11 août 2009

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TUNISNEWS

9 ème année, N° 3367 du 11.08.2009

 archives : www.tunisnews.net  


Angela Mestrangelo Toumi: Je réclame le retour en Italie de mon mari Ali Toumi
Liberté et Equité: Nouvelles des libertés en Tunisie
AISPP: Les jeunes de Menzel Jmil devant le juge d’instruction
AISPP: Abdelhalim Aroua, ex prisonnier : contrôle administratif ou assignation à résidence ?
Le courrier des Balkan: Comment le chef des islamistes de Bosnie s’est-il fait la belle de la prison de Zenica ?
Babnet: Renforcement des liens entre la Tunisie et l’Algérie

Reuters: Détenu en Israël, Barghouti a été élu au comité central du Fatah

AFP: US strike kills up to 10 in Pakistan: officials

Communiqué :

Je réclame le retour en Italie de mon mari Ali Toumi

 

Je suis soulagée d’apprendre que mon mari Ali Toumi est sorti de prison après six jours d’angoisse. Cette bonne nouvelle je la dois à tous ceux qui se sont mobilisés pour informer l’opinion publique de la disparition de mon mari, les médias, les agences de presse, les journaux, les TV arabes, mais aussi et surtout les associations telles que Amnesty International et Human Rights Watch qui se sont tenues à nos côtés que je remercie de tout coeur, sans oublier la mobilisation des avocats Maîtres Barbara Manara et Samir Ben Amor. Malheureusement, ce n’est là qu’un début et le plus important reste à faire pour sauver mon mari qui a été poursuivi à son retour en Tunisie pour affaire de terrorisme et une autre au civil. Je connais bien mon mari qui est innocent, ce sont là des poursuites abusives. Si mon mari a subi cette arrestation et qu’il est poursuivi en Tunisie avec un risque d’être condamné à la prison, et d’être séparé définitivement de sa famille, la responsabilité en incombe à l’Italie qui n’a pas respecté la décision de la Cour européenne qui l’a pourtant prévenue des risques qu’encourt mon mari en cas de retour en Tunisie, outre le préjudice familial. C’est pourquoi je demande instamment que les autorités européennes assument leurs responsabilités et interviennent pour que mon mari puisse retourner en Italie sans délai afin qu’il fasse valoir ses droits devant la Cour européenne dans le cadre de sa requête, qu’il puisse s’occuper de nos trois enfants en bas âge qui le réclament et dont il a la charge et jouir du droit élémentaire à une vie familiale normale et paisible. Merano, le 11 août 2009 Angela Mestrangelo Toumi Via Meinerdo 148 39012 Merano (BZ) Italie Tél : +39 346 573 4173

Liberté pour tous les prisonniers politiques Liberté et Equité 33 rue Mokhtar Atya, 1001, Tunis Tel/fax : 71 340 860 Adresse électronique : liberte.equite@gmail.com Tunis, le 10 août 2009

Nouvelles des libertés en Tunisie

1) Chady Bouzouita, militant des droits de l’homme, en butte à un harcèlement permanent Chady Bouzouita, militant des droits de l’homme, membre de l’organisation Liberté et Equité est en butte depuis le début du mois au harcèlement permanent d’un agent de la police politique dénommé Oualid qui le convoque verbalement à la brigade d’orientation de Nabeul, ce que refuse monsieur Bouzouita qui exige à chaque fois d’être convoqué officiellement à savoir par un écrit précisant la cause et la date du rendez-vous à la dite brigade. Puis, plusieurs agents, dont un dénommé Temim Triki, se présentent de façon quasi quotidienne sur son lieu de travail, un commerce d’objets traditionnels pour les touristes et restent devant la boutique, empêchant les clients d’entrer, en violation flagrante de la loi, ce qui constitue une menace à leur endroit et les importune et contribue à entraver le travail de monsieur Bouzouita dont le commerce a pâti de cette intervention illégale. 2) Habib Elabed, ex prisonnier politique, en butte à des brimades L’ex prisonnier politique Habib Elabed a été en butte le 9 août aux brimades d’agents de la police politique qui l’ont convoqué verbalement à la brigade spéciale de Nabeul afin d’actualiser sa fiche de renseignements […] 3) Badil Ben Saïd Jazi a été arrêté Des agents de la police politique ont arrêté dimanche 9 août 2009 le jeune Badil Ben Saïd Jazi et l’ont conduit au district du Safsaf à Nabeul, puis ils sont revenus avec lui à son domicile qu’ils ont perquisitionné. Ils ont saisi des livres et son ordinateur personnel. Ce matin des agents de la police politique ont informé sa famille que leur fils avait été transféré du district du Safsaf à l’administration de la Sûreté de l’Etat au ministère de l’Intérieur. Monsieur Saïd Jazi est un ex prisonnier politique, incarcéré en 1984 et 1991. Il milite au sein de la LTDH et est membre du PDP de Nabeul […] Pour le bureau exécutif de l’Organisation Le Président Maître Mohammed Nouri (traduction d’extraits ni revue ni corrigée par les auteurs de la version en arabe, LT)

Liberté pour tous les prisonniers politiques Liberté pour le docteur Sadok Chourou Association Internationale de Soutien aux Prisonniers Politiques 43 rue Eldjazira, Tunis E-mail : aispptunisie@yahoo.fr Tunis, le 10 août 2009

Abdelhalim Aroua, ex prisonnier : contrôle administratif ou assignation à résidence ?

Abdelhalim Aroua, ex prisonnier, a présenté le 14 juillet 2009  à l’administration de la Sûreté nationale de Bizerte une demande de se rendre à Jerba pour y régler des affaires familiales. Sa demande a essuyé un refus. Surpris, il a réitéré sa demande le 16 juillet à l’administration du secteur de la Sûreté de Bizerte, qui a confirmé le refus. Monsieur Abdelhalim Ben Chaabane Ben Mehenni Aroua a été libéré le 13 décembre 2008 après avoir été incarcéré pendant trois ans et six mois. Il effectue actuellement une peine complémentaire consistant en un contrôle administratif de trois ans dans l’affaire n°1/721/11089/12894/10602 et une amende de 2000 dinars tunisiens, qui se monte à 3200 dinars avec les taxes. […] le texte du décret de contrôle administratif émanant du ministre de l’Intérieur et du développement local, daté du 10 février 2009, enregistré sous le numéro 18327, ne prévoit dans aucun de ses quatre paragraphes,-et on ne pourrait non plus en déduire-, que l’intéressé doive avoir une autorisation pour circuler hors de sa région de domiciliation. La commission de suivi des prisonniers libérés (traduction d’extraits, ni revue ni corrigée par les auteurs de la version en arabe, LT)


Liberté pour tous les prisonniers politiques Liberté pour le docteur Sadok Chourou Association Internationale de Soutien aux Prisonniers Politiques 43 rue Eldjazira, Tunis E-mail : aispptunisie@yahoo.fr  Tunis, le 8 août 2009   

Les jeunes de Menzel Jmil devant le juge d’instruction

Rafik Ben Youssef Lafi, Slim Ben Ridha Terrass, Marouane Ben Mohammed Bachtobji, Mohammed Ben Driss Lafi, Mehrez Ben Abdelkader Alaya ont été présentés au juge d’instruction du sixième bureau du Tribunal de première instance de Tunis samedi 8 août 2009, pour y répondre de tenue de réunions sans autorisation, mise à disposition d’un local pour des réunions, adhésion à une organisation terroriste et de tentative de commission des infractions terroristes. Deux avocates, Maha Lafi et Najet Labidi, se sont présentées devant le juge qui a accepté leur demande de report afin de prendre connaissance du dossier de l’affaire, et ce aux 11, 12 et 14 août 2009. Les jeunes de Menzel Jmil avaient affirmé avoir été soumis à la torture dans les caves du ministère de l’Intérieur.

La commission de suivi des procès politiques (traduction ni revue ni corrigée par les auteurs de la version en arabe, LT)  


 

Comment le chef des islamistes de Bosnie s’est-il fait la belle de la prison de Zenica ?

Traduit par Jacqueline Dérens
Publié dans la presse : 31 juillet 2009
Mise en ligne : vendredi 7 août 2009
Ancien mujahid venu combattre durant la guerre de Bosnie, figure centrale des réseaux islamistes dans ce pays, Karay Kamel bin Ali, alias Abu Hamza, originaire de Tunisie, s’est fait la belle de la prison de Zenica à la faveur d’une permission. Il était détenu pour vol à main armée, et risquait d’être expulsé vers la Tunisie à l’expiration de sa peine. Son évasion suscite des polémiques sur le dysfonctionnement du système pénitentiaire et les rivalités entre les différents services de sécurité du pays.
Par Srećko Latal

DERNIÈRE MINUTE : Abu Hamza a été arrêté vendredi soir par la police à Zenica, dans le faubourg de Pehare.

La façon dont Karay Kamel bin Ail, plus connu sous le nom d’Abu Hamza, soupçonné d’avoir des liens avec les réseaux terroristes internationaux a omis de retourner dans sa prison de Zenica après avoir obtenu quelques jours de permission pour bonne conduite continue de faire des vagues en Bosnie. Cette évasion a déclenché toutes sortes de spéculations. « L’évasion de Karay Kamel bin Ali est scandaleuse et montre encore une fois la gravité des problèmes dans les services pénaux et pénitentiaires de Bosnie-Herzégovine », a tonné l’adjoint du Haut représentant, Raffi Gregorian. « Les problèmes sont connus et multiples, l’évasion d’Abu Hamzai n’est qu’un exemple de plus sur une liste déjà longue » a-t-il ajouté. Des sources proches des institutions judiciaires confient que certains éléments semblent indiquer que la porosité des murs de la prison n’est pas seule en cause dans cette affaire. Karay Kamel bin Ali est né en Tunisie. Il est venu en Bosnie avec d’autres combattants islamistes pendant la guerre de 1992-1995, pour combattre avec l’armée bosniaque. Quelques centaines de ces mujahidin sont restés en Bosnie après la guerre, ont épousé des femmes bosniaques et ont obtenu la nationalité bosnienne. Karay Kamel bin Ali a été arrêté en 2007 et condamné à 46 mois de prison pour vol à main armée. Il a été déchu de sa nationalité bosnienne et risque l’extradition vers la Tunisie à sa sortie de prison. Parce qu’elles le soupçonnent d’avoir des liens avec les réseaux terroristes internationaux, les autorités bosniennes l’ont inscrit sur la liste des personnes considérées « comme un danger pour la sécurité nationale ». Après avoir purgé la moitié de sa peine et parce qu’il s’était bien comporté toute l’année, Karay Kamel bin Ali a bénéficié des quelques avantages qu’accorde la loi en cas de bonne conduite, notamment une permission en dehors de la prison. Bénéficiant de 16 jours de permission, Karay Kamel bin Ali a quitté la prison le 3 juillet et devait y retourner le 27 juillet. Selon les termes de sa permission, il ne devait pas quitter la ville de Zenica, ni entrer en contact avec certaines personnes. Il était aussi d’aller régulièrement pointer au commissariat pour des contrôles. (Source: « Le courrier des Balkan » le 7 aout 2009) Lien: http://balkans.courriers.info/article13439.html


Renforcement des liens entre la Tunisie et l’Algérie

Mardi 11 Août 2009 Par Jamel Arfaoui Magharebia – Deux des principaux acteurs du Maghreb arabe, la Tunisie et l’Algérie, ont décidé d’approfondir leurs relations dans plusieurs domaines clés tels que l’économie, la politique et les migrations. Les responsables tunisiens et algériens ont refermé mercredi 5 août leurs entretiens après avoir conclu des accords sur plusieurs sujets concernant les migrations, le commerce et la culture. L’Algérie et la Tunisie doivent « renforcer au plus haut point les relations entre ces deux pays frères » et tisser étroitement leur « tissu d’intérêts mutuels », a déclaré Abdelhafidh El Hargam, secrétaire d’Etat tunisien en charge des Affaires du Maghreb, arabes et africaines, à l’ouverture de cette session de deux jours du Haut comité conjoint algéro-tunisien. Lors de cette session, le comité a négocié neuf accords de coopération dans les domaines de l’économie, du commerce, de la culture et de l’éducation, et repris l’accord « dépassé » de 1963 pour mieux refléter les tendances actuelles des migrations entre les deux pays. Au centre de cette session de deux jours se trouvait le volet humain des questions migratoires et économiques, dans lequel les deux pays ont un intérêt partagé. Un total de 19 500 Algériens résident officiellement en Tunisie, selon les chiffres du ministère algérien des Affaires étrangères ; les Tunisiens vivant en Algérie sont au nombre de 16 000, selon le ministère tunisien des Expatriés. Les deux pays se sont engagés à garantir un traitement équitable aux communautés expatriées pour améliorer leurs conditions de vie, afin de permettre à ces migrants d’aider les deux pays à construire un « partenariat exemplaire dans la région ». Dans son discours d’ouverture, le ministre algérien en charge des Affaires du Maghreb et de l’Afrique, Abdelkader Messahel, qui coprésidait la session avec M. El Hargam, a souligné la dimension humaine des relations bilatérales. Tout en reconnaissant que « certains problèmes en suspens » requièrent des solutions de la part des deux pays, M.Messahel a souligné la nécessité de « faire l’effort nécessaire pour réorganiser et adapter les relations humaines et la communication entre l’Algérie et la Tunisie ». Sur le renforcement des relations économiques, M. El Hargam a souligné l’importance qu’il y a à « accélérer la mise en oeuvre du cadre juridique de la coopération dans le secteur bancaire et financier, afin de suivre le développement constant des relations économiques entre les deux pays et mettre en oeuvre les projets bilatéraux envisagés dans les domaines des transports, notamment du transport terrestre ». L’Algérie et la Tunisie avaient signé un accord commercial préférentiel en décembre 2008, et se sont engagés à poursuivre les entretiens en vue de créer une zone de libre échange entre les deux pays. L’an dernier, le commerce bilatéral avait atteint 1,2 milliard de dollars, selon les estimations du comité. Les analystes et les citoyens ordinaires des deux pays ont fait part de leur prudence quant aux résultats concrets de cette session. Ben Hadid, un Algérien habitant en Tunisie, a exprimé des doutes sur le fait qu’un nouvel accord couvrant les droits de propriété pour les communautés d’expatriés des deux pays pourra répondre aux attentes. Il a affirmé : « Ces comités prétendent faire quelque chose, mais en réalité, ils ne peuvent rien faire. » « L’ouverture d’une petite boutique nécessite une licence que l’on n’obtient qu’après des mois et des années », a-t-il expliqué. « Et pour un Algérien, vendre un terrain hérité de son père qui a vécu pendant des dizaines d’années en Tunisie nécessite une autorisation du gouverneur. Cette autorisation n’est obtenue qu’après que le terrain a perdu sa valeur réelle par suite de l’inflation. » Noureddine Jaffal, un Algérien né en Tunisie, se dit néanmoins optimiste sur le fait que cette session permettra de résoudre enfin des problèmes restés longtemps en suspens. « Le plus important est qu’ils se sont enfin souvenus de nous et ont commencé à se pencher sur nos problèmes en tant que citoyens du Maghreb désireux de bénéficier de droits équivalents dans tous les pays du Maghreb où nous vivons », a-t-il conclu. Commentateurs et analystes politiques s’interrogent eux aussi sur les progrès de ce conseil et sur les relations entre les deux pays. « Nous devons, au moins dans les textes, distinguer officiellement le commerce transfrontalier et la contrebande qui s’étend sur l’ensemble de la frontière, durant toute l’année, et qui concerne un grand nombre de produits et de denrées », a déclaré à Magharebia Nasredine Ben Hadid, analyste politique et spécialiste des affaires du Maghreb. « Parallèlement, nous ne devons pas oublier ce que les touristes algériens ramènent de Tunisie. » L’Algérie et la Tunisie ont « des vues très proches sur un grand nombre de sujets, comme l’Union pour la Méditerranée », a souligné Nouredine Lembarki, du quotidien al-Watan. « Les aspects politiques des relations algéro-tunisiennes ont ces dernières années été liés à la lutte contre le terrorisme,qui est un danger qui menace les deux pays », a-t-il ajouté. (Source: « babnet.net » le 11 août 2009) lien: http://www.babnet.net/rttdetail-17013.asp
 

 

Détenu en Israël, Barghouti a été élu au comité central du Fatah

le 11/08/2009 BETHLEEM, Cisjordanie – Marouane Barghouti, figure charismatique du Fatah emprisonné à vie en Israël, a été élu au comité central du mouvement de Mahmoud Abbas, selon des résultats préliminaires publiés mardi. A la surprise générale, l’ancien Premier ministre Ahmed Koreï, l’un des principaux négociateurs des accords israélo-palestiniens d’Oslo en 1993, a quant à lui perdu son siège. Ces élections organisées à l’occasion du VIe Congrès du Fatah à Bethléem, en Cisjordanie, étaient les premières depuis vingt ans. Elles ont donné lieu à un important renouvellement des instances du mouvement dirigé par le président palestinien Mahmoud Abbas. Sur les dix membres de la « vieille garde » qui briguaient la réélection, quatre seulement conservent leur poste au sein du comité central, l’organe exécutif du mouvement dont 18 des 21 sièges étaient en jeu. Une douzaine de membres de la nouvelle équipe dirigeante du Fatah sont élus pour la première fois, notamment deux anciens responsables des forces de sécurité, Mohammed Dahlan, ancien chef de la Sécurité préventive à Gaza et grand adversaire des islamistes du Hamas, ainsi que Djibril Radjoub. « C’est un résultat inattendu, un grand bouleversement », a déclaré un neveu de l’ancien président Yasser Arafat décédé en 2004, Nasser al Kidoua, qui a été élu au comité central. BARGHOUTI, UN SYMBOLE Les résultats de l’élection au conseil de la révolution, le « parlement » palestinien où 80 des 128 sièges étaient à renouveler, sont attendus dans la journée et devraient confirmer un rajeunissement des effectifs. Abbas, qui avait été réélu lui-même samedi à main levée à la présidence du mouvement, de sorte qu’il a été impossible de mesurer l’importance de son opposition interne, est âgé de 74 ans et n’a pas de successeur désigné susceptible de régénérer le mouvement. Discrédité par la corruption et le clientélisme, le Fatah a perdu en 2006 les élections législatives palestiniennes face au Hamas, avant d’être défait militairement par ses miliciens islamistes et chassé de Gaza l’année suivante. Les détracteurs d’Abbas le jugent faible et ce congrès du Fatah, le premier à se tenir en territoire palestinien occupé, était considéré comme une occasion pour rajeunir ses cadres et marginaliser sa « vieille garde ». Marouane Barghouti, 50 ans, purge une peine à perpétuité en Israël après avoir été jugé coupable de multiples assassinats en tant que chef présumé des Brigades des martyrs d’Al Aksa. L’entrée au comité central de cet ancien chef du Fatah pour la Cisjordanie, animateur charismatique de la seconde intifada et « martyr » des geôles israéliennes, pourrait s’avérer judicieux dans l’optique d’une future succession d’Abbas. « Barghouti pourrait être un bon leader pour le Fatah car il les qualités de dirigeant requises. Les gens l’aiment et le Fatah dépend du soutien populaire », a déclaré Moundhir Amira, un militant réformiste de 39 ans. 2009 Reuters

US strike kills up to 10 in Pakistan: officials

By S.H. Khan (AFP) – le 11 Aug. 09 PESHAWAR, Pakistan — A US drone fired missiles into a suspected militant camp in a Taliban stronghold of northwest Pakistan near the Afghan border, killing up to 10 people on Tuesday, security officials said. It was the first attack from a suspected US spy plane since last Wednesday, when Pakistani and US officials believe Pakistan’s Taliban chief Baitullah Mehsud was killed along with his wife at a family home in South Waziristan. Both governments have stopped short of confirming the death of Mehsud, Pakistan’s public enemy number one, and government officials have been drawn into an escalating war of words with Taliban commanders on his fate. Tuesday’s attack took place near the small mountain town of Kanniguram in South Waziristan, a stronghold of Mehsud, who is branded by Washington a key Al-Qaeda facilitator in Pakistan with a five-million-dollar bounty on his head. « Two missiles were fired by a US drone. It was a militant compound, » a Pakistani government official told AFP on condition of anonymity. « We have reports that more than 10 people were killed in the attack. It was a drone attack, » one Pakistani military official told AFP. Another senior security official confirmed that 10 suspected militants were killed, but a local government official had no exact death toll. Kanniguram is seven kilometres (four miles) south of Laddah, the village where a suspected US spy drone fired two missiles into the house of Mehsud’s father-in-law last Wednesday. The United States military does not, as a rule, confirm drone attacks, but its armed forces and the CIA operating in Afghanistan are the only forces that deploy unmanned aircraft in the region. Pakistan has in the past vociferously opposed drone attacks as a threat to its sovereignty, which risk whipping up a spiralling anti-American backlash that could destabilise the weak civilian government. The government on Tuesday demanded that Taliban commanders release a video to substantiate their claim that Mehsud survived the US drone attack. Hakimullah Mehsud, a top Taliban commander and deputy to Baitullah Mehsud, insisted that the warlord was alive and also denied reports of a deadly shooting between contenders for his succession. « When Hakimullah can talk to Baitullah, he can also bring his video tape to contradict my claims that the Taliban chieftain is dead, » Interior Minister Rehman Malik told reporters outside parliament. Hakimullah on Tuesday spoke to an AFP reporter by telephone, saying that Mehsud would appear before the media in three or four days to prove that he was alive through « an audio or video message, » he said. 2009 AFP.  

 

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