuve , a pris la peine de publier au frais de la princesse ses conneries lucratives d’intellectuel vendu au foyer de la gangrène nationale . 

           Sans vocation ni conviction pour la défense des fictions bâtardes des mensonges confectionnées , Sadok chaabène n’a pu  égaler par  » son ouvrage  »  les vérités qui sautent aux yeux du livre-bombe de Houcine Mhamdi.

           En effet , entre quelqu’un qui use de l’argent public et de la tricherie intellectuelle pour demander une charité de l’autorité suprême , et un autre qui comprime ses méninges pour rédiger et rassembler les preuves d’appui de ses allégations à partir des discours officiels et des parutions administratives pour faire avorter les fictions et les mensonges propagandistes , la différence est si grande surtout quand il use de   ses propres moyens  financiers personnels pour faire apparaître la vérité et la réalité des décombres des fictions et des mensonges en mettant sa sécurité en péril devant la férocité de la voyoucratie du banditisme d’état .

          Cependant , la différence entre les deux hommes est si énorme car , il n’y a aucun lieu n motif de comparaison d’une moisissure  face à une pierre précieuse .

            Par ailleurs , à ce sujet un débat télévisé à la T V . 7. pourrait trancher le duel entre le futile Sadok Chaabène et Mr. Houcine Mhamdi .

            A cet effet , Zine El Abidine Ben Ali n’est en mesure de courir le risque et recevoir une gifle supplémentaire après l’échec fatal du SMSI 2005 à Tunis .

           Il n’est , alors , pas prêt à faire le fair-play et donner son autorisation pour une mascarade publique de ses mercenaires pour déclencher un scandale politico-financier et policier capable de le faire sauter de son trône avant éruption du délai .

          Car , au fait , Zine El Abidine Ben Ali n’accepterait jamais le jeu démocratique de la transparence .

          Il préfère périr cloîtré au Palais de Carthage pour mourir en Président Historique : veux qui n’a pas été réalisé pour le défunt Zaïm Habib Bourguiba par l’embuscade nocturne de ses  ingrats collaborateurs à la sombre veille du 7 Novembre 1987 .

            Le réflexe de l’ignorance a toujours dominé l’esprit stérile des comploteurs et des ingrats .

            Par ailleurs , un procureur et un juge d’instruction ONUsiens se préparent déjà pour camper en Tunisie afin de couper la route au creusage de trous de refuges à l’instar de l’abri clandestin de Saddam Hussein pour épargner à la Tunisie une nouvelle invasion coloniale dévastatrice de grandes puissances à la capture des commanditaires du terrorisme d’état obstacles à l’instauration de la démocratie et au respect des droits de l’homme en Tunisie sous les fictions et les mensonges de lutte contre la prolifération du terrorisme religieux .

 

 BRAVO à HOUCINE MHAMDI et Merci en attendant la parution de la suite du livre-diagnostic et défi .

 

Dr. SAHBI AMRI

Médecin Privé de sa Médecine

Cité El-Wouroud 1. Sidi Bouzid 9100

Tel.00.216.98.22.27.51

 

Et le 13mai2006..il changea totalement d’avis,de chemin,de partenaires et de visions,et ainsi il  rédige  ce qui suit, sachant bien que c’est un médecin et qui parle de psychiatrie? Pauvre tunisie.Je ne te souhaite pas cette

Chaise et pour qui?

Régurgité du pouvoir et par tous les milieux de la société civile, l’un parmi eux présume avoir une solution provisoire magique de vieux jeu  qui pourrait lui porter l’unique secours pour son cas échéant.

 Il s’est transformé, en toute bassesse d’esprit, en archiviste des aberrations et des abus de pouvoir dont il a participé en toute complicité au moment où il se collait encore les fesses à ses fonctions de serviteurs sadiques.

 Sans le savoir ou en toute idiotie, il a pu confectionner un document authentique de sa propre culpabilité de complice actif aux dérives et aux violations dénoncées par les victimes d’aberrations et d’abus de pouvoir.

 Sa naïveté présume envahir la scène médiatique à la recherche d’une innocence sans autocritique ni remord.

 Il prétend avoir toutes les solutions miraculeuses.

 La banque mondiale a souvent triché ses écrits et ses théories.

  A son tour, le Président Georges W. Bush a toujours meublé ses discours et interventions télévisées par les théorèmes et les axiomes d’un Tunisien détraqué qui se croit super-intelligent et superman.

 Mais, il ne s’agit que d’un faux-jeton  qui a pris la peine de jouer le rôle gratuit du porte-parole de l’actuel Ambassadeur Américain en Tunisie.

 Cet étourdi de  faisant-fonction d’avocat de Mister Hudgston n’a cessé de lécher les bottes aux diplomates Occidentaux accrédités à Tunis pour se faire passer en tant que victime du régime politique et de libéral ouvert au dialogue, à la compétition démocratique et la liberté d’____expression.

Mais, au fait, il ne s’agit que d’un raté souffrant d’une multitude d’affections psychiatriques d’instabilités comportementales et caractérielles.

 Il a certainement omis ses dérives financières, ses pratiques de tortionnaire dans les locaux de la police et de la garde nationale ainsi que ses abus de pouvoir avant qu’il ne soit révoqué de ses fonctions de haut responsable au RCD dans la principale zone industrielle de la banlieue de Tunis.(veuillez déclarer ces dérives

Et ceux qui te fournissent des fictions pareilles. Ce temps la est revolu .tu es arrives en retard.en 1992 j’etais secretaire general du comite de coordination de ben arous pour quitter le poste en janvier1993et assumer la responsabilite de delegue a sfax et el fahs puis nomme le 26/2/1995 chef de departement charge des relations avec les associationbs et les organisations.homme qui a donne la premiere presence pour les avocats et depuis.puis en octobre 1996au ministere de l’interieur jusqu’au 1/8/2003 et c’est moi qui a claque la potre temoin en main et lui meme a annonce ceci ?)

Les larmes du crocodile n’ont jamais été ni une forme ni une preuve de remord et d’autocritique pour se taper une nouvelle virginité artificielle d’innocence.

 Ce charlatan de la politique n’est qu’un schizophrène qui suit depuis quelques années un traitement chez un psychiatre connu à Tunis(oui docteur avec des articles pareils)

 En effet, à titre indicatif et pour ne plus revenir au sujet d’un politophyte aux neurones rouillés et aux méninges coincées, il m’est nécessaire d’ajouter que sa réputation est de renommée exceptionnelle en affaires de …..

 Je laisserai le soin à un ex-haut responsable du RCD régurgité des viscères de l’autorité au pouvoir de déclarer honnêtement et publiquement ses origines provinciales  afin d’aider son psychiatre au véritable diagnostic puis au traitement  adéquat et de préciser ensuite ses caractéristiques comportementales personnelles. 

 Son recours au faux nom et au double-nom pour signer des faux articles sur les colonnes de Tunis News n’est qu’un vieux jeu de primate qui témoigne non seulement de la lâcheté mais aussi de la confirmation de l’aggravation de l’atteinte schizophrène.(je suis de ceux qui claquent la porte.je ne recois pas des ordres pour ecrire.ni qu’on m’achete avec de l’argent du monde.)

 

L’écho de résonance de ses articles n’intéresse personne et il n’est pas nécessaire de créer des faux noms et des personnages virtuels pour se donner de l’importance à l’Internet. Il devrait se contenter de faire le domestique de Mister Hudgston) (pour ce monsieur il est capable quels sont qui lèchent les bottes) ?.

 

Chers lecteurs

Je laisse le soin aux psychiatres du monde ,de revoir le vocabulaire tout entier utilisé par notre psychiatre depuis le rédaction de son premier article, des donnes annoncées a travers ses écritures,

Notre docteur ,se trouve, dans un mouvement intra et extra-muros animé par un clan en état d’agonie sur tous les plans,

Ainsi je remercie d’abord ma plume,qui a poussé les mouchaawidines a agir selon des méthodes archaïques et dépassées qui ne cessent de renforcer la position d’un intrus comme le disait notre docteur? Et conseiller le psychiatre de venir voir comment se font les analyses des comportements,des idées et des approches.

Observation

Que les gens libres du monde commentent les contenus de cet article et l’intitulé de l’article

Du 13mai2006. Ca fait honte pour cette Tunisie. Ca ne se trouve qu’en Tunisie des comportements pareils. Il voulait le 8novembre1987 prendre le pouvoir? A deviner.

Houcine mhamdi tunisie

15Mai2006


 

In Egypt, poet keeps his words sharp

 

By Michael Slackman The New York Times SATURDAY, MAY 13, 2006 CAIRO « This is my sweetheart, » said Ahmed Fouad Negm as he gently kissed the dried, motionless head of a dead tortoise, patted its shell and tenderly placed it back onto the ground. Negm was on the roof of his apartment building, high above a sprawling, chaotic, filthy, garbage-strewn neighborhood of Mokkatem, where he dispensed with formalities and introduced himself as a man who loved a tortoise. « Glory for the crazy people/ In this stupid world. »  
The words were carefully painted in yellow on the wall, right beside his beloved dead tortoise. They were his words, the words of a poet, a harsh critic of power, who has spent 18 of his 76 years in prison largely because Egypt’s leaders tended to despise his words. It was vintage Negm, a kiss, a comment, a bit of poetry. Negm is among Egypt’s most popular poets, and has been for four decades. He is regarded as the first to have written in colloquial Egyptian, and from Gamal Abdel Nasser to Gamal Mubarak, the son of the president, he has skewered those he feels have led a once great country to the tangle of poverty and indifference played out in the fetid landscape beneath his rooftop. « Congrats our groom, » he wrote in a widely circulated poem about the young Mubarak’s recent engagement to a woman nearly 20 years his junior. « You of fortune and fame for who we’re all inheritance/ be merry, be game/ We couldn’t care less! » Negm is a bit of a folk hero in Egypt, and has remained popular even while the street – his street – has turned away from his vision of modernity, which would be largely secular. The changes on the street have only fueled his contempt for the ruling elite, as he says Egyptian identity has become less distinct, and more defined by faith, because of what he calls an illegitimate government. « The government has always been run by Pharaohs, but in the past they were honorable, » Negm said, returning to one of his favorite topics. « Now, Egypt is ruled by a gang, led by Hosni Mubarak, and he is only there because America and Israel support him. » It is that contempt for power, his giving voice to a desire for justice, which seems to keep him popular, keeps his books selling and recently led to a reprisal of a popular play called « The King is The King, » which showcases his poetry. He loves to smoke. He loves to curse. He loves to boast with a wink and a smile that he was married six times, that his current wife is 30 and that his youngest daughter, Zeinab, who is 11 years old, is not forced to adhere to the strict religious practices that have spread throughout his country in recent years. « I am free, » Negm said. « I am not afraid of anybody, because I do not want anything from anyone. » And then, looking down from his rooftop perch, where children, dogs and donkeys competed for scraps in a pile of rotting trash, he lamented what has come of Egypt. « This is not Egypt. I weep for Egypt. » And then a return to levity. « Coffee, » he hollered over the ledge of the rooftop to the sidewalk six stories below. « Bring tea to Uncle Ahmed, » he called in his raspy smoker’s voice. That’s how people know him. Uncle Ahmed. He has no formal education. In fact, as a young man in Cairo he was reportedly a thief and a forger, sent to prison for his crimes. But it was there, behind bars, that this slender man, with a narrow face and a large full nose, found his voice. In 1959, he published « Images from Life and Prison, » a work he wrote while in jail on a theft charge. A few years later he became partners with a blind traditional singer, Sheik Imam Essa, and together they developed a biting satirical repertoire that won a huge following and the enmity of the head of state. « The state of Egypt is submerged under lies, » Negm wrote after the Arab defeat to Israel in 1967. « And the people are confused « But everything is O.K. as long as our damned masters are happy « Because of the poets who fill their stomach with poems « Poems that glorify and appease even traitors « With God’s will, they will destroy the country. » Egypt tried pan-Arab nationalism under President Nasser. It tried peace with Israel under President Sadat. Both men jailed Negm for his mocking of their leadership. President Mubarak, who has avoided the bold moves of his predecessors, has not yet jailed Negm, but that has hardly spared him from Negm’s contempt. « They are not rulers, they are dogs, » he said of the Arab heads of state. « I challenge all our kings and leaders to step into the street without their guards for five minutes. » Moments later, he is nearly blasted out of his plastic chair when the call to prayer booms from four speakers mounted on a roof nearby. He instantly feigns spitting toward the source of the sound, and then mocks the imam making the call to prayer. « His wife will not let him speak at home, so he tries to impress us with his big voice, » he said. « Then he goes out and steals. » It is all said with a smile and a laugh, and there is usually a punch line or coarse word to inspire a laugh. He is, after all, Uncle Ahmed, dressed in poor clothes, living in a small, crowded apartment, in a small crowded neighborhood. « Egypt is a candle submerged by the river, » he said, when asked if Egypt is still the center of Arab thought and culture, and if not, why. « When the Earth is dark, Egypt comes out of the river and lights the world. » But he despairs that the light he calls Egypt is, at least for now, not burning bright. « The people down there are not Egyptians, » he said. « They are oppressed people. »
 
(Source: The New York Times Saturday, May 13, 2006)


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