Tunisie: procÚs en appel pour un dirigeant islamiste emprisonné
Former Tunisian opposition leader to appeal sentence
Tunisie: “saisie dĂ©guisĂ©e” d’un journal de l’opposition, les autoritĂ©s dĂ©mentent
BEI: 700 M EU de prĂȘts Ă des projets privĂ©s en Tunisie et en AlgĂ©rie
La Tunisie maintient l’heure lĂ©gale tout au long de l’annĂ©e
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Souriez vous ĂȘtes en Tunisie
Publié par Mohamed Abbou dansCitoyennete, Mars 13, 2009
LâOrdre des avocats a publiĂ© un communiquĂ© dĂ©nonçant le mandat dâarrĂȘt Ă©mis contre le dictateur Omar Al BĂ©chir et invitant  les «hommes libres du monde » Ă sâopposer Ă cette dĂ©cision.
Le Conseil de lâordre a rĂ©agi trĂšs vite au mandat alors que sa « sagesse » excessive lui a gĂ©nĂ©ralement commandĂ© plus de « retenue » vis-Ă -vis des agressions contre les avocats ou de lâinstrumentalisation de la justice. Il ne reste plus aux hommes en robe noire que de nous dire comment rendre justice aux victimes de Al BĂ©chir par les recours internes.
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 Un avocat est interdit de voyager pour la septiĂšme fois consĂ©cutive. Au dĂ©but câĂ©tait lâargument officiel de la libĂ©ration conditionnelle. AprĂšs la fin de la soi disant pĂ©riode de surveillance, lâargument officieux est que « la personne nâest pas un dĂ©fenseur des droits de lâhomme et quâil est agressif ». Il faut peut ĂȘtre crĂ©er une loi interdisant Ă ceux qui ne  sont pas des dĂ©fenseurs  des droits de lâhomme autorisĂ©s par les ennemis de ces droits ainsi quâaux « agressifs » de voyager Ă lâextĂ©rieur et mĂȘme de se dĂ©placer Ă lâintĂ©rieur du pays . Mais dans ce cas lâautoritĂ© compĂ©tente doit prendre lâavis de lâĂ©poux des enfants et des amis de la personne concernĂ©e et surtout prouver quâelle est bien placĂ©e pour parler de modĂ©ration et de non violence. Il yâa des gens qui persistent Ă rater lâoccasion de se taire. Quâils se taisent jusquâau jour de leur procĂšs. Ils auront bien intĂ©rĂȘt Ă parler ce jour lĂ . Le client de lâavocat est lui mĂȘme interdit de voyager. Il a osĂ© charger son avocat de dĂ©poser une plainte contre un certain Mourad Trabelsi pour escroquerie. Son cas est encore plus critique que celui de son avocat. Il a perdu tous ses fonds dans lâarnaque, il est rĂ©sident Ă lâĂ©tranger et mourra de faim avec sa famille sâil reste dans sa chĂšre patrie. Les mesures prises contre lui visent Ă prĂ©server lâimage du pays, stopper les rumeurs et encourager nos citoyens Ă lâĂ©tranger Ă rentrer pour investir chez eux. !  Le local de radio kalima est encore sous scellĂ©s sur ordre de la justice pour infraction au code des tĂ©lĂ©communications. La transmission de la radio se fait Ă partir de lâItalie, avec une autorisation Italienne et le local de kalima servait seulement Ă prĂ©parer la matiĂšre pour lâenvoyer via internet lĂ ou elle sera diffusĂ©e. Aucune disposition du code sus- citĂ© ou de nâimporte quel autre texte nâincrimine une telle activitĂ©. Lâintervention de la justice sert-elle Ă blanchir ces actes ignobles ?
(Source: Le site de Kalima le 13 mars 2009)
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Le MéphistophélÚs du Sionisme
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Mizaanoun
Au mois dâaoĂ»t dernier (2007) un mĂ©morandum dâEntente, entre les Etats-Unis et IsraĂ«l, a Ă©tĂ© signĂ© et par lequel lâAdministration usamĂ©ricaine sâengage formellement Ă donner, dans le cadre de lâassistance militaire seulement, 30.000.000.000$ (30 milliards dollars) Ă IsraĂ«l durant la prochaine dĂ©cennie. Ces subsides sont versĂ©s en espĂšces au dĂ©but de chaque annĂ©e fiscale. Lâunique clause contenue dans cet accord oblige les israĂ©liens Ă dĂ©penser les 74% de ce montant dans lâachat du matĂ©riel et des services militaires aux Etats-Unis.
La premiĂšre tranche de cette donation a Ă©tĂ© dĂ©jĂ versĂ©e en octobre 2008 pour lâannĂ©e fiscale 2009. Elle Ă©tait de 2.550.000.000 $ (2,55 milliards dollars). Et afin dâĂ©lever, dans les dix ans, Ă 30.000.000.000$ (30 milliards de dollars), les quantitĂ©s augmenteront graduellement chaque annĂ©e jusquâĂ atteindre 3.100.000.000$ (3,1milliads de dollars) Ă partir de lâannĂ©e fiscale 2013 pour se stabiliser Ă ce niveau-lĂ jusquâĂ lâannĂ©e fiscale 2018. Ce ne sont que les toutes derniĂšres nouvelles Ă ce sujet, mais lâorigine et les dĂ©tails les plus hallucinants de ces relations entre les Etats-Unis et lâĂ©tat sioniste sont dâune nature rĂ©ellement mĂ©phistophĂ©lique comme on va le voir tout au long de cette partie de lâarticle.
Donc depuis 1949 et pour commencer, et, toujours dans ce mĂȘme cadre dâassistance militaire, les Etats-Unis ont fourni Ă IsraĂ«l 101.000.000.000 $[1] (101milliards de dollars). En effet de 1949 jusquâĂ 1965, IsraĂ«l recevait une moyenne de 63.000.000 $ (63 millions de dollars). De 1966 jusquâĂ 1970 la moyenne sâest Ă©levĂ©e Ă 102.000.000 $ (102 millions de dollars). En 1971 le chiffre a grimpĂ© dâun seul coup Ă 634.500.000 $ (634,5 millions de dollars). Il se multipliera par cinq aprĂšs la guerre du Yom Kippour en 1973. Et câest Ă partir de 1976 quâIsraĂ«l va devenir le premier bĂ©nĂ©ficiaire de lâassistance militaire UsamĂ©ricaine au monde. Une position quâil maintient jusquâĂ nos jours. «Lâassistance militaire Ă IsraĂ«l[2] va se transformer de prĂȘts en aides Ă©conomiques directes pour financer, dans leur grande partie, les achats du matĂ©riel militaire. (La petite nuance entre aide et prĂȘt nâest pas une petite et simple formalitĂ© sans importance.)
Selon Clyde Mark, du Service dâEnquĂȘte du CongrĂšs (CRS dans ses sigles en anglais), le bras officiel de toutes sortes dâenquĂȘtes du CongrĂšs des Etats-Unis. « IsraĂ«l avait prĂ©fĂ©rĂ© que lâaide puisse adopter la forme de prĂȘts et non de donations Ă©conomiques, dans le but dâĂ©viter de voir un contingent de militaires usamĂ©ricains stationnĂ© en permanence sur les lieux de destination pour superviser directement le programme des donations, comme il est stipulĂ© par la loi usamĂ©ricaine avec tous les pays qui reçoivent ce genre dâaide. C’est-Ă -dire une prĂ©sence militaire usamĂ©ricaine quâIsraĂ«l ne souhaite pas voir. Au moins dans ce cadre-lĂ . Et câĂ©tait le premier pas. Ă partir de 1974, la grande partie ou la totalitĂ© de lâaide va ĂȘtre accordĂ©e sous forme de prĂȘts, mais qui seront par la suite pardonnĂ©s. Techniquement lâassistance militaire se fait sous forme de prĂȘts mais en rĂ©alitĂ© il sâagit dâune donation non remboursable.» (Câest rĂ©ellement infernal, au dessus de toutes les capacitĂ©s les plus sinistres du diable en personne. Il mâest difficile en cet instant de trouver une autre expression pour qualifier une telle attitude qui va au-delĂ du machiavĂ©lisme courant.)
Dâautre part les deux auteurs, du livre dĂ©jĂ citĂ©, Ă©crivent Ă sujet encore[3] : « Les presque 3.000.000.000 $ (3 milliards de dollars) que reçoit actuellement IsraĂ«l en assistance militaire est une quantitĂ© qui reprĂ©sente la sixiĂšme partie de toute lâassistance militaire extĂ©rieure des Etats-UnisâŠEn termes « per capita », ce niveau dâassistance Ă©quivaut Ă des subsides de lâordre de 500 dollars par an pour chaque israĂ©lien.»
Toutes les occasions, parmi les plus insolites et les plus perverses, sont mises Ă profit par les sionistes. Car Ă part le montant destinĂ© Ă lâassistance militaire, il y a beaucoup dâautres quantitĂ©s aussi considĂ©rables les unes que les autres qui fluent vers lâĂ©tat sioniste. Par exemple « lors des fameux accords de Wye de 1998 (par lesquels IsraĂ«l daigne accĂ©der Ă retirer ses forces militaires dâoccupation dâune partie de la Cisjordanie, le CongrĂšs usamĂ©ricain a votĂ© un paquet, dâaide supplĂ©mentaire, parmi tant dâautres, de lâordre 1.200.000.000 $ (1,2milliards de dollars) pour financer lâimplantation de nouvelles colonies. (Le plus terrifiant, le plus immoral, et, on dirait mĂȘme, le plus irrespectueux envers ceux qui sont considĂ©rĂ©s ĂȘtre leurs protecteurs, leurs alliĂ©s et leurs gĂ©nĂ©reux mĂ©cĂšnes, ils se retirent pour retourner quelques temps aprĂšs. Autrement dit, ils reculent pour mieux avancer. Ce qui confirme finalement la collusion totale des Etats-Unis qui savent dâavance quâau fond ils ne rĂ©compensent pas IsraĂ«l pour son bon comportement, mais ils payent les frais des mouvements de ses troupes quand elles se retirent une fois et quand elles attaquent et avancent par la suite).
En 2003, 1.000.000.000 $ supplĂ©mentaire (un milliard de dollars) est donnĂ© par lâorganisme Financement Militaire Ătranger (Foreign Military Financing o FMF) afin de permettre Ă IsraĂ«l de se prĂ©parer pour la guerre contre lâIrak. Avec toutes ces gĂ©nĂ©reuses quantitĂ©s, nĂ©anmoins les choses ne sâarrĂȘtent pas lĂ . Le chiffre canonique de 3 milliards de dollars omet un numĂ©ro substantiel dâautres bĂ©nĂ©fices, et, par consĂ©quent lâaide apportĂ©e par les Etats-Unis Ă IsraĂ«l reste largement sous-estimĂ©e, trĂšs en-dessous de la rĂ©alitĂ©âŠ
Contrairement Ă tous les autres pays rĂ©cepteurs de lâaide extĂ©rieure usamĂ©ricaine qui reçoivent lâargent en Ă©chĂ©ances trimestrielles, depuis 1982, les projets de lois sur les aides extĂ©rieures ont introduit une clause spĂ©ciale qui stipule quâIsraĂ«l, et, seulement IsraĂ«l a le droit de recevoir ce quâil lui est assignĂ© intĂ©gralement durant les 30 premiers jours de lâannĂ©e fiscale. Cela Ă©quivaut exactement Ă ce quâon vous verse dâun seul coup tout votre salaire annuel. Ce qui vous permet de le fructifier en gagnant des intĂ©rĂȘts sur la proportion non dĂ©pensĂ©e jusquâĂ lâĂ©puisement de tout le capital.
(LĂ il y a de lâembarras Ă souligner les aptitudes hautement machiavĂ©liques des sionistes dans ce genre gestion financiĂšre. Mais laissons les auteurs eux-mĂȘmes expliquer jusquâoĂč peut aller cet esprit dĂ©moniaque).
Et comme le budget est dĂ©ficitaire, transfĂ©rer dâun seul coup toute lâaide Ă IsraĂ«l, oblige lâAdministration UsamĂ©raine Ă recourir Ă des prĂȘts auprĂšs des banques moyennant, comme il se doit, des intĂ©rĂȘts Ă payer Ă ces banques. Des intĂ©rĂȘts que le CRS estime à « entre 50 et 60 millions de dollars » prĂ©levĂ©s sur le compte des contribuables. Et ce nâest pas encore fini. Car ainsi, dâune certaine maniĂšre, le gouvernement usamĂ©ricain permet Ă IsraĂ«l dâaccumuler des intĂ©rĂȘts additionnels en Ă©changeant la partie de cet argent, qui nâa pas Ă©tĂ© dĂ©pensĂ©e, contre des bons du trĂ©sor usamĂ©ricain mĂȘme.
Car selon les calculs de lâambassade des Etats-Unis Ă Tel Aviv le transfert bancaire anticipĂ© de ces fonds de Financement Militaire Ătranger permet aux israĂ©liens de gagner chaque annĂ©e encore des millions de dollars. Par exemple en 2004, ils ont fait un bĂ©nĂ©fice de 660.000.000 $ (660 millions de dollars) en intĂ©rĂȘts[4] !!!
En outre IsraĂ«l reçoit des « du matĂ©riel de la dĂ©fense usamĂ©ricaine en surplus. » C’est-Ă -dire tous les excĂ©dents des Ă©quipements militaires quâon livre gratuitement ou Ă prix de solde aux nations amies. IsraĂ«l reçoit donc de ce surplus toujours des quantitĂ©s au-dessus des limites normales imposĂ©es par la Loi du ContrĂŽle sur lâExportation dâArmes de 1976. Ces limites sont Ă©tablies Ă 250.000.000$ (250 millions de dollars). Ce qui fait quâun projet de loi du 5 novembre 1990 a autorisĂ© la livraison Ă IsraĂ«l « dâun seul coup » des excĂ©dents Ă©valuĂ©s Ă 700.000.000 $(700 millions de dollars) en 1991.
Non seulement, mais le CongrĂšs octroie exceptionnellement Ă IsraĂ«l la possibilitĂ© dâutiliser le quart des fonds accordĂ©s Ă subventionner sa propre industrie militaire. Ă aucun autre pays rĂ©cepteur dâaide usamĂ©ricaine on lui concĂšde un tel avantage, signale dans un rapport le CRS qui ajoute, que grĂące Ă ces avantages financiers usamĂ©ricains, lâindustrie militaire israĂ©lienne a rĂ©ussi Ă accumuler des capitaux de grandes dimensions qui lui ont permis des progrĂšs considĂ©rables dans ce domaine. En effet Ă partir de 2004, IsraĂ«l, un pays relativement petit, est devenu le 8iĂšme pays exportateur dâarmes du mondeâŠ
Aussi incroyable que cela puisse paraĂźtre, IsraĂ«l est le seul pays bĂ©nĂ©ficiaire de lâaide Ă©conomique usamĂ©ricaine qui nâa pas Ă rendre compte de son utilisation⊠Ce genre dâexemption rend pratiquement impossible que les Etats-Unis puissent empĂȘcher les israĂ©liens dâutiliser ces fonds pour, par exemple, construire de plus en plus des colonies en Cisjordanie. Selon Clyde Mark du CRS, il nây a aucune maniĂšre de savoir de quelle maniĂšre IsraĂ«l dĂ©pense lâaide usamĂ©ricaineâŠ
Une autre forme de soutien que les Ătats-Unis offrent Ă IsraĂ«l, sont les garanties de crĂ©dits qui permettent aux israĂ©liens de faire accorder des prĂȘts auprĂšs des banques commerciales usamĂ©ricaines Ă un type dâintĂ©rĂȘt trĂšs bas, chose qui lui permet dâĂ©pargner encore des millions de dollars en intĂ©rĂȘts. IsraĂ«l avait demandĂ© et reçu, de cette forme, presque 10.000.000.000 $ (dix milliards de dollars) dans la dĂ©cennie de 1990 afin de financer la construction des colonies pour les juifs (sionistes) russes qui avaient Ă©migrĂ© Ă IsraĂ«l.
Une petite explication serait nĂ©cessaire pour comprendre la signification de ces garanties de crĂ©dits par lâAdministration usamĂ©ricaine : « En prenant en charge ces garanties, le gouvernement ne verse pas directement des fonds en garantie, mais se compromet uniquement Ă rembourser ces crĂ©dits dans le cas dâimpayĂ©es sur la part de la partie dĂ©bitrice. Et par consĂ©quent, les lobbys sionistes qui dĂ©fendent ces mesures affirment que ça ne reprĂ©sente aucune dĂ©pense rĂ©elle pour le contribuable. NĂ©anmoins les garanties de crĂ©dits, si quâelles ont des rĂ©percussions budgĂ©taires, parce que le CongrĂšs doit consigner des fonds susceptibles de couvrir les Ă©valuations, sur ce qui pourrait ĂȘtre perdu durant la vie du prĂȘt, basĂ©es sur la valeur nette actuelle. Les calculs sur le coĂ»t de la garantie de crĂ©dit en 1992 sont allĂ©s de 100 Ă 800.000.000 $ (de 100 Ă 800 millions de dollars)…
On est loin de terminer avec ces considĂ©rables transferts dâargent, Ă sens unique, des Etats-Unis vers IsraĂ«l. Car Ă part ces aides subventionnĂ©es par le gouvernement usamĂ©ricain et les garanties de crĂ©dits, on estime que cet Ă©tat reçoit plus de 2.000.000.000 $(deux milliards de dollars) annuellement en donations privĂ©es de citoyens usamĂ©ricains dont la moitiĂ© en versement direct en espĂšces et lâautre moitiĂ© en bons du trĂ©sor. Les intĂ©rĂȘts que procurent ces bons achetĂ©s par IsraĂ«l sont aussi exemptĂ©s de tout impĂŽt en vertu de la Loi de RĂ©duction du DĂ©ficit de 1984âŠ
Ce flux incessant dâargent vers IsraĂ«l a Ă©tĂ© dâune valeur cruciale dans la construction de « son Ă©conomie » en gĂ©nĂ©ral, mais les contributions privĂ©es des usamĂ©ricains ont jouĂ© un rĂŽle stratĂ©gique qui remonte Ă lâĂšre antĂ©rieure Ă la crĂ©ation de lâĂ©tat sioniste.
Lâex ministre des affaires Ă©trangĂšres (actuellement le prĂ©sident de lâĂ©tat sioniste) Shimon Perez, a rĂ©vĂ©lĂ©, dans « ses mĂ©moires » que les contributions privĂ©es des riches juifs sionistes dans le monde, y inclus ceux des Etats-Unis, avaient financĂ©, dans la dĂ©cennie de 1950 Ă 1960, le programme nuclĂ©aire secret dâIsraĂ«l. Le journaliste israĂ©lien, Michel Karpin, affirme que lâhomme dâaffaires et philanthrope usamĂ©ricain, Abraham Feinberg, trĂšs bien introduit dans les milieux des nantis aux Etats-Unis et ailleurs dans le monde, Ă©tait chargĂ© de la campagne de collecte de ces fonds. Parmi les grands qui ont contribuĂ© gĂ©nĂ©reusement, on cite le nom du magnat canadien des boissons, Samuel Bronfman et divers membres de la famille Rothschild (En effet les Rothschild se trouvent des deux bords de lâAtlantique, aux Etats-Unis, en Angleterre et en France) bien que Feinberg nâait jamais officiellement divulguĂ© les noms de tous ces mĂ©cĂšnes sionistes. Aujourdâhui on trouve partout aux Etats-Unis et en Europe particuliĂšrement, des groupes, baptisĂ©s « les Amis des Forces de la DĂ©fense IsraĂ©liennes », qui se dĂ©dient Ă faire des collectes de fonds pour financer les programmes dâinstallations sociales, Ă©ducationnelle et rĂ©crĂ©atives pour les jeunes soldats dâIsraĂ«l qui dĂ©fendent la patrie sioniste. Au cours dâun seul dĂźner Ă New York on a rĂ©ussi Ă rĂ©unir 18.000.000 $ (18 millions de dollars) exempts, en vertu de la loi spĂ©ciale, de tout impĂŽtâŠCes groupes et dâautres du genre que le professeur et penseur usamĂ©ricain, Norman Finkelstein signale comme les promoteurs de « lâIndustrie de lâHolocauste.»
Toutes ces gĂ©nĂ©rositĂ©s â on cite toujours les deux auteurs du livre signalĂ© â sont quand mĂȘme assez surprenantes quant on se rend compte quâIsraĂ«l nâest pas un Ă©tat pauvre ou dĂ©vastĂ© comme lâAfghanistan, le Niger, Myanmar ou Sierra LĂ©one. Tout Ă fait le contraire, IsraĂ«l est une puissance industrielle moderne. Le revenu per capita en 2006 lâa classĂ©, selon le Fonds MonĂ©taire International Ă la 29iĂšme place dans le classement mondial. Ce revenu est le double de pays comme la Hongrie ou la RĂ©publique TchĂšque et significativement plus Ă©levĂ© que celui du Portugal, de la CorĂ©e du Sud ou de TaĂŻwan et surpasse de loin tous les pays dâAmĂ©rique Latine et dâAfrique. Dans un autre rapport de lâONU sur le DĂ©veloppement Humain, il est classĂ© 23iĂšme et finalement dans un rapport de lâEconomist Intelligence Unit, il est classĂ© 38iĂšme en « qualitĂ© de vie».
(On ne sait pas si les assassinats Ă sang froid des enfants palestiniens et des arabes en gĂ©nĂ©ral, ou les massacres collectifs cycliques font partie, selon ces institutions « bien respectables » des indices nĂ©cessaires pour leurs Ă©tudes et leurs conclusions. Comme on ignore aussi si, ces immenses gĂ©nĂ©rositĂ©s qui pleuvent dâune maniĂšre torrentielle et dâune maniĂšre permanente sur lâĂ©tat sioniste, sont considĂ©rĂ©es comme des Ă©lĂ©ments scientifiques et prises par consĂ©quent en considĂ©ration dans toutes ces analyses. Dans le cas affirmatif, il sera le seul groupe humain Ă qui sont appliquĂ©es ces rĂšgles exceptionnelles dans de telles Ă©tudes. Ce qui implique, pour des raisons « dâinfaillibilitĂ© scientifique » un perpĂ©tuel flux de toutes ces donations et leurs augmentations en fonction de lâĂ©lĂ©vation inĂ©vitable du niveau de la vie en gĂ©nĂ©ral. Faute de quoi lâinfaillibilitĂ© scientifique risque de sâeffondrer. Câest ahurissant et ce nâest pas tout encore).
Dâautre part, ajoutent les auteurs, les Ătats-Unis assument dâautres charges Ă©conomiques qui bĂ©nĂ©ficient toujours au mĂȘme Ă©tat sioniste, car souvent, afin de persuader IsraĂ«l dâaccepter ou dâagrĂ©er les accords de paix avec ses voisins (C’est-Ă -dire les rĂ©gimes des tyrans) comme par exemple, dans le cadre de lâaccord de retrait des troupes en 1975 entre IsraĂ«l et lâĂgypte, le SecrĂ©taire dâĂtat Henry Kissinger avait signĂ© un MĂ©morandum dâEntente (MOU, ses sigles en anglais) par lequel les Etats-Unis sâengagent, Ă titre de rĂ©compense, Ă garantir toutes les nĂ©cessitĂ©s en pĂ©trole dâIsraĂ«l en cas de crise et Ă financer le stockage de « rĂ©serves stratĂ©giques supplĂ©mentaires pour IsraĂ«l. Le coĂ»t de cet accord Ă©tait estimĂ© Ă plusieurs centaines de millions de dollars. La garantie pĂ©troliĂšre a Ă©tĂ© rĂ©affirmĂ©e durant les nĂ©gociations finales de paix avec lâĂgypte en 1979 et lâaccord a Ă©tĂ© tacitement reconduit depuis lors.
Finalement, lâaide que les Etats-Unis offrent Ă divers pays voisins dâIsraĂ«l est elle-mĂȘme destinĂ©e, au moins partiellement, Ă bĂ©nĂ©ficier Ă lâĂ©tat sioniste. LâĂgypte et la Jordanie sont les bĂ©nĂ©ficiaires numĂ©ros deux et trois de lâaide Ă©trangĂšre usamĂ©ricaine, mais la grande partie de cet argent doit ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme une rĂ©compense Ă IsraĂ«l pour son bon comportement â concrĂštement pour les bonnes dispositions de ces deux pays Ă accepter de signer les traitĂ©s de paix avec IsraĂ«l. En effet lâĂgypte avait reçu 71.700.000$ millions (71,7 millions de dollars) des Etats-Unis en 1974. Par la suite elle a obtenu 1.127.000.000 $ (1,127 milliards de dollars) en 1975 et 1.320.000.000 $(1,320 milliards de dollars) en 1976 (en dollars de 1975) aprĂšs les accords du SinaĂŻ II, sur le retrait des troupes. Lâaide usamĂ©ricaine versĂ©e Ă lâĂgypte avait atteint 2.300.000.000 $ (2,300 milliards de dollars) en 1978 et sâest Ă©levĂ©e brusquement Ă 5.900.000.000 $ (5,900 milliards de dollars) en 1979, lâannĂ©e de la signature du traitĂ© de paix israĂ©lo-Ă©gyptien. Le Caire obtient Ă lâactualitĂ© 2.000.000.000 $(2 milliards de dollars) par an. (Il nâest rien dit sur toutes les quantitĂ©s dâargent versĂ©es Ă lâĂgypte jusque lĂ . Si elles sont des donations, dans les conditions signalĂ©es plus haut pour IsraĂ«l, mais en ce qui concerne les 2.000.000.000 $ (2milliards de dollars) il sâagit dâun prĂȘt totalement remboursable. Donc si la fĂȘte continue pour IsraĂ«l, sans arrĂȘt, elle bien est finie pour lâĂgypte.) De maniĂšre identique Ă lâĂgypte, la Jordanie a reçu Ă titre dâaide directe 76.000.000 $ (76millions de dollars) en 1994 et seulement 57.000.000 (57millions de dollars) en 1995. Le CongrĂšs usamĂ©ricain a quand mĂȘme rĂ©compensĂ© la dĂ©cision du roi Hussein pour avoir signĂ© le traitĂ© de paix avec IsraĂ«l en lui pardonnant le remboursement des 700.000.000 $ (700 millions de dollars) que la Jordanie devait aux Etats-Unis Ă lâĂ©poque. Depuis 1997 lâaide accordĂ©e Ă la Jordanie est de 505.000.000 $ (505 millions de dollars) par an. Donc la bonne disposition des Etats-Unis de rĂ©compenser lâĂgypte et la Jordanie dâune telle maniĂšre est une manifestation supplĂ©mentaire de la gĂ©nĂ©rositĂ© de Washington envers lâĂtat sioniste.
Toutes ces diverses formes dâassistance Ă©conomique ont Ă©tĂ© et sont toujours importantes pour IsraĂ«l mais, en lâĂ©tat actuel, le gros de lâaide usamĂ©ricaine officielle est destinĂ© Ă consolider la suprĂ©matie militaire israĂ©lienne sur toute la rĂ©gion du Proche Orient. Donc non seulement IsraĂ«l a accĂšs Ă tous les armements usamĂ©ricains de toute derniĂšre gĂ©nĂ©ration (avions F-15 et F-16, hĂ©licoptĂšres Blackhawk, munitions comme les bombes Ă fragmentations (Clusterbombs), les « bombes intelligentes», les bombes au phosphore blanc etc.) mais il est intĂ©grĂ© dans les institutions de dĂ©fense et des renseignements des Etats-Unis Ă travers une sĂ©rie dâaccords explicites et implicites. Selon le Service dâEnquĂȘte du CongrĂšs (CRS), « lâassistance militaire usamĂ©ricaine a contribuĂ© dâune maniĂšre dĂ©cisive dans la transformation des forces armĂ©s israĂ©liennes en forces armĂ©es technologiquement, parmi les plus sophistiquĂ©es du mondeâŠ
En plus de tout ce qui a Ă©tĂ© dĂ©crit jusque lĂ , dans le cadre de cette assistance militaire et Ă©conomique, les Etats-Unis ont fourni Ă IsraĂ«l presque 3.000.000.000 $de dollars (3 milliards de dollars) pour lui permettre de produire lâavion Lavi, les chars Merkava et les missiles Arrow. Tous ces projets ont Ă©tĂ© financĂ©s Ă travers le DĂ©partement de la DĂ©fense des Etats-Unis et souvent dĂ©crits comme des efforts conjoints de recherche et de dĂ©veloppement dâarmement, bien que les Etats-Unis nâont jamais eu besoin de ces armes ni pensĂ© les acheter pour leur propre usage. Le projet Lavi a Ă©tĂ© finalement annulĂ© pour raisons de rentabilitĂ© (la grande partie des frais dâannulation ont Ă©tĂ© endossĂ©s sur le compte des Etats-Unis) mais les autres armes sont passĂ©es dans lâarsenal dâIsraĂ«l sur le compte de lâoncle Sam…
Pour ce qui est du stockage dâarmements en IsraĂ«l, thĂ©oriquement Ă disposition des forces armĂ©es usamĂ©ricaines, Ă©crivent encore les auteurs, la vraie raison de ces rĂ©serves de matĂ©riels de guerre en IsraĂ«l, il est peu surprenant que Ynetnews, un web dâinformations, filial du quotidien israĂ©lien Yediot Ahranot, ait rapportĂ©, en dĂ©cembre 2006, quâune grande partie de ces Ă©quipements militaires usamĂ©ricains stockĂ©s en IsraĂ«l a Ă©tĂ© utilisĂ©e dans la guerre de lâĂ©tĂ© [2006]contre le LibanâŠ
La prolifĂ©ration des ADM et lâassassinat de Kennedy
En contraste avec la longue trajectoire de Washington dans son opposition Ă la prolifĂ©ration des armes de destruction massive (ADM), les Etats-Unis ont fini quand mĂȘme, aprĂšs lâassassinat du prĂ©sident Kennedy, le 22 novembre 1963 Ă Dallas au Texas, par appuyer dâune maniĂšre tacite les efforts de guerre dâIsraĂ«l afin de maintenir sa suprĂ©matie totale et ont regardĂ© de lâautre cĂŽtĂ©, laissant le champ libre Ă IsraĂ«l pour poursuivre tous ses programmes clandestins dâarmements ADM y inclus la possession de plus de deux cents armes nuclĂ©aires. (Ce point en particulier est bien confirmĂ© dans les « MĂ©moires de Shimon Perez » dont il a Ă©tĂ© question plus haut et aussi par lâex prĂ©sident Jimmy Carter qui a affirmĂ© lors dâune confĂ©rence au Pays de Galles le 27 mai 2005 « quâIsraĂ«l possĂšde 150 armes nuclĂ©aires ou plus ».
En effet de 1961 Ă 1963 et devant les dĂ©mentis rĂ©pĂ©titifs du gouvernement israĂ©lien quant Ă son programme nuclĂ©aire, le dĂ©funt prĂ©sident John Kennedy, qui tenait absolument Ă faire respecter la non prolifĂ©ration des armes atomiques, avait dĂ©pĂȘchĂ© Ă plusieurs reprises des experts pour sâen assurer. Ă chaque fois les scientifiques usamĂ©ricains ont Ă©tĂ© bernĂ©s et abusĂ©s par les israĂ©liens. Ils nâont jamais pu rĂ©ellement arriver Ă une conclusion claire et dĂ©finitive. Aujourdâhui on a appris certains dĂ©tails non moins lucifĂ©riens, grĂące aux rĂ©vĂ©lations faites, au Sunday Times de Londres le 5 octobre 1986, par Mordechai Vanunu, un technicien nuclĂ©aire israĂ©lien, qui a travaillĂ© durant des longues annĂ©es dans la centrale de Dimona et les affirmations du vĂ©tĂ©ran journaliste et Ă©crivain Ă©gyptien, Mohammed H. Haykal, dans sa confĂ©rence sur Aljazeera du 19 et 26 fĂ©vrier dernier.
Certains de ces dĂ©tails qui portent sur la maniĂšre diabolique utilisĂ©e par les sionistes pour dissimuler leurs terrifiants projets sont incroyables. En effet comme le raconte Haykal, lors de lâune de ces visites qui va ĂȘtre la derniĂšre Ă ces lieux prĂ©cis, les envoyĂ©s du prĂ©sident Kennedy ont Ă©tĂ© finalement autorisĂ©s Ă pĂ©nĂ©trer dans le sous-sol de la centrale nuclĂ©aire de Dimona, mais en tant que centre de recherche normal. Tout ce quâont pu voir les experts en la matiĂšre nâavait aucune signification particuliĂšrement compromettante. Ils ont vu une espĂšce de laboratoire oĂč pourraient se dĂ©rouler des expĂ©riences chimiques presque courantes, comme par exemple, des recherches sur des fertilisants.
Hors les israĂ©liens, aprĂšs avoir tergiversĂ© et gagnĂ© suffisamment de temps pour trouver la solution idĂ©ale pour camoufler leurs intentions infernales, ils ont permis cette inspection sur les lieux que voulait Kennedy. Mais avant ils ont donc pris soin de bien murer lâentrĂ©e qui conduit aux six Ă©tages infĂ©rieurs oĂč se dĂ©roulaient toutes les opĂ©rations vĂ©ritables et effacer toute trace qui pourrait laisser penser Ă lâexistence dâespace encore plus profondĂ©ment sous terre.
Une fois Kennedy mort, son vice-prĂ©sident, Lyndon Johnson, lui a succĂ©dĂ©. Tout le monde a respirĂ© profondĂ©ment. Johnson nâĂ©tait plus disposĂ© Ă prendre le risque de voir Ă©clater une crise entre les Etats-Unis et IsraĂ«l. Ou a-t-il pensĂ© Ă autre chose . On ne le saura jamais. Il se conforma dâune visite rapide, plus ou moins, une fois par an. Mais quand en 1968, le directeur de la CIA, Richard Helms, a Ă©tĂ© le voir Ă la Maison Blanche pour lâinformer quâIsraĂ«l avait bel et bien acquis toute les capacitĂ©s nuclĂ©aires, le prĂ©sident Johnson pris de panique, lui demanda de ne jamais montrer ces documents ultra secrets Ă personne, mĂȘme pas au SecrĂ©taire de la DĂ©fense Robert Mc Namara. Selon le journaliste usamĂ©ricain Seymour Hersh « la raison de Johnson de repousser Helms â et ces documents secrets sur lâaffaire du nuclĂ©aire sioniste â Ă©tait claire : Il ne voulait pas donner la moindre impression de savoir ce que la CIA Ă©tait en train de lui communiquer. Il voulait tout ignorer parce que sinon il aurait Ă©tĂ© tenu, de par ses prĂ©rogatives et responsabilitĂ©s suprĂȘmes, dâagir en consĂ©quence. En 1968, le prĂ©sident Johnson avait abandonnĂ© toute intention de faire quoi que ce soit pour empĂȘcher IsraĂ«l dâavoir sa bombe atomique.
Pour ce qui est de lâassassinat du prĂ©sident usamĂ©ricain John Kennedy, du ou des tueurs et les noms des vĂ©ritables commanditaires, le mystĂšre, demeure total, plus quarante cinq ans aprĂšs.
Tout ce qui a prĂ©cĂ©dĂ© ne reprĂ©sente en rĂ©alitĂ© que quelques exemples sur la nature des relations qui ont fini par enchaĂźner la premiĂšre puissance mondiale aux intĂ©rĂȘts dâun groupe de personnages qui ont fondĂ© lâidĂ©ologie la plus sanguinaire et la plus infernale de lâhistoire.
Lâextorsion permanente de lâAllemagne.
LâĂ©tat sioniste ne reçoit pas seulement des Etats-Unis des fonds considĂ©rables grĂące au travail mĂ©ticuleux des 51 organisations sionistes implantĂ©es dans « lâempire » et dont la principale, celle et quâon connaĂźt sous les sigles AIPAC (The American Israel Public Affairs Committee) qui dicte sans faille la politique extĂ©rieure des Etats-Unis avec la prioritĂ© absolue « Israel First » ou « IsraĂ«l avant tout ». Et comme lâont expliquĂ© plus dâune source, «lâIsraĂ«l avant tout » se concrĂ©tise aux dĂ©pends des intĂ©rĂȘts des populations usamĂ©ricaines qui comptent aujourdâhui des dizaines de millions de personnes pratiquement jetĂ©es dans la rue. Aux derniĂšres nouvelles rapportĂ©es par plusieurs mĂ©dias, dont Al Jazeera du 12 mars, lâeffondrement actuel de lâĂ©conomie a vu des familles entiĂšres sâinstaller, comme dans nâimporte quel pays du monde dominĂ© (ou le tiers-monde) sous des tentes. Le phĂ©nomĂšne a apparu pour le moment en Californie et est appelĂ©, sans le moindre doute de prendre de lâextension dans un futur proche.
Les sionistes ont constituĂ© un rĂ©seau mondial dâune efficacitĂ© terrifiante qui leur permet de ramasser autant dâargent quâils le dĂ©sirent de nâimporte quel pays du monde. Bien que rien ne les empĂȘche, non plus, de prĂ©senter Ă diffĂ©rents pays du monde des revendications de compensations pour des motifs les plus divers. Pourtant aucun des peuples en Afrique ou en AmĂ©rique du Sud, ou en Asie nâa jamais dĂ©posĂ© la demande ni reçu, la moindre compensation des pays occidentaux qui les ont spoliĂ©s, massacrĂ©s et continuent Ă le faire aujourdâhui sous les formes de colonisations les plus variĂ©es. Des crimes, que le prĂ©sident français, dont on aura certainement lâoccasion dâen parler dans les prochaines parties, considĂšre des simples fautes commises par une toute petite minoritĂ© de colons. Parce que dans leur majoritĂ©, les colons Ă©taient des personnes qui Ă©taient animĂ©es du Bien pour les autochtones, selon lui.[5]
Que tous les pays, qui Ă un moment ou un autre de lâhistoire, ont comptĂ© parmi leurs populations des citoyens de confession juive, doivent sâattendre, dâune maniĂšre ou dâune autre, Ă payer des compensations. Le dernier en date, dans le monde arabe, est la Libye qui est sommĂ©e de payer des compensations pour les biens des citoyens libyens de cette confession qui ont prĂ©fĂ©rĂ© aller sâinstaller en terre de Palestine ou ailleurs dans les pays occidentaux. Dans la liste prĂ©parĂ©e, il nây a aucun pays arabe qui serait exempt de payer des compensations un jour ou lâautre. Mais en tout cas ce qui concerne les pays arabes, Ă moins quâils soient les rĂ©gimes qui disposent rĂ©ellement de « richesses financiĂšres » significatives comme les «émirats du Golfe » qui payent dĂ©jĂ des compensations dâune maniĂšre indirecte, pour les autres les compensations exigĂ©es seraient plutĂŽt dâordre politiqueâŠ
Pour ce qui concerne lâEurope la Suisse, par exemple, ne cesse de voir des dossiers de compensations se succĂ©der. On paye sans broncher. Pour ce qui du mĂ©canisme juridique qui permet toutes ces « extorsions lĂ©gales», le rĂ©seau nâest pas Ă court de loi. Il les fabrique ipso facto sur les lieux mĂȘmes. Elles passent par le lĂ©gislatif sans tarder, sont votĂ©es et mises en application par lâexĂ©cutif avant que le jour suivant ne se lĂšve.
Le cas de lâAllemagne des compensations et des rĂ©parations, les choses ont pris des allures de main mise sur tout le pays et sur tous les plans. Mais on ne parlera dans cette partie que des compensations en espĂšces. « Ă part les « maigres » compensations individuelles(qui sont souvent des millions dâeuros),Ă©crit Axel Brot,[6](câest le pseudonyme dâun analyste de la dĂ©fense allemand et ex haut responsable des services secrets de lâAllemagne) gĂ©rĂ©es par la ConfĂ©rence Juive des Revendications (Jewish Claims Conference âJCC . Un de ces acteurs dans lâIndustrie de lâHolocauste de N. Finkelstein) ou lâĂ©tat sioniste, les transferts vers IsraĂ«l ont atteint jusquâĂ lâheure(Lâarticle date 06/05/2008) le montant de plus de 140.000.000.000 ⏠(140 milliards dâeuros) ou 193.200.000.000 $ (193,2 milliards de dollars) en espĂšces, en biens divers, en armements et en patentes. En outre dâautres sommes de lâimportance dâentre 20.000.0000.000 et 30.000.000.000 ⏠(entre 20 et 30 milliards dâeuros) Ă travers des accords entre des entreprises privĂ©es et des milliards concĂ©dĂ©s par les mĂ©canismes de lâUnion EuropĂ©enne.
Conclusion.
Tel est un autre aspect de la nature de lâidĂ©ologie sioniste qui nâest pas simplement criminelle. Elle a produit le monstre quâon appelle FDI ou IDF (Forces de DĂ©fense IsraĂ©lienne) la Machine de mort la plus fĂ©roce et la plus agressive qui a engagĂ© le processus dâun gĂ©nocide qui dure depuis plus de 60 ans. Les sionistes eux-mĂȘmes dâabord, leurs protecteurs occidentaux et tous les observateurs du monde, reconnaissent quâil sâagit dâune machine de guerre qui nâest pas faite pour dĂ©fendre mais pour attaquer. Ses victimes ne sont pas uniquement les arabes palestiniens, les habitants et propriĂ©taires lĂ©gitimes de la terre de Palestine.
Personne nâest dupe pour croire quâune telle machine de mort soit destinĂ©e Ă faire face au danger que reprĂ©sente une population dĂ©pouillĂ©e de moyens minimums de lâexistence, encerclĂ©e, par terre, mer et air, ne disposant pour se dĂ©fendre des bombardements massifs et continus que de cailloux et quelques autres moyens presque aussi insignifiants et inoffensifs. Câest une machine de mort en action contre lâensemble des populations de la rĂ©gion. Avec cette machine les sionistes ont frappĂ© pratiquement toutes les rĂ©gions qui leur sont proches et Ă plusieurs reprises. Ils ont frappĂ© dĂ©jĂ lâIrak, en 1981, quand leur puissance meurtriĂšre Ă©tait encore beaucoup moins technologiquement sophistiquĂ©e. Ils ont frappĂ© Tunis Ă plus de 2400 km de la Palestine et ils ne cessent de menacer lâIran, quâils vont, sans le moindre tenter de frapper. Par consĂ©quent la question de la Palestine, nâest pas, comme lâhypocrisie, les calculs stratĂ©giques et la propagande des occidentaux et certains tyrans arabes veulent le faire croire, un problĂšme qui ne concerne exclusivement que les arabes de palestiniens. Le problĂšme concerne tous les arabes et les musulmans oĂč quâils puissent se trouver. Tous sont visĂ©s par le gĂ©nocide en cours.
En effet les tyrans arabes, du Golfe Ă lâAtlantique, ont comme Ă chaque fois, adoptĂ© lâattitude de lĂąchetĂ© absolue lors du dernier massacre de Gaza. Accuser le tyran dâĂgypte dâĂȘtre le complice numĂ©ro 1 des sionistes nâest pas une Ă©quation mathĂ©matique compliquĂ©e qui nĂ©cessite une intelligence gĂ©niale pour la rĂ©soudre. Elle est dâune simplicitĂ© Ă©lĂ©mentaire Ă la portĂ©e de nâimporte quel adolescent. Le complice numĂ©ro deux est le tyran de la PĂ©ninsule Arabe (Je mâinterdis dâaccepter la falsification monstrueuse de lâhistoire et appeler cette rĂ©gion, de la plus haute importance, non seulement pour les arabes, mais pour tous les musulmans pour les raisons spirituelles Ă©videntes, « Arabie Saoudite », tout comme sâil ne sâagissait que de la propriĂ©tĂ© privĂ©e de cette sinistre famille).
Ce tyran et ses pairs du Golfe nâont jamais cessĂ© de financer, par des contrats milliardaires dâachats dâarmes, toutes les industries dâarmements occidentales sans exception aucune. En vertu des sommes considĂ©rables versĂ©es Ă toutes ces industries dâarmements, on aurait eu une puissance de feu largement supĂ©rieure Ă la machine de mort sioniste. Mais les rĂ©alitĂ©s sont tout Ă fait autres. Car si jamais câĂ©tait effectivement le cas, les sionistes auraient tout fait pour les en empĂȘcher dâarriver lĂ et sinon tout simplement anĂ©antie. Tous les autres dictateurs et despotes, leur classement nâa aucune importance, leur attitude pusillanime est du mĂȘme abjecte calibre, ils exposent tous, les populations quâils dĂ©tiennent dans des cages hermĂ©tiquement fermĂ©es, dans le sens propres comme dans le figurĂ©, celui des misĂšres de toutes sortes, Ă lâanĂ©antissement de la machine de mort sionistes.
Comment est-il possible dâadmettre que ces vils personnages arabes aient dormi paisiblement dans leurs palais respectifs, alors que les pluies diluviennes de bombes de phosphore, de bombes Ă fragmentations et les obus des chars tombaient nuit et jour dĂ©truisant sans pitiĂ©, les ĂȘtres, les arbres, les animaux et tout ce qui se trouvait sur la face de la terra Ă Gaza en 2008/2009 durant 22 jours et au Liban en 2006 durant 33 jours ?
La question nâest pas une question de solidaritĂ©, il y va de lâexistence tout court du peuple arabe et musulman. Toute autre interprĂ©tation relĂšve, dans le meilleur des cas du mensonge Ă soi-mĂȘme et sinon de la pure trahison.
(Ă suivre)
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[1] Tous les chiffres sont tirĂ©s de lâarticle de Kathleen et Bill Christison du site internet : http://www.counterpunch.org/christison030552009 et du livre « The Israel Lobby and U.S Foreign Policy de John J. Mearsheimer et Stephen M. Walt. 2007
[2] Selon les auteurs du livre « The Israel Lobby and US Foreign Policy » cité plus haut.
[3] En page 53-54-55.
[4] Idem page 55.
[5] Voir le livre de Jean Ziegler « La Haine de lâOccident »
[6] http://www.informationclearinghouse.info/article19492.htm, Asia Times etwww.rebelion.org
Will President Obama listen to liberal activists in the Muslim world?
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