4 mai 2007

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TUNISNEWS
8 ème année, N° 2537 du 04.05.2007

 archives : www.tunisnews.net


Amnesty International: WARN on Oualid Layouni at Risk of Torture in Custody in Tunisia

Maître Mohamed Ennouri: Dementi

Tunisie – Liberté de la presse: LEXPRESS.fr s’engage avec RSF Zaghloul: Combien de morts ? Reuters: Enquête sur des propos tenus par le PM turc Tayyip Erdogan – TV AFP: Projet d’élection présidentielle au suffrage universel soumis au parlement AFP: Dans la tourmente politique, la Turquie garde la confiance des marchés


WARN on Oualid Layouni at Risk of Torture in Custody in Tunisia

 

REQUEST FOR WARN ACTION # 15/07 TO: International WARN Coordinators via Tatyana Cooper AIUSA, tel: +1 202 675 8752, fax: +1 202 675 8566, email: tcooper@aiusa.org From: North Africa Team, Campaigner on Tunisia: Heba Morayef COMMENTS: Appeals wanted from all sections and as many as possible DATE:  04 May 2007 Torture TUNISIA        Oualid Layouni, (m), 27 years Situation: Oualid Layouni is currently held in an isolated cell in a separate wing with other detainees accused of participation in an exchange of gun fire between the security forces and alleged members of the Salafist Groupfor Preaching and Combat (GSPC) in January 2007. Amnesty International fears that has been tortured in detention, particularly following reports from his family and lawyer that he is  in poor mental health and that he is at risk of further torture or other  ill-treatment. He is said to have swellings on his head and a cut above his right eye and not able to walk unsupported. He is also reportedly  unable to recognize his mother, his wife or his lawyer. The prison authorities told his mother during a visit in early April that he was on one occasion taken to the Razi Psychiatric Hospital in Mannouba and provided with treatment. Oualid Layouni was arrested on 11 December 2006 and detained incommunicado for 33 days, in violation of Tunisian law and  international standards. During this time, he was reportedly  tortured and his family had no information about his whereabouts. On 16 January 2007 he was brought before an examining judge, without his lawyer being present to assist him, and charged under the 2003 anti-terrorism law with “financing a terrorist organization”. According to his lawyer, the charges against him were based on the fact that he gave a relatively large sum of money to his twin brother, Khaled Layouni, who is also currently detained awaiting trial on account of terrorism-related charges. His mother, who is now being refused access to her other son,  Khalid Layouni, announced yesterday that she is going on hunger strike along with a group of other mothers of prisoners charged under the 2003 anti-terrorism law. The mothers made this announcement at the office of the lawyer of Oualid Layouni, which was surrounded by police forces who physically prevented a journalist and others from entering it. Oualid Layouni is married, with four children. An interior designer by profession, he lived for many years in the United Arab Emirates before returning with his family to Tunisia. As the main bread-winner of the family,he would often provide financial support to his brother as well as other members of the family when needed. BACKGROUND INFORMATION Since the introduction of the anti-terrorism law in 2003, hundreds of people have been arrested and charged with terrorism-related offences. Many of them have reported that they were tortured or otherwise ill-treated in order to extract confessions from them. Those who have been tried have been sentenced to heavy prison terms on the basis of confessions which were said to have  been extracted under torture. In addition, defence lawyers have also complained of increasing restrictions imposed on them during their visits to the defendants. Reports of torture and other ill-treatment by security forces in Tunisia remain frequent, especially during periods of incommunicado detention. In the majority of cases, allegations of torture are not  investigated and the perpetrators are not held accountable. RECOMMENDED ACTION: – calling on the Tunisian authorities to ensure that Oualid Layouni is being humanely treated in detention, and not subjected to any further torture or other ill-treatment; – urging the Tunisian authorities to promptly investigate allegations  that Oualid Layouni has been tortured or otherwise ill-treated and bring those responsible to justice; – expressing concern at the state of his health and urging the authorities to allow him immediate access to any medical treatment he may require; – calling for Oualid Layouni to have regular and unrestricted access  to his lawyer in compliance with Tunisian law and Tunisia’s obligations under international human rights law APPEALS TO: Minister of Justice and Human Rights M. Béchir Tekkari Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme 31 Boulevard Bab Benat 1006 Tunis – La Kasbah Tunisie Fax: + 216 71 568 106 E-mail:        mju@ministeres.tn Salutation : Your Excellency/Excellence Minister of the Interior M. Rafik Haj Kacem Ministère de l’Intérieur Avenue Habib Bourguiba 1000 Tunis Tunisia Fax: + 216 71 340 888 Email: mint@ministeres.tn Salutation: Monsieur le Ministre / Your Excellency COPIES TO: Official human rights body reporting to the President M. Zakaria Ben Mustapha (Président) Comité supérieur des droits de l’homme et des libertés fondamentales 85 avenue de la Liberté 1002 TunisBelvédère Tunisie         Fax:          + 216 71 796 593        + 216 71 784 038 AND to diplomatic representatives of Tunisia accredited to your country. PLEASE SEND APPEALS IMMEDAITELY  

 
Tunis , le 30/04/2007

DEMENTI
A Monsieur le directeur du journal El Watan Je suis surpris de lire dans la deuxième partie du reportage paru dans votre journal El Watan dans l’édition du 28 avril 2007 rédigé par votre envoyée spéciale Salima Tlemçani des propos qu’elle prétend me concerner sur « les affrontements entre les forces de sécurité tunisiennes et un groupe armé au sud de Tunis ».
En fait, j’ai bien reçu votre envoyée spéciale dans mon cabinet à Tunis en présence d’un confrère ancien responsable politique du parti destourien, dans le cadre de mon activité au sein de l’association internationale de soutien aux prisonniers politiques ; la discussion s’est déroulée autour des procès contre de jeunes étudiants tunisiens accusés d’appartenir à « la mouvance salafiste » , affaires dans lesquelles je me suis constitué pour défendre les accusés.
Par ailleurs , je n’ai jamais parlé des affrontements armés qui auraient eu lieu à Soliman , ni des détenus accusés de terrorisme ; c’est bien simple je ne me suis constitué dans cette affaire pour aucun des accusés ; de ce fait je n’ai pas eu accès au dossier . Au sujet de spéculations sur cette question votre envoyée m’a parlé des propos qu’elle attribue au journaliste Slim Boukhdhir (dont je ne doute pas de la bonne foi) relatifs à l’existence de deux handicapés parmi les détenus et qu’elle attribue faussement à moi même.
Enfin je suis très surpris de ce que les propos qui m’ont été attribués aient été présentés sous le titre de « l’attentat manqué contre Leila Ben Ali »sujet dont je ne l’ai point entretenue.
 je vous demande de bien vouloir faire paraître sur votre journal « la présente mise au point ». Maître Mohamed Ennouri  


Tunisie

Liberté de la presse: LEXPRESS.fr s’engage avec RSF

Anne-Laure Pham

A l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, qui a lieu jeudi, l’Unesco attribuera, à titre posthume, un prix à Anna Politkovskaïa, une journaliste russe assassinée. Actuellement, au moins 60 personnes sont emprisonnées pour avoir publié sur le Net des textes critiques envers les autorités. Parmi elles, le Tunisien Mohammed Abbou, parrainé par LEXPRESS.fr. Voici le portrait de ce cyberdissident, écroué depuis 2005

Mohammed Abbou va fêter ses 41 ans dans une semaine. Mais ce sera sous les verrous. Ecroué depuis mars 2005, cet avocat auprès de la cour d’appel de Tunis a été condamné dans le cadre de deux affaires. La première portait sur une prétendue agression physique sur l’une de ses consoeurs, Dalila Ben Mrad, lors d’une conférence, en 2002. Deux ans de prison.

Torture psychologique

Ce père de trois enfants a ensuite été condamné à un an et demi de prison pour la « publication d’écrits de nature à troubler l’ordre public » et sur la « diffamation d’instances judiciaires ».

Il a en fait publié sur le site Tunisnews – inaccessible en Tunisie – le 26 août 2004, un article dans lequel il comparait les tortures infligées dans son pays à des prisonniers politiques aux exactions des soldats américains à Abou Ghraib. Mais selon Reporters sans frontières, sa condamnation résulterait en réalité d’un autre article, publié sur le même site Internet le 28 février 2005, juste avant son arrestation.

Mohammed Abbou y dressait un parallèle entre le Président tunisien Zine el-Abidine Ben Ali et le Premier ministre israélien Ariel Sharon. Il y critiquait l’invitation faite à ce dernier d’assister au Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI) et dénonçait, sur un ton ironique, la corruption de la famille du Président tunisien.

« Mon mari subit une torture psychologique en prison: il est isolé des autres détenus, ne reçoit aucune des centaines de lettres de soutien postées via RSF ou Amnesty international par exemple. Je dois faire plus de 300 kilomètres de trajet à l’aller puis au retour pour lui rendre visite, parfois pour seulement quelques minutes » s’indigne Samia Abbou, son épouse. « Il est sur les nerfs. J’ai peur pour sa santé, même s’il sort d’ici un an et demi », poursuit-elle. Mohammed Abbou a été tout d’abord écroué à la prison civile de Tunis avant d’être transféré, le 11 mars 2005, à la prison de la ville du Kef, à 170 km de la capitale.

Avec ses enfants âgés de 12 ans, 9 ans et 8 ans, Samia Abbou mène « une vie triste et bizarre ». L’aînée « s’isole régulièrement dans sa chambre pour pleurer. Elle est bouleversée. » Les forces de l’ordre ont cessé de les harceler pour le moment. « Une nuit, j’ai hurlé en voyant un homme dans mon appartement. J’ai débord cru à un voleur, mais c’était sans doute un policier, vu l’important dispositif de surveillance déployé autour de chez moi », se souvient la femme de l’avocat.

Mohammed Abbou a effectué deux grèves de la faim de plusieurs jours, dans l’espoir d’obtenir une grâce présidentielle. Lors de la seconde, en octobre 2006, il s’était cousu la bouche.

(Source: LEXPRESS.fr du 03/05/2007)


 

Combien de morts ?

Une fois de plus un drame qui touche la Tunisie…et une fois de plus la méfiance des tunisiens vis-à-vis des média  nationaux est plus grande encore. En début d’année « le groupe de criminels » de Slimen qui a fait « plusieurs dizaines de morts » au début (sources gouvernementales) est ramené à moins de 20. Puis, le dernier en date, la bousculade de Sfax qui fait plusieurs morts, que Dieu leu fasse Miséricorde, fait officiellement 7 morts. Mais comment croire une presse qui a, politique sécuritaire oblige, souvent sous estimé volontairement les bilan morbides afin de ne pas provoquer la colère du peuple devant tant d’incompétences du gouvernement actuel.
Voilà ce que l’on pouvait lire dans « Le Temps » daté du 2 mai : qui titre : « 7 victimes dans la bousculade et 32 blessés » « En dépit des efforts fournis par les sauveteurs dépêchés sur les lieux, 6 personnes dont 4  jeunes filles, une femme d’une trentaine d’années et un garçon d’une douzaine d’années sont décédées sur le coup, alors que deux autres allaient succomber à leurs blessures sur le chemin de l’hôpital » or si vous comptez comme on vous l’a appris à l’école on dénombre ainsi : 6 ( mortes sur le coup) + 2 (mortes à l’hôpital suite à leurs blessures) = 8 morts De qui se moque t-on ? Voilà ce que l’on peut lire dans le même article : « La bousculade monstre qui s’ensuivit allait être fatale, provoquant à son tour une dégringolade massive. Les corps allaient se précipiter dans une confusion totale donnant lieu à un spectacle de cauchemar. La scène faite de corps piétinés baignant dans des mares de sang, de sacs et de chaussures éparpillés, de corps inertes était pour le moins insoutenable. » Pour arriver à un bilan officiel de « 7morts et 32 blessés » alors que la bousculade s’est déroulée dans une foule composée de plus de 9000 personnes ! Drôle de description pour un « si maigre bilan morbide». Les tunisiens ne sont pas idiots (beaucoup ont passé le cap de bac-3) et la vérité finit toujours par éclater, la désinformation ne peut plus durer ! Zaghloul


Enquête sur des propos tenus par le PM turc Tayyip Erdogan – TV

Reuters, le 4 mai 2007 à 15h01 ANKARA, 4 mai (Reuters) – Un procureur turc a décidé d’enquêter sur des propos tenus par le Premier ministre Tayyip Erdogan, qui a critiqué la décision de la Cour constitutionnelle d’invalider le premier tour de l’élection présidentielle par le parlement, rapporte vendredi la chaîne de télévision CNN Türk. La plus haute juridiction de Turquie a jugé mardi invalide le premier tour du scrutin en raison du nombre insuffisant de députés présents au moment du vote. Le ministre des Affaires étrangères Abdullah Gül, un ancien islamiste, est le seul candidat. Erdogan avait qualifié la décision de la cour de « balle tirée sur la démocratie ». Il a précisé par la suite que ses propos visaient précisément Deniz Baykal, le chef de file du Parti républicain du peuple, formation d’opposition, qui a déposé le recours. Le parti AK, au pouvoir, et la Cour constitutionnelle n’étaient pas joignables dans l’immédiat. CNN Türk croit savoir qu’un procureur d’Ankara a accepté d’ouvrir une instruction visant Erdogan à la suite d’une plainte déposée par un avocat, Sedat Vural. Reuters  


Projet d’élection présidentielle au suffrage universel soumis au parlement

AFP, le 4 mai 2007 à 10h10 ANKARA, 4 mai 2007 (AFP) – Le parti de la Justice et du développement (AKP, islamistes modérés) au pouvoir en Turquie a soumis au parlement une série d’amendements constitutionnels prévoyant notamment l’élection du président au suffrage universel, ont indiqué vendredi des responsables parlementaires. Ce projet d’amendements intervient après l’annulation par la Cour constitutionnelle d’un premier tour de scrutin au parlement pour élire le président. L’AKP, qui avait présenté comme candidat le ministre des Affaires étrangères Abdullah Gül, a dû convoquer des élections législatives anticipées, fixées au 22 juillet au lieu du 4 novembre, pour sortir de cette crise, au cours de laquelle l’armée est intervenue par un document écrit lui reprochant de remettre en cause les principes laïques de la République.
Le projet de réformes, présenté jeudi soir, prévoit également de ramener à 5 ans au lieu de 7 actuellement le mandat du président et rend possible un second mandat. Il fixe à 4 ans au lieu de 5 actuellement la durée de la législature. Il a obtenu le soutien d’un petit parti d’opposition, le parti de la Mère patrie (ANAP, 20 députés), ce qui assure en principe à l’AKP (351 députés) la majorité des deux-tiers (367 sièges sur 550) requise pour faire passer ces changements constitutionnels. L’avis de la Cour constitutionnelle sur le scrutin au parlement avait été réclamé par le parti d’opposition Républicain du peuple (CHP, 151 députés), résolument laïque. La Cour a estimé que le premier tour devait être annulé car les deux tiers des députés n’étaient pas présents pour le vote, les partis d’opposition l’ayant boycotté. AFP  


Dans la tourmente politique, la Turquie garde la confiance des marchés

Par Nicolas CHEVIRON AFP, le 4 mai 2007 à 12h49 ISTANBUL, 4 mai 2007 (AFP) – L’économie turque a-t-elle atteint l’âge de raison? Après des décennies de crises à répétition, la relative stabilité des marchés turcs face à une crise grave entre le gouvernement et l’armée impressionne les analystes, qui appellent néanmoins à la prudence. Opposée à l’élection à la présidence de la République d’un ancien islamiste, le chef de la diplomatie Abdullah Gül, l’armée a menacé dès le premier tour de scrutin, au Parlement vendredi, d’une intervention en cas d’atteinte à la laïcité, le gouvernement réagissant en invitant les militaires au silence. De quoi provoquer un séisme sur les marchés. Mais la Bourse d’Istanbul s’est contentée d’un plongeon de 8% de son indice de référence lundi matin, avant de repartir à la hausse, rassérénée il est vrai par l’invalidation du scrutin mardi et l’annonce de législatives anticipées, fixées au 22 juillet. « En 2001, un conflit entre le président de la République et le Premier ministre lors d’une réunion du Conseil national de sécurité avait suffi à déclencher une énorme crise financière », rappelle l’économiste Ahmet Insel, de l’université stambouliote de Galatasaray. « Aujourd’hui, on constate une nouvelle donne: (…) les fondamentaux de l’économie sont plus solides, ce qui fait qu’une situation de semi-chaos comme celle que nous vivons ne déclenche pas de panique boursière », poursuit l’universitaire. Désormais, l’économie turque rassure et attire: l’inflation est passée de 29,7% en 2002 à 9,65% en 2006, la croissance s’est maintenue à un taux moyen de 7% entre 2003 et 2006, le déficit budgétaire était réduit à 0,7% en 2006. Les investissement directs étrangers, qui stagnaient à 1,1 milliard de dollars jusqu’en 2002, ont atteint 20 milliards de dollars en 2006, tandis que la dette publique passait de 78% à 45% du produit national brut entre 2002 et 2006. « On est frappé par le calme qui règne sur les marchés: les acteurs économiques ont vraiment une attirance extrêmement forte pour la Turquie, au point que la volatilité classique des capitaux ne joue pas véritablement », confirme un analyste européen sous couvert de l’anonymat. « On a l’impression que l’atterrissage en douceur est devenu beaucoup plus possible qu’auparavant, qu’il y a beaucoup plus de maturité », commente Yves-Marie Laouënan, le président de la chambre de commerce franco-turque d’Istanbul. Pour cet observateur expérimenté des soubresauts de la Turquie, l’annulation du premier tour de scrutin présidentiel et la convocation de législatives ont permis d’éviter une « situation de blocage » politique et une vraie crise économique. « On a reporté l’échéance, ça permettra peut-être aux uns et aux autres de réfléchir », estime-t-il. Pour autant, tous les dangers ne sont pas écartés. « L’incertitude va se poursuivre. Tant que le processus électoral n’est pas terminé il peut y avoir quelque chose qui inquiète les opérateurs et les conduise à sortir assez rapidement des marchés turcs », estime un autre analyste européen, préférant rester anonyme. En cause, le recours important pour satisfaire les besoins de financement de la Turquie à des capitaux à court terme, susceptibles de se retirer massivement en cas de perte de confiance -le véritable « ventre mou de l’économie turque » selon Ahmet Insel. « Cela étant, l’économie turque montre de grandes capacités de résistance. Les délocalisations industrielles en Turquie, les exportations sont à la hausse », commente l’analyste européen. « Donc même si on voit des grands mouvements sur les marchés financiers, ça n’affectera pas pour autant énormément la croissance de l’économie réelle ». AFP


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