30 décembre 2011

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TUNISNEWS
11 ème année, N°4201 du 30.12.2011
archives : www.tunisnews.net

 


 

WMC: Congrès de l’UGTT: Houcine Abbassi, le 13e secrétaire général de la centrale syndicale
Kapitalis: La liste de de Houcine Abbassi en passe de gagner
Espace Manager: Joseph Lieberman reçu par Marzouki et Rafik Abdessalam
Jeune Afrique: Tunisie : retour par la grande porte pour le groupe Mabrouk
Investir en Tunisie: Tunisie-Libye : 200 mille opportunités de travail
WMC: Le président de la Chambre de commerce tuniso-libyenne: «Les Turcs sont plus nombreux en Libye que les Tunisiens»
Gnet: Si Monsieur Béji Caid Essebsi pouvait me lire
Investir en Tunisie: Tunisie-Ettakatol : qu’en pense Mustapha Ben Jaafar ?
Business News: Al Qalam – Nessma TV, round I?
Serge Grossvak: Il faut arrêter le bras ignoble et bourreau ! VITE !


 

Congrès de l’UGTT: Houcine Abbassi, le 13e secrétaire général de la centrale syndicale

Le 22ème Congrès de l’UGTT vient de tirer le rideau sur une nouvelle étape de l’existence de la Centrale syndicale, avec une nouvelle image de militantisme estampillée par la Révolution qui lui a donné un prestige presque aussi grand qu’à l’armée et au général Ammar. Là où tous les esprits analytiques disent sans rougir que, dans la Tunisie post 17 décembre 2010 (et, a fortiori, post 14 janvier 2011), rien ne peut se faire sans la bénédiction de l’UGTT.

Voire, la Centrale syndicale a brillé de tous ses feux spécialement au cours du 22ème Congrès de Tabarka alors qu’elle a mis en application le sacro-saint article 10 sur un maximum de deux mandats pour les membres de son BE.

Jerad et huit de ses compagnons se sont ainsi retirés de la course aux hautes responsabilités pour donner le signe de départ au principe d’alternance auquel ont rêvé des générations de syndicalistes, de politiciens, de membres de la société civile et de simples citoyens.

Un principe qui apporte du neuf mais aussi dans la  »continuité » avec la personnalité singulière de Houcine Abbassi à la tête de l’UGTT.

Dans l’organisation dirigée en premier par le fondateur Farhat Hached de 1946 jusqu’en 1952, le nouveau SG de la Centrale syndicale succède ainsi à une longue lignée avec Nouri Boudali en ’52, Mohamed Kraiem de ’52 à ’54, Ahmed Ben Salah de ’54 à ’56, Ahmed Tlili de ’56 à ’63, Habib Achour une première fois de ’63 à ’65, Béchir Bellagha de ’65 à ’70, Habib Achour une deuxième fois de ’70 à ’81, Taieb Baccouche de ’81 à ’84, Habib Achour une troisième fois de ’84 à ’89, Ismail Sahabani de ’89 à 2000 et Abdessalem Jerad de 2000 à 2011.

Abbassi est né en 1947 et est entré pour la première fois au sein de l’UGTT en 1973 pour s’élever, petit à petit, dans cette vieille dame où on n’évolue vraiment que de cette manière; celle de faire progressivement ses preuves.

C’est donc avec les années qu’Abbassi s’est fait une réputation de bosseur et d’esprit calme qui ne s’émeut pas facilement devant les pires situations. Sa dernière performance à la tête de deux parmi les départements les plus difficiles de l’UGTT (Contentieux et Etudes) en même temps lui a valu une réputation qui a culminé lors du 22ème Congrès.

Source: “WMC” Le 29-12-2011

Lien: http://www.webmanagercenter.com/management/article-114337-tunisie-congres-de-l-ugtt-houcine-abbassi-le-13e-secretaire-general-de-la-centrale-syndicale


La liste de de Houcine Abbassi en passe de gagner

Sur le site officiel de l’Union générale tunisienne du Travail (Ugtt), les résultats de l’élection du nouveau bureau exécutif issue du 22e Congrès, réuni à Tabarka du 25 au 29 décembre, commencent à apparaître au fur et à mesure.

Jusqu’à l’écriture de ces lignes, la liste de Houcine Abbassi apparaît en tête du peloton. A ses côtés, Belgacem Ayari, Mouldi Jendoubi, Sami Tahri, Hafidh Hafidh, Anouar Ben Kaddour, Kamel Saâd, Mohamed Moslmi, Bouaâli Mbarki, Noureddine Tabboubi, Samir Chetoui, Abdelkrim Jerad et Kacem Aïfa.

Avant le début de l’opération des tris, Abdessalem Jerad a signé un communiqué où il a notamment dénoncé les accusations montées, selon lui, de toutes pièces contre la direction sortante de la centrale syndicale. Et d’ajouter que le syndicat va continuer à défendre les libertés sociales et n’a besoin d’aucun tuteur, et que les syndicalistes vont continuer à soutenir les familles des martyrs et des blessés.

Ce qu’a oublié – ou feint d’oublier – M. Jerad, c’est son soutien inconditionnel à l’ancien régime et son appel de Ben Ali à se présenter aux présidentielles de 2004 et 2009. N’aurait-il pas dû profiter du congrès de l’Ugtt pour reconnaître ses erreurs et demander pardon au peuple tunisien au lieu de monter au créneau et dénoncer les accusations portées contre lui et certains de ses collègues?

Source: ”Kapitalis” Le 29-12-2011

Lien: http://www.kapitalis.com/fokus/62-national/7571-tunisie-la-liste-de-de-houcine-abbassi-en-passe-de-gagner.html


Joseph Lieberman reçu par Marzouki et Rafik Abdessalam

Le président Moncef Marzouki a reçu, jeudi, à Carthage le sénateur américain indépendant Joseph Lieberman, en visite pour la deuxième fois en Tunisie depuis la chute du régime ben Ali. Le sénateur américain a déclaré être venu pour exprimer l’appui des Etats Unis d’Amérique aux liens d’amitié et de coopération avec la Tunisie et l’attachement à renforcer le partenariat bilatéral. « La révolution tunisienne représente l’éveil du monde arabe et un exemple de réalisation des aspirations des peuples », a-t-il estimé au terme de sa rencontre avec M. Marzouki qu’il a qualifié « de véritable militant des droits humains ». Lieberman, qui avait effectué une première visite en Tunisie en février dernier, a fait part de l’évolution enregistrée dans le pays particulièrement après « le succès des élections du 23 octobre » et la mise en place d’un gouvernement « de manière transparente et démocratique répondant aux aspirations du peuple tunisien », a-t-il dit. M. Lieberman a également rencontré le ministre des Affaires étrangères Rafik Abdessalem. Au terme de cet entretien le sénateur américan a indiqué que « le processus de transition démocratique en Tunisie ouvrira la voie à de nouvelles perspectives de coopération politique et économique entre la Tunisie et les Etats-Unis et à une nouvelle ère de relations bilatérales ». « L’assistance américaine touchera plusieurs secteurs y compris le domaine sécuritaire en vue d’aider la Tunisie à maintenir sa sécurité », a-t-il précisé. M.Abdessalem a souligné que cette visite est un témoignage de l’engagement des Etats-Unis à accompagner les mutations démocratiques en Tunisie et à le traduire « en actes concrets » afin de soutenir les efforts de la Tunisie tendant à maîtriser le chômage et à impulser le développement régional.

Source: “Espace Manager” Le 29-12-2011

Lien: http://www.espacemanager.com/politique/tunisie-moncef-marzouki-recoit-joseph-lieberman.html


Tunisie : retour par la grande porte pour le groupe Mabrouk

‘un des principaux acteurs de l’économie tunisienne (Orange Tunisie, Géant, Biat…) reprend du poil de la bête. Après une période d’incertitude liée à la révolution, le groupe Mabrouk veut désormais consolider ses positions.

Un an après la révolution, le groupe tunisien Mabrouk revient sur le devant de la scène. En Algérie, il récupèrera le 1er janvier la gestion d’une biscuiterie à Rouiba, qu’il codétient avec Kraft Food, le géant de l’alimentaire. En Tunisie, l’hypermarché Géant, dont la reconstruction s’achève (coût : 36 millions d’euros), rouvrira ses portes début janvier. Mais Ismaïl Mabrouk attend surtout avec impatience le basculement, le 31 décembre, de la Banque internationale de Tunisie (Biat) sur un nouveau système d’information fourni par le groupe suisse Temenos.

Source: “Jeune Afrique” Le 29-12-2011

Lien: http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20111229154156/tunisie-agroalimentaire-grande-distribution-banque-tunisiennetunisie-retour-par-la-grande-porte-pour-le-groupe-mabrouk.html


Tunisie-Libye : 200 mille opportunités de travail

Les bonnes relations entre la Tunisie et la Libye existent depuis toujours. Elles devraient encore être intensifiées. Mercredi 28 décembre, s’est tenue la première journée de la rencontre tuniso-libyenne sur la construction et l’urbanisation qui se poursuit jusqu’à jeudi 29 décembre.

La manifestation est organisée par la Fédération nationale des entrepreneurs du bâtiment et des travaux publics, en collaboration avec la Chambre tuniso-libyenne, le Conseil de l’ordre des architectes et la Fédération des matériaux de construction. A cette occasion les responsables libyens ont mis le point sur l’ouverture du territoire libyen aux Tunisiens : « On a besoin de nos frères tunisiens pour nous aider à reconstruire la Libye », a indiqué un représentant libyen à la Chambre économique tunisio-libyenne. « Nous voulons donner la priorité à la main d’œuvre tunisienne dans la reconstruction du pays. On a reçu plusieurs demandes des pays étrangers, mais nous voulons que nos frères tunisiens aient le privilège. La main d’œuvre tunisienne est la meilleure et la plus appropriée pour travailler en Libye. La Tunisie et récemment la Turquie sont les deux seuls pays exemptés de visa d’entrée en Libye ». La Libye est riche en ressources naturelles et même financières. Elle a besoin des ressources humaines tunisiennes. Les Tunisiens devraient participer à la reconstruction de ce qui a été ravagé par la guerre. La Libye a besoin des compétences tunisiennes dans de nombreux domaines, en particulier dans le secteur de la santé, l’éducation, la gestion, le bâtiment, la construction, l’urbanisation et le tourisme. Travailler en Libye diminuera sans doute le chômage. Le marché libyen est capable de fournir 200 mille emplois aux Tunisiens. Certains pays ne cessent de manifester leur volonté d’investir en Libye. La Turquie, par exemple, a augmenté ses vols vers ce pays afin de renforcer ses liens d’affaires avec ce pays. 40 entreprises italiennes sont négocient les possibilités de travailler avec le marché libyen. La Libye est le deuxième plus important partenaire commercial de la Tunisie, avec 1,25 milliard de dollars d’échanges commerciaux en 2009. Avant le début de la Révolution libyenne, on estimait à quelque 200 000 le nombre de Tunisiens travaillant en Libye.

Source: ”Investir en Tunisie” Le 29-12-2011

Lien: http://www.investir-en-tunisie.net/index.php?option=com_content&view=article&id=12710


Le président de la Chambre de commerce tuniso-libyenne: «Les Turcs sont plus nombreux en Libye que les Tunisiens»

«La sécurité s’améliore de plus en plus en Libye et même si quelques incidents persistent, c’est entre des bandes rivales, et c’est d’ailleurs tant mieux, car en s’entretuant, ils nous débarrassent de leur présence sans que nous ayons à intervenir par nous-mêmes».

C’est ainsi que s’est exprimé le président de la Chambre de commerce tuniso-libyenne lors de la rencontre organisée par ladite chambre en partenariat avec la Fédération du bâtiment sur la reconstruction de la Libye et dont les assises se tiennent les 27 et 28 décembre à l’UTICA.

«La Turquie dessert la ville de Misrata, 5 fois par semaine et Tripoli quotidiennement. Les Turcs sont plus nombreux en Libye que les Tunisiens alors que la Tunisie est le seul pays arabe dont les ressortissants n’ont pas besoin de visa pour entrer dans notre pays», précise le président de la Chambre de commerce tuniso-libyenne.

«Je pense qu’être présents sur le terrain, c’est impératif. D’autant plus que nous avons déjà des entreprises implantées en Libye bien avant la guerre et qui ont subi des dégâts énormes. Nous avons déposé des réclamations et fait l’inventaire de ces entreprises et l’état de leurs pertes. Nous avons également engagé des pourparlers avec le gouvernement libyen de transition et nous leur avons soumis des dossiers», a déclaré Chokri Driss, président de la Fédération nationale des entrepreneurs de bâtiments et des travaux publics.

La Libye a offert depuis 2005 un bol d’oxygène aux entreprises tunisiennes du bâtiment qui ne pouvaient plus s’épanouir dans un espace national devenu exigu. Sans oublier qu’il n’est point facile de lancer une société de bâtiment à l’international, car il s’agit d’investissements lourds impliquant des équipements et de la main-d’œuvre. «C’est un secteur qui exige d’énormes frais, des mobilisations et des engagements. Nous avions des chantiers en démarrage, d’autres en cours et d’autres en achèvement. Sur les 2 millions de dinars de contrats, il y avait 45% de réalisé et le reste encore en instance. Il y a par conséquent lieu de reprendre les travaux stoppés net suite à la révolution et d’autres à relancer».

Pour les pertes et les dégâts dont ont été victimes les entreprises tunisiennes du bâtiment en l’absence de la couverture des assurances, un état a été soumis au gouvernement libyen de transition qui a déjà lancé un plan pour dédommager les entreprises nationales. «Nous avons prié les autorités libyennes de nous dédommager en nous mettant sur le même pied d’égalité que leurs propres entreprises. Nous n’avons pas la capacité en tant que petites entreprises de faire face à autant de pertes par nos propres moyens. Et même les grandes entreprises étrangères outillées, comme les turques, ne peuvent pas passer outre leurs pertes et effacer leurs ardoises tout de go. Il s’agit là de plusieurs millions de dollars».

Mais ce qui manque à la Libye aujourd’hui, c’est la relance du marché financier et monétaire. Les banques sont en mal de liquidités, ce qui n’aide pas les entreprises à tourner normalement. «Je pense que la situation des banques s’améliorera d’ici quelques mois. J’estime qu’il faut marquer notre présence et avoir le courage et l’audace de nous implanter en Libye aujourd’hui et tout de suite. Car à la différence des Turcs qui sont accompagnés par leur Etat, nous, nous ne pouvons compter que sur nos propres capacités en l’absence d’un appui réel et concret de la part des autorités publiques».

Les entreprises tunisiennes du bâtiment installées en Libye, depuis près de 5 ans, sont familiarisées avec le marché: «Il y a beaucoup d’opportunités chez notre voisin, d’autant plus que pour ce qui est de l’emploi, nous pouvons le considérer comme vierge après le départ de milliers d’Africains. Nous voulons que nos travailleurs soient liés par des contrats de travail de longue durée comme ceux des Libyens, et nous estimons que le rôle de l’Etat tunisien sur ce plan là est crucial. Le ministère de l’Emploi a une mission importante à accomplir pour négocier et accompagner les travailleurs». Les pertes des entreprises tunisiennes et tuniso-libyennes du bâtiment en Libye évaluées par la Fédération du bâtiment s’élèvent à 400 MDT.

La Libye est demanderesse d’une main-d’œuvre qualifiée dans tous les domaines, allant du bâtiment à la santé et l’enseignement, en passant par les cabinets spécialisés en études, architecture, finances et autres. Les Tunisiens peuvent, pour les grands projets, réaliser des alliances avec des pays méditerranéens comme l’Italie, l’Espagne, la Grèce ou la France.

Pour consolider la présence des entreprises tunisiennes en Libye, les banques doivent suivre pour les financer et accompagner leur développement. Il faut par ailleurs «supprimer les frontières», estiment les opérateurs aussi bien libyens que Tunisiens, mais également simplifier les formalités administratives et procédurales pour l’implantation des entreprises. «Les cabinets tunisiens d’études trouvent d’énormes difficultés à ouvrir des représentations en Libye, nous appelons nos partenaires voisins à nous considérer comme des nationaux et nous ferons de même chez nous», a indiqué un représentant du secteur des cabinets d’études en Tunisie.

2.800 entreprises opèrent dans le secteur du bâtiment en Tunisie et emploient près de 400.000 personnes, soit 13% de l’ensemble des autres secteurs économiques.

Source: ”WMC” Le 29-12-2011

Lien: http://www.webmanagercenter.com/management/article-114304-le-president-de-la-chambre-de-commerce-tuniso-libyenne-les-turcs-sont-plus-nombreux-en-libye-que-les-tunisiens


Si Monsieur Béji Caid Essebsi pouvait me lire

Par Sami Boussoffara

Si le Premier ministre sortant pouvait me lire je lui adresserais ces quelques lignes où je me permets de mêler les éloges à quelques respectueux reproches. Si El Béji comme il nous plaît désormais de l’appeler a pleinement réussi sa mission. Malgré les difficultés, malgré la mauvaise volonté de quelques uns, il aura réussi, avec son équipe gouvernementale, à mener le pays à bon port. D’aucuns estiment qu’il aurait dû être le candidat consensuel, naturel au poste de chef de l’Etat, mais cela ne s’est pas fait. Si El Béji ne sera pas chef de l’Etat et ça n’enlève rien, absolument rien à son mérite ni à sa stature d’homme d’Etat. M. Caïd Essebsi n’a pas besoin de défendre sa gestion, l’histoire jugera et son jugement sera, à mon avis, particulièrement favorable. C’est d’ailleurs le sentiment général qui s’est dégagé lors de la cérémonie de passation des pouvoirs le lundi 26 décembre 2011 au palais du gouvernement à la Qasbah. Pourtant, je me permettrai de formuler deux principaux reproches au Premier ministre sortant, sur la forme et sur le fond. Le premier est relatif à la forme de son discours improvisé lors de la cérémonie de passation des pouvoirs. Un discours traînant en longueur avec un retour superflu sur son éphémère candidature à la présidence, des boutades un peu lourdes comme celle qui a consisté à rappeler l’appartenance de Hamadi Jebali à Ennahdha mais aussi et surtout celle où il a évoqué le proverbe du « chien qui ne reconnaît pas son ascendance », des propos dans lesquels certains ont vu une allusion, une vexation à peine voilée destinée à Rafik Abdesselem, qui a changé de nom de famille depuis quelques années. Certes, si El Béji, à qui nous pouvons presque tout pardonner et de la part de qui nous pouvons presque tout accepter, a été égal à lui-même mais il est probablement passé à côté du caractère historique, solennel d’une cérémonie exceptionnelle, un évènement sans pareil dans les pays arabes. Si j’avais été son conseiller en communication, je lui aurais suggéré un discours plus court et beaucoup plus solennel. Le second reproche que je ferai en toute déférence est relatif aux informations qui circulent à propos de la volonté de M. Caïd Essebsi de créer un nouveau parti politique. Pour ma part, je n’aimerais pas et je ne comprendrais pas que l’ancien premier ministre s’inscrive dans la logique de la multiplication des partis, une logique qu’il a lui-même critiquée et raillée il y a quelques mois. Je n’aimerais pas et je ne comprendrais pas qu’un homme comme lui s’embarque dans une aventure dispendieuse et risquée consistant à créer une nouvelle structure ex nihilo. Bien entendu, si la démarche de M. Caïd Essebsi n’est pas celle de création d’une nouvelle pseudo-structure mais plutôt celle d’unification des nombreux partis de centre-droit afin d’en faire un front politique capable de rivaliser avec Ennahdha et de constituer une alternative crédible de gouvernement, alors je cautionnerais sa démarche. Travailler pour faire renaître un centre-droit fort et agissant est un projet séduisant, avec cependant une condition : que si El Bèji soit un catalyseur, un inspirateur du projet et non un dirigeant. En effet, si El Béji doit savoir prendre sa retraite. Je fais partie de ceux qui souhaitaient qu’il rempile pour 12 à 18 mois en tant que chef de l’Etat et qu’il apporte au pays toute sa classe et sa sagesse. Le CPR en a voulu autrement. Tant pis, il va falloir qu’il parte avec les honneurs. Les financiers disent souvent qu’il faut vendre au plus haut. Si El Béji est actuellement au plus haut, il faut qu’il tire sa révérence.

Source: ”GlobalNet” Le 29-12-2011

Lien: http://www.gnet.tn/sur-le-vif/tunisie-si-monsieur-beji-caid-essebsi-pouvait-me-lire/id-menu-1006.html


Tunisie-Ettakatol : qu’en pense Mustapha Ben Jaafar ?

La guerre entre Mohamed Bennour, porte-parole du parti Ettakatol, et Khemais Ksila, membre du même parti, ne s’arrête plus ! Après une première bataille, le 20 décembre 2011, sur les ondes de Shems FM, M. Bennour était invité, mercredi 28 décembre, sur les ondes d’Express FM pour discuter les problèmes que rencontre aujourd’hui son parti.

Au lieu de discuter l’objet de son invitation, M. Bennour a préféré s’attaquer en direct Khemais Ksila. C’était la deuxième fois que ces deux militants ont dévoilé leurs désaccords en public. Les deux adhérents ont changé cette fois-ci les positions. C’est M. Ksila qui a répondu par téléphone et accusé M. Bennour de mentir et de se prêter à la diffamation personnelle. Le même scénario se répète ; désaccords, accusations, démentis…et la bataille continue ! Aujourd’hui, Ettakatol préoccupe le plus les Tunisiens. Le différend concernait le malaise perceptible dans lequel se trouve le parti politique depuis qu’il a accepté la coalition avec Ennahdha : scandales et insultes en direct… ! Dans tout cela, où est M. Mustapha Ben Jaafar, leader d’Ettakatol ? Le parti a lancé un cri d’alarme. Il a commencé à tourner le dos à sa ligne officielle. Ben Jaâfar, constamment occupé par les travaux de l’Assemblée constituante, n’écoute plus personne ? Il ne répond plus au téléphone ? Ettakatol n’intéresse plus M. Ben Jaafar ?… Plusieurs questions que l’on se pose demeurent sans réponse ! Le parti commence à perdre de son authenticité. On s’interroge sérieusement sur l’avenir d’Ettakatol qui est en train de perdre un certain nombre de militants et de sympathisants, qui ont cru un jour en ses valeurs. Ettakatol pourra-t-il préserver ses atouts de pôle d’attraction et d’espoir pour beaucoup de Tunisiens ? Notons que la guerre fratricide entre Ksila et Bennour ne date pas des élections, et que les maux de l’un semblent toujours provenir des attaques de l’autre. Que doit-on attendre d’Ettakatol ? C’est à vous M. Ben Jaafar de décider

Source: ”Investir en Tunisie” Le 29-12-2011

Lien: http://www.investir-en-tunisie.net/index.php?option=com_content&view=article&id=12714


Al Qalam – Nessma TV, round I?

Le site ajib.fr rapporte dans son édition du 28 décembre 2011 qu’une chaîne de télévision islamique serait, actuellement, en projet. Et annonce même que cette chaîne sera baptisée « Al Qalam ». Le site en question s’attaque à Nessma TV qui « défrayait la chronique en diffusant un film d’animation à caractère blasphématoire à l’égard de l’Islam », relève « quelques conflits et provocations de la part des laïcs notamment sur la question du port du niqab à l’université », mais heureusement (sic) finit par souligner que « peu à peu le pays retrouve une certaine stabilité » et ce, avant d’annoncer qu‘un « groupe d’Imams de la ville de Sfax a annoncé le lancement de la première chaîne télévisée islamique ». Cette chaîne, précise encore ajib.fr serait « placée sous la responsabilité de l’ancien imam de la mosquée Al-Fath à Tunis Noureddine El Khadmi, aujourd’hui ministre des Affaires religieuses, et aura pour mission d’aider les Tunisiens à répondre aux questions religieuses les concernant ». Et de souligner : « A demi-mots il s’agit de proposer par ailleurs une alternative aux chaînes religieuses étrangères émettant essentiellement d’Arabie Saoudite et d’Egypte. C’est en tout cas une très bonne opportunité pour découvrir prêcheurs et mouqri de qualité se trouvant en Tunisie ». Au moment où cette information circule, nous espérons avoir plus d’éclaircissement de la part des instances officielles, notamment le Chef du gouvernement et le ministre des Affaires religieuses. Par ailleurs, l’on ne peut s’empêcher de s’interroger sur la « stratégie » ou les orientations du nouveau gouvernement par rapport à l’information religieuse, en général, et celle se rapportant à l’Islam en particulier. A cet effet, rappelons que l’Instance nationale pour la réforme de l’information et de la communication (INRIC) vient d’adresser au président provisoire de la République, au chef du gouvernement, au président et aux membres de l’Assemblée nationale constituante, un message dans lequel elle recommande 14 mesures urgentes pour remédier à la situation que traverse le secteur de l’information et de la communication. Parmi ces points, la cinquième mesure se rapporte à « l’adoption de mesures urgentes pour protéger « Radio Zitouna pour le saint Coran » contre l’intrusion dans ses affaires de la part de parties étrangères à cette institution, et permettre à l’administrateur judiciaire nommé à la tête de cet établissement, depuis le 12 septembre 2011, de prendre ses fonctions et d’exercer ses prérogatives » !

Source: ”Business News” Le 29-12-2011

Lien: http://www.businessnews.com.tn/Tunisie-Al-Qalam-%E2%80%93-Nessma-TV,-round-I,520,28470,3


 

 

Il faut arrêter le bras ignoble et bourreau ! VITE !

 
Je suis écoeuré. J’ai le ventre noué. C’est un hurlement que ma gorge voudrait faire entendre ! Mais comment est-ce possible ? Comment peuvent-ils en arriver là ? Mais ces gens valent-ils mieux que ceux qui ont persécuté nos ancêtres ? C’est à vomir !
 
Ils veulent tuer Salah Hammouri.
 
Quand s’arrêteront-ils ? Quand le cauchemar s’achèvera-t-il ?
 
Ils veulent tuer Salah Hammouri.
 
Ils veulent tuer Salah comme ils ont tué le Président Rabin. Ils font monter le mensonge et la haine. Ils diffusent partout, par tous les pores. Ils mentent. Ils mentent. Ils mentent. Et ils tuent ! Comme pour le Président Rabbin.
 
Ils veulent tuer Salah Hammouri.
 
Ils diffusent le mensonge, et il se trouvera bien un fou, un imbécile, un fanatique pour porter la lame sanglante, pour ôter la vie. Un fou, un imbécile, un fanatique, qu’on mettra en prison le forfait accompli. La conscience reposée. C’est si peu des mots. Ca disparaît et ça s’envole, des mots. Les mots du mensonge et de l’appel au meurtre.
 
Salauds ! Ils veulent tuer Salah Hammouri !
 
Qu’est-ce qu’un obscur Richard d’Israël gavé de propagande ? Mais ce JSSnews J… SS. J. SS J.SS SS SS SS Ces sans âme, ces descendants adultérins des sanguinaires. SS. SS. SS. Ceux qui tuent. SS. Ceux qui hainent, jusqu’à l’âme humaine. SS. SS. Mais lui, Prasquier, du CRIF, Président du « Conseil Représentatif », lui en France, partageant et diffusant le mensonge. La sauvagerie au plus profond, au plus haut, au plus dignitaire.
 
Ils veulent tuer Salah Hammouri.
 
Ils disent, ils disent que Salah veut tuer le Rabin extrémiste Ovadia Yossef . Et peu importe que ce ne soit pas vrai. Et peu importe que Salah dise le contraire. Et peu importe que les journalistes présents disent le contraire. Le fanatisme et la haine, n’ont pas besoin de vérité. Ils ont besoin de sang. SS. SS. SS.
 
Serge Grossvak
pendant les lumières d’Hanouka, 22/12/11

 

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