25 mars 2001

Accueil

 

 

A L’OCCASION DU NOUVEL AN DE L’HEGIRE, L’EQUIPE DE TUNISNEWS SOUHAITE A TOUS SES AMIS ET ABONNES UNE BONNE ET HEUREUSE ANNEE 1422.
ESPERONS QU’ELLE NE SE TERMINERA PAS SANS QUE TOUS LES PRISONNIERS ET EXILES TUNISIENS AIENT PU RETROUVER COMME TOUS LES AUTRES HUMAINS LA LIBERTE, LA DIGNITE ET LA PATRIE.

 

 
TUNISNEWS

Nr 328 du 25/03/2001

 

 

LES TITRES DE CE JOUR:
  1. La « Famiglia » sevit encore.

  2. Certains de nos « Hajij Mayamin«  ont fait un malheur dans les lieux saints.

  3. MAGHREB CONFIDENTIEL  # 503 – 22/03/01

  4. Caravane pour les droits de  l’Homme en TUNISIE
  5. DLMM:

    Pour un Rassemblement Patriotique Démocratique Souverain

    (RPDS)

  6. ÇáÏÚæÉ áÅíÌÇÏ ÌÈåÉ ÏíãÞÑÇØíÉ ÊæäÓíÉ áÊÑÞíÉ ÇáÍíÇÉ ÇáÓíÇÓíÉ

  7. : ãÍãÏ ãæÇÚÏÉ:

    ÊæäÓ Èßá ÃÈäÇÆåÇ æÑÌÇáåÇ

  8. ãÚÒ ÚÈÏ ÇáÑÍíã:

    ÑÏÇ Úáì ÔßÑí ÈáÚíÏ..

    Ýí äÞÏ ÇáÅÞÕÇÁ æÇáÅÞÕÇÆííä

    .

 

EXCUSIF:
 
LA « FAMIGLIA » SEVIT ENCORE…
CERTAINS DE NOS « HAJIJ MAYAMIN » ONT FAIT UN MALHEUR DANS LES LIEUX SAINTS.
 

LA « FAMIGLIA » SEVIT ENCORE…

Il y a une quinzaine de jours à Monastir à l’hôpital universitaire , alors que le chef de service de gynécologie faisait sa contre-visite une femme entre pour visiter une proche .

Le chef de service le Dr. SAKOUHI prie la femme de quitter les lieux car ce n’est plus l’heure des visites , et la femme de répondre : tu ne me connais pas ?

Le pauvre docteur répondit: « non et puis même si je vous connais vous devez partir !

Réponse de  » la femme »: je suis la femme de Kais Ben Ali , le neveu de celui qui te fais manger ton pain ! et elle se lance sur lui par des coups de pied et des mains ….

Le pauvre chef appelle la police (qui ne fait rien ) . Le dossier est apparemment clos mais les suites se font attendre car Kais se présente devant le médecin pour présenter ses excuses ( eh oui!) Ce comportement de la part de Kais est assez bizarre mais il faut attendre les prochains jours pour voir la suite…


CERTAINS DE NOS « HAJIJ MAYAMIN » ONT FAIT UN MALHEUR DANS LES LIEUX SAINTS. HISTOIRES VERIDIQUES RAPPORTEES PAR NOTRE ENVOYE SPECIAL.

1- Les gens étaient entassés à tel point que 14 personnes n’ont droit qu’à UNE seule toilette : donc pour les ablutions, il faut attendre environ une heure et demi au minimum pour que le tour de la 14éme personne arrive!

( comme dans les cellules des prisons tunisiennes exactement)

2- Une impression générale: Les tunisiens sont parmi les plus ingrats et les plus impolis des deux millions et demi de hajjis du monde entier. MALHEUREUSEMENT les blasphèmes sont toujours sur leurs bouches même sur lieux saints ( à l’image de leur président d’ailleurs )

3- Le jour de Arafat les tunisiens , lors des prières ,se dirigent vers 3 directions différentes (90 et 180 °!) et les groupes sont voisins à tel point que certains autres hajjijs (en provenance du Canada , de la Syrie.. ) ont vu cette scène et l’ont prise en photo , ils vont dire à leur retour : Voici l’islam à la tunisienne ! Quelle honte!

4- Il y avait cette année 800 accompagnateurs pour 8000 pélerins ? Ce phénoméne est inédit et bizarre ! Il y avait en moyenne un accompagnateur ( il faut lire indicateur ) pour 10 personnes ?

Une preuve irréfutable que ces « accompagnateurs » ne sont que des flics envoyés « contrôler » (quoi au fait??) est l’histoire d’une vieille femme qui est restée dans sa chambre pendant TOUT le pèlerinage et elle n’a fait aucun des rites prescrits! 

Il n’y avait en fait PERSONNE pour s’en occuper .

De retour en Tunisie, les voisins et proches sont venus la congratuler et lui ont souhaité le retour sur les lieux saints « inchaallah fi aouda » elle répondit sans hésitation:

 » ah non pas du tout  » .

 

MAGHREB CONFIDENTIEL # 503 – 22/03/01

MAGHREB CONFIDENTIEL # 503 – 22/03/01

TUNISIE : FREJ GDOURA

 

Le directeur des renseignements généraux aurait été limogé il y a
quelques jours. L’affaire Taoufik Ben Brik, puis celle de Reporters sans frontières, semblent être à l’origine de son départ.

Frej Gdoura a occupé dans les années 1990 le poste de directeur de la sûreté à Tunis


 


TUNISIE : CHIRAC DEFEND BEN ALI

 Boudé par le gouvernement Jospin pour le « traitement du dossier des droits de l’homme », Zine El Abedine Ben Ali a un fervent partisan à Paris: Jacques Chirac.
Dans son message de félicitations pour la fête nationale
tunisienne, le président français a déclaré: « La France attache une grande importance à ses relations avec la Tunisie (…) dont je salue le succès économique remarquable ».
Le président Ben Ali, soupçonné de vouloir parler british, a
répondu: « Nous considérons le français comme un trait d’union important avec une civilisation à laquelle nous unissent des relations historiques ancestrales ».


 

CHINE/TUNISIE : HUAWEI TECHNOLOGIES

 HUAWEI TECHNOLOGIES, multinationale chinoise notamment active dans la téléphonie, sélectionnera très prochainement des ingénieurs tunisiens spécialisés dans les réseaux de télécommunications:


 

TUNISIE : DEUTSCHE BAHN GRUPPE

 DEUTSCHE BAHN GRUPPE, compagnie allemande des chemins de fer et Tunisair ont signé un contrat pour la mise en place, dès le 1er avril 2001, d’une offre « air/rail » couvrant plusieurs destinations. dont des villes Leipzig, Bremen etc.

 

LA CARAVANE POUR LES DROITS DE L’HOMME EN TUNISIE PARTIRA DEMAIN DE MARSEILLE.
MOKHTAR TRIFI ET SIHEM BEN SEDRINE SERONT PRESENTS.

« le flicage de communaute tunisienne » sera l’un des sujets d’un débat animé par les responsables de la caravane en soirée.

 

Caravane pour les droits de l’Homme en TUNISIE

Devant la dégradation de la situation en Tunisie marquée selon les organisateurs « par une inquiétante escalade dans la violation et atteintes aux libertés individuelles et collectives » , une caravane pour les droits de l’homme en Tunisie va silloner la France et l’Europe à partir de demain 26 Mars 2001.

Le but  de cette initiative est d’élargir le champ de la solidarité active en faveur de la société civile Tunisienne, d’agir auprès des autorités Françaises et Européennes ainsi qu’auprès des instances internationales pour amener le gouvernement Tunisien à respecter ses engagements en matière de respect des droits de l’Homme, de la démocratie et de l’Etat de droit :

Le départ de cette initiative se fera depuis Marseille

.Les organisateurs ( voir fichier attaché)ont décidé de priviligier les débats en invitant des defenseurs des droits de l’homme en Tunisie à prendre la parole lors des différentes rencontres.

C’est ainsi que la Cité phocéenne accueillera demain,Maitre MOKHTAR TRIFI Président de la LTDH, Madame SIHEM BEN SEDRINE Porte poarole du CNLT, IMAN DERWISH ET NOUREDDINE BEN NTICHA victimes de la pratique de la torture en Tunisie,MOHEDDINE CHERBIB un des animateur du Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’homme en Tunisie et un diregeant de RAID(Attac Tunisie).

La journée consacrée à la solidarité avec toutes celles et tous ceux qui se battent pour la liberté et la démocratie en Tunisie , débutera par une conférence de presse au club du Vieux Port à 11h à Marseille , pour se terminer par une réunion publique( sur invitation) à La faculté de sciences economiques à 18 h30 , animée par Jean Kehayan ,journaliste et écrivain auteur notamment de  » La Tunisie en Cages ».

D’après les organisateurs le nombre de demandes d’inscription pour participer à cette rencontre adréssées par émail à carav@net-up.com témoignent de l’émoi et de l’intêret que portent les Marseillais à la sitution en Tunisie, d’autant qu’un des leurs MEHDI ZOUGAH vient d’être condamné par une justice aux ordres du Général dictateur BEN ALI, à deux ans de prison pour avoir participer à une réunion à Marseille qualifiée par le régime Tunisien d’interdite.

D’où le thème choisi pour cette soirée « le Flicage de la Communauté Tunisienne » par les nervis du RCD( Parti au pouvoir) encadrés par des policiers venus spécialement de Tunisie et formés à l’art de la manipulation et l’enseignement de la délation , n’hésitant pas à terroriser les Tunisiens qui ne se soumettent pas à une collaboration obligatoire.

Il n’est aps étonnant que demain les sbires du régime de Ben ALI feront tout pour perturber cette réunion comme ils ont tenté de le faire sans succès lors de la tenue du 4eme Forum civil en Novembre 2000 à Marseille et l’occasion de différentes manifestations pour la libération de Mehdi Zougah.

Ils se heuteront à une organisation soignée pour éviter les provocations et les indisérables.

Pour participer à cette réunion , il est prudent de se faire accréditer auprès des organisateurs au risque de se faire refouler par l’accueil mis en place.

Pierre Robes

Source:
NARO SERVICES
 
 

 

Mr. ABDESSALEM BOUCHADEKH, RESPONSABLE DE L’ONG DLMM (EN FRANCE) APPELLE A
un Rassemblement Patriotique Citoyen & Démocratique Souverain!

Droits & Libertés des Maghrébins et au Maghreb

Communiqué du 22 mars 2001

Pour un Rassemblement Patriotique Démocratique Souverain (RPDS)

      Le 19 mars 2001 un accord est signé, (Front Patriotique Démocratique) entre les deux mouvements de Mohamed Mouada (MDS)et de Rached Ghannouchi
(EnNahdha)d´une part , le lendemain, 2 manifestes signés par 93 démocrates progressistes tunisiens parmi les signataires se trouve le nom de Mohamed Charfi Universitaire, ex-président de la LTDH, et ancien ministre de l´éducation nationale(de 1989à 1994), Khemaïs Chammari Consultant, Ex-Secrétaire général de la LTDH et ex-député, Moncef Marzouki Médecin universitaire, ex-président de la LTDH, ancien porte-parole du CNLT, Mokhtar Trifi Avocat, Président de la LTDH et beaucoup d´autres. Un deuxième manifeste Appel des 270 Pour une citoyenneté souveraine, ces personnalités de plusieurs régions – TUNIS , SOUSSE , MONASTIR , NABEUL , BIZERTE , JENDOUBA , KAIROUAN et plusieurs secteurs professionnels est signé de 5 journalistes dont Souhayer BELHASSEN , Lotfi HAJJI , Sihem BENSEDRINE , 16 médecins dont Mustapha BEN JAAFAR , Moncef MARZOUKI , Saïd MESTIRI , Khalil  EZZAOUIA , Malek KEFIF , 22 avocats dont 2 anciens batonniers , Maîtres  Mohamed CHAKROUN et Mansour CHEFFI , 24 syndicalistes dont Ali BEN ROMDHANE , Abdelnour MEDDAHI , 64 universitaires , parmi eux : Mohamed TAALBI , Abdelmajid CHARFI , Raouf HAMZA , Mustapha KRAIEM , Hafidha CHEKIR , Abdeljellil BEDOUI , Sana BEN ACHOUR , Khadija CHERIF , Fathi CHAMKHI , Abdelkrim ALLEGUI , Abdelhamid et Delenda LARGUECHE, 84 enseignants, plusieurs personnalités de la mouvance démocratique : Georges ADDA ,  Khmais
KSILA , Bochra BEL HAJ HAMIDA , Sadri KHIARI, d´autre part qui sont tous d´accord sur
·      l’absence de mécanismes démocratiques et de moyens de contrôle de la  gestion des biens publics, la crise du système politique répercuté dans le  domaine économique, favorisant le clientélisme, la corruption et le népotisme.
·      Sont arrivé à une conclusion qu´une profonde crise de confiance sépare le pouvoir qui a choisi la solution sécuritaire et le placement du peuple tout entier sous tutelle.
·      Qui s’engagent à oeuvrer pour un processus de démocratisation en vue d´apporter un changement à la tête de l’Etat à l´occasion des élections de 2004 afin de mettre en euvre la séparation entre les appareils de l’Etat et le parti au pouvoir quel qu´il soit et pour abroger les lois qui étouffent les libertés publiques et individuelles.
·      Appellent à une Amnistie générale, la libération des prisonniers politiques et le retour des exilés

D.L.M.M. a toujours appelé à une amnistie générale( )  qui ne se concrétise que  par :

– La libération de tous les prisonniers d´opinion et le retour des exilés dans la dignité.
– La reconnaissance de toutes les organisations populaires et syndicales et estudiantines
– L´abolition des privilèges du parti au pouvoir en faisant du chef de l´Etat, le Président de tous les Tunisiens
–      L´ouverture d´une enquête publique sur la mort dans des conditions mystérieuses et responsabiliser les tortionnaires et leurs commanditaires, et engager des réparations des préjudices causés aux  victimes de la torture
–      L´acceptation de l´autre avec ses différences et refuse l´exclusion
–      Rassembler tous ceux et celles qui refusent la violence comme moyen de changement de la société autour d´un projet de réconciliation pour l´échéance de 2004.
Nous estimons qu´il n´est nullement nécessaire de rappeler que notre seul souhait est de contribuer à faire progresser la démocratie qui marche trop lentement, et qu´elle souffre, encore,  de la présence d´un millier de prisonniers politiques et plusieurs milliers d´exilés sans oublier les milliers de sans passeports et des exclus du
monde du travail.
Nous attirons l´attention de l´opinion public national et international, aux amis de la Tunisie,  de prendre les mesures appropriées, avant qu’il ne soit trop tard pour épargner les vies de ces détenus condamnés et incarcères dans des conditions qui ont suscité, depuis des années, l’inquiétude et la réprobation légitimes des milieux démocrates et humanitaires amis de la Tunisie et de son peuple.


Noisy-le-Grand, le 22 Mars 2001
Abdessalem BOUCHADEKH
Le Président de D.L.M.M.
 

ÇáÏÚæÉ áÅíÌÇÏ ÌÈåÉ ÏíãÞÑÇØíÉ ÊæäÓíÉ áÊÑÞíÉ ÇáÍíÇÉ ÇáÓíÇÓíÉ

2001 ÇÐÇÑ   10       11:33

ÏÚÇ ÍÒÈÇä ÊæäÓíÇä ÈÇÑÒÇä Åáì ÅÞÇãÉ ÌÈåÉ æØäíÉ ÏíãÞÑÇØíÉ ÊÔãá ãÎÊáÝ ÇáÃÍÒÇÈ æÇáÞæì ÇáÓíÇÓíÉ æÇáÍÞæÞíÉ æÇáÏíãÞÑÇØíÉ Ýí ÊæäÓ, ãä ÃÌá ÊÑÞíÉ ÇáÍíÇÉ ÇáÓíÇÓíÉ ÇáÊæäÓíÉ æÅÞÇãÉ ÇáÏíãÞÑÇØíÉ Ýí ÇáÈáÇÏ.

ÇáÏÚæÉ ÊæÌåÊ ááÑÆíÓ ÇáÊæäÓí ãä ÃÌá ÊåíÆÉ ÇáÃÌæÇÁ áãä íÎáÝå

 

 

ÏÚÇ ÍÒÈÇä ÊæäÓíÇä ÈÇÑÒÇä Åáì ÅÞÇãÉ ÌÈåÉ æØäíÉ ÏíãÞÑÇØíÉ ÊÔãá ãÎÊáÝ ÇáÃÍÒÇÈ æÇáÞæì ÇáÓíÇÓíÉ æÇáÍÞæÞíÉ æÇáÏíãÞÑÇØíÉ Ýí ÊæäÓ, ãä ÃÌá ÊÑÞíÉ ÇáÍíÇÉ ÇáÓíÇÓíÉ ÇáÊæäÓíÉ æÅÞÇãÉ ÇáÏíãÞÑÇØíÉ Ýí ÇáÈáÇÏ.
æÃßÏÊ ÍÑßÉ ÇáÏíãÞÑÇØííä ÇáÇÔÊÑÇßííä ÃÈÑÒ ÇáÃÍÒÇÈ ÇáÏíãÞÑÇØíÉ ÇáÊæäÓíÉ æÍÑßÉ ÇáäåÖÉ (ÇÊÌÇå ÅÓáÇãí) ÃßÈÑ ÇáÃÍÒÇÈ ÇáÊæäÓíÉ ÈÚÏ ÇáÊÌãÚ ÇáÏÓÊæÑí ÇáÏíãÞÑÇØí ÇáÍÇßã, Ýí äÏæÉ ÇáãÑßÒ ÇáãÛÇÑÈí ááÈÍæË æÇáÊÑÌãÉ ÈÔÃä « ãÓÊÞÈá ÇáÍíÇÉ ÇáÓíÇÓíÉ ÇáÊæäÓíÉ », ÇáÊí ÃÞíãÊ åÐÇ ÇáÃÓÈæÚ Ýí ãÚåÏ « ÈíÑÈíß » Ýí ÌÇãÚÉ áäÏä, Úáì ÇáÍÇÌÉ ÇáãáÍÉ Åáì ÊÌãíÚ ÇáÞæì ÇáÓíÇÓíÉ æÇáÍÞæÞíÉ æÇáÏíãÞÑÇØíÉ ÇáÊæäÓíÉ, ãä ÃÌá ÊæÓíÚ ÝÖÇÁ ÇáÍÑíÇÊ, æãÞÇæãÉ ÇáÝÓÇÏ, æÇÍÊÑÇã ÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä, æÅÊÇÍÉ ÇáÝÑÕÉ ÃãÇã ÇáÚãá ÇáÓíÇÓí ÇáÍÑ æÇáÌÇÏ, æÕæáÇ Åáì ÍíÇÉ ÏíãÞÑÇØíÉ ÍÞíÞíÉ.

æÝí ãÏÇÎáÊå ÑßÒ ÇáÏßÊæÑ ãÍãÏ ãæÇÚÏÉ ÇáÑÆíÓ ÇáÓÇÈÞ áÍÑßÉ ÇáÏíãÞÑÇØííä ÇáÇÔÊÑÇßííä (æÇáÐí íÚÊÈÑ äÝÓå ÇáÑÆíÓ ÇáÔÑÚí ááÍÑßÉ) Úáì ÊæÕíÝ ÇáãÔåÏ ÇáÓíÇÓí ÇáÊæäÓí ÇáÐí ÞÇá Åäå íÊãíÒ ÈÇáåíãäÉ ÇáãØáÞÉ ááÓáØÉ ÇáÊæäÓíÉ Úáì ÇáãÌÊãÚ ÇáãÏäí æÇáÅÚáÇã, ãËáãÇ íÊÓã ÈÇáÊÖííÞ ÇáãÝÑØ Úáì ÇáÃÍÒÇÈ ÇáÓíÇÓíÉ ÇáãÚÇÑÖÉ.
æÞÇá ãæÇÚÏÉ Åä ÇáÑÆíÓ ÇáÊæäÓí Òíä ÇáÚÇÈÏíä Èä Úáí íÑíÏ Ãä íÌÓÏ åæ ÈäÝÓå ÇáãÌÊãÚ ÇáãÏäí, æíÍÑã ÇáãÌÊãÚ ÇáãÏäí ÇáÍÞíÞí ãä ÇáÊÔßá Ýí ÌãÚíÇÊ æãäÙãÇÊ ãÏäíÉ æÍÞæÞíÉ. æÞÇá Åä ÇáÓáØÉ ÇáÊæäÓíÉ ÊÝÎÑ ÈÃäå íæÌÏ Ýí ÊæäÓ ÃßËÑ ãä 6 ÂáÇÝ ÌãÚíÉ, ÅáÇ ÃäåÇ ßáåÇ ÌãÚíÇÊ ÊÇÈÚÉ ááÍÒÈ ÇáÍÇßã, æÃä Ãí ãæÇØä áÇ íãßäå Ãä íÔßá Ãí ÌãÚíÉ ãåãÇ ßÇä ÍÌãåÇ æÏæÑåÇ æãÏì ÇäÊÔÇÑåÇ, Óæì ÈãÈÇÑßÉ ÇáÓáØÉ æÇáÍÒÈ ÇáÍÇßã. æÞÇá Åä åÐå ÇáÌãÚíÇÊ ÌãÚíÇÊ « ãÓÊäÓÎÉ » æÝÇÞÏÉ áÃí ãÚäì æáÃí ÞíãÉ Ãæ ÏæÑ ÇÌÊãÇÚí æãÏäí.
æÇÓÊËäì ãä Ðáß ËáÇË ÌãÚíÇÊ ÞÇá ÅäåÇ ÌãÚíÇÊ ÍÞíÞÉ æÝÇÚáÉ åí ÇáÑÇÈØÉ ÇáÊæäÓíÉ ááÏÝÇÚ Úä ÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä, æÌãÚíÉ ÇáäÓÇÁ ÇáÏíãÞÑÇØíÇÊ, æÚãÇÏÉ ÇáãÍÇãíä ÇáÊæäÓííä. æÞÇá ãæÇÚÏÉ Åä ÇáÑÇÈØÉ ãÚÑÖÉ ááÍá ÈÓÈÈ ÇäÊÎÇÈåÇ åí! ÆÉ ÞíÇÏíÉ áã ÊÑÖ ÚäåÇ ÇáÓáØÉ. æÊÍÏË Úä ãÓÇæãÇÊ ÌÑÊ Ýí ÇáßæÇáíÓ ãä ÃÌá ÅÞÇáÉ ËáÇËÉ ãÓÄæáíä Ýí ÇáÑÇÈØÉ áã ÊÞÈá Èåã ÇáÓáØÉ, ÝáãÇ ÊãÓß ÇáÑÇÈØíæä Èåã ÞÑÑÊ ÇáÓáØÉ ÅÎÑÇÌ ÞíÇÏÉ ÇáãäÙãÉ ãä ÇáÚãá Ýí ÅØÇÑ ÇáÞÇäæä.
æÞÇá Åä ÌãÚíÉ äÓÇÁ ÏíãÞÑÇØíÇÊ ÊÊÚÑÖ áãÍÇæáÇÊ ßËíÑÉ ãä ÇáÊåãíÔ æÇáãÖÇíÞÉ æÇáÊÚÊíã ÇáÅÚáÇãí Úáì äÔÇØåÇ, Ýí Ííä ÊÊÚÑÖ ÌãÚíÉ ÇáãÍÇãíä áãÍÇæáÉ ÊÞÓíãåÇ æÊÔÊíÊåÇ ãä ÃÌá ÅÖÚÇÝ ÏæÑåÇ æÇáÞÖÇÁ ÚáíåÇ ÈÇáÊÇáí ßãäÙãÉ ÞæíÉ æÝÇÚáÉ.
æÈÇáäÓÈÉ ááÅÚáÇã ÇÚÊÈÑ ãæÇÚÏÉ ÇáÅÚáÇã ÇáÊæäÓí ãßÈáÇ æãÞãæÚÇ æãÊÎáÝÇ Úä ÇáÅÚáÇã Ýí ÈÞíÉ ÇáÏæá ÇáÚÑÈíÉ ÚÇãÉ, æÏæá ÇáãÛÑÈ ÇáÚÑÈí ÚÇãÉ. æäÓÈ ãæÇÚÏÉ Åáì ÇáÑÆíÓ ÇÈä Úáí ÇáÞæá Åä ÇáÕÍÝ ÇáÊæäÓíÉ ßáåÇ ÊÞÑà Ýí ÑÈÚ ÓÇÚÉ, áÊÔÇÈååÇ Ýí ÇáÔßá æÇáãÖãæä. æÞÇá Åä ÇáÅÚáÇã ÇáÊæäÓí ãÓíÑ ãä ÞÈá ÇáãßáÝ ÈÇáÅÚáÇã Ýí ÞÕÑ ÞÑØÇÌ, æÅä åÐÇ ÇáãÓÄæá íÍÏÏ ãÍÊæì ÇáÇÝÊÊÇÍíÇÊ æÇáãÞÇáÇÊ ÞÈá äÔÑåÇ, æåæ ãÇ íÒåøÏ ÇáÞÇÑÆ ÇáÊæäÓí Ýí ÅÚáÇã ÈáÇÏå, æíÌÚáå íÃÎÐ ÇáÍÞÇÆÞ Úä ÃæÖÇÚ ÈáÇÏå ãä ÇáÅÚáÇã ÇáÃÌäÈí æÇáÝÖÇÆíÇÊ ÇáÚÑÈíÉ.
æÞÇá ãæÇÚÏÉ Åä ÇáÞÓã ÇáÅÎÈÇÑí Ýí ÇáÊáÝÒíæä ÇáÊæäÓí íßÇÏ íßæä ÍßÑÇ Úáì äÔÇØ ÑÆí! Ó ÇáÏæáÉ, æÍÊì ÑÆíÓ ÇáÍßæãÉ äÝÓå ãÍÑæã ãä ÊÛØíÉ äÔÇØå ãÇ áã íßä ÇáÃãÑ ãÊÚáÞÇ ÈÃãÑ ÈÇáÛ ÇáÃåãíÉ. æÐßÑ ãæÇÚÏÉ Ãä ÇáÊáÝÒíæä ÇáÊæäÓí íÓÊÛÑÞ ÃíÇãÇ Ýí ÊÍáíá Ãí ÎØÇÈ áÑÆíÓ ÇáÏæáÉ æ »ÇßÊÔÇÝ » ÃÈÚÇÏå æÊäæíÑ ÇáãÔÇåÏíä ÈÃåãíÊå, Ëã íäÊÔÑ ÇáæÒÑÇÁ Ýí ÇáÃÞÇáíã áÊÍáíá ÇáÎØÇÈ, æßÃäå ßÊÈ ÈÇááÛÉ ÇáÕíäíÉ, ÇáÊí áÇ íÝåãåÇ ÇáÊæäÓíæä¡ ÍÓÈ ÊÚÈíÑå. æÐßÑ ãæÇÚÏÉ Ãä ÇáÕÍÝ ÇáÊæäÓíÉ, ÇáÊí ÃÑÇÏÊ Ãä ÊÎÑÌ Úáì ÞÇÚÏÉ ÇáÇÓÊäÓÇÎ æÇáÎÖæÚ ÇáÊÇã ááÓáØÉ, æÃä ÊÝÊÍ ÕÝÍÇÊåÇ ááÂÑÇÁ æÇáÇÊÌÇåÇÊ ÇáãÎÊáÝÉ, ÈãÇ íÚßÓ ÍÞíÞÉ ÇáæÇÞÚ ÇáÊæäÓí, ÚæÞÈÊ ÈÇáÍÑãÇä ãä ÇáÅÚáÇä, ÇáÐí ÞÇá Åäå ãÍÊßÑ ãä ÞÈá ÇáÏæáÉ, æåæ ãÇ ÌÚá ÃßÈÑ æÃÞÏã ÕÍíÝÉ ÊæäÓíÉ, åí ÕÍíÝÉ « ÇáÕÈÇÍ » ÊÊÚÑÖ ááÅÝáÇÓ, æÊÖØÑ áÊÛííÑ ÓíÇÓÊåÇ, æÊÊÑÇÌÚ Úä ãÓÇÍÉ ÇáÍÑíÉ ÇáÊí ÝÊÍÊåÇ ÃãÇã ÇáÊæäÓííä.
 
ÃãÇ ÈÇáäÓÈÉ ááÃÍÒÇÈ, ÝÞÓã ãæÇÚÏÉ ÇáÃÍÒÇÈ ÇáÊæäÓíÉ Åáì ÃÍÒÇÈ ÞÇäæäíÉ æÃÎÑì ÛíÑ ÞÇäæäíÉ. æÞÓã ÇáÃÍÒÇÈ ÇáÞÇäæäíÉ Åáì ÃÍÒÇÈ ãÚÇÑÖÉ ÛíÑ ããËáÉ Ýí ÇáÈÑáãÇä, æÃÎÑì « ÅÏÇÑíÉ » æããËáÉ Ýí ÇáÈÑáãÇä, æáßäåÇ ÃÍÒÇÈ áÇ äÔÇØ æáÇ ÏæÑ áåÇ, Óæì ÊÒßíÉ ÞÑÇÑÇÊ ÇáÓáØÉ. æÞÇá Åä åÐÇ ÇáÃÍÒÇÈ – ÑÛã ÊáÞíåÇ ÅÚÇäÇÊ ãÇáíÉ ãä ÞÈá ÇáÓáØÉ – ÊÚÇäí ãä ÚÒáÉ ÔÚÈíÉ ÕÇÑÎÉ ÈÓÈÈ ãæÇÞÝåÇ ÇáÊÇÈÚÉ ááÍßæãÉ, Ýí Ííä ÊÚÇäí ÇáÃÍÒÇÈ ÇáÃÎÑì ãä ÇáÊÖííÞ æÇáÞãÚ æÇáÍÑãÇä ãä ÇáäÔÇØ.
æÞÇá ãæÇÚÏÉ Åä ÇáÓáØÉ ÇáÊæäÓíÉ ÊÎÊÇÑ ãÑÔÍí ÇáÃÍÒÇÈ ÇáÅÏÇÑíÉ æÊÊÏÎá Ýí ÚãáåÇ. æÊÍæá Ïæä ÇáÃÍÒÇÈ ÇáÝÇÚáÉ æÇáÞíÇã ÈÃäÔØÉ ÊÃØíÑíÉ ááãæÇØäíä, æÊÛáÞ ÇáÝÖÇÁ ÇáÓíÇÓí æÇáÞÇäæäí ÃãÇãåÇ, æåæ ãÇ ÌÚá ÇáãÌÊãÚ íÔßá ÞæÇå ÇáÓíÇÓíÉ ÇáÌÇÏÉ æÇáÍÞíÞíÉ ãä ÎÇÑÌ ÇáÝÖÇÁ ÇáÑÓãí æÇáãäÊÙã ÇáÞÇäæäí.
æÞÇá ãæÇÚÏÉ Åä ÈáÇÏå áÇ ÊÚÑÝ ÇÓÊÞÑÇÑÇ ÓíÇÓíÇ æÅäãÇ ÑßæÏÇ æÚÒæÝÇ ÌãÇÚíÇ Úä ÇáÍíÇÉ ÇáÓíÇÓíÉ, ãÍÐÑÇ ãä ÃÎØÇÑ åÐå ÇáÙÇåÑÉ Úáì ÇáÏæáÉ ÌãáÉ. ææÕÝ äÙÇã ÇáÍßã ÈÃäå äÙÇã ÈæáíÓí ÏßÊÇÊæÑí¡ æÞÇá Åä ÊæäÓ ÝíåÇ ÃßËÑ ãä 130 ÃáÝ ÑÌá Ããä, æÅä ãÎÊáÝ ãÄÓÓÇÊ ÇáÏæáÉ ÃÖÍÊ ÊÞæã ÈäÝÓ ÇáÏæ! Ñ ÇáÈæáíÓí, ÇáÐí ÊÞæã Èå ÇáãÄÓÓÉ ÇáÃãäíÉ, æåæ ãÇ íÔíÚ ãäÇÎÇÊ ÇáÎæÝ æÇáÑÚÈ æÊßãíã ÇáÃÝæÇå.
æÞÇá Åä ÇáÍÑßÉ ÇáÏíãÞÑÇØíÉ ÇáÊæäÓíÉ ÈÏÃÊ ÊÊÍÑß Ýí ÇáÝÊÑÉ ÇáÃÎíÑÉ ãä ÎÇÑÌ ÇáÝÖÇÁ ÇáÞÇäæäí, æÊæÇÕá äÔÇØåÇ æÊÊÍÏì ÞÑÇÑÇÊ ÇáÓáØÉ. æÞÇá Åä ãÄÓÓÇÊ ÇáãÌÊãÚ ÕÇÑÊ ÊÓÊãÏ ÔÑÚíÊåÇ ãä ÇáÔÚÈ, æáã ÊÚÏ ÊÈÇáí ÈÇáÔÑÚíÉ ÇáÞÇäæäíÉ ÇáãÊÍßã ÝíåÇ ãä ÞÈá ÇáÍßæãÉ.
æÞÇá ãæÇÚÏÉ Åä ÓØÍ ÇáãÔåÏ ÇáÓíÇÓí ÇáÊæäÓí íæÍí ÈãæÊ ÇáÓíÇÓÉ, æáßä ÅÕÑÇÑ ÇáÍÑßÉ ÇáÏíãÞÑÇØíÉ ÇáÊæäÓíÉ Úáì ÇáäÔÇØ ÃÚÇÏ ÇáÑæÍ ááãÔåÏ ÇáÓíÇÓí ÇáÊæäÓí. æÃÖÇÝ Åä ãÓÊÞÈá ÇáÍíÇÉ ÇáÓíÇÓíÉ ÇáÊæäÓíÉ Óíßæä ÃÝÖá ãä æÇÞÚåÇ ÇáÍÇáí, æÊæÞÚ Ãä íÍÕá Ðáß æáæ áã ÊÑÛÈ ÇáÓáØÉ ÇáÍÇßãÉ Ýí ÈáÇÏå. æÏÚÇ ãæÇÚÏÉ Åáì ÅÞÇãÉ ÌÈåÉ æØäíÉ ÊÌãÚ ãÎÊáÝ ÇáÞæì ÇáÓíÇÓíÉ æÇáÍÞæÞíÉ æÌãÚíÇÊ ÇáãÌÊãÚ ÇáãÏäí ÇáÊæäÓí ãä ÃÌá ÇáÍÑíÉ æÇáÏíãÞÑÇØíÉ¡ ãÔÏÏÇð Úáì Ãä ÇáÍÑíÉ æÇáÏíãÞÑÇØíÉ íäÊÒÚÇä ÇäÊÒÇÚÇ, æáÇÍÙ Ãä ÌãíÚ ÇáÞæì ÇáÊæäÓíÉ ÞÏ ÕÇÑ áÏíåÇ æÚí ãÊÒÇíÏ ÈÃåãíÉ ÇáÊäÓíÞ æÇáÚãá ÇáãÔÊÑß ÇáÐí áÇ íÓÊËäí ÃÍÏÇ.
 
ÃãÇ ÚÇãÑ ÇáÚÑíÖ ÑÆíÓ ÇáãßÊÈ ÇáÓíÇÓí áÍÑßÉ ÇáäåÖÉ ÇáÅÓáÇãíÉ (ãÍÙæÑÉ) ÝÊÍÏË Úä ÊäÇãí ÙæÇåÑ ÇáÌÑÃÉ æÇáÊÍÏí Ýí ÇáãÌÊãÚ ÇáÊæäÓí, æÈÇáÎÕæÕ áÏì ÞØÇÚÇÊå ÇáÔÈÇÈíÉ æÇáÌÇãÚíÉ, Ýí ãæÇÌåÉ ÇáÊÖííÞ æÇáÞãÚ ÇáÓíÇÓí, ÇáÐí ÊÚÑÖÊ áå ÇáÍíÇÉ ÇáÓíÇÓíÉ ÇáÊæäÓíÉ, æÈÇáÃÎÕ ÇáÍÑßÉ ÇáÅÓáÇãíÉ.
æÊÍÏË ÇáÚÑíÖ Úä ÚæÏÉ ÇáÑæÍ æÇáæÚí Åáì ÇáäÎÈÉ ÇáÓíÇÓíÉ ÇáÊæäÓíÉ ÏÇÎá ÈÚÖ Þæì ÇáãÚÇÑÖÉ ÇáÞÇäæäíÉ, æÏÇÎá ÇáÃÍÒÇÈ ÛíÑ ÇáÞÇäæäíÉ. æÞÇá Åä ÇáäÎÈÉ ÇáÊæäÓíÉ ÇÓÊÚÇÏÊ æÚíåÇ ÈÚÏ ÝÊÑÉ ãä ÇáÛíÈæÈÉ æÇáÏåÔÉ, ÇáÊí äÊÌÊ Úä ÊÖÇÑÈ ÇáÑÄì æÇÎÊáÇÝ ÇáãÞÇÑÈÇÊ ááÃÒãÉ ÇáÊí ÚÑÝÊåÇ ÇáÈáÇÏ Ýí ÈÏÇíÉ ÇáÊÓÚíäíÇÊ. æÇÚÊÈÑ ÇáÚÑíÖ Ãä ÙÇåÑÉ ÚæÏÉ ÇáæÚí æÇáÑæÍ ááÞæì ÇáÊæäÓíÉ, ÙÇåÑÉ ÑÇÝÞåÇ ÊÏåæÑ Ýí æÖÚ ÇáÓáØÉ ÇáÊæäÓíÉ ÇáÊí ÇÓÊÝÇÏÊ ÔØÑÇ ãä ÇáÒãä ãä ÕæÑÉ ÇáÈáÏ ÇáãÓÊÞÑ æÇáãÒÏåÑ æÓØ ãäÇÎ ãä ÇáÇÖØÑÇÈ æÇáÊÏåæÑ Ýí ÇáæÖÚ ÇáÅÞáíãí, æáÇ ÓíãÇ Ýí ÇáÌÒÇÆÑ ÇáÊí ÚÑÝÊ ãÇ íÔÈå ÇáÍÑÈ ÇáÃåáíÉ¡ æáíÈíÇ ÇáÊí ÚÇäÊ ãä ÍÕÇÑ ãÔÏÏ.
æÞÇá ÇáÚÑíÖ Åä ÊÑÇÌÚ ÃÚãÇá ÇáÚäÝ Ýí ÇáÌÒÇÆÑ, æÑÝÚ ÇáÍÕÇÑ Úä áíÈíÇ ßÔÝ ÍÞíÞÉ ÇáæÖÚ Ýí ÊæäÓ. æÞÇá Åä ÈáÇÏå ÝÞÏÊ ÇáßËíÑ ãä ÚáÇÞÇÊ! åÇ ÇáÚÑÈíÉ, ÈÓÈÈ åÑæáÉ äÙÇã ÇáÍßã ÇáÊæäÓí Ýí ÇÊÌÇå ÇáÊØÈíÚ ãÚ ÇáÏæáÉ ÇáÚÈÑíÉ. æÞÇá Åä ãÓÊæì ÊæäÓ ÇäÎÝÖ ßËíÑÇ ÍÊì Úä äÙíÑÇÊåÇ ãä ÇáÏæá ÇáÅÝÑíÞíÉ, ÇáÊí ÚÑÝÊ ÇäÊÎÇÈÇÊ ÏíãÞÑÇØíÉ æÍíÇÉ ÓíÇÓíÉ ÍÑÉ, Ýí ÇáæÞÊ ÇáÐí íÚÇäí Ýíå ÇáÔÚÈ ÇáÊæäÓí ãä ÇáÊÒííÝ æÇáßÈÊ æÇáÞãÚ ÇáÓíÇÓí, ÈÇáÑÛã ããÇ íÊæÝÑ Úáíå ãä äÖÌ æÊÞÏã.
 
æÊÍÏË ÇáÚÑíÖ Úä ÇäÊÔÇÑ ÙæÇåÑ ÇáÝÓÇÏ Ýí ÊæäÓ. æÞÇá Åä åÐÇ ÇáÃãÑ ÕÇÑ ÍÏíË ÇáÞÇÕí æÇáÏÇäí, ÈãÇ Ýí Ðáß ÑÌÇá ÇáÃÚãÇá, ÇáÐíä ßÇäæÇ Úáì ãÏì ÝÊÑÉ ÇáÇÓÊÞáÇá ÍáÝÇÁ æãÄíÏíä ÃÞæíÇÁ ááÓáØÉ, æÕÇÑæÇ ÞáÞíä ÌÏÇ ÈÓÈÈ ÇäÊÔÇÑ ÇáÝÓÇÏ æÇáÊÌÇÑÉ ÇáãæÇÒíÉ æÇáÊåÑíÈ æÇäÊåÇÈ ÇáËÑæÇÊ, ÇáÐí ÊÍÏËÊ Úäå ÊÞÇÑíÑ ÇáãäÙãÇÊ æÇáãÄÓÓÇÊ ÇáãÇáíÉ ÇáÏæáíÉ.
æÊÓÇÁá ÇáÚÑíÖ Úä ÏæÑ ÇáãÚÇÑÖÉ ÇáÊæäÓíÉ Ýí åÐÇ ÇáæÖÚ. æÞÇá ÅäåÇ ÖÑÈÊ æÊÔÊÊÊ æÊÔÑÐãÊ ææÞÚÊ Ýí ÃÎØÇÁ ßËíÑÉ Ýí ÈÏÇíÉ ÇáÊÓÚíäíÇÊ, æåæ ãÇ íÓÑ ááÓáØÉ « ÃßáåÇ » ÇáæÇÍÏ Êáæì ÇáÂÎÑ. æÞÇá Åä ËãÉ ÊíÇÑÇ æØäíÇ ÌÇÏÇ íÊÈáæÑ ÇáÂä, æíÏÝÚ äÍæ ÇáÚãá ÇáãÔÊÑß, ÇáÐí áÇ íÞÕí ÃÍÏÇ, ãä ÃÌá ÝÑÖ ÅÕáÇÍÇÊ ÓíÇÓíÉ ÚãíÞÉ, ÊÚíÏ ÇáÇÚÊÈÇÑ áÕäÏæÞ ÇáÇÞÊÑÇÚ. æÇÚÊÈÑ åÐÇ ÇáÊíÇÑ ÊíÇÑÇð ÊÇÑíÎíÇð ãäÓÌãÇð ãÚ ÊØæÑÇÊ ÇáãäØÞÉ æÇáÚÇáã. æáÇÍÙ ÇáÚÑíÖ æÌæÏ ãÌãæÚÉ æÕÝåÇ ÈÃäåÇ ÃÞáíÉ æØÇÆÝíÉ, ÞÇá ÅäåÇ ãæÌæÏÉ Ýí ÇáãÚÇÑÖÉ, æåí ÊÍãá ÚÞáíÉ ÇáÇÓÊÆÕÇá ÇáÊí ÊÍßã ÇáÓáØÉ. æÞÇá Åä ãÇ íÝÑÞ Èíä åÐå ÇáÃÞáíÉ æÇáÓáØÉ ÃäåÇ áÇ Êãáß ÚÕÇ ÇáÞãÚ æÃÏæÇÊ ÇáÇÓÊÆÕÇá¡ ãÔÏÏÇ Úáì Ãä åÐå ÇáÃÞáíÉ ÊÓíÑ Ýí ÇÊÌÇå ÇáÊÞáÕ áÊäÇÞÖåÇ ææÌå! É ÇáÊÇÑíÎ, æÃßÏ Ãä áÇ ÍíÇÉ ááãÚÇÑÖÉ ÇáÊæäÓíÉ ãä Ïæä ÊäÓíÞ æÚãá ãÔÊÑß Èíä ËáÇË ÚÇÆáÇÊ ÓíÇÓíÉ æÝßÑíÉ æËÞÇÝíÉ, åí ÇáÚÇÆáÉ ÇáÅÓáÇãíÉ æÇáÚÑæÈíÉ ãä ÌåÉ æÇáÚÇÆáÉ ÇááíÈÑÇáíÉ ãä ÌåÉ ËÇäíÉ æÇáÚÇÆáÉ ÇáíÓÇÑíÉ æÇáÇÔÊÑÇßíÉ ãä ÌåÉ ËÇáËÉ.
æÏÚÇ ÇáÚÑíÖ Åáì Êßæíä ÌÈåÉ æØäíÉ Èíä åÐå ÇáÞæì ÇáãÎÊáÝÉ Úáì ÞÇÚÏÉ ÇáÇÓÊÝÇÏÉ ãä ÏÑæÓ ÇáÚÔÑíÉ ÇáãÇÖíÉ, æåí Ãä ÂáÉ ÇáÇÓÊÈÏÇÏ ÊÝÑÏÊ ÈÇáãÚÇÑÖÉ ÇáÊæäÓíÉ ØÑÝÇ ÈÚÏ ØÑÝ, æåæ ãÇ íÍÊÇÌ Åáì ÇáÚãá ÇáãÔÊÑß æÇáÊÖÇãä Èíä ãÎÊáÝ ÇáÞæì, æÃä ÊÞæã ÇáÌÈåÉ ÇáæØäíÉ ÇáãäÔæÏÉ Úáì ÃÓÇÓ Ãä íßæä ÇáÍá ÇáãÞÊÑÍ ááÃÒãÉ, ÇáÊí ÊÚÇäí ãäåÇ ÇáÈáÇÏ ÍáÇ æØäíÇ áÇ ÍáÇ ËäÇÆíÇ. æÞÇá Åäå ãä ÇáÎØà Ãä íÊæåã ØÑÝ ÓíÇÓí ãÚíä ÈÃä ÇáÍáæá íãßä Ãä Êßæä ÍáæáÇ ÌÒÆíÉ, ÝíÌÊãÚ ÇáÞãÚ áØÑÝ Ãæ ÃØÑÇÝ ãÚ ÇáÍÑíÉ áÂÎÑíä. æÔÏÏ ÇáÚÑíÖ Úáì Ãä ÊÚØì ÞÖíÉ ÇáãÓÇÌíä ÇáÓíÇÓííä ÃæáæíÉ ãØáÞÉ Ýí ÇáÚãá ÇáãÚÇÑÖ ÇáãÔÊÑß, ÈÇÚÊÈÇÑ åÐå ÇáÞÖíÉ åí ÚäæÇä ãÙáãÉ ÚÞÏ ÇáÊÓÚíäíÇÊ¡ ßãÇ ÞÇá.
 
æÝí ÇáÃÌæÈÉ Úä ÃÓÆáÉ ÇáÕÍÝííä æÌãåæÑ ÇáäÏæÉ, ÇÊÝÞ ãæÇÚÏÉ æÇáÚÑíÖ Úáì ÖÑæÑÉ ÇáÚãá ÇáãÔÊÑß Ýí ÅØÇÑ ÌÈåÉ æØäíÉ. æÃÚáä ãæÇÚÏÉ Ãä ÞÏæãå Åáì áäÏä ÌÇÁ Ýí ÅØÇÑ ÇáÊäÓíÞ ãÚ ÍÑßÉ ÇáäåÖÉ, æÈÇáÎÕæÕ ÒÚíãåÇ ÇáÔíÎ ÑÇÔÏ ÇáÛäæÔí. ßãÇ ÇÊÝÞ ÇáãÍÇÖÑÇä Úáì ÇáÇÚÊÑÇÖ Úáì ÇáÊÌÏíÏ ááÑÆíÓ Òíä ÇáÚÇÈÏíä Èä Úáí áÏæÑÉ ÑÆÇÓíÉ ÑÇÈÚÉ, æØÇáÈÇå ÈÊØÈíÞ ÇáÏÓÊæÑ, ÇáÐí íãäÚå ãä ÇáÊÑÔÍ áÏæÑÉ ÌÏíÏÉ, æÏÚæÇå Åáì ÊãåíÏ ÇáÍíÇÉ ÇáÓíÇÓíÉ ÇáÊæäÓíÉ áãä íÎáÝå Ýí ÇáÍßã.
æÑÝÖ ãæÇÚÏÉ Ýí ÃÌæÈÊå Úä ÃÓÆáÉ ÇáÍÖæÑ ãÞÇíÖÉ ÇáÇÓÊÞÑÇÑ æÇáäãæ ÇáÇÞÊÕÇÏí ÈÇáÍÑíÉ ÇáÓíÇÓíÉ, æÞÇá Åä åÐå ÇáãÞÇíÖÉ ÊÐßÑ ÈÇáÚåæÏ ÇáÔãæáíÉ ÇáÔíæÚíÉ, ãÔÏÏÇ Úáì Ãä Çáäãæ ÇáÇÞÊÕÇÏí áÇ íãßä Ãä íäÌÍ Ïæä ÊäãíÉ ÓíÇÓíÉ, æÔßß Ýí ÕÍÉ äÓÈ Çáäãæ ÇáÊí ÊÞÏãåÇ ÇáÓáØÉ ÇáÊæäÓíÉ. æÑßÒ ÇáÚÑíÖ Ýí ÍÏíËå Úáì ÇÓÊÔÑÇÁ ÇáÝÓÇÏ Ýí ÇáÈáÇÏ, æÞÇá Åä åÐÇ ÇáÃãÑ áã íÚÏ ÍÏíË ÇáãÚÇÑÖÉ ÇáÊæäÓíÉ æÍÏåÇ, æÅä ÇáãÄÓÓÇÊ ÇáÏÇÚãÉ ááÓáØÉ ÇáÊæäÓíÉ ÕÇÑÊ ÊÈÏí ÇäÒÚÇÌåÇ ãä ÇÓÊÔÑÇÁ åÐå ÇáÙÇåÑÉ Ýí ÊæäÓ.
æÃÑÌÚ ÇáÚÑíÖ ÇÓÊÞÑÇÑ ÊæäÓ Åáì ÊÚÞá ÇáÍÑßÉ ÇáÅÓáÇãíÉ æÇÚÊÏÇáåÇ. æÞÇá Åä ÇáÇÞÊÕÇÏ ÇáÊæäÓí ÞÇ! Æã Úáì ÑßíÒÉ ÇÓÇÓíÉ åí ÇáÓíÇÍÉ, æÃä åÐÇ ÇáÞØÇÚ ãä ÇáåÔÇÔÉ, ÈÍíË ßÇä ÈÇáÅãßÇä ÈÌåÏ ÖÆíá « ÊØÝíÔ » ÇáÓæÇÍ ãä ÇáÈáÏ, æáßä ÇáÍÑßÉ ÇáÅÓáÇãíÉ ÇáÊí æÕÝåÇ ÈÇáÚÞáÇäíÉ æÇáÇÚÊÏÇá, ÑÝÖÊ ÇáÇäÌÑÇÑ äÍæ ÇáÚäÝ, ÈÇáÑÛã ãä Ãä ÇáÓáØÉ æÝÑÊ ÔÑæØå Ííä ÈÇáÛÊ Ýí ÇäÊåÇßÇÊåÇ áÍÞæÞ ÇáÅÓáÇãííä, ÝÞÊáÊ ÃßËÑ ãä ÎãÓíä ãä ÚäÇÕÑ ÇáÍÑßÉ ÊÍÊ ÇáÊÚÐíÈ æÓÌäÊ ÃßËÑ ãä 20 ÃáÝÇ, æáÇ ÊÒÇá ÊÚÊÞá äÍæ ÃáÝ ÓÌíä ÓíÇÓí ãäÐ ÚÔÑÉ ÃÚæÇã ßÇãáÉ. æÃÚáä ÇáÚÑíÖ Ãä ÍÑßÊå ÑÇÌÚÊ ÎíÇÑÇÊåÇ, æÞÑÑÊ ÚÏã ØáÈ ÇáÓáØÉ, æÃä ÃÞÕì ãÇ íãßä Ãä ÊÓÚì Åáíå ÇáãÔÇÑßÉ ÝíåÇ ÈÍÕÕ ãÍÏæÏÉ, ÈÇÚÊÈÇÑ Ãä ÇáÙÑÝíÉ ÇáÊÇÑíÎíÉ æÇáÏæáíÉ áÇ ÊÓãÍ ÑÇåäÇ ÈÐáß.
(ÚÑæÈ ÇáÇÎÈÇÑíÉ- ÞÏÓ ÈÑÓ)

 

Transcription d´une interview de Me Moaada à
 

 

Ó: Çáíæã ÕÏÑÊ Úäßã æÚä ÍÑßÉ ÇáäåÖÉ ãÈÇÏÑÉ ÊãËáÊ Ýí ÈíÇä ãÔÊÑß åá äÝåã ãä åÐå ÇáãÈÇÏÑÉ Ãä ÇáãÚÇÑÖÉ ÞÏ ØæÊ ÚÔÑíÉ ßÇãáÉ ãä ÇáÊÔÊÊ ÈÚÏ Ãä ßÇäÊ Ýí ÇáËãÇäíäÇÊ ãËáÇ ÊÚãá Ýí ÃØæÑ ãÊÚÏÏÉ ãä ÇáÊäÓíÞ æÇáÚãá ÇáãÔÊÑß ¿ 

ÇáÓíÏ ãÍãÏ ãæÇÚÏÉ:  Ýí ÇáËãÇäíäÇÊ ßÇä åäÇß Úãá ãÔÊÑß æßÇä åäÇß áÌäÉ ÊäÓíÞ ÊÌãÚ Èíä ãÎÊáÝ ÇáÃØÑÇÝ Ýí ÊæäÓ ÍíË ßÇäÊ åÐå ÇááÌäÉ ÊÌÊãÚ ßá ãÑÉ Ýí ãÞÑ ÍÒÈ ãä ÇáÃÍÒÇÈ åÐÇ Ýí ÈÏÇíÉ ÇáËãÇäíäÇÊ ¡ ØÈÚÇ åÐÇ ÇáæÖÚ äÓÚì ÇáÂä Åáì ÅÚÇÏÊå æÅáì ÊÌÏíÏå æÝí åÐÇ ÇáÅØÇÑ ÕÏÑ ÇáÈíÇä ÇáãÔÊÑß Çáíæã Èíäí æÈíä ÃÎí æÕÏíÞí ÇáÃÓÊÇÐ ÑÇÔÏ ÑÆíÓ ÍÑßÉ ÇáäåÖÉ . ÇáåÏÝ ãä åÐå ÇáãÈÇÏÑÉ åæ ÇáÇÓÊÌÇÈÉ áØáÈ ÚÈÑÊ Úäå ãÎÊáÝ ÇáÊíÇÑÇÊ ÇáÓíÇÓíÉ Ýí ÊæäÓ ÈÔßá ãäÝÑÏ áÇ ãÍÇáÉ æåæ ÖÑæÑÉ ÊÌãíÚ ÇáÞæì ÇáãÚÇÑÖÉ ÇáæØäíÉ ÖÑæÑÉ ÊßÊíá ÌåæÏåÇ ÖÑæÑÉ ÊæÍíÏ ÕÝæÝåÇ ÈÞØÚ ÇáäÙÑ Úä ÇáãÓãíÇÊ æÇáãåã åæ Ãä åäÇáß ÔÚæÑ ÚäÏ ÇáÌãíÚ ÈãÎÊáÝ ÇáÊæÌåÇÊ Ýí Ãä ÇáæÞÊ ÞÏ ÍÇä áÃä ÊÌÊãÚ ÇáãÚÇÑÖÉ Úáì åÏÝ æÇÍÏ åæ ÇáÏÝÇÚ Úä ÇáÍÑíÇÊ ÇáÚÇãÉ æÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä . 

Ó:  ÐßÑÊã Ãä åÐå ÇáãÈÇÏÑÉ ÊÃÊì ÇÓÊÌÇÈÉ áåÐå ÇáäÏÇÁÇÊ ÇáÚÏíÏÉ ÇáÊí ÕÏÑÊ ãä ãÎÊáÝ  ÃØÑÇÝ ÇáãÚÇÑÖÉ ÛíÑ ÃääÇ ãä ÌåÉ ÃÎÑì äÚáã  Ãä ãÈÇÏÑÇÊ ÓÇÈÞÉ ÞÏ ÍÕáÊ Ýí åÐÇ ÇáÇÊÌÇå ãËá ÇáäÏæÉ ÇáæØäíÉ ÇáÏíãÞÑÇØíÉ ÇáÊí ÏÚÇ ÅáíåÇ ÇáÊÌãÚ ÇáÇÔÊÑÇßí ÇáÊÞÏãí Ãæ ÇáãÄÊãÑ ÇáÏíãÞÑÇØí ÇáÐí ÏÚÇ Åáíå ãÌáÓ ÇáÍÑíÇÊ Ãæ ÇáÓíÏ ãäÕÝ ÇáãÑÒæÞí ¡ Ãíä ÊÖÚæä ãÈÇÏÑÊßã åÐå ¡ åá åí ÇÓÊãÑÇÑ áãËá åÐå ÇáãÈÇÏÑÇÊ Ãã åí ÈÏíá ÚäåÇ¿ 

ÇáÓíÏ ãÍãÏ ãæÇÚÏÉ:  áÇ áíÓÊ ÈÏíáÇ ÚäåÇ¡ ÕÍíÍÇ Ãä ßá ÇáÃØÑÇÝ  ÃÕÈÍÊ ÊÔÊßí ãä ÇáÊÔÊÊ ÇáÐí ÊÚÇäíå ÍÑßÉ ÇáãÚÇÑÖÉ Çáíæã  æåí ÙÇåÑÉ ãÚ ÇáÃÓÝ áÇÈÏ ãä ÊÌÇæÒåÇ æåäÇáß ÊÞÏã ÅíÌÇÈí Ýí åÐÇ ÇáãÌÇá  æÈÍÖæÑ ßá ÇáÊíÇÑÇÊ ÇáÓíÇÓíÉ Ýí ÊæäÓ ÈÍíË ÍÖÑ ÇáäÏæÉ  ÇÛáÈ æáÇ ÃÞæá ßá ¡ ÇáÊíÇÑÇÊ ÇáÝßÑíÉ æÇáÓíÇÓíÉ ææÞÚ ÊäÙíãåÇ Ýí ÛÑÉ ÌæíáíÉ ÇáãÇÖí 2000 æßÇäÊ ÝÚáÇ ãÈÇÏÑÉ ÇÚÊÈÑÊ ÎØæÉ ãÊÞÏãÉ æÅíÌÇÈíÉ Ýí åÐÇ ÇáãÌÇá ¡ ÇáÏÚæÉ ÇáÊí æÌååÇ ÇáÃÎ ãäÕÝ ÇáãÑÒæÞí áÇ ãÍÇáÉ  áã ÊÔÇÑß ÝíåÇ ÈÚÖ ÇáÃØÑÇÝ ÇáÃÎÑì  æáßä ÊäÏÑÌ Öãä ÑÛÈÉ ãÔÊÑßÉ Ýí ÖÑæÑÉ ÇáÊÎáÕ ãä åÐÇ ÇáæÖÚ ÇáÊÔÊÊí æåÐå ÇáÇäÞÓÇãÇÊ ÇáÊí áÇ ÊáíÞ ÈÇáãÑÍáÉ æÇáÊí áÇ íØáÈåÇ ÇáæÖÚ ÇáÍÇáí ÈÈáÏäÇ ¡ ÈÍíË åÐå ÇáãÈÇÏÑÉ áíÓÊ ÊÌÇæÒÇ ááãÈÇÏÑÇÊ ÇáÓÇÈÞÉ æÅäãÇ ÊäÏÑÌ Ýí ÅØÇÑ åÐå ÇáÅãßÇäíÇÊ ÇáãÎÊáÝÉ ÇáÊí ÊÕÈ ßáåÇ Ýí ãÕÈ æÇÍÏ. 

Ó: ÅÐÇ ãÇ ÇáÐí íãßä Ãä ÊÖíÝå åÐå ÇáãÈÇÏÑÉ Úáì ÕÚíÏ ÇáæÇÞÚ Ýí ÇáÓÇÍÉ ÇáÓíÇÓíÉ ÇáÊæäÓíÉ¿ 

ÇáÓíÏ ãÍãÏ ãæÇÚÏÉ : Ýí ÇáÍÞíÞÉ åÐå ÇáãÈÇÏÑÉ ÚäÏåÇ ãíÒÉ ãÚíäÉ áÇ ÈÏ ãä ÇáÅÔÇÑÉ ÅáíåÇ æåí æÌæÏ ÍÑßÉ ÇáäåÖÉ æåÐå ÍÞíÞÉ  æÍÑßÉ ÇáäåÖÉ áã ÊÔÇÑß Ýí ÇáãÈÇÏÑÇÊ ÇáÓÇÈÞÉ æÝí ÇáÍÞíÞÉ åÐÇ ÑÃíí ÇáÔÎÕí Âä ÇáÃæÇä ÈÃä ÊÏÑÌ ÍÑßÉ ÇáäåÖÉ  Ýí ÇáÍíÇÉ ÇáÓíÇÓíÉ ÇáæØäíÉ æáÇ äÈÞì äÞÕí åÐÇ ÇáØÑÝ Ãæ ÐÇß  ßãÇ ßäÊ ÃÞæá ÝÝí ÇáÈíäÇÊ ÇáÊí ÃÕÏÑÊåÇ ÎáÇá ÇáÃÔåÑ ÇáãÇÖíÉ íÚäí ãäÐ ÎÑæÌí ãä ÇáÓÌä Åáì ÇáÂä ÞáÊ Çäå Úáì ÍÑßÉ ÇáãÚÇÑÖÉ ÇáæØäíÉ Ãä ÊÊáÇÁã æÃä ÊäÓÌã æÃä ÊÊæÍÏ æÃä ÊÊÔÇæÑ æ ÇáΠ ÈÏæä ÅÞÕÇÁ Ãæ ÇÓÊËäÇÁ ÃÚäí Ãí ØÑÝ ãåãÇ ßÇä ãæÞÚå æãåãÇ ßÇäÊ ÅíÏíæáæÌíÊå  ÍÒÈ ÇáÚãÇá ÇáÔíæÚí ÇáÃÎ ÍãÉ ÇáåãÇãí  Åáì ÍÑßÉ ÇáäåÖÉ  æãÇÒáÊ ÃÞæá Ãä ÚÏã ÅÏÑÇÌ ÇáÍÑßÉ ÇáÅÓáÇãíÉ Ýí äØÇÞ ÇáÍÑßÉ ÇáÓíÇÓíÉ ÇáæØäíÉ  æåÐÇ ÃÞæáå Úáì ÇáÓÇÍÉ ÇáÚÑÈíÉ æÇáÏæáíÉ ßá ÇáæÖÚ ÇáÚÑÈí áÇ íãßä Íáå ÈÔßá ÓíÇÓí ÅáÇ ÈÅÏÑÇÌ ÇáÍÑßÉ ÇáÅÓáÇãíÉ ÍÓÈ ÇáæÇÞÚ æÇáÙÑÝ  æåäÇ ÃÞÏã ÃÎí ÇáÚÒíÒ ÃãËáÉ Ýí ÇáãÛÑÈ  ÇáÅÓáÇãíæä ãæÌæÏæä Ýí ÇáÈÑáãÇä  Ýí ÇáÌÒÇÆÑ Ýí ÇáÈÑáãÇä æÇáÍßæãÉ  Ýí ãÕÑ Ýí ÇáÈÑáãÇä Ýí ÇáÃÑÏä Çáãáß ÚÈÏ Çááå ÇáËÇäí íÓÚì Èßá ÌåÏå áÅÚÇÏÉ ÇáæÖÚ ÅÐÇ áÇ íãßä Çä äÊÎáÝ äÍä Ýí ÊæäÓ. æÇáÍÑßÉ ÇáÅÓáÇãíÉ ÍÑßÉ ÇáäåÖÉ áåÇ ÃÓÓíÉ ãÚíäÉ áÇ ÊÑÖí ÇáÌãíÚ  ÈØÈíÚÉ ÇáÍÇá ÑÛã ÊÃßíÏåÇ Úáì ÇáÍæÇÑ ÇáÏíãÞÑÇØí æÇáÊÃßíÏ Úáì ÃäåÇ ÍÑßÉ ÓíÇÓíÉ æÚáì ÃäåÇ ÍÑßÉ äÇÈÚÉ ãä ÇáãÌÊãÚ ÇáÊæäÓí ÇáΠ áÐáß ÇáãÈÇÏÑÉ áåÇ ÃåãíÊåÇ æãíÒÊåÇ. 

Ó: æáßä Ãä íÞÏã ØÑÝ ÓíÇÓí ãä ÊæäÓ Úáì ÅÕÏÇÑ ÈíÇä ãÔÊÑß ãÚ ÇáÍÑßÉ ÇáÅÓáÇãíÉ Ýí åÐÇ ÇáÙÑÝ ÈÇáÐÇÊ  ÃáÇ íÚÊÈÑ Ðáß ÊÌÇæÒÇ áÎØ ÇÍãÑ ÑÓãÊå ÇáÓáØÉ ãäÐ ÇßËÑ ãä ÚÔÑ ÓäæÇÊ æÙáÊ ãÚÇÑÖÊå Åáì ÇáÂä  ãÇ ÇáÐí ÊÛíÑ ÈÇáÖÈØ ÍÊì ÊÞÏãæä Úáì åÐå ÇáÎØæÑÉ¿ 

ÇáÓíÏ ãÍãÏ ãæÇÚÏÉ:  ÃäÇ Ýí ÇáÍÞíÞÉ ÃÞÏãÊ Úáì ÇáÎØæÉ Öãä ÔÚæÑí ÈãÓÆæáíÇÊí ÇáæØäíÉ ÃäÇ ãäÇÖá æØäí ßãÇ åæ ãÚáæã æÞÏ ÈáÛÊ ãä ÇáÓä  æÚäÏí ÊÕæÑÇÊí æÇáÍÑßÉ ÇáÊí ÇÚÊÒ ÈÇäÊãÇÆí ÅáíåÇ æÇáÅÔÑÇÝ ÚäåÇ ÍÑßÉ ÇáÏíãÞÑÇØííä ÇáÇÔÊÑÇßííä ÚÑÖäÇ åÐÇ ÇáãæÖæÚ Ýí ÅØÇÑ ÍÑßÊäÇ æÊÃßÏ áÏíäÇ Çäå ÍÇä ÇáæÞÊ áÊÌÇæÒ åÐÇ ÇáÎØ ÇáÃÍãÑ æÇÚÊÈÑ Çäå ãä ãÕáÍÉ ÊæäÓ æÃäÇ ÇÚäí ãÇ ÃÞæá ÍÇÖÑÇ æãÓÊÞÈáÇ Ãä äØæí ÇáÓäæÇÊ ÇáãÇÖíÉ æØÈÚÇ ÇáÓäæÇÊ ßÇäÊ ÝíåÇ ÂáÇã æßÇäÊ ÝíåÇ  ÃÎØÇÁ ãÎÊáÝÉ åäÇ æåäÇß íÌÈ Ãä äÊÌÇæÒåÇ æÇä íÞÚ áãáãÉ ÇáÌÑÇÍ æÊÌÇæÒ åÐå ÇáãÂÓí ÇáÊí ÍÕáÊ  æÇä ääÙÑ Åáì ÇáãÓÊÞÈá æÐáß ÈÊßÓíÑ åÐå ÇáÍæÇÌÒ æÑÈØ ÌÓæÑ æÍæÇÑ Èíä ßá ÇáÃØÑÇÝ æÇä äÚÊÞÏ Ãä ßáãÇ ÇäÊÙã ÍæÇÑ Èíä ßá ÇáÃØÑÇÝ ÃäÇ áÇ ÇÔß ÃÈÏÇ ÈÇä Ðáß ÓíÄÏí Åáì ÊæÖíÍ ßËíÑ ãä ÇáÛãæÖ æÇáÖÈÇÈíÇÊ æÇáÃæåÇã æÊæÖíÍ ßËíÑ ãä ÇáÍÞÇÆÞ æÊÍÏíÏ ßËíÑ ãä ÇáãÝÇåíã æáÇ ÇÔß ÃÈÏÇ Ãä äÌÏ ßËíÑÇ ãä äÞÇØ ÇáÎáÇÝ æÇáÇÊÝÇÞ ÈÇÚÊÈÇÑ Ãä ÇáÌãíÚ íÍÈæä æØäåã ÞÏ äÎÊáÝ Ýí ÇáÇÎÊíÇÑÇÊ æÇáÊÕæÑÇÊ  æáßä ÇáÞÇÚÏÉ ÇáÃÓÇÓíÉ åí ÊæäÓ Èßá ÃÈäÇÆåÇ æÑÌÇáåÇ. 

Ó: ÞáÊã Ýí ÇáÈÏÇíÉ Ãä åÐå ÇáÎØæÉ ÞÏ ÕÏÑÊ ÇÓÊÌÇÈÉ áÃØÑÇÝ ÚÏÉ Ýí ÇáãÚÇÑÖÉ æÇáÊäÓíÞ ÝãÇ ÇáÐí ÌÚá ÃØÑÇÝÇ ÃÎÑì áÇ ÊáÊÍÞ ÈåÐå ÇáãÈÇÏÑÉ ÇáÂä¿ 

ÇáÓíÏ ãÍãÏ ãæÇÚÏÉ: Ýí ÇáÍÞíÞÉ ÃäÇ ÃÌÑíÊ ÚÏÉ ãä ÇáÇÊÕÇáÇÊ ãÚ ÇáÚÏíÏ ãä ÇáÇÎæÉ  æáíÓ åäÇß ÇÚÊÑÇÖ Úáì ÇáäÕ æÇáÈíÇä  Èßá æÊÍÏËÊ ãÚåÇ ÓæÇÁ ßÇä ÔÎÕíÇÊ æØäíÉ ÏíãÞÑÇØíÉ æãäÇÖáí ÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä æÃØÑÇÝ ÓíÇÓíÉ  áã äÌÏ Ãí ÇÚÊÑÇÖ Úáì ÇáäÕ ÇáÐí ÕÏÑ Çáíæã æÇáÐí ÇØáÚ Úáíå ÚÏíÏ ãä ÇáÇÎæÉ ¡ ØÈÚÇ åäÇß ÇáãÒíÏ ãä ÇáãÔÇæÑÇÊ æãÒíÏ ãä ÇáÍæÇÑ æÈÐáß äÚØí ááÒãä Òãäå ßãÇ íÞÇá æáÐáß ÇáãÈÇÏÑÉ åí ãÝÊæÍÉ æåí ÈÞÏÑ ãÇ åí ÊäÏÑÌ Öãä ÑÛÈÉ ÇáÞæì ÇáæØäíÉ æÇáÓÚí Åáì ÇáÊäÓíÞ ÇáΠ æÝí ÅØÇÑ Úãá ÓíÇÓí ¡ ãä Ãåã ÇáäÞÇØ Ýí åÐÇ ÇáäÕ åæ ÇáÊÃßíÏ Úáì ÑÝÖ ÇáÚäÝ æÇáÅÑåÇÈ ãåãÇ ßÇä ãÕÏÑå æãÃÊÇå ÊÍÊ Ãí åíãäÉ ÇáÎ .. åäÇáß ÇÊÝÇÞ Ýí ÇáÃÑÖíÉ æäÚØí áßá æÞÊ æÞÊå ßãÇ íÞÇá æÈÇáÊÇáí áÇ ÇÔß ÃääÇ ÓäÕá Ýí ÂÎÑ ÇáÃãÑ ãä ÇÌá ãÕáÍÉ ÇáæØä Åáì ÌãÚ ßá ÇáÃØÑÇÝ ãä ÇÌá ÇáÏÝÇÚ Úä ÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä Ýí ãÑÍáÉ Ãæáì ááÍÕæá Åáì ÍæÇÑ æØäí  æßá ØÑÝ íæãÆÐ ÓíÞÏã ÊÕæÑÇÊå æåÐå ÓÊßæä áãÕáÍÉ ÊæäÓ ÃæáÇ æÃÎíÑÇ. 

Ó: åá ÊÚÊÞÏæä Ãä ÊäÖã ÃØÑÇÝ ÃÎÑì Åáì åÐå ÇáãÈÇÏÑÉ¿ 

ÇáÓíÏ ãÍãÏ ãæÇÚÏÉ: áÇ ÇÔß ÃÈÏÇ Ãä äÚØí áßá æÞÊ æÞÊå ßãÇ íÞÇá æäÚØí ááãæÖæÚ ÝÑÕÊå æåÐÇ ÔíÁ ØÈíÚí ÊãÇãÇ áÇ ÈÏ Ãä äæáí åÐÇ ÇáãæÖæÚ ÇåãíÉ¡ åÐå ÇáãÈÇÏÑÉ äÊíÌÉ ÒíÇÑÊí ßãÇ ÊÚáã Åáì ÇáÇÎæÉ Ýí ÞíÇÏÉ ÇáäåÖÉ æåÐÇ áíÓ ÓÑÇ æãÚÑæÝ ãäÐ ÇáÓäæÇÊ ÇáãÇÖíÉ æåÐÇ ÑÃíí ãä ÒãÇä ÃÊÍãáå æÃÊÍãá ÊÈÚÇÊå ãä Öãä ãÓÆæáíÇÊí æÃäÇ ÇÚÊÞÏ Ãä ÇáÃÑÖíÉ ãåíÃÉ. ÈÞíÉ ÇáÃÔíÇÁ ããßä ÚáÇÌåÇ æÇáÊÞÏã ÈåÇ ÈÔßá ÅíÌÇÈí ÇáËÇÈÊ Ãä åäÇß ÊÞÇÑÈ ßÈíÑ Èíä ãÎÊáÝ ÇáÃØÑÇÝ Ýí Íáæá ÇáÞÖÇíÇ ÇáÓíÇÓíÉ . 

ÇáãÍÇæÑ: ÇáÓíÏ ãÍãÏ ãæÇÚÏÉ ÑÆíÓ ÍÑßÉ ÇáÏíãÞÑÇØííä ÇáÇÔÊÑÇßííä ÈÊæäÓ ÔßÑÇ áßã. 

ÇáÓíÏ ãÍãÏ ãæÇÚÏÉ: ÔßÑÇ æÈÇÑß Çááå Ýíß

 

LE DEBAT SERIEUX ENTRE LES DIVERSES COMPOSANTES DE LA SCENE POLITIQUE TUNISIENNE EST LA NECESSITE DE CE MOMENT..HISTORIQUE!
NOUS AVONS RECU LA REPONSE SUIVANTE DE Mr. MOEZ ABDERRAHIM SUITE A LAPUBLICATION PAR TUNISNEWS DU DERNIER TEXTE DE Mr. CHOKRI BELAID DU « WATAD »(LE COURANT DES PATRIOTES DEMOCRATES).NOUS LE PUBLIONS VOLONTIERS EN ESPERANT QU’IL AIDE AU VRAI DIALOGUE ENTRELES TUNISIENS

 

ÑÏÇ Úáì ÔßÑí ÈáÚíÏ..

Ýí äÞÏ ÇáÅÞÕÇÁ æÇáÅÞÕÇÆííä

áÇ íãáß ÇáãÑÁ æåæ íØÇáÚ ãÞÇá ÇáÑÝíÞ ÔßÑí ÈáÚíÏ Íæá « ÇáÈÏíá ÇáÏíãÞÑÇØí ÇáÔÚÈí » æ »ÇáÌãåæÑíÉ ÇáÏíãÞÑÇØíÉ » ÅáÇ Ãä íÕÇÈ ÈÇáÏæÇÑ Ãæ Ãä íÃÎÐå ÔÚæÑ ÈÇáÔÝÞÉ¡ æÑÈãÇ åÐÇ æÐÇß. ÃãÇ ÇáÏæÇÑ ÝáÃä ÇáÑÄíÉ ÇáÊí ÍßãÊ ÇáãÞÇá ÊÌÑøß ÑÛã ÃäÝß ÝÊßÑåß Úáì ãÚÇæÏÉ ÇáÚíÔ Ýí ãÑÍáÉ ãä ÇáÊÇÑíÎ æáøÊ æãÖÊ æÏÎáÊ Ýí ÍíÒ ÇáÐßÑì¡ ÝÇáãäØÞ äÝÓå æÇááÛÉ ÐÇÊåÇ æÇáãäåÌ Úíäå áã íÈÑÍ ÞæÇáÈ ÇáÊäãíØ ÇáÔßáÇäí æáã íÛÇÏÑ ÑæÍ ÇáÊÈÓíØ ÇáÐí áÇ íÞæì Úáì ãæÇÌåÉ ÍÞÇÆÞ ÇáæÇÞÚ. æÃãÇ ÇáÔÝÞÉ ÝáÃä ÇáãÞÇá íÚÈÑ Úä ÝÆÉ ãä ÇáãäÇÖáíä ÇáÐíä áÇäÔß Ýí äÔÇØåã¡ ÛíÑ ÃääÇ äÔÚÑ ÈÃä ÇáÊÍæáÇÊ ÇáåÇÆáÉ ÇáÊí ÚÑÝåÇ ÇáÚÇáã ÎáÇá ÇáÚÔÑíÉ ÇáÃÎíÑÉ áã ÊãÑ ÈÓÇÍÊåã¡ æÃä ÍÑßÉ ÇáæÇÞÚ ÇáÐí ÊÚíÔå ÊæäÓ æÇáÐí åæ Èßá ÇáãÞÇííÓ ÌÒÁ ãä åÐÇ ÇáæÇÞÚ ÇáÏæáí¡ áã ÊÍÏË Ýí ÊÝßíÑåã æáÇ Ýí ãäØÞåã ÊØæÑÇ íÓÊÍÞ ÇáÐßÑ.

ÝáÇ ÇäåíÇÑ ÌÏÇÑ ÈÑáíä æáÇ ÊÝßß ÇáÇÊÍÇÏ ÇáÓæÝíÇÊí æãÇ ÚäÇå ãä äåÇíÉ ÍÞÈÉ ÇáÍÑÈ ÇáÈÇÑÏÉ æáÇ ÇáÊÛíÑÇÊ ÇáÊí ÔåÏÊåÇ æÊÔåÏåÇ ãäÙæãÉ ÇáÚáÇÞÇÊ ÇáÏæáíÉ ÃÓåãÊ æáæ ÞíÏ ÃäãáÉ Ýí ÏÝÚ ÔßÑí ÈáÚíÏ æãä íÞÝ ãæÞÝå Åáì ÔíÁ ãä ÇáÊÃãá æÅÚÇÏÉ ÇáÊÝßíÑ Ýí æÖÚå ææÖÚ ÈáÇÏå. áã ÊÍÑß åÐå ÇáÒáÇÒá ÇáåÇÆáÉ ÇáÊí åÒÊ ÈäíÉ ÇáÚÇáã¡ ææáøÏÊ ÊÍæíÑÇÊ ÚãíÞÉ Ýí ÚáÇÞÇÊ ÇáÚãá æÑÃÓ ÇáãÇá¡ æÛíÑÊ ßËíÑÇ Ýí ÊÑßíÈÉ æãáÇãÍ æÃæáæíÇÊ ÇáíÓÇÑ ÇáÚÇáãí¡ æäÞáÊ ÇáãÔåÏ ÇáÐí ÃáÝå ÔßÑí Åáì ãÔåÏ ÂÎÑ Úáì ÛÇíÉ ãä ÇáÇÎÊáÇÝ¡ áã ÊÍÑß ßá åÐå ÇáãÚØíÇÊ Ýí Ðåäå ÔíÆÇ ÐÇ ÈÇá.   

íÌÚáß ãÞÇá ÔßÑí ÈáÚíÏ -æÃäÊ ÊÊäÞá ãä ÝÞÑÉ Åáì ÃÎÑì Úáß ÊÚËÑ¡ æáæ ÚÑÖÇ¡ Úáì äÞØÉ ááÇáÊÞÇÁ Ãæ ãÓÇÍÉ æáæ ÈÓíØÉ íãßä ãä ÎáÇáåÇ Ãä ÊÊÚÇØì ãÚå ÈÅíÌÇÈíÉ- æßÃäß ÊÊäÞá Èíä ÃÑæÞÉ ÇáÌÇãÚÉ ÇáÊæäÓíÉ ÎáÇá ÇáËãÇäíÇÊ ÊÓãÚ áÔßÑí æåæ íáÞí¡ Úáì « ÍÌÑÉ ÓÞÑÇØ » Ãæ Ýí ÓÇÍÉ ãä ÓÇÍÇÊ « 9ÃÝÑíá » Ãæ ÑÈãÇ Ýí ßÇÝíÊíÑíÇ ÇáÍí ÇáÌÇãÚí ÈãäæÈÉ äÝÓ ÇáÎØÇÈ ÈäÝÓ ÇáÍãÇÓ æÈäÝÓ ÇáÃÝÞ ÇáÝßÑí.

ßäÊ ÃÙä¡ ÛíÑ Ãä ÇáÙä áÇ íÛäí ãä ÇáÍÞ ÔíÆÇ¡ Ãä ÑÝÇÞäÇ ÞÏ ÇÓÊÝÇÏæÇ ãä ÍÑßÉ ÇáæÇÞÚ ÎáÇá ÇáÚÔÑíÉ ÇáÃÎíÑÉ ÏÑæÓÇ ßËíÑÉ ÎÇÕÉ æÃäåã áíÓæ Ýí ÍÇÌÉ Åáì ÇáÊÐßíÑ ÈãÏì ÃåãíÉ ÍÑßÉ ÇáæÇÞÚ Ýí ÊØæíÑ ÇáÝßÑ¡ ÅáÇ Ãä ÇáãÞÇá ÇáãÐßæÑ áã íÒÏäí ÅáÇ ÞäÇÚÉ ÈÚÏã ÇÞÊäÇÚ åÄáÇÁ ÈãÇ ÊÚáãæå ãä ÃÏÈíÇÊ ÇáÝßÑ ÇáãÇÑßÓí¡ æÅä ÔÆÊ Þá Åäåã áã íÌÑÄæÇ ÍÊì Úáì ãæÇßÈÉ ÇáÊØæÑ ÇáÐí ÔåÏÊå ÇáÅíÏíæáæÌíÇ ÇáãÇÑßÓíÉ äÝÓåÇ ãÚ ÊíÇÑÇÊ ÇáÊÌÏíÏ ÇáãÎÊáÝÉ æÇáÊí ÚÇÏÉ ãÇ ÊæÕÝ áÏíåã ÈÜ »ÇáÊÍÑíÝíÉ » áÇ áÔíÆ ÅáÇ áÃäåÇ ÊÌÑÃÊ Úáì ÅÚÇÏÉ ÞÑÇÁÉ ÊÑÇËåÇ æÃÌÑÊ Ýíå ãÑÇÌÚÇÊ äÙÑíÉ æãäåÌíÉ åÇãÉ ÃÏÎáÊå ãÌÏÏÇ Åáì ÏæÇÆÑ ÇáÝßÑ ÇáÚÇáãí æÌÚáÊå íÓåã Åáì ÍÏ Çáíæã Ýí ÊÚãíÞ ÇáäÙÑ Åáì ßËíÑ ãä ÇáÞÖÇíÇ æÇáÅÔßÇáíÇÊ.

áÛÉ ÇáãÞÇá¡ ÈÇÎÊÕÇÑ ÔÏíÏ¡ ÎÇÑÌÉ ãä ÈØæä ÇáßáÇÓíßíÇÊ ÇáãÇÑßÓíÉ æáíÓ áÌÏÉ ÇáæÇÞÚ ÝíåÇ ãä äÕíÈ.

ÃãÇ ãÖãæäå¡ ÝÅä ãáÇÍÙÇÊ ÃÓÇÓíÉ ÈÔÃäå íäÈÛí Ãä ÊÞÇá: 

ÇáãÞÇá ãÓßæä ÈÑæÍ ØÇÆÝíÉ Úáì ÏÑÌÉ ãä ÇáÖíÞ æÇáÍÑÌ áíÓ ÝÞØ Èãä íÓãíåã « Çáíãíä ÇáÏíäí »¡ ÝÐáß ÃãÑ ãÝåæã æíãßä Ãä íÞÈá¡ æÅäãÇ ÈÇáíÓÇÑ æÇáíãíä æÇáæÓØ Úáì ÍÏ ÓæÇÁ. ÃáÇ ÊÑì Ýí ÍÏíËå Úä ÇáãÈÇÏÑÇÊ ÇáãØÑæÍÉ Ãäå íÖÑÈ ÈåÇ ÚÑÖ ÇáÍÇÆØ áÇ áÔíÁ ÅáÇ áÃäåÇ áã ÊÚÊãÏ Ýí ÊÍáíáåÇ ãäåÌ « ÇáÕÑÇÚ ÇáØÈÞí » æáã ÊÊÎÐ ãä ãÞæáÇÊ « ÇáßãÈÑÇÏæÑ ÇáÑË » æ »ÇáÊÝÓÎ ÇáØÈÞí » æÇáÈæÑÌæÇÒíÉ ÇáßãÈÑÇÏæÑíÉ » áÛÉ áåÇ. æßíÝ áåÐå ÇáãÈÇÏÑÇÊ Ãä ÊÑæÞ ááÓíÏ ÈáÚíÏ æåí áã ÊÔà Ãä ÊÑåä ÑÄíÊåÇ ááæÇÞÚ Ýí ÈÚÏ æÇÍÏ¡ æÅä ßÇä ÖÑæÑíÇ¡ æÅäãÇ ÃÊÊ « ÈÞÇÆãÉ ØæíáÉ ãä ÇáãØÇáÈ »¡ ßãÇ íÞæá¡ áÊÚÈÑ Ýí ÇáÍÞíÞÉ Úä ÏÑÌÉ ÇáÊÑßíÈ ÇáÊí ÚáíåÇ ÇáæÇÞÚ æÇáÔãæá ÇáÐí Úáíå ÇáÃÒãÉ. Ýáöãó íÑíÏ ÕÇÍÈ ÇáãÞÇá áßá ÇáäÇÓ¡ Úáì ÇÎÊáÇÝåã¡ Ãä íÞÇÑÈæÇ ÊÚÞíÏÇÊ ãæÖæÚÉ ÇáÕÑÇÚ ãä ÎáÇá ÈÚÏåÇ ÇáØÈÞí æÍÓÈ¿ æáíÊ ÇáÓíÏ ÔßÑí¡ æåæ íÊÚÇØì ãÚ ÇáãÈÇÏÑÇÊ ÇáãÐßæÑÉ ßÇä ÃßËÑ ÅíÌÇÈíÉ ÝäÈå Åáì äÞÕ ÇáÈÚÏ ÇáÇÌÊãÇÚí ÝíåÇ -æáæ Ãä Ðáß ÍÇÖÑ æáßä ÈáÛÉ ÃÎÑì- æÃßÏ Úáì ãÇ ÏÑÌÊ ÇáÃÏÈíÇÊ ÇááíÈÑÇáíÉ Úáì äÓíÇäå Ãæ ÈÇáÃÕÍ ÊÌÇåáå áÃäå áÇ íäÓÌã ãÚ ÚãÞ ÇáÝáÓÝÉ ÇááíÈÑÇáíÉ Ýí äÙÑÊåÇ Åáì ÇáÅäÓÇä ÝÑÏÇ æÌãÇÚÉ. 

ÇáãáÇÍÙÉ ÇáËÇäíÉ æÇáÊí ÊÔÊÑß Ýí ÇáÃæáì ãä ÍíË ÇáÊÃßíÏ Úáì ØÇÆÝíÉ ÇáÑæÍ ÇáÚÇãÉ ááãÞÇá¡ ÊÊÚáÞ ÈÊãÇËá ÇáãäØÞ æÊÔÇÈå ÇáäÊÇÆÌ ÇáÊí íÝÖí ÅáíåÇ ãËá åÐÇ ÇáÊÍáíá Èíä ÔßÑí æÌãÇÚÊå ãä ÌåÉ æÇáÓáØÉ ÇáÊí ÈÏÇ Ýí ÚÑÇß ÍÇÏ ãÚåÇ æÊÚÇÑÖ áÇ íãßä Ãä íÏÑà ãä ÌåÉ ÃÎÑì. ÝÇáäÙÑÉ ÇáØÇÆÝíÉ ááÃãæÑ ÊÚÊãÏ ÂáíÉ ÊÏãíÑíÉ Ýí ÛÇíÉ ÇáÎØæÑÉ. Ýåí áÇ ÊÝÊà ÊÖíÞ ÈÕÇÍÈåÇ æÊÊãÑßÒ Íæá ÐÇÊåÇ Ýí ÍÑßÉ ÇáÊÝÇÝíÉ ÎÇäÞÉ ÊäÊåí Ýí ÇáÃÎíÑ Åáì ÖÑÈ ãä ÇáÔãæáíÉ ÇáÚãíÇÁ. ÝßãÇ Ãä ÇáØÇÆÝíÉ áÇ ÊÑì ÅáÇ ÐÇÊåÇ æáÇ ÊäÙÑ Åáì ãÌÇá ÇáÍÞíÞÉ ÇáæÇÓÚ ÅáÇ Úáì Ãäå äÞØÉ ÊÈÏà ÚäÏ ÇáØÇÆÝÉ æÊäÊåí ÚäÏåÇ¡ æÈÇáÊÇáí ÝáÇ ãÌÇá ááÇáÊÞÇÁ ãÚ ÛíÑåÇ ÍíË áÇ íÊæÝÑ ÅáÇ Úáì ÇáÒíÝ æÇáÊÍÑíÝ æåÇÊ ãä Êáß ÇáÃæÕÇÝ æÇáäÚæÊ ÇáÊí ØÝÍ ÈåÇ åÐÇ ÇáãÞÇá¡ æÇáÊí áÇ íÈÞí ãÚåÇ ãä äãØ ááÚáÇÞÉ ãÚ ÇáÂÎÑíä ÛíÑ ÇáÅÞÕÇÁ æÇáÇÓÊÆÕÇá Ýí ÃÍÓä ÇáÃÍæÇá Åä áã Êßä ÇáÍÑÈ ÇáÖÑæÓ. ÅÐÇ ßÇä Ðáß åæ ãäØÞ ÇáØÇÆÝíÉ¡ ÝÅä ÇáÔãæáíÉ ÈÇáãÞÇÈá¡ æÈÖÑÈ ãä ÇáÍÑßÉ ÇáÚßÓíÉ¡ áÇ ÊÝÊà ÊÊÓÚ æÊãÏ ÃÐÑÚåÇ ßÇáÃÎØÈæØ ÍÊì ÊÏÑß ÇáÞÇÕí æÇáÏÇäí ÝÊãÊÏ Ýí ßá ãæÞÚ æÊÊÍÑß Ýí ßá ÇÊÌÇå ãÚÈÃÉ ÈÑæÍ ÚÏÇÆíÉ ÊÌÇå ÇáÚÇáã ãÕÏÑåÇ Ãä ÇáÞíãÉ ÇáÚáíÇ åí ÞíãÊåÇ æÃä ÇáãÕáÍÉ ÇáÚáíÇ åí ãÕáÍÊåÇ. ÝáÇ íÙá Ýí ÙáåÇ ãæÞÚ ÛíÑ ãäÊåß Ãæ áÓÇä áÇ íÓÈÍ ÈÍãÏåÇ. æáß Ãä ÊÊÎíá ÈÚÏ Ðáß Ãí ãÓÇÍÉ ááÍÑíÉ íãßä Ãä ÊÕãÏ Ãæ Ãí ÍÑßÉ ÎÇÑÌ ÓíÇÞåÇ íãßä Ãä Êßæä. æáöãó ÊÊÎíá¿ ÝÃãÇãß ÇáæÇÞÚ ÇáÌÏíÏ ÇáÐí íÍááå ÇáÓíÏ ÔßÑí ÈÃÏæÇÊå ÇáÚÊíÞÉ æÇáÐí íÈÏæ ÍÑíÕÇ Úáì äÞÏå æÅÈÑÇÒ ÊäÇÞÖå ãÚå¡ ÅáÇ Ãä ÇáæÇÞÚ ÇáãÊÎíá æÇáÐí Åä ÞÏÑ ááØÇÆÝíÉ Ãä ÊÍßãå¡ áÇ äÎÇáå íßæä ãÎÊáÝÇ ÚãÇ åæ ÌÇÑ Úáíå ÇáÍÇá. ÝÔãæáíÉ ÇáÓáØÉ ÇáÊí äæÇÌååÇ æØÇÆÝíÉ ÇáÝßÑÉ ÇáÊí ääÞÏåÇ áÇ ÊÎÊáÝÇä Ýí äÙÑÊåãÇ ááãÌÊãÚ æÚáÇÞÇÊåãÇ ÈÞæÇå ÇáÍíÉ ÇÎÊáÇÝÇ ÌæåÑíÇ¡ æáÇ íÝÑÞ ÈíäåãÇ Ýí ÇáÍÞíÞÉ Óæì ßæä ÇáÃæáì ÊãÊáß ÂáÉ ÇáÏæáÉ ÈíäãÇ ÇáËÇäíÉ ãÇÒÇáÊ Ýí ãÑÍáÉ « áæ ».   

ÇáãáÇÍÙÉ ÇáËÇáËÉ æÇáÃÎíÑÉ¡ æÇáÊí ÊæÞÝäÇ Úáì ÇáÊÚÇÑÖ ÇáßÇãä Ýí ÊÍáíá ÕÇÍÈ ÇáãÞÇá Èíä ÇáÚäæÇä æÌæåÑ ÇáÑÓÇáÉ ÇáãæÏÚÉ ÊÍÊå ÑÛã ãÇ íÈÏæ ãä ÇäÓÌÇã ÙÇåÑ ÈíäåãÇ¡ ÊÊÚáÞ ÈØÈíÚÉ ÇáÞæì ÇáÊí íäÊÏÈåÇ ÔßÑí ÈáÚíÏ ááÞíÇã Úáì ãåãÉ « ããÇÑÓÉ ÇáÔÚÇÑ »¡ æÈÇáÊÍÏíÏ ÈæÖÚ ÇáÖãÇäÉ ÇáÊí áÇ íÑì ãä ÓÈíá áäÌÇÍ ÍÑßÉ ÇáÊÛííÑ ÈÏæä ÊæÝÑåÇ æåí « æÍÏÉ Þæì ÇáíÓÇÑ ÇáÑÇÏíßÇáí ». æÅä ßäÇ ãä ÍíË ÇáãÈÏà äÔÌÚ ÝßÑÉ æÍÏÉ åÐå « ÇáÞæì » Úáì ÇÚÊÈÇÑ Ãä ßá ÎØæÉ ÊäÔÏ ÊæÍíÏ Þæì ÇáãÌÊãÚ ßáåÇ Ãæ ÈÚÖåÇ åí Ýí ÇáÃÎíÑ ÓÚí Ýí ÇáÇÊÌÇå ÇáÕÍíÍ¡ ÝÅä ÇáæÇÞÚ ÇáãÇËá ÃãÇãäÇ æÇáÐí ÎÈÑäÇå ÌíÏÇ áÇ íÚØí ÇáÏáíá Úáì ÅãßÇäíÉ Ðáß¡ Úáì ÇáÃÞá Öãä ÇáÃÝÞ ÇáÒãäí ÇáÐí äÞÏÑ Ãä ÚãáíÉ ÇáÊÛííÑ ÓÊäÌÒ ÎáÇáå¡ æÈÇáÊÇáí ÝÅä « ÕãÇã ÇáÃãÇä » æÔÑØ ÅãßÇä ÇáÊÛííÑ ÍÓÈ ÕÇÍÈäÇ áä íßæä ÈãÞÏæÑå ãæÇßÈÉ ÍÑßÉ ÇáÊÇÑíÎ. åÐÇ ãä ÌåÉ¡ æãä ÌåÉ ÃÎÑì¡ ÝÅä æÍÏÉ Þæì « ÇáíÓÇÑ ÇáËæÑí »¡ Úáì ÞáÉ ÚÏÏåÇ¡ áíÓÊ ãÓÃáÉ Òãä ÈÞÏÑãÇ åí ãÓÃáÉ ÈäíÉ ÐåäíÉ áÇ íãßä Ãä ÊÊÌÇæÒ ÕÚæÈÇÊåÇ ÅáÇ ÈÊÌÇæÒ ÐÇÊåÇ æÐáß åæ ÇáÔÑØ ÇáÃÓÇÓí ááÊÌÏÏ ÇáÐí íãßä ÚäÏÆÐ Ãä íÍÕá ãÚå ÇÚÊÑÇÝ ÈÇáÂÎÑíä ÈÏÁ Èäí ÇáÌáÏÉ ÇáæÇÍÏÉ¡ æåäÇ äÞÕÏ ÇáíÓÇÑ Ýí Úãæãå¡ æÇäÊåÇÁ ÈÃÈÚÏ ÇáÝÑÞÇÁ æÃßËÑåã ÇÎÊáÇÝÇ æåäÇ äÞÕÏ ÇáÅÓáÇãííä ÇáÐíä áã íÊÌÑà ÇáÓíÏ ÔßÑí ÍÊì Úáì ÊÓãíÊåã ÈÇÓãåã. 

ÎáÇÕÉ ÇáÞæá¡ Åä åÐÇ ÇáãäØÞ ÇáÅÞÕÇÆí æÇáÇäÚÒÇáí Ýí ÇáæÞÊ ÐÇÊå¡ áÇ íãßä Ãä íÓåã Ýí ÊØæíÑ ÇáÍÑßÉ ÇáÓíÇÓíÉ ÈÈáÇÏäÇ¡ ÝáÇ åæ ÞÇÏÑ Úáì ãæÇßÈÉ ÇáæÇÞÚ æÇáÇÚÊÑÇÝ ÈãßæäÇÊå¡ æáÇ åæ ÞÇÈá ááÇáÊÞÇÁ ÍÊì ãÚ ÃÞÑÈ ÇáÃØÑæÍÇÊ Åáíå äÇåíß Úä ÛíÑåÇ¡ æáÇ åæ Ýí ÇáÃÎíÑ íÚãá áãÕáÍÉ ÇáíÓÇÑ ßãßæä áå æÒäå Ýí ÇáãÚÇÏáÉ ÇáæØäíÉ ÇáÊí áÇ íãßä Ãä ÊÔÊÛá ÈØÑíÞÉ ÓáíãÉ ÈÛíÑ ÊÙÇÝÑ ßá ÇáÌåæÏ æÇÆÊáÇÝ ßá ÇáÞæì Ýí ÛíÇÈ ãäØÞ ÇáÇÓÊËäÇÁ æÎØÇÈ ÇáÊäÇÝí ÇáãÊÈÇÏá.

äÏÑß ÌíÏÇ¡ æäÍä ääÞÏ ÎØÇÈÇ íÓÇÑíÇ ÈÚíäå¡ Ãä ÇáíÓÇÑ áíÓ ßáå ÔßÑí ÈáÚíÏ æÅä ßÇä ÔßÑí ÈáÚíÏ æÃãËÇáå ØÑÝÇ Ýíå¡ ßãÇ Ãä ÝÑíÞÇ ÂÎÑ ÇÓÊãÑà ÇáÚãá ãä ÏÇÎá ÇáÓáØÉ ææÞÝ ÖÏ ØãæÍÇÊ ÔÚÈäÇ Ýí ÇáÍÑíÉ æÇáÚÏÇáÉ æÇáÊÞÏã¡ ØÑÝÇ Ýíå ÈäÝÓ ÇáÏÑÌÉ. ÝåÄáÇÁ ßãÇ ÃæáÆß¡ áÇ äÚÊÞÏ Ãä ÃãÇãåã ÎíÇÑÇÊ ßËíÑÉ ÅÐÇ ÃÑÇÏæÇ ÝÚáÇ ÏÚã ãæÇÞÚ ÇáíÓÇÑ ÇáÊæäÓí Úáì ÎÑíØÉ ÇáÝÚá ÇáÓíÇÓí æÊÚÒíÒ ÏæÑå Ýí ÊÍãá ÃÚÈÇÁ ÇáäÖÇá ÇáæØäí Ýí åÐå ÇáãÑÍáÉ. æåæ ãÇ ÊÓÚì ÝÕÇÆá ãÇÑßÓíÉ ÃÎÑì áÊÍÞíÞå¡ Êáß ÇáÝÕÇÆá ÇáÊí äÌÍÊ Åáì ÍÏ ÇáÂä Ýí ÇáãæÇÁãÉ Èíä ãÈÇÏÆ ÇáäÙÑíÉ æãÊØáÈÇÊ ÇáæÇÞÚ ÇáãÊÛíÑ¡ æåæ ãÇ íÑÔÍåÇ Ýí ÊÞÏíÑäÇ áÔÑÇßÉ ÍÞíÞíÉ Ýí ÕäÚ ãÓÊÞÈá ÊæäÓ ÇáÐí áÇ íãßä ÕíÇÛÊå ÈØÑíÞÉ ãäÝÑÏÉ ÈÃí ÍÇá ãä ÇáÃÍæÇá. 

ãÚÒ ÚÈÏ ÇáÑÍíã   

 








Download Internet Explorer5 Free


Download Netscape Navigator Free
Download Sindbad Free



 

Liste publiée grâce à l’aide exquise de l’association :
Freedoms Friends  FrihetsVänner Föreningen  Box 62 127 22 Skärholmen  Sweden
Tel/:(46) 8- 4648308 e-mail: fvf@swipnet.se



Get Your Private, Free E-mail from MSN Hotmail athttp://www.hotmail.com.

Yahoo! Groups Sponsor
www.debticated.com

To Subscribe send an email to:  TUNISNEWS-subscribe@yahoogroups.com 
To Unsubscribe send an email to:  TUNISNEWS-unsubscribe@yahoogroups.com 
URL to this page: http://www.groups.yahoo.com/group/TUNISNEWS

Your use of Yahoo! Groups is subject to the Yahoo! Terms of Service.

Accueil

Lire aussi ces articles

13 août 2007

Home – Accueil – الرئيسية TUNISNEWS 8 ème année, N° 2638 du 13.08.2007  archives : www.tunisnews.net International Middle East Media Center: Suha

En savoir plus +

Langue / لغة

Sélectionnez la langue dans laquelle vous souhaitez lire les articles du site.

حدد اللغة التي تريد قراءة المنشورات بها على موقع الويب.