26 décembre 2009

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TUNISNEWS

9 ème année, N° 3503 du 26.12.2009

 archives : www.tunisnews.net  


Human Rights Watch avait: La France est responsable du sort d’un Tunisien expulsé vers le Sénégal
Le comité national de soutien de Taoufik Ben Brik: Communiqué de presse
AFP: Tunis dénonce la décision d’expulser Yassine Ferchichi au Sénégal
Xinhua: Grippe A/H1N1 : 18 décès et 1 500 cas confirmés cumulés en Tunisie
AFP: Algérie: l’indemnisation des irradiés nucléaires jugée « insuffisante »
Algerie-Focus: Algérie : après El Qaïda au Maghreb, la cocaïne latino-américaine ?
Droit Pour Tous:  EN MÉMOIRE DES VICTIMES DE GAZA 27 DECEMBRE 2008


Le comité national de soutien de Taoufik Ben Brik

Communiqué de presse

 Le comité de soutien à Taoufik a appris, par l’intermédiaire de sa femme Azza , que la visite hebdomadaire en prison des membres de sa famille du mercredi 23 décembre 2009 a été interrompue au bout de cinq minutes. Trois des membres de sa famille se sont rendus, le 23-12, à la prison de Siliana  (130 Km de Tunis) où ils ont été « accueillis » par un grand nombre de policiers en civil et en tenue officielle. Le directeur de la prison et son adjoint ont signifié aux membres de la famille qu’ils n’ont le droit de parler avec Taoufik que de sujets touchant strictement aux affaires familiales ;les visiteurs étant astreints à communiquer avec le journaliste détenu en utilisant des appareils de téléphone de part et d’autre d’une paroi vitrée.  Dès que le deuxième visiteur a commencé à informer Taoufik du déroulement de la campagne de soutien dont il est l’objet dans les médias, les agents ont décidé de mettre fin à la visite cinq minutes seulement après son commencement. La famille a pu constater que Taoufik est affaibli tout en gardant un excellent moral. Il a informé sa femme qu’il souffre notamment de la chute de tension, de problèmes de glycémie et de troubles du sommeil. Le comité de soutien appelle à l’élargissement immédiat de Taoufik Ben Brik afin qu’il puisse être soigné dans des conditions normales. Il lui est notamment indispensable d’effectuer quatre fois par an des analyses élaborées afin que les médecins puissent assurer un suivi efficace de son traitement médical (dérèglement immunitaire).Et cela fait plus de trois mois que Taoufik n’a pas fait d’analyses. En refusant de lui donner la possibilité d’être examiné par des médecins spécialistes sur la base des analyses biologiques indispensables. Les autorités pénitentiaires et politiques concernées soumettent ainsi Taoufik Ben Brik à une forme de traitement inhumain qui va à l’encontre des engagements auxquels l’Etat tunisien a souscrit en ratifiant la Convention des Nations Unies contre la torture, les traitements inhumains et dégradants. Elles prennent, ce faisant, la lourde responsabilité de mettre en péril la vie de Taoufik dont la maladie immunitaire nécessite un traitement substitutif lourd et contraignant qui ne peut être dispensé dans les conditions dégradantes de détention qui lui sont imposées dans un esprit de vengeance d’un autre temps. Le comité national de soutien en appelle aux mécanisme des Nations Unies de protection des droits de l’homme ainsi qu’à l’intervention d’une mission médicale nationale et internationale d’enquête sur l’état de santé de Taoufik ben Brik. Tunis le 24 décembre 2009 Le comité national de soutien de Taoufik Ben Brik


Human Rights Watch avait 

La France est responsable du sort d’un Tunisien expulsé vers le Sénégal

(Paris, le 26 décembre 2009) – La France sera responsable, au regard du droit international, si M. Yassine Frechichi, de nationalité tunisienne, est victime de mauvais traitements suite à son expulsion de France le 24 décembre 2009.  M. Ferchichi a été expulsé vers Dakar au Sénégal. Le changement surprise est survenu après que la Cour Européenne des Droits de l’Homme a ordonné à la France de ne pas expulser M. Ferchichi vers la Tunisie. Si le Sénégal expulse M. Ferchichi vers la Tunisie, la France tout comme le Sénégal devront être tenus pour responsables de cette « chaîne d’expulsions » qui peut faire courir à M. Ferchichi des risques de torture et de mauvais traitements. La Cour Européenne des Droits de l’Homme a émis le 23 décembre un appel aux autorités françaises de ne pas expulser  M. Yassine Ferchichi vers la Tunisie avant que la Cour ne statue sur le fond de sa demande auprès de cette instance. Human Rights Watch avait adressé le 8 décembre une lettre au ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux, exigeant de la France qu’elle respecte ses engagements internationaux en s’abstenant de renvoyer M. Ferchichi en Tunisie, étant donné la situation individuelle de M. Ferchichi et la pratique fréquente de la torture et des mauvais traitements en Tunisie. M. Ferchichi a été condamné en France en 2008 à 6 ans et 6 mois de prison et à une interdiction définitive du territoire français pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste. Il a été libéré de la prison de Fresnes le 24 décembre et emmené directement à l’aéroport Roissy – Charles de Gaulle pour embarquement vers Dakar. L’Office Français de Protection des Réfugiés et des Apatrides (OFPRA), ayant auditionné M. Ferchichi le 21 décembre 2009, a rejeté sa demande d’asile. Selon la procédure dite prioritaire d’examen des demandes d’asile, M. Ferchichi n’avait pas le droit a rester en France jusqu’à la décision finale sur son recours déposé auprès la Cour national du droit d’asile. Les craintes de M. Ferchichi sur de mauvais traitements en Tunisie apparaissent fondées. M. Ferchichi affirme avoir été torturé en juillet 2004 au ministère tunisien de l’Intérieur, notamment par l’utilisation de la torture électrique. Les tribunaux de ce pays l’ont condamné par contumace pour des faits liés au terrorisme en 2006 et encore en 2008, à un total de 32 ans de prison. La Cour Européenne des Droits de l’Homme s’est opposée à de nombreuses reprises aux retours vers la Tunisie, notamment depuis l’Italie, de personnes suspectées ou condamnées pour des faits de terrorisme. La Cour a condamné la France le 3 décembre pour l’intention d’expulser Kamel Daoudi, un Algérien, en dépit du risque réel de torture ou mauvais traitements lors d’un retour à son pays d’origine. Pour plus d’information ou des commentaires sur cette affaire: Judith Sunderland (français, anglais, espagnol, italien): +39-338-6990933 (portable); sunderj@hrw.org Jean-Marie Fardeau (français, anglais, portugais): + 33-6-45-85-24-87 (portable); fardeaj@hrw.org


Tunis dénonce la décision d’expulser Yassine Ferchichi au Sénégal

AFP 26.12.09 | 19h36  Les autorités judiciaires tunisiennes ont démenti samedi l’existence de tortures en Tunisie et dénoncé la décision de Paris, à cause de cette accusation, de choisir plutôt le Sénégal comme destination d’expulsion d’un détenu tunisien. « La torture n’existe pas en Tunisie qui (..) a ratifié la convention des Nations Unies contre la torture (..) faisant de l’inviolabilité de l’intégrité physique et morale et du respect de la dignité humaine des individus un principe fondamental de son système judiciaire », ont-elles précisé samedi dans un communiqué transmis à l’AFP. Yassine Ferchichi a été expulsé jeudi vers le Sénégal à l’issue de son incarcération en France où il est frappé d’une interdiction de territoire, son avocat Me William Bourdon avait exhorté la France à ne pas l’expulser en Tunisie en raison de menaces de tortures. « Les déclarations de Me Bourdon ne sont étayées par aucune donnée objective et constituent des allégations mensongères visant à induire l’opinion en erreur », selon le communiqué. « Les individus condamnés par contumace ont la possibilité de faire opposition contre les jugements rendus à leur encontre et bénéficient en cela de tous les droits prévus par la loi », a-t-on assuré. « Aucune plainte pour mauvais traitement pendant la période de détention n’a été déposée par des personnes condamnées par contumace suite à leur retour en Tunisie », a-t-on ajouté . Arrêté à Paris en 2005, M. Ferchichi a été condamné en 2008 à 6 ans et 6 mois d’emprisonnement pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste, peine assortie d’une interdiction définitive du territoire français. Selon Me Joseh Breham, M. Ferchichi avait été arrêté et torturé en 2004 par la police politique tunisienne et a été condamné à deux reprises en Tunisie par contumace, sur le fondement de la loi antiterroriste de 2003, pour un total de 32 ans d’emprisonnement. 

Grippe A/H1N1 : 18 décès et 1 500 cas confirmés cumulés en Tunisie

 
Publié le 2009-12-26 21:01:38 | French. News. Cn TUNIS, 26 décembre (Xinhua) — La grippe A/H1N1 a provoqué quatre nouveaux décès en Tunisie, ce qui porte à 18 le nombre de cas mortels et à 1.500 les cas confirmés, indique un bilan rapporté samedi par le quotidien tunisien en langue arabe « Assabah « . Les nouveaux cas de décès, précise « Assabah », ont été enregistrés au cours des trois derniers jours à Tunis et Sfax ( 275 km au sud de Tunis). Ces nouveaux cas concernent un bébé âgé de six mois, deux femmes, l’une d’elles souffre de leucémie, et un jeune homme qui a succombé à Sfax. Rappelant que le nombre actuel de cas confirmés de personnes atteintes par le virus en Tunisie, a atteint depuis l’apparition de la grippe A/H1N1 en avril dernier, un plus de 1.500 à l’échelle nationale.

 

 

Algérie : après El Qaïda au Maghreb, la cocaïne latino-américaine ?

Invité par Bouteflika, William Ward, patron de l’Africom s’est rendu pour la première fois à Alger, les 25 et 26 novembre. Lors d’un tête à tête avec le président algérien, plusieurs points relatifs aux relations algéro-américains ont été abordés, notamment l’aspect sécuritaire.

Les Etats-Unis ont délivré un satisfecit à l’Algérie pour sa « performance » dans la lutte contre Al Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI), a indiqué l’émissaire américain, confirmant ainsi les résultats des auditions de la Commission des affaires étrangères du Sénat américain qui a travaillé sur ce dossier.

Le parton du contre-terrorisme du département d’Etat américain, Daniel Bejamaian, estime pour sa part qu’AQMI « est sur la défensive dans ce pays », a rapporté Ward.

Le terrorisme recule, la cocaïne gagne du terrain.

Si les américains ont félicité l’Algérie pour les résultats obtenus dans la lutte contre le terrorisme, il n’en demeure pas qu’un nouveau phénomène les inquiète dans la région, le narcotrafique.

En effet, quasi introuvable en Algérie il y a quelques années, la cocaïne a fait son apparition chez une clientèle aisée, laissant craindre que le trafic de la poudre blanche ait réussi à s’incruster dans le pays.

Ces craintes sont justifiées par le bilan publié dernièrement sur le site la DGSN faisant état de la saisie par les services de police de 500 kilos de cocaïne sur tout le territoire algérien, rien que pour le premier semestre 2009. (Lire notre article)

Mais d’où provient cette drogue ? La réponse viendrait peut être de David Gutelius, un expert américain venu du prive. Celui-ci a exprimé son inquiétude quant au déploiement dans la région du Sahel d’un cartel de narcotrafiquants venus de l’Amérique Latine.

Selon cet expert, l’exploitation du trafic de la cocaïne « a changé de nature », ces cinq dernières années, renforcée par l’arrivée du cartel en question. « Des jeunes loups concurrencent les vieux réseaux » a averti Gutelius. Et d’ajouter « ces trafiquants paient leurs intermédiaires en stupéfiants ».

Le 5 novembre, un Boeing 727 vénézuélien s’est crashé près de Gao, au nord du Mali. L’avion transportait de la cocaïne.

RAF avec Maghreb Confidentiel

(Source: « Algerie-Focus » le 25 decembre 2009)


Algérie: l’indemnisation des irradiés nucléaires jugée « insuffisante »

 
AFP / 24 décembre 2009 21h36 ALGER – L’adoption par le Parlement français d’une loi sur l’indemnisation des victimes des essais nucléaires effectués par la France de 1960 à 1996, notamment au Sahara algérien, est symbolique, mais insuffisante ont estimé jeudi des analystes en Algérie. « Reconnaissance symbolique et indemnisation limitée de la France: une loi a minima pour les irradiés d’Algérie », selon le Quotidien d’Oran (francophone, privé). « La démarche française ne prend pas en compte les effets durables et transmissibles des tests nucléaires à ciel ouvert. La contamination des sols peut durer pendant de très longues périodes », a noté ce journal. Il a rappelé la demande officielle de l’Algérie à la France qu’elle prenne en charge la dépollution des espaces concernés par les essais. Pour le quotidien La Tribune (francophone, privé), le texte est « une petite victoire » pour les personnes contaminées, mais l’absence d’un fonds d’indemnisation est « une anomalie ». Ce journal pose également la question de la dépollution des terrains où s’étaient produits les essais nucléaires et l’indemnisation des ayants droit. « Des radiations ont porté un coup dur à l’environnement, brûlant pratiquement toutes les espèces animales et végétales », a ajouté La Tribune. Le quotidien Liberté (francophone, privé) a qualifié de « petit geste » la décision du Parlement français. Pour Ahmed Benmalek également, maire de Tamanrasset (1970 km au sud d’Alger) qui a piloté une opération de recensement des victimes des essais nucléaires à Ain Mguel, à 150 km au Nord de la ville, l’indemnisation « n’est pas suffisante ». « La France doit indemniser les victimes et leurs familles, dépolluer les terres où s’étaient produits les essais dont les effets néfastes sur la santé, l’agriculture et l’environnement n’ont pas disparus », a-t-il déclaré à l’AFP. Pour l’avocate Fatima Benbraham, le texte adopté par le Parlement français a « un aspect juridique important qui nous permet de poursuivre la France pour des crimes contre l’humanité ». « La France reconnaît 210 essais nucléaires effectués dans le Sahara algérien et en Polynésie de 1960 à 1996 à l’insu des populations locales », qui peuvent également prétendre à indemnisation. a-t-elle affirmé à l’AFP. Pour cette avocate et présidente d’une instance algérienne de lutte contre la pensée coloniale, l’indemnisation des victimes « n’est pas suffisante ». « Qui doit décontaminer les terres et l’environnement affectés par les radiations nucléaires. Dans les régions où ont été effectués les essais, le nombre de cancers du sein est sept fois plus important que dans les autres régions du pays », a ajouté Maître Benbraham. L’adoption de la loi n’a pas suscité de réactions officielles en Algérie. Quelque 150.000 civils et militaires, selon le ministère français de la Défense, ont participé aux 210 essais nucléaires. L’indemnisation concernera les personnels militaires et civils et les populations qui, irradiés, ont développé un cancer. Une liste de 18 maladies, conforme à celle établie par une agence spécialisée de l’ONU, a été retenue. Mais le texte ne crée pas, comme le souhaitaient les associations de vétérans, un fonds d’indemnisation. Les indemnisations des ayants droit restent par ailleurs limitées. Dix millions d’euros avaient été votés dans le cadre de la loi de finances 2010 en faveur de l’indemnisation des victimes d’essais nucléaires.

Droit Pour Tous

EN MÉMOIRE DES VICTIMES DE GAZA 27 DECEMBRE 2008

Le 27 décembre 2008, l’aviation israélienne a commencé ses bombardements contre la population de Gaza. Une offensive militaire de l’armée israélienne d’une rare sauvagerie, faisant plus de 1’400 morts et 5000 blessés, s’est poursuivie durant près de trois semaines. L’armée israélienne a fait usage d’armes interdites ; comme les bombes au phosphore. Le bombardement d’une école de l’ONU qui a fait plus de 40 tués, en majorité des enfants, l’attaque des convois ou les dépôts de l’ONU, les 4 enfants trouvés par le CICR, affamés, assoiffés, terrorisés, qui s’accrochaient aux cadavres de leurs mères durant quatre jours prouvent parmi des milliers d’autres crimes que l’armée Israélienne avait le projet d’exterminer autant de gens que possible à GAZA. Cette barbarie contre une population pauvre et affaiblie par le long blocus  a provoqué un immense sentiment d’indignation dans le monde entier.  L’ONU a constitué une commission d’enquête dirigée par le juge sud-africain Richard Goldstone qui a produit un rapport qualifiant de « crimes de guerre » les exactions commises par l’armée israélienne à Gaza. Ce rapport invite même les Nations Unies à constituer un groupe de juristes pour statuer sur une qualification de « crime contre l’humanité ». L’Assemblée générale des Nations Unies, dont la Suisse, a approuvé par une résolution la suite à donner à ce rapport. Habituellement, après une guerre ou une catastrophe humaine de grande ampleur, la communauté internationale se mobilise pour aider la population et le pays détruit à se reconstruire. Pour la bande de Gaza, au contraire, le blocus qui constitue une grave violation du droit international, se poursuit ; le silence assourdissant de la communauté internationale est incompréhensible. Le blocus empêche la reconstruction des infrastructures civiles et des logements de quelques 50’000 personnes ayant tout perdu, il est également responsable d’une grave pénurie alimentaire, d’un manque d’eau potable et rend très difficile l’accès aux soins médicaux. Tout au long de cette année, des agences de l’ONU, ainsi que des organisations de défense des droits humains ont dénoncé sans relâche les conditions de survie catastrophiques d’un million et demi d’habitants de la Bande de Gaza. Nous devons continuer la mobilisation et nous engager pour : 1.     La levée immédiate du blocus de la bande de Gaza 2.     La poursuite des crimes de guerre commis pendant l’agression de la Bande de Gaza comme le recommande le rapport Goldstone. 3.     Que la Suisse convoque rapidement une conférence de tous les Etats parties aux Conventions de Genève pour décider des mesures à prendre et faire appliquer la 4ème convention de Genève pour la protection de la population civile Palestinienne. 4.     Demander de retirer le prix Nobel de la paix décerné à Shimon Perez pour les crimes commis contre la population civile à Gaza. 5.     Proclamer le 7 Janvier de chaque année : journée de deuil et de recueillement en mémoire des dizaines d’enfants tués dans une école de l’ONU et exiger que toute la lumière soit établie sur ce crime. 6.    Réactiver la campagne de boycott contre les produits Israéliens et les sociétés qui soutiennent ce régime. Droit Pour Tous,  Rue des Savoises 15,  1205 Genève  Tél. &fax : +41 22 321 12 55  www.droitpourtous.ch Le rassemblement du 27 décembre 2009 à la place des Nations (de 14h- 19h) est soutenu par : Les Verts suisses,  Collectif Urgence Palestine CUP-Genève , Ligue des musulmans de Suisse LMS, Génération Palestine, La Gauche, Ligue suisse des droits de l’homme Genève, Parti Socialiste Suisse PSS, Parti suisse du Travail PsT, Association Ahl Albeit, La Gauche anticapitaliste, Association Suisse-Palestine ASP,   Centrale Sanitaire Suisse Romande  CSS-R, Centre Europe-Tiers Monde CETIM, cfd – L’ONG féministe pour la paix, CUP Nyon-La Côte, CUP-Vaud, Droit au Retour DAR,  EPER – Entraide Protestante Suisse, Voix juive pour une paix juste en Israël et Palestine JVJP Groupe pour une Suisse sans Armée GSsA, medico international schweiz,  Mouvement suisse pour la paix, Réseau international juif antisioniste  IJAN-Genève,  solidaritéS Genève, Vaud et Neuchâtel, Unia Genève,,,  

 

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