14 février 2009

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TUNISNEWS

8 ème année, N° 3189 du 14.02.2009

 archives : www.tunisnews.net  


CPJ: Tunisia’s Radio Kalima shuttered; staffers harassed Peines infligées aux leaders du mouvement social du bassin minier de Redeyef – Lettre de Sénatrice Ben GUIGA à Mme Rama Yade AFP: La Tunisie réfute les accusations de RSF sur l’état des libertés de la presse Xinhua: La Tunisie classée 1ère dans le monde arabe en matière de qualité de vie Mémoire d’un détenu politique Abou-Oussema (4éme épisode)

Lettre de Gilles Devers: Gaza : A la violence doit répondre la Justice


Liste actualisée des signataires de l’initiative du Droit de Retour : http://www.manfiyoun.net/fr/listfr.html Celles et Ceux qui veulent signer cet appel sont invités à envoyer leur: Nom, Pays de résidence et Année de sortie de la Tunisie sur le mél de l’initiative : manfiyoun@gmail.com


Tunisia’s Radio Kalima shuttered; staffers harassed

 
By Mariwan Hama-Saeed/Middle East Research Associate Ever since Radio Kalima staffers launched their new station on January 26 , Tunisian plainclothes police have done everything they can to suppress the newly launched satellite radio station: besieging the offices for several days , threatening a managing editor with a knife , and finally breaking into the building and confiscating the equipment. The radio station was launched by the same team in charge of the online magazine Kalima, which is blocked within the country, and housed in the same building. On January 30, after days of surrounding the offices, police confiscated equipment such as computers , phones , recorders , and flash discs , according to the Observatory of Press , Publishing , and Creative Freedom in Tunisia . In this video posted on the Internet, plainclothes police block a visitor who wants to enter the building. A who judge was present when police took over the building subsequently launched an investigation against Sihem Bensedrine , editor-in-chief of Kalima , for using a « broadcasting frequency without obtaining a legal license, » Lotfi Hidouri, a Kalima contributor, told CPJ. The station broadcasts over the Internet, and via satellite from Italy , whose government has granted permission to use the frequency. Tunisian laws don’t address Internet streaming, both staffers said. Bensedrine has lately become the target of a smear campaign by the pro-government media, which has accused her of « collecting foreign money »–about 500 , 000 (US$645,000) annually–under the « banner of alternative media. »  On Tuesday, plainclothes police stopped Zakiya Dhiffawi , a journalist with Radio Kalima, and checked her purse for a tape recorder while she was leaving a building in downtown Tunis, she said. Police warned to stop working at the station, she told CPJ. Since Kalima was launched in 2000 almost every single staffer has been harassed , prosecuted , or detained by the Tunisian police, CPJ has found. But the journalists have never given up. Radio Kalima is currently broadcasting from a temporary location, Hidouri said. Instead of recording reports inside Tunisia , staffers now send their transcripts outside the country, where they are then recorded and streamed over the Internet and broadcast via satellite , Hidouri said. (Source :  « Committee to Protect Journalists »  February 12, 2009 5:26 PM ET http://cpj.org/blog/2009/02/tunisias-radio-kalima-raided-shuttered-staffers-ha.php  


 
 


Lettre de Sénatrice Ben GUIGA à Mme Rama Yade

 
Monique CERISIER ben GUIGA   Sénatrice représentant les Français  établis hors de France   Secrétaire du Sénat   Secrétaire de la Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées   Présidente du groupe de contact France-Territoires Palestiniens                                                              Mme Rama Yade Secrétaire d’Etat auprès du ministère des Affaires étrangères chargée des Affaires étrangères et des Droits de l’Homme 37, quai d’Orsay 75007 Paris                                                                Paris, le 13 février 2009   Réf :tun/crda/2009   Madame la Ministre,   Je reçois de nombreux témoignages, et des plus alarmants, sur les lourdes peines infligées aux leaders du mouvement social du bassin minier de Redeyef/Gafsa  en Tunisie.  A l’issue du procès, les 33  membres et animateurs du mouvement social se sont vus infliger des peines allant de 2 ans à 10 ans d’emprisonnement ferme en première instance. Ce procès restera dans toutes les mémoires comme étant le procès de la torture. Les témoignages des victimes, qui s’exprimaient librement pour la première fois, sont on ne peut plus accablants ! Toutes les formes de torture ont été pratiquées sur eux : le « poulet rôti », la position de la chaise, l’arrosage d’eau, l’introduction d’objet (dont des bâtons) dans l’anus, le déshabillage des accusés en présence des membres de leur famille (dont certains sont également accusés dans la même affaire) … Les plaidoiries (une vingtaine sur plus de 100 avocats constitués) ont été toutes axées sur les irrégularités procédurales flagrantes (aveux extirpés sous la torture pour la plupart des accusés, falsification évidente des PV, non convocation des témoins à décharge, absence de confrontation avec les témoins à charge, etc.) et l’inexistence de charges réelles à l’encontre des accusés. La plaidoirie de Me Chorkri Belaid a articulé l’aspect politique à l’aspect purement juridique en démontrant que tout le procès reposait sur une décision politique tendant à châtier les leaders d’un mouvement pacifique de protestation sociale. Les observateurs internationaux (FSU, SOLIDAIRES, CGT, CFDT, etc. pratiquement tous les Syndicats français, le syndicat algérien SNAPAP) ainsi que les représentants de la Commission européenne et de l’Ambassade des Etats Unis, du parti Les Verts (France), du CEDETIM et des organisations de défense des droits de l’homme (FIDH, REMDH, CRLDHT, Ordre des avocats de Paris, FTCR, etc.),  partagent unanimement la même impression (et jugement) quant aux manquements flagrants aux principes élémentaires relatifs au procès équitables …                                                                                               …///… Les peines prononcées  sont la preuve irréfutable de l’absence de la moindre prise en considération des éléments de preuve fournis par la défense quant aux irrégularités, et le non-fondé des accusations. Ni les preuves irréfutables du recours systématique à la torture pour recueillir les prétendus aveux, ni la falsification évidentes des PV établis en toute illégalité par les officiers de la police judicaires, ni la non convocation des témoins à décharge, ni la confrontation les témoins à charge, ni les demandes de procéder aux examens médicaux, ni celles concernant les enquêtes complémentaires n’ont été pris en compte par la Cour. J’en appelle à vous, Madame la ministre, pour faire entendre la voix de la France, faire valoir la nécessité d’une justice impartiale et ce conformément aux dispositions internationales ratifiées pourtant par la Tunisie. Je remercie vivement par avance de votre attention et vous prie d’agréer, Madame la Ministre, l’expression de ma haute considération.                                                                            Monique Cerisier ben Guiga   Sénat 75291 paris cedex 06 – tel : 01 42 34 32 73 – fax :  01 42 34 40 03 –  m.cerisier-ben-guiga@senat.fr

Chers lecteurs,

Le numéro 92 de Mouwatinoun organe du Forum Démocratique est maintenant disponible chez votre marchand de journaux.

Vous pouvez visualiser la totalité de son contenu à partir de dimanche en cliquant sur ce lien : http://www.fdtl.org/IMG/pdf/mouwatinoun_92.pdf Pour les internautes se connectant depuis la Tunisie, il est fort possible que l’accès à notre site soit bloqué pour les raisons connues par tous. Dans ce cas, la seule manière de se procurer notre hebdomadaire est de le demander à votre marchand de journaux. Vous contribuerez ainsi à aider financièrement notre parti qui en a besoin dans ces temps difficiles. Merci aussi de diffuser l’info autour de vous. Cordialement, Le webmaster du FDTL (www.fdtl.org)


La Tunisie réfute les accusations de RSF sur l’état des libertés de la presse

 
L’organisation de défense de liberté de la presse avait appelé Nicolas Sarkozy à « exprimer sa préoccupation » concernant la liberté des médias en Tunisie. Les autorités tunisiennes ont réfuté jeudi 12 février le rapport de Reporters sans frontières (RSF) sur l’état des libertés en Tunisie, affirmant poursuivre « une dynamique de renforcement continu des libertés, y compris la liberté de presse ». L’organisation de défense de liberté de la presse RSF, basée à Paris, avait appelé mercredi le président français Nicolas Sarkozy à « exprimer publiquement sa préoccupation » concernant les libertés en Tunisie, dans un rapport consacré aux difficultés rencontrées par les médias indépendants. 90% de privés indépendants Une source gouvernementale tunisienne a nié l’existence de restrictions ou de pression pour la presse d’opposition ou indépendante, assurant que « les avancées de la liberté d’expression et de la liberté de presse sont une réalité ». « 90% des journaux appartiennent à des privés qui décident de façon indépendante de leurs contenus » et « l’espace audiovisuel est aujourd’hui ouvert aux privés », a affirmé cette source à l’AFP. La publication de titres obéit « à des conditions légales, et non pas à des critères arbitraires au profit d’un cercle fermé », comme l’indiquait le rapport de RSF, a-t-elle poursuivi. Dénonciation fausse Les autorités jugent « absolument faux » l’affirmation de RSF selon laquelle il n’y a pas de débats politiques dans les télévisions et radios privés et démentent l’interdiction de sites internet critiques envers le pouvoir. Elles revendiquent en revanche l’interdiction des « sites d’organisations terroristes, ceux faisant l’apologie de la violence (…) ou attentant aux bonnes mœurs » qui « ne constituent pas une forme d’expression légitime ». (Avec AFP)
 
NOUVELOBS.COM | 13.02.2009 | 15:35


 

La Tunisie classée 1ère dans le monde arabe en matière de qualité de vie

 
009-02-13 08:59:08       TUNIS, 12 février (Xinhua) — La Tunisie a été classée en tête des pays arabes où il « est agréable de vivre » par la société  irlandaise International Living, observateur de la qualité de la vie dans le monde, a rapporté jeudi l’agence tunisienne TAP.       Avec ce classement, la Tunisie devance le Maroc (55 points),  le Liban et la Jordanie (54 points), Bahreïn (51 points), Egypte  et Syrie (50 points).       Le classement est établi selon un indice constitué sur la base d’une série de notes attribuées en fonction d’indicateurs  qualitatifs: coût de la vie, économie, environnement, culture,  loisirs, libertés, santé, infrastructures, risques, sécurité et  climat. Pour chacun de ces critères, chaque pays est noté sur 100.       Selon la TAP, la Tunisie, créditée de 56 points sur 100, elle  a répondu favorablement à tous ces critères avec un bon climat,  des paysages préservés, des infrastructures compé titives, un  système de santé approprié et un coût de vie bon marché.       L’indice de qualité de vie (100) est réparti en 15% pour le  coût de la vie, 15% pour l’é conomie (série d’indicateurs  macroéconomiques, PIB, PIB par habitant, taux de croissance…),  10%pour l’environnement (part du territoire classée en zone  protégée, émissions de gaz à effet de serre par habitant…), 10%  pour la culture et loisirs (taux de lecture de la presse, fré  quentation des musées, taux d’alphabétisation…), 10% pour les  libertés (degré de liberté politique….), 10% pour les  infrastructures (nombre d’aéroports, de téléphones mobiles par  habitants, kilomètres d’autoroute par habitant…), 10% pour les  risques et sécurité, 10% pour le climat (prise en compte de la  pluviométrie des températures moyennes et des catastrophes  naturelles). 


 

Mémoire d’un détenu politique Abou-Oussema (4éme épisode)

Suite du premier chapitre 2/1 Le climat politique arabe se réchauffe, et les manifestations de soutien à Saddam sortent de tous les coins. Les leaders arabes se sentent débordés puis acculés à suivre les masses par derrière. Saddam profite de l’occasion pour exercer plus de pressions sur les gouvernements arabes, et commence à lancer des missiles Scud  en direction d’Israël (39 missiles tirés sur Israël et ils n’ont causés que peu de dégâts matériels et deux morts). L’industrie arabe est comme la politique, c’est une industrie spectaculaire qui n’a de rôle que de  travailler l’intérêt  du  souverain  en  place, c’est une industrie politisée, édifiée pour la forme, pour embellir la façade c’est pour cela qu’elle a été toujours un poids sur le dos du peuple. C’est le cas de l’industrie nucléaire Iranienne actuellement qui se fait aux dépens des services de base dont le peuple a besoin. Les missiles Irakiens sont des tas de ferraille qui volent avec une tonne d’explosifs et qui a coûté des milliards de dinars irakiens,  pris du budget national,  rien que pour une gloire falsifiée du Raies. Le Scud dispose d’une faible précision et plus la cible est éloignée plus la précision est diminuée. Au début des années 1990, le système Scud devenait obsolète et une grande partie des véhicules lanceurs 9P117 furent retirés du service à cause de leur âge. (Voir dans ce domaine l’article sur le Scud dans l’Encyclopédie française). Les gouverneurs arabes, sans exception, ont l’habitude de faire vivre leur peuple la catastrophe comme une victoire. Après la guerre du golfe, le général Ben Ali a décidé de changer de tactique avec le parti En-Nahdha. Il a décidé les arrestations massives de  tout  ce qui  a un lien de près ou de loin avec le parti, mais comment la police tunisienne va-t-elle  justifier ces arrestations?  Tous ceux qui ont commencé tôt la soi-disant autocritique  et tous ceux qui ont écrit aveuglément  sur la crise ont pris part à ce coup en se référant aux données du ministère de l’intérieur et surtout la conférence de presse de  (Abdallah) Kallel  le 22 Mai 1991 et qui est considérée comme le feu vert des arrestations massives, quoique des assassinats de militants islamistes par la police, ont eu lieu avant cette date tel l’assassinat de l’étudiant Taieb Khammassi  durant la manifestation de septembre 1990, de Othman Ben Mahmoud (1986) et le cas de ce dernier montre bien que le général a déjà des cadavres sur le dos depuis qu’il était ministre de l’intérieur, il ne recule devant rien, et c’est pour ce caractère néfaste du général que le Cheikh Rached Ghannouchi a décidé de quitter la Tunisie et dés son départ, nous avions eu le sentiment que le coup serait dur mais il ne serait en aucun cas fatal, néanmoins le général a essayé, vainement, de faire revenir le Cheikh au pays par des intermédiaires. L’incendie de Bab Souika Le 17 Février 1991 un groupe de jeunes, d’un vieux quartier pauvre du centre de la capitale, ont attaqué le  local du comité de coordination du parti au pouvoir et y ont mis le feu. Cet incident a été utilisé, médiatiquement, contre le parti En-Nahdha. La DST a convoqué Abdel Fattah Mourou, un des fondateurs du parti et l’a mis devant deux choix,  sans lui laisser le temps de faire une enquête, le 1er) Condamner l’acte  et  démissionner du parti, le  2eme) être en prison avec Sadek chourou, Ali Laaridh, Hamadi Jbeli … La DST croyait à ce moment que Mourou était le président du parti , parce que sur le plan intérieur, le parti a connu une grande désorganisation suite à l’arrestation de trois présidents et trois bureaux exécutifs et l’immigration de deux éléments importants,  responsables de l’organisation du parti. C’est dans ce climat de désorganisation interne qu’est apparu Habib Lassouad avec « Talaay3 El Fidaa » et que la démission d’un nombre important de leaders islamistes tel que Fadhel Beldi président du conseil La Choura, Ben Aissa Demni, Noureddine Bhiri signataire du pacte national, Abdel Kader Jedidi …et malgré ce déchirement interne la DST a cru que c’est une manigance d’En-Nahdha pour arrêter le coup déjà démarré par les instances policières. Certains partisans du parti ont eu la même idée, mais la réalité est autre que ce qu’ils ont cru : Ce groupe a effectivement démissionné et il est hors du mouvement jusqu’à nos jours parce que la DST leur a fait croire que l’opération de Bab Souika était commanditée par le parti et qu’il y a des éléments qui prennent des décisions derrière leur dos et que eux ils sont utilisés uniquement comme façade politique. Le général, maintenant,  veut des têtes et il est en train de choisir qui doit être exécuté parmi les fameux leaders d’En-Nahdha ! En Mars 1991 deux étudiants sont assassinés par les forces de l’ordre c’étaient Ahmed El Omri et Adnane Saïd et deux autres militants sont décédés sous la torture : Abderraouf El Aribi et Abdel Aziz El Mahouachi , cette avidité du sang du général ne s’arrête jamais , il a donné des ordres au procureur général du tribunal  qui examine l’affaire de Bab Souika  de proclamer la peine de mort contre cinq inculpés , ce qui a été fait en juin 1991. Les avocats ont présenté au président de la république une demande de grâce qui a été refusée pour les jeunes de Bab Souika et acceptée pour un certain Dali Laamari , fonctionnaire du ministère des affaires étrangéres inculpé d’espionnage au profit d’un pays étranger et il s’est vu sa peine de mort transformée en emprisonnement à perpétuité. La sentence fut vite  exécutée  contre trois jeunes car les deux autre étaient en fuite       
(Source: www.alhiwar.net (Allemagne) , le 13 février 2009)


 

Gaza : A la violence doit répondre la Justice

Lettre de Gilles Devers, porte parole du collectif d’avocats aux ONG

Le 8 février 2009 Chères amies, chers amis, Depuis le dépôt de la plainte, le 22 janvier 2009, la procédure a considérablement avancé. L’horreur de l’agression sur Gaza appelle une relecture des grilles du droit. Après la plainte des 350 ONG et associations, l’Autorité Palestinienne a donné compétence à la Cour Pénale Internationale. Les premiers témoignages venus de Gaza confirment une volonté de tuer et de détruire, loin des objectifs militaires. Désormais, le scepticisme qui parfois entourait la procédure doit laisser la place au goût de la conquête. La justice doit l’emporter Une quarantaine d’avocats travaillent en étroite collaboration.. Un site sera ouvert la semaine prochaine et permettra de faire circuler l’information et de renforcer les contacts. Nous allons procéder aux premiers dépôts de plaintes individuelles. Signe de l’avancée du dossier, ces déclarations du Procureur Ocampo au Times, ce 2 février. Rien n’est acquis, mais mesurons le chemin parcouru : « Le procureur de la CPI étudie les moyens de juger les officiers israéliens pour crimes de guerre à Gaza La Cour Pénale Internationale étudie les moyens de poursuivre en justice des commandants israéliens pour crimes de guerre à Gaza. Quand des groupes palestiniens ont présenté une requête à la CPI ce mois-ci, son procureur a déclaré qu’elle se trouvait dans l’impossibilité de saisir l’affaire car elle n’avait aucun pouvoir de juridiction sur Israël, qui n’est pas signataire du Statut de Rome. Cependant, Luis Moreno-Ocampo, le procureur de la CPI, a indiqué au Times qu’il était, maintenant, en train d’examiner si la juridiction palestinienne pouvait s’exercer sur des crimes présumés, perpétrés à Gaza. Des groupes palestiniens ont présenté des arguments affirmant que l’Autorité palestinienne est l’État de fait dans le territoire où les crimes présumés ont été commis. “ C’est l’État territorial qui doit en déférer à la cour. Le débat est de savoir si l’Autorité palestinienne est en réalité, cet État ”, a indiqué M. Moreno-Ocampo au Times lors du Forum économique mondial de Davos. Une partie de l’argument palestinien repose sur l’insistance d’Israël à proclamer qu’elle n’a aucune responsabilité à Gaza au regard de la législation internationale car elle s’est retirée du territoire en 2006. “ Ils citent la jurisprudence, ” a déclaré M. Moreno-Ocampo. “ C’est très compliqué. Je suis en train d’examiner une analyse différente de la situation. Ça peut prendre du temps mais je prendrai une décision conformément à la loi ”. M. Moreno-Ocampo a indiqué que son examen de l’affaire ne reflétait pas forcément une conviction de sa part que des crimes de guerre avaient été perpétrés à Gaza. La première étape était d’établir une juridiction, a t-il déclaré, et c’est seulement après cela qu’il pourra décider de lancer une enquête. » Au nom des victimes de Gaza, nous devons une mobilisation exemplaire. Rien n’est acquis, mais des progrès considérables ont été accomplis. Il faut encore convaincre. Le soutien effectif apporté à cette action est un élément décisif pour la CPI. Il serait donc très utile que le ONG signataires puissent mobiliser leurs adhérents et amis pour une campagne citoyenne, par l’envoi de courriers individuels au Procureur près la CPI, pour témoigner de l’attente envers la justice internationale. Voici un courrier type, mais chacun peut rédiger à sa manière. Les courriers peuvent être adressés individuellement ou regroupés par les ONG, qui assureront des envois groupés, doivent être adressés par voie postale. (date) Monsieur le Procureur Cour pénale Internationale Boîte Postale 19519 2500 CM, La Haye Pays-Bas Monsieur le Procureur, L’agression d’Israël sur le peuple palestinien, entre le 27 décembre 2008 et le 18 janvier 2009, restera l’une des pires atrocités du monde moderne. Ce peuple sans défense, sans protection, et sans possibilité de fuir, a été victime de la fureur d’une armée surpuissante et tout démontre qu’a été délibérément fait le choix d’atteindre les populations civiles. Qui comprendrait que ce crime reste impuni ? Ne pas sanctionner Israël, c’est permettre le retour de la barbarie. Nos regards se tournent naturellement vers le justice internationale, qu’incarne la Cour Pénale Internationale. Au nom du droit humain, et en souvenir de ceux qui sont morts pour la seule raison qu’ils étaient des palestiniens, je m’adresse à vous en demandant qu’une enquête soit ouverte, pour défendre la mémoire des victimes et le droit, marque de la civilisation. Dans cette région du monde, c’est trop souvent la violence qui a eu le dernier mot. Or, la paix ne peut reposer que sur le respect des droits des personnes. Avec mes salutations de citoyen(ne) du monde, (signature) * * * La mobilisation des militants est la condition de notre succès et celle de notre indépendance. Bientôt notre site permettra de conforter notre action commune, de rendre compte de nos actions au jour le jour, et de revoir tous les actions et suggestions. Merci de votre concours à tous. http://www.facebook.com/s.php?q=el+khadra&init=q&sid=b7855bcf9689a50d72bfe7c09ef90821#/note.php?note_id=50866352868&ref=mf

 

 

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