LibertĂ© et EquitĂ©: RĂ©pression dâIrien Lambazaa, ex prisonnier politique AISPP: Riadh ChaĂŻbi, professeur de philosophie renvoyĂ© en raison dâun rapport de la SĂ»retĂ© FTCR: Mise au point Luiza Toscane: Bosnieâ: lâEurope interdite aux Arabo-musulmans Business News: Tunisie – La chaĂźne de Sami Fehri sâappellera Carthage TV Magharebia: Les jeunes Tunisiens attirĂ©s par les partis d’opposition AFP: Egypte: les pressions des USA pourraient amener une thĂ©ocratie (responsable Ă©gyptien)
AFP: France: une enseignante musulmane licenciĂ©e pour refus d’ĂŽter son voile
RĂ©pression dâIrien Lambazaa, ex prisonnier politique
Lâex prisonnier politique Irien Lambazaa, fait face Ă une rĂ©pression programmĂ©e depuis sa sortie de prison [âŠ]. Il est interdit de dĂ©placements car soumis Ă une peine complĂ©mentaire de contrĂŽle administratif ; il est convoquĂ© Ă toute moment par des instances diffĂ©rentes qui finalisent des fiches de renseignements Ă son sujet et il est contactĂ© par tĂ©lĂ©phone pour savoir dans quel lieu il se trouve. DerniĂšrement, son domicile a fait lâobjet dâune descente nocturne et aux questions sur la raison de cette intrusion, on sâest contentĂ© de rĂ©pondre en confisquant sa carte dâidentitĂ©. Quant Ă son passeport, monsieur Irien Lambazaa, a prĂ©sentĂ© Ă quatre reprises des demandes de ce document, un droit qui lui est garanti par la Constitution, la loi et toutes les conventions et pactes internationaux, mais en vain. Irien Lambazaa a travaillĂ© longtemps Ă lâĂ©tranger par le passĂ© et il veut voyager Ă nouveau pour pouvoir faire valoir ses droits Ă la retraite. Monsieur Irien Lambazaa a Ă©tĂ© emprisonnĂ© le 23 Janvier 1992 et il est sorti le 23 fĂ©vrier 2006 aprĂšs avoir passĂ© plus de quatorze ans en prison auxquelles il faut ajouter cinq annĂ©es de contrĂŽle administratif. [âŠ] Pour le Bureau exĂ©cutif de lâOrganisation Le PrĂ©sident MaĂźtre Mohammed Nouri (traduction dâextraits ni revue ni corrigĂ©e par les auteurs de la version en arabe, LT)
Riadh ChaĂŻbi, professeur de philosophie renvoyĂ© en raison dâun rapport de la SĂ»retĂ©
Les mobilisations des professeurs du lycĂ©e Nadhor Ă Zaghouan ne sont pas parvenues Ă faire revenir le ministĂšre de lâenseignement sur sa dĂ©cision de licencier Riadh ChaĂŻbi, ex prisonnier politique, de sa fonction de professeur de philosophie [âŠ]. En dĂ©pit des promesses des autoritĂ©s rĂ©gionales sâengageant Ă trouver une solution au problĂšme du professeur ChaĂŻbi, le ministĂšre a temporisĂ© puis a feint dâignorer les revendications du syndicat gĂ©nĂ©ral de lâenseignement secondaire et nâa pas rĂ©agi aux mobilisations qui ont atteint le stade de la grĂšve pendant une semaine des collĂšgues du professeur renvoyĂ© et une grĂšve rĂ©gionale, puis un rassemblement et un sit in devant lâadministration rĂ©gionale de lâenseignement de Zaghouan. Le professeur Riadh ChaĂŻbi est un ancien prisonnier politique. Il a Ă©tĂ© condamnĂ© en 1991 en raison de son activitĂ© au sein de lâUnion GĂ©nĂ©rale Tunisienne des Etudiants puis il a Ă©tĂ© condamnĂ© une seconde fois en 1997 pour maintien dâune association non autorisĂ©e. Il a passĂ© plus de 15 ans entre la prison, les poursuites et le contrĂŽle administratif. Ensuite il a Ă©tĂ© recrutĂ©, en 2006, pour enseigner la philosophie aprĂšs avoir obtenu sa licence de philosophie et un master en philosophie politique contemporaine. Il prĂ©pare sa thĂšse de doctorat dans sa spĂ©cialitĂ© [âŠ] Pour lâassociation Le PrĂ©sident MaĂźtre Samir Dilou (traduction dâextraits ni revue ni corrigĂ©e par les auteurs de la version en arabe, LT)
MISE AU POINT
 Suite Ă lâassaut donnĂ© par les forces de lâordre marocaines contre le camp sahraoui de Gdeim Izik, proche de Laayoune ayant entrainĂ© de violents affrontements, des arrestations et des dĂ©cĂšs y compris dans les forces de lâordre, la FTCR a rĂ©agit en participant Ă lâĂ©laboration et la signature dâune dĂ©claration commune datĂ©e du 12 novembre, dâassociations autonomes de lâimmigration maghrĂ©bine en Europe et aussi Ă la signature dâun appel Ă un rassemblement le 2O novembre Ă Paris en solidaritĂ© avec le peuple sahraoui. En rĂ©ponse Ă lâinterpellation dâamis marocains concernant ce dernier appel nous souhaitons apporter les prĂ©cisions suivantes : La signature de cet appel ne constitue pas pour la FTCR un changement de positionnement politique, nous sommes toujours attachĂ©s au principe d’une solution pacifique concertĂ©e et validĂ©e par les acteurs concernĂ©s par le conflit et par les instances internationales juridiquement habilitĂ©es Ă le faire et bien sur pour le respect des droits de lâHomme dans la rĂ©gion. Si la solution reste aux mains des acteurs : AutoritĂ©s marocaines, Polisario et AutoritĂ©s AlgĂ©riennes et Mauritaniennes comme observateurs, la FTCR demeure attachĂ©e avec lâensemble des acteurs de la sociĂ©tĂ© civile de la rĂ©gion Ă la rĂ©solution pacifique et dĂ©mocratique du conflit au Sahara conformĂ©ment Ă la lĂ©gislation internationale. La FTCR se considĂšre toujours liĂ© et solidaires des efforts entrepris dans ce au sein du forum social maghrĂ©bin. Ce conflit reste une entrave rĂ©elle Ă lâĂ©dification de lâunitĂ© du Maghreb dĂ©sirĂ©e par tous les maghrĂ©bin, sa rĂ©solution est un devoir pour tous les maghrĂ©bins-es.  Tarek BEN HIBA prĂ©sident de la FTCR
 Bosnieâ: lâEurope interdite aux Arabo-musulmans
Tunisie – La chaĂźne de Sami Fehri sâappellera Carthage TV
Nous Ă©voquions, il y a plus dâun an, le projet dâune chaĂźne de tĂ©lĂ©vision quâambitionne de lancer le producteur tunisien Sami Fehri en 2010. Ce projet est sur la bonne voie et devrait voir le jour, bientĂŽt. TrĂšs bientĂŽt mĂȘme, selon une source proche de Cactus Productions. Elle nous offre mĂȘme la primeur du nom de cette chaĂźne qui sera Carthage TV. Un nom bien mythique et on ne peut plus symbolique. Le capital de ce futur nouveau-nĂ© du paysage mĂ©diatique tunisien sera dĂ©tenu par Cactus Productions, elle mĂȘme dĂ©tenue par Sami Fehri et l’homme d’affaires tunisien Belhassen Trabelsi. Quant Ă la programmation, notre source prĂ©cise quâelle sera gĂ©nĂ©raliste destinĂ©e au grand public, avec un contenu semblable Ă celui produit actuellement par Cactus. Peut-on la dĂ©crire en cinq mots ? RĂ©ponse en trois lettres : comparable Ă TF1 ! (Source: âBusiness Newsâ Le 25-11-2010) Lien; http://www.businessnews.com.tn/Tunisie—La-cha%C3%AEne-de-Sami-Fehri-s%E2%80%99appellera-Carthage-TV,520,22462,1 Â
 Les jeunes Tunisiens attirĂ©s par les partis d’opposition
Un nombre de plus en plus important de Tunisiens affichent leur prĂ©fĂ©rence pour les partis de l’opposition plutĂŽt que pour la coalition au pouvoir. Mais certains voient cette adhĂ©sion plus comme une opportunitĂ© de satisfaire des ambitions personnelles et d’assumer des fonctions de leadership, que comme un moyen d’exprimer ses opinions politiques. “Le concept de la lutte au nom des principes a peut-ĂȘtre perdu de sa signification dans certains partis, et il est dĂ©sormais remplacĂ© par l’idĂ©e de la lutte pour l’intĂ©rĂȘt personnel plutĂŽt que pour l’intĂ©rĂȘt collectif, selon l’adage “la fin justifie les moyens”. C’est cela qui me rend sceptique quant au travail des partis et me fait hĂ©siter Ă adhĂ©rer Ă l’un d’eux”, explique Maher Missaoui. Il ajoute que l’adhĂ©sion de plus de deux millions de personnes au parti au pouvoir a poussĂ© les jeunes Ă se tourner vers les partis de l’opposition “de maniĂšre Ă pouvoir atteindre des postes Ă responsabilitĂ© au sein ou en-dehors du parti, et ce aussi rapidement que possible”. Selon le dĂ©putĂ© du Parti unioniste d’opposition Abdel Salam Bouaicha, “adhĂ©rer Ă un parti pour des raisons personnelles est une pratique courante, notamment dans la mesure oĂč la mentalitĂ© opportuniste est devenue la rĂšgle dans la sociĂ©tĂ© tunisienne”. “L’intĂ©rĂȘt personnel a pris le pas sur l’intĂ©rĂȘt collectif”, a-t-il expliquĂ©. “La scĂšne politique en Tunisie, et notamment dans les partis de l’opposition, a besoin de ceux qui donnent, non de ceux qui prennent pour satisfaire des intĂ©rĂȘts personnels Ă©troits, pour Ă©viter qu’ils ne deviennent une passerelle permettant d’assurer leurs intĂ©rĂȘts Ă©goĂŻstes”, a conclu Bouaicha. Mohamed Sfina, membre du Parti pour l’unitĂ© populaire, a pour sa part expliquĂ© Ă Magharebia que “la longueur des files d’attente pour rĂ©aliser ses ambitions personnelles au sein du parti au pouvoir, du fait du grand nombre de ses adhĂ©rents, a poussĂ© certains jeunes Ă se tourner vers les partis de l’opposition pour s’assurer un accĂšs Ă des postes de responsabilitĂ© importants d’une maniĂšre pragmatique qui est jugĂ©e nĂ©gative et destructrice pour l’intĂ©gritĂ© d’un bon travail politique”. Walid, un autre membre d’un parti d’opposition, rĂ©torque Ă cet argument en soulignant que “la mentalitĂ© pragmatique des jeunes n’est pas toujours nĂ©gative, elle peut parfois s’avĂ©rer positive”. “Il est naturel pour un homme de suivre ses idĂ©es de rĂ©ussite au sein de son propre parti et de rĂ©aliser ainsi ses ambitions politiques”, explique-t-il. “La pression du parti au pouvoir en termes de quantitĂ© est un point positif au crĂ©dit des autres partis. Nous devrions donc encourager l’ambition et non la convoitise ; c’est le droit de toute personne engagĂ©e dans un parti politique, notamment dans ceux de l’opposition”, a-t-il affirmĂ©. Selon Aymen Rezgui, membre du Mouvement pour le renouveau, les jeunes n’ont en revanche rien Ă gagner Ă adhĂ©rer aux blocs de l’opposition. “La scĂšne politique en Tunisie est connue pour ĂȘtre presque exclusivement contrĂŽlĂ©e par le parti au pouvoir dans toutes les institutions de l’Etat. Ceux qui entrent en politique pour des motifs personnels ne pourront donc les satisfaire au sein des partis de l’opposition. Les nouveaux riches, qui ont fait une apparition soudaine au sommet de la pyramide Ă©conomique, sont engagĂ©s dans le parti au pouvoir ou ils sont proches des sphĂšres d’influence, ce qui dĂ©forme l’image de la politique et a poussĂ© des jeunes non politisĂ©s Ă entrer dans le monde de la politique pour satisfaire un intĂ©rĂȘt personnel. Quant Ă l’ambition politique, c’est le droit de chaque citoyen et de chaque personne politiquement consciente qui tente de trouver un cadre politique qui corresponde Ă ses idĂ©es et favorise ses projets, et les fait passer en direction de l’opinion publique. Mais le travail reste difficile Ă ce moment, caractĂ©risĂ© par la rĂ©ticence des jeunes Ă s’engager dans l’action et Ă dĂ©velopper un intĂ©rĂȘt pour les affaires publiques, et par la contamination qui frappe la scĂšne politique du fait de la propagation du favoritisme aux dĂ©pens des valeurs et du combat politique”, a-t-il conclu (Source : « Magharebia » Le 25-11-2010) Lien :http://www.magharebia.com/cocoon/awi/xhtml1/fr/features/awi/features/2010/11/25/feature-01
Egypte: les pressions des USA pourraient amener une théocratie (responsable égyptien)
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