{"id":19510,"date":"2010-07-17T00:00:00","date_gmt":"2010-07-17T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/tunisnews.net\/17-juillet-2010\/"},"modified":"2010-07-17T00:00:00","modified_gmt":"2010-07-17T00:00:00","slug":"17-juillet-2010","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/17-juillet-2010\/","title":{"rendered":"17 juillet 2010"},"content":{"rendered":"<p><html><head><meta content=\"text\/html\" description=\"Mon mari a \u00e9t\u00e9 emprisonn\u00e9 malgr\u00e9 sa maladie et \n\t\t\t\t\t\t\t\tses maux. Il va purger une peine inique de \n\t\t\t\t\t\t\t\tquatre ans. Selon le rituel tunisien visant \u00e0 \n\t\t\t\t\t\t\t\tch\u00e2tier les familles des condamn\u00e9s, il n'est pas \n\t\t\t\t\t\t\t\texclu qu'il soit transf\u00e9r\u00e9 dans une prison \n\t\t\t\t\t\t\t\t\u00e9loign\u00e9e des siens en contradiction avec la loi.\" http-equiv=\"Content-Type\"\/><\/head><body><body><\/p>\n<p align=\"center\" dir=\"ltr\"><font face=\"Arial\" size=\"2\"><b><a href=\"http:\/\/www.tunisnews.net\/\"><span>Home<\/span><span lang=\"FR-CH\"> &#8211; Accuei<\/span><\/a><span lang=\"FR-CH\">l<\/span><\/b><\/font><\/p>\n<div>\n<div onclick=\"return Control.invoke('ReadingPane', '_onBodyClick', event);\">\n<div>\n<div>\n<div onclick=\"return Control.invoke('ReadingPane', '_onBodyClick', event);\">\n<div><meta content=\"Microsoft SafeHTML\"\/><\/p>\n<style>.ExternalClass .ecxhmmessage P{padding:0px;}.ExternalClass body.ecxhmmessage{font-size:10pt;font-family:Verdana;}<\/style>\n<div><font face=\"Arial\" size=\"2\"><\/p>\n<div><\/div>\n<div align=\"center\" dir=\"ltr\"><font face=\"Arial\" size=\"7\"><strong>TUNISNEWS <\/strong><\/font><\/div>\n<div align=\"center\" dir=\"ltr\">\n<div><strong><font face=\"Arial\">10\u00a0\u00e8me ann\u00e9e, <span lang=\"FR\">N\u00b0\u00a03707 du 17.07.2010<\/span><\/font><\/strong><\/div>\n<\/div>\n<div align=\"center\"><span><font face=\"Arial\"><strong>\u00a0archives : <\/strong><\/font><a target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><font face=\"Arial\"><strong>www.tunisnews.net<\/strong><\/font><\/a><\/span><span lang=\"FR\">\u00a0<\/span><\/div>\n<p><font face=\"Arial\"><\/p>\n<div align=\"center\">\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"justify\"><span lang=\"FR\"><strong>Afef Benaceur: Nous ne sommes ni \u00e0 vendre ni \u00e0 acheter <font>Nouveau Parti Anticapitaliste:\u00a0 Libert\u00e9 pour Hassen Ben Abdallah et Fahem Boukaddous !<\/font> Libert\u00e9 et Equit\u00e9: Intrusion dans la ferme de Mohammed Nouri <font>AFP: Tunisie: un parti d\u2019opposition d\u00e9nonce la censure de son hebdomadaire  <\/font>Europe1: Tunisie: Un parti d\u00e9nonce la censure  <font>Omar Khayyam: Limogeage du Grand Censeur de Carthage<\/font> Larbi Sadaki: Democracy and EU Association in Bin Ali\u2019s Tunisia: Where to?<\/strong><\/span><\/div>\n<p><\/font><\/font><\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div><font face=\"Arial\" size=\"2\"><\/p>\n<div align=\"center\"><strong><font>Afef Benaceur :<\/font><\/strong> <strong><\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\">Nous ne sommes ni \u00e0 vendre ni \u00e0 acheter(*)<\/font><\/h2>\n<p><\/strong><\/div>\n<div align=\"justify\"> Mon mari a \u00e9t\u00e9 emprisonn\u00e9 malgr\u00e9 sa maladie et ses maux. Il va purger une peine inique de quatre ans. Selon le rituel tunisien visant \u00e0 ch\u00e2tier les familles des condamn\u00e9s, il n&rsquo;est pas exclu qu&rsquo;il soit transf\u00e9r\u00e9 dans une prison \u00e9loign\u00e9e des siens en contradiction avec la loi. Les campagnes de calomnies visant mon mari et ses camarades dans l\u2019affaire dite de l\u2019entente du bassin minier battent leur plein, allant jusqu&rsquo;\u00e0 semer le doute sur son statut de journaliste (communiqu\u00e9 du minist\u00e8re tunisien des affaires \u00e9trang\u00e8res), mettant \u00e0 contribution des \u00e9crits et des portes paroles aux ordres. Dans ce contexte, je tiens \u00e0 d\u00e9noncer un scandale digne du r\u00e9gime et de ses serviteurs, il consiste en ce qui suit: Quelques heures apr\u00e8s sa sortie de l&rsquo;h\u00f4pital de Sousse, mon mari a \u00e9t\u00e9 contact\u00e9 par le d\u00e9nomm\u00e9 Nouredine Benticha (un ancien militant du mouvement \u00e9tudiant, condamn\u00e9 dans la m\u00eame affaire que Fahem pendant les ann\u00e9es 90). Ce dernier a insist\u00e9 pour rencontrer mon mari, apr\u00e8s trois appels, nous sommes all\u00e9s, mon mari et moi, \u00e0 sa rencontre dans un caf\u00e9 \u00e0 Sousse. C&rsquo;\u00e9tait le jeudi 15 juillet \u00e0 8h15. Nous \u00e9tions suivis de pr\u00e8s par un imposant dispositif policier. A notre arriv\u00e9e, il \u00e9tait seul. Il a d&#8217;embl\u00e9e \u00e9voqu\u00e9 l&rsquo;affaire dans laquelle mon mari est poursuivi, la peine prononc\u00e9e, la possibilit\u00e9 de la faire annuler et faire b\u00e9n\u00e9ficier mon mari d&rsquo;une carte de presse nationale! En contrepartie, Fahem Boukaddous devait faire une demande de gr\u00e2ce pr\u00e9sidentielle. Il a insist\u00e9 pour que toute la d\u00e9marche soit tenue au secret le plus total, que la lettre soit manuscrite, avant de nous informer qu&rsquo;une deuxi\u00e8me personne attendait dans sa voiture et qu&rsquo;elle peut fournir les d\u00e9tails de \u00ab l&rsquo;accord \u00bb! Mon mari, Fahem Boukaddous a r\u00e9torqu\u00e9 qu&rsquo;il est journaliste ind\u00e9pendant, qu&rsquo;il est reconnu en tant que tel sur le plan international, poss\u00e9der une carte de presse nationale n&rsquo;avait aucun int\u00e9r\u00eat \u00e0 ses yeux, et qu&rsquo;en aucun cas il n&rsquo;accepterait ce type de marchandage! A ce moment l\u00e0, suite \u00e0 un appel pass\u00e9 par Nouredine Benticha, nous avons vu arriver le d\u00e9nomm\u00e9 Borhane Bsayess. Il nous a salu\u00e9, puis s&rsquo;est install\u00e9. Il a commenc\u00e9 par \u00e9voquer la sant\u00e9 de mon mari qui se d\u00e9grade, la possibilit\u00e9 de lui prodiguer des soins dans de meilleures conditions, \u00e0 l&rsquo;\u00e9tranger si cela s&rsquo;av\u00e9rait n\u00e9cessaire. Il s&rsquo;est \u00e9vertu\u00e9 \u00e0 exposer le march\u00e9 propos\u00e9 par Benticha, laissant sous-entendre des avantages financiers et une vie prosp\u00e8re. Il a \u00e9galement vant\u00e9 les qualit\u00e9s de mon mari, sa sinc\u00e9rit\u00e9, ses amiti\u00e9s avec les diff\u00e9rentes franges de la soci\u00e9t\u00e9 civile! Fahem lui a r\u00e9pondu en affirmant qu&rsquo;il ne fera aucune demande de gr\u00e2ce, que sa libert\u00e9 sera le fruit des luttes du mouvement d\u00e9mocratique \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur et \u00e0 l&rsquo;ext\u00e9rieur du pays, mettant ainsi fin \u00e0 la discussion. Nous sommes partis aussit\u00f4t, les laissant tous les deux dans le caf\u00e9. Mon mari a \u00e9t\u00e9 arr\u00eat\u00e9 par la police politique, 30 minutes seulement, apr\u00e8s avoir quitt\u00e9, le caf\u00e9 o\u00f9 Borhane Bsayess lui faisait son offre. C&rsquo;est ainsi que le pouvoir tunisien et ses serviteurs agissent \u00e0 l&rsquo;encontre des hommes libres de ce pays, pour tenter d&rsquo;acheter leur conscience et de les \u00e9loigner de leur peuple et de ses affaires. J&rsquo;ai consid\u00e9r\u00e9 qu&rsquo;il est de mon devoir, vis \u00e0 vis de mon pays et de mon peuple de les d\u00e9noncer, d&rsquo;autant que Fahem me l&rsquo;a aussi demand\u00e9, juste avant de monter dans la voiture de police il m&rsquo;a dit \u00ab d\u00e9nonce les ! \u00bb <strong><font>Afef Benaceur<\/font><\/strong> Vendredi 16 juillet, 01h <font>(*) Traduit de l\u2019arabe. ( A.TH)<\/font><\/div>\n<p><\/font><\/div>\n<div>\u00a0<\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div><font face=\"Arial\" size=\"2\">\u00a0 <\/p>\n<div align=\"center\"><strong><font>Nouveau Parti Anticapitaliste <\/font><\/strong>Communiqu\u00e9   <strong><\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\">Libert\u00e9 pour Hassen Ben Abdallah et Fahem Boukaddous !<\/font><\/h2>\n<p><\/strong><\/div>\n<div align=\"center\">\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"justify\">samedi 17 juillet 2010  Hassen Ben Abdallah et Fahem Boukaddous ont \u00e9t\u00e9 emprisonn\u00e9s pour 4 ans respectivement les 24 f\u00e9vrier et 15 juillet derniers, le premier pour sa participation aux structures de d\u00e9fense des ch\u00f4meurs dipl\u00f4m\u00e9s, le second pour avoir couvert le soul\u00e8vement de la r\u00e9gion de Gafsa pour la cha\u00eene El Hiwar. Des peines particuli\u00e8rement lourdes alors que les autres inculp\u00e9s dans cette affaire avaient b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 en 2009 de lib\u00e9rations conditionnelles. Avec ces condamnations, le gouvernement tunisien qui n\u2019a jamais donn\u00e9 satisfaction aux revendications des populations en lutte pour leur emploi; il maintient une \u00e9p\u00e9e de Damocl\u00e8s sur les militants et entend poursuivre la r\u00e9pression. Hassen Ben Abdallah et Fahem Boukaddous ont rejoint en prison les milliers de prisonniers d\u2019opinion, souvent des jeunes condamn\u00e9s \u00e0 de lourdes peines, qui ont \u00e9t\u00e9 tortur\u00e9s pour la majorit\u00e9 d\u2019entre eux et condamn\u00e9s dans des parodies de proc\u00e8s. C\u2019est ainsi que le 4 juillet, Ryadh Laouati, un ancien prisonnier politique, arr\u00eat\u00e9 \u00e0 nouveau en 2009, a \u00e9t\u00e9 condamn\u00e9 \u00e0 12 ans d\u2019emprisonnement sur les fondements de la loi antiterroriste de 2003. Le pouvoir tunisien, qui se sait soutenu au niveau international, n\u2019a jamais donn\u00e9 qu\u2019une r\u00e9ponse s\u00e9curitaire aux aspirations de la jeunesse tunisienne et \u00e0 ses revendications en termes d\u2019emploi et de libert\u00e9s fondamentales. Les Etats-Unis seraient \u00abinquiets\u00bb et la France se dit \u00abpr\u00e9occup\u00e9e\u00bb: pas de quoi faire faire vaciller le pouvoir! Seule la solidarit\u00e9 internationale avec la jeunesse tunisienne r\u00e9prim\u00e9e sera \u00e0 m\u00eame de faire reculer la dictature. Abrogation de la loi antiterroriste de 2003 et de toutes les lois liberticides! Amnistie g\u00e9n\u00e9rale! Pas d\u2019impunit\u00e9 pour les tortionnaires! Paris le 17 juillet 2010<\/div>\n<p><\/font><\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div><font face=\"Arial\" size=\"2\"><\/p>\n<div align=\"center\">Libert\u00e9 pour le Docteur Sadok Chourou, le prisonnier des deux d\u00e9cennies Libert\u00e9 pour tous les prisonniers politiques <strong><font>Libert\u00e9 et Equit\u00e9<\/font><\/strong> Organisation de droits de l\u2019homme ind\u00e9pendante 33 rue Mokhtar Atya, 1001, Tunis Tel\/fax : 71 340 860 Liberte.equite@gmail.com Tunis, le 15 juillet 2010 <strong><\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\">Intrusion dans la ferme de Mohammed Nouri<\/font><\/h2>\n<p><\/strong><\/div>\n<div align=\"center\">\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"justify\"> Grave escalade dans les agressions contre Ma\u00eetre Mohammed Nouri et les membres de sa famille : en guise de repr\u00e9sailles contre son activit\u00e9 en tant que pr\u00e9sident de l\u2019Organisation Libert\u00e9 et Equit\u00e9 et en tant que membre du Comit\u00e9 du 18 octobre pour les droits et les libert\u00e9s et franchissant une nouvelle \u00e9tape, sans pr\u00e9c\u00e9dents, la police politique, en l\u2019occurrence de nombreux agents de la police politique et le pr\u00e9sident de la section du Rassemblement Constitutionnel D\u00e9mocratique (le parti au pouvoir) de Slimane, accompagn\u00e9s de membres des services municipaux ont fait intrusion dans la ferme de ma\u00eetre Nouri sise dans la ville de Slimane dans le gouvernorat de Nabeul apr\u00e8s avoir forc\u00e9 la serrure de la porte en fer et sont entr\u00e9s en l\u2019absence du propri\u00e9taire. C\u2019\u00e9tait aux environs de huit heures du soir mercredi 14 juillet 2010 [\u2026] Les agents ont fait main basse sur une quantit\u00e9 importante de cailles abattues depuis une heure. Lors de l\u2019arriv\u00e9e de ma\u00eetre Tarek Nouri, fils de l\u2019avocat Mohammed Nouri qui supervise la ferme de son p\u00e8re vers neuf heures du soir, il a \u00e9t\u00e9 inform\u00e9 par des agents de police en civil en faction devant la ferme que le groupe s\u2019\u00e9tait dirig\u00e9 vers la d\u00e9l\u00e9gation de Slimane. [\u2026] Ma\u00eetre Mohammed Nouri a inform\u00e9 le b\u00e2tonnier et le pr\u00e9sident de la section de Tunis de l\u2019ordre des avocats de l\u2019atteinte grave perp\u00e9tr\u00e9e sur sa ferme et a port\u00e9 plainte au procureur de la R\u00e9publique de Grombalia. [\u2026]  Pour le bureau ex\u00e9cutif de l\u2019Organistion Le charg\u00e9 du bureau de l\u2019Ind\u00e9pendance de la justice et du barreau <strong><font>Ma\u00eetre Abderraouf Ayadi<\/font><\/strong> <font>(tradution d\u2019extraits ni revue ni corrig\u00e9e par les auteurs de la version en arabe,LT)<\/font><\/div>\n<p><\/font><\/div>\n<p><font face=\"Arial\" size=\"2\"><\/p>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"center\"><strong><\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\">Tunisie: un parti d\u2019opposition d\u00e9nonce la censure de son hebdomadaire<\/font><\/h2>\n<p><\/strong> <\/div>\n<div align=\"center\">\n<hr\/>\n<\/div>\n<div>\u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\">AFP \u2013 17.07. 2010 L\u2019hebdomadaire tunisien Al-Mawkif, organe arabophone du Parti d\u00e9mocratique progressiste (PDP, opposition l\u00e9gale), a affirm\u00e9 samedi \u00eatre victime de censure sur son dernier num\u00e9ro. \u00ab L\u2019\u00e9dition du 16 juillet 2010 du journal Al-Mawkif n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 dans les kiosques ce vendredi, alors que la Soci\u00e9t\u00e9 tunisienne de presse (Sotupresse) affirme avoir remis tous les exemplaires aux revendeurs \u00bb, a indiqu\u00e9 la r\u00e9daction dans un communiqu\u00e9 transmis \u00e0 l\u2019AFP. Le journal publiait dans le num\u00e9ro en question un po\u00e8me du journaliste et opposant tunisien Taoufik Ben Brik et une d\u00e9claration \u00e9crite d\u2019une \u00ab conf\u00e9rence nationale sur l\u2019avenir de la r\u00e9publique\u00ab , organis\u00e9e le 10 juillet par le PDP, a indiqu\u00e9 \u00e0 l\u2019AFP son r\u00e9dacteur en chef Rachid Kh\u00e9chana. Dans cette d\u00e9claration, cette formation de centre gauche avait rejet\u00e9 \u00ab la pr\u00e9sidence \u00e0 vie \u00bb et s\u2019\u00e9tait oppos\u00e9e \u00e0 l\u2019instauration d\u2019un r\u00e9gime de type h\u00e9r\u00e9ditaire en Tunisie, pr\u00f4nant une mobilisation pour une \u00ab transition pacifique \u00bb du pouvoir. Elle avait propos\u00e9 des r\u00e9formes pour limiter \u00e0 deux le nombre de mandats \u00e0 la pr\u00e9sidence et garantir les libert\u00e9s de presse, d\u2019expression et d\u2019organisation, ainsi qu\u2019une loi d\u2019amnistie pour les \u00ab prisonniers politiques \u00bb. La direction du PDP a d\u00e9nonc\u00e9 \u00ab le recours \u00e0 cette saisie en dehors de toute d\u00e9cision judicaire et appel\u00e9 les autorit\u00e9s \u00e0 lever cette mesure arbitraire imm\u00e9diatement afin de permettre la diffusion normale du journal\u00ab , selon le communiqu\u00e9. Les dirigeants d\u2019Al-Mawkif (\u00ab opinion \u00bb en arabe) d\u00e9noncent souvent des saisies camoufl\u00e9es, d\u00e9menties \u00e0 chaque fois par les autorit\u00e9s. Le PDP a pr\u00e9sent\u00e9 une candidature symbolique de son chef historique Ahmed Nejib Chebbi \u00e0 la pr\u00e9sidentielle d\u2019octobre 2009 qui a \u00e9t\u00e9 remport\u00e9e \u00e0 89,62% des voix par le pr\u00e9sident Zine El Abidine Ben Ali, au pouvoir depuis 1987. <\/div>\n<div align=\"justify\">\u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\"><strong><font>(Source: Tunisiawatch.comle 17 juillet 2010)<\/font><\/strong><\/div>\n<div align=\"justify\">\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"center\">\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\"><strong>Tunisie: Un parti d\u00e9nonce la censure<\/strong><\/font><\/h2>\n<\/p><\/div>\n<div align=\"center\">\n<hr\/>\n<\/div>\n<h2 align=\"left\" style=\"color: red;\"><font size=\"2\">Par <strong>Europe1.fr<\/strong><\/font><\/h2>\n<p>Publi\u00e9 le 17 Juillet 2010 \u00e0 18h44 Mis \u00e0 jour le 17 Juillet 2010 \u00e0 19h18 <\/p>\n<div>\u00a0<\/div>\n<div>L&rsquo;hebdomadaire tunisien <i>Al-Mawkif<\/i>, organe arabophone du Parti d\u00e9mocratique progressiste, a affirm\u00e9 samedi \u00eatre victime de censure sur son dernier num\u00e9ro. \u00ab\u00a0<i>L&rsquo;\u00e9dition du 16 juillet 2010 du journal Al-Mawkif n&rsquo;a pas \u00e9t\u00e9 dans les kiosques ce vendredi, alors que la Soci\u00e9t\u00e9 tunisienne de presse (Sotupresse) affirme avoir remis tous les exemplaires aux revendeurs\u00a0\u00bb<\/i>, a indiqu\u00e9 la r\u00e9daction dans un communiqu\u00e9. <\/div>\n<p><\/font><\/p>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"center\"><font face=\"Arial\" size=\"2\"><span lang=\"FR\"><strong><\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\">Limogeage du Grand Censeur de Carthage<\/font><\/h2>\n<p><\/strong><\/span><\/font><\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"center\">\n<p><strong><span lang=\"FR\">Tunis &#8211; TNA &#8211;<\/span><\/strong><span lang=\"FR\"> Comme c\u2019est le cas pour le directeur du Mossad, le nom du chef supr\u00eame de la censure en Tunisie n\u2019est jamais divulgu\u00e9 par les autorit\u00e9s. Le m\u00e9dia ou le journaliste qui ose d\u00e9voiler son identit\u00e9, risquerait une lourde peine de prison pour \u00ab\u00a0atteinte \u00e0 la S\u00fbret\u00e9 de l\u2019\u00c9tat\u00a0\u00bb.\u00a0 Rien de surprenant si ce haut fonctionnaire anonyme a \u00e9t\u00e9 limog\u00e9 dans la discr\u00e9tion la plus absolue. Ce grand commis de l\u2019\u00c9tat au pass\u00e9 irr\u00e9prochable avait commis une faute impardonnable. Il a autroris\u00e9 la distribution et la vente du num\u00e9ro 3071 du magazine fran\u00e7ais <em><span>L\u2019Express<\/span><\/em>, bien que cette livraison (du 12 au 18 mai 2010) ait publi\u00e9 des informations de nature \u00e0 troubler l\u2019ordre public. Un petit paragraphe \u00e0 la fin d\u2019un article intitul\u00e9 \u00ab\u00a0La folie des milliardaires\u00a0\u00bb, sign\u00e9 par Laurent Charubin, a apparemment \u00e9chapp\u00e9 \u00e0 l\u2019oeil vigilant du \u00ab\u00a0Censeur Supr\u00eame\u00a0\u00bb de la R\u00e9publique Tunisienne. <\/span><\/p>\n<p><span lang=\"FR\">Adepte de la politique de \u00ab\u00a0tol\u00e9rance z\u00e9ro\u00a0\u00bb envers ses subordonn\u00e9s, le g\u00e9n\u00e9ral Ben Ali ne pardonne jamais le manque de vigilance de la part de ceux qui prot\u00e8gent les lecteurs tunisiens des fausses nouvelles. En outre, il \u00e9tait trop tard pour r\u00e9parer la faute: les abonn\u00e9s de <em><span>l\u2019Express<\/span><\/em> avaient bien re\u00e7u la livraison du 12 au 18 mai 2010, et quelques dizaines de lecteurs l\u2019avaient achet\u00e9e aux kiosques et aux librairies des grandes villes du pays. <\/span><\/p>\n<p><span lang=\"FR\">D\u2019apr\u00e8s une source carthaginoise, une grande amie de la \u00ab\u00a0R\u00e9gente de Carthage\u00a0\u00bb, lectrice assidue de <em><span>L\u2019Express<\/span><\/em> et d\u2019autres magazines fran\u00e7ais, fut la premi\u00e8re \u00e0 alerter l\u2019ex-coiffeuse, Le\u00efla Trabelsi, qui coiffe maintenant tous les services de la Pr\u00e9sidence. Le PDG (Pr\u00e9sident Dictateur G\u00e9n\u00e9ral) de Carthage, saisi par une indescriptible crise de rage, a appel\u00e9 sur-le-champ le chef de la censure pour lui annoncer son limogeage. <\/span><\/p>\n<p><span lang=\"FR\">C\u2019est s\u00fbr qu\u2019il y aura beaucoup de bavardages, suite \u00e0 la diffusion de ce passage: <\/span><\/p>\n<p><font><em><span lang=\"FR\">\u00a0\u00bb On ne s\u2019\u00e9tonnera pas, n\u00e9anmoins, que le vol de yacht soit une autre sp\u00e9cialit\u00e9 de la C\u00f4te d\u2019Azur. Il y a cinq ans, un gang, s\u2019\u00e9tait rendu c\u00e9l\u00e8bre pour sa dest\u00e9rit\u00e9 en la mati\u00e8re, subtilisant tois superbes navires, dont le bateau d\u2019un dirigeant de la banque Lazard Fr\u00e8res, par ailleurs grand ami de Chirac. De quoi h\u00e2ter l\u2019enqu\u00eate. Les investigations avaient r\u00e9v\u00e9l\u00e9 que les commanditaires de l\u2019op\u00e9ration n\u2019\u00e9taient autres que les propres neveux du pr\u00e9sident tunisien, Zine-el-Abidine Ben Ali ! Imed et Moez Trabelsi volaient des bateaux des riches pour les revendre \u00e0 d\u2019autres riches. De vrais Robins des bois \u00e0 la mode Riviera. \u00ab\u00a0<\/span><\/em><span lang=\"FR\"> ( <em><span>L\u2019Express<\/span><\/em> num\u00e9ro 3071, du 12 au 18 mai 2010, page 55)<\/span><\/font><\/p>\n<p><span lang=\"FR\"><strong><font>(Source:Le Blog d\u00b4 \u00ab\u00a0Omar Khayyam\u00a0\u00bb le 17 juillet 2010)<\/font><\/strong><\/span><\/p>\n<\/p>\n<hr\/>\n<p><font face=\"Arial\" size=\"2\"><strong><\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\">Democracy and EU Association in Bin Ali\u2019s Tunisia: Where to?<\/font><\/h2>\n<p><\/strong><\/font><\/div>\n<div align=\"center\">\n<div align=\"center\">\n<hr\/>\n<\/div>\n<div>\u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\"> <strong><font>LARBI SADIKI<\/font><\/strong> <font>Lecturer, University of Exeter  \u00a0 Tunis, like other Maghribi capitals, seems to recede further into oblivion. Political excitement when Narcissist Gaddafi is holding his tongue seems to be singularly uninteresting. The real political kitchen where things seem to be concocted and heated is in the Arab Gulf, Levant, Gaza and surroundings, Egypt where El-Baradei and the Mus\u00adlim Brotherhood are teaming up to road-map post-Mubarak politics, and Sudan, which may be only six months away from losing the south and the birth of a new African state.  If the elite in Tunis is oblivious to what happens outside its Mediterranean shores, the world seems not to be total\u00adly indifferent in return. Barack Obama\u2019s recent mention of Tunisia in the same breathe as countries topping the black list of press censorship and absence of freedom must have shaken, and no doubt angered, the rulers. No news from Tunis is good news. But when the only news is about absence of freedom, rulers must take notice. There is little rulers can do against the Americans. Obama is not George W. Bush; and the US is not France. The Tunisians never hesitate to use France\u2019s status as the country\u2019s former colonial power as an axe to grind, rejecting even the mild\u00adest criticism against press freedom or freedoms in general. There is little these rulers can do except not com\u00adment and hope silence guarantees re\u00adturn to normalcy: the usual modus ope\u00adrandi that whatever rot may be building in the Kingdom of Denmark should be met with silence.  But silence is far from what the Amer\u00adicans have in mind of late. Staff in the US embassy in Tunisia, and without a whisper from the usually active and ubiquitous security forces, spoke with representatives of the country\u2019s opposition. For three hours Samir Dillou, a human rights lawyer active on the question of prisoners of con\u00adscience, and Ziyad Al-Dawlatli, one of the Nahdah party\u2019s leaders inside Tu\u00adnisia, tried to share their assessment of Tunisia\u2019s state of affairs with their American interlocutors.  Succession of President Bin Ali was the key question topping the Ameri\u00adcan agenda in Tunis (and no doubt this could be the same for Libya and Algeria). Whether Bin Ali survives un\u00adtil 2014 and the \u2018who\u2019s who\u2019 of Tuni\u00adsian politicians capable of inheriting the mantle of the presidency is a key American concern. In some US quar\u00adters, there is a view that the succes\u00adsion could happen before 2014. Unof\u00adficially, the US does not look favorably on dynastic rule in Tunisia. What is in\u00adevitable is that t he Trabelsi family will for some time (given the absence of impartial legal scrutiny) continue to expand their wealth. This may be the trade-off the Trabelsi brothers (espe\u00adcially billionaire Bilhassen Trabelsi) want in return for not coveting the presidential prize. But that may not mean they will not put their economic weight behind someone else such as the President\u2019s advisor, Abdelwahab Abdallah (former Foreign Minister), trusted by both Bin Ali and Layla Bin Ali. The key question is determining how ambitious Bin Ali is, and whether a weak female President delivers the kind of political goods \u2013 namely sta\u00adbility and a pact with civil society pre\u00adparing the country for a future with\u00adout the Bin Ali of the Trabelsi clans \u2013 is another question that the Ameri\u00adcans, amongst others, are canvassing as the countdown for Bin Ali\u2019s depar\u00adture from power begins in earnest. Of course, Layla may opt out of the race to replace Bin Ali but with her bets placed o n one of the younger Trabelsi brothers. She may already be culti\u00advating her young brother Imad Tra belsi, the new Mayor of the rich Tunis district of La Goulette, to be the dark horse in the race to occupy Carthage. He is reported to be studying to mas\u00adter the art of oratory. But Bin Ali\u2019s own son-in-law, Sakhr Al-Matri, has also been the subject of much favor and would give Imad a run for his money in such a race. However, Al-Matri\u2019s presidential prospects may be frus\u00adtrated by a number of factors, namely his contradictions and questionable meteoric rise to power and wealth. He is described within some diplomatic circles as the paradoxical \u2018spoilt brat\u2019 of Tunisian politics: dynastic capital\u00adism and its trappings of wealth and hedonism in one hand, and Islam in the othe r (Quran Radio, Islamic bank\u00ading). Amidst the new dynastic and capitalist heavy weights of Tunisia the prospects of Kamel Morjane, the current Foreign Minister, Abdelwahab Abdallah, the former Foreign Minis\u00adter, or the widely respected Premier, Mohamed Ghannushi, are very diffi\u00adcult to gauge. Whether the dark hose will come from the army remains to be unknown.  Bin Ali has thus far kept the ship of government afloat, knowing how to dispense patronage and wrath equal\u00adly. He has exceeded all expectations in coming out from the cold and sur\u00adviving in the fray of Tunisian politics. This impresses those who are asking questions about his departure from Carthage. For instance, how he tamed General Ali Al-Siryati (now in his sev\u00adenties), the man in charge of Bin Ali\u2019s own security since 1987, is impres\u00adsive. He is one of the very few Tuni\u00adsians who, if he chose to, could have toppled Bin Ali \u00e0 la Mauritanienne! For now, there is a close watch of the Tu\u00adnisian scene, as it is once again \u2013 like in the last years of Bourguiba \u2013 suc\u00adcession time!  The Machiavellians (who give Machia\u00advelli a bad name) in Tunis are for now turning their attention to the nego\u00adtiation of Tunisia\u2019s bid for advanced status within the EU. This could be Bin Ali\u2019s last feather in the cap of his presidency. Sweden\u2019s EU presidency was not favorable on accounts of the poor status of human rights in Tuni\u00adsia. The Spanish presidency has been more sympathetic, and the Belgian take on Tunisia\u2019s advanced status as part of the implementation of the EU Association Agreement and Neigh\u00adborhood Action Plan w ill be as well. To this end, the same Machiavellians in Tunisia have just introduced a law in Parliament that criminalizes all contacts with foreign parties (and by implication activities, including intel\u00adlectual) that could be argued to harm the country\u2019s economy. This is a bi\u00adzarre law with no analogue anywhere else. It is intended to prevent any type of pressure lobbying that could poten\u00adtially scupper the country\u2019s accession to the advanced status, which could still be granted by the end of 2010. This law is disastrous for Tunisia and for the EU. There is no need for such a policy when Tunisia boasts of wide support (by many EU member states and statesmen such as Silvio Ber\u00adlusconi). It only entrenches the v iew, definitely held by the Americans, that Bin Ali has had enough chance to prove his democratic credentials and has often disappointed. I guess these Tunisian Machiavellians must keep in mind that politics, by EU standards, may have to be separation of morality and politics some of the time but not all of the time. What is needed now from Tunis is some moral courage to put Tunisia on track for advanced sta\u00adtus and improved human rights and political reform, away from dynastic temptations. Bin Ali was judicious in signing the Association Agreement with the EU in 1995. To push this pro\u00adcess to its most logical conclusion and earn an upgrade, he must guarantee to the EU in no equivocal terms that he is committed to EU standards of good government. Indeed, there are expec\u00adtations from many sides, within and without Tunisia, that the President\u2019s last term opens up opportunities for state-society reconciliation, genuine reform, curbing dynastic politics, cor\u00adruption, heavy-handed policing, exag\u00adgerated paranoia over all opposition and free speech and organized poli\u00adtics, and overall honesty in giving Tu\u00adnisians the government Bin Ali rightly and historically promised in 1987. <\/font>\u00a0 <strong><font>(Source: The IPRIS Maghreb Review&rsquo;s June edition)<\/font><\/strong><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p> \u00a0<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p align=\"center\" dir=\"ltr\">\n<h2 style=\"color: red;\"><font face=\"Arial\" size=\"2\"><strong><b><a href=\"http:\/\/www.tunisnews.net\/\"><font face=\"Arial\"><span><font size=\"2\">Home<\/font><\/span><font size=\"2\"><span lang=\"FR-CH\"> &#8211; Accueil <\/span><span>&#8211; <\/span><\/font><\/font><span dir=\"rtl\" lang=\"AR-SA\"><font size=\"2\">\u0627\u0644\u0631\u0626\u064a\u0633\u064a\u0629<\/font><\/span><\/a><\/b><\/strong><\/font><\/h2>\n<\/p>\n<p align=\"center\" dir=\"ltr\">\u00a0<\/p>\n<p><\/body><\/body><\/html><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Home &#8211; Accueil TUNISNEWS 10\u00a0\u00e8me ann\u00e9e, N\u00b0\u00a03707 du 17.07.2010 \u00a0archives : www.tunisnews.net\u00a0 Afef Benaceur: Nous ne sommes ni \u00e0 vendre ni \u00e0 acheter Nouveau Parti Anticapitaliste:\u00a0 Libert\u00e9 pour Hassen Ben Abdallah et Fahem Boukaddous ! Libert\u00e9 et Equit\u00e9: Intrusion dans la ferme de Mohammed Nouri AFP: Tunisie: un parti d\u2019opposition d\u00e9nonce la censure de son [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":22040,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"inline_featured_image":false,"site-sidebar-layout":"default","site-content-layout":"","ast-site-content-layout":"default","site-content-style":"default","site-sidebar-style":"default","ast-global-header-display":"","ast-banner-title-visibility":"","ast-main-header-display":"","ast-hfb-above-header-display":"","ast-hfb-below-header-display":"","ast-hfb-mobile-header-display":"","site-post-title":"","ast-breadcrumbs-content":"","ast-featured-img":"","footer-sml-layout":"","ast-disable-related-posts":"","theme-transparent-header-meta":"","adv-header-id-meta":"","stick-header-meta":"","header-above-stick-meta":"","header-main-stick-meta":"","header-below-stick-meta":"","astra-migrate-meta-layouts":"default","ast-page-background-enabled":"default","ast-page-background-meta":{"desktop":{"background-color":"","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"tablet":{"background-color":"","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"mobile":{"background-color":"","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""}},"ast-content-background-meta":{"desktop":{"background-color":"var(--ast-global-color-5)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"tablet":{"background-color":"var(--ast-global-color-5)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"mobile":{"background-color":"var(--ast-global-color-5)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""}},"footnotes":""},"categories":[],"tags":[59,41,29],"class_list":["post-19510","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","tag-59","tag-41","tag-fr"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/19510","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=19510"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/19510\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/media\/22040"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=19510"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=19510"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=19510"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}