20 mai 2006

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TUNISNEWS
7 ème année, N° 2189 du 20.05.2006

 archives : www.tunisnews.net


El Maoukif : Jonction des affaires Coordination Marocaine de Soutien aux Démocrates Tunisiens: Communiqué Tunisie / Répression : Déclaration du PCF AFP: Verdict le 3 juin du procès de la Ligue tunisienne des droits de l’homme AP: Washington demande à Tunis de participer à la force de maintien de la paix au Darfour AP: Tunisie-France: un accord sur « la mémoire partagée »

Sihem Bensedrine: Election de la Tunisie au CDDH de l’ONU « Un triomphe sans gloire » Info Tunisie: Tunis abritera les 25 et 26 juin prochains la conférence euro-méditerranéenne des ministres de l’Economie et des Finances Info Tunisie: Considération de l’AJT pour les acquis accomplis au profit des journalistes

URGENT … A NOS ABONNES ET LECTEURS

Le compte e-mail tunis_news@hotmail.com à partir duquel nous envoyons chaque jour notre newsletter à la liste de diffusion vient d’être fermé.
En fait, il a été l´objet d´une virulente attaque de spam (des centaines de messages pornographiques) !!!
Nous appelons tous nos abonnés et lecteurs à ne plus envoyer de mails sur l’adresse en question et d´envoyer uniquement à l’adresse électronique suivante : tunisnews@yahoo.fr

 

La rédaction d eTUNISNEWS
15 mai ‏2006


Jonction des affaires

Des prisonniers d’opinion qui se sont vus infliger des jugements à répétition et qui exigent la jonction des affaires ont annoncé qu’ils commençaient une grève de la faim illimitée à compter du mercredi 10 mai 2006. Il s’agit de : Hechmi Bkir, Mohammed Bouazza, Khaled Drissi, Nabil Nouri, Maher Selmane, Daniel Zarrouk, Frej Jami, Hossine Ghodhbane, Adel Ben Amor, Ali Ghodhbane, Chedly Mahfoudh, Lotfi Snoussi, Sadok Akkari, Hamadi Labidi, Abderraouf Bedoui. Source : El Maoukif n°360 du 19 mai 2006   (traduction ni revue ni corrigée par les auteurs de la version en arabe, LT)

Coordination Marocaine de Soutien aux Démocrates Tunisiens (COMASODET)

– Le Secrétariat – La Ligue Tunisienne de Défense des Droits de l’Homme (LTDH) a décidé de tenir son sixième Congrès National le 27 et 28 mai prochains à Tunis après son interdiction une première fois le 09 Septembre 2005 par les autorités tunisiennes en instrumentalisant la justice de manière honteuse. Le Pouvoir Tunisien semble décidé à empêcher la tenue du Congrès National de la ligue, ce qui a amené les organisations maghrébines réunies à Madrid le 12 mai dernier à dénoncer ces agissements antidémocratiques et à décider de faire du 24 mai, une journée Nationale de Solidarité avec la LTDH. Partant de là, le Secrétariat de la Coordination Marocaine de Soutien aux Démocrates Tunisiens (COMASODET) a décidé d’appuyer cette initiative en faisant du 24 mai une journée de Solidarité avec la LTDH et l’ensemble des Démocrates Tunisiens dans leur combat pour le respect des Droits Humains en Tunisie. A cette occasion, un sit-in d’une demie-heure sera organisé le Mercredi 24 mai à partir de 17h devant le siège de l’Ambassade de Tunisie à rabat (6, Avenue de Fès) Le Secrétariat de la COMASODET appelle l’ensemble des démocrates à participer au succès du Sit-in par leur présence massive et leur participation effective, confirmant ainsi l’indispensable Solidarité entre les démocrates maghrébins. Le Secrétariat appelle à une réunion urgente de tous les membres de la Coordination le lundi 22 mai à 19h au siège central de l’AMDH. Rappelons que la COMASODET a été créée le 28 octobre 2005 par les Organisations Démocratiques – politiques, syndicales, des Droits Humains, de la jeunesse, de femmes et associations – pour concrétiser la Solidarité des Démocrates Marocains avec les démocrates tunisiens, et plus particulièrement avec les démocrates tunisiens en grève de la faim entre le 18 octobre et le 18 novembre 2005. la COMASODET avait organisé à ce propos nombre d’activités dont une grève de la faim collective de 24h, deux sit-in (en face de l’ambassade tunisienne et du Siège de l’ONU à Rabat) et un meeting. Rabat le 19 mai 2006                                                Le secrétariat de la COMASODET. Remarque : les taches administratives de la COMASODET sont assurées par le Secrétariat Central de l’AMDH  

Bureau de presse – presse@pcf.fr  
 

Tunisie / Répression : Déclaration du PCF

 

 
  La répression et les pratiques policières du régime du Président Ben Ali se font de plus en plus brutales et cyniques. Les locaux nationaux et régionaux de la Ligue tunisienne des droits de l’homme sont assiégés par les forces de police. Tout rassemblement est interdit et les participants sauvagement agressés. Les mesures d’intimidation physique et morale se multiplient. Depuis le 9 mai, les avocats ont entrepris un « sit-in » de protestation alors que la police encercle la maison du barreau de Tunis, interdite d’accès. Plusieurs dizaines d’avocates, dont Radhia Nasraoui, militante des droits humains, ont entrepris une grève de la faim contre la répression, les agressions et les insultes proférées publiquement par des fonctionnaires de police. Une répression systématique s’abat sur les hommes et les femmes dont la profession et l’engagement consistent, précisément, à défendre les libertés. Cette situation suscite une très forte indignation. Elle fait perdre toute crédibilité aux autorités tunisiennes qui persistent à bafouer les règles les plus élémentaires d’un Etat de droit. Le Parti communiste français exprime toute sa solidarité avec les démocrates et les progressistes qui font face quotidiennement à cette répression scandaleuse. Le gouvernement français et les responsables européens ne peuvent rester silencieux. Les communistes français appellent au renforcement de toutes les expressions de solidarité avec celles et ceux qui, en Tunisie, se battent avec courage pour le respect des libertés et la démocratie. Parti communiste français Paris, le 17 mai 2006.  


 
 

Verdict le 3 juin du procès de la Ligue tunisienne des droits de l’homme

 
AFP; Politique, samedi 20 mai 2006
TUNIS – Un tribunal de Tunis a annoncé samedi qu’il rendrait son verdict le 3 juin dans le procès intenté à la direction de la Ligue tunisienne de défense des droits de l’homme (LTDH) par certains adhérents proches du pouvoir qui l’accuse « d’abus de pouvoir ».
 
Aucun membre de la direction de la LTDH, qui reproche au pouvoir politique de vouloir entraver son fonctionnement, n’a assisté à l’audience du tribunal de première instance.
 
Cette direction avait indiqué qu’elle ignorerait ce procès pour préparer son congrès national prévu le 27 mai. Elle accuse de son côté les autorités de vouloir empêcher la tenue de ce congrès à travers ce procès intenté par 22 adhérents, par ailleurs militants ou sympathisants du parti au pouvoir, le Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD).
 
Le ministre de la Justice et des droits de l’Homme, Béchir Tekkari, a répondu mardi que le gouvernement n’avait « aucune responsabilité » dans la crise de la LTDH, fondée en 1977 et doyenne des organisations de ce genre dans le monde arabe et en Afrique.
 
Les autorités ont plusieurs fois indiqué ces derniers mois n’être en rien concernées par ce qu’elles considèrent comme une « crise interne » qui secoue la LTDH.
 
Accusée d' »abus de pouvoir et violation du règlement intérieur » par les vingt-deux adhérents, la direction de la LTDH s’était vue interdire par la justice, en septembre 2005, de tenir son congrès.
Vingt des ces adhérents avaient retiré leurs plaintes en novembre, mais en ont ensuite déposé de nouvelles.
 
Au nom de l’ensemble des plaignants, un avocat a contesté une restructuration de la Ligue destinée, selon lui, à « exclure certain de ses membres pour des motifs politiques et à servir les intérêts personnels des dirigeants » de l’organisation.
 
Me Faiçal Triki a dénoncé des opérations « arbitraires » de fusion et de dissolution opérées par la direction dans sept sections de la LTDH et la non distribution de cartes à de nouveaux adhérents, dont le nombre est selon lui passé de 4.000 en 1994 à 900 actuellement.
 
Me Triki a annoncé à l’AFP avoir saisi un huissier notaire qui devrait faire appel à la force publique pour empêcher la tenue du congrès de la LTDH samedi prochain et faire exécuter le jugement interdisant la tenue du congrès et de toute activité préparatoire.


Washington demande à Tunis de participer à la force de maintien de la paix au Darfour

 

 
AP | 19.05.06 | 17:12 TUN101-0519061419 TUNIS (AP) — Le sous-secrétaire d’Etat américain Robert B. Zoellick, a déclaré vendredi à Tunis avoir demandé aux dirigeants tunisiens de participer à la force de maintien de la paix au Darfour. Lors d’une conférence de presse au terme d’une brève visite en Tunisie, l’adjoint de Condoleezza Rice a précisé avoir évoqué cette question au cours d’une « bonne entrevue » avec le président Zine El Abidine Ben Ali, ainsi qu’avec le ministre tunisien des affaires étrangères, Abdelwahab Abdallah. Il a qualifié la réponse de ses interlocuteurs d »‘encourageante », en mettant l’accent sur l’expérience acquise par la Tunisie en matière de maintien de la paix. Depuis les années 60, des Casques bleus tunisiens ont été déployés dans de nombreux pays en confit, notamment au Congo, au Cambodge, en Somalie et au Rwanda. Les réformes politiques étaient également à l’ordre du jour de ses discussions avec les hauts responsables tunisiens qu’avec les représentants de la société civile qu’il a rencontrés. Tout en saluant les « grandes réalisations » de la Tunisie et les progrès accomplis dans les domaines économique, social et de l’éducation, ainsi que « l’esprit de tolérance et la démarche moderniste » qui la caractérisent, il a fait état de la disposition de Washington à « l’encourager à avancer dans son processus de réformes ». « Un tel peuple avec un niveau d’instruction élevé et une large classe moyenne a besoin de liberté d’expression, d’organisation et autres », a-t-il opiné. Il a cependant admis que cela « demande peut-être un peu de temps » et que « chaque pays a ses propres circonstances », en se référant entre autres à la « menace islamiste » avancée par les dirigeants égyptiens. AP  


Tunisie-France: un accord sur « la mémoire partagée »

 

 
AP | 18.05.06 | 18:31 TUNIS (AP) — Le ministre français délégué aux Anciens combattants, Hamlaoui Mekachera, a signé jeudi à Tunis avec le ministre tunisien de la Défense, Kamel Morjane, un accord de coopération sur la « mémoire partagée » des deux guerres mondiales au cours desquelles quelque 70.000 Tunisiens avaient combattu dans les rangs des armées françaises. Aux termes de cet accord, similaire à ceux signés avec d’autres pays tels que le Maroc, Madagascar, la Grande-Bretagne et l’Australie, Paris et Tunis entendent rappeler aux générations montantes la fraternité d’armes entre Tunisiens et Français. Ils se proposent notamment de coordonner les actions menées par les deux pays à cet effet dans les établissements scolaires et dans d’autres espaces. A l’occasion de cette visite, le ministre français devait par ailleurs faire le point avec ses interlocuteurs de la mise en oeuvre des mesures de revalorisation des pensions militaires versées aux 10.000 anciens combattants tunisiens, victimes civiles de guerre ou veuves titulaires d’une pension de reversion. Le programme de M. Mekachera prévoyait en outre une visite au cimetière militaire français de Gammarth, dans la banlieue nord de Tunis, et une cérémonie de décoration de deux anciens combattants tunisiens ayant participé à la Seconde Guerre mondiale et à la guerre d’Indochine (1945-54). AP
 


 

Election de la Tunisie au CDDH de l’ONU « Un triomphe sans gloire »

Sihem Bensedrine 20 mai 2006
Depuis l’élection de la Tunisie au nouveau Conseil des droits de l’homme de l’ONU, la propagande officielle n’a cessé de déverser ses commentaires dithyrambiques sur le « mérite » de la Tunisie dans cette élection, considérée comme une récompense pour les choix du régime et une sanction positive de l’approche de Ben Ali en matière de droits de l’homme, une approche qui a consisté à violer les DDH et à piétiner les lois qui les protègent de façon systématique depuis 1990. Aux NU, nul n’ignore le bilan désastreux du régime de Ben Ali en matière de droits humains, et encore moins Kofi Anan qui a formulé de sévères reproches à Ben Ali lors de sa rencontre avec lui le 14 novembre 2005 à l’occasion du SMSI. Ce dernier a clairement attiré l’attention du président tunisien sur le déficit démocratique et la mauvaise image de la Tunisie, il l’a incité à libérer les prisonniers d’opinion et particulièrement Mohamed Abbou, ce qu’il s’est bien gardé de faire, se contentant de retouches cosmétiques pour rehausser cette image écornée. Alors quid de cette sanction positive des performances démocratiques. Il faudrait tout d’abord rappeler que cette restructuration de cette instance onusienne dédiée aux droits de l’homme était dictée par l’urgence de réformer la commission des DDH dont la crédibilité a été usée jusqu’à la corde par les manœuvres de pays peu regardants en matière de droits humains et qui ont littéralement colonisé ces instances où ils parviennent à éviter des condamnations en négociant des alliances. On a ainsi retrouvé, par une ironie de l’histoire, à la tête de la commission DDH, des pays réputés pour leurs violations systématiques des instruments internationaux, comme la Libye. Pour contrecarrer cette érosion de la crédibilité et de l’efficacité des structures onusiennes chargées de la protection des droits humains, le secrétariat général avait soumis en février 2005 un remplacement de l’ancienne structure par un Conseil dans le cadre du projet de réforme des statuts de l’ONU rendu public par le Secrétaire général de l’ONU, M. Kofi Annan le 21 mars 2005. Le 15 mars 2006 après plusieurs mois de négociations et malgré une forte opposition des Etats-Unis et d’Israël, l’Assemblée générale a fini par approuver la création de ce nouveau Conseil des droits de l’homme qui aura dans la hiérarchie onusienne un rang institutionnel supérieur à la Commission qu’il remplacera, à partir du 19 juin prochain. Il est composé de 47 membres, élus à la majorité absolue par l’Assemblée générale, pour un mandat de trois ans, non renouvelable après deux mandats consécutifs. L’élection des membres du Conseil suit une représentation géographique équilibrée. Chaque candidat devant recevoir au moins 96 voix, à bulletin secret. La Tunisie a été élue le 9 mai dernier sans compétition dans un groupe (Afrique) qui a présenté 14 candidats pour 13 sièges à pourvoir. Il est vrai que ce Conseil ont vu l’élection de pays comme la Chine, la Russie, l’Arabie saoudite, Cuba, le Pakistan et l’Azerbaïdjan, tous sévèrement critiqués par les ONG de droits humains. Ceci est venu confirmer les appréhensions de nombreuses ONG qui avaient envoyé plusieurs lettres demandant que ce Conseil n’hypothèque pas sa crédibilité dès le départ par l’intégration de pays non respectueux des droits de l’homme. Au cours de la négociation sur la création du conseil, certains pays démocratiques avaient tenté d’obtenir davantage de garanties. Mais ils ont du faire face à la résistance du bloc du Sud qui craignaient que le nouveau conseil ne se transforme en tribunal pour les juger. Cette pression a malgré tout porté ses fruits puisqu’il y a eu quelques balises de posées. La résolution (A/RES/60/251) instituant ce Conseil précise que: « les Etats élus au Conseil observeront les normes les plus strictes en matière de promotion et de défense des droits de l’homme, coopéreront pleinement avec le Conseil et seront soumis à la procédure d’examen périodique universel au cours de leur mandat ; » (article 9) et « qu’elle pourra, à la majorité des deux tiers des membres présents et votants, suspendre le droit de siéger au Conseil d’un membre de celui-ci qui aurait commis des violations flagrantes et systématiques des droits de l’homme.» (article 8) Ainsi il reste au futur Conseil qui se réunira le 19 juin à « évaluer la manière dont tous les Etats s’acquittent de toutes leurs obligations en matière de droits de l’homme ». Selon son mandat, cela en sus du contrôle qui revient déjà aux organes conventionnels, c’est à dire aux Comités des Pactes et des Conventions, composés d’experts, chargés de la vérification de l’application par les Etats des Conventions ratifiées. Pour les ONG de DH, ce n’est pas véritablement un échec, même avec la présence de ces pays. Déjà lors de la campagne électorale, certains se sont engagés à ratifier les conventions en instance. La Tunisie a annoncé qu’elle « adoptera aussi des mesures pour renforcer l’Etat de droit et assurer les libertés fondamentales dans le pays ». « Certains États élus ont un bilan en matière de droits humains marqué par de graves violations et l’absence de coopération avec les mécanismes mis en place par la Commission des droits de l’homme. Il faut que ces États améliorent cette situation et qu’en tant que pays élus, comme le requiert spécifiquement la résolution 60/251 portant création du Conseil, ils observent les normes les plus strictes en matière de promotion et de défense des droits humains. Les organisations de défense des droits humains vérifieront si, et comment, ces engagements sont respectés. » déclare AI. Loin d’être une consécration, cette élection pourrait s’avérer une véritable corde que le régime de Ben Ali a noué autour de son cou, s’il se trouvait sommé à l’avenir de choisir entre changer sa politique, ou se faire exclure.
 
(Source: Le site « Kalima » mis em ligne le 20 mai 2006)
 


L’Algérie et la Tunisie coopèrent dans le militaire

 

samedi 20 mai 2006.
Dans le cadre de la coopération militaire entre l’Algérie et la Tunisie, une délégation algérienne conduite par le général-major Mohamed Zenkhri s’est rendu à Tunis pour discuter avec ses homologues tunisiens des moyens de renforcer l’action commune dans le domaine de la sécurité. Cette visite entre dans le cadre de la réunion de la deuxième session de la commission militaire mixte algéro-tunisienne qui s’est tenue du 14 au 18 mai. L’entretien a porté sur les moyens de donner une nouvelle impulsion à la coopération dans les différents domaines militaires, rapporte l’agence de presse tunisienne. La rencontre a été, selon la même source, mise à profit par les deux parties pour faire une évaluation des résultats de la première session de la commission qui s’est tenue en Algérie, l’année passée, et pour donner une nouvelle impulsion à la coopération bilatérale dans les différents domaines militaires. Sur ce point, le ministre tunisien de la Défense n’a pas manqué de saluer le rôle de ladite commission dans la contribution à la promotion des excellentes relations de fraternité entre l’Algérie et la Tunisie. Des relations qui ne cessent de prendre de l’ampleur aussi bien au plan économique, social, culturel que politique concrétisant ainsi la volonté du président Abdelaziz Bouteflika et du président tunisien Zine El-Abidine Ben Ali. Dans le même ordre d’idées, le ministre tunisien de la Défense a, également, exprimé sa satisfaction quant à la marche des travaux de l’actuelle session et des résultats obtenus, notamment dans le sens de l’intensification des rencontres entre délégations militaires et de l’échange d’expertises et de programmes de formation.  
algerie-dz.com  


Tunis abritera les 25 et 26 juin prochains la conférence euro-méditerranéenne des ministres de l’Economie et des Finances

 
Samedi, 20 mai 2006
Les perspectives de dynamisation de la coopération euro-méditerranéenne et les programmes d’activités de la Finlande, au cours de sa présidence de l’Union-européenne , à partir de juillet prochain, ont été au centre de la rencontre qui a réuni, vendredi, à Tunis , M. Abdelwaheb abdallah, ministre des Affaires étrangères, avec une délégation du Commissariat européen et du Conseil européen conduite par l’ambassadeur Risto VEILTHEIM , coordinateur finlandais du processus euro-méditerranéen. Les entretiens ont également porté sur l’importance de la prochaine conférence euro-méditerranéenne des ministres de l’Economie et des Finances qu’abritera Tunis, les 25 et 26 juin prochains et son rôle dans la consolidation du partenariat économique et du mouvement des investissements dans la région euro-méditerranéenne. L’entrevue a permis également de passer en revue les relations bilatérales excellentes entre la Tunisie et la Finlande et la perspective de leur renforcement et de leur consolidation dans les différents domaines.
(Sourse: Le site ofiitiel Info Tunisie le 20 mai 2006)
 
 

Considération de l’AJT pour les acquis accomplis au profit des journalistes

Samedi, 20 mai 2006 L’Association des journalistes tunisiens (AJT) a exprimé dans une motion générale issue de l’Assemblée générale, réunie vendredi dans le nouveau local de l’association, sa considération pour l’ensemble des acquis réalisés, grâce aux décisions présidentielles, au profit des journalistes et de leur association. L’AJT exprime sa satisfaction de la promulgation du statut de l’association qui comporte des amendements de nature à renforcer le rôle de l’association en tant que structure regroupant les journalistes et défendant leurs intérêts. L’AJT se félicite de la publication de son cinquième rapport annuel sur la liberté de la presse en Tunisie appelant à poursuivre l’effort en vue de réaliser davantage d’acquis. L’association réaffirme dans sa motion la nécessité de respecter les lois en vigueur, et en particulier le Code du travail, le Code de la presse et la Convention collective de la presse écrite, de manière à garantir les droits des journalistes, améliorer leurs conditions de travail et leur situation sociale. L’AJT appelle les journalistes à soutenir leur association et à respecter scrupuleusement la charte d’honneur. Dans ce contexte, il convient de rappeler les multiples incitations et décisions prises par le Président Zine El Abidine Ben Ali en vue de promouvoir l’information, de diversifier etd’enrichir son contenu et de soutenir les journalistes, l’objectif étant de promouvoir la scène médiatique conformément au projet du Changement, basé sur les traditions de dialogue, la démocratie, le pluralisme et la concrétisation de la solidarité. D’autre part, il est à rappeler que le Code de la presse a été amendé à quatre reprises et que de nombreuses mesures légales ont été mises en oeuvres en vue de consacrer le droit à la liberté d’opinion et d’expression, de supprimer les peines privatives de liberté, de soutenir la presse des partis politiques et d’encourager les entreprises de presse à accèder de plain-pied à l’ère de la presse électronique. Par ailleurs, le secteur audio-visuel a également bénéficié de cette action de promotion à travers la transmission satellitaire, la connexion au réseau de l’internet, le lancement de nouvelles stations de radio et de télévision publiques et privées, l’extension de la couverture radio-télévisée par le recours à des équipements modernes de transmission. Le Chef de l’Etat a constamment veillé à la promotion de la situation des journalistes en étant à l’écoute de leurs attentes et de leurs préoccupations. C’est dans ce contexte que s’inscrivent les décisions du Chef de l’Etat de créer d’un fond d’entraide au profit des journalistes, de faciliter aux journalistes l’acquisition d’ordinateurs portables et de doter l’AJT d’un nouveau siège. De nombreuse autres mesures présidentielles ont été prises en vue de faciliter le recrutement des journalistes et leur accès au réseau de l’internet. Récemment, le Chef de l’Etat a décidé de l’élaboration d’une étude spécialisée pour la mise à niveau du paysage médiatique, de développer davantage l’infrastructure et le rendement des moyens nationaux de communication et de consolider les programmes de formation des ressources humaines pour maîtriser les technologies modernes de communication. Dans un message adressé aux journalistes à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, le Président Zine El Abidine Ben Ali a, réaffirmé que « La Tunisie, qui se hisse du statut de pays émergent à celui de pays avancé, est un pays où la liberté de presse s’enracine chaque jour davantage, où la liberté d’expression se manifeste sous ses plus nobles et larges significations et au sein duquel le journaliste occupe la place qui lui revient afin de s’acquitter de la mission dont il est investi à travers une presse libre, démocratique et objective, au service du pays ».
 
(Sourse: Le site ofiitiel Info Tunisie le 20 mai 2006)


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