{"id":19001,"date":"2008-05-23T00:00:00","date_gmt":"2008-05-23T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/tunisnews.net\/23-mai-2008\/"},"modified":"2008-05-23T00:00:00","modified_gmt":"2008-05-23T00:00:00","slug":"23-mai-2008","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/23-mai-2008\/","title":{"rendered":"23 mai 2008"},"content":{"rendered":"<p><html><head><meta content=\"text\/html\" description=\"  Le CRLDHT est vivement pr\u00e9occup\u00e9 par la situation d\u2019ins\u00e9curit\u00e9 et les graves   violations de droits que vit le militant tunisien des droits humains M.   Messaoud Romdhani, pr\u00e9sident de la section kairouanaise de la Ligue Tunisienne   des Droits de l\u2019Homme et porte-parole du Comit\u00e9 national de soutien \u00e0 la   population du bassin minier de Gafsa. \" http-equiv=\"Content-Type\"\/><\/head><body><body><\/p>\n<p align=\"center\" dir=\"ltr\"><font face=\"Arial\" size=\"2\"><b><a href=\"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/\"><span>Home<\/span><span lang=\"FR-CH\"> &#8211; Accueil <\/span><\/a><\/b><\/font><\/p>\n<div> <font face=\"Arial\" size=\"2\">  <span lang=\"FR\"> <\/p>\n<div align=\"center\" dir=\"ltr\"> <font face=\"Arial\" size=\"7\"><strong> <span lang=\"SV\">    TUNISNEWS<\/span> <\/strong><\/font> <\/div>\n<div align=\"center\"> <span lang=\"FR\"><font face=\"Arial\" size=\"2\"><strong>    9\u00a0\u00e8me\u00a0ann\u00e9e, N\u00b0 2922 du 23.05.2008<\/strong><\/font><\/span><\/div>\n<div align=\"center\"> <span> <font face=\"Arial\" size=\"2\"><strong>\u00a0archives : <\/strong> <\/font><a target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><font face=\"Arial\" size=\"2\"> <strong>www.tunisnews.net<\/strong><\/font><\/a><\/span> <\/div>\n<p> <\/span> <\/p>\n<div align=\"center\" dir=\"ltr\">\n<hr\/><\/div>\n<div align=\"left\" dir=\"ltr\"> <span lang=\"SV\"> <\/p>\n<p align=\"left\"> <span lang=\"FR-CH\"><strong>C.R.L.D.H.     Tunisie: Urgent : L\u00e2che agression du d\u00e9fenseur tunisien des Droits Humains,     M. Messaoud Romdhani      <font>AFP: P\u00e8lerinage de la Ghriba: vieux rites juifs     perp\u00e9tu\u00e9s dans la joie \u00e0 Djerba<\/font>     AP: Tunisie: des milliers de p\u00e8lerins juifs font la f\u00eate \u00e0 la Ghriba     <font>Bakchich: \u00ab La Tunisie paradis du jasmin\u2026 et de la     torture \u00bb<\/font>     Bakchich : Les pouvoirs maghr\u00e9bins en p\u00e9tard contre M\u00e9nard     <font>Jeune Afrique: Flottement dans les banques tunisiennes<\/font>     Jeune Afrique: Presse qui roule n\u2019amasse pas mousse     <font>AFP: Tanger abrite en juin une r\u00e9union sur l\u2019union     pour la M\u00e9diterran\u00e9e<\/font>\u00a0\u00a0\u00a0      Reuters: Turk opposition says AKP declared jihad on judges<\/strong><\/span><\/p>\n<p align=\"left\">\n<p><\/span><font face=\"Arial\"> <\/p>\n<p align=\"left\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"left\">\u00a0<\/p>\n<hr\/>\n<p><\/font> <\/div>\n<p> <\/font><\/div>\n<p><font face=\"Arial\" size=\"2\"><\/p>\n<div align=\"center\" dir=\"ltr\"> <font face=\"Arial\"><font><strong>C.R.L.D.H. Tunisie<\/strong><\/font>   Comit\u00e9 pour le Respect des Libert\u00e9s et des Droits de l\u2019Homme en Tunisie   Membre du R\u00e9seau Euro m\u00e9diterran\u00e9en des Droits de l\u2019Homme   21ter rue Voltaire \u2013 FR-75011 PARIS\u00a0 &#8211; Tel\/Fax : 00.33. (0)1.43.72.97.34   contact@crldht.org \/ <a href=\"http:\/\/www.crldht.org\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">www.crldht.org<\/a>\u00a0<\/font><\/div>\n<div align=\"center\" dir=\"ltr\"> <strong><\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\">Urgent : L\u00e2che agression du d\u00e9fenseur tunisien des Droits Humains, M. Messaoud   Romdhani<\/font><\/h2>\n<p><\/strong><\/div>\n<div align=\"justify\" dir=\"ltr\">  \u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\" dir=\"ltr\">  Le CRLDHT est vivement pr\u00e9occup\u00e9 par la situation d\u2019ins\u00e9curit\u00e9 et les graves   violations de droits que vit le militant tunisien des droits humains M.   Messaoud Romdhani, pr\u00e9sident de la section kairouanaise de la Ligue Tunisienne   des Droits de l\u2019Homme et porte-parole du Comit\u00e9 national de soutien \u00e0 la   population du bassin minier de Gafsa.    Ce matin du vendredi 23 mai, il a pris le car de la ville de Kairouan pour   aller \u00e0 Tunis, le car a \u00e9t\u00e9 arr\u00eat\u00e9 au milieu de la route par la gendarmerie de   la circulation qui l\u2019a inform\u00e9 qu\u2019il est en \u00e9tat d\u2019arrestation et qu\u2019il doit   attendre l\u2019arriv\u00e9e d\u2019une voiture pour le r\u00e9cup\u00e9rer. Un quart d\u2019heure apr\u00e8s, un   policier est venu le voir pour lui annoncer qu\u2019il est libre de ses mouvements   et qu\u2019il peut continuer sa route. En arrivant \u00e0 Tunis \u00e0 bord d\u2019un louage, un   groupe d\u2019agents en civil s\u2019est pr\u00e9cipit\u00e9 vers lui pour lui ordonner de   remonter le v\u00e9hicule et de rentrer chez lui. Le refus de notre camarade   d\u2019obtemp\u00e9rer lui a valu une avalanche de coups de tout part, d\u2019insultes et de   grossi\u00e8ret\u00e9s et lui ont inform\u00e9 que dor\u00e9navant, Tunis lui est interdite.\u00a0    En m\u00eame temps, et depuis deux semaines, trois v\u00e9hicules pleins d\u2019agents en   civil surveillent son domicile et quadrillent son quartier jour et nuit.   Plusieurs d\u2019entre eux grimpent les murs et se mettent sur le toit de sa maison   pour surveiller la famille dans ses moindres faits et gestes.    Ces atteintes touchent sa s\u00e9curit\u00e9, sa vie priv\u00e9e et sa libert\u00e9 de circulation   et deviennent de plus en plus violentes et terrorisantes. Elles s\u2019expliquent   par le r\u00f4le essentiel qu\u2019il joue en tant qu\u2019un des principaux acteurs\u00a0 de la   solidarit\u00e9 avec le\u00a0 mouvement social tunisien et notamment le \u00ab Combat pour la   dignit\u00e9 \u00bb de la population du bassin minier de Gafsa.\u00a0    Cette strat\u00e9gie d\u2019acharnement, d\u2019intimidation et de harc\u00e8lement permanents\u00a0\u00a0   mise en oeuvre contre les d\u00e9fenseurs tunisiens des droits humains, dans un   climat d\u2019impunit\u00e9 totale,\u00a0 illustre la nature dictatoriale et liberticide du   pouvoir tunisien.    Le CRLDHT consid\u00e8re ces m\u00e9thodes, qu\u2019il d\u00e9nonce avec vigueur, comme faisant   partie de la panoplie des actions r\u00e9pressives qui se combinent avec celles,   muscl\u00e9es et violentes, exerc\u00e9es notamment contre les journalistes, les avocats,   les syndicalistes, les opposants et les d\u00e9fenseurs des droits humains en vue   de\u00a0 propager la peur et d\u2019imposer le silence et la r\u00e9signation \u00e0 l\u2019ensemble de   la soci\u00e9t\u00e9 tunisienne.    Il\u00a0 attire l\u2019attention des ONG nationales et internationales quant \u00e0 cet   acharnement alarmant que vivent les d\u00e9fenseurs des droits humains et leurs   familles et qui ne cesse de s\u2019accroitre en exigeant l\u2019arr\u00eat imm\u00e9diat de ces   violences.    Paris, le : 23\/05\/2008<\/div>\n<div align=\"justify\" dir=\"ltr\">\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"justify\" dir=\"ltr\">  \u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\" dir=\"ltr\">  \u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\" dir=\"ltr\">\n<div align=\"center\">\n<h2 style=\"color: red;\"><font face=\"Arial\" size=\"3\"><strong>P\u00e8lerinage de la Ghriba:     vieux rites juifs perp\u00e9tu\u00e9s dans la joie \u00e0 Djerba<\/strong><\/font><\/h2>\n<\/div>\n<div align=\"justify\">         \u00a0\u00a0\u00a0 DJERBA (Tunisie), 23 mai 2008 (AFP)- Le p\u00e8lerinage de la Ghriba, la plus     ancienne synagogue d&rsquo;Afrique, s&rsquo;est achev\u00e9 vendredi \u00e0 l&rsquo;issue de deux jours     de recueillement pour des milliers de juifs perp\u00e9tuant des rites mill\u00e9naires     dans la joie sur l&rsquo;\u00eele de Djerba (500 km au sud de Tunis).     Sous haute protection, quelque 6.000 croyants venus essentiellement de     France, d&rsquo;Isra\u00ebl et de Tunisie ont m\u00eal\u00e9 ferveur et f\u00eate, alternant pri\u00e8res     et rites dans le sanctuaire, divertissement, danses et concerts inter     religieux au casino de Djerba.           Le Tunisien musulman Houcine Al-Iffrit et l&rsquo;Isra\u00e9lien Youval Taieb ont donn\u00e9     de la voix en arabe et en h\u00e9breu, faisant pleurer d&rsquo;\u00e9motion en implorant en     duo \u00ab\u00a0Allah Akbar\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Chema Isra\u00ebl\u00a0\u00bb ou en improvisant sur le r\u00e9pertoire     culte d&rsquo;Oum Kalsoum, la diva \u00e9gyptienne de l&rsquo;Orient.           \u00ab\u00a0Magique!\u00a0\u00bb, lance Jalila, musulmane venue de Nabeul partager le moment avec     son amie d&rsquo;enfance juive dans cette ville du nord-est tunisien abritant     autrefois de nombreux juifs.           Avec son tube, \u00ab\u00a0Khalik Bjenbik\u00a0\u00bb (restons ensemble), Mohamed Jebali, vedette     de la chanson tunisienne, a r\u00e9pondu pr\u00e9sent, lui aussi, \u00e0 Djerba, en f\u00eate     pour les p\u00e8lerins juifs de la Ghriba.           \u00ab\u00a0C&rsquo;est un vrai succ\u00e8s\u00a0\u00bb, commente Monique Hayoun, cr\u00e9atrice de plusieurs     sites juifs, dont Ghriba.com, d\u00e9gustant \u00e0 l&rsquo;ombre m\u00e9choui et bi\u00e8re fra\u00eeche     dans le b\u00e2timent jouxtant la synagogue, o\u00f9 des rabbins prodiguaient les     derni\u00e8res b\u00e9n\u00e9dictions.           Par petits groupes les p\u00e8lerins d\u00e9filent pour une ultime pri\u00e8re, un voeu,     allumant un dernier cierge ou pr\u00e9parant la parade rituelle cl\u00f4turant une \u00ab\u00a0hilloula\u00a0\u00bb     sans incidents, avant le repos du Sabbat.           Moment fort du p\u00e8lerinage, la procession consiste pour les p\u00e8lerins \u00e0     marcher autour de la Menara, objet de culte orn\u00e9 avec autant de foulards     nou\u00e9s que de voeux formul\u00e9s pour la sant\u00e9, le bonheur, la procr\u00e9ation.           \u00ab\u00a0Pour mon fr\u00e8re handicap\u00e9, mon amie canc\u00e9reuse, mon fils&#8230;\u00a0\u00bb, compte avec     patience, Isabelle, \u00e9pouse Parisienne d&rsquo;un natif de Djerba.           La procession part de la Ghriba au milieu des chants traditionnels et     youyous de femmes avant de s&rsquo;achever par l&rsquo;introduction de la Menara dans la     synagogue. Et le privil\u00e8ge de l&rsquo;introduire est vendu aux ench\u00e8res au profit     des caisses de la communaut\u00e9.           La tradition se r\u00e9p\u00e8te depuis 180 ans \u00e0 Djerba, affirme le pr\u00e9sident du     comit\u00e9 de la Ghriba en chef d&rsquo;orchestre incontest\u00e9 du p\u00e8lerinage.           A l&rsquo;origine, se souvient-il, la procession \u00e9tait destin\u00e9 \u00e0 collecter de     l&rsquo;huile pour les lampes illuminant le sanctuaire aupr\u00e8s des habitants.           La \u00ab\u00a0ziara\u00a0\u00bb qui rassemblait alors uniquement des juifs de Tunisie et de Libye     \u00e9tait pour les jeunes une occasion rare de chercher l&rsquo;\u00e2me soeur parmi leurs     coreligionnaires, raconte Perez \u00e0 l&rsquo;AFP.           L&rsquo;homme se fait \u00ab\u00a0un bonheur\u00a0\u00bb d&rsquo;accueillir les p\u00e8lerins qu&rsquo;ils viennent pour     la premi\u00e8re fois comme le Grand Rabbin de Berlin Avraham Daos, ou la ni\u00e8me     fois comme Toni Fellah, doyenne des juifs de Libye exil\u00e9e en Italie.           \u00ab\u00a0Kadhafi nous a vir\u00e9s, la Tunisie nous permet de respirer l&rsquo;air du pays\u00a0\u00bb,     d\u00e9clare l&rsquo;Italien Filo. Son compatriote Khaldoun acquiesce, sous l&rsquo;oeil des     policiers surveillant le d\u00e9roulement des rites \u00e0 l&rsquo;endroit m\u00eame, o\u00f9 s&rsquo;\u00e9tait     produit l&rsquo;attentat meurtrier revendiqu\u00e9 par Al-Qa\u00efda le 11 avril 2002.           Le pr\u00e9sident de la F\u00e9d\u00e9ration des associations juives, Gabriel Kabla, salue     une \u00ab\u00a0vue juste\u00a0\u00bb du gouvernement tunisien pour sa \u00ab\u00a0volont\u00e9 de soutenir la     p\u00e9rennit\u00e9 du p\u00e8lerinage\u00a0\u00bb \u00e0 la Ghriba.           Ce lieu, vieux de 2500 ans selon la l\u00e9gende, accueille annuellement entre le     14\u00e8 et 18\u00e8 jour d&rsquo;Iyyar du calendrier lunaire juif (mai) les descendants de     juifs ayant fui la Jud\u00e9e apr\u00e8s la destruction du temple de Salomon par     Nabuchodonosor. <\/p>\n<hr\/><\/div>\n<div align=\"justify\">\n<div align=\"center\">\n<h2 style=\"color: red;\"><font face=\"Arial\" size=\"3\"><strong>Tunisie: des milliers       de p\u00e8lerins juifs font la f\u00eate \u00e0 la Ghriba<\/strong><\/font><\/h2>\n<\/div>\n<div align=\"justify\">      jeudi 22 mai, 13 h 36        The Associated Press       TUNIS &#8211; Sous forte surveillance polici\u00e8re, mais dans une ambiance \u00e0 la       fois festive et recueillie, des milliers de personnes ont accompli jeudi       le p\u00e8lerinage annuel \u00e0 la synagogue de la Ghriba, dans l&rsquo;\u00eele de Djerba       (sud tunisien).        Pr\u00e8s de 6.000 p\u00e8lerins, venus pour la plupart de France, d&rsquo;autres d&rsquo;Italie,       d&rsquo;Allemagne, de Grande-Bretagne, des Etats-Unis et du Canada \u00e9taient       rassembl\u00e9s dans ce lieu de culte isra\u00e9lite construit il y a plus de 2.500       ans, sur des pierres du temple de Salomon, selon la l\u00e9gende. Un millier       \u00e9taient venus d&rsquo;Isra\u00ebl via la Jordanie, la Turquie, Malte ou la France, en       l&rsquo;absence de vols directs Tel-Aviv-Tunis.        \u00ab\u00a0Qu&rsquo;un pays arabe et musulman abrite un tel rassemblement de p\u00e8lerins       juifs et leur assure des conditions favorables pour faire la f\u00eate et       accomplir leurs rites sacr\u00e9s, c&rsquo;est un bel exemple de tol\u00e9rance et de       libert\u00e9 de culte, surtout dans la conjoncture actuelle\u00a0\u00bb, s&rsquo;est r\u00e9joui le       pr\u00e9sident de la f\u00e9d\u00e9ration des associations de juifs tunisiens de France,       le Dr Gabriel Kabla.        Pr\u00e9sident de Commission \u00e0 la Knesset, David Tal a lui aussi fait le       d\u00e9placement de Tel-Aviv \u00e0 Djerba o\u00f9 il a relev\u00e9 avec \u00ab\u00a0satisfaction\u00a0\u00bb le       nombre croissant de p\u00e8lerins. Et s&rsquo;est dit convaincu \u00ab\u00a0que les Am\u00e9ricains       doivent faire plus pression sur les Isra\u00e9liens et les Palestiniens pour       les amener \u00e0 conclure un accord de paix\u00a0\u00bb.        Djerba \u00e9tait encadr\u00e9e pour la circonstance par un dispositif de s\u00e9curit\u00e9       renforc\u00e9, des barrages de policiers filtrant toutes les entr\u00e9es menant aux       h\u00f4tels o\u00f9 r\u00e9sident les p\u00e8lerins et \u00e0 la synagogue elle-m\u00eame. Ce dont s&rsquo;est       f\u00e9licit\u00e9 le pr\u00e9sident de la Ghriba, Perez Trabelsi, rappelant les \u00ab\u00a0menaces       que font planer les organisations terroristes\u00a0\u00bb.        Temps fort du rituel: la procession de la Torah (livre saint h\u00e9breu)       autour de la synagogue de la Ghriba, qui s&rsquo;est d\u00e9roul\u00e9e dans la liesse       sous un soleil estival, une masse de femmes en v\u00eatements chatoyants et       d&rsquo;hommes en manches courtes entonnant des chants traditionnels.        En m\u00eame temps, des ench\u00e8res \u00e9taient men\u00e9es pour la vente de foulards et       autres objets, dont les revenus serviront \u00e0 l&rsquo;entretien de la synagogue.             La f\u00eate s&rsquo;est achev\u00e9e par une c\u00e9r\u00e9monie en pr\u00e9sence du ministre du       tourisme, Khalil La\u00e2jimi et des autorit\u00e9s r\u00e9gionales, ainsi que du grand       rabbin de Tunisie, Hay Bitane. Le ministre a assur\u00e9 les fid\u00e8les que \u00ab\u00a0la       Tunisie demeurera une terre accueillante et tol\u00e9rante\u00a0\u00bb.<\/div>\n<\/p><\/div>\n<div align=\"justify\">    \u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\">\n<hr\/><\/div>\n<div align=\"justify\">    \u00a0<\/div>\n<div align=\"center\"> <strong>COUPS DE BOULE     <\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\">\u00ab La Tunisie paradis du jasmin\u2026 et de la     torture \u00bb<\/font><\/h2>\n<p><\/strong><\/div>\n<div align=\"justify\" dir=\"ltr\">    \u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\" dir=\"ltr\"> <font><strong>par Nicolas Beau<\/strong><\/font>          Est-ce les effluves de jasmin ou l\u2019exc\u00e8s de th\u00e9 \u00e0 la menthe ? Le pr\u00e9sident     fran\u00e7ais, Nicolas Sarkozy, a eu le sentiment, en voyage hier \u00e0 Tunis, que la     situation des droits de l\u2019homme s\u2019am\u00e9liorait sous la f\u00e9rule du g\u00e9n\u00e9ral     pr\u00e9sident Ben Ali. Plus cynique, son pr\u00e9d\u00e9cesseur Jacques Chirac avait     d\u00e9clar\u00e9, lors d\u2019un passage dans la capitale tunisienne, que le premier droit     de l\u2019homme \u00e9tait le droit de se nourrir ; et le couscous \u00e9tant bon en     Tunisie, les Tunisiens n\u2019avaient pas \u00e0 se plaindre, fermez le ban. Mais l\u00e0,     Sarko joue les provocateurs en \u00e9voquant une am\u00e9lioration des droits de     l\u2019homme.          Qu\u2019on en juge : 2000 opposants politiques, essentiellement islamistes,     emprisonn\u00e9s et tortur\u00e9s ; un couloir de la mort o\u00f9 des disciples de Ben     Laden, enchain\u00e9s et condamn\u00e9s \u00e0 mort, attendent une \u00e9x\u00e9cution qui ne vient     pas ; des repr\u00e9sentants de la FIDH refoul\u00e9s de Tunisie ; le pr\u00e9sident de     Reporters sans Fronti\u00e8res, Robert M\u00e9nard, qui sur le dossier tunisien a     montr\u00e9 beaucoup de courage, deux fois tabass\u00e9 au royaume du jasmin ;     l\u2019auteur de ces lignes, auteur en 1999 d\u2019un livre Notre ami Ben Ali,     interdit de Tunisie ; la presse fran\u00e7aise et les sites internet (dont     Bakchich) censur\u00e9e d\u00e8s qu\u2019elle critique le r\u00e9gime (ce qui le plus souvent     n\u2019est le cas ni au Maroc, ni en Alg\u00e9rie) ; une t\u00e9l\u00e9 nationale digne de celle     de Ceausescu ; des opposants constamment surveill\u00e9s, humili\u00e9s, emp\u00each\u00e9s     d\u2019exercer normalement leur travail ; le maire de Paris, Bertrand Delano\u00eb,     natif de Bizerte, d\u00e9sormais battu en froid pour avoir os\u00e9 donner \u00e0 une rue     de Paris le nom de ce grand monsieur qu\u2019\u00e9tait Habib Bourguiba. Et la liste     est sans fin !          Du pr\u00e9sident Ben Ali, \u00e9crivait l\u2019\u00e9crivain Gilles Perrault, se d\u00e9gage \u00ab la     m\u00e9diocrit\u00e9 lugubre d\u2019un voyou de sous-pr\u00e9fecture \u00bb. Que Sarkozy, en qu\u00eate de     soutiens pour sa fameuse Union m\u00e9diterran\u00e9enne, pr\u00e9vue pour juillet, ait     besoin de d\u00e9tourner le regard durant les trois jours de sa visite     officielle, passe encore. Mais qu\u2019il donne ainsi un quitus \u00e0 un des pays les     moins d\u00e9mocratiques du monde arabe et m\u00e9diterran\u00e9en, est une faute     impardonnable. Demain, quand Zine Ben Ubu et sa clique disparaitront \u00e0 la     trappe, le peuple tunisien, un des plus \u00e9duqu\u00e9s du monde, se souviendra que     la France, en ce printemps 2008, n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 au rendez vous.          <strong><font>(Source : Bakchich (Satirique \u2013 France), le 29     avril 2008)<\/font><\/strong>      \u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\" dir=\"ltr\">\n<hr\/><\/div>\n<div align=\"center\" dir=\"ltr\">\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\"><strong>Les pouvoirs maghr\u00e9bins en p\u00e9tard     contre M\u00e9nard<\/strong><\/font><\/h2>\n<\/div>\n<div align=\"justify\" dir=\"ltr\">    \u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\" dir=\"ltr\"> <strong><font>par La princesse enchant\u00e9e<\/font><\/strong>          Comme dans tous les pays ol\u00e9-ol\u00e9 avec la libert\u00e9 de la presse, Robert M\u00e9nard     n\u2019est pas vraiment populaire aupr\u00e8s des r\u00e9gimes marocain et tunisien, ses     deux b\u00eates noires au Maghreb.          Robert M\u00e9nard et RSF n\u2019ont jamais m\u00e9nag\u00e9 leurs efforts pour d\u00e9noncer les     vacheries et autres coups bas du r\u00e9gime marocain contre la libert\u00e9 de la     presse et en particulier contre les m\u00e9dias ind\u00e9pendants. L\u2019un de ses faits     d\u2019armes reste incontestablement la tenace campagne men\u00e9e pour la lib\u00e9ration     du journaliste Ali Lmrabet, embastill\u00e9 en 2003 pour s\u2019\u00eatre moqu\u00e9 de Mohammed     VI. Communiqu\u00e9 sur communiqu\u00e9, relais aupr\u00e8s des grands m\u00e9dias     internationaux, manifestation muscl\u00e9e au bas des pistes de ski de Courchevel     o\u00f9 M6 se pr\u00e9lasse\u2026          Tout a \u00e9t\u00e9 bon pour faire lib\u00e9rer Ali Lmrabet. Robert M\u00e9nard s\u2019est mouill\u00e9     et a pris des risques. Idem lors des grands proc\u00e8s intent\u00e9s contre les     hebdomadaires Tel Quel et Le Journal. Il cogne dur et, au Maroc, on le lui     rend bien par m\u00e9dias aux ordres interpos\u00e9s. Ainsi, un hebdomadaire marocain     r\u00e9put\u00e9 pour inventer des histoires \u00e0 partir de proc\u00e8s-verbaux d\u2019une police     abonn\u00e9e aux rapports d\u2019Amnesty International a m\u00eame os\u00e9 la rime \u00ab     M\u00e9nard-connard \u00bb. Amis de la po\u00e9sie, bonjour !          Robert M\u00e9nard a peut-\u00eatre la dent dure contre le royaume enchant\u00e9 du Maroc,     il y passe toutefois ses vacances. Surtout \u00e0 F\u00e8s, o\u00f9 il a ses habitudes et     de bons amis. Les petits moustachus de la Direction de la S\u00e9curit\u00e9 du     Territoire (DST) entrent m\u00eame en transe \u00e0 la seule \u00e9vocation de son nom et     le suivent \u00e0 la trace, allant jusqu\u2019\u00e0 insonoriser les chambres d\u2019h\u00f4tes o\u00f9 il     pose ses bagages. Mais M\u00e9nard est tol\u00e9r\u00e9. On ne peut pas en dire autant en     Tunisie o\u00f9 il est persona non grata. Impossible pour lui de fouler le sol     tunisien. Pour autant, l\u2019ami Robert ne l\u00e2che pas le morceau.          \u00c0 chaque d\u00e9rapage du r\u00e9gime dictatorial du pr\u00e9sident-\u00e0-vie Ben Ali (et Dieu     sait qu\u2019ils sont nombreux), RSF d\u00e9gaine un communiqu\u00e9 qui fait mouche.     Tabassage de journaliste par la flicaille locale, menaces t\u00e9l\u00e9phoniques,     emprisonnement, proc\u00e8s pour diffamation, censures en tous genres\u2026 RSF avait     m\u00eame d\u00e9fendu une ancienne journaliste de Bakchich expuls\u00e9e manu militari de     Tunis par les sbires de Ben Ali. \u00c0 elles seules, les pages Tunisie du site     web de RSF sont un condens\u00e9 des graves d\u00e9rives du pays du jasmin et de la     torture.          <strong><font>(Source : Bakchich (Satirique \u2013 France), N\u00b0     81, le 22 mai 2008)     Lien : <a href=\"http:\/\/www.bakchich.info\/article3774.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">    http:\/\/www.bakchich.info\/article3774.html<\/a><\/font><\/strong><\/div>\n<\/div>\n<div align=\"justify\" dir=\"ltr\">  \u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\" dir=\"ltr\">\n<div align=\"center\">\n<hr\/><\/div>\n<div align=\"justify\">    \u00a0<\/div>\n<div align=\"center\"> <strong><\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\">Flottement dans les banques     tunisiennes<\/font><\/h2>\n<p><\/strong><\/div>\n<div align=\"center\" dir=\"ltr\">    \u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\" dir=\"ltr\">         Une succession inhabituelle de changements de dirigeants a agit\u00e9 les banques     tunisiennes \u00e0 la mi-avril. Le 7, Alya Abdallah a pris les commandes de la     Banque de Tunisie (BT), succ\u00e9dant \u00e0 Faouzi Belkahia, qui se retire pour     raisons de sant\u00e9 apr\u00e8s avoir contribu\u00e9 pendant seize ans \u00e0 faire de la BT     l\u2019un des \u00e9tablissements les plus solides du pays. La nomination d\u2019Alya     Abdallah, par ailleurs \u00e9pouse d\u2019Abdelwahab Abdallah, le chef de la     diplomatie tunisienne, entra\u00eene une permutation \u00e0 l\u2019Union internationale de     banques (UIB), filiale \u00e0 52 % de la Soci\u00e9t\u00e9 g\u00e9n\u00e9rale fran\u00e7aise depuis 2002,     dont elle pr\u00e9sidait le conseil d\u2019administration.     C\u2019est un Fran\u00e7ais qui lui succ\u00e8de, en l\u2019occurrence Bernard David, directeur     d\u00e9l\u00e9gu\u00e9 de la banque de d\u00e9tail hors France m\u00e9tropolitaine du groupe de la     Soci\u00e9t\u00e9 g\u00e9n\u00e9rale. Mais c\u2019est un Tunisien qui devient directeur g\u00e9n\u00e9ral de     l\u2019UIB, responsabilit\u00e9 tenue par Philippe Amestoy depuis 2003, puis Dominique     Poignon \u00e0 partir d\u2019ao\u00fbt 2007. Kamel N\u00e9ji, 53 ans, prend leur place. PDG de     la Banque tuniso-libyenne (BTL) depuis 2004, il a pass\u00e9 la quasi-totalit\u00e9 de     sa carri\u00e8re dans des banques d\u2019investissement et dans l\u2019ing\u00e9nierie     financi\u00e8re \u00e0 l\u2019universit\u00e9. Enfin, c\u2019est Golsom Jaziri qui a \u00e9t\u00e9 pressentie     pour diriger la Banque tuniso-libyenne (BTL). Elle \u00e9tait jusque-l\u00e0     directrice g\u00e9n\u00e9rale des changes \u00e0 la Banque centrale de Tunisie (BCT), grade     jamais atteint par une femme dans cette institution.          L\u2019UIB en d\u00e9ficit depuis 2002          Si la promotion quasi simultan\u00e9e de deux femmes \u00e0 de telles fonctions est un     fait sans pr\u00e9c\u00e9dent dans un secteur financier r\u00e9put\u00e9 r\u00e9serv\u00e9 aux hommes,     elle ne peut masquer la p\u00e9riode d\u00e9licate que traversent deux des trois     banques concern\u00e9es, toutes deux li\u00e9es \u00e0 des groupes fran\u00e7ais : l\u2019UIB et la     BT, respectivement 8e et 9e banques du pays par le total de bilan. La     premi\u00e8re conna\u00eet des difficult\u00e9s financi\u00e8res depuis plusieurs ann\u00e9es. Cot\u00e9e     en Bourse, elle n\u2019a pas r\u00e9alis\u00e9 de b\u00e9n\u00e9fices nets depuis l\u2019exercice 2002.     L\u2019insuffisance de provisionnements des cr\u00e9ances \u00ab accroch\u00e9es \u00bb (impay\u00e9es &#8211;     aussi nomm\u00e9es class\u00e9es), qui existait avant la privatisation, s\u2019est aggrav\u00e9e.     Le taux de couverture par les provisions atteint l\u2019un des niveaux les plus     bas du pays, \u00e0 27 %, contre 50 % pour les banques publiques. Le cabinet     Deloitte-Ahmed Mansour &amp; Associ\u00e9s, l\u2019un des deux commissaires aux comptes, a     d\u2019ailleurs refus\u00e9 de certifier les comptes de l\u2019exercice 2006, ce qui     repr\u00e9sente une premi\u00e8re dans le pays. \u00ab Cette situation, \u00e9crit pour sa part     le second commissaire aux comptes, d\u2019AMC Ernst &amp; Young, fait peser un risque     sur la continuit\u00e9 de l\u2019exploitation. \u00bb          Il appartient d\u00e9sormais \u00e0 un Tunisien de redresser la barre. D\u00e8s sa prise de     fonctions, Kamel N\u00e9ji a parl\u00e9 de \u00ab refondation \u00bb de l\u2019UIB. Et il semble que     le mouvement soit d\u00e9j\u00e0 engag\u00e9. Selon nos informations, un compromis aurait     \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9 entre les autorit\u00e9s financi\u00e8res tunisiennes et la Soci\u00e9t\u00e9     g\u00e9n\u00e9rale pour assainir les comptes de sa filiale tunisienne. Le groupe     fran\u00e7ais, qui garantissait jusqu\u2019\u00e0 pr\u00e9sent 52 % des cr\u00e9ances class\u00e9es (\u00e0     hauteur de sa part au capital), en couvrirait d\u00e9sormais la totalit\u00e9. Les     autorit\u00e9s financi\u00e8res tunisiennes accompagneraient cette op\u00e9ration     d\u2019assainissement par des mesures sp\u00e9cifiques. La r\u00e9ussite confirm\u00e9e     d\u2019Attijari Bank (ex-Banque du Sud) dans le m\u00eame domaine est dans tous les     esprits. En deux exercices d\u00e9ficitaires, la filiale du groupe marocain a     pratiquement \u00e9limin\u00e9 ses risques cr\u00e9dits, qui ne repr\u00e9sentent plus que 3 %     du total, contre 19 % en moyenne pour les banques tunisiennes.          \u00c0 la diff\u00e9rence de l\u2019UIB, la Banque de Tunisie dispose d\u2019une assise     financi\u00e8re solide et affiche les meilleurs indicateurs de la place, dont un     taux de couverture des cr\u00e9ances class\u00e9es de 97 %, le meilleur de la place.     Mais c\u2019est du c\u00f4t\u00e9 de l\u2019actionnariat qu\u2019il y a probl\u00e8me. La banque est     sous-capitalis\u00e9e, bien qu\u2019elle dispose d\u2019importants fonds propres : \u00e0 1,8     milliard de dinars tunisiens (DT ; 1 milliard d\u2019euros), son total de bilan     est \u00e9quivalent \u00e0 celui de l\u2019UIB, dont le capital est double. L\u2019annonce du     d\u00e9part de Belkahia s\u2019est accompagn\u00e9e d\u2019un cafouillage qui t\u00e9moigne d\u2019une     lutte sourde autour de l\u2019augmentation du capital de cette banque priv\u00e9e dont     27 % des actions sont d\u00e9tenus par des actionnaires \u00e9trangers, avec \u00e0 leur     t\u00eate le Cr\u00e9dit industriel et commercial (CIC, 20 %) fran\u00e7ais.          Fin mars, le conseil d\u2019administration avait d\u00e9cid\u00e9 d\u2019un doublement du     capital par incorporation de r\u00e9serves avec attribution d\u2019une action nouvelle     gratuite pour une ancienne. Le communiqu\u00e9 fut publi\u00e9 dans le journal     officiel du Conseil du march\u00e9 financier et dans celui de la Bourse de Tunis.     Cinq jours plus tard, le 2 avril, un second communiqu\u00e9 annulait purement et     simplement le premier. En cause, la m\u00e9thode choisie pour l\u2019augmentation de     capital, qui fermait la porte \u00e0 de nouveaux actionnaires et emp\u00eachait     l\u2019arriv\u00e9e d\u2019un actionnaire de r\u00e9f\u00e9rence. Quelle sera la prochaine \u00e9tape ?     Alya Abdallah doit d\u00e9sormais d\u00e9bloquer la situation pour proc\u00e9der \u00e0 la     n\u00e9cessaire recapitalisation. En gardant \u00e0 l\u2019esprit qu\u2019une banque aussi     rentable que la BT ne peut gu\u00e8re rester longtemps \u00e0 l\u2019abri des convoitises ?          <strong><font>(Source : \u00ab Jeune Afrique \u00bb (Magazine     hebdomadaire \u2013 France), N\u00b0 2468 du 27 avril au 3 mai 2008)<\/font><\/strong> \u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\" dir=\"ltr\">\n<hr\/><\/div>\n<div align=\"center\" dir=\"ltr\">\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\"><strong>Presse qui roule n\u2019amasse pas mousse<\/strong><\/font><\/h2>\n<\/div>\n<div align=\"justify\" dir=\"ltr\">    \u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\" dir=\"ltr\"> <strong><font>Samy Ghorbal<\/font><\/strong>           La date n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 choisie au hasard : le 2 mai, \u00e0 la veille de la Journ\u00e9e     mondiale de la libert\u00e9 de la presse, les t\u00e9l\u00e9spectateurs tunisiens ont     assist\u00e9 \u00e0 un spectacle assez inhabituel : la diffusion, coup sur coup,     d\u2019abord sur Hannibal TV, la seule t\u00e9l\u00e9vision priv\u00e9e du pays, puis sur Tunis     7, la cha\u00eene publique, de deux d\u00e9bats contradictoires sur le th\u00e8me\u2026 de la     libert\u00e9 de la presse. M\u00eame si les propos tenus \u00e0 l\u2019antenne sont rest\u00e9s tr\u00e8s     polic\u00e9s, la diffusion de ces \u00e9missions constitue un petit \u00e9v\u00e9nement.     Simultan\u00e9ment, le pr\u00e9sident Zine el-Abidine Ben Ali lan\u00e7ait un appel aux     journalistes tunisiens et \u00e0 l\u2019association des directeurs de journaux les     exhortant \u00e0 \u00ab bannir toute forme d\u2019autocensure et de censure externe \u00bb et     les invitant \u00e0 \u00ab faire preuve de plus d\u2019audace dans le traitement des sujets     \u00bb. Ces initiatives interviennent dans un contexte de crise larv\u00e9e.          Car la grogne monte chez les journalistes tunisiens. Le malaise, qui pendant     longtemps a sembl\u00e9 ne concerner que les rares journalistes ind\u00e9pendants,     s\u2019\u00e9tend d\u00e9sormais \u00e0 des cat\u00e9gories qui ne s\u2019\u00e9taient pas signal\u00e9es jusqu\u2019\u00e0     pr\u00e9sent par leur activisme militant : les employ\u00e9s des m\u00e9dias publics. D\u00e9but     janvier, l\u2019Association des journalistes tunisiens, discr\u00e9dit\u00e9e, s\u2019est     sabord\u00e9e pour laisser place au Syndicat national des journalistes tunisiens     (SNJT), dont la direction, issue de la liste \u00ab alternative syndicale \u00bb,     conduite par N\u00e9ji Bghouri, revendique son ind\u00e9pendance par rapport au     pouvoir. Fin mars, un groupe de sept journalistes, comptant parmi les plus     anciens et les plus exp\u00e9riment\u00e9s du quotidien gouvernemental en langue     fran\u00e7aise La Presse, a constitu\u00e9 \u00ab un comit\u00e9 de r\u00e9flexion et de sauvetage \u00bb     et rendu public un document d\u2019une dizaine de pages pointant les     insuffisances, carences et entorses \u00e0 la d\u00e9ontologie affectant leur journal     (voir encadr\u00e9). Enfin, derni\u00e8rement, les employ\u00e9s d\u2019Assahafa, le pendant     arabophone de La Presse, leur embo\u00eetaient le pas en r\u00e9clamant \u00ab une     r\u00e9partition \u00e9quitable des missions \u00bb ainsi qu\u2019une revalorisation de la pige     et des salaires\u2026     \u00ab Nous ne reconnaissions plus notre journal, explique Faouzia Mezzi, l\u2019une     des signataires du rapport. La Presse \u00e9tait une institution, un journal de     r\u00e9f\u00e9rence. Nous y travaillons depuis des d\u00e9cennies, et nous avons constat\u00e9     sa d\u00e9gradation, son essoufflement. La plupart d\u2019entre nous approchons du     terme de notre carri\u00e8re, et nous avons voulu prendre nos responsabilit\u00e9s. Ce     n\u2019\u00e9tait pas aux jeunes de le faire et si nous les avions associ\u00e9s \u00e0 notre     d\u00e9marche, peut-\u00eatre cela les aurait-il desservis. Tous les points qui     figurent dans le document ont \u00e9t\u00e9 soulev\u00e9s, par deux fois, lors de comit\u00e9s     directeurs du journal au cours de l\u2019ann\u00e9e \u00e9coul\u00e9e, mais en vain. C\u2019est ce     qui nous a amen\u00e9s \u00e0 le publier sur Internet, non sans l\u2019avoir, au pr\u00e9alable,     adress\u00e9 aux autorit\u00e9s comp\u00e9tentes. \u00bb          Manque de moyens          La Presse affiche des comptes largement b\u00e9n\u00e9ficiaires, gr\u00e2ce aux publicit\u00e9s     et \u00e0 la rubrique, tr\u00e8s lue, des petites annonces. Mais sa r\u00e9daction manque     cruellement de moyens. Et ses journalistes sont r\u00e9guli\u00e8rement dissuad\u00e9s     d\u2019\u00e9crire par une hi\u00e9rarchie apparemment soucieuse d\u2019\u00e9viter tout ce qui     pourrait faire des vagues. R\u00e9sultat : les genres nobles &#8211; enqu\u00eates,     reportages, portraits, dossiers &#8211; ainsi que les rubriques &#8211; \u00ab Humeur \u00bb, \u00ab     Faits divers \u00bb, \u00ab Pris sur le vif \u00bb &#8211; ont pratiquement disparu des colonnes     du quotidien\u2026     Les sept \u00ab frondeurs \u00bb n\u2019ont \u00e9t\u00e9 ni sanctionn\u00e9s ni inqui\u00e9t\u00e9s. Interpell\u00e9e,     la direction n\u2019a pas officiellement r\u00e9agi\u2026 mais a promptement fait r\u00e9parer     les toilettes de l\u2019entreprise, qui fuyaient de partout ! C\u2019est peut-\u00eatre un     d\u00e9but. Fin avril, trois des signataires du rapport, Fadhila Bergaoui,     Sofiane Ben Farhat et Raouf Seddik, ont \u00e9t\u00e9 re\u00e7us par Chaouki el-Aloui, chef     de cabinet du ministre de la Communication et des Relations avec le     Parlement, Rafaa Dkhil. Dans le prolongement de cette rencontre, fin mai &#8211;     la date n\u2019a pas encore \u00e9t\u00e9 arr\u00eat\u00e9e -, un s\u00e9minaire regroupant des     repr\u00e9sentants du minist\u00e8re, des journalistes, des sp\u00e9cialistes des sciences     de l\u2019information et de la communication, ainsi que des membres de la soci\u00e9t\u00e9     civile devrait \u00eatre organis\u00e9 \u00e0 Tunis.     Le paysage de la presse \u00e9crite a connu de profonds bouleversements ces     derni\u00e8res ann\u00e9es. La suppression du d\u00e9p\u00f4t l\u00e9gal pour les publications,     effective depuis un peu plus de deux ans, a marqu\u00e9 une incontestable avanc\u00e9e     r\u00e9glementaire. Mais cette mesure attendue n\u2019a pas entra\u00een\u00e9 les changements     esp\u00e9r\u00e9s dans le contenu des titres, qui se caract\u00e9risent toujours par leur     uniformit\u00e9 de ton et leur extr\u00eame frilosit\u00e9 dans le traitement des questions     politiques. Le pr\u00e9sident Ben Ali \u00e9tait pourtant d\u00e9j\u00e0 mont\u00e9 au cr\u00e9neau en     2000 en engageant les directeurs de journaux \u00e0 \u00e9crire en toute libert\u00e9 et \u00ab     \u00e0 le pr\u00e9venir en cas de tracasseries \u00bb. Force est de constater qu\u2019il n\u2019a     gu\u00e8re \u00e9t\u00e9 entendu.          D\u00e9ficit de reconnaissance          Si le malaise est profond, les protestations sont essentiellement     individuelles, et la mobilisation des journalistes n\u2019a rien de comparable     avec celle, par exemple, des avocats. Car la corporation n\u2019en est pas une.     La profession manque d\u2019homog\u00e9n\u00e9it\u00e9 et \u00ab d\u2019esprit de corps \u00bb. Tablo\u00efds et     journaux \u00e0 sensation, qui se sont multipli\u00e9s, se livrant une concurrence     acharn\u00e9e pour capter la manne publicitaire, ont recrut\u00e9 \u00e0 tour de bras des     personnes qui n\u2019\u00e9taient ni form\u00e9es \u00e0 l\u2019\u00e9criture ni rompues aux r\u00e8gles     \u00e9l\u00e9mentaires de la d\u00e9ontologie. Peut-\u00eatre parce qu\u2019ils avaient tendance \u00e0     voir derri\u00e8re chaque journaliste professionnel un opposant tapi dans l\u2019ombre.     \u00ab Les choses ne vont pas en s\u2019am\u00e9liorant, explique un confr\u00e8re, qui souhaite     rester anonyme. Les conditions mat\u00e9rielles et morales se d\u00e9gradent d\u2019ann\u00e9e     en ann\u00e9e, et tout ne peut \u00eatre imput\u00e9 \u00e0 la censure ou \u00e0 l\u2019autocensure. En     plus d\u2019\u00eatre mal pay\u00e9s, les journalistes tunisiens souffrent d\u2019un d\u00e9ficit de     reconnaissance. Ils se sentent m\u00e9pris\u00e9s par les deux bouts de la cha\u00eene :     par leur hi\u00e9rarchie, ultraconformiste, comme par leurs lecteurs, qui se     d\u00e9tournent de leur production au profit des nombreux sites Internet     d\u2019information \u00e9conomique de bonne facture qui fonctionnent presque sans     entraves. Bref, ils sont touch\u00e9s par le syndrome du d\u00e9classement. \u00bb     L\u2019absence d\u2019une presse de qualit\u00e9 engendrant, m\u00e9caniquement, la     d\u00e9valorisation du m\u00e9tier, il n\u2019est donc pas \u00e9tonnant de voir les actions se     multiplier, m\u00eame si, pour l\u2019instant, elles n\u2019ont d\u00e9bouch\u00e9 sur rien de     concret.          <strong><font>(Source : \u00ab Jeune Afrique \u00bb (Magazine     hebdomadaire \u2013 France), N\u00b0 2471 du 18 au 26 mai 2008)<\/font><\/strong><\/div>\n<div align=\"justify\">\n<hr\/><\/div>\n<div align=\"justify\">    \u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\">\n<div align=\"center\">\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\"><strong>Tanger abrite en juin une r\u00e9union       sur l\u2019union pour la M\u00e9diterran\u00e9e<\/strong><\/font><\/h2>\n<p>\u00a0\u00a0\u00a0         \u00a0<\/p><\/div>\n<div align=\"justify\">      AFP, le 22 mai 2008 \u00e0 19h59              RABAT, 22 mai 2008 (AFP) &#8211; Le projet de l&rsquo;Union pour la M\u00e9diterran\u00e9e, dont       la cr\u00e9ation sera annonc\u00e9e officiellement le 13 juillet en France, fera       l&rsquo;objet d&rsquo;un colloque international les 4, 5 et 6 juin \u00e0 Tanger, la ville       marocaine du d\u00e9troit de Gibraltar, a-t-on appris jeudi aupr\u00e8s des       organisateurs.       Plusieurs personnalit\u00e9s \u00e9trang\u00e8res participeront \u00e0 cette rencontre qui se       tiendra sur le th\u00e8me \u00ab\u00a0\u00a0\u00bbPenser la M\u00e9diterran\u00e9e\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb, selon la m\u00eame source.       Andr\u00e9 Azoulay, conseiller du roi Mohammed VI, doit participer \u00e0       l&rsquo;ouverture de ce colloque.       \u00ab\u00a0\u00a0\u00bbDes journalistes, des universitaires, des acteurs du d\u00e9veloppement       \u00e9conomique et des \u00e9crivains venant de divers pays m\u00e9diterran\u00e9ens       \u00e9voqueront \u00e0 cette occasion les aspects politique, \u00e9conomique,       technologique et culturel de cette Union pour la M\u00e9diterran\u00e9e qui doit       conna\u00eetre sa naissance officielle \u00e0 Paris les 13 et 14 juillet prochain\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb,       a-t-on indiqu\u00e9 de m\u00eame source.       Une autre rencontre internationale sur l&rsquo;Union pour M\u00e9diterran\u00e9e sera       organis\u00e9e \u00e0 la m\u00eame date \u00e0 F\u00e8s \u00e0 l&rsquo;occasion de la c\u00e9l\u00e9bration du 1.200e       anniversaire de la cr\u00e9ation de cette ville.       Quelque 150 personnalit\u00e9s participeront \u00e0 cette rencontre visant \u00e0 \u00ab\u00a0\u00a0\u00bbd\u00e9finir       les obstacles politiques et les blocages institutionnels et soci\u00e9taux\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb       dans le pourtour m\u00e9diterran\u00e9en.       Selon les organisateurs, la r\u00e9union de F\u00e8s a pour objectif de \u00ab\u00a0\u00a0\u00bbd\u00e9finir       les lignes directrices pour un avenir commun\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb pour parvenir \u00e0 de \u00ab\u00a0\u00a0\u00bbnouveaux       rapports nord-sud et un dialogue authentique\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb.       Selon des sources concordantes, la Tunisie et le Maroc seraient candidats       pour respectivement abriter le si\u00e8ge de l&rsquo;Union pour la M\u00e9diterran\u00e9en et       pour briguer le poste du secr\u00e9tariat g\u00e9n\u00e9ral.       Cette information n&rsquo;a pas \u00e9t\u00e9 confirm\u00e9e officiellement \u00e0 Paris, Tunis et       Rabat.<\/div>\n<\/p><\/div>\n<div align=\"justify\">\n<hr\/><\/div>\n<div align=\"justify\">\n<div align=\"center\"> <strong><\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\">Turk opposition says AKP declared       jihad on judges<\/font><\/h2>\n<p><\/strong><\/div>\n<div align=\"justify\" dir=\"ltr\">             Thu May 22, 2008 4:11 PM BST       \u00a0       Senior AK Party sources told Reuters last week that the party was       preparing itself for the possibility that the court may close it down and       ban the prime minister from politics. A successor to AK Party would then       be formed, they said.        Turkey&rsquo;s financial markets are nervously monitoring the court case and the       associated row, fearing the impact of months of political uncertainty. The       lira has fallen further this week on concerns over the party&rsquo;s future.        DEEPENING ROW        The MHP statement underlined the AK Party&rsquo;s increased isolation in       parliament in its deepening row with the country&rsquo;s judges. It followed a       fierce exchange on Wednesday between the government and the Court of       Appeals, which said political circles were seeking to influence the       judiciary.        Deputy Prime Minister Cemil Cicek responded by saying the court comments       were politically motivated and accused it of trying to bolster legal moves       to close the party.        Turkey&rsquo;s top administrative court &#8212; the Council of State &#8212; said in a       statement after meeting to discuss Cicek&rsquo;s comments that judicial bodies       sharing their views on matters which directly affected the judiciary was       not political.        It reiterated that part of the judiciary&rsquo;s role was to protect the       principles of the republic, including secularism.        Turkey&rsquo;s secularist establishment, including the judiciary and army       generals, has long accused the AK Party of plotting to erode the       republic&rsquo;s separation of state and religion.       The AK Party, which won re-election last year, rejects the accusations.             The chief prosecutor is also calling for 71 AK Party members, including       Gul and Erdogan, to be banned from belonging to a political party for five       years.        Secularists cite a recent amendment to the constitution lifting a ban on       female students wearing the Muslim headscarf at university as evidence of       the party&rsquo;s efforts to undermine the country&rsquo;s secular system.        Turkish courts have banned more than 20 parties over the years on       allegations of Islamist or Kurdish separatist agendas. A predecessor to       the AK Party was closed down in 2001.        The AK Party has presented its preliminary defence to the court and a       response from the prosecutor is expected by end-May. The court case is       expected to take months.        (Additional reporting by Emma Ross-Thomas; Editing by Charles Dick)    <\/div>\n<\/p><\/div>\n<div align=\"justify\">    \u00a0<\/div>\n<\/div>\n<p><\/font><\/p>\n<p align=\"left\" dir=\"ltr\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"center\" dir=\"ltr\"><b><a href=\"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/\"><font face=\"Arial\"><span><font size=\"2\">Home<\/font><\/span><font size=\"2\"><span lang=\"FR-CH\"> &#8211; Accueil <\/span><span>&#8211; <\/span><\/font><\/font><span dir=\"rtl\" lang=\"AR-SA\"><font size=\"2\">\u0627\u0644\u0631\u0626\u064a\u0633\u064a\u0629<\/font><\/span><\/a><\/b><\/p>\n<p><\/body><\/body><\/html><\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Home &#8211; Accueil TUNISNEWS 9\u00a0\u00e8me\u00a0ann\u00e9e, N\u00b0 2922 du 23.05.2008 \u00a0archives : www.tunisnews.net C.R.L.D.H. Tunisie: Urgent : L\u00e2che agression du d\u00e9fenseur tunisien des Droits Humains, M. Messaoud Romdhani AFP: P\u00e8lerinage de la Ghriba: vieux rites juifs perp\u00e9tu\u00e9s dans la joie \u00e0 Djerba AP: Tunisie: des milliers de p\u00e8lerins juifs font la f\u00eate \u00e0 la Ghriba Bakchich: [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":22040,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"inline_featured_image":false,"site-sidebar-layout":"default","site-content-layout":"","ast-site-content-layout":"default","site-content-style":"default","site-sidebar-style":"default","ast-global-header-display":"","ast-banner-title-visibility":"","ast-main-header-display":"","ast-hfb-above-header-display":"","ast-hfb-below-header-display":"","ast-hfb-mobile-header-display":"","site-post-title":"","ast-breadcrumbs-content":"","ast-featured-img":"","footer-sml-layout":"","ast-disable-related-posts":"","theme-transparent-header-meta":"","adv-header-id-meta":"","stick-header-meta":"","header-above-stick-meta":"","header-main-stick-meta":"","header-below-stick-meta":"","astra-migrate-meta-layouts":"default","ast-page-background-enabled":"default","ast-page-background-meta":{"desktop":{"background-color":"","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"tablet":{"background-color":"","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"mobile":{"background-color":"","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""}},"ast-content-background-meta":{"desktop":{"background-color":"var(--ast-global-color-5)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"tablet":{"background-color":"var(--ast-global-color-5)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"mobile":{"background-color":"var(--ast-global-color-5)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""}},"footnotes":""},"categories":[],"tags":[57,39,29],"class_list":["post-19001","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","tag-57","tag-39","tag-fr"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/19001","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=19001"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/19001\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/media\/22040"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=19001"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=19001"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=19001"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}