16 mars 2008

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TUNISNEWS
 8 ème année, N°  2853 du 15.03.2008

 archives : www.tunisnews.net

 


Liberté et Equité: Mohammed Balaï a été arrêté jeudi 13 mars 2008

STMSL: Communiqué

AFP:La mère d’un ravisseur l’appelle à libérer les 2 otages autrichiens

AFP:Mali: les ravisseurs en contact avec l’Autriche (sources locales)

Reuters:Les otages autrichiens d’AQMI se trouvent au Mali – Officier

AFP: Otages autrichiens au Maghreb: intenses efforts diplomatiques et policiers

AFP: Le Mali n’a « aucune information » sur la localisation des otages autrichiens
AFP:Otages autrichiens au Maghreb: intenses efforts diplomatiques et policiers

Reuters:Les otages autrichiens se trouvent au Mali – Officier

Fadhila BERGAOUI: Censure à « La Presse » 

Le Temps : Sami Aouadi: Appel pour la satisfaction des revendications spécifiques au secteur

AFP:Turquie: Erdogan défend l’autorisation de porter le voile à l’université

AFP:Turquie: Le parti au pouvoir sous de graves accusations rejetées par Erdogan

AFP:Pays ayant reconnu l’indépendance du Kosovo

 


Sauvez la vie du prisonnier politique et ingénieur Ridha Boukadi Liberté pour Slim Boukhdhir, la plume libre Liberté et Equité Organisation de droits de l’homme indépendante 33 rue Mokhtar Atya, 1001 Tunis Tel/fax: 71 340 860 Email : Liberte_équite@yahoo.fr
 

Mohammed Balaï a été arrêté jeudi 13 mars 2008

 
   Tunis, le 15 mars 2008 L’épouse de l’ex prisonnier politique Mohammed Balaï nous a informés que son mari avait été arrêté jeudi 13 mars 2008 et qu’elle n’avait eu aucune nouvelle depuis. Monsieur Mohammed Balaï avait reçu auparavant une convocation verbale de la brigade de l’orientation du district de la Sûreté de Grombalia et il s’était rendu au district précité et n’en est pas revenu et sa femme craint pour lui.L’ex prisonnier politique Mohammed Balaï a passé sept ans et demi dans diverses prisons tunisiennes pour appartenance au mouvement En Nahdha. Il est originaire de Menzel Bouzelfa. Après sa sortie de prison, il a réussi à mettre sur pied un projet agricole ce qui lui a valu de nombreuses brimades de la part de ceux qui veulent pérenniser la tragédie des prisonniers politiques Liberté et Équité […] Pour le bureau exécutif de l’organisation Maître Mohammed Nouri (traduction d’extraits ni revue ni corrigée par les auteurs de la version originale, LT)


 
15/03/2008

COMMUNIQUE DE PRESSE

 
  Le Syndicat Tunisien des Médecins Spécialistes Libéraux informe le public de LA FERMETURE DES CABINETS MEDICAUX DES MEDECINS SPECIALISTES LE MARDI 18 MARS 2008 et ce, conformément aux résolutions de son assemblée générale qui s’est tenue le 2 mars 2008 à Tunis.   LES URGENCES SERONT ASSUREES au niveau des cliniques ou des structures hospitalières.   LE STMSL  

15 mars 2008  

COMMUNIQUE AUX CONFRERES

 

Suite à la réunion de la Commission Administrative du STMSL le jeudi  13 mars 2008, et conformément aux résolutions de l’AGE du 02 mars 2008 les décisions suivantes sont prises :   1 – Le maintien de la journée de CABINETS FERMES le mardi 18 mars 2008 avec report des interventions chirurgicales, un jour de repos pour la secrétaire et affichage sur la porte du cabinet : CABINET FERME LE MARDI 18 MARS 2008, LES URGENCES SERONT ASSUREES AU NIVEAU DES CLINIQUES OU DES STRUCTURES HOSPITALERES,   2 – Réunion des confrères A L’INTERIEUR des cliniques habituelles de 10h à 12h,   3 – Réunion des confrères à l’HOTEL SHERATON TUNIS de 16h à 17h30,   4 – Une rencontre d’une délégation du STMSL avec le CNOM le 18 mars 2008.   Pour toute information, les confrères sont priés de consulter REGULIEREMENT le site www.stmsl.org .     LE BUREAU EXECUTIF DU STMSL


Voici le numéro 97 d’ELKHADRA. Bonne lecture.

http://elkhadra.over-blog.com/

elkhadra@hotmail.com
 
Je rentre …  US PROJECT… BEN ALI DESTROY Carnet américain – Un trop proche Orient  Quand le lobby pro-israélien se déchaîne contre l’ONU  Pour l’étude de la culture arabe  Pour l’étude de la culture arabe  Entretien avec Noam Chomsky  LA CULTURE EN DANGER…الأدب في خطر  Docteur Amos et Mister Oz  Le Mythe de la postmodernité  Shalom et Salam  K.TRAOULI….تنــديد واستنكــار www.debatunisie.canalblog.com  Arab American         LE MONSTRE BEN ALI FACE A SES DEMONS.  LOBBY SIONISTE DESTRUCTEUR  NEO-COLONIALISME, BEN ALI MÊME COMBAT  Une invention appelée « le peuple juif »  STRESS  BUSCHERIE SIONISTE


 
 

L’affaire des 2 otages autrichiens… Les développements de la journée du samedi 16 mars 2008

 

 AFP, le 16 mars 2008 à 11h59 La mère d’un ravisseur l’appelle à libérer les 2 otages autrichiens

 
ALGER, 16 mars 2008 (AFP) – La mère du chef présumé des ravisseurs des deux otages autrichiens a « supplié » son fils de les libérer dans un appel publié dimanche par le journal algérien Annahar, quatorze heures avant l’expiration de l’ultimatum fixé par les ravisseurs pour les échanger avec des islamistes tunisiens et algériens. « Je demande a mon fils, s’il est vraiment l’instigateur de l’enlèvement de ces innocents, de les libérer », a déclaré Fatima Hamadou, mère de Hamadou Abid, alias Abdelhamid Abou Zaïd, chef présumé du commando d’Al Qaïda au Maghreb Islamique, qui avait revendiqué l’enlèvement le 22 février des deux touristes autrichiens en Tunisie. « J’ai espoir que mon fils entendra mon appel et je n’ai rien d’autre à lui dire que de libérer ces gens-là, qui sont innocents », a ajouté Fatima Hamadou, qui réside à Ouargla, dans le sud algérien.   AFP

AFP, le 16 mars 2008 à 12h30 Mali: les ravisseurs en contact avec l’Autriche (sources locales)

 
BAMAKO, 16 mars 2008 (AFP) – Les ravisseurs de deux otages autrichiens « sont en contact via plusieurs canaux avec le gouvernement autrichien », ont indiqué  dimanche des sources locales dans le nord du Mali, où les membres d’Al-Qaïda au Maghreb et leurs captifs étaient recherchés par les autorités maliennes. Les ravisseurs « sont en contact via plusieurs canaux avec le gouvernement autrichien », ont déclaré à l’AFP ces sources locales. « Nous venons d’apprendre que les ravisseurs ne sont pas contre le paiement d’une rançon », ont poursuivi ces sources. Al-Qaïda au Maghreb, qui a revendiqué l’enlèvement de Andrea Kloiber, 44 ans, et de Wolfgang Ebner, 51 ans, le 22 février en Tunisie, a donné au gouvernement autrichien jusqu’à dimanche minuit pour satisfaire ses revendications, soit la libération d’islamistes algériens et tunisiens ainsi que le versement d’une rançon, selon la presse algérienne. « Nous ne pensons pas du tout que les otages seront tués aujourd’hui à minuit. Non, nous ne le pensons pas. Les ravisseurs l’ont déjà fait savoir au gouvernement autrichien par des intermédiaires. Ils veulent de l’argent », ont poursuivi ces sources. Le Mali a confirmé samedi l’arrivée à Bamako d’un ancien ambassadeur autrichien, Anton Prohaska, pour une « mission d’information » sur les deux otages.Par ailleurs, un responsable du ministère malien de l’Administration territoriale a indiqué dimanche à l’AFP que les recherches « se poursuivent » pour localiser les otages et leurs ravisseurs, qui, selon le quotidien algérien Annahar ont été localisés à 150 km de Kidal (nord du Mali). « Nous ne pouvons pas affirmer à cette heure que les otages se trouvent sur le sol malien », a déclaré ce responsable sous couvert de l’anonymat.   AFP


AFP, le 16 mars 2008 à 12h36 Otages autrichiens au Maghreb: intenses efforts diplomatiques et policiers

 
Par Pierre FEUILLY   VIENNE, 16 mars 2008 (AFP) – L’Autriche mène d’intenses efforts diplomatiques et policiers pour libérer ses deux ressortissant enlevés au Maghreb par Al-Qaïda, dont l’ultimatum pour la libération de militants détenus en Algérie et en Tunisie expire dimanche à minuit. Un émissaire autrichien, l’ancien ambassadeur Anton Prohaska, se trouve ainsi depuis samedi pour « une mission d’information » à Bamako, pays où les ravisseurs et leurs deux otages — Andrea Kloiber, 44 ans, et Wolfgang Ebner, 51 ans, un spécialiste du désert, tous deux des randonneurs expérimentés — ont été localisés, à 150 km de Kidal (nord), selon des informations concordantes. Les ravisseurs « sont en contact via plusieurs canaux avec le gouvernement autrichien », a-t-on indiqué dimanche de sources locales dans le nord du Mali, où les membres d’Al-Qaïda au Maghreb et leurs captifs sont recherchés par les autorités maliennes. Les autorités autrichiennes, par la voix du chef de la police anti-terroriste de la région de Salzbourg, d’où sont originaires les otages, Burkhard Vouk, avaient signalé dès le 14 mars que des « contacts avaient été établis ». Si l’Autriche, notamment avec l’aide de services secrets occidentaux, en particulier le service d’espionnage français (DGSE), dont le concours a été ordonné par le chef de l’Etat, Nicolas Sarkozy, s’efforce de nouer des contacts avec les ravisseurs, elle se refuse à toute négociation: le chancelier Alfred Gusenbauer a exigé « la libération immédiate et sans condition de ces otages », soulignant que « l’Autriche ne négocie pas avec des terroristes ». Le couple avait été enlevé le 22 février, alors qu’il se trouvait en Tunisie et, le 13 mars, la branche d’Al-Qaïda au Maghreb avait lancé un ultimatum aux autorités autrichiennes soulignant que « l’Autriche est responsable pour la vie des deux otages si les revendications n’étaient pas satisfaites ». Outre la libération de militants emprisonnés en Algérie et en Tunisie, le versement d’une rançon, dont le montant n’a pas été rendu public, figure également parmi les revendications des ravisseurs, indiquait-on de source proche de l’état-major de crise constitué à Vienne au ministère des Affaires étrangères. « Les ravisseurs ne sont pas contre le paiement d’une rançon », a-t-on confirmé dimanche de sources locales dans le nord du Mali. Samedi, le quotidien algérien indépendant Annahar avait révélé que les ravisseurs avaient remis à l’ambassade d’Autriche à Alger une liste de cinq terroristes emprisonnés. Parmi ces détenus figure notamment Amar Saïfi, dit « El Para » (« le parachutiste »), ancien militaire et l’un des principaux « émirs » (chef) du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), qui s’est rallié à Al Qaïda en septembre 2006). Il avait été l’instigateur de l’enlèvement en 2003 dans le Sahara algérien d’un groupe de 32 touristes européens. Ces touristes — Suisses, Allemands et Néerlandais avaient été libérés après le versement par l’Allemagne d’une rançon de près de 5 millions d’euros, selon des informations jamais confirmées officiellement. Arrêté au Tchad et remis à l’Algérie, « El Para » est depuis en détention dans l’attente d’un procès reporté à plusieurs reprises. Selon le quotidien arabophone Al Djazaïr News, l’enlèvement des deux touristes autrichiens est la première grande opération menée par le chef algérien des ravisseurs, Abdelhamid Abou Zaïd. Ce dernier est l’adjoint de Yahyia Abou Ammar, responsable pour le Sahara et le Sahel dans Al-Qaïda au Maghreb Islamique. Dans le quotidien Annahar paru dimanche, la mère d’Abdelhamid Abou Zaïd, Fatima Hamadou, a « supplié » son fils de libérer les deux otages, tandis que les parents les plus proches d’Andrea Kloiber et de Wolfgang Kloiber se sont réunis dimanche à leurs domiciles à Salzbourg pour veiller jusqu’à l’expiration de l’ultimatum à minuit.   AFP


Reuters, le 16 mars 2008 à 14h44 Les otages autrichiens d’AQMI se trouvent au Mali – Officier

 
BAMAKO, 16 mars (Reuters) – Les deux touristes autrichiens enlevés par des activistes d’Al Qaïda au Maghreb islamique sont détenus près de Kidal, dans le nord-est du Mali, a déclaré dimanche un officier malien de haut rang.   « Des renseignements font état de leur présence sur le territoire malien, dans la région de Kidal, plus précisément dans le secteur du Tegargar », a-t-il déclaré à Reuters sous le sceau de l’anonymat.     REUTERS

 


 

AFP, le 16 mars 2008 à 18h15

Otages autrichiens au Maghreb: intenses efforts diplomatiques et policiers

 
Par Pierre FEUILLY   VIENNE, 16 mars 2008 (AFP) – L’Autriche mène d’intenses efforts diplomatiques et policiers pour libérer ses deux ressortissants enlevés au Maghreb par Al-Qaïda, dont l’ultimatum pour la libération de militants détenus en Algérie et en Tunisie expire dimanche à minuit.   Un émissaire autrichien, l’ancien ambassadeur Anton Prohaska, est arrivé samedi pour « une mission d’information » à Bamako, pays où les ravisseurs et leurs deux otages — Andrea Kloiber (44 ans) et Wolfgang Ebner (51 ans) — ont été localisés, à 150 km de Kidal (nord), selon des informations concordantes.   La chef de la diplomatie autrichienne Ursula Plassnik a annoncé dimanche dans un communiqué que M. Prohaska « a rencontré le président malien Amadou Toumani Touré pour l’informer personnellement sur l’affaire », soulignant que les autorités autrichiennes n’avaient « pas d’indications précises pour le moment sur l’endroit où se trouvent actuellement les deux Autrichiens dans la région ».   Les ravisseurs « sont en contact via plusieurs canaux avec le gouvernement autrichien », ont indiqué dimanche des sources locales dans le nord du Mali, où les membres d’Al-Qaïda au Maghreb et leurs captifs sont recherchés par les autorités maliennes.   Le chef de la police anti-terroriste de la région de Salzbourg (Autriche), d’où sont originaires les otages, Burkhard Vouk, avait signalé dès le 14 mars que des « contacts avaient été établis ».   Si l’Autriche, notamment avec l’aide de services secrets occidentaux, en particulier le service d’espionnage français (DGSE), dont le concours a été ordonné par le président Nicolas Sarkozy, s’efforce de nouer des contacts avec les ravisseurs, elle se refuse à toute négociation: le chancelier Alfred Gusenbauer a exigé « la libération immédiate et sans condition de ces otages », soulignant que « l’Autriche ne négocie pas avec des terroristes ».   Le couple a été enlevé le 22 février, alors qu’il se trouvait en Tunisie et, le 13 mars, la branche d’Al-Qaïda au Maghreb a lancé un ultimatum aux autorités autrichiennes soulignant que « l’Autriche est responsable pour la vie des deux otages si les revendications n’étaient pas satisfaites ».   Outre la libération de militants emprisonnés en Algérie et en Tunisie, le versement d’une rançon, dont le montant n’a pas été dévoilé, figure également parmi les revendications des ravisseurs, indiquait-on de source proche de l’état-major de crise constitué à Vienne.   « Les ravisseurs ne sont pas contre le paiement d’une rançon », ont indiqué dimanche des sources locales dans le nord du Mali. Samedi, le quotidien algérien Annahar avait révélé que les ravisseurs avaient remis à l’ambassade d’Autriche à Alger une liste de cinq terroristes emprisonnés.   Parmi ces détenus figure notamment Amar Saïfi, dit « El Para »(« le parachutiste »), ancien militaire et l’un des principaux « émirs » (chef) du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), qui s’est rallié à Al Qaïda en septembre 2006). Il avait été l’instigateur de l’enlèvement en 2003 dans le Sahara algérien d’ungroupe de 32 touristes européens. Ceux-ci, Suisses, Allemands et Néerlandais avaient été libérés après le versement par l’Allemagne d’une rançon de près de 5 millions d’euros, selon des informations jamais confirmées officiellement. Arrêté au Tchad et remis à l’Algérie, « El Para » est depuis en détention dans l’attente d’un procès reporté plusieurs fois. Selon le quotidien arabophone Al Djazaïr News, l’enlèvement des deux touristes autrichiens est la première grande opération menée par le chef algérien des ravisseurs, Abdelhamid Abou Zaïd. Ce dernier est l’adjoint de Yahyia Abou Ammar, responsable pour le Sahara et le Sahel dans Al-Qaïda au Maghreb Islamique. La mère d’Abdelhamid Abou Zaïd, Fatima Hamadou, a « supplié » son fils de libérer les deux otages, dont les parents les plus proches se sont réunis dimanche à leurs domiciles à Salzbourg pour veillerjusqu’à l’expiration de  l’ultimatum à minuit.  

AFP le16 mars 2008 à 18h58  

Le Mali n’a « aucune information » sur la localisation des otages autrichiens

(©BAMAKO – Le gouvernement malien a annoncé dimanche ne détenir « aucune information » permettant d’affirmer que les deux ressortissants autrichiens enlevés au Maghreb par Al-Qaïda se trouvent sur le territoire malien, démentant des informations relayées par plusieurs radios. « Nous n’avons aucune information selon laquelle les otages sont sur le territoire malien », a déclaré à l’AFP le ministre de l’Administration du territoire, le général Kafougouna Koné. Le ministre a tenu à faire ces déclarations au moment où plusieurs radios maliennes et internationales annonçaient dimanche qu’un responsable militaire malien avait confirmé la présence des otages dans le nord du Mali. « J’ai reçu le diplomate autrichien (l’ancien ambassadeur Anton Prohaska), à qui j’ai donné cette information, tout en précisant que dès que nous aurons une autre information, nous la lui communiquerons. En tout cas, ce dimanche à 17h30 (locales et GMT), les otages ne sont officiellement pas sur le territoire national », a-t-il encore insisté. L’Autriche mène d’intenses efforts diplomatiques et policiers pour libérer ses deux ressortissants enlevés en Tunisie par la branche d’Al-Qaïda au Maghreb, dont l’ultimatum pour la libération de militants détenus en Algérie et en Tunisie expire dimanche à minuit. Le quotidien algérien Annahar avait annoncé samedi que les ravisseurs et leurs deux otages, Andrea Kloiber (44 ans) et Wolfgang Ebner (51 ans), ont été localisés à 150 km de Kidal (nord du Mali), mais aucune source officielle n’avait encore confirmé l’information dimanche soir.

 

 

Censure à « La Presse »

 
Chers amis, chères amies,   Vous trouverez ci-dessous un article censuré par le directeur de La Presse. Il est à rappeler que le directeur a enlevé l’article de la page de montage sans prendre la peine de m’appeler et de me dire ce qui ne peut pas passer dans cet article. Il est à rappeler également que les chiffres contenus dans cet article sont tirés d’un rapport de la Banque Mondiale, en collaboration avec le Ministère de l’Emploi. D’autres chiffres sont puisés dans un rapport du Ministère du développement et de la coopération extérieure. Il est à rappeler enfin que cet article est censuré au moment même où se déroule la consultation nationale sur l’emploi, décidée par le Président de la République.   L’emploi, notre défi majeur     Il faut attendre 2017 pour que la pression de la demande d’emploi se fasse moins lourde et jusqu’à la fin de l’année 2014, l’emploi restera un véritable défi.   Tous les chiffres, toutes les prévisions, toutes les projections le confirment. D’ici là et si rien n’est fait pour y mettre fin et en attendant cette échéance, le rythme de demande ne fera que s’accélérer. Pour les diplômés du supérieur, ce sera même plus pénible car, plus il y aura de diplômés sur le marché, plus il y aura de demandeurs d’emploi.   D’ores et déjà, un chômeur sur deux  est aujourd’hui un diplômé du supérieur.   La demande d’emploi atteindra son point culminant durant les XIe et XIIe Plans et en 2016, 70% de la demande proviendront de diplômés du supérieur. Cette tendance à la hausse s’est fait sentir depuis les années quatre-vingt et si le chômage des diplômés du supérieur se situait à 2,3% en 1984, force est de constater qu’aujourd’hui, la barre des 16% est franchie.   Pourtant, la Tunisie n’a pas lésiné sur les moyens pour asseoir un système éducatif fiable et prometteur, et dès l’Indépendance, tout a été engagé pour faire réussir cette politique. Les résultats en furent même concluants  et nos diplômés avaient leur pesant d’or. Leur réputation était en béton et on n’avait rien à envier aux systèmes les plus en vue en Europe.   Ces  efforts n’ont jamais été démentis et jusqu’à aujourd’hui, la Tunisie consacre environ 5% de son PIB à l’éducation, ce qui est énorme, compte tenu de ses capacités, et un peu plus de 1% au profit de programmes d’encouragement à l’emploi, une proportion égale à celle de l’Union européenne et supérieure à celle  de l’Algérie et du Maroc qui ne dépasse pas 0,6%.   Les résultats auxquels on devait légitimement aspirer peinent pourtant à suivre. Des programmes dont presque personne n’arrive à en maîtriser ni le nombre ni le contenu, des mécanismes à profusion, des textes en quantités énormes ne parviennent pas, ou à peine, à endiguer le flot sans cesse grandissant des demandeurs d’emploi.   Alors où est le problème ? Comment le résoudre ou l’empêcher de prendre des proportions dangereuses ?   La consultation nationale sur l’emploi dont les travaux préliminaires sont actuellement en préparation par le comité d’organisation de ladite consultation portera justement sur cette question. La tâche est extrêmement difficile compte tenu de la complexité et de la difficulté liées à la question et parce que c’en est le cas, il est, d’ores et déjà prévu d’y faire participer le maximum de Tunisiens. Elle devra ainsi toucher tout le monde, interpeller chaque citoyen, quel que soit l’endroit où il se trouve, l’ambition étant d’amener tout le monde à s’exprimer sur la question de l’emploi, à proposer et à rivaliser d’idées. Notre salut en dépend. Notre avenir aussi.   En attendant, quelques constats s’imposent. La question se rapportant en premier lieu aux diplômés du supérieur et à la formation qui leur est dispensée, il est temps d’en discuter la qualité. C’est d’ailleurs un secret de Polichinelle et tout le monde, politiciens, universitaires, médias, n’a pas cessé depuis des années d’en parler et d’en dénoncer le déficit. L’emploi, notre défi majeur   «Un déficit linguistique grave, surtout en français et en anglais», dira cet ancien professeur universitaire converti après la retraite en promoteur, car à quoi sert tout le savoir du monde si l’on ne sait pas le communiquer aux autres ?   «Ce déficit est aggravé par un déficit en compétences professionnelles permettant aux diplômés du supérieur d’être opérationnels en entreprise», ajoutera la même personne. Or, l’objectif d’un enseignement, quelle qu’en soit la nature, n’est-il pas de former pour être employé immédiatement ?   Pour être  passés à côté, des jeunes en nombre grandissant ont de la peine à s’accrocher à un boulot, à maîtriser une tâche ou à être convenablement rémunérés.   Le travail précaire est leur lot et beaucoup d’entre eux n’ont de choix que de traîner à longueur de journées dans les cafés et à vivre aux dépens de leur famille, ou à accepter un travail pour lequel ils n’ont jamais été  formés.   D’autre part,  il existe une  rupture et  une déconnexion quasi totale entre la recherche et la formation, entre l’entreprise et l’université. Les passerelles sur lesquelles on s’est vainement étendu en ces années 89 et 90 et qui auraient dû jouer le rôle d’axe mobile entre l’université et l’entreprise n’existent toujours pas. Or, si cette question de la qualité de la formation n’est pas prise au sérieux, toutes les chances de croissance seront compromises. L’université étant aussi la résultante de son environnement, il est clair qu’il est devenu primordial de diffuser une nouvelle culture, celle de l’entreprise et de l’entrepreneuriat, et cela du primaire jusqu’au supérieur.   L’organisation de cycles de sensibilisation et d’information, en  s’appuyant sur des exemples concrets de réussite sachant que cette démarche a profité ailleurs, n’en sera que bénéfique.   Fadhila BERGAOUI   (Source: correspondance reçue par mail le 15 mars 2008)


 

Conseil sectoriel des enseignants du Supérieur Sami Aouadi, Secrétaire général de la Fédération syndicale : « Appel pour la satisfaction des revendications spécifiques au secteur »

 
  Le Conseil sectoriel de la Fédération Générale de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (FGESRS) s’est tenu le 8 mars 2008.   A cette occasion, nous avons contacté le Secrétaire général de la Fédération, Sami Aouadi pour nous parler de l’ordre du jour du Conseil, des revendications et des attentes  des enseignants universitaires  et des prochaines négociations sociales.  Interview.    • Le Temps : Quel a été l’ordre du jour  de ce Conseil ?   -Sami Aouadi : Il avait pour ordre du jour deux principaux  points. A savoir la loi d’orientation universitaire et la marche des négociations avec le ministère sur les revendications matérielles  des enseignants du supérieur.   • Mais, la loi d’orientation  a été adoptée  par la Chambre  des Députés et la Chambre des Conseillers ?   -La loi a été votée de manière un peu « forcée » faisant fi  de toutes les suggestions présentées, aussi  bien par le Conseil Economique et Social (CES) que par les représentants syndicalistes et par  bon nombre de députés. A cet effet, autant  les membres du Conseil sectoriel ont exprimé  leur regret face à l’adoption de la dite loi  autant ils ont revendiqué  le droit de leur syndicat a être  consulté à propos des textes d’application de cette  loi qui  sont, d’ailleurs,  trop nombreux.   • Parlez-nous du deuxième point de l’ordre du jour.   -Les revendications des enseignants du Supérieur concernent  l’institution d’une prime de dépenses pédagogiques  et de la valorisation des primes de rendement et kilométrique et aussi la révision  du mode  de calcul des heures supplémentaires et de leurs taux.   •Mais  les revendications peuvent être traitées dans le cadre des prochaines négociations sociales ?   -Non, ces revendications ont toutes un caractère spécifique à l’enseignement supérieur qui s’appuie sur l’augmentation des charges annuelles de l’enseignement et sur l’institution de nouvelles tâches et charges et ce, suite à l’adoption du nouveau   système « Licence, Master Doctorat » (LMD). Cette spécificité  plaide en faveur de la nécessité de conclure un protocole  d’accord  avec le ministère de tutelle en dehors du cadre des négociations sociales  qui sont relatives à des augmentations générales  au titre de la compensation de la détérioration du pouvoir d’achat.   • Ces revendications ont-elles été présentées au ministère.   -Nous avons  informé les  membres du Conseil sectoriel de la teneur des négociations avec le ministère. Plusieurs d’entre eux ont exprimé leur  mécontentement de la manière dont se déroulent les négociations  considérant la non conclusion d’accord  écrit comme un indice négatif, quant à la réalisation de ces revendications. C’est pourquoi ils ont donné un délai, pour obtenir une réponse écrite sur ces revendications et de conclure un accord juste avant le début  des négociations sociales. A cet effet, nous rappelons  que le ministère  de la Santé publique a signé, lui, un accord  avec les hospitalo-universitaires. Pourquoi donc les enseignants  universitaires continuent à être  une exception tant au niveau de la satisfaction de leurs revendications qu’au niveau des atteintes au droit  syndical  illustrées surtout par la pseudo-crise  de la représentativité syndicale.   • Le Conseil sectoriel,  a-t-il débattu d’autres questions ?   -Oui. Notamment la création  de fédérations régionales, les postes non pourvus  par la loi des cadres, la coupure de deux jours de salaires  au lieu d’un seul jour pour   certains grévistes. Il faut dire  que le ministère a exprimé   sa bonne disposition à trouver des solutions à ces questions. En ce qui concerne les autres  revendications les représentants du ministère  nous ont fait savoir qu’il les ont transmises aux parties concernées. Nous attendons.   Interview réalisée par : Néjib SASSI   (Source : « Le Temps » (Quotidien –Tunis), le 16 mars 2008)


AFP, le 16 mars 2008 à 11h29

Turquie: Erdogan défend l’autorisation de porter le voile à l’université

 
MADRID, 16 mars 2008 (AFP) – Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a défendu la récente autorisation, controversée en Turquie, de porter le voile à l’université, au nom de la « liberté d’expression », dans une interview publiée dimanche par le journal conservateur espagnol ABC.   « L’usage du voile n’est pas une manière d’islamiser (…). La mesure concerne exclusivement la liberté d’expression », assure M. Erdogan, dont le parti AKP est issu de la mouvance islamiste mais se définit aujourd’hui comme « démocrate conservateur ». « Malheureusement, jusqu’à présent dans notre pays, celles qui voulaient aller à l’école ainsi (voilées, ndlr) ne le pouvaient pas (…), nous allons lutter pour cela », déclare le Premier ministre turc, selon la traduction en espagnol de l’entretien. Cette réforme, proposée par le Parti de la justice et du développement (AKP), au pouvoir, a été adoptée à une écrasante majorité au parlement, en février. Mais elle a provoqué une vive opposition en Turquie, certains estimant qu’elle portait atteinte à la laïcité, et le Conseil d’Etat, haute cour administrative turque, a contesté en partie la mesure. Le Premier ministre turc réaffirme parallèlement dans l’interview sa volonté d’avancer dans les négociations que la Turquie entre dans l’Union européenne, et il confirme son rejet de toute alternative à une intégration pleine et entière dans l’UE. « Nous ne voulons pas de traités différents, mais le traité européen », déclare M. Erdogan, précisant qu’il « espère que la Slovénie », qui assure pendant le premier semestre 2008 la présidence tournante de l’UE, « sera capable d’ouvrir trois ou quatre nouveaux chapitres » de négociations en plus des six déjà ouverts entre l’UE et la Turquie. M. Erdogan critique en outre le président français, opposé à l’adhésion de la Turquie à l’UE: « L’attitude de Nicolas Sarkozy a été très mauvaise ces dernier mois (…), nous avons des difficulté pour nous entendre quelquefois ».   « Lorsque nous nous asseyons et que nous parlons, tout est parfait. Mais une fois de retour (en Turquie, ndlr), nous entendons des choses très différentes de ce que nous avions entendu. Il faut du respect mutuel », déclare-t-il à propos de ses relations avec le président français.   AFP

AFP, le 16 mars 2008 à 13h25 Turquie: Le parti au pouvoir sous de graves accusations rejetées par Erdogan

 
Par Burak AKINCI   ANKARA, 16 mars 2008 (AFP) – Le parti islamo-conservateur en Turquie est confronté à de graves accusations d’un procureur qui demande qu’il soit dissout pour activités anti-laïques tandis que son chef, le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan, a de nouveau dénoncé dimanche le recours à son égard. Le procureur de la cour de cassation Abdurrahman Yalçinkaya a déposé vendredi devant la Cour constitutionnelle un texte d’accusations de 162 pages pour demander l’interdiction Parti de la justice et du développement (AKP). Il accuse cette formation issue de la mouvance islamiste de vouloir transformer, à terme, le pays en un Etat islamique et de détruire le système démocratique, dans des extraits rapportés dimanche par la presse. « Le modèle d’Islam modéré préconisé pour la Turquie vise à établir un Etat gouverné par la charia et si nécessaire recourir à cette fin au terrorisme », souligne le procureur. Le texte accuse sèchement le parti gouvernemental d’être devenu « le foyer d’activités allant à l’encontre de la laïcité », donnant pour exemple pas moins de 61 discours prononcés dans le passé par le M. Erdogan. « Il n’est naturellement pas possible d’attendre jusqu’à ce que le parti établisse le modèle d’Etat qu’il préconise », indique le procureur pour soutenir son recours devant la cour constitutionnelle habilitée à fermer les partis. « En Turquie il est évident que les mouvements d’islam politique et le parti en question (AKP) aspirent à terme à un système fondé sur la charia plutôt qu’un Etat de droit », selon le procureur, qui estime que l’AKP se servira jusqu’au bout du « takiyye », consistant à dissimuler ses convictions, jusqu’à ce que les objectifs d’un Etat inspiré du modèle islamique sera atteint. Le procureur cite aussi la récente libéralisation du voile islamique à l’Université, dont l’application est toujours suspendue à une décision de justice, ou l’invocation des oulémas plutôt que des juges pour trancher des questions de société. Le procureur réclame que 71 membres de l’AKP, dont 39 députés et 11 maires,  soient interdits de faire de la politique pendant cinq ans. Parmi ceux-ci figurent les noms de M. Erdogan et du président Abdullah Gül, ancien cadre et ministre de l’AKP. Le Premier ministre en tournée dans des provinces du sud-est anatolien peuplé majoritairement de Kurdes, s’en est vivement pris pour la deuxième journée consécutive au procureur Yalçinkaya, affirmant qu’il « ignore la volonté du peuple » qui s’est prononcé massivement lors des dernières élections législatives en faveur de l’AKP. « Personne n’a le droit de donner l’image que la Turquie est un pays de troisième classe », a-t-il dit fustigeant un recours « anti-démocratique ». « Personne ne pourra endosser la responsabilité qu’une telle procédure aura » sur l’avenir du pays qui aspire à intégrer à l’Union européenne, a estimé M. Erdogan. L’AKP, arrivé pour la première fois au pouvoir en 2002, a remporté haut la main les élections de juillet 2007 avec 46,5% des voix mais n’a su dissiper la grande inquiétude d’une dérive islamiste des franges laïques d’un pays très majoritairement musulman mais au régime strictement laïque. Si la Cour constitutionnelle accepte lundi le dossier du procureur, elle demandera à l’AKP de préparer sa défense dans un délai d’un mois, extensible, et il faudra sans doute des mois avant que l’AKP soit entendu. Trois cas de figure sont possibles si la demande du procureur est jugé recevable: Fermeture ou rejet de la demande par une majorité de sept juges sur onze ou encore privation de l’AKP d’aides du Trésor. La plupart des magistrats de la cour ont été nommés par le précédent chef de l’Etat, Ahmet Necdet Sezer, un fervent défenseur de la laïcité.   AFP

AFP, le 16 mars 2008 à 09h34 Pays ayant reconnu l’indépendance du Kosovo

 
  PRISTINA, 16 mars 2008 (AFP) – Un mois après la proclamation d’indépendance du Kosovo le 17 février dernier, 27 pays, en grande majorité des membres de l’Union européenne, l’ont reconnue. Dix pays s’y sont déclarés opposés, dont la Serbie, la Russie et trois pays de l’UE.   Voici une liste des pays ayant reconnu le Kosovo depuis la proclamation de l’indépendance.   EUROPE Albanie Allemagne Autriche Belgique Danemark Estonie France Finlande Grande-Bretagne Irlande Islande Italie Lettonie Luxembourg Pays-Bas Pologne Slovénie Suède Suisse Turquie   AFRIQUE Sénégal   AMERIQUES Costa Rica Etats-Unis Pérou   ASIE Afghanistan Australie Malaisie   AFP

 

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