19 juillet 2009

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TUNISNEWS

9 ème année, N° 3344 du 19.07.2009

 archives : www.tunisnews.net  


TTU Monde Arabe: Tunisie : une place très convoitée Kalima: The official news agency advertises the car’s company of Benali’s son-in-law Kalima: Radwan Elhammami arrested upon his arrival in Tunis Kalima: Supporters of Jandouba’s Sportive Club ask why the plenary session was not held Liberte-algerie: Ces alléchantes destinations : Tunisie, Turquie, Monténégro et Malte Reuters: L’opposition mauritanienne rejette des résultats « fabriqués » AFP: Mauritanie: l’opposition dénonce une « mascarade électorale » à la présidentielle Les Afriques: Al-Qaïda du Maghreb contre une Chine «antimusulmane» ? AFP: Taliban releases video of captured US soldier AP: Hard-liners accuse top Iranian cleric of defiance Luiza Toscane: Bosnie:les parias de la solidarité


Tunisie : une place très convoitée

Les spéculations vont bon train dans les cercles du pouvoir tunisien, suite à la maladie du ministre d’Etat, conseiller spécial du président Ben Ali, Abdelaziz Ben Dhia.

Naguère doyen de la Faculté de droit et des sciences politiques de Tunis, Ben Dhia est le maître d’œuvre de la législation antiterroriste en Tunisie — dans le cadre de laquelle nombre d’islamistes ont été incarcérés — et du référendum de 2002, qui permet à Ben Ali d’être Président à vie.

Cet homme dévoué au Président a été terrassé par une crise cardiaque, qui l’a immobilisé pendant de longues semaines à la clinique du Lac de Tunis. Faisant à peine de la figuration télévisuelle lors des conseils des ministres, il est considéré par la classe politique comme étant hors circuit.

Les couteaux s’aiguisent donc dans l’entourage présidentiel pour prendre sa place. Le directeur du cabinet de Ben Ali, Iyadh Ouederni, s’active pour élargir ses compétences au Palais, mais celui qui semble avoir, pour l’heure, les faveurs du Président est un Sahélien comme lui, médecin de formation. Il s’agit de Hedi Mhenni, ministre d’Etat, ex-ministre de l’Intérieur et ancien secrétaire général du RCD, le parti au pouvoir.

Depuis l’accident de santé de Ben Dhia, Hedi Mhenni est de toutes les apparitions présidentielles. Son principal handicap est qu’il ne fait pas partie des proches de l’épouse du Président, Leïla Ben Ali. A noter, en outre, qu’il est fort peu apprécié par l’Internationale socialiste, qui avait menacé plus d’une fois d’exclure le RDC de ses rangs lorsque ce parti était dirigé par Ben Dhia.

(Source : TTU MONDE ARABE (LETTRE HEBDOMADAIRE D’INFORMATIONS STRATÉGIQUES – France), N° 612 – 16 JUILLET 2009)


 

The official news agency advertises the car’s company of Benali’s son-in-law

Submitted by sihem on Friday, July 17 2009 The official Tunisian news agency published an advert of a German car that will be displayed in Tunisia. The telegram’s advert mentioned that the Transport Company owned by Sakher Elmatri- the president’s son-in-law- will market this new car in Tunisia. The telegram praised Mr Elmatri for his « capacity and expertise » and « his efforts in organizing the expected offer » pointing out that this was completed thanks to his good relationships with the German company’s managers. It is worth noting that in the last months the same agency and the official TV advertised the opening of a commercial company owned by Imed Etrabelssi Benali’s brother-in-law. (Source: Le site de Radio Kalima le 1´7 juillet 2009) Lien:http://www.kalima-tunisie.info/fr/News-file-article-sid-52.html  


Radwan Elhammami arrested upon his arrival in Tunis

Submitted by sihem on Saturday, July 18 2009 The political police of Kairwan summoned Radwan Elhammami- a resident in Qatar- on Saturday 11 July 2009 and interrogated him about his friends’ names , his relationships, and about his beard why he shaves it off in Tunisia and grows it in Qatar. They also questioned his father, his mother and his sister on his friends’ names during two hours and they forced his father to give them Radwan’s passeport and his mobile phone. Radwan is still arrested and until Friday 17 July his family does not know nothing about his fate. Note that Radwan Elhammami is a mechanical engineer in Qatar and he is the brother of the former political prisoner Noureddine Elhammami who served a four-years imprisonment and was subjected to administrative control during some years. (Source: Le site de Radio Kalima le 18 juillet 2009) Lien:http://www.kalima-tunisie.info/fr/News-file-article-sid-49.html  


Supporters of Jandouba’s Sportive Club ask why the plenary session was not held

Submitted by sihem on Saturday, July 18 2009 Jandouba’s Sportive Club Committee refused unprecedentedly to hold the plenary session which was programmed to be held in June . According to reliable sources this delay was due to Club’s lack of public money as the municipalities and regional councils refused to back up the Sportive Club compared with other municipalities and regional councils ; and this prevented the Club from performing its role. Jandouba’s Sportive Club is an old association founded in 1922; it is among the great associations that train players of football and handball.The volleyball activities have been frozen since many years without convincing justifications. It is worth noting that the players of the football team went on strikes last year to protest against bad financial conditions and lack of equipment. (Source: Le site de Radio Kalima le 18 juillet 2009) Lien: http://www.kalima-tunisie.info/fr/News-file-article-sid-50.html


 

Ces alléchantes destinations : Tunisie, Turquie, Monténégro et Malte

 
Par : Émilie Marche (Dimanche 19 Juillet 2009) Pas de grosse surprise, la Tunisie détient toujours la palme d’or pour les vacances des nationaux. Eté rime avec vacances, plage, bronzette… Tout le monde pour passer les meilleures est à la recherche du bon plan dans le but de profiter de ce cours instant après une dure année de travail. Comment le trouve sans se faire arnaquer et trouver les meilleurs offres de voyage. Joowala.com un site Internet disponible depuis 20 jours sur la toile rassemble les meilleurs offrent des agences de voyages. En vous inscrivant sur ce site, les internautes peuvent même recevoir les offres par mail selon leur budget et leur destination favorite. Les deux n’allant pas forcément avec l’autre. Le côté budget prend le dessus sur le lieu des vacances. La Tunisie reste toujours la destination la plus prisée des Algériens. “La Tunisie est la moins chère, et de loin. Elle entre dans le budget des Algériens. Le jour où un autre pays sera au même prix et qui s’adaptera à leur pouvoir d’achat, ils changeront de cap. Surtout que l’année dernière, pas mal d’Algériens se sont plaints de la mauvaise qualité de service et qu’ils étaient moins bien accueillis”, estime Nassim Lounes, le directeur de Med et Com, le concepteur de Joowala.com. Sans grosse surprise, la deuxième destination des vacanciers algériens est la Turquie. “La Turquie s’adresse aux cadres. Le prix d’une semaine est d’environ 70 000 DA par personne. Les Algériens aiment partir en Turquie. En même temps c’est un pays dont nous partageons une culture et une histoire. Ils y vont pour se détendre mais également pour l’enrichissement culturel avec les excursions”, explique Nassim Lounès. Viens ensuite le Maroc, moins tendance à cause de la fermeture des frontières et l’obligation de prendre l’avion dont le billet est plus cher que  pour l’Égypte et la Grèce. Pour ces deux destinations, ce sont des vacances mélangeant détente et excursion. Baignades et visites culturelles sont parmi les programmes en vogue proposés par les agences. En effet sur l’Égypte, vous ne pouvez pas échapper à une excursion. Sur le site joowala.com, une multitude d’offres est disponible selon les goûts et le budget. Même des destinations, les plus exotiques. Même improbable, il y a quelques années comme la Thailande, la Russie ou Cuba. Seul bémol, le prix, pour un voyage comme celui-là, il faut débourser dans le meilleur des cas 180 000 DA pour des voyages de 20 jours comprenant le circuit. Les plus optimistes préfèrent dire que les offrent se diversifient. Une offre moins cher et qui commence à devenir au goût du jour c’est Monténégro et Malte. Cette petite île située dans le bassin méditerranéen entre la Sicile et la Tunisie. Une convention de visa et des vols charters ont été établis. Sur le prix, il se situe dans le même budget que celui de la Turquie avec les excursions. Il en va de même pour le Monténégro, le pays voisin de la Croatie, la destination phare des Européens ces dernières années. Si les destinations divergent, en revanche, le temps, lui, est à peu près le même pour tous. Plus de 80% des vacanciers partent pour une semaine. Cette durée reste courte par souci de coût mais, également, à cause du Ramadan qui débute en été. Cela réduit donc les possibilités Pour la masse, chaque année, des millions d’Algériens restent au pays. Et dans ce cas-là, il est malheureux de constater que les offres sont peu nombreuses ou très chères. “Un séjour à Béjaïa coûte aussi et parfois plus cher qu’en Tunisie”, dévoile Nassim Lounès. De plus cette année, de  nombreux vacanciers optent – et c’est nouveau – pour les villes côtières algériennes. Le hic, très peu de centres de vacances sont aux normes et les hôtels sont très chers et souvent plus que la Tunisie. Un élément décourage plus d’un. “Nous avons beaucoup de demandes pour des vacances dans les 14 villes côtières. Notamment de la part des émigrés qui, après avoir entamé une partie de leurs vacances veulent découvrir leur pays. Personnellement, je reçois énormément de mails de personnes déçues sur le peu d’offres que nous proposons sur notre site en Algérie. Les 630 agences avec qui nous travaillons plus les 15 autres membres ne se sont pas encore développées. C’est dommage car nous avons de beaux sites”, commente-t-il. Pour des vacances en Algérie, le plus simple reste la famille ou les amis. Comme d’habitude, c’est le système D qui prévale. E. M. (Source: « liberte-algerie.com » le 19 juil. 09) Lien: http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=118498

 


L’opposition mauritanienne rejette des résultats « fabriqués »

dimanche 19 juillet 2009 Les principaux candidats de l’opposition en Mauritanie ont par avance rejeté dimanche les résultats de l’élection présidentielle de la veille et réclamé une enquête internationale. Lire la suite l’article. Ces opposants, dont Ahmed Ould Daddah, figure de l’opposition, et Ely Ould Mohamed Vall, un ancien putschiste, étaient les principaux adversaires du favori du scrutin, le général Mohamed ould Abdel Aziz, auteur du coup d’Etat d’août 2008. Leur prise de position a été rendue publique avant la diffusion des premiers résultats. « En premier lieu, nous rejetons ces résultats fabriqués à l’avance; nous demandons par ailleurs à la communauté internationale de mettre en place une commission d’enquête pour faire la lumière sur le processus électoral », déclarent-ils. Vincent Fertey, version française Henri-Pierre André    


Mauritanie: l’opposition dénonce une « mascarade électorale » à la présidentielle

(AFP) – 19 juil. 09 NOUAKCHOTT — Les quatre principaux candidats de l’opposition en Mauritanie ont dénoncé dimanche une « mascarade électorale » après la publication de premiers résultats partiels donnant la victoire dès le premier tour à l’ex-chef de la junte, le général Mohamed Ould Abdel Aziz. « Les résultats qui commencent à défiler montre qu’il s’agit d’une mascarade électorale qui cherche à légitimer le coup d’Etat » du 6 août, a affirmé Messaoud Ould Boulkheir, candidat du front anti-putsch, lors d’une conférence de presse. M. Ould Boulkheir parlait au nom de trois autres candidats: Ahmed Ould Daddah, du premier parti d’opposition, Ely Ould Mohamed Vall, ancien chef de junte (2005-2007), et Hamadi Ould Meimou, ex-ambassadeur et candidat indépendant. Les quatre hommes ont publié une déclaration dans laquelle ils rejettent les « résultats préfabriqués » du scrutin qui a eu lieu samedi et appelé la communauté internationale à diligenter une enquête indépendante sur les irrégularités constatées. Ils ont enfin demandé aux « entités compétentes » comme le Conseil constitutionnel et le ministère de l’Interieur de ne pas « accepter la validation » des résultats et au peuple mauritanien de « se mobiliser pour mettre en échec ce coup d’Etat électoral ». Selon des résultats portant sur 1/3 des suffrages et diffusés dimanche matin par le ministère de l’Intérieur, le général Aziz a recueilli 51,6% des voix.  


 

Al-Qaïda du Maghreb contre une Chine «antimusulmane» ?

 
18-07-2009 Par Sana Harb, Alger L’AQMI menace-t-elle vraiment les intérêts chinois. Oui, répondent les « spécialistes ». Mais à ce jour l’AQMI ne s’est pas exprimé, d’où de nombreuses questions sur les méthodes de travail des « experts ». Al Qaïda du Maghreb menacerait les ressortissants chinois en raison de la répression contre la minorité musulmane, les Ouïghours, au Xinjiang, dans le nord-ouest de la Chine. Dans de nombreux médias internationaux, et en dépit de l’absence d’un communiqué de la nébuleuse organisation, l’affirmation est répétée comme une évidence. Il est vrai également que la République Populaire de Chine a semblé lui conférer une certaine consistance en appelant, dans un communiqué de son ambassade à Alger, les « entreprises chinoises et leurs personnels à veiller davantage à leur sécurité et à renforcer les mesures de sécurité » et à signaler « toute situation d’urgence ». Certains analystes voient dans la réaction chinoise une manière de suggérer un lien entre la contestation des Ouïghours et le terrorisme islamiste. Il est remarquable de relever dans certains écrits de la presse occidentale, au sujet de cette menace présumée, un florilège de poncifs antichinois. Comme si l’on jubilait de voir ces agents de la « sinisation de l’Afrique » dans la ligne de mire des terroristes. Il reste que Pékin n’ignore pas – les réactions officielles d’Erdogan évoquant une « sorte de génocide » en sont un signe – qu’elle doit prendre au sérieux les éventuelles répercussions de la crise au Xinjiang pour ses entreprises et ses ressortissants en terres d’Islam. Mais cela n’empêche pas de souligner que l’alerte à la menace islamiste n’est pas venue par le biais classique d’un communiqué de l’AQMI. C’est un « cabinet de risques » londonien, Striling Assynt, qui a évoqué des menaces d’attaques contre les travailleurs chinois en Algérie. Il semble clair que ce « bureau d’étude » britannique se soit fondé sur des forums de discussions islamistes – des milliers d’entre eux sont créés par les services de renseignements pour sonder et identifier des profils particuliers – pour faire état d’une telle menace. C’est singulièrement léger mais imparable. Prophétie auto-réalisatrice Il est en effet statistiquement impossible de ne pas trouver dans les forums de discussions une évocation de la répression contre les Ouïghours ou des appels à la vengeance. Faut-il donner du crédit à tout ce qui s’échange dans ces forums ? Raisonnablement, la réponse est négative. Mais il se trouve que certains défendent une logique d’une sophistication surprenante selon laquelle le « cyber-islamisme » serait l’espace virtuel où une base informelle – les internautes- exprimerait des demandes et des exigences que des « décideurs » ou un « centre » se chargerait de traduire en décision et en acte. Un observateur algérois estime que l’exercice relève précisément de la prophétie auto-réalisatrice. L’emballement des médias au sujet d’une menace, non avérée à l’heure actuelle, de l’AQMI contre les Chinois risque de la rendre effective. Il ne serait pas étonnant, selon cet observateur, qu’un communiqué finisse par être « arraché » à l’AQMI qui, le 17 juin, a signé son attentat le plus sanglant en tuant 18 gendarmes dans une embuscade dans la région de Bordj Bou Arreridj. L’attentat avait un lien indirect avec les travailleurs chinois, puisque le convoi de gendarmes attaqués venait de les escorter sur un des chantiers de l’autoroute est-ouest. Le fait est que les Chinois n’avaient pas constitué, jusqu’à présent une cible des djihadistes, en raison d’un impact médiatique estimé faible, voire nul. Il faut aussi souligner que, parmi les travailleurs chinois en Algérie, il y a également des ouïghours très présents dans les denses réseaux de commerce privé sino-algérien. Faire perdre l’avantage sécuritaire aux chinois Évalué froidement, ce manque de « valeur » médiatique des Chinois est, en terme économique, un atout face aux concurrents occidentaux considérés comme des cibles de « valeur ». La crise dans le Xinjiang, entre autorités chinoises et minorité Ouïgoure changerait-elle la donne en plaçant la Chine en confrontation avec les mouvements islamistes ? La réponse n’est guère évidente. Mais on peut supposer raisonnablement qu’il ne déplairait pas aux rivaux des dynamiques chinois que ces derniers perdent l’avantage « sécuritaire » de ne pas représenter une cible pour les organisations terroristes. D’où la question logique : les forums de discussion islamiste qui sont aujourd’hui la « source » de la menace contre les intérêts chinois en Algérie et de manière plus générale dans le monde musulman – on pense aussi au Soudan – sont-ils orientés dans cette direction ? Cela relativise en tout cas la thèse d’une « demande de la base » formulée par le cyber-islamisme, que des organisations se chargeraient de réaliser. Il est remarquable de relever dans certains écrits de la presse occidentale, au sujet de cette menace présumée, un florilège de poncifs antichinois. Comme si l’on jubilait de voir ces redoutables concurrents, ces agents de la « sinisation de l’Afrique », dans la ligne de mire des terroristes. (Source: « Les Afriques » (Journal de Finance Africaine- Algérie) le 18 juil.-09) Lien: http://www.lesafriques.com/actualite/al-qaida-du-maghreb-contre-une-chine-antimusulmane.html?Itemid=89?articleid=17914

 

Taliban releases video of captured US soldier

By Nasrat Shoaib (AFP) –19 Jul. 09 KANDAHAR, Afghanistan — The Taliban has released a 28-minute video showing a US soldier reportedly captured by the hard-line Islamist group in Afghanistan last month, officials and witnesses said Sunday. The clip released over the weekend shows a Western male — purportedly a US soldier who went missing from his base in eastern Afghanistan on June 30 — sitting cross-legged on the floor wearing a traditional Afghan outfit. The shaven-headed young man, who sports a small beard and appears nervous and frightened, answers questions in English while drinking green tea. Although the Pentagon has not released the identity of the missing soldier, a US military spokesman in Kabul confirmed that the man appearing in the video is the soldier who went missing late last month. « I was captured outside of the base camp. I was behind a patrol, lagging behind the patrol and I was captured, » the soldier tells an unseen questioner. Asked about the US-led invasion that toppled the hardline Taliban government in 2001, the man replies: « Since I’ve been here and I’ve seen how these people live and function, we have indeed invaded an independent state. » « We’re told that civilian casualties that soldiers like myself inflict on populous are simply something that we have to accept in a time of war and that we’re told that they don’t matter, » the soldier adds. His captors show the man’s military dog tags to the camera, with his name visible. A link to the clip was sent to AFP by a Taliban spokesman Zabihullah Mujahed early Sunday, and has now been posted on a number of websites. The Kabul-based US military spokesman labelled the footage « propaganda. » « The US military condemns the release of this video by rebels, » the military spokesman who requested anonymity told AFP. « They’re exploiting the soldier for their own propaganda. US and coalition forces are doing everything they can to recover the soldier and get him back unharmed. The Taliban are using it as a propaganda tool, » he added. Hundreds of US soldiers and troops from other nations have been killed in Afghanistan battling the widening Taliban-led insurgency. But the June 30 abduction is believed to be the first time militants have snatched an American soldier in Afghanistan since the war began in 2001. Earlier Sunday US-based monitoring group IntelCenter said the video contained a production group logo that has been associated with Taliban-related videos in the past. This logo dates to at least August 2008, the group said. The Taliban are the main militant group behind an increasingly deadly insurgency which they launched shortly after their government was toppled. The violence has reached new highs in recent weeks as thousands of US, British and Afghan troops launched a major assault against the rebel strongholds in the south ahead of elections next month.  

Hard-liners accuse top Iranian cleric of defiance

By ALI AKBAR DAREINI (AP) – 18 jul. 09 TEHRAN, Iran — Iranian hard-liners on Saturday accused one of the country’s most powerful clerics of encouraging opposition supporters to continue their postelection protests, a day after he criticized the ruling system’s response to the disputed election. Former President Akbar Hashemi Rafsanjani’s Friday sermon was a direct challenge to Iran’s supreme leader Ayatollah Ali Khamenei and his hard-line supporters, who have said last month’s election was fair and have called on opposition supporters to drop their claims of massive vote fraud. The protest movement and the split it has caused within the highest reaches of Iran’s clerical hierarchy have presented Khamenei with the country’s greatest challenge since the 1979 Islamic Revolution. Hard-liners like Ayatollah Mohammad Yazdi struck back at Rafsanjani on Saturday, saying his speech would endanger the country by inciting supporters of opposition leader Mir Hossein Mousavi to take to the streets as they did in June by the hundreds of thousands to protest President Mahmoud Ahmadinejad’s disputed re-election. Mousavi claims to have won the vote. « The leader (Khamenei) removed the threat of riots, but Mr. Rafsanjani is again seeking to provoke the danger, » Yazdi was quoted as saying by the semiofficial Fars news agency. Thousands of protesters clashed with police Friday after Rafsanjani’s sermon at Tehran University in the biggest opposition show of strength in weeks. Pro-government Basiji militiamen charged the crowd on motorcycles wielding batons and fired volleys of tear gas, using the kind of violent repression that has been common. Hundreds have been arrested since the June 12 election and at least 20 killed. Rafsanjani, who broke his silence for the first time since the election, denounced the government’s violent crackdown against protesters and demanded the release of those detained. Instead of suppression, he said the government should work to address the concerns Iranians have over the legitimacy of the vote. Hossein Shariatmadari, a top aide to Khamenei and director of the hard-line Kayhan newspaper, said Rafsanjani should have condemned the street riots that followed the election. « On the contrary, he implicitly, if not openly, supported lawbreakers, » Shariatmadari said in an editorial Saturday. « Rafsanjani’s remarks, in many cases, were a repeat of the same norm-breaking slogans and paved the way for (anti-government protests). » Shariatmadari repeated the claims made by Khamenei and other hard-liners that the protest movement was being fueled by foreign countries hoping to spark a revolution and topple Iran’s Islamic system — a charge the U.S. and others have denied. The criticism of Rafsanjani also revealed a fundamental split between many hard-liners and reformists over the importance of democracy in Iran’s system. People like Yazdi believe the legitimacy of the Islamic regime comes from God, not from democratic elections. « People’s support doesn’t bring legitimacy, but popularity, » said Yazdi. In contrast, tears welled up in Rafsanjani’s eyes during his sermon as he spoke of how Islam’s Prophet Muhammad « respected the rights » of his people and spoke about the founder of Iran’s Islamic Republic, Ayatollah Ruhollah Khomeini, « who always said that if the system is not backed by the people, nothing would stand. » As Rafsanjani was delivering his Friday prayer sermon, worshippers chanted « azadi, azadi, » Persian for « freedom. » Mousavi sat among the worshippers, attending the country’s main prayer service for the first time since the turmoil began. Many of those gathered wore headbands or wristbands in his campaign color green, or had green prayer rugs, crowding the former soccer field where prayers are held and spilling into nearby streets. Opposition supporters chanted « death to the dictator, a reference to Ahmadinejad, and called on the president to resign. 2009 The Associated Press.


Bosnie:les parias de la solidarité

A l’occasion du quatorzième anniversaire du massacre de Srebrenica le 11 juillet 1995(voir notre précédent article L’étrange procès de Florence Hartmann)Luiza Toscane révèle le sort de centaines de personnes qui sont venues combattre aux côtés du peuple bosniaque ou lui apporter une aide humanitaire.Ces personnes, à qui on retire la nationalité bosniaque, sont menacées de torture ou de mort dans leur pays d’origine.

Mémorial 98

 Promulguée par le Parlement bosniaque en 2005, la loi portant révision de la nationalité prévoit d’examiner les modalités d’obtention de la nationalité bosniaque pour tous ceux qui l’auraient acquise entre avril 1992 ( date de début de la guerre) et 2006. Une commission a été mise en place à cet effet, sous l’égide du ministère de la Sûreté; elle a débuté son activité en 2006 et et depuis se voit reconduite chaque année par le Parlement, voire par le Haut Représentant de la communauté internationale, qui dispose de prérogatives legislatives en cas de vacance parlementaire. C’est donc avec l’assentiment de l’Europe et des Etats-Unis que le pouvoir de Bosnie Herzégovine a concocté une loi ad hoc permettant de se débarrasser de tous ressortissants venant de pays arabes ou musulmans et vivant depuis dix, vingt ou trente ans, sur son sol.  Les accords de Dayton prévoyaient que tous les combattants étrangers devaient quitter la Bosnie dans les trente jours, une formulation qui ne permettait pas de se débarrasser de ces nouveaux indésirables.  En effet, au moment des accords, ces personnes n’étaient plus étrangères, mais déjà bosniaques; de plus nombre d’entre elles n’étaient pas venues pour combattre, mais pour travailler dans des associations humanitaires pendant ou après la guerre. La commission en question a commencé son travail et ôté la nationalité à des centaines de ressortissants bosniaques. Ces ex-Bosniaques, originaires de pays dans lesquels ils seraient en danger de mort ou d’être torturés, ont alors demandé l’asile, qui leur a été refusé, ou le droit au séjour, qui leur a été refusé également.  Ils sont devenus en quelques mois des sans-papiers alors qu’ils avaient été reçus à bras ouverts pendant la guerre. Les combattants avaient été intégrés à l’armée bosniaque qui leur avaient attribué, selon les cas, des décorations, les avantages sociaux dus aux vétérans, des pensions justifiiées pour les invalides de guerre, ils se retrouvent sans papiers et pourtant pour l’écrasante majorité d’entre eux, car il s’agit d’hommes essentiellement, ils sont mariés avec des femmes bosniaques et ont des enfants bosniaques. Face au danger, les intéressés ont multiplié les communiqués,  et manifestations, essentiellement à Zenica et Sarajevo. Ils ont crée l’association, « Ensarije », et multiplié les procédures devant la cour suprême de Bosnie, puis devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme.  En parallèle des dizaines d’autres ont pris la fuite, souvent avec leurs famille bosniaque, pour demander l’asile, essentiellement en Suisse, Grande-Bretagne, Italie, Suède.  Seule la Grande-Bretagne a accepté à ce jour d’octroyer des statuts de réfugiés, notamment à des ex-Bosniaques redevenus Tunisiens, car tous les Tunisiens ayant fait un séjour en Bosnie sont immédiatement torturés et incarcérés à leur retour en Tunisie.  Ceux qui n’ont pas encore perdu la nationalité bosniaque se voient généralement refuser l’asile au motif que la Bosnie fait partie des pays « sûrs » Actuellement la Bosnie est entrée dans la phase d’expulsions de ces ex-Bosniaques : un Algérien a été renvoyé en 2007 et un Bahreini en 2009. Un Syrien arrêté en 2008 est au centre de rétention de Lukavica depuis huit mois, rejoint par un Algérien et un Tunisien. La visite à Sarajevo du vice-Président américain, Joseph Biden en mai 2009, a été l’occasion pour les autorités bosniaques d’afficher leur soutien à la « lutte contre le terrorisme » : une vaste opération de police, largement médiatisée a donné lieu à de nouvelles arrestations et à des descentes spectaculaires dans des domiciles d’ex combattants, pour la plupart ayant déjà quitté le pays ou en passe de le faire. Considérés soudainement comme une menace pour la sécurité du pays, ces ex Bosniaques risquent la torture, voire la mort, car les pays où ils seront renvoyés n’ont pas aboli la peine capitale. A l’heure où l’Europe discute des conditions d’accueil des ex-détenus de Guantanamo, où la France accueille un Algérien de Guantanamo, faut-il rappeler que ce dernier, Lakhdar Boumediene, avait été livré par …. la Bosnie aux forces américaines, puis déchu de sa nationalité en vertu de la loi que nous venons de commenter.  En somme, pendant que l’Europe accueille un ex-Bosniaque, ses élus donnent un blanc-seing à leur représentant en Bosnie, Valentin Insko, pour avaliser la politique de renvoi de centaines de parias vers la torture et la mort, vers les Guantanamo de Syrie, de Tunisie, d’Irak ou d’Algérie.

Luiza Toscane (Source: Mémorial 98 le 19 juillet 2009)

 

 

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