27 décembre 2007

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TUNISNEWS
8 ème année, N°5 2773 du 27.12.2007

 archives : www.tunisnews.net


RASSEMBLEMENT A PARIS EN SOUTIEN AUX GREVISTES AISPP: Infos en continu AISPP: Béchir Khelfi… citoyen en sursis..! TAP: La Tunisie condamne fermement l’assassinat de Benazir Bhutto AFP: Condamnations dans le monde après l’assassinat de Benazir Bhutto Webmanager center: Libéralisation du dinar : la dernière ligne droite

RASSEMBLEMENT A PARIS EN SOUTIEN AUX GREVISTES

Depuis le 20 novembre 2007, Mohammed MOUMNI, Ali JELLOULI et Moez ZOUGHLAMI, enseignants tunisiens, licenciés abusivement à cause de leurs activités syndicales, observant une grève de la faim illimitée pour réclamer leur réintégration à leurs postes de professeurs de l’enseignement secondaire. Dans le cadre de la compagne de mobilisation qu’il mène en soutien à cette cause juste et pour défendre le droit syndical en Tunisie, le comité de soutien aux grévistes vous appelle à participer au rassemblement qu’il organise :

Le samedi 29 décembre 2007 Métro Couronnes – Paris 75011 A 15 h 00

Chers lecteurs,

Le numéro 42 de Mouwatinoun

organe du Forum Démocratique est maintenant disponible chez votre marchand de journaux. Ci joint la une de ce numéro. Vous pouvez visualiser la totalité de son contenu à partir de dimanche soir en cliquant sur ce lien : http://www.fdtl.org/IMG/pdf/mouwatinoun_42.pdf Pour les internautes se connectant depuis la Tunisie, il est fort possible que l’accès à notre site soit bloquée pour les raisons connues par tous. Dans ce cas la seule manière de se procurer notre hebdomadaire est de le demander à votre marchand de journaux. Vous contribuerez ainsi à aider financièrement notre parti qui en a besoin dans ces temps difficiles. Cordialement, Le webmaster du FDTL (www.fdtl.org)


Liberté pour tous les prisonniers politiques Liberté pour Abdallah Zouari, le journaliste exilé dans son propre pays Association Internationale de Soutien aux Prisonniers Politiques 43 rue Eldjazira, Tunis e-mail : aispptunisie@yahoo.fr Tunis, le 26 décembre 2007

Infos en continu

La quatrième chambre criminelle du Tribunal de Première Instance de Tunis, présidée par le juge Mehrez Hammami a examiné aujourd’hui 26 décembre 2007 : * L’affaire n°11434 dans laquelle sont déférés Khaled Gannoudi, Monji Mansouri, Choukri Jendoubi, Makram Dakhlaoui, Mohammed Ali Talbi, Mounir Euchi, Mohammed Rabah, Khaled Layouni, Lotfi Gannouchi, Safouane Ayari, Houssine Rahili, accusés d’adhésion à une organisation ayant fait du terrorisme un moyen de concrétiser ses objectifs, d’utilisation d’un nom, d’un mot ou d’un symbole pour identifier l’organisation terroriste, son activité et ses membres, d’avoir hébergé et caché les membres d’une organisation ayant un rapport avec les crimes de terrorisme, d’avoir pensé à rejoindre la résistance irakienne. La commission de la défense était composée de Maîtres Samir Ben Amor, Radhia Nasraoui, Anouar Aouled Ali. L’affaire a été mise en délibéré après que les plaidoiries aient vu une altercation entre le juge et les avocats qui tenaient à mettre en évidence les violations de procédure, notamment l’usage de la torture, l’extorsion des aveux et la falsification des procès verbaux d’arrestation. * L’affaire n°13695 dans laquelle sont déférés Saber Ksila, Malek Chraïli, et Khaled Layouni, accusés d’adhésion sur le territoire de la République à une entente ayant fait du terrorisme un moyen d’atteindre ses objectifs, d’avoir utilisé le territoire de la République pour donner mandat à des personnes à des fins de commission d’action terroriste hors du territoire de la République, d’avoir appelé à adhérer à une organisation en rapport avec les crimes de terrorisme, d’avoir utilisé un nom, un mot ou un symbole pour identifier l’organisation terroriste, son activité et ses membres, d’entraînements militaires hors du territoire de la République en vue de commettre un des crimes terroristes hors du territoire, d’avoir mis un local de réunion à disposition des membres de l’organisation et de personnes en rapport avec les crimes de terrorisme. La commission de la défense était composée de Radhia Nasraoui, Ali Mansour, Samir Ben Amor, Abderraouf Ayadi, Anouar Aouled Ali. Après la lecture de l’acte d’accusation et l’interrogatoire des accusés, les avocats ont plaidé, mettant en exergue la nullité de la procédure, puisque les procès verbaux contiennent des aveux arrachés sous la torture, des dates d’arrestations et des PV falsifiés. Ils ont plaidé aussi l’inconstitutionnalité de la loi du 10 décembre 2003 de lutte contre le terrorisme, et la contradiction entre les articles de cette dernière et les dispositions des conventions internationales ratifiées par la Tunisie. […] Réunion de coordination de la commission de la défense dans l’affaire n°14502/4 : La commission de la défense dans l’affaire n°14502/4, s’est réunie à la bibliothèque des avocats au Palais de Justice de Tunis, sous la présidence de monsieur le bâtonnier, aujourd’hui, 26/12/2007, pour achever ce qui avait été mis sur pied le 24 : organisation de la défense, étude des modalités de garantie que les avocats puissent s’acquitter au mieux de leur mission […] Pour la commission de suivi des procès Le secrétaire général de l’association Maître Semir Dilou (traduction d’extraits, ni revue ni corrigée par les auteurs de la version en arabe, LT)  

Liberté pour tous les prisonniers politiques Liberté pour Abdallah Zouari, le journaliste exilé dans son propre pays Association Internationale de Soutien aux Prisonniers Politiques 43 rue Eldjazira, Tunis e-mail : aispptunisie@yahoo.fr Tunis, le 26 décembre 2007

Béchir Khelfi… citoyen en sursis..!

 

La série des épreuves infligées à Béchir Khelfi, un ancien prisonnier, n’en finit plus. Il a été libéré le 24 juillet 2007, au terme de seize ans et demi qu’un procès non équitable a ôtés de sa vie au début des années quatre vingt dix. Dès les premiers jours, il a dû affronter un obstacle inimaginable : l’obtention de sa carte d’identité ! Au terme de représailles perpétrées par les agents de la police politique, (dont la dernière remonte au samedi 22 décembre : il fut enlevé alors qu’il allait voir son avocat) la condition mise par le chef de la brigade des investigations de l’Ariana à l’obtention de sa carte d’identité : une arrestation en vertu de 4 mandats de recherche : l’un émanant du poste de Bab Bhar, le second du district de la Sûreté de Tunis, le troisième et le quatrième du poste de la Chambre des Députés du Bardo. Dans tous les postes la réponse était la même : « A toi de contacter la Sûreté de l’Etat », quant au poste de la chambre des députés, il s’aperçut qu’il n’existait pas ! Lorsque Béchir Khelfi s’est adressé à l’administration de la Sûreté de l’Etat, le responsable a refusé de le recevoir et lui a dit de s’adresser à la Cour d’Appel de Tunis, où on l’a informé que le tribunal ne produisait pas d’arrêt des recherches, sauf dans les cas où les mandats étaient émis par elle. Il ne lui restait plus qu’à revenir à la case départ. […] Pour la commission de suivi des personnes libérées Le secrétaire général de l’Association Maître Semir Dilou (traduction d’extraits ni revue ni corrigée par les auteurs de la version en arabe, LT)


La Tunisie condamne fermement l’assassinat de Benazir Bhutto

TUNIS, 27 déc 2007 (TAP) – A la suite de l’assassinat de l’ancien premier ministre pakistanais, Benazir Bhutto, le ministère des Affaires étrangères a publié le communiqué suivant :

La Tunisie a appris avec un vif regret et consternation la nouvelle de l’assassinat de l’ancien premier ministre du Pakistan, Benazir Bhutto.

Tout en condamnant fermement cet acte criminel odieux, la Tunisie fait part de sa solidarité avec le peuple pakistanais frère et son souci pour sa sécurité et sa stabilité.

Elle réaffirme, d’autre part, son rejet du terrorisme sous toutes ses formes et renouvelle son appel pour la conjugaison des efforts de la communauté internationale, afin de contenir ce dangereux phénomène.


Condamnations dans le monde après l’assassinat de Benazir Bhutto

WASHINGTON (AFP) – 27/12/2007 17h53 Les Etats-Unis, la Russie, la France, la Grande-Bretagne, l’Inde, la Chine, le Vatican ont condamné jeudi l’attentat « odieux » et « abominable » qui a coûté la vie à l’ex-Premier ministre pakistanais Benazir Bhutto, en espérant que la stabilité serait préservée au Pakistan. A Islamabad, le président Pervez Musharraf a appelé à la « paix ». L’ex-Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif, pour sa part, a promis aux partisans de l’opposition de « mener leur guerre » après la mort de Benazir Bhutto, comme lui ancien chef du gouvernement et dirigeante de l’opposition. Benazir Bhutto a été tuée jeudi dans un attentat-suicide à l’issue d’un meeting électoral à Rawalpindi, près d’Islamabad, à deux semaines des législatives. Le président américain George W. Bush a condamné ce « lâche » assassinat « perpétré par des extrémistes assoiffés de sang qui essayent de miner la démocratie au Pakistan ». Il a appelé les Pakistanais à poursuivre le processus démocratique. Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, s’est déclaré « choqué et scandalisé » par ce « crime odieux ». Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a condamné une « attaque contre la démocratie et contre le Pakistan ». La Russie a « condamné fermement » l’attentat, a déclaré la diplomatie russe, citée par les agences. « Nous condamnons fermement cet attentat (…) et espérons que la direction du Pakistan va réussir à prendre les mesures nécessaires pour assurer la stabilité dans le pays », a indiqué le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Mikhaïl Kamynine. La Chine est « choquée par l’assassinat au Pakistan du chef de file de l’opposition Benazir Bhutto et condamne fermement cette attaque terroriste », a indiqué le ministère des Affaires étrangères. Grand voisin et rival du Pakistan, l’Inde a qualifié d' »acte abominable » l’assassinat de Benazir Bhutto. « Nous sommes choqués et horrifiés par sa mort », a déclaré à des journalistes le ministre des Affaires étrangères Pranab Mukherjee. Le président afghan Hamid Karzaï, qui avait participé mercredi au Pakistan à un sommet avec son homologue Pervez Musharraf et avait rencontré Benazir Bhutto quelques heures avant son assassinat, a condamné « de la façon la plus vigoureuse cet acte de lâcheté d’une immense brutalité ». A Londres, le Premier ministre britannique Gordon Brown a estimé que Benazir Bhutto avait été « assassinée par des lâches qui ont peur de la démocratie ». Le président français Nicolas Sarkozy a condamné l’attentat, qu’il a qualifié d' »acte odieux », a indiqué la présidence. La chancelière allemande Angela Merkel, « bouleversée et horrifiée par la nouvelle », a condamné un « attentat terroriste lâche », selon un communiqué. A Rome, le chef du gouvernement italien Romano Prodi a condamné « avec indignation (…) le fanatisme » qui a coûté la vie à Benazir Bhutto, appelant à « ne pas interrompre le difficile chemin vers la paix ». Le Vatican a qualifié l’attentat de « tragique et terrible », selon le porte-parole du Vatican, le père Frederico Lombardi. Le ministre suédois des Affaires étrangères Carl Bildt a exprimé son « dégoût et sa consternation face à un tel acte bestial », et le ministre irlandais des Affaires étrangères Dermot Ahern a dénoncé cet « attentat épouvantable ». Le Danemark, la République tchèque et la Finlande ont condamné l’attentat. Le Japon a lui aussi « condamné » l’attaque. « Il est absolument inacceptable de tenter de résoudre un problème par la violence », a déclaré à la chaîne de télévision NHK le ministre des Affaires étrangères Masahiko Komura. Au Caire, le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, a exprimé sa colère, se disant choqué par ce « crime haineux et terroriste », a rapporté l’agence officielle égyptienne Mena. En Israël, le président Shimon Peres s’est déclaré « choqué ». Les Emirats arabes unis ont condamné l’assassinat de Benazir Bhutto, qui avait vécu en exil à Dubaï. La Turquie a condamné « avec violence » l’attentat. © 2007 AFP

 


Libéralisation du dinar : la dernière ligne droite

 

Lancé il y a trois ans, le processus de libéralisation du dinar entame sa dernière ligne droite. Menée, ainsi que l’a rappelé M.Taoufik Baccar, gouverneur de la Banque Centrale, (lors d’un point de presse organisé lundi 24 décembre 2007) selon une démarche progressive, cette opération devrait arriver à son terme en 2009. Suite à de multiples vagues précédentes de décisions, les autorités ont pris de nouvelles mesures en novembre 2007, qui ont rapproché la Tunisie un peu plus de l’objectif de la convertibilité totale du dinar, vers lequel toutes ces dispositions convergent.    Dans le discours qu’il a prononcé à l’occasion du 20ème anniversaire du 7 novembre, le président Ben Ali a annoncé une série de mesure visant à «approfondir le marché de change et à renforcer l’ouverture du secteur bancaire sur les marchés financiers mondiaux» (autorisation aux banques de gérer, dans la limite de 20%, leurs avoirs en devises, sur les marchés mondiaux, en adoptant les règles de la gestion prudentielle dans ce domaine, et délégation accordée à ces mêmes institutions pour la cotation et la réalisation de transactions sur les instruments de couverture des risques de change et de taux d’intérêt ainsi que l’extension de la durée de ces couvertures).   En fait, la plupart des mécanismes et dispositions devant aboutir à la convertibilité totale du dinar sont déjà en place, et ce qui reste à faire, au cours des deux années à venir, n’en est en général qu’une extension ou un approfondissement.   Ainsi, les prochains vingt-quatre mois verront la poursuite de la mise en œuvre du «programme exécutif » (2007-2009) préparant la Tunisie au grand saut dans le dinar totalement convertible. D’abord, en 2008 le plafond des transferts au titre de l’allocation des voyages d’affaires des exportateurs passera de 250 000 à 300 000 dinars, avant la levée de toute limitation en 2009. Ensuite, cette année sera marquée par la révision à la hausse des montants des investissements autorisés à l’étranger, qui passeront de 300 000 dinars en 2007 à 500 000 dt, du pourcentage de souscription aux obligations émises par l’Etat et des entreprises (de 20% en 2007 à 30%), et des «ristournes » sur les recettes en devises réalisées par les exportateurs, qui «grimperont » à 20% en 2009, après avoir évolué de 10 à 15% en 2007.
 
(Source: webmanager center le 27 decembre 2007)

 


 

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