{"id":19546,"date":"2008-08-06T00:00:00","date_gmt":"2008-08-06T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/tunisnews.net\/6-aout-2008\/"},"modified":"2008-08-06T00:00:00","modified_gmt":"2008-08-06T00:00:00","slug":"6-aout-2008","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/6-aout-2008\/","title":{"rendered":"6 ao\u00fbt 2008"},"content":{"rendered":"<p><html><head><meta content=\"text\/html\" description=\"NOUAKCHOTT (Reuters) - Des militaires putschistes ont renvers\u00e9 le pr\u00e9sident \n\tcivil \u00e9lu de Mauritanie et annonc\u00e9 la formation d'un Conseil d'Etat dirig\u00e9 \n\tpar l'ancien chef de la garde pr\u00e9sidentielle.\" http-equiv=\"Content-Type\"\/><\/head><body><body><\/p>\n<p align=\"center\" dir=\"ltr\"><font face=\"Arial\" size=\"2\"><b><a href=\"http:\/\/www.tunisnews.net\/\"><span>Home<\/span><span lang=\"FR-CH\"> &#8211; Accueil <\/span><\/a><\/b><\/font><\/p>\n<p><font face=\"Arial\" size=\"2\"><strong><\/p>\n<div align=\"left\">\n<p><font><font face=\"Arial\" size=\"3\"><span lang=\"FR\"><\/p>\n<div align=\"center\" dir=\"ltr\"><span lang=\"SV\">TUNISNEWS<\/span> <\/div>\n<div align=\"center\" dir=\"ltr\"><font size=\"2\"><\/p>\n<div>8\u00a0\u00e8me ann\u00e9e, <span lang=\"FR\">N\u00b0 2997 du 06.08.2008 <\/span><\/div>\n<p><\/font><\/div>\n<div align=\"center\" dir=\"ltr\"><span><font size=\"2\"><font>\u00a0archives<\/font> :<\/font><a target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><font size=\"2\">www.tunisnews.net<\/font><\/a><\/span><font size=\"2\"><font>\u00a0<\/font>\u00a0 <\/p>\n<hr\/>\n<p><\/font><\/div>\n<p><\/span><\/font><\/font><\/p>\n<\/div>\n<div align=\"left\">\n<h2 style=\"color: red;\"><font>Reuters:Putsch en Mauritanie apr\u00e8s le limogeage de militaires<\/font><\/h2>\n<\/div>\n<div align=\"left\"><font>AFP:Mauritanie: Ould Cheikh Abdallahi, un d\u00e9mocrate rapidement tax\u00e9 de faiblesse <\/font><\/div>\n<div align=\"left\">\n<div align=\"left\">\n<h2 style=\"color: red;\"><font>The Associated Press :Tunis et Tripoli \u00ab\u00a0pr\u00e9occup\u00e9s\u00a0\u00bb apr\u00e8s le coup d&rsquo;Etat en Mauritanie<\/font><\/h2>\n<p><font>Libert\u00e9 et Equit\u00e9:Un gr\u00e9viste de la faim tombe dans le coma <\/font><\/div>\n<\/div>\n<p><\/strong><\/font><\/p>\n<div>\n<h2 style=\"color: red;\"><font face=\"Arial\" size=\"2\"><strong>Libert\u00e9 et Equit\u00e9:Proc\u00e8s des militants de Bizerte<\/strong> <\/font><\/h2>\n<\/div>\n<div><font face=\"Arial\" size=\"2\"><strong>L\u2019Observatoire pour la Protection des D\u00e9fenseurs des Droits de l\u2019Homme:Nouvelles informations :Agression \/ Harc\u00e8lement <\/strong><\/font><\/div>\n<div>\n<p><font face=\"Arial\" size=\"2\"><strong>Communiqu\u00e9 du Syndicat Autonome de la Fonction Public SNAPAP en Alg\u00e9rie:Non \u00e0 la r\u00e9pression punitive contre les migrants Tunisiens solidaires des luttes du bassin minier de Gafsa<\/strong><\/font><\/p>\n<\/div>\n<p><font face=\"Arial\" size=\"2\"><\/p>\n<div align=\"left\"><strong><font>AFP:Prison pour un Tunisien livr\u00e9 par la Libye, en rapport avec Fatah al-Islam<\/font><\/strong><\/div>\n<div align=\"left\"><strong><\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font>Associated Press:\u00a0Kadhafi est fait docteur honoris causa en Tunisie<\/font><\/h2>\n<p><\/strong><\/div>\n<div align=\"left\">\n<h2 style=\"color: red;\"><font><font><strong>AFP:Tunisie: rencontre au restaurant entre Mouammar Kadhafi et le prince Andrew<\/strong><\/font><\/font><\/h2>\n<\/div>\n<div><strong><\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font>Reuters:L&rsquo;Iran risque de subir le m\u00eame sort que l&rsquo;Irak, dit Kadhafi<\/font><\/h2>\n<p><\/strong><\/div>\n<div><font><strong>Le Temps :Trois mois avant l&rsquo;entr\u00e9e en vigueur des r\u00e8gles de B\u00e2le II :Les banques tunisiennes sont-elles pr\u00eates?<\/strong><\/font> <\/p>\n<div><strong><\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font>L\u2019Expression:L\u2019affaire Tarek Dhiab<\/font><\/h2>\n<p><\/strong><\/div>\n<\/div>\n<div>\n<p><font><strong><font>AFP:Syrie: Un g\u00e9n\u00e9ral assassin\u00e9, confirme une conseill\u00e8re du pr\u00e9sident Assad<\/font><\/strong> <strong>R\u00e9alit\u00e9s :Point de vue: Un anniversaire \u00e0 ne rater sous aucun pr\u00e9texte.<\/strong> <\/font><\/p>\n<div><strong><font>R\u00e9alit\u00e9s :La famille, la sexualit\u00e9 et la loi: Doit-on d\u00e9p\u00e9naliser l\u2019adult\u00e8re ?<\/font><\/strong><\/div>\n<\/div>\n<p><font face=\"Arial\" size=\"2\"><\/p>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"center\"><strong><\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font><font>Reuters &#8211; 20\/NaN\/8-06 \u00e0 19:18:00 &#8211;  <\/font>Putsch en Mauritanie apr\u00e8s le limogeage de militaires<\/font><\/h2>\n<p><\/strong><\/div>\n<div>\u00a0<\/div>\n<div> <strong><font>Par Vincent Fertey et Ibrahima Sylla<\/font><\/strong> NOUAKCHOTT (Reuters) &#8211; Des militaires putschistes ont renvers\u00e9 le pr\u00e9sident civil \u00e9lu de Mauritanie et annonc\u00e9 la formation d&rsquo;un Conseil d&rsquo;Etat dirig\u00e9 par l&rsquo;ancien chef de la garde pr\u00e9sidentielle. Des soldats ont captur\u00e9 le pr\u00e9sident Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi apr\u00e8s l&rsquo;annonce par le chef de l&rsquo;Etat du limogeage de plusieurs militaires. La propre fille du chef de l&rsquo;Etat, Amal Mint Cheikh Abdallahi, a confirm\u00e9 \u00e0 Reuters que la garde pr\u00e9sidentielle avait men\u00e9 un putsch et captur\u00e9 son p\u00e8re dans la matin\u00e9e. L&rsquo;Union africaine, l&rsquo;Union europ\u00e9enne et les Etats-Unis ont condamn\u00e9 ce putsch dans ce pays semi-d\u00e9sertique de trois millions d&rsquo;habitants qui produit depuis peu du p\u00e9trole mais dispose aussi de fer, de cuivre et d&rsquo;or. Jusqu&rsquo;ici, on ne signale pas de violences majeures \u00e0 Nouakchott, o\u00f9 des militaires \u00e0 bord de jeeps mont\u00e9s de pi\u00e8ces d&rsquo;artillerie lourde gardent les abords des \u00e9difices publics. L&rsquo;a\u00e9roport international est ferm\u00e9. Toutefois, les forces de l&rsquo;ordre ont fait usage de grenades lacrymog\u00e8nes pour disperser une cinquantaine de partisans du pr\u00e9sident d\u00e9chu r\u00e9unis dans le centre-ville, a rapport\u00e9 un correspondant de Reuters. Le Conseil d&rsquo;Etat dirig\u00e9 par l&rsquo;un des officiers limog\u00e9s, l&rsquo;ancien chef de la garde pr\u00e9sidentielle Mohamed Ould Abdelaziz, a annonc\u00e9 qu&rsquo;Abdallahi n&rsquo;\u00e9tait plus chef de l&rsquo;Etat et a annul\u00e9 le d\u00e9cret de ce dernier limogeant Abdelaziz et les commandants de l&rsquo;arm\u00e9e et de la gendarmerie. Le communiqu\u00e9 num\u00e9ro 1 du Conseil a \u00e9t\u00e9 retransmis par la cha\u00eene de t\u00e9l\u00e9vision Al Arabiya, bas\u00e9e dans le Golfe. La radio et la t\u00e9l\u00e9vision mauritaniennes ont toutes deux cess\u00e9 d&rsquo;\u00e9mettre en d\u00e9but de journ\u00e9e. CONDAMNATIONS DU PUTSCH A Paris, le minist\u00e8re fran\u00e7ais des Affaires \u00e9trang\u00e8res a dit suivre la situation \u00ab\u00a0avec la plus grande attention\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0en liaison avec l&rsquo;ensemble\u00a0\u00bb des partenaires de la France. Il a soulign\u00e9 l&rsquo;importance qu&rsquo;attache la France \u00e0 la \u00ab\u00a0stabilit\u00e9\u00a0\u00bb de la Mauritanie. Interrog\u00e9 sur les raisons du coup d&rsquo;Etat, un porte-parole a jug\u00e9 pr\u00e9matur\u00e9 de \u00ab\u00a0qualifier cette situation\u00a0\u00bb, mais il a rappel\u00e9 \u00ab\u00a0l&rsquo;attachement de la France \u00e0 la pr\u00e9servation de l&rsquo;Etat de droit en toutes circonstances et son hostilit\u00e9 \u00e0 la prise du pouvoir par la force\u00a0\u00bb. \u00ab\u00a0Des mesures sont prises localement pour veiller \u00e0 la s\u00e9curit\u00e9 des ressortissants fran\u00e7ais\u00a0\u00bb, ajoute le Quai d&rsquo;Orsay. La Commission europ\u00e9enne a condamn\u00e9 le coup d&rsquo;Etat militaire \u00e0 Nouakchott, r\u00e9clam\u00e9 le r\u00e9tablissement du pr\u00e9sident Abdallahi et fait savoir qu&rsquo;elle pourrait remettre en cause sa coop\u00e9ration avec la Mauritanie. \u00ab\u00a0La Commission europ\u00e9enne est tr\u00e8s pr\u00e9occup\u00e9e par la situation en Mauritanie, qui remet en question les progr\u00e8s remarquables sur la voie de la d\u00e9mocratie r\u00e9alis\u00e9s dans ce pays\u00a0\u00bb, a estim\u00e9 l&rsquo;ex\u00e9cutif europ\u00e9en dans un communiqu\u00e9. \u00ab\u00a0La situation pourrait remettre en cause notre politique de coop\u00e9ration avec la Mauritanie\u00a0\u00bb, a ajout\u00e9 le commissaire europ\u00e9en \u00e0 l&rsquo;Aide et au D\u00e9veloppement, Louis Michel. A Paris, la pr\u00e9sidence de l&rsquo;UE a fait part de sa \u00ab\u00a0plus ferme condamnation du coup de force men\u00e9 par le g\u00e9n\u00e9ral Abdel Aziz\u00a0\u00bb. L&rsquo;Union africaine a elle aussi condamn\u00e9 le putsch et r\u00e9clam\u00e9 le retour \u00e0 la l\u00e9galit\u00e9 constitutionnelle. Le commissaire de l&rsquo;UA charg\u00e9 des questions de paix et de s\u00e9curit\u00e9, Ramtane Lamamra, va se rendre sur le champ \u00e0 Nouakchott pour faire le point de la situation. SECRET DE POLICHINELLE Abdallahi a \u00e9t\u00e9 \u00e9lu l&rsquo;an dernier \u00e0 l&rsquo;occasion du retour \u00e0 un r\u00e9gime civil en Mauritanie, une ancienne colonie fran\u00e7aise \u00e0 cheval sur le monde arabe et l&rsquo;Afrique noire. Il a succ\u00e9d\u00e9 \u00e0 une junte qui dirigeait le pays depuis le renversement du pr\u00e9sident Maaouya Ould Sid&rsquo;Ahmed Taya en 2005, lors d&rsquo;un coup d&rsquo;Etat sans effusion de sang. Un responsable de la pr\u00e9sidence a confirm\u00e9 sous le sceau de l&rsquo;anonymat que le pr\u00e9sident, le Premier ministre et le ministre de l&rsquo;Int\u00e9rieur avaient \u00e9t\u00e9 arr\u00eat\u00e9s et emmen\u00e9s vers une destination inconnue. En mai, Abdallahi avait remani\u00e9 son gouvernement, critiqu\u00e9 pour ses r\u00e9actions face \u00e0 la hausse des prix des produits alimentaires et \u00e0 des attentats revendiqu\u00e9s par Al Qa\u00efda au Maghreb islamique. Mais \u00e0 la mi-juillet, le Premier ministre Yahya Ahmed El Waghef avait form\u00e9 une nouvelle \u00e9quipe pour mettre fin \u00e0 deux semaines de crise politique, le pr\u00e9c\u00e9dent cabinet ayant d\u00e9missionn\u00e9 le 3 juillet sous la menace d&rsquo;une motion de censure au Parlement. A la diff\u00e9rence du pr\u00e9c\u00e9dent, le nouveau gouvernement ne comportait pas l&rsquo;Union des Forces pour le Progr\u00e8s (UFP, opposition) et le parti islamiste Tawassoul. Cette semaine, la plupart des parlementaires appartenant au parti PNDD-ADIL d&rsquo;Abdallahi ont quitt\u00e9 cette formation avec, selon certaines sources politiques, la b\u00e9n\u00e9diction de militaires de haut rang. \u00ab\u00a0C&rsquo;est dommage que nous en soyons arriv\u00e9s l\u00e0 avec un coup d&rsquo;Etat militaire mais je soutiens compl\u00e8tement le changement qui s&rsquo;est produit\u00a0\u00bb, a comment\u00e9 Mohamed Ali Ould Cherif, d\u00e9put\u00e9 PNDD-ADIL. \u00ab\u00a0Il y a eu une tentative de domestication du pouvoir l\u00e9gislatif par le pr\u00e9sident, qui paie le prix du blocage qui existe entre l&rsquo;ex\u00e9cutif et le pouvoir l\u00e9gislatif.\u00a0\u00bb \u00ab\u00a0Des rumeurs circulaient il y a une quinzaine de jours sur un possible coup d&rsquo;Etat. C&rsquo;\u00e9tait un peu un secret de Polichinelle que deux officiers sup\u00e9rieurs encourageaient cette scission au sein du parti au pouvoir\u00a0\u00bb, explique Ruairi Patterson, analyste chez Congrol Risks.<\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"center\"> <strong><\/p>\n<p><font><font>AFP, le 6 ao\u00fbt 2008 \u00e0 16h48 <\/font>Mauritanie: Ould Cheikh Abdallahi, un d\u00e9mocrate rapidement tax\u00e9 de faiblesse<\/font><\/p>\n<p><\/strong> <\/div>\n<div>\u00a0<\/div>\n<div> <strong><font>Par Hademine Ould SADI<\/font><\/strong>  NOUAKCHOTT, 6 ao\u00fbt 2008 (AFP) &#8211; Sidi Ould Cheikh Abdallahi, renvers\u00e9 mercredi par un coup d&rsquo;Etat militaire apr\u00e8s quinze mois \u00e0 la t\u00eate de la Mauritanie, avait suscit\u00e9 l&rsquo;espoir en devenant le premier pr\u00e9sident d\u00e9mocratiquement \u00e9lu, mais a \u00e9t\u00e9 rapidement critiqu\u00e9 pour sa \u00ab\u00a0faiblesse\u00a0\u00bb suppos\u00e9e. Son investiture, en avril 2007, consacrait la fin d&rsquo;un processus exemplaire de restitution du pouvoir aux civils, apr\u00e8s le coup d&rsquo;Etat militaire de 2005. Lorsqu&rsquo;il devient pr\u00e9sident \u00e0 70 ans (52,85% des voix), \u00ab\u00a0Sidi\u00a0\u00bb est pr\u00e9sent\u00e9 comme un homme discret. Form\u00e9 au S\u00e9n\u00e9gal puis en France, parti travailler pendant des ann\u00e9es au Kowe\u00eft et au Niger, il a longtemps v\u00e9cu loin de son pays natal et des complexit\u00e9s de sa sc\u00e8ne politique. D\u00e8s les premiers temps, ses adversaires le jugent particuli\u00e8rement \u00ab\u00a0faible\u00a0\u00bb, tandis que ses sympathisants louent son temp\u00e9rament mod\u00e9r\u00e9 et son souci du consensus, dans un pays tr\u00e8s marqu\u00e9 par le clivage entre Maures et \u00ab\u00a0N\u00e9gro-Mauritaniens\u00a0\u00bb. Il se pr\u00e9sente alors comme \u00ab\u00a0le pr\u00e9sident qui rassure\u00a0\u00bb, voulant renforcer \u00ab\u00a0l&rsquo;unit\u00e9\u00a0\u00bb du pays. N\u00e9 \u00e0 Aleg (centre-sud) en 1937, Sidi Ould Cheikh Abdallahi est issu de la communaut\u00e9 majoritaire des Arabes, d&rsquo;une famille de marabouts de la confr\u00e9rie des Tidjanes. Au S\u00e9n\u00e9gal, il m\u00e8ne \u00e0 bien des \u00e9tudes en math\u00e9matiques, physique et chimie \u00e0 Dakar. En France, il obtient \u00e0 Grenoble un dipl\u00f4me d&rsquo;\u00e9tudes approfondies en \u00e9conomie. De retour en Mauritanie, il devient directeur du Plan, puis ministre d&rsquo;Etat \u00e0 l&rsquo;Economie dans le gouvernement du premier pr\u00e9sident Moktar Ould Daddah, renvers\u00e9 en 1978. Lui-m\u00eame est alors jet\u00e9 en prison pour plusieurs mois. De 1982 \u00e0 1985, il travaille au Kowe\u00eft comme conseiller \u00e9conomique au Fonds kowe\u00eftien pour le d\u00e9veloppement \u00e9conomique. C&rsquo;est en 1986 qu&rsquo;il revient au gouvernement, deux ans apr\u00e8s le coup d&rsquo;Etat du pr\u00e9sident Maaouiya Ould Taya. Il d\u00e9tient jusqu&rsquo;en 1987 le portefeuille de l&rsquo;Hydraulique et de l&rsquo;Energie puis celui des P\u00eaches et de l&rsquo;Economie maritime. Ces br\u00e8ves exp\u00e9riences gouvernementales sous Ould Taya (1984-2005) se terminent par un placement en r\u00e9sidence surveill\u00e9e pendant un mois, \u00e0 la suite d&rsquo;une tentative du r\u00e9gime de l&rsquo;impliquer dans un scandale politico-financier. Il reprend alors le chemin de l&rsquo;exil et est mis en 1989 au service du Niger par le Fonds kowe\u00eftien, conseillant des ministres. En 2003, il rentre en Mauritanie pour jouir de sa retraite de fonctionnaire et, en ao\u00fbt 2005, op\u00e8re son retour sur la sc\u00e8ne politique \u00e0 la faveur de la chute du r\u00e9gime d&rsquo;Ould Taya. Il a alors le soutien des g\u00e9n\u00e9raux Ould Cheikh Mohamed Ahmed et Mohamed Ould Abdel Aziz, \u00e0 qui il confie, une fois pr\u00e9sident, sa propre s\u00e9curit\u00e9 et celle du pays. Ce sont ces g\u00e9n\u00e9raux qui l&rsquo;ont renvers\u00e9 ce mercredi, apr\u00e8s qu&rsquo;il les eut d\u00e9mis de leurs fonctions. Avec le temps, m\u00eame ses amis se sont mis \u00e0 critiquer sa \u00ab\u00a0faiblesse\u00a0\u00bb, l&rsquo;enjoignant \u00e0 reprendre en main le pouvoir face aux militaires. Ses d\u00e9tracteurs, eux, l&rsquo;accusent de \u00ab\u00a0d\u00e9rive vers un pouvoir personnel\u00a0\u00bb et lui reprochent de prendre conseil aupr\u00e8s de collaborateurs qualifi\u00e9s de \u00ab\u00a0gauchistes\u00a0\u00bb. La fille du pr\u00e9sident, Amal, \u00e9tait \u00e0 son c\u00f4t\u00e9 en tant qu&rsquo;attach\u00e9e de presse. Et son \u00e9pouse, Khattou Mint Boukhary, \u00e9tait pr\u00e9sent\u00e9e comme ayant une grande influence sur lui. En 15 mois, le pr\u00e9sident s&rsquo;est trouv\u00e9 confront\u00e9 \u00e0 d&rsquo;\u00e9normes difficult\u00e9s \u00e9conomiques et sociales. Surtout, son pays en grande partie d\u00e9sertique, r\u00e9put\u00e9 tr\u00e8s calme, a souffert d&rsquo;une crise s\u00e9curitaire in\u00e9dite, avec notamment l&rsquo;assassinat de quatre touristes fran\u00e7ais par des islamistes se r\u00e9clamant de la mouvance d&rsquo;Al-Qa\u00efda et les meurtres de trois ilitaires mauritaniens. <strong><font>AFP<\/font><\/strong> <\/div>\n<p><font face=\"Arial\" size=\"2\"><\/p>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"center\"><strong><font>The Associated Press &#8211; 20\/NaN\/8-06 \u00e0 21:28:16 &#8211; <\/font><\/strong><\/div>\n<div align=\"center\"><strong><\/p>\n<h3 style=\"color: blue;\"><font>Tunis et Tripoli \u00ab\u00a0pr\u00e9occup\u00e9s\u00a0\u00bb apr\u00e8s le coup d&rsquo;Etat en Mauritanie<\/font><\/h3>\n<p><\/strong><\/div>\n<div>\u00a0<\/div>\n<div>Le pr\u00e9sident tunisien Zine El Abidine Ben Ali et le colonel Mouammar Kadhafi se sont dits \u00ab\u00a0pr\u00e9occup\u00e9s\u00a0\u00bb par la situation en Mauritanie apr\u00e8s le coup d&rsquo;Etat arm\u00e9 survenu mercredi dans le pays, a-t-on appris de source officielle \u00e0 Tunis. Les d\u00e9veloppements qui se sont produits en Mauritanie ont \u00e9t\u00e9 \u00e9voqu\u00e9s lors du troisi\u00e8me entretien entre le pr\u00e9sident Ben Ali et le colonel Kadhafi, peu avant le retour du dirigeant libyen \u00e0 Tripoli mercredi apr\u00e8s-midi, au terme d&rsquo;une visite de quatre jours en Tunisie. Selon le porte-parole de la pr\u00e9sidence tunisienne, le pr\u00e9sident tunisien et le colonel Kadhafi, pr\u00e9sident en exercice de l&rsquo;Union du Maghreb arabe (UMA), ont convenu de charger le secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral de l&rsquo;union maghr\u00e9bine, le Tunisien Habib Ben Yahya, de se rendre \u00e0 Nouakchott pour suivre la situation. La Mauritanie est membre de l&rsquo;UMA qui regroupe aussi l&rsquo;Alg\u00e9rie, la Libye, le Maroc et la Tunisie.  <strong><font>AP<\/font><\/strong><\/div>\n<p><font face=\"Arial\" size=\"2\"><\/p>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"center\"><strong><font>Sauvez la vie du prisonnier politique et ing\u00e9nieur Ridha Boukadi Libert\u00e9 et Equit\u00e9 <font>Organisation de droits de l\u2019homme ind\u00e9pendante 33 rue Mokhtar Atya, 1001 Tunis Tel\/fax: 71 340 860 Adresse \u00e9lectronique: liberte.equite@gmail.com Tunis, le 5 ao\u00fbt 2008 <\/font><\/font><\/p>\n<h3 style=\"color: blue;\"><font>Un gr\u00e9viste de la faim tombe dans le coma<\/font><\/h3>\n<p><\/strong><font> <\/font><\/div>\n<div>\u00a0<\/div>\n<div> Monsieur Toumi Mansouri, ex prisonnier politique, en gr\u00e8ve de faim, est tomb\u00e9 dans le coma \u00e0 11 heures du matin. Sa famille l\u2019a transport\u00e9 aux urgences de Ksour qui l\u2019ont fait admettre ensuite aux urgences du Kef \u00e0 bord d\u2019une ambulance o\u00f9 il est rest\u00e9 trois heures, examin\u00e9 par deux m\u00e9decins qui ont affirm\u00e9 que son \u00e9tat \u00e9tait extr\u00eamement critique. Le Secr\u00e9taire G\u00e9n\u00e9ral Zouaha\u00efer Makhlouf (traduction ni revue ni corrig\u00e9e par les auteurs de la version originale, LT) \u00a0<\/div>\n<p><\/font><\/p>\n<div>\u00a0<\/div>\n<div>\u00a0<\/div>\n<p><font face=\"Arial\"><\/p>\n<div><font size=\"2\"><\/p>\n<hr\/>\n<p><\/font><\/div>\n<div align=\"center\"><strong><font size=\"2\"><font>Sauvez la vie du prisonnier politique et ing\u00e9nieur Ridha Boukadi Libert\u00e9 et Equit\u00e9<\/font> <\/font><font size=\"2\">Organisation de droits de l\u2019homme ind\u00e9pendante 33 rue Mokhtar Atya, 1001 Tunis Tel\/fax: 71 340 860 Adresse \u00e9lectronique:  liberte.equite@gmail.com  Tunis, le 5 ao\u00fbt 2008<\/font><\/strong><\/div>\n<div align=\"center\"><font size=\"2\">\u00a0<\/font><\/div>\n<p><\/font><\/p>\n<div align=\"center\"><font size=\"2\"><strong><\/p>\n<h3 style=\"color: blue;\"><font>Proc\u00e8s des militants de Bizerte<\/font><\/h3>\n<p><\/strong><\/font><\/div>\n<div align=\"center\">\u00a0<\/div>\n<div><font size=\"2\">La chambre p\u00e9nale du Tribunal cantonal de Bizerte, pr\u00e9sid\u00e9e par le juge Fethi Belhassine, a examin\u00e9 ce matin, l\u2019affaire n\u00b081453 dans laquelle ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9f\u00e9r\u00e9s messieurs : Faouzi Sadkaoui et Othman Jemili (membres de l\u2019Association Internationale de Soutien aux Prisonniers Politiques), Khaled Boujemaa (membre de l\u2019Association Libert\u00e9 et Equit\u00e9) et Ali Naffati (ancien prisonnier politique) \u00e0 qui l\u2019on a mont\u00e9 des affaires \u00e0 cause de leur activit\u00e9 en faveur des droits de l\u2019homme, et elle a prononc\u00e9 \u00e0 leur encontre les jugements suivants : Othman Jemili et Ali Naffati : 6 mois d\u2019emprisonnement fermes, Faouzi Sadkaoui et Khaled Boujemaa : 6 mois d\u2019emprisonnement avec sursis. [\u2026] La police politique \u00e9tait massivement pr\u00e9sente, les repr\u00e9sentants des organisations de droits de l\u2019homme et des partis politiques ont \u00e9t\u00e9 emp\u00each\u00e9s d\u2019assister \u00e0 l\u2019audience. Ma\u00eetre Abdelwahab Maatar a \u00e9t\u00e9 violemment agress\u00e9. Ses lunettes ont \u00e9t\u00e9 cass\u00e9es, apr\u00e8s qu\u2019il e\u00fbt protest\u00e9 contre l\u2019interdiction faite \u00e0 son \u00e9pouse de rentrer dans la salle du tribunal. Elle-m\u00eame a \u00e9t\u00e9 la cible de propos orduriers en pr\u00e9sence du juge. De nombreux militants ont \u00e9t\u00e9 agress\u00e9s [\u2026] notamment : Hamed Mekki, le fils du martyr Hechmi Mekki, qui a \u00e9t\u00e9 transport\u00e9 inconscient \u00e0 l\u2019h\u00f4pital apr\u00e8s que les agents de la protection civile aient refus\u00e9 de le transporter et de le sauver sans directives. Heba Mekki, la fille du martyr Hechmi Mekki, a \u00e9t\u00e9 violemment bouscul\u00e9e et insult\u00e9e. Oualid Ben Romdhane a \u00e9t\u00e9 bless\u00e9 \u00e0 la t\u00eate. Hamza Hamza (membre du bureau ex\u00e9cutif de l\u2019Organisation Libert\u00e9 et Equit\u00e9) a re\u00e7u des coups de poings et des coups de pieds lui occasionnant des contusions au dos et \u00e0 la t\u00eate. Takoua Bouazizi, (fille du martyr Ahmed Bouazizi) a \u00e9t\u00e9 tir\u00e9e par la t\u00eate et frapp\u00e9e sur le dos. Yassine Bejaoui, du parti D\u00e9mocratique Progressiste, a re\u00e7u des gifles et des coups [\u2026] Pour le bureau ex\u00e9cutif de l\u2019organisation <strong><font>Le Secr\u00e9taire G\u00e9n\u00e9ral Zouaha\u00efer Makhlouf <\/font><\/strong>(traduction d\u2019extraits ni revue ni corrig\u00e9e par les auteurs de la version originale, LT)<\/font><\/div>\n<p><\/font><\/p>\n<div><font face=\"Arial\" size=\"2\">\u00a0<\/font><\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"center\"><strong><font>L\u2019Observatoire pour la Protection des D\u00e9fenseurs des Droits de l\u2019Homme  <font>THE OBSERVATORY for the Protection of Human Rights DefendersEL OBSERVATORIO para la Protecci\u00f3n de los Defensores de Derechos Humanos <\/font> <\/font><\/p>\n<p><font>APPEL URGENT &#8211; L\u2019OBSERVATOIRE  Nouvelles informations TUN 001 \/ 0407 \/ OBS 037.4 Agression \/ Harc\u00e8lement Tunisie 4 ao\u00fbt 2008<\/font><\/p>\n<p><\/strong><\/div>\n<div>\u00a0<\/div>\n<div>\u00a0<\/div>\n<div>L\u2019Observatoire pour la protection des d\u00e9fenseurs des droits de l\u2019Homme, programme conjoint de l\u2019Organisation mondiale contre la torture (OMCT) et de la F\u00e9d\u00e9ration internationale des ligues des droits de l\u2019Homme (FIDH), a re\u00e7u de nouvelles informations et vous prie d\u2019intervenir de toute urgence sur la situation suivante en Tunisie.  <strong><font>Nouvelles informations :<\/font><\/strong>  L\u2019Observatoire a \u00e9t\u00e9 inform\u00e9 par le Conseil national pour les libert\u00e9s en Tunisie (CNLT) de l\u2019agression de Me Abderraouf Ayadi, avocat, ancien membre du Conseil de l\u2019Ordre des avocats et ancien secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral du CNLT.  Selon les informations re\u00e7ues, le 2 ao\u00fbt 2008, Me Abderrouf Ayadi a \u00e9t\u00e9 violemment agress\u00e9 par le directeur de la prison de Mornagia, M. Ibrahim Mansour, alors qu\u2019il terminait une visite de son client, M. Mohamed H\u00e9di Ben Said, membre de la section de la Ligue tunisienne des droits de l\u2019Homme (LTDH) de Bizerte[1]. Le directeur de la prison avait exig\u00e9 de passer \u00e0 la fouille sa serviette, ce que Me Ayadi a refus\u00e9. Il s\u2019est alors jet\u00e9 sur lui en le violentant avec l\u2019aide de trois de ses agents, lui a arrach\u00e9 de force sa serviette et confisqu\u00e9 son t\u00e9l\u00e9phone portable, qui \u00e9tait \u00e9teint. Suite \u00e0 ces violences, Me Ayadi souffre d\u2019une entorse au poignet droit ainsi que d\u2019h\u00e9matomes sur le corps constat\u00e9s par un m\u00e9decin. Il a port\u00e9 plainte et le barreau a publiquement d\u00e9nonc\u00e9 cette agression.  Cette agression s\u2019inscrit dans le cadre de la multiplication d\u2019obstacles qui ont cibl\u00e9 ces derniers jours les avocats d\u00e9fenseurs de droits de l\u2019Homme. En particulier, plusieurs avocats, dont Me Radhia Nasraoui, Me Ridha Reddaoui, Me Zouari, Me Mohamed Abbou, Me Saida Garrach, Me Mondher Cherni, Me Ayachi Hammami, Me Khaled Krichi et Me Chokri Belaid, se sont vus opposer un refus par l\u2019administration p\u00e9nitentiaire de leur permettre de rendre visite \u00e0 leurs clients et notamment ceux impliqu\u00e9s dans les affaires li\u00e9es aux protestations populaires du bassin minier de Gafsa, malgr\u00e9 les autorisations d\u00fbment sign\u00e9es par le parquet.  L\u2019Observatoire d\u00e9plore avec la plus grande vigueur les m\u00e9thodes utilis\u00e9es par les autorit\u00e9s tunisiennes \u00e0 l\u2019encontre de Me Ayadi, qui t\u00e9moignent d\u2019une volont\u00e9 de la part des autorit\u00e9s de l\u2019entraver dans ses activit\u00e9s de d\u00e9fense des droits de l\u2019Homme, et rappelle que Me Ayadi fait r\u00e9guli\u00e8rement l\u2019objet d\u2019actes de harc\u00e8lement et de mauvais traitements (cf. rappel des faits). L\u2019Observatoire d\u00e9nonce plus g\u00e9n\u00e9ralement la d\u00e9termination constante avec laquelle les autorit\u00e9s tunisiennes r\u00e9priment toute activit\u00e9 de d\u00e9fense des droits de l\u2019Homme.  <strong><font>Rappel des faits :<\/font><\/strong>  Le 14 mai 2008, une saisie arr\u00eat sur les biens et les comptes bancaires (priv\u00e9 et professionnel) de Me Ayadi a \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9e, sans qu\u2019aucune notification pr\u00e9alable ne lui ait \u00e9t\u00e9 signifi\u00e9e, comme l\u2019exige la proc\u00e9dure. Cette saisie a \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9e sur la base d\u2019une d\u00e9cision de taxation d\u2019office \u00e9mise en janvier 2008 par la direction des imp\u00f4ts dans le cadre d\u2019un redressement, pour un montant de 33 580 dinars tunisiens (28 121 dollars am\u00e9ricains) et contre laquelle il avait fait appel.  En r\u00e9alit\u00e9, une proc\u00e9dure d\u2019expulsion est engag\u00e9e depuis f\u00e9vrier 2006 \u00e0 l\u2019instigation du minist\u00e8re de la Justice. La taxation d\u2019office a d\u00e9but\u00e9 en ao\u00fbt 2006, apr\u00e8s que Me Ayadi ait re\u00e7u la notification de la proc\u00e9dure d\u2019expulsion de son ancien cabinet, sur la base d\u2019un jugement rendu le 8 ao\u00fbt 2006 par le Tribunal de premi\u00e8re instance de Tunis au terme d\u2019un proc\u00e8s entach\u00e9 d\u2019irr\u00e9gularit\u00e9s.  Les inspecteurs des imp\u00f4ts ont depuis lors proc\u00e9d\u00e9 \u00e0 ce redressement, alors m\u00eame que Me Ayadi s\u2019est toujours acquitt\u00e9 r\u00e9guli\u00e8rement de ses redevances fiscales. Ce redressement a \u00e9t\u00e9 bas\u00e9 sur une \u00e9valuation erron\u00e9e des d\u00e9penses de son ancien cabinet : les inspecteurs avaient sur\u00e9valu\u00e9 les loyers alors m\u00eame qu\u2019ils disposaient des quittances r\u00e9elles et refus\u00e9 de prendre en consid\u00e9ration le fait qu\u2019il partageait le cabinet avec Me Abbou, lui faisant ainsi assumer toutes les charges. Ils avaient en outre consid\u00e9r\u00e9 que ses d\u00e9penses repr\u00e9sentaient 30% de ses recettes et donc estim\u00e9 ses ressources \u00e0 hauteur des 70% restant en y ajoutant les p\u00e9nalit\u00e9s de retard correspondant \u00e0 ces montants \u00ab non d\u00e9clar\u00e9s \u00bb.  Les avocats de Me Ayadi ont fait appel de cette d\u00e9cision.  <strong><font>Actions demand\u00e9es : <\/font><\/strong> L\u2019Observatoire vous prie de bien vouloir \u00e9crire aux autorit\u00e9s tunisiennes en leur demandant de :  i.Garantir en toutes circonstances l\u2019int\u00e9grit\u00e9 physique et psychologique de Me Abderraouf Ayadi, Me Radhia Nasraoui, Me Ridha Reddaoui, Me Zouari, Me Mohamed Abbou, Me Saida Garrach, Me Mondher Cherni, Me Ayachi Hammami, Me Khaled Krichi et Me Chokri Belaid ;  ii.Veiller \u00e0 ce qu\u2019un terme soit mis \u00e0 toute forme de menaces et de harc\u00e8lement, y compris judiciaire et fiscal, \u00e0 l\u2019encontre de Me Abderraouf Ayadi, Me Radhia Nasraoui, Me Ridha Reddaoui, Me Zouari, Me Mohamed Abbou, Me Saida Garrach, Me Mondher Cherni, Me Ayachi Hammami, Me Khaled Krichi et Me Chokri Belaid, et de tous les d\u00e9fenseurs des droits de l\u2019Homme tunisiens ;  iii.Se conformer aux dispositions de la D\u00e9claration sur les d\u00e9fenseurs des droits de l\u2019Homme, adopt\u00e9e par l\u2019Assembl\u00e9e g\u00e9n\u00e9rale des Nations Unies le 9 d\u00e9cembre 1998, et plus particuli\u00e8rement \u00e0 son article 1 qui pr\u00e9voit que \u201cchacun a le droit, individuellement ou en association avec d\u2019autres, de promouvoir la protection et la r\u00e9alisation des droits de l\u2019Homme et des libert\u00e9s fondamentales aux niveaux national et international\u201d, son article 6(b), selon lequel \u201cchacun a le droit, individuellement ou en association avec d\u2019autres, conform\u00e9ment aux instruments internationaux relatifs aux droits de l\u2019Homme et autres instruments internationaux applicables, de publier, communiquer \u00e0 autrui ou diffuser librement des id\u00e9es, informations et connaissances sur tous les droits de l\u2019Homme et toutes les libert\u00e9s fondamentales\u201d, et son article 12.2 qui dispose que \u201cl\u2019Etat prend toutes les mesures n\u00e9cessaires pour assurer que les autorit\u00e9s comp\u00e9tentes prot\u00e8gent toute personne, individuellement ou en association avec d\u2019autres, de toute violence, menace, repr\u00e9sailles, discrimination de facto ou de jure, pression ou autre action arbitraire dans le cadre de l\u2019exercice l\u00e9gitime des droits vis\u00e9s dans la pr\u00e9sente D\u00e9claration\u201d ;  iv.Plus g\u00e9n\u00e9ralement, se conformer aux dispositions de la D\u00e9claration universelle des droits de l\u2019Homme et instruments r\u00e9gionaux et internationaux relatifs aux droits de l\u2019Homme ratifi\u00e9s par la Tunisie.  <strong><font>Adresses :<\/font><\/strong>   M. Zine el-Abidine Ben Ali, Pr\u00e9sident de la R\u00e9publique, Palais de Carthage, 2016 Carthage, Tunisie, Fax : +216 71 744 721 ou +216 71 731 009  M. Mohamed Ghannouchi, Premier Ministre, Secr\u00e9tariat G\u00e9n\u00e9ral du Gouvernement, Rue de la Kasbah, 1008 Tunis, Tunisie, Fax : +216 71 562 378 M. Rafik Belhaj Kacem, Minist\u00e8re de l\u2019Int\u00e9rieur et du D\u00e9veloppement local, Avenue Habib Bourguiba, 1001 Tunis, Tunisie, Fax : ++ 216 71 340 888 ; Email : mint@ministeres.tn  M. Kamel Morjane, Minist\u00e8re de la D\u00e9fense Nationale, Avenue Bab Mnara, La Kasbah, 1008 Tunis, Tunisie, Fax : +216 71 561 804  M. Bechir Tekkari, Minist\u00e8re de la Justice et des Droits de l\u2019homme, 57, Boulevard Bab Benat, 1006 Tunis, Tunisie, Fax : +216 71 568 106 ; Email : mju@ministeres.tn  Ambassadeur, S.E M. Samir Labidi, Mission permanente de la Tunisie aupr\u00e8s de l\u2019Office des Nations Unies \u00e0 Gen\u00e8ve, 58 Rue Moillebeau, Case postale 272, 1211 Gen\u00e8ve 19, Suisse, Fax : +41 22 734 06 63 ; Email : mission.tunisia@ties.itu.int  Ambassade de la Tunisie \u00e0 Bruxelles, 278 avenue de Tervueren, 1150 Woluwe-Saint-Pierre, Belgique, Fax : + 32 2 771 94 33 ; Email : amb.detenusie@brutele.be  Pri\u00e8re d\u2019\u00e9crire \u00e9galement aux repr\u00e9sentations diplomatiques de Tunisie dans vos pays respectifs.  *** <strong><font>Gen\u00e8ve &#8211; Paris, le 4 ao\u00fbt 2008<\/font><\/strong>  Merci de bien vouloir informer l\u2019Observatoire de toutes actions entreprises en indiquant le code de cet appel.  L\u2019Observatoire, programme de la FIDH et de l\u2019OMCT, a vocation \u00e0 prot\u00e9ger les d\u00e9fenseurs des droits de l\u2019Homme victimes de violations et \u00e0 leur apporter une aide aussi concr\u00e8te que possible.  L\u2019Observatoire a \u00e9t\u00e9 laur\u00e9at 1998 du prix des droits de l\u2019Homme de la R\u00e9publique Fran\u00e7aise.  <strong><font>Pour contacter l\u2019Observatoire, appeler La Ligne d\u2019Urgence : E-mail : Appeals@fidh-omct.org Tel et fax FIDH : 33 1 43 55 20 11 \/ 33 1 43 55 18 80 Tel et fax OMCT : + 41 22 809 49 39 \/ 41 22 809 49 29  FIDH F\u00e9d\u00e9ration Internationale des Ligues des Droits de l\u2019Homme 17, Passage de la Main d\u2019Or 75 011 Paris, FranceOMCT Organisation Mondiale Contre la Torture Case postale 21 &#8211; 8 rue du Vieux-Billard 1211 Gen\u00e8ve 8, Suisse<\/font><\/strong><\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<p><\/font><\/p>\n<div align=\"center\"> <strong><font>Communiqu\u00e9 du Syndicat Autonome de la Fonction Public SNAPAP en Alg\u00e9rie  <\/font><\/p>\n<p><font>Tunisie : Non \u00e0 la r\u00e9pression punitive contre les migrants Tunisiens solidaires des luttes du bassin minier de Gafsa<\/font><\/p>\n<p><\/strong><\/div>\n<div>\u00a0<\/div>\n<div> C\u2019est avec indignation que le snapap appris l\u2019arrestation de Monsieur Sgha\u00efer Belkhiri ressortissant tunisien r\u00e9sident \u00e0 Nantes, d\u00e8s son arriv\u00e9e au port de la goulette aux environs de Tunis, ce vendredi 8 ao\u00fbt. \u00a0A l\u2019instar de nombreux tunisiens, notamment originaire de Redeyef dans\u00a0le bassin minier de Gafsa, Monsieur Sgha\u00efer Belkhiri avait particip\u00e9 aux manifestations de solidarit\u00e9 organis\u00e9es \u00e0 Nantes. Le bassin Minier de Gafsa a connu un mouvement populaire ind\u00e9fectible pour le droit au travail et contre la corruption depuis janvierdernier. Ce mouvement a \u00e9t\u00e9 farouchement r\u00e9prim\u00e9 par les autorit\u00e9stunisiennes qui ont fait usage de violence d\u00e9mesur\u00e9e, proc\u00e9d\u00e9 \u00e0 denombreuses arrestations\u2026 le snapap condamnent l\u2019arrestation de Sgha\u00efer Belkhiri et d\u00e9noncent une mesure punitive visant \u00e0 dissuader les migrants tunisiens de se solidariser avec les revendicationsl\u00e9gitimes de leurs concitoyens. Le snapap s\u2019insurge contre les exactions du pouvoir tunisien et les proc\u00e8s fabriqu\u00e9s contre des citoyens dont le seul tort est de r\u00e9clamer leurs droits. Elle r\u00e9it\u00e8re son soutien inconditionnel aux luttes du peuple tunisien pour la justice et les droits.Le snapap exige la lib\u00e9ration imm\u00e9diate de tous les d\u00e9tenus, l\u2019arr\u00eat des poursuites \u00e0 leur \u00e9gard. Elle appelle l\u2019ensemble des d\u00e9mocrates et des citoyens \u00e0 soutenir les luttes pour les libert\u00e9s et les droits auxquels aspirent les peuples du Maghreb.  <strong><font>Alger le 04 Ao\u00fbt 2008<\/font><\/strong><\/div>\n<div>\u00a0<\/div>\n<div><font><\/p>\n<hr\/>\n<p><\/font><\/div>\n<div>\u00a0<\/div>\n<div align=\"center\"><font><strong><\/p>\n<h3 style=\"color: blue;\"><font>Prison pour un Tunisien livr\u00e9 par la Libye, en rapport avec Fatah al-Islam<\/font><\/h3>\n<p><\/strong><\/font><\/div>\n<div>\u00a0<\/div>\n<div><strong><font>TUNIS, 6 ao\u00fbt 2008 (AFP) &#8211;<\/font><\/strong>  Un Tunisien livr\u00e9 par la Libye a \u00e9t\u00e9 condamn\u00e9 \u00e0 deux ans de prison ferme pour avoir aid\u00e9 des ressortissants de son pays \u00e0 se joindre au groupuscule arm\u00e9 Fatah al Islam, au Liban, a-t-on appris mercredi aupr\u00e8s de son avocat. Maammar Jendoubi, 24 ans, r\u00e9sidait en Allemagne lorsqu&rsquo;il a \u00e9t\u00e9 arr\u00eat\u00e9 en Libye qui l&rsquo;a livr\u00e9 aux autorit\u00e9s tunisiennes en octobre 2007, a indiqu\u00e9 \u00e0 l&rsquo;AFP Me Samir Ben Amor. Il a \u00e9t\u00e9 incarc\u00e9r\u00e9 et poursuivi pour avoir facilit\u00e9 et financ\u00e9 le d\u00e9part au Liban, via la Syrie, d&rsquo;une dizaine de jeunes tunisiens ayant rejoint Fatah al-Islam et qui sont actuellement recherch\u00e9s au Liban. Condamn\u00e9 en premi\u00e8re instance \u00e0 deux ans de prison ferme, Maammar Jendoubi a vu ce jugement confirm\u00e9 par la Cour d&rsquo;appel de Tunis samedi dernier, a ajout\u00e9 Me Ben Amor, avocat sp\u00e9cialis\u00e9 dans les affaires li\u00e9es au terrorisme. Fatah al-Islam est un groupuscule arm\u00e9 qui a affront\u00e9 l&rsquo;arm\u00e9e libanaise pendant plus de trois mois en 2007 dans le camp de r\u00e9fugi\u00e9s palestiniens de Naher Al Bared (nord de Liban). \u00a0<\/div>\n<p><\/font><\/p>\n<div><font>\u00a0<\/font><\/div>\n<div><strong><\/p>\n<hr\/>\n<p><\/strong><\/div>\n<div align=\"center\"> <strong><\/p>\n<h3 style=\"color: blue;\"><font><font>Associated Press, le 5 ao\u00fbt 2008 \u00e0 19h06 <\/font>\u00a0Kadhafi est fait docteur honoris causa en Tunisie<\/font><\/h3>\n<p><\/strong><\/div>\n<div>\u00a0<\/div>\n<div>TUNIS (AP) &#8212; Le colonel Mouammar Kadhafi a \u00e9t\u00e9 fait docteur honoris causa de l&rsquo;Universit\u00e9 du 7-Novembre de Carthage mardi, au troisi\u00e8me jour de sa visite en Tunisie. Cette distinction a \u00e9t\u00e9 d\u00e9cern\u00e9e au Guide libyen pour ses \u00ab\u00a0nobles actions au service du droit, de la justice, de la paix et du bien-\u00eatre\u00a0\u00bb, selon le ministre tunisien de l&rsquo;Enseignement sup\u00e9rieur, Lazhar Bououni. \u00a0Le dirigeant Libyen a plaid\u00e9 une nouvelle fois pour le regroupement r\u00e9gional devant des universitaires et \u00e9tudiants \u00e0 l&rsquo;Institut national des sciences appliqu\u00e9es et de la technologie de Tunis (INSAT), rattach\u00e9 \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9 du 7-Novembre.   <strong><font>Associated Press <\/p>\n<hr\/>\n<p><\/font><\/strong><\/div>\n<div>\u00a0<\/div>\n<div align=\"center\"><strong><\/p>\n<h3 style=\"color: blue;\"><font><font>AFP 06.08.08 | 17h01<\/font><\/font><\/h3>\n<p><\/strong><\/div>\n<div align=\"center\"><strong><\/p>\n<h3 style=\"color: blue;\"><font>Tunisie: rencontre au restaurant entre Mouammar Kadhafi et le prince Andrew<\/font><\/h3>\n<p><\/strong> <\/div>\n<div>\u00a0<\/div>\n<div>Le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi a rencontr\u00e9 \u00e0 Tunis le prince Andrew, deuxi\u00e8me fils de la reine Elisabeth II de Grande-Bretagne, durant sa visite de travail achev\u00e9e mercredi en Tunisie, apprend-on de sources concordantes. Cette rencontre, dont on ne sait si elle \u00e9tait fortuite ou organis\u00e9e, a eu lieu, lundi soir selon ces sources, dans un grand restaurant \u00e0 Gammarth, dans la banlieue touristique au nord de Tunis. Mouammar Kadhafi et le prince Andrew ont bavard\u00e9 durant un quart d&rsquo;heure environ au \u00ab\u00a0Grand Bleu\u00a0\u00bb, sous les yeux de clients de ce restaurant chic en front de mer, o\u00f9 un d\u00eener de gala \u00e9tait organis\u00e9 en l&rsquo;honneur du dirigeant libyen. Mouammar Kadhafi, arriv\u00e9 dimanche dernier \u00e0 Tunis, avait fait installer sa tente dans le parc de la r\u00e9sidence d&rsquo;Etat des hauteurs de Gammarth. La pr\u00e9sence du prince Andrew, duc d&rsquo;York, n&rsquo;avait pas \u00e9t\u00e9 annonc\u00e9e \u00e0 Tunis et n&rsquo;a pu \u00eatre confirm\u00e9e de source britannique. En charge du commerce ext\u00e9rieur et de l&rsquo;investissement, le Prince Andrew a d\u00e9j\u00e0 effectu\u00e9 \u00e0 ce titre, en Alg\u00e9rie et au Maroc, des mission ax\u00e9es sur les relations \u00e9conomiques. \u00a0<\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"center\"> <strong><\/p>\n<h3 style=\"color: blue;\"><font><font>Reuters, le 5 ao\u00fbt 2008 \u00e0 17h55 <\/font>L&rsquo;Iran risque de subir le m\u00eame sort que l&rsquo;Irak, dit Kadhafi<\/font><\/h3>\n<p><\/strong><\/div>\n<div>\u00a0<\/div>\n<div><strong><font>TUNIS, 5 ao\u00fbt (Reuters) &#8211;<\/font><\/strong> L&rsquo;Iran risque de subir le m\u00eame sort que l&rsquo;Irak il y a cinq ans s&rsquo;il persiste dans sa confrontation avec l&rsquo;Ouest, a d\u00e9clar\u00e9 mardi le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, d\u00e9non\u00e7ant \u00ab\u00a0la vanit\u00e9\u00a0\u00bb de la R\u00e9publique islamique. \u00ab\u00a0Si une d\u00e9cision est prise contre l&rsquo;Iran, ce pays subira le m\u00eame sort que l&rsquo;Irak (&#8230;) L&rsquo;Iran n&rsquo;est pas plus fort que l&rsquo;Irak et sera incapable de r\u00e9sister\u00a0\u00bb, a dit Kadhafi en visite en Tunisie. Il faisait r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 l&rsquo;invasion de l&rsquo;Irak par les forces am\u00e9ricaines et britanniques au printemps 2003. \u00ab\u00a0Aucun pays ne pourra survivre \u00e0 l&rsquo;avenir s&rsquo;il ne compte que sur lui-m\u00eame.\u00a0 Il dispara\u00eetra. Les d\u00e9fis auxquels l&rsquo;Iran fait face, il ne peut pas les relever seul\u00a0\u00bb, a ajout\u00e9 le num\u00e9ro un libyen. L&rsquo;Iran a r\u00e9pondu par \u00e9crit aux six puissances mondiales qui lui offrent des contreparties pour abandonner son programme d&rsquo;enrichissement d&rsquo;uranium, mais sans mentionner leur exigence de le geler, a annonc\u00e9 mardi T\u00e9h\u00e9ran. Les Six &#8211; les cinq membres permanents du Conseil de s\u00e9curit\u00e9 de l&rsquo;Onu et l&rsquo;Allemagne &#8211; proposent de suspendre leurs d\u00e9marches au Conseil de s\u00e9curit\u00e9 pour obtenir un quatri\u00e8me train de sanctions contre T\u00e9h\u00e9ran si les Iraniens arr\u00eatent d&rsquo;enrichir de l&rsquo;uranium. L&rsquo;Iran d\u00e9ment toute intention de se doter de l&rsquo;arme atomique, comme les puissances occidentales l&rsquo;en soup\u00e7onnent, et a r\u00e9affirm\u00e9 \u00e0 plusieurs reprises que ma\u00eetriser l&rsquo;ensemble du cycle du nucl\u00e9aire est un de ses droits inali\u00e9nables.  <strong><font>REUTERS <\/p>\n<hr\/>\n<p><\/font><\/strong><\/div>\n<div align=\"center\"><strong><\/p>\n<p><font>Trois mois avant l&rsquo;entr\u00e9e en vigueur des r\u00e8gles de B\u00e2le II Les banques tunisiennes sont-elles pr\u00eates?<\/font><\/p>\n<p><\/strong><\/div>\n<div>\u00a0<\/div>\n<div> <strong><font>Yosr GUERFEL<\/font><\/strong>  Les banques tunisiennes entameront \u00e0 partir du mois de novembre 2008 l&rsquo;application des r\u00e8gles de B\u00e2le II. De nouvelles exigences de conformit\u00e9 aux standards internationaux s&rsquo;imposent aux institutions bancaires, lesquelles seront dans l&rsquo;obligation d&rsquo;am\u00e9liorer le risque de cr\u00e9dits et le risque op\u00e9rationnel de mani\u00e8re \u00e0 renforcer leurs solidit\u00e9 et stabilit\u00e9 financi\u00e8res.  \u00a0L&rsquo;entr\u00e9e en vigueur des r\u00e8gles de B\u00e2le II en Tunisie vient \u00e0 point nomm\u00e9 soutenir les efforts anti-chocs financiers \u00e0 d\u00e9ployer au niveau national, question d&rsquo;encha\u00eener avec le processus de modernisation et de restructuration du syst\u00e8me bancaire mis en place et d&rsquo;\u00e9viter tout genre de d\u00e9b\u00e2cle, de faillite ou de sous-liquidit\u00e9. Toutefois, maintes interrogations restent sous-jacentes au sujet de B\u00e2le II : Est-ce que les banques sont pr\u00eates \u00e0 relever les nouveaux d\u00e9fis ?. Quelles incidences sur le co\u00fbt de financement des PME ?.\u00a0 Y aurait-il des refontes r\u00e9glementaires \u00e0 l&rsquo;horizon ?&#8230;  L&rsquo;application des r\u00e8gles de B\u00e2le II est l&rsquo;une des r\u00e9ponses directes \u00e0 l&rsquo;escalade des risques de cr\u00e9dits de par le monde. La faillite de 1500 banques et plus de 1000 organisations de cr\u00e9dits logements dans le monde entre 1982 et 1992 en plus du tsunami financier qui vient de toucher les institutions bancaires am\u00e9ricaines et europ\u00e9ennes ont remis en cause les r\u00e8gles de solvabilit\u00e9 et ont amen\u00e9 le comit\u00e9 de B\u00e2le \u00e0 endurcir davantage les dispositifs prudentiels.  Ainsi apr\u00e8s les insuffisances des r\u00e8gles B\u00e2le I, il a fallu apporter une vision dynamique aux r\u00e8gles de solvabilit\u00e9 ou de prudence en donnant naissance aux normes de B\u00e2le qui se sont introduites en 2007 dans diff\u00e9rents pays. Apr\u00e8s le Japon (2007) et l&rsquo;Union Europ\u00e9enne (2008), la Tunisie a annonc\u00e9 l&rsquo;entr\u00e9e en vigueur des r\u00e8gles de B\u00e2le II \u00e0 partir du mois de novembre de l&rsquo;ann\u00e9e en cours, soit bien avant les Etats-Unis. Par ailleurs, la mise en place effective des r\u00e8gles de B\u00e2le II est pr\u00e9vue en 2010 pour la Tunisie.  Au Total 82 pays s&rsquo;aligneront aux nouveaux dispositifs de B\u00e2le II.  \u00c0 rappeler que les r\u00e8gles de B\u00e2le II comportent un nouveau ratio de solvabilit\u00e9 avec des exigences minimales de Fonds propres sup\u00e9rieurs ou \u00e9gales \u00e0 8%. Lequel regroupe le risque cr\u00e9dit, le risque de march\u00e9 et le risque op\u00e9rationnel, ce qui permettra aux banques de la place de r\u00e9duire les cas de cr\u00e9ances irrecouvrables et de d\u00e9ficits de paiement.  Les r\u00e8gles de B\u00e2le II couvrent \u00e9galement les autorit\u00e9s de contr\u00f4le, autrement-dit les banques centrales sont amen\u00e9es \u00e0 d\u00e9finir de nouvelles r\u00e8gles de surveillance de plus en plus fermes et rigoureuses. Outre les exigences en fonds propres, les r\u00e8gles prudentielles, B\u00e2le II prend en compte les dispositifs du march\u00e9 touchant aux syst\u00e8mes d&rsquo;information et \u00e0 la transparence financi\u00e8re.  L&rsquo;application des r\u00e8gles de B\u00e2le II induit une plus grande sensibilit\u00e9 des banques au risque client, une nouvelle affectation des Fonds propres et un durcissement des r\u00e8gles de surveillance du c\u00f4t\u00e9 des institutions de contr\u00f4le. Et qui dit de nouvelles normes d&rsquo;\u00e9valuation de risques dit de nouvelles difficult\u00e9s de financement pour les PME tunisiennes. Il s&rsquo;ensuit que l&rsquo;adoption des r\u00e8gles de B\u00e2le II ne peut en aucun cas \u00eatre d\u00e9munie de cons\u00e9quences sur les entreprises dans la mesure o\u00f9 l&rsquo;augmentation du ratio de solvabilit\u00e9 (ratio Cook) par les banques serait accompagn\u00e9e par une baisse des lignes de cr\u00e9dits pour certaines PME en difficult\u00e9 et pour certains secteurs \u00e0 rating faibles sans \u00e9chapper \u00e0 un surench\u00e9rissement du co\u00fbt des cr\u00e9dits bancaires ou encore du taux d&rsquo;int\u00e9r\u00eat. Dire que certaines PME tunisiennes souffrent d\u00e9j\u00e0 des conditions d&rsquo;octroi des cr\u00e9dits et les entraves de financement restent pour eux une \u00ab maladie \u00bb chronique.  Plusieurs sc\u00e9narios sont \u00e0 concevoir dans la relation banque-entreprise, mais ce qui est commun \u00e0 tous les sc\u00e9narios c&rsquo;est que les nouvelles r\u00e8gles de B\u00e2le II : p\u00e9nalisent les entreprises en difficult\u00e9, am\u00e9liorent la comp\u00e9titivit\u00e9 et facilitent l&rsquo;acc\u00e8s aux cr\u00e9dits pour les entreprises not\u00e9es et augmentent le co\u00fbt de financement pour les unes et facilitent l&rsquo;acc\u00e8s aux cr\u00e9dits pour les autres.  Mise \u00e0 part la relation banque-entreprise \u00e0 l&rsquo;\u00e8re de B\u00e2le II, les banques de la place doivent redoubler d&rsquo;efforts notamment en mati\u00e8re de consolidation de leurs assises financi\u00e8res. Bien que le chemin est encore long, l&rsquo;entr\u00e9e en vigueur des r\u00e8gles de B\u00e2le II dans trois mois constitue d\u00e9j\u00e0 une avanc\u00e9e sur le plan des r\u00e9formes reste alors \u00e0\u00a0 garantir leur application effective \u00e0 l&rsquo;horizon 2010. D&rsquo;ici l\u00e0, les r\u00e9flexions sur les diff\u00e9rents sc\u00e9narios possibles se poursuivront, les refontes r\u00e9glementaires sont loin d&rsquo;\u00eatres achev\u00e9es et les exigences de transparence financi\u00e8re et de bonne gouvernance sont \u00e0 raffermir.  <strong><font>(Source : \u00ab Le Temps \u00bb (Quotidien \u2013 Tunis), le 6 ao\u00fbt 2008)<\/font><\/strong><\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"center\"> <strong><\/p>\n<h4 style=\"color: blue;\"><font>L\u2019affaire Tarek Dhiab<\/font><\/h4>\n<p><\/strong><\/div>\n<div>\u00a0<\/div>\n<div> <strong><font>Par Ridha K\u00e9fi<\/font><\/strong>  C\u2019est une gloire du football tunisien. Voire de la Tunisie tout court. Si l\u2019on dressait la liste des cent Tunisiens (et Tunisiennes) les plus c\u00e9l\u00e8bres du 20\u00e8me\u00a0 si\u00e8cle, son nom y figurerait \u00e0 coup s\u00fbr.\u00a0 Ce grand champion, doubl\u00e9 d\u2019un homme d\u2019affaires prosp\u00e8re et d\u2019un gentleman doux et affable, ne s\u2019est pas content\u00e9 d\u2019\u00eatre le footballeur tunisien le plus dou\u00e9 et le plus cap\u00e9 de sa g\u00e9n\u00e9ration, le seul couronn\u00e9 par le Ballon d\u2019or africain jusqu\u2019\u00e0 ce jour. Et le patron de la meilleure S\u00e9lection que notre pays ait pu aligner depuis sa naissance. Celle-l\u00e0 m\u00eame qui a \u00e9lev\u00e9 haut l\u2019\u00e9tendard du football africain en Argentine en 1978.  \u201cCaptain Tarek\u2019\u2019 est aussi, \u00e0 sa mani\u00e8re, un intello du ballon rond, un fin connaisseur des arcanes du football mondial. Ses commentaires sur les cha\u00eenes sportives du Golfe (Orbit, Art, Al-Jazira) font toujours autorit\u00e9. Ses analyses des forces et faiblesses de notre football, ainsi que des carences de ses structures techniques et de gestion, sont souvent bien argument\u00e9es. Et ses fl\u00e8ches font toujours mouche.  Ceci, on l\u2019imagine, n\u2019est pas sans cons\u00e9quence. On comprend d\u00e8s lors que l\u2019enfant terrible de notre football ait (presque) autant d\u2019admirateurs que d\u2019ennemis. Son franc-parler ne pla\u00eet pas \u00e0 tout le monde. Il a m\u00eame d\u00e9rang\u00e9 tous ceux qui l\u2019ont tenu, quinze ans durant, \u00e0 l\u2019\u00e9cart de l\u2019Esp\u00e9rance sportive de Tunis et du Onze tunisien. Son club et la S\u00e9lection nationale lui doivent pourtant leurs plus belles pages de gloire. Comme si on pouvait se passer de son exp\u00e9rience footballistique, mais aussi de son charisme et de la force d\u2019exemple qu\u2019il pouvait repr\u00e9senter pour les jeunes joueurs.  Tout cela pour dire que nous avons \u00e9t\u00e9 heureux d\u2019apprendre la nomination de Tarek Dhiab comme vice-pr\u00e9sident de l\u2019Esp\u00e9rance. C\u2019\u00e9tait moins une r\u00e9compense qu\u2019un juste retour des choses. Une reconnaissance en somme, tardive certes, mais qui a valeur de r\u00e9habilitation voire de r\u00e9paration d\u2019un \u00aboubli\u00bb qui n\u2019honorait pas le football tunisien.  Pour marquer l\u2019\u00e9v\u00e9nement, nous avons r\u00e9alis\u00e9 une longue interview avec l\u2019ancienne gloire du\u00a0 football. Qui, comme \u00e0 son habitude, n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 avare de confessions, de critiques et de coups de griffes. Souvent d\u2019ailleurs bien cibl\u00e9s. Eu \u00e9gard \u00e0 la popularit\u00e9 de l\u2019enfant terrible du football tunisien aupr\u00e8s de l\u2019opinion publique, toutes ob\u00e9diences confondues, nous avons d\u00e9cid\u00e9 de monter l\u2019interview en couverture, malgr\u00e9 les r\u00e9ticences de certains membres de la r\u00e9daction. Avions-nous eu tort de le faire? Non. Tarek Dhiab m\u00e9rite bien cet honneur. Il fait partie de ces personnes exceptionnelles qui ne laissent jamais indiff\u00e9rent. Que tout le monde aime. Et qui, dans notre jargon, font vendre.  C\u2019est pourquoi nous avons \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s surpris par l\u2019annonce de son limogeage, aussi h\u00e2tif que brutal, et plus encore par la mani\u00e8re quelque peu cavali\u00e8re avec laquelle il avait \u00e9t\u00e9 renvoy\u00e9 du Parc B, l\u2019antre de son \u00e9quipe o\u00f9 il avait commenc\u00e9 \u00e0 prendre ses habitudes.  Nous avons \u00e9t\u00e9 certes surpris. Attrist\u00e9s m\u00eame. Mais pas choqu\u00e9s. Car Tarek Dhiab l\u2019a un peu cherch\u00e9. L\u2019ancien strat\u00e8ge de l\u2019Esp\u00e9rance et de la S\u00e9lection s\u2019est r\u00e9v\u00e9l\u00e9 un pi\u00e8tre tacticien. En \u00e9vitant de serrer la main du ministre de la Jeunesse, des Sports et de l\u2019Education physique, \u00e0 la tribune d\u2019honneur du Stade de Rad\u00e8s, le jour du sacre de l\u2019Esp\u00e9rance, il a commis une grave erreur d\u2019appr\u00e9ciation, voire une faute de go\u00fbt. En cherchant ensuite, dans une interview \u00e0 Al-Jazira, non pas \u00e0 se rattraper, comme certains s\u2019y attendaient, mais \u00e0 justifier son geste par de myst\u00e9rieuses man\u0153uvres du membre du gouvernement pour l\u2019emp\u00eacher de retourner \u00e0 l\u2019Esp\u00e9rance, il a aggrav\u00e9 son cas. Il s\u2019est montr\u00e9 pour l\u2019occasion sous un visage qu\u2019on ne lui connaissait pas : celui d\u2019un Narcisse, susceptible et revanchard.  L\u2019autre erreur de Tarek Dhiab, c\u2019est d\u2019avoir continu\u00e9 \u00e0 se comporter en \u00e9lectron libre, ancienne gloire de football tunisien attach\u00e9e \u00e0 son franc-parler, alors que son nouveau statut de vice-pr\u00e9sident de l\u2019Esp\u00e9rance lui imposait sinon un devoir de r\u00e9serve, du moins une certaine retenue ou pond\u00e9ration. Il devait se garder de tout \u00e9cart susceptible de provoquer des malentendus. Car ses gestes et ses mots n\u2019avaient plus la m\u00eame signification, ni le m\u00eame retentissement aupr\u00e8s d\u2019un public du football souvent tr\u00e8s influen\u00e7able, versatile et capable des pires d\u00e9bordements. On en a eu l\u2019illustration \u00e0 plusieurs reprises cette ann\u00e9e. Des d\u00e9clarations prof\u00e9r\u00e9es sous l\u2019effet de la col\u00e8re par quelque dirigeant de club pouvaient transformer de gentils supporters en des \u00eatres m\u00e9chants et violents, d\u00e9truisant tout sur leur passage.  Tarek doit m\u00e9diter sa derni\u00e8re m\u00e9saventure, son come back rat\u00e9. Et en tirer les conclusions qui s\u2019imposent. Dont celle-ci: s\u2019il est adul\u00e9 du public, et plus encore aujourd\u2019hui qu\u2019il ne l\u2019\u00e9tait hier, cela devrait l\u2019inciter \u00e0 mieux contr\u00f4ler ses propos, \u00e0 recentrer ses positions et \u00e0 \u00e9viter les coups de gueule sans lendemain, aussi intempestifs qu\u2019inutiles, qui ne le grandissent pas mais donnent du grain \u00e0 moudre \u00e0 ses d\u00e9tracteurs. Ce n\u2019est qu\u2019ainsi qu\u2019il pourrait esp\u00e9rer devenir un jour le Pel\u00e9, le Beckenbauer ou le Platini du football tunisien. Il en a l\u2019\u00e9toffe.  <strong><font>(Source:\u00a0 \u00ab L\u2019Expression \u00bb (Magazine hebdomadaire \u2013 Tunis), N\u00b0 du ao\u00fbt 2008) <\/font><font>Lien : http:\/\/www.lexpression.com.tn\/details_article.php?ID_art=863<\/font><\/strong><\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"center\"> <strong><\/p>\n<p><font><font>AFP, le 6 ao\u00fbt 2008 \u00e0 14h14 <\/font>Syrie: Un g\u00e9n\u00e9ral assassin\u00e9, confirme une conseill\u00e8re du pr\u00e9sident Assad<\/font><\/p>\n<p><\/strong><\/div>\n<div>\u00a0<\/div>\n<div> <strong><font>DAMAS, 6 ao\u00fbt 2008 (AFP) &#8211;<\/font><\/strong> Une conseill\u00e8re du pr\u00e9sident syrien, Bachar al-Assad, a confirm\u00e9 mercredi l&rsquo;assassinat en Syrie d&rsquo;un g\u00e9n\u00e9ral de l&rsquo;arm\u00e9e et d\u00e9clar\u00e9 qu&rsquo;une enqu\u00eate avait \u00e9t\u00e9 ouverte. Des m\u00e9dias arabes avaient rapport\u00e9 dimanche qu&rsquo;un haut responsable de l&rsquo;arm\u00e9e syrienne, le g\u00e9n\u00e9ral Mohamed Sleimane, avait \u00e9t\u00e9 assassin\u00e9, l&rsquo;un affirmant qu&rsquo;il servait d&rsquo;agent de liaison avec le Hezbollah libanais, un autre le pr\u00e9sentant comme le \u00ab\u00a0bras droit\u00a0\u00bb du pr\u00e9sident Assad. Lors d&rsquo;une rencontre avec des journalistes, la conseill\u00e8re politique du pr\u00e9sident Assad, Boutha\u00efna Chaabane, a d\u00e9clar\u00e9 mercredi que \u00ab\u00a0Sleimane, un officier de l&rsquo;arm\u00e9e syrienne, a \u00e9t\u00e9 assassin\u00e9\u00a0\u00bb. \u00ab\u00a0L&rsquo;enqu\u00eate se poursuit\u00a0\u00bb, a ajout\u00e9 Mme Chaabane. Damas avait maintenu le silence jusqu&rsquo;alors sur la mort de cet officier qui \u00e9tait responsable de la s\u00e9curit\u00e9 du Centre d&rsquo;\u00e9tudes et de recherches scientifiques syrien. Citant des \u00ab\u00a0sources inform\u00e9es\u00a0\u00bb \u00e0 Londres, le quotidien panarabe Al-Hayat \u00e9crivait le 3 ao\u00fbt qu&rsquo;un haut responsable militaire syrien avait \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9 mort et qu&rsquo;il \u00e9tait \u00ab\u00a0charg\u00e9 de dossiers sensibles et avait des liens \u00e9troits avec la haute hi\u00e9rarchie militaire syrienne\u00a0\u00bb. Pour sa part, Al-Bawaba, un site d&rsquo;information en arabe, identifiait la victime comme Mohamed Sleimane et le qualifiait d'\u00a0\u00bbofficier de liaison de la Syrie avec le mouvement libanais du Hezbollah\u00a0\u00bb. Le site ajoutait qu&rsquo;il a \u00e9t\u00e9 abattu vendredi soir par un tireur d&rsquo;\u00e9lite dans la ville de Tartous, dans le nord-ouest de la Syrie, et devait \u00eatre enterr\u00e9 dimanche sur son lieu de naissance, \u00e0 Driekesh, dans la m\u00eame r\u00e9gion. Le quotidien libanais antisyrien al-Mustaqbal cite le jour m\u00eame un site d&rsquo;information syrien selon lequel le g\u00e9n\u00e9ral Sleimane \u00e9tait chef du service de s\u00e9curit\u00e9 du palais pr\u00e9sidentiel et le \u00ab\u00a0bras droit\u00a0\u00bb du pr\u00e9sident Assad. Un responsable du mouvement chiite libanais interrog\u00e9 par l&rsquo;AFP a d\u00e9clar\u00e9 ne pas conna\u00eetre le g\u00e9n\u00e9ral Sleimane et ne pas avoir entendu parler de sa mort. Sa mort est survenue six mois apr\u00e8s l&rsquo;assassinat \u00e0 Damas d&rsquo;Imad Moughnieh, un homme cl\u00e9 des op\u00e9rations militaires du Hezbollah. Le Hezbollah a accus\u00e9 Isra\u00ebl, qui a ni\u00e9 \u00eatre impliqu\u00e9 dans le meurtre du 12 f\u00e9vrier.  <strong><font>AFP<\/font><\/strong><\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"center\"> <strong><\/p>\n<h4 style=\"color: blue;\"><font><font>Point de vue:<\/font>  Un anniversaire \u00e0 ne rater sous aucun pr\u00e9texte.<\/font><\/h4>\n<p><\/strong> <\/div>\n<div>\u00a0<\/div>\n<div> <strong><font>Par Ma\u00eetre Sami Mahbouli<\/font><\/strong>   C\u2019est probablement gr\u00e2ce \u00e0 un opuscule de Sadok Zmerli consacr\u00e9 au bref r\u00e8gne\u2014h\u00e9las\u2014de Moncef Bey que j\u2019ai d\u00e9couvert, il y a pr\u00e8s de trente ans, l\u2019importance de ce monarque dans l\u2019histoire de notre pays.  La Tunisie n\u2019est pas n\u00e9e r\u00e9publicaine et il est de notre devoir de garder en m\u00e9moire notre pass\u00e9 monarchique et les grands hommes qui s\u2019y sont illustr\u00e9s. Certes, le bilan du r\u00e8gne husseinite n\u2019est pas \u00e0 porter au pinacle, mais en 250 ans quelques beys surent marquer leur \u00e9poque et assurer la prosp\u00e9rit\u00e9 de la Tunisie. Hammouda Pacha ou Hussein Ben Ali furent d\u2019honorables souverains et m\u00e9ritent largement de figurer dans nos livres d\u2019histoire. Mais parmi les beys, Moncef 1er occupe une place \u00e0 part: Outre ses qualit\u00e9s de coeur, son amour pour la Tunisie fut sans partage. Bien qu\u2019enferm\u00e9 dans le carcan du protectorat, il manifesta d\u00e8s son plus jeune \u00e2ge un soutien sans faille \u00e0 la cause nationale. Sa r\u00e9sistance \u00e0 la politique de la R\u00e9sidence g\u00e9n\u00e9rale s\u2019exprima \u00e0 maintes reprises et notamment d\u00e8s 1922 lorsque son p\u00e8re Naceur Bey, sous son influence, refusa de se plier aux ordres de la puissance dite protectrice. Injustement accus\u00e9 par le G\u00e9n\u00e9ral Giraud d\u2019avoir \u00e9t\u00e9 complaisant avec l\u2019Axe durant la Seconde guerre mondiale, Moncef Bey refusa d\u2019abdiquer, contraignant la France \u00e0 le d\u00e9poser en violation de tous les trait\u00e9s instituant le protectorat. Exil\u00e9 dans le Sud alg\u00e9rien, il se r\u00e9signera \u00e0 abdiquer et finira sa vie en exil \u00e0 Paris (France). Il ne regagnera sa terre natale que pour y reposer \u00e0 jamais.  Le 1er septembre 2008 marquera le 60\u00e8me anniversaire de sa mort. Tout un peuple pleura ce bey courageux et, \u00e0 en croire les historiens, son enterrement au Jellaz fut l\u2019un des plus beaux moments de communion entre un peuple tunisien et son souverain.  Une mention particuli\u00e8re doit d\u2019\u00eatre r\u00e9serv\u00e9e au Professeur Sa\u00efd Mestiri dont la r\u00e9\u00e9dition de son livre consacr\u00e9 \u00e0 Moncef Bey tombe \u00e0 point nomm\u00e9 . Avec un talent et une \u00e9rudition remarquables, le Professeur Mestiri nous offre l\u2019occasion de revivre un des moments les plus \u00e9mouvants de notre histoire contemporaine. Pour finir, je forme le voeu que le 60\u00e8me anniversaire de la mort de Moncef Bey soit dignement f\u00eat\u00e9. Ce grand Tunisien, qui a sacrifi\u00e9 sa vie pour que la Tunisie reste debout, m\u00e9rite amplement et d\u2019avance tous les hommages qui lui seront rendus. Les peuples sont parfois amn\u00e9siques mais rien n\u2019emp\u00eache qu\u2019on leur d\u00e9poussi\u00e8re la m\u00e9moire. C\u2019est probablement gr\u00e2ce \u00e0 un opuscule de Sadok Zmerli consacr\u00e9 au bref r\u00e8gne\u2014h\u00e9las\u2014de Moncef Bey que j\u2019ai d\u00e9couvert, il y a pr\u00e8s de trente ans, l\u2019importance de ce monarque dans l\u2019histoire de notre pays. La Tunisie n\u2019est pas n\u00e9e r\u00e9publicaine et il est de notre devoir de garder en m\u00e9moire notre pass\u00e9 monarchique et les grands hommes qui s\u2019y sont illustr\u00e9s. Certes, le bilan du r\u00e8gne husseinite n\u2019est pas \u00e0 porter au pinacle, mais en 250 ans quelques beys surent marquer leur \u00e9poque et assurer la prosp\u00e9rit\u00e9 de la Tunisie. Hammouda Pacha ou Hussein Ben Ali furent d\u2019honorables souverains et m\u00e9ritent largement de figurer dans nos livres d\u2019histoire. Mais parmi les beys, Moncef 1er occupe une place \u00e0 part: Outre ses qualit\u00e9s de coeur, son amour pour la Tunisie fut sans partage. Bien qu\u2019enferm\u00e9 dans le carcan du protectorat, il manifesta d\u00e8s son plus jeune \u00e2ge un soutien sans faille \u00e0 la cause nationale. Sa r\u00e9sistance \u00e0 la politique de la R\u00e9sidence g\u00e9n\u00e9rale s\u2019exprima \u00e0 maintes reprises et notamment d\u00e8s 1922 lorsque son p\u00e8re Naceur Bey, sous son influence, refusa de se plier aux ordres de la puissance dite protectrice. Injustement accus\u00e9 par le G\u00e9n\u00e9ral Giraud d\u2019avoir \u00e9t\u00e9 complaisant avec l\u2019Axe durant la Seconde guerre mondiale, Moncef Bey refusa d\u2019abdiquer, contraignant la France \u00e0 le d\u00e9poser en violation de tous les trait\u00e9s instituant le protectorat. Exil\u00e9 dans le Sud alg\u00e9rien, il se r\u00e9signera \u00e0 abdiquer et finira sa vie en exil \u00e0 Paris (France). Il ne regagnera sa terre natale que pour y reposer \u00e0 jamais.  Le 1er septembre 2008 marquera le 60\u00e8me anniversaire de sa mort. Tout un peuple pleura ce bey courageux et, \u00e0 en croire les historiens, son enterrement au Jellaz fut l\u2019un des plus beaux moments de communion entre un peuple tunisien et son souverain.  Une mention particuli\u00e8re doit d\u2019\u00eatre r\u00e9serv\u00e9e au Professeur Sa\u00efd Mestiri dont la r\u00e9\u00e9dition de son livre consacr\u00e9 \u00e0 Moncef Bey tombe \u00e0 point nomm\u00e9 . Avec un talent et une \u00e9rudition remarquables, le Professeur Mestiri nous offre l\u2019occasion de revivre un des moments les plus \u00e9mouvants de notre histoire contemporaine. Pour finir, je forme le voeu que le 60\u00e8me anniversaire de la mort de Moncef Bey soit dignement f\u00eat\u00e9. Ce grand Tunisien, qui a sacrifi\u00e9 sa vie pour que la Tunisie reste debout, m\u00e9rite amplement et d\u2019avance tous les hommages qui lui seront rendus. Les peuples sont parfois amn\u00e9siques mais rien n\u2019emp\u00eache qu\u2019on leur d\u00e9poussi\u00e8re la m\u00e9moire.  <strong><font>(Source : le site de \u00ab R\u00e9alit\u00e9s \u00bb (Magazine hebdomadaire \u2013 Tunis), le 05\/08\/2008 \u00e0 12:13:00)<\/font><\/strong><\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"center\"> <strong><\/p>\n<h4 style=\"color: blue;\"><font>La famille, la sexualit\u00e9 et la loi:  Doit-on d\u00e9p\u00e9naliser l\u2019adult\u00e8re ?<\/font><\/h4>\n<p><\/strong> <\/div>\n<div>\u00a0<\/div>\n<div> <strong><font>Par Zyed Krichen  <\/font><\/strong> Une question curieuse en ces temps festifs de mariage. Pourtant que de drames et d\u2019interrogations li\u00e9s \u00e0 cette question&#8230;  * * * *  Contrairement au mariage catholique, les \u00e9poux tunisiens ne se jurent pas fid\u00e9lit\u00e9 devant le minist\u00e8re civil. Seulement l\u2019esprit de la loi la suppose puisque les relations sexuelles extra-conjugales risquent de faire croupir leurs auteurs en prison. Il y a un d\u00e9bat \u00e9thique sur le sens de la fid\u00e9lit\u00e9 et son rapport \u00e0 la sexualit\u00e9 que nous n\u2019aborderons pas ici. L\u2019essentiel est de savoir que l\u2019esprit de la loi tunisienne stipule que l\u2019infid\u00e9lit\u00e9 est synonyme de relation adult\u00e9rine.  Alors pourquoi se poser la question de la d\u00e9p\u00e9nalisation de l\u2019adult\u00e8re si l\u2019objectif n\u2019est pas de changer l\u2019esprit m\u00eame de la loi ?  En r\u00e9alit\u00e9 le probl\u00e8me est beaucoup plus complexe (voir le dossier de notre cons\u0153ur, le Dr Samira Rekik, en page 14). L\u2019adult\u00e8re n\u2019est pas un d\u00e9lit banal comme le vol qualifi\u00e9 ou la consommation de drogues. Il intervient le plus souvent en surimpression dans un conflit conjugal.  Bien qu\u2019il n\u2019y ait pas de statistiques d\u00e9taill\u00e9es, on sait, d\u2019exp\u00e9rience, que le soup\u00e7on d\u2019adult\u00e8re est parfois instrumentalis\u00e9 par l\u2019un des conjoints afin d\u2019obtenir le divorce ou la garde des enfants dans les conditions les plus avantageuses. Ainsi l\u2019intention, tout \u00e0 fait louable, du l\u00e9gislateur, de prot\u00e9ger l\u2019institution familiale se trouve d\u00e9voy\u00e9e dans le terrain des conflits conjugaux. Et ce sont toujours les enfants qui trinquent. A la douleur de la s\u00e9paration des parents s\u2019ajoute le calvaire de voir l\u2019un d\u2019entre eux derri\u00e8re les barreaux\u2026 Faut-il opter, pour autant, pour le laxisme en mati\u00e8re de m\u0153urs ?  C\u2019est un autre d\u00e9bat et de toutes fa\u00e7ons la question n\u2019est pas l\u00e0.  Le probl\u00e8me est de savoir, \u00e0 partir des r\u00e9alit\u00e9s concr\u00e8tes des pratiques judiciaires, si la lourde p\u00e9nalisation sert la protection de la famille ou si ses effets pervers l\u2019emportent sur ses vertus suppos\u00e9es? Il y a un d\u00e9calage \u00e9tonnant entre la culture sociale et la pratique judiciaire. Ce que condamne la morale populaire, ce n\u2019est pas le fait d\u2019avoir des \u201caventures\u201d extra conjugales, surtout pour le mari, mais de les afficher en public.  Avoir une ma\u00eetresse attitr\u00e9e est m\u00eame signe de distinction sociale. Le tout est de faire cela avec une certaine discr\u00e9tion. Le droit musulman traditionnel va dans le m\u00eame sens.  La condition coranique de quatre t\u00e9moins oculaires et dignes de confiance pour constater un acte sexuel illicite (avec la parabole du fil qui ne peut passer entre les deux corps), rend quasiment impossible la preuve de la culpabilit\u00e9 de l\u2019acte adult\u00e9rin. Curieusement le droit musulman est d\u2019une certaine mani\u00e8re plus laxiste que le droit tunisien. Il ne s\u2019agit \u00e9videmment pas du ch\u00e2timent de l\u2019adult\u00e8re mais des conditions requises pour le prouver. Un couple non mari\u00e9 dans une m\u00eame chambre d\u2019h\u00f4tel, ce qui par ailleurs est interdit par la l\u00e9gislation, peut \u00eatre convaincu d\u2019adult\u00e8re sans apporter la preuve tangible d\u2019une relation sexuelle consomm\u00e9e alors qu\u2019un flirt, m\u00eame en public, ne signifie pas, du point de vue du droit musulman, qu\u2019il y a une relation adult\u00e9rine. La r\u00e8gle, dans la tradition, est la discr\u00e9tion. Il est compr\u00e9hensible que cela ne puisse plus \u00eatre le cas dans le droit positif moderne.  Mais de l\u00e0 \u00e0 d\u00e9truire l\u2019avenir et la r\u00e9putation d\u2019une femme, ou d\u2019un homme, suite \u00e0 une convergence suppos\u00e9e de preuves, il y a un chemin que beaucoup de juristes tunisiens conseillent de r\u00e9viser. Une solution m\u00e9diane serait de prononcer le divorce au tort du conjoint adult\u00e9rin.  C\u2019est une mani\u00e8re de \u201cp\u00e9naliser\u201d l\u2019adult\u00e8re moralement et sans sanction corporelle. Cela \u00e9vitera la prison \u00e0 des hommes et des femmes par ailleurs tout \u00e0 fait respectables et un traumatisme suppl\u00e9mentaire aux enfants du divorce. Le d\u00e9bat est ouvert.  Une question curieuse en ces temps festifs de mariage. Pourtant que de drames et d\u2019interrogations li\u00e9s \u00e0 cette question&#8230;  * * * *  Contrairement au mariage catholique, les \u00e9poux tunisiens ne se jurent pas fid\u00e9lit\u00e9 devant le minist\u00e8re civil. Seulement l\u2019esprit de la loi la suppose puisque les relations sexuelles extra-conjugales risquent de faire croupir leurs auteurs en prison. Il y a un d\u00e9bat \u00e9thique sur le sens de la fid\u00e9lit\u00e9 et son rapport \u00e0 la sexualit\u00e9 que nous n\u2019aborderons pas ici. L\u2019essentiel est de savoir que l\u2019esprit de la loi tunisienne stipule que l\u2019infid\u00e9lit\u00e9 est synonyme de relation adult\u00e9rine.  Alors pourquoi se poser la question de la d\u00e9p\u00e9nalisation de l\u2019adult\u00e8re si l\u2019objectif n\u2019est pas de changer l\u2019esprit m\u00eame de la loi ?  En r\u00e9alit\u00e9 le probl\u00e8me est beaucoup plus complexe (voir le dossier de notre cons\u0153ur, le Dr Samira Rekik, en page 14). L\u2019adult\u00e8re n\u2019est pas un d\u00e9lit banal comme le vol qualifi\u00e9 ou la consommation de drogues. Il intervient le plus souvent en surimpression dans un conflit conjugal.  Bien qu\u2019il n\u2019y ait pas de statistiques d\u00e9taill\u00e9es, on sait, d\u2019exp\u00e9rience, que le soup\u00e7on d\u2019adult\u00e8re est parfois instrumentalis\u00e9 par l\u2019un des conjoints afin d\u2019obtenir le divorce ou la garde des enfants dans les conditions les plus avantageuses. Ainsi l\u2019intention, tout \u00e0 fait louable, du l\u00e9gislateur, de prot\u00e9ger l\u2019institution familiale se trouve d\u00e9voy\u00e9e dans le terrain des conflits conjugaux. Et ce sont toujours les enfants qui trinquent. A la douleur de la s\u00e9paration des parents s\u2019ajoute le calvaire de voir l\u2019un d\u2019entre eux derri\u00e8re les barreaux\u2026 Faut-il opter, pour autant, pour le laxisme en mati\u00e8re de m\u0153urs ?  C\u2019est un autre d\u00e9bat et de toutes fa\u00e7ons la question n\u2019est pas l\u00e0.  Le probl\u00e8me est de savoir, \u00e0 partir des r\u00e9alit\u00e9s concr\u00e8tes des pratiques judiciaires, si la lourde p\u00e9nalisation sert la protection de la famille ou si ses effets pervers l\u2019emportent sur ses vertus suppos\u00e9es? Il y a un d\u00e9calage \u00e9tonnant entre la culture sociale et la pratique judiciaire. Ce que condamne la morale populaire, ce n\u2019est pas le fait d\u2019avoir des \u201caventures\u201d extra conjugales, surtout pour le mari, mais de les afficher en public.  Avoir une ma\u00eetresse attitr\u00e9e est m\u00eame signe de distinction sociale. Le tout est de faire cela avec une certaine discr\u00e9tion. Le droit musulman traditionnel va dans le m\u00eame sens.  La condition coranique de quatre t\u00e9moins oculaires et dignes de confiance pour constater un acte sexuel illicite (avec la parabole du fil qui ne peut passer entre les deux corps), rend quasiment impossible la preuve de la culpabilit\u00e9 de l\u2019acte adult\u00e9rin. Curieusement le droit musulman est d\u2019une certaine mani\u00e8re plus laxiste que le droit tunisien. Il ne s\u2019agit \u00e9videmment pas du ch\u00e2timent de l\u2019adult\u00e8re mais des conditions requises pour le prouver. Un couple non mari\u00e9 dans une m\u00eame chambre d\u2019h\u00f4tel, ce qui par ailleurs est interdit par la l\u00e9gislation, peut \u00eatre convaincu d\u2019adult\u00e8re sans apporter la preuve tangible d\u2019une relation sexuelle consomm\u00e9e alors qu\u2019un flirt, m\u00eame en public, ne signifie pas, du point de vue du droit musulman, qu\u2019il y a une relation adult\u00e9rine. La r\u00e8gle, dans la tradition, est la discr\u00e9tion. Il est compr\u00e9hensible que cela ne puisse plus \u00eatre le cas dans le droit positif moderne.  Mais de l\u00e0 \u00e0 d\u00e9truire l\u2019avenir et la r\u00e9putation d\u2019une femme, ou d\u2019un homme, suite \u00e0 une convergence suppos\u00e9e de preuves, il y a un chemin que beaucoup de juristes tunisiens conseillent de r\u00e9viser. Une solution m\u00e9diane serait de prononcer le divorce au tort du conjoint adult\u00e9rin.  C\u2019est une mani\u00e8re de \u201cp\u00e9naliser\u201d l\u2019adult\u00e8re moralement et sans sanction corporelle. Cela \u00e9vitera la prison \u00e0 des hommes et des femmes par ailleurs tout \u00e0 fait respectables et un traumatisme suppl\u00e9mentaire aux enfants du divorce. Le d\u00e9bat est ouvert.  <strong><font>(Source : le site de \u00ab R\u00e9alit\u00e9s \u00bb (Magazine hebdomadaire \u2013 Tunis), le 05\/08\/2008 \u00e0 11:58:00)<\/font><\/strong> <strong><font>Lien : www.realites.com.tn\/home\/Realites-Lire-Article?=&amp;a=1054604&amp;t=166 <\/font><\/strong><\/div>\n<p align=\"center\" dir=\"ltr\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"center\" dir=\"ltr\">\n<h4 style=\"color: blue;\"><font face=\"Arial\" size=\"2\"><strong><b><a href=\"http:\/\/www.tunisnews.net\/\"><font face=\"Arial\"><span><font size=\"2\">Home<\/font><\/span><font size=\"2\"><span lang=\"FR-CH\"> &#8211; Accueil <\/span><span>&#8211; <\/span><\/font><\/font><span dir=\"rtl\" lang=\"AR-SA\"><font size=\"2\">\u0627\u0644\u0631\u0626\u064a\u0633\u064a\u0629<\/font><\/span><\/a><\/b><\/strong><\/font><\/h4>\n<\/p>\n<p><\/body><\/body><\/html><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Home &#8211; Accueil TUNISNEWS 8\u00a0\u00e8me ann\u00e9e, N\u00b0 2997 du 06.08.2008 \u00a0archives 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