22 avril 2008

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TUNISNEWS

 8 ème année, N°  2891 du 22.04.2008

 archives : www.tunisnews.net


 

Xinhua:  Tunisie: croissance de 5,8% de l’indice des prix à la consommation en un an   Le Quotidien d’Oran: Contestation sociale en Tunisie La difficile réponse à la flambée des prix AL BAYANE: Entretien avec Ahmed BRAHIM, « Rompre avec l’autoritarisme et réaliser le tournant démocratique »

MAP: Lancement à Skhirat du portail MSN Maghreb


 

Tunisie: croissance de 5,8% de l’indice des prix à la consommation en un an

   

 2008-04-22 08:44:34       TUNIS, 21 avril (Xinhua) — L’indice des prix à la consommation en Tunisie a connu une croissance de 5,8% entre le premier  trimestre de 2007 et le premier trimestre de 2008.       Selon des chiffres annoncés lundi par l’Institut National des  Statistiques (INS), cette croissance est due essentiellement à la  hausse des prix des produits alimentaires de 8,7%.       Toutefois, les hausses ont touché les autres indicateurs comme  le transport (5,6%), l’habitation (4,6%), les loisirs (4%) et  l’hygiène (3,6%).       Les indices montrent que la hausse des carburants et celle des  produits agricoles à l’échelle internationale sont derrière ces  fluctuations de la courbe des prix. 
 

 

 


 

Contestation sociale en Tunisie La difficile réponse à la flambée des prix

 

par M. Saâdoune

Une Algérie tumultueuse à côté d’une Tunisie calme ? Cette image a été écornée ces derniers par le mouvement de protestation populaire dans le bassin minier de Gafsa. Les images, vues sur YouTube, d’un syndicaliste s’exprimant dans un meeting, dans un langage très structuré, sont impressionnantes. Les syndicalistes arrêtés ont fini par être relâchés du fait de la pression populaire. Qu’est-ce qui a fait bouger Gafsa dans une Tunisie «tranquille» ? Une situation locale particulière avec un taux de chômage supérieur à la moyenne nationale mais aussi une réalité générale à la Tunisie, celle de la hausse des prix qui grève le pouvoir d’achat. Les chiffres officiels le confirment: les prix des produits de base ont connu une hausse de 6% en janvier et février 2008. Pratiquement tous les produits essentiels sont touchés, selon le mensuel de l’Institut national de la statistique (INS): sucre, café, céréales, épices, sel, produits cosmétiques et de nettoyage, ainsi que l’essence et les cigarettes. En cause, le phénomène général de hausse des prix de l’énergie et des céréales à l’échelle mondiale qui déstabilise de nombreux pays africains dont 33 sont jugés à «haut risque» alimentaire par les institutions internationales. En Tunisie, l’amélioration du niveau de vie enregistrée au cours de la dernière décennie combinée à l’accroissement de la population induit une demande plus importante en produit. L’Institut de statistique s’attend donc à une pression importante sur la demande en produit alimentaire. Le problème, qui est celui de l’Algérie et de nombreux pays africains, est que le secteur agricole national n’arrive pas à répondre à la demande. L’importation reste un recours inévitable. La hausse des prix sur le marché mondial a dès lors une incidence directe sur les bourses des ménages. Certains pensent que cette hausse des prix des produits alimentaires pourrait avoir l’effet «vertueux» d’une incitation à l’investissement dans l’agriculture vivrière en Afrique. Encore faut-il qu’une politique volontariste soit menée par les Etats.  
Nervosité  
Quelle politique mettre en oeuvre ? Le gouvernement tunisien a pris un train de mesures: octroi d’une prime exceptionnelle pour la saison actuelle – variant entre 10 et 15 D le quintal de blé et d’orge -, au titre de la livraison de la production, avant le 31 août prochain, à l’Office des céréales ou aux structures de collecte habilitées et ordre présidentiel pour faire bénéficier aux agriculteurs de crédits bancaires, pour les aider à acquérir des engrais. Afin d’assurer une couverture plus importante des besoins nationaux, la majeure partie des terres domaniales seront consacrées à la production céréalière. A l’évidence, la seule manière de se protéger contre l’importation de l’inflation serait une amélioration substantielle de la production agricole locale. Il n’existe pas de réponse immédiate à un problème qui risque d’être durable en raison de l’extension des surfaces réservées aux biocarburants au détriment des aliments, «un crime contre l’humanité» selon Ziegler. Même si elle est mieux lotie que de nombreux pays africains, la Tunisie, qui a une des économies les plus performantes du continent, n’a pas de réponses immédiates. D’où une certaine crispation des autorités qui mettent la pression contre le journal Al Maoukif, organe du Parti démocratique progressiste (PDP) qui est un parti autorisé. Le journal, saisi à quatre reprises depuis la mi-mars, parle un peu trop de la hausse des prix et de baisse du pouvoir d’achat.  
(Source: le Quotidien d’Oran (Quotidien – Algerie) le 22 avril 2008)  

 


 

Entretien avec Ahmed BRAHIM,

premier secrétaire du Mouvement Ettajdid tunisien

« Rompre avec l’autoritarisme

et réaliser le tournant démocratique »

 

Nous donnons ci-après un entretien  exclusif  avec le premier secrétaire du Mouvement Ettajdid (ME), continuateur de l’ex-Parti communiste tunisien, sur la refondation de ce parti, sa nouvelle stratégie, son fonctionnement, etc. Ahmed Ibrahim nous livre, également, ses réflexions sur l’évolution du Maghreb et les rapports entre ses forces progressistes.

 

                     De l’avis général, le dernier congrès national du ME, tenu en juillet 2007, a constitué un véritable tournant en Tunisie. Pouvez-vous nous situer les principaux changements apparus dans le fonctionnement du Parti et dans sa stratégie  politique?

 

 

–     Le dernier congrès de notre Mouvement a représenté ceci de nouveau qu’il a été préparé sous le  signe de l’ouverture tous azimuts, puisque c’est une commission paritaire constitué pou moitié de cadres du parti et pour l’autre moitié de militants qui étaient jusque-là indépendants et qui ont choisi de s’engager avec nous dans une entreprise de refondation dont le but stratégique est l’unification des forces démocratiques, modernistes et progressistes dans un large pôle capable de présenter une alternative crédible non seulement au pouvoir en place mais aussi aux projets rétrogrades fondés sur l’instrumentalisation de la religion. Ce congrès a été considéré par de nombreux observateurs de la vie politique tunisienne comme un tournant sur le double plan de sa stratégie politique et de son fonctionnement interne.

    Sur le premier point, il faut dire que ce congrès a été l’aboutissement du recentrage opéré lors du congrès précédent (mai 2001) qui, en repositionnant clairement le parti dans l’opposition, avait permis de réussir l’expérience unitaire de « l’Initiative démocratique » fondée à l’occasion des élections présidentielles et législatives de 2004 et d’ouvrir la voie à une alliance « organique » dont les protagonistes ont vite pris conscience de la nécessité de la transformer en une fusion basée sur la dialectique de l’unité et de la diversité.

    Sur le second point, le dernier congrès a d’abord été d’une part celui de l’alternance opérée au sommet de la direction, une alternance réussie dans la continuité avec tout ce qu’il y a de positif dans l’expérience du Mouvement Ettajdid et de la Gauche, y compris le Parti communiste tunisien et, d’autre part, celui de l’instauration d’un nouveau mode de fonctionnement fondé sur la transparence, la décentralisation et la reconnaissance de la pluralité des approches et des «sensibilités».

 

 

                     Ce congrès a donc été caractérisé par une ouverture du Parti sur d’autres courants politiques. Pouvez-vous nous en préciser la nature, qualitative et quantitative, des nouveaux adhérents? De quels horizons viennent-ils? Sur quelle base et à quels niveaux sont-ils représentés au sein des structures dirigeantes?

 

 

–     Les nouveaux adhérents appartiennent tous à la famille de la Gauche démocratique au sens large. Il s’agit de militants ayant eu des itinéraires assez différents, allant du mouvement syndical au mouvement de défense des droits humains en passant par l’appartenance organisée, mais interrompue pendant de longues années, à des mouvances ou des partis de gauche. Ils ont en commun avec les Tajdidistes «historiques» d’avoir tiré les leçons des expériences – positives et négatives – du passé et pris conscience de la nécessaire articulation dialectique entre démocratie, modernité et justice sociale, ce qui nous donne un large spectre de sensibilités diverses mais animées par la volonté unitaire.

    Ces nouveaux militants ont été associés sur la base de la parité à toutes les étapes de la préparation du congrès et la nouvelle direction (le Conseil central, le Comité politique et le Secrétariat) a été également élue en tenant rigoureusement compte de ce principe de parité. Le résultat est une fusion originale tout à fait prometteuse.

 

                     La transformation d’Ettajdid en un mouvement rassembleur et pluriel ne risque-t-elle pas de produire des mouvances et des courants, souvent sources de déchirements, d’«entrisme» et de dissidences ? Quels sont les «garde-fous» mis en place pour que l’action politique obéisse à un fonctionnement démocratique normal, adopté et accepté, dans la pratique, par toutes les sensibilités au niveau de la direction et des bases militantes?

 

–   Il faut dire que cette transformation du Parti en un mouvement pluriel et rassembleur était déjà le but recherché lors de la fondation même d’Ettajdid au 10ème congrès du PCT en 1993. Ce but s’est partiellement réalisé et le dernier congrès s’est voulu encore plus entreprenant et plus ambitieux dans cette perspective. Nous n’ignorions pas ce que cette ambition pouvait avoir de périlleux pour l’unité, mais nous avons estimé que l’unité véritable ne peut être que le produit d’une dynamique permanente de synthèse vivante à partir d’approches plurielles. Ces approches plurielles ne sauraient prendre la forme de tendances organisées permanentes: là-dessus, nous sommes tous d’accord. Mais  nous avons fait le pari de garantir à tous la liberté d’expression individuelle et collective et d’autoriser, à l’occasion de la préparation et de la tenue des congrès nationaux, l’apparition éventuelle de motions politiques générales concurrentes de celle de la direction sortante. Ces motions doivent être avalisées par le quart  des membres du Conseil central ou présentées par 10% au moins des membres du parti, à condition que ceux-ci soient répartis sur au moins trois fédérations appartenant à plus d’une grande région pour prémunir le parti contre les regroupements et les alliances purement électoralistes. Le règlement intérieur prévoit aussi la possibilité d’une forme de représentation proportionnelle de ces motions au sein des organes dirigeants. S’agit-il là de «garde-fous» suffisants? Seule l’expérience nous le dira, mais nous avons choisi la voie de l’ouverture et de la confiance en la maturité de nos cadres et militants…

 

                     Quelles sont les priorités politiques fixées par la nouvelle direction, dans l’étape actuelle, et quelle attitude Ettajdid adopte-t-il vis-à-vis du pouvoir tunisien et envers les autres formations politiques? En d’autres termes, comment comptez-vous faire bouger la situation et permettre à la Tunisie d’acquérir davantage de démocratie, de marcher sur la voie du progrès et de la modernité?

 

Notre priorité stratégique est la rupture avec l’autoritarisme et la réalisation du tournant démocratique, seul garant de la pérennité et du développement des acquis modernistes et progressistes de notre pays, acquis qui font l’objet d’un large consensus national. De là découle notre attitude envers les autres composantes de la vie politique, y compris le pouvoir : d’une part, fermeté sur la nécessaire articulation entre modernité et démocratie et entre démocratie et justice sociale et, d’autre part et sur cette base, ouverture au dialogue avec tous.

    En effet, outre entreprise de modernisation qui ne soit pas fondée sur la démocratie est pour nous vouée à l’échec et porteuse de dangers pour l’intérêt national à moyen et à long termes. De même toute revendication des libertés, toute alliance autour de ces libertés qui se ferait avec des forces hostiles à la modernité et aux acquis progressistes au nom d’une vision appauvrissante de notre identité nationale risque de saper les fondements mêmes de la démocratisation. Bref, nous voulons jouer un rôle moteur dans la construction d’un large pôle démocratique et progressiste capable de peser sur le rapport des forces et de gagner l’adhésion de la majorité des Tunisiennes et des Tunisiens à un projet sociétal qui soit une alternative positive à la fois à la voie autoritaire actuelle et aux voies trompeuses qui pourraient surgir ou ressurgir à la faveur d’alliances hâtives que certains, y compris parmi les progressistes, peuvent être tentés de nouer au nom d’une conception à courte vue de l’unité des «oppositions» et d’une pseudo – efficacité politique.

     Pour les mois qui viennent, nous nous sommes fixé trois axes principaux de travail: (1) unir le maximum des forces démocratiques pour une reconsidération radicale du système électoral à même de garantir que les prochaines élections de 2009 ne soient pas une réédition des précédentes et le moyen d’une reconduction pure et simple du statu quo; (2) mener une campagne autour de propositions concrètes destinées à sauvegarder le pouvoir d’achat des salariés et des couches populaires et à défendre le droit au travail et à la santé pour tous; (3) élargir et consolider l’alliance des forces démocratiques, modernistes et progressistes en vue de se préparer à mener ensemble et dans l’unité les batailles à venir.

 

–   Quels rapports lient le ME aux différents partis politiques maghrébins et quelle appréciation portez-vous sur l’évolution du Maghreb, en liaison avec la globalisation?

 

                     Nous avons des rapports historiques d’amitié et de coopération avec des partis progressistes maghrébins parmi lesquels le PPS marocain,dont j’aimerais saluer chaleureusement ici les militants; mais ces rapports doivent être consolidés et élargis, et nous sommes, en ce qui nous concerne, pour leur donner une impulsion nouvelle et leur garantir davantage  de régularité. Une commission consultative permanente, prélude à un véritable front des forces démocratiques et progressistes maghrébines, serait à cet égard hautement souhaitable. Il nous appartient en effet, à nous autres progressistes maghrébins, d’être les initiateurs d’un véritable nouveau souffle pour la complémentarité et l’unité maghrébines.

     Dans l’immédiat, on peut penser à intensifier les rencontres  bilatérales et multilatérales et à ouvrir de larges espaces de débats entre nos partis et les composantes de nos sociétés civiles respectives afin d’approfondir la conscience du destin commun de nos peuples et de proposer ensemble les domaines possibles, si limités qu’ils puissent paraître, pour une complémentarité maghrébine : domaine économique et commercial (échanges horizontaux, encouragement des investissements, stratégie communes à l’égard de l’Europe et du monde méditerranéen, etc.), domaine des infrastructures communes (routes, voies ferrées, moyens de communication,etc.), domaine de la maîtrise des ressources hydrauliques et de la lutte commune contre la désertification, domaine de l’enseignement et de la recherche et des moyens d’unification des programmes, domaine de l’émancipation féminine et du statut personnel, etc. 

 

   La question du Sahara continue d’envenimer les relations entre le Maroc et l’Algérie et à «gêner » les autres composantes de cet espace, avec les ratages de grandes opportunités de co-développement. Quelle pourrait être, selon vous, le deus ex machina qui mettra le Maghreb sur la voie du progrès?

 

                     Il n’y a malheureusement pas de Deus ex machina qui soit extérieur aux pays du Maghreb et aux peuples maghrébins eux-mêmes; et d’ailleurs, la question de l’unité maghrébine est trop sérieuse pour être laissée aux seuls gouvernements….

Le conflit du Sahara a trop duré, et tant qu’il restera sans solution, il continuera d’entraver tous les efforts de coopération et de compréhension et même de simple bon voisinage…

On peut tout de même souhaiter que cette question fasse l’objet d’un large débat ouvert et constructif à la base, c’est-à-dire entre les partis politiques, les organisations syndicales, les associations et tous les espaces de la société civile maghrébine en vue de chercher ensemble une solution réaliste qui soit convaincante et acceptable pour tous dans le cadre de la conciliation et de la  complémentarité entre les intérêts nationaux spécifiques de chaque pays d’une part, et l’intérêt commun de  l’ensemble maghrébin dans sa totalité d’autre part…. Est-ce vraiment utopique? Osons croire que non!

 

Propos recueillis par Mohamed Khalil


 

 

(Source: AL BAYANE, quotidien marocain, organe du Parti du Progrès et du Socialisme (PPS)

36ème année – N° 10.097 – Mardi 15 janvier 2008)

 

 


Condoléances

 

Profondément  attristés par le décès de la regrettée Hajja  Saïda Dhrif veuve Trabelsi, mère de l’épouse du Président de la République, l’équipe du  Temps et, à sa tête, son Directeur de la publication, M. Raouf Cheikhrouhou, présentent leurs condoléances attristées au Président de la  République, M. Zine El Abidine Ben Ali, à son épouse Mme Leïla Ben Ali et à la famille de la défunte, priant Dieu de lui accorder Son Infinie Miséricorde et de l’accueillir en Son Eternel Paradis.

 

(Source : « Le Temps » (Quotidien – Tunis), page 1, le 22 avril 2008)

 

DECES

 

Ses enfants,

Ses petits-enfants,

Les familles parentes et alliées, annoncent le décès de leur chère et regrettée:

 

Feue El Hajja Saida DHRIF

Fille de feu Sadok DHRIF

Veuve Mohamed Trabelsi

 

Survenu lundi 21 avril 2008

 

Ses enfants:

 

Madame Leïla épouse de S.E.M. Le Président de la République

Leurs enfants: Nesrine, Halima, Mohamed Zine El Abidine

 

Moncef et son épouse Yamina Souahi

Leurs enfants: Bouthaina – Moez – Tarek – Mohamed – Ghaya – Leïla

 

Mohamed Naceur et son épouse Nadia Mufti

Ses enfants: Imed – Houssam – Saief – Yosra – Amine – Rhouma

 

Mohamed Adel et son épouse Souad Ben Jemia

Leurs enfants: Faten – Inès – Mohamed

 

Les enfants de feue Mounira veuve Noureddine Nacef

 

Lilia et Ahmed

 

Jalila et son époux Mohamed Mahjoub

Leurs enfants: Rim – Asma – Amira – Islam

 

Mohamed Mourad et son épouse Héla Bel Haj

Leurs enfants: Mohamed Ali – Sami – Jannet – Yassine

 

Samira et son époux Montassar Meherzi

Leurs enfants: Farès et Nour

 

Néfissa et son époux Habib Zakiz

Leurs enfants: Rania – Chams – Youssef

 

Belhassan et son épouse Zohra Djilani

Leurs enfants: Syrine – Soufia – Zaine – Asma – Mohamed Farès

 

Les enfants de feu Abdelkarim Trabelsi

 

Les enfants de feu Abderrazak Trabelsi et sa veuve

 

Essia veuve Ben Jannet et ses enfants

 

Ses frères et soeurs:

Les enfants de feu Chedly Dhrif

Aziza épouse Bel Haj et ses enfants

Les enfants de sa sÏur feue Mongia épouse Bouchiha

Souad veuve Mohamed Ben Amor et ses enfants.

 

Les familles:

Trabelsi – Dhrif – Najar – Badri – Bel Haj – Bouchiha – Ben Amor – Souihi – Mufti – Ben Jemia – Nacef – Mahjoub – Ben Ali – Meherzi – Zakiz – Djilani – Ben Jannet – Ben Abdellatif – Gadour – Lejri – Bouaouina – Elmi – Chamsi – Nasra – Mahdaoui – Boujbel – Tebourbi – Grossi – Matri.

L’enterrement aura lieu, aujourd’hui, mardi 22 avril 2008, au cimetière du Jellaz, après la prière d’El Asr.

Le cortège funèbre quittera le domicile de la défunte , sis au 20 rue El Achfat, Carthage Salammbô.

Que Dieu le Tout-Puissant lui accorde

Son Infinie Miséricorde et l’accueille dans son Eternel Paradis

 

(Source : « Le Temps » (Quotidien – Tunis), page des « Décès », le 22 avril 2008)

(Source : « La Presse » (Quotidien gouvernemental – Tunis), page « Nécrologie », le 22 avril 2008)

 

 

 


Lancement à Skhirat du portail MSN Maghreb

 

Le Président directeur général de Microsoft corporation, Steve Ballmer et Khaled Bichara, membre du directoire d’Orascom Telecom Holding ont procédé, mardi à Skhirat, au lancement officiel du nouveau portail MSN Maghreb. Ce nouveau portail, créé en joint-venture entre Microsoft et LINKdotNET (opérateur de MSN Arabia et filiale d’Orascom) offrira « le meilleur contenu d’informations et de divertissement global et local et donnera accès au plus célèbre et au plus complet des fournisseurs de services en ligne », ont indiqué ses concepteurs au cours d’une conférence de presse. Les services de MSN Maghreb seront offerts en langue française à destination des utilisateurs du Maroc, de Tunisie et d’Algérie. D’ores et déjà Windows Live messenger compte quelque 3,6 millions d’usagers au Maroc et un total de 5 millions à l’échelle de ces trois pays du Maghreb. La particularité de ce portail est de permettre au public maghrébin l’accès instantané à des informations internationales et régionales de dernière minute sur l’actualité du spectacle, du sport et de la consommation. Par la suite, MSN Maghreb permettra aux visiteurs d’avoir accès aux services Windows live messenger, Windows live hotmail ou encore Windows live spaces. Pour le PDG de Microsoft, le Maghreb est un marché très porteur grâce à sa population, l’une des plus jeunes au monde et pour laquelle les services en ligne deviennent un élément central de la vie quotidienne. « Les jeunes peuvent ainsi avoir accès aux divertissements, rester en contact avec leurs amis et familles, s’informer ou encore suivre en ligne leurs sports favoris. En intégrant MSN et les services Windows live, MSN Maghreb fournira un accès fluide à un contenu et à des services intéressants tout en offrant une cible large et de qualité aux annonceurs locaux », a-t-il également affirmé. Pour sa part, le responsable d’Orascom (groupe égyptien) a indiqué que « la croissance rapide d’Internet dans la région a permis l’émergence d’un nouveau marché très sophistiqué, caractérisé par la montée en puissance de nouveaux services en ligne interactifs et créatifs. Par conséquent, ce marché est mûr pour l’arrivée du portail MSN Maghreb, qui devrait s’imposer aujourd’hui dans la vie quotidienne, personnelle, professionnelle et sociale des jeunes consommateurs de la région ». MSN Maghreb est opéré par LINKdotNET, premier fournisseur régional de solutions Internet. La joint-venture met en synergie l’expertise de LINKdotNET et l’expérience internationale de Microsoft, les concepteurs de ce projet se félicitent de ce rapprochement qui a déjà été couronné de succès avec le lancement en 2001 de MSN Arabia qui affiches 2 millions de pages web visitées chaque jour. « Après le succès de MSN Arabia, portail leader au Moyen Orient, MSN Maghreb dispose d’un fort potentiel au sein du marché maghrébin de la publicité en ligne et en s’appuyant sur la puissance globale de MSN, nous avons entre nos mains une grande opportunité en offrant un service populaire qui réponde vraiment aux besoins de la région », a fait observer le directeur général de LINKdotNET karim Bichara. MSN attire plus de 465 millions de visiteurs, chaque mois à travers le monde. Windows live est, quant à lui, un nouveau bouquet Internet d’application conçu pour offrir aux consommateurs des services relationnels, d’information et de distraction. Créée en 1975, Microsoft est le leader mondial des logiciels services et solutions. MAP 22/04/2008

 

 

 

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