10 janvier 2012

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TUNISNEWS
11 ème année, N°4212 du 10.01.2012
archives : www.tunisnews.net


GlobalNet:L’ouverture d’un bureau de Hamas en Tunisie à l’étude

Espace Manager:Une erreur politique d’inviter Haniyeh en Tunisie ?

Investir en Tunisie: L’invitation de Haniyeh est-elle la bonne décision ?

Chiraz Kefi:Tunisie, les journalistes protestent contre les prémices de leur musèlement

France Info:Malgré les printemps arabes, l’optimisme très mesuré d’Amnesty International

Business News:Tunisie – Marzouki « malmené », les 3«présidents » hués à Kasserine

Business News:Tunisie – Dilou bombardé sur sa page Facebook par « Mou’aqat » (provisoire)

Espace ManagerTunisie: bientôt un front de partis centristes


L’invitation de Haniyeh est-elle la bonne décision ?


 

La visite, en Tunisie, du responsable du Hamas, Ismaïl Haniyeh, une erreur politique ? Quel était le but du mouvement Ennahdha à travers cette invitation ? Le Chef du gouvernement palestinien du Hamas a promis, dimanche 08 janvier, des « jours difficiles » à Israël. Il a appelé les peuples du Printemps arabe à lutter pour la Palestine. Lors d’un meeting à Tunis qui a réuni quelque 5.000 personnes, le Premier ministre élu palestinien s’est félicité de ce qu’Israël a perdu ses alliés aussi bien en Egypte qu’en Tunisie, rapporte l’AFP : « La situation a bel et bien changé et Israël n’a plus d’allié dans la région. Nous allons encercler ceux qui ont siégé Gaza ». « Sous l’ancien régime tunisien, les portes nous étaient fermées, maintenant elles sont ouvertes. Depuis la Tunisie, nous disons: c’est nous aujourd’hui qui allons construire le nouveau Moyen-Orient », a-t-il ajouté. En effet, la communauté juive de Tunisie refuse d’être mêlée au conflit israélo-palestinien et ne doit pas être insultée, ont déclaré dimanche ses représentants, interrogés sur des slogans anti-juifs entendus lors de l’arrivée en Tunisie de Ismaïl Haniyeh. « Il n’y a pas de sionistes en Tunisie et on ne veut pas être mêlés au problème du Proche-Orient, la Tunisie est notre pays », a déclaré à l’AFP Peres Trabelsi, un des représentants de la communauté juive, qui compte environ un millier de personnes. Il était interrogé sur des slogans antisémites lancés jeudi à l’aéroport de Tunis-Carthage par des sympathisants islamistes venus accueillir le chef du gouvernement islamiste palestinien Hamas. « Aucun Tunisien ne doit être insulté, et le gouvernement doit prendre des mesures pour que ce genre d’incident ne se reproduise pas », a déclaré M. Trabelsi. Il a estimé que les gens qui profèrent ces slogans veulent « détruire la Tunisie ». « Les slogans anti-juifs constituent un acte isolé qui ne traduit ni les positions du gouvernement Ennahdha ni celles du gouvernement tunisien », a déclaré au quotidien Le Temps dimanche un responsable d’Ennahdha, Ajmi Lourimi. Rappelons que le chef du gouvernement du Hamas était l’invité du parti Ennahda. M. Haniyeh, qui effectue une tournée pour la première fois hors de la bande de Gaza depuis la prise du pouvoir du Hamas en 2007 dans ce territoire palestinien, s’est rendu en Egypte, au Soudan, en Turquie, et doit après la Tunisie visiter le Qatar et Bahreïn. (Source : « Investir en Tunisie » Le 09-01-2011) Lien : http://www.investir-en-tunisie.net/index.php?option=com_content&view=article&id=12862


L’ouverture d’un bureau de Hamas en Tunisie à l’étude


Youssef Rezka, conseiller politique du chef du gouvernement palestinien de Gaza, Ismaïl Haniyeh, a annoncé ce matin lors d’un point de presse, tenu à Gammarth, que l’éventualité d’ouverture d’un bureau du mouvement Hamas en Tunisie est à l’étude, soulignant que cette démarche n’est dirigée contre aucune partie, et encore moins contre la représentation actuelle, soit l’organisation de libération de la Palestine (OLP). « L’ouverture de ce bureau sera discutée avec le gouvernement tunisien, selon les dispositions en vigueur », a-t-il fait savoir. « La visite d’Ismaïl Haniyeh n’est pas partisane, et ne se cantonne pas au mouvement Ennahdha uniquement, mais aux différents dirigeants politiques et partisans du pays », a-t-il indiqué. « Le Président de la République et le chef du gouvernement, ont déclaré clairement qu’ils accueillent Ismaïl Haniyeh, en tant que chef d’un gouvernement élu ». « Les responsables de Hamas ont trouvé à travers leurs visites dans plusieurs villes tunisiennes un peuple qui porte la cause palestinienne, et qui est disposé à la servir sur différents plans », a-t-il dit, affirmant qu’ils ont remarqué cette disposition auprès des différentes composantes de la société, dont des académiciens, intellectuels, syndicats et partis politiques. Il a, par ailleurs souligné, que « la visite de Hanieyh en Tunis a réalisé tous les objectifs qu’elle s’est assignés », exprimant son espoir que la Tunisie réussisse à contribuer au déblocage des fonds réservés à la reconstruction de Gaza, jusque-là gelés, et que les médias tunisiens soient le meilleur partisan de la cause palestinienne. Youssef Rezka a rappelé que l’objectif de cette visite a consisté particulièrement à remercier tous les peuples qui ont soutenu le peuple palestinien assiégé à Gaza, à œuvrer à briser le blocus politique injuste imposé au gouvernement déchu, outre l’explication de la problématique d’al-Qods et des colonies aux dirigeants politiques et aux responsables des partis. « La cause palestinienne est plus grande que Fatah, Hamas et l’ensemble des partis politiques », a-t-il noté, indiquant que « la visite d’une délégation de Hamas n’est pas dirigée contre aucune direction palestinienne, a fortiori, Fatah et Abbas, ou n’importe quelle autre direction arabe ». « La réconciliation nationale est un choix stratégique pour Hamas », a renchéri Taher Nounou, porte-parole du gouvernement de Gaza, ajoutant que « les rencontres avec les trois présidents en Tunisie ont mis l’accent sur la nécessité d’activer les accords conclus le 5 mai 2011 ». « Les négociations ne sont pas à l’ordre du jour pour nous, elles ne réaliseront aucune avancée pendant cette étape, mais ne font qu’embellir le visage de l’occupation israélienne », a-t-il dit, qualifiant le retour aux négociations par « une forme d’arbitraire ». Ismaïl Haniyeh a quitté ce lundi après-midi la Tunisie, à l’issue d’une visite de cinq jours à l’invitation du chef du gouvernement, Hamadi Jebali. (Source : « GlobalNet » Le 09-01-2012) Lien :http://www.gnet.tn/revue-de-presse-internationale/louverture-dun-bureau-de-hamas-en-tunisie-a-letude/id-menu-957.html


Une erreur politique d’inviter Haniyeh en Tunisie ?


Au cours de son long séjour en Tunisie, M. Ismaël Haniyeh, Chef du Gouvernement palestinien à Gaza, a rencontré les principaux hauts responsables tunisiens, s’est déplacé dans les régions de l’intérieur et a clôturé sa visite en s’exprimant lors d’un meeting qui a eu lieu dimanche après-midi, au palais des sports d’El-Menzah devant plusieurs milliers de personnes où retentissaient les drapeaux palestiniens et Nahdhaouis. Pendant ce temps, certaines parties critiquent avec force le passage en Tunisie du représentant du parti Hamas qui survient quelques semaines après la déclaration du nouveau président Marzouki qui avait appelé les juifs tunisiens à revenir s’installer dans le pays. Le journal Israël Info déplore « les chants antisémites et les slogans « Expulser les juifs  » et « Tuer les juifs », auxquels la foule répondait « notre devoir », sous l’oeil indifférent de quelques policiers présents. » A ce sujet, la communauté juive de Tunisie réagit et « refuse d’être mêlée au conflit israélo-palestinien » et ajoute qu’elle « ne doit pas être insultée ». Le journal Israel 7, commence son article par «Encore une pierre dans le jardin de ceux qui exultaient à l’idée d’une Tunisie se rapprochant des valeurs démocratiques à l’occidentale » avant d’ajouter que« le nouveau gouvernement tunisien a accepté que le Hamas installe ses nouveaux bureaux à Tunis si la situation en Syrie continue à se détériorer. »Information démentie par les dirigeants du mouvement Hamas. La visite en Tunisie du responsable du Hamas Ismaïl Haniyeh n’a pas seulement irrité les israéliens mais aussi les palestiniens, notamment les représentants officiels à Tunis. En effet, les Palestiniens (pro-Abbas) sont furieux. Ni le gouvernement, ni le ministère des Affaires étrangères, ni le parti Ennahdha ne les ont tenus informés des dates et du programme de la visite de M. Haniyeh, alors qu’ils auraient dû y être associés, a déclaré à l’AFP une source palestinienne. D’ailleurs, lors du passage de M. Haniyeh en Tunisie, aucun représentant palestinien ne l’a rencontré. L’ambassadeur de Palestine à Tunis, M. Selman Herfi, a même quitté la Tunisie la veille de l’arrivée de M. Haniyeh. Cette visite concoctée par Ennahdha serait selon, certains commentateurs, une erreur politique à plus d’un titre. Le parti islamiste qui est encore fragilisé par ses détracteurs qui le considèrent comme un parti islamiste radical ne devait pas accueillir, en cette période de doute, le représentant d’une organisation considérée comme terroriste par plusieurs pays occidentaux. En outre, Cette visite ne saurait, en aucun cas, servir les efforts de réconciliation en cours entre le Fatah et le Hamas ! Quel était alors le but du mouvement Ennahdha à travers cette invitation ? S’agissait-il d’un énième clin d’œil d’Ennahdha pour attirer et charmer les radicalistes tunisiens ?! (Source : « Espace Manager » Le 09-01-2011) Lien ;http://www.espacemanager.com/politique/une-erreur-politique-d-inviter-haniyeh-en-tunisie.html

Tunisie, les journalistes protestent contre les prémices de leur musèlement


 
Par Chiraz Kefi Les nominations des nouveaux patrons à la tête des médias étatiques font grincer des dents les hommes et femmes de la profession. Le Syndicat national des Journalistes Tunisiens est également très contrarié, à cause de la décision prise par le Premier ministre, Hamadi Jebali, samedi 7 janvier au soir au sujet des nominations. « Ce n’est pas tout. Samir Dilou donne une conférence de presse le jour même, dans la matinée, pour accuser les médias de s’en prendre au gouvernement ». Les journalistes se sont rassemblés ce matin à la Kasbah pour protester conter ce qu’ils estiment être «les prémices d’un retour du musèlement des médias». Près de 300 personnes se sont réunies, à 10 heures devant le Premier ministère, et à leur tête le SNJT, pour protester contre « la main mise de l’Etat sur la liberté d’expression », selon leurs slogans. De l’autre côté du trottoir, quelques dizaines de sympathisants du gouvernement actuel leur faisaient face. Le SNJT fait porter toute la responsabilité au gouvernement actuel si l’information en devient à être médiocre. «Du temps de Ben Ali, on nous accusait de faire la propagande du régime, On ne veut plus que cela se reproduise, et nous ne garderons pas le silence. Parce qu’au final il n’y a pas de démocratie sans liberté d’expression », nous dit Hanène Zbiss, journaliste, qui participait aux côtés de ses collègues à la manifestation. Un citoyen venu lui aussi s’indigner contre la décision gouvernementale, se fait aborder par un sympathisant du gouvernement actuel. «Arrêtez de chercher la petite bête à un gouvernement qui vient à peine de mettre un pied à l’étrier. Les journalistes actuels ne font que lui envoyer des pics et lui mettent les bâtons dans les roues. Où est sa pseudo impartialité ? », Crie-t-il, quand une journaliste lui répond : «Et c’est en nominant les rédacteurs en chef, que vous croyez que les choses vont aller mieux. Le secteur a certes besoin d’être réformé pour qu’il réponde enfin aux standards internationaux. L’indépendance d’un média étatique fait partie de ces standards. Le poste de rédacteur en chef est une décision qui doit être prise par l’administration d’un journal et non par un quelconque parti politique». L’inquiétude des gens des médias est palpable, ils étaient impatients de connaître le résultat des tractations qui se déroulaient au même moment, dans l’enceinte du Premier ministère entre Nejiba Hamrouni, présidente du Syndicat accompagnée par quelques syndicalistes, et le chef du gouvernement actuel. «Le syndicat est prêt à décréter une grève générale des journalistes si la décision des nominations n’est pas annulée»,martèle un journaliste, avant d’ajouter : «Cette affaire des médias, concerne tout un chacun. Elle n’est pas l’affaire du seul journaliste. Elle est l’affaire de tous, parce que nous pénétrons tous les foyers et une information fiable est un gage de développement ». En soutien aux journalistes quelques avocats ont été également présents, comme Abdennaseur Laouini, devenu célèbre lors de ses apparitions en public pour dénoncer les abus du régime déchu, avant sa chute. Mais aussi, des politiciens de l’opposition comme la députée Salma Baccar. Alors que la manifestation battait son plein sous fond de chants patriotiques et de slogans appelant à la liberté des médias. Nabil Karoui, patron de la chaine de télévion Nessma, rejoint la foule. Que pensez-vous de ces nominations ? «Ce sont des relents de déjà-vu. Ce sont une continuité des décisions que l’on voyait avant. A mon sens la liberté d’expression n’a pas encore commencé. Et si un homme politique refuse la critique, il n’a qu’à changer de métier. La critique fait partie de la panoplie d’un poste de responsabilité, autant que la Mercedes de fonction, le costume, les gardes, au même titre que les jets de pierre des citoyens mécontents ». Source: « GlobalNet »Le 09-01-2012 Lien :http://www.gnet.tn/temps-fort/tunisie-les-journalistes-protestent-contre-les-premices-de-leur-muselement/id-menu-325.html

Malgré les printemps arabes, l’optimisme très mesuré d’Amnesty International


C’est la conclusion du rapport d’Amnesty International rendu ce matin, un an après l’éclatement de la première révolte en Tunisie : les bouleversements de l’année 2011dans certains pays sont encore fragiles. Et la répression toujours à l’oeuvre dans les autres… Tunisie, Egypte, Libye, Yémen, Syrie : l’organisation Amnesty International, basée à Londres, dresse dans son rapport le bilan d’une année de révolutions en cascade, dans les régimes autoritaires du Maghreb et du Moyen-Orient. Un vent de liberté à mettre sur le compte de « gens ordinaires » refusant « d’être privés de leur lutte pour la dignité et la justice ». C’est « le point qui donne de l’espoir pour 2012 », se réjouit Amnesty. Mais la lutte est loin d’être terminée, précise aussitôt l’organisation. Si certains autocrates ont fini par tomber ( en Egypte, Libye, Tunisie), les réformes institutionnelles n’ont toujours pas suivi, et les régimes qui leur ont succédé ont parfois trahi les espoirs des protestataires. · En Egypte, Amnesty pointe du doigt notamment les exactions des généraux au pouvoir, « coupables de violences parfois pires que celles commises sous le régime d’Hosni Moubarak ». 84 personnes seraient ainsi mortes entre octobre et décembre lors de manifestations, affirme le rapport. · En Tunisie, le constat est bien moins sévère, puisque des élections ont eu lieu. Et que le président par intérim Moncef Marzouki fut longtemps soutenu par Amnesty comme prisonnier d’opinion. Cela n’empêche pas l’organisation de déplorer la lenteur des réformes. · En Libye, les rebelles armés qui ont conduit à la chute de Kadhafi semblent aujourd’hui hors de contrôle. Et le Conseil national de transition incapable de les diriger. Et Amnesty de rappeler que, selon les Nations-Unies, près de 7.000 personnes seraient détenues, en dépit de toute procédure judiciaire, dans des centres de fortune. · En Syrie, homicides et actes de tortures sont imputés aux forces armées et aux services de renseignement. L’organisation de défense des Droits de l’Homme enfin dénonce le manque de réaction de la communauté internationale. Qui « n’a pas pris réellement la mesure » des révolutions. Et a apporté « un soutien inégal à la population de cette érgion du monde ». Source : « France Info » Le 09-01-2012 Lien :http://www.franceinfo.fr/monde-revolutions-arabes/malgre-les-printemps-arabes-l-optimisme-tres-mesure-d-amnesty-international-492619-2012-01-09

Tunisie – Marzouki « malmené », les 3«présidents » hués à Kasserine


A l’occasion de la célébration de la journée du martyr, Moncef Marzouki, président provisoire de la République, Mustapha Ben Jaâfar, président de l’Assemblée Constituante et Hamadi Jebali, chef du Gouvernement, se sont rendus, dimanche 8 janvier 2012 à Kasserine pour prendre part aux festivités marquant la célébration de cet événement. Selon les données rapportées par des radios de la place, à la délégation de la Cité Ezzouhour, devant le siège de la municipalité, alors qu’il était prévu que les trois dirigeants prononcent un petit discours, Moncef Marzouki a entamé le sien mais n’a pas pu le terminer, vu la cohue et la confusion régnant sur les lieux. Hués par les personnes présentes sur place, les officiels ont dû quitter les lieux. Les habitants de Kasserine, en colère, reprochent au gouvernement de n’avoir pas tenu ses promesses. Pour eux, jusqu’à maintenant et malgré le lourd tribut en martyrs payé par la région, Kasserine n’a bénéficié d’aucune retombée : ni emplois, ni développement régional ! Source : « Business News » Le 09-01-2012 Lien :http://www.businessnews.com.tn/Tunisie—Marzouki-%C2%AB-malmen%C3%A9-%C2%BB,-les-3-%C2%ABpr%C3%A9sidents-%C2%BB-hu%C3%A9s-%C5%95-Kasserine,520,28651,3

Tunisie – Dilou bombardé sur sa page Facebook par « Mou’aqat » (provisoire)


Depuis environ deux heures, les internautes tunisiens se sont acharnés sur la page Facebook de Samir Dilou, le porte-parole du gouvernement. Ils ont littéralement bombardé sa page de commentaires surtout avec le terme de : « Mou’aqat » (en arabe) qui veut dire, en français, provisoire, « ô combien tu es provisoire Dilou », « la caravane passe et les chiens aboient », etc. Quelques commentaires, qui sont parfois agressifs, soutiennent le membre du gouvernement, mais la majorité scande « Mou’aqat ». Cette campagne concorde avec le passage de M. Dilou sur différents médias où ce dernier affirmait que qualifier le gouvernement et le président de «provisoire» était péjoratif et consistait en un signe de mépris. Les internautes ont alors massivement réagi aux propos tenus par le ministre. Au moment de la mise en ligne de cet article, le nombre des commentaires a dépassé les 2.000. (Source : « Business News » Le 09-01-2012) Lien :http://www.businessnews.com.tn/Tunisie—Dilou-bombard%C3%A9-sur-sa-page-Facebook-par–Mou%E2%80%99aqat–(provisoire),520,28657,1

Tunisie: bientôt un front de partis centristes


« Un front regroupant des partis centristes dont Afek Tounes, le Parti démocrate progressiste (PDP), la voix du centre, le parti républicain et le parti du travail tunisien, sera créé au cours de la semaine prochaine », a annoncé Mondher Maari, membre du bureau politique de Afek Tounes, lors d’une rencontre organisée, dimanche, à Nabeul par le parti. «Afek Tounes oeuvre à regrouper les partis centristes qui partagent les mêmes principes pour former un front politique à même de permettre de créer une nouvelle dynamique politique et de présenter des programmes d’action cohérents qui engagent tous les partis membres », a expliqué Yassine Brahim, directeur exécutif de Afek Tounes. A cet égard, il a estimé indispensable de tirer les leçons des élections de la Constituante et de rapprocher les positions pour trouver des solutions efficientes aux problèmes économiques, sociaux et politiques et contribuer à la réussite du processus de transition démocratique en Tunisie. (Source : « Espace Manager » Le 09-01-2012) Lien :http://www.espacemanager.com/politique/tunisie-bientot-un-front-de-partis-centristes.html

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