{"id":18763,"date":"2010-05-02T00:00:00","date_gmt":"2010-05-02T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/tunisnews.net\/2-mai-2010\/"},"modified":"2010-05-02T00:00:00","modified_gmt":"2010-05-02T00:00:00","slug":"2-mai-2010","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/2-mai-2010\/","title":{"rendered":"2 mai 2010"},"content":{"rendered":"<p><html><head><meta content=\"text\/html\" description=\"Depuis son arriv\u00e9e au pouvoir en 1987, Zine el-Abidine Ben Ali \n\t\t\t\tcontr\u00f4le le pays et les m\u00e9dias d\u2019une main de fer. Sa r\u00e9\u00e9lection \n\t\t\t\ten octobre 2009 pour un cinqui\u00e8me mandat de cinq ans a conduit \u00e0 \n\t\t\t\tun r\u00e9tr\u00e9cissement du champ des libert\u00e9s.\" http-equiv=\"Content-Type\"\/><\/head><body><body><\/p>\n<p align=\"center\" dir=\"ltr\"><font face=\"Arial\" size=\"2\"><b><a href=\"http:\/\/www.tunisnews.net\/\"><span>Home<\/span><span lang=\"FR-CH\"> &#8211; Accuei<\/span><\/a><span lang=\"FR-CH\">l<\/span><\/b><\/font><\/p>\n<div>\n<div onclick=\"return Control.invoke('ReadingPane', '_onBodyClick', event);\">\n<div><meta content=\"Microsoft SafeHTML\"\/><\/p>\n<style>.ExternalClass .ecxhmmessage P{padding:0px;}.ExternalClass body.ecxhmmessage{font-size:10pt;font-family:Verdana;}<\/style>\n<div><font face=\"Arial\" size=\"2\"><\/p>\n<div align=\"center\" dir=\"ltr\"><font face=\"Bookman Old Style\" size=\"7\"><strong>TUNISNEWS <\/strong><\/font><\/div>\n<div align=\"center\" dir=\"ltr\">\n<div><strong><font>10\u00a0\u00e8me ann\u00e9e,<span lang=\"FR\">N\u00b0\u00a03631 du 02.05.2010<\/span><\/font><\/strong><\/div>\n<\/div>\n<div align=\"center\"><span><font><strong>\u00a0archives : <\/strong><\/font><a target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><font><strong>www.tunisnews.net<\/strong><\/font><\/a><\/span><font><strong>\u00a0<\/strong><\/font><span lang=\"FR\"><strong><\/strong><font><span lang=\"FR-CH\"><\/span><\/font><\/span><\/div>\n<p><\/font><font size=\"2\"><span><font><span><font size=\"2\"><span lang=\"FR\"><\/p>\n<div><font size=\"2\"><strong><\/p>\n<hr\/>\n<p><\/strong><\/font><\/p>\n<div>\n<div><font face=\"Arial\" size=\"2\"><\/p>\n<div>\n<div>\n<div><span lang=\"FR-CH\"><strong>Reporters sans fronti\u00e8res: Zine el-Abidine Ben Ali, Pr\u00e9sident de la R\u00e9publique, est un des pr\u00e9dateurs de la libert\u00e9 de la presse<font> PDP F\u00e9d\u00e9ration de Nabeul: Communiqu\u00e9 <\/font>Assabilonline: Le jeune Abdelghaffar Guiza est victime d\u2019une agression et une voiture de police tente de l\u2019\u00e9craser<font> Assabilonline: Lotfi Manna\u00ef lance un appel pour en finir avec les d\u00e9passements et les menaces <\/font>Ghanem Chra\u00efti \/ Boubaker Ben Boubaker prisonniers du bassins miniers :\u00a0 Communiqu\u00e9<font> Association des Tunisiens en France: L&rsquo;Immigration Tunisienne Solidaire des Luttes Sociales, D\u00e9mocratiques et Anticoloniales <\/font>Slim Bagga: Aux Tunisiens d&rsquo;arracher la libert\u00e9 de leur presse!<font> Slim Bagga: Why the Tunisian people need to fight for press freedom <\/font>Slim Bagga: Es liegt in der Hand der Tunesier, sich die Freiheit ihrer Presse zu erk\u00e4mpfen!<font> AFP: Pourquoi j&rsquo;ai \u00e9t\u00e9 chercher Taoufik Ben Brik en Tunisie <\/font>El Watan: Taoufik Ben Brik \u00ab On m\u2019a enfonc\u00e9 un entonnoir dans la bouche pour me forcer \u00e0 boire \u00bb<\/strong><\/span><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p><\/font><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p><\/span><\/font><\/span><\/font><\/span><\/font><\/div>\n<p><font face=\"Arial\" size=\"2\"><\/p>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"center\">\u3000 <strong><font>REPORTERS SANS FRONTIERES<\/font><\/strong> Communiqu\u00e9 de presse (http:\/\/www.rsf.org) 3 mai 2010 <\/p>\n<p><font size=\"3\"><strong>Tunisie Zine el-Abidine Ben Ali, Pr\u00e9sident de la R\u00e9publique, est un des pr\u00e9dateurs de la libert\u00e9 de la presse<\/strong><\/font><\/p>\n<p> \u00a0<\/p><\/div>\n<div align=\"justify\">\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"justify\"> Depuis son arriv\u00e9e au pouvoir en 1987, Zine el-Abidine Ben Ali contr\u00f4le le pays et les m\u00e9dias d\u2019une main de fer. Sa r\u00e9\u00e9lection en octobre 2009 pour un cinqui\u00e8me mandat de cinq ans a conduit \u00e0 un r\u00e9tr\u00e9cissement du champ des libert\u00e9s.  Au d\u00e9but de son quatri\u00e8me mandat en 2004, le pr\u00e9sident Ben Ali avait pourtant d\u00e9clar\u00e9 vouloir poursuivre son action \u00ab\u00a0en vue d\u2019encourager le pluralisme dans le paysage m\u00e9diatique, (&#8230;) en \u00e9largissant les espaces de dialogue, en impulsant l\u2019initiative priv\u00e9e dans le secteur de l\u2019information, et en am\u00e9liorant les conditions de travail et la situation des journalistes\u00a0\u00bb.   Mais sous la \u00ab\u00a0douce dictature\u00a0\u00bb de Ben Ali, les journalistes ind\u00e9pendants et les d\u00e9fenseurs des droits de l\u2019homme sont soumis \u00e0 un v\u00e9ritable harc\u00e8lement administratif quotidien, \u00e0 des violences polici\u00e8res et \u00e0 une surveillance quasi permanente des services de renseignements. Le 24 octobre 2009, \u00e0 la veille de sa r\u00e9\u00e9lection, Zine el-Abidine Ben Ali a d\u2019ailleurs averti ses d\u00e9tracteurs : \u00ab\u00a0La loi sera appliqu\u00e9e contre quiconque \u00e9mettra des accusations ou des doutes concernant l&rsquo;int\u00e9grit\u00e9 de l&rsquo;op\u00e9ration \u00e9lectorale, sans fournir de preuves concr\u00e8tes\u00a0\u00bb. Les hommes de main du r\u00e9gime n\u2019ont pas tard\u00e9 \u00e0 mettre ces menaces \u00e0 ex\u00e9cution. Au moins dix journalistes ind\u00e9pendants ont \u00e9t\u00e9 victimes de repr\u00e9sailles sans pr\u00e9c\u00e9dent. Le pouvoir n\u2019h\u00e9site pas \u00e0 monter des affaires pour emprisonner ceux qui le g\u00eanent. Le contr\u00f4le d\u2019Internet s\u2019est consid\u00e9rablement renforc\u00e9. En outre, au cours de leurs d\u00e9placements professionnels en Tunisie, les journalistes \u00e9trangers sont constamment accompagn\u00e9s d\u2019un fonctionnaire de l\u2019Agence tunisienne de communication ext\u00e9rieure. Le contr\u00f4le de l\u2019information prend une forme quasi obsessionnelle dans ce r\u00e9gime autoritaire. Toutefois, le pr\u00e9sident tunisien, alli\u00e9 des Occidentaux dans leur lutte contre le terrorisme, b\u00e9n\u00e9ficie d\u2019une grande mansu\u00e9tude de la part des organismes internationaux.   &#8212;&#8212;&#8212;  INTERNATIONAL <strong><font>40 pr\u00e9dateurs de la libert\u00e9 de la presse<\/font><\/strong>   La liste des pr\u00e9dateurs de la libert\u00e9 de la presse, publi\u00e9e \u00e0 l&rsquo;occasion du 3 mai, Journ\u00e9e internationale de la libert\u00e9 de la presse, comporte cette ann\u00e9e 40 noms : 40 hommes politiques, dirigeants d\u2019institutions d\u2019Etat, chefs religieux, milices et organisations criminelles qui s\u2019attaquent directement aux journalistes, qui font de la presse leur ennemi privil\u00e9gi\u00e9, leur b\u00eate noire. Puissants, dangereux, violents, ils sont au-dessus des lois.  Bon nombre d\u2019entre eux confirment leur pr\u00e9sence dans le classement depuis l\u2019ann\u00e9e derni\u00e8re. En Am\u00e9rique latine, les violences proviennent toujours du m\u00eame quatuor infernal : narcotrafiquants, dictature cubaine, FARC et groupes paramilitaires. Le continent africain voit \u00e9galement peu de modifications.\u00a0 Certains rapports de force \u00e9voluent en revanche au Moyen-Orient et en Asie.  Plusieurs pr\u00e9dateurs ont disparu de la liste, comme en Somalie :\u00a0 Mohamed Warsame Darwish, le chef des services de renseignements, commanditaire de raids muscl\u00e9s, d\u2019arrestations arbitraires et de tirs d\u00e9lib\u00e9r\u00e9s sur les rares journalistes du pays, a \u00e9t\u00e9 r\u00e9voqu\u00e9 en d\u00e9cembre 2008. Au Nigeria, le SSS, Service de s\u00e9curit\u00e9 d\u2019Etat, a perdu son pouvoir. La police nationale, et plus particuli\u00e8rement son responsable Ogbonna Onovo, appara\u00eet depuis peu dans ce pays comme l\u2019acteur central des exactions contre la presse. La police, d\u00e9j\u00e0 mal form\u00e9e, est encourag\u00e9e \u00e0 user de violences contre les journalistes afin d\u2019\u00e9carter les t\u00e9moins lors de ses op\u00e9rations.  En Irak, les professionnels de l\u2019information sont confront\u00e9s \u00e0 de r\u00e9els dangers pour faire leur travail du fait de l\u2019actuel conflit larv\u00e9. Mais la situation s\u2019am\u00e9liore peu \u00e0 peu et les violences touchent plus la population en g\u00e9n\u00e9ral et moins les journalistes en particulier. C\u2019est la raison pour laquelle Reporters sans fronti\u00e8res a retir\u00e9 les groupes islamiques des pr\u00e9dateurs. Un peu plus au Sud, dans le Golfe persique, Ali Abdallah Saleh, pr\u00e9sident du Y\u00e9men, fait lui son apparition dans la liste. Depuis un an, le pouvoir y\u00e9m\u00e9nite s\u2019est raidi : cr\u00e9ation d\u2019un tribunal sp\u00e9cial pour les d\u00e9lits de presse, une dizaine de journaux poursuivis, une douzaine de journalistes en cours de proc\u00e8s. Rien ne doit filtrer des deux sales guerres que le r\u00e9gime m\u00e8ne au nord et au sud du pays.  Il \u00e9tait difficile de ne pas faire une place de choix aux milices priv\u00e9es aux Philippines suite au massacre par les nervis du gouverneur local d\u2019une cinquantaine de personnes, dont 30 journalistes, dans la province de Maguindanao le 23 novembre 2009. Les circonvolutions de la justice philippine montrent l\u2019absence de volont\u00e9 politique \u00e0 juger les responsables, soutiens trop proches et trop importants pour la pr\u00e9sidente Gloria Macapagal-Arroyo. L\u2019impunit\u00e9 pr\u00e9vaut.  Le mollah Omar, chef des taliban, dont l\u2019influence s\u2019\u00e9tend d\u2019Afghanistan au Pakistan, m\u00e8ne une guerre sainte \u00e9galement contre la presse libre, une guerre d\u2019occupation de l\u2019espace m\u00e9diatique. Une quarantaine d\u2019attaques ont vis\u00e9 directement les journalistes et les bureaux de r\u00e9dactions en 2009. Le mollah Omar a gagn\u00e9 sa place dans la liste des pr\u00e9dateurs, tout comme Ramzan Kadyrov, pr\u00e9sident de la Tch\u00e9tch\u00e9nie, que Reporters sans fronti\u00e8res avait rencontr\u00e9 en mars 2009. Ses poses cr\u00e2nes sur sa suppos\u00e9e tol\u00e9rance, ses vues faussement bienveillantes sur la libert\u00e9 de la presse ne trompent personne. Anna Politkovska\u00efa et Natalia Estemirova, toutes deux ferventes d\u00e9nonciatrices de la \u00ab\u00a0question tch\u00e9tch\u00e8ne\u00a0\u00bb ont \u00e9t\u00e9 abattues, la premi\u00e8re \u00e0 Moscou en octobre 2006, la seconde pr\u00e8s de Grozny en juillet 2009. Ramzan Kadyrov n\u2019est pas \u00e9tranger \u00e0 ces assassinats, comme \u00e0 de nombreux autres en Tch\u00e9tch\u00e9nie o\u00f9 il a mis en place un r\u00e9gime de terreur.  Les trois chefs d\u2019Etat Kim Jong-il, Mahmoud Ahmadinejad et Mouammar Kadhafi illustrent la nouvelle campagne de Reporters sans fronti\u00e8res contre les pr\u00e9dateurs de la libert\u00e9 de la presse, con\u00e7ue par l&rsquo;agence Saatchi&amp;Saatchi et r\u00e9alis\u00e9e par les artistes Stephen J Shanabrook et Veronika Georgieva.<\/div>\n<div align=\"justify\">\u00a0<\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div>\n<div>\n<div align=\"center\"><strong><font>Parti d\u00e9mocrate progressiste F\u00e9d\u00e9ration de Nabeul<\/font><\/strong> <strong><font size=\"3\">Communiqu\u00e9 \u00a0<\/font><\/strong><\/div>\n<div align=\"center\">\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"justify\"> Encore une fois la police de oued souhil d\u00e9l\u00e9gation du nabeul se prend \u00e0 Mr Lotfi Mennai ex-prisonnier politique et membre depuis plus de deux ans du PDP region de nabeul, le t\u00e9l\u00e9phone qui est un moyen de communication pour tout le monde est devenu insupportable pour Mr lotfi voir un outil par le quel la Police dou oued souhil le harcele sans cesse , en fait c\u2019est par le telephone que la police ne cesse \u00e0 l\u2019ordonner de se presenter au poste sans motif ni un avis legal, ceci dit : La f\u00e9d\u00e9ration de nabeul du PDP : &#8211; refuse ces procedures de harcellement envers Mr mennai Lotfi et tous les militants du PDP. &#8211; Exprime ses soup\u00e7ons d\u2019une liaison entre ce harcelement de Mre mennai avec la visite annuelle des juifs \u00e0 djerba et \u00e0 Nabeul et rappelle que ses militants sont civiqument instruit et ne doivent en auccun cas etre l\u2019objet d\u2019un tel soup\u00e7onbien qu\u2019ils adoptent la position du PDP exprim\u00e9e par son Secr\u00e9taire G\u00e9n\u00e9rale envers la visite des islailiens \u00e0 notre pays. &#8211; Rappelle que la r\u00e9int\u00e9gration dans la soci\u00e9t\u00e9 civile des enciens prisonniers politique \u00e0 la quelle le PDP s\u2019est engag\u00e9 attend des reformes etatiques vers une citoyennet\u00e9 complete et non une suivie int\u00e9grale par la police. <strong><font>La f\u00e9d\u00e9ration de PDP de Nabeul<\/font><\/strong> Porte-parole <strong><font>Mr Sethom Habib<\/font><\/strong><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"center\">\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\"><strong>Le jeune Abdelghaffar Guiza est victime d\u2019une agression et une voiture de police tente de l\u2019\u00e9craser<\/strong><\/font><\/h2>\n<\/div>\n<div align=\"justify\">\n<hr\/>\n<p> Assabilonline, Tunisie Le jeune Abdelghaffar Guiza, demeurant \u00e0 Zarzis, a pris contact avec Assabilonline dans l\u2019apr\u00e8s midi du samedi 1er mai 2010 et il nous a inform\u00e9s que alors qu\u2019il revenait samedi de son travail vers trois heures de l\u2019apr\u00e8s midi, une voiture banalis\u00e9e mod\u00e8le Berlingo avec \u00e0 son bord deux personnes en civil [\u2026] lui a barr\u00e9 la route. Ils lui ont demand\u00e9 de pr\u00e9senter sa carte d\u2019identit\u00e9. Il s\u2019est m\u00e9fi\u00e9 et leur a demand\u00e9 de d\u00e9cliner leur identit\u00e9. Ils l\u2019ont frapp\u00e9 et insult\u00e9 et ont prof\u00e9r\u00e9 des blasph\u00e8mes puis l\u2019ont conduit au poste de police de Zarzis o\u00f9 ils ont continu\u00e9 de l\u2019agresser physiquement et moralement. Ils ont d\u00e9chir\u00e9 ses v\u00eatements. Apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 remis en libert\u00e9 il a fait \u00e9tablir un certificat m\u00e9dical des l\u00e9sions physiques.  Lors d\u2019un contact vers neuf heures du soir, le jeune Abdelghaffar Guiza nous a affirm\u00e9 que la m\u00eame voiture avait tent\u00e9 de l\u2019\u00e9craser alors qu\u2019il sortait de la mosqu\u00e9e apr\u00e8s la pri\u00e8re du soir. Abdelghaffar Guiza est le fils de Mohammed Guiza membre du Forum pour le travail et les Libert\u00e9s (opposition). Il a \u00e9t\u00e9 emprisonn\u00e9 en 2003 dans l\u2019affaire du groupe des jeunes de Zarzis pour avoir surf\u00e9 sur le net. Il a effectu\u00e9 trois ans et 37 jours de prison avant d\u2019\u00eatre lib\u00e9r\u00e9 \u00e0 titre conditionnel et plac\u00e9 sous contr\u00f4le administratif pour une dur\u00e9e de cinq ans. Jusqu\u2019\u00e0 aujourd\u2019hui, il \u00e9marge au poste de police <strong><font>Zouha\u00efer Makhlouf, Sa\u00efed Mabrouk,Tunisie<\/font><\/strong> <font>(traduction d\u2019extraits ni revue ni corrig\u00e9e par les auteurs de la version en arabe, LT)<\/font>  \u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\">\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"justify\">\n<div align=\"center\">\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\"><strong>Lotfi Manna\u00ef lance un appel pour en finir avec les d\u00e9passements et les menaces<\/strong><\/font><\/h2>\n<\/div>\n<div align=\"justify\">\n<hr\/>\n<p> <strong><font>Assabilonline,<\/font><\/strong> Tunisie Lotfi Ben Brahim Ben Slama Manna\u00ef, ex prisonnier politique et membre du Parti Progressiste D\u00e9mocratique de Nabeul, d\u00e9tenteur de la carte nationale d\u2019identit\u00e9 N\u00b004452090, a re\u00e7u vendredi 30 avril 2010 vers sept heures du soir un appel provenant du num\u00e9ro 93319802. Le correspondant l\u2019a inform\u00e9 qu\u2019il relevait du poste de police d\u2019Oued Souha\u00efl dans le gouvernorat de Nabeul et lui a demand\u00e9 de se pr\u00e9senter au poste. Manna\u00ef lui a demand\u00e9 une convocation \u00e9crite comme le dispose la loi. L\u2019agent l\u2019a menac\u00e9 de venir \u00e0 son domicile et de l\u2019arr\u00eater. Manna\u00ef demande dans un appel adress\u00e9 \u00e0 tous les d\u00e9fenseurs et le organisations de droits de l\u2019homme d\u2019intervenir pour mettre un terme aux d\u00e9passements et aux menaces dont il est la cible pour avoir exig\u00e9 d\u2019un agent de police de se conformer \u00e0 la loi en mati\u00e8re de convocations. Lotfi Manna\u00ef a re\u00e7u le 16 janvier 2009 du chef de poste de Oued Souha\u00efl, Nizzar Rouhouma une convocation par t\u00e9l\u00e9phone : il devait se pr\u00e9senter au poste et Manna\u00ef lui avait demand\u00e9 une convocation officielle l\u00e9gale. Manna\u00ef a \u00e9t\u00e9 arr\u00eat\u00e9 le 24 janvier 2009 \u00e0 son domicile sis 1 rue de l\u2019Imam Ghazali \u00e0 Sidi Achour Nabeul par des agents de la police politique relevant du district de police. L\u2019ex prisonnier politique Lotfi Manna\u00ef est en butte depuis qu\u2019il a quitt\u00e9 la prison en 1995 o\u00f9 il avait effectu\u00e9 une peine de trois ans pour appartenance \u00e0 une association non autoris\u00e9e, \u00e0 des brimades incessantes de la police politique de Nabeul. Le chef du poste de Oued Souha\u00efl, Mohammed Nizzar Rouhouma, le harc\u00e8le sans cesse, le soumettant \u00e0 des enqu\u00eates et des interrogatoires, le mena\u00e7ant de le faire \u00e9marger hebdomadairement en cas de non pr\u00e9sentation \u00e0 une convocation orale et il contacte ses employeurs et les menace pour qu\u2019ils n\u2019embauchent pas d\u2019ex prisonniers politiques ou de jeunes pratiquants. [ \u2026] En collaboration avec Sa\u00efed Mabrouk, militant des droits humains, Tunisie <font>(traduction d\u2019extraits ni revue ni corrig\u00e9e par les auteurs de la version en arabe, LT)<\/font><\/div>\n<\/div>\n<div align=\"justify\"> \u00a0<\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"center\"><strong><font>Redeyef, 30 avril 2010 <\/font><font size=\"3\">Communiqu\u00e9<\/font><\/strong> <\/div>\n<div align=\"justify\" dir=\"ltr\">\n<hr\/>\n<p> Nous prisonniers du bassins miniers sous mentionn\u00e9s, par fid\u00e9lit\u00e9 envers nos martyrs de Redeyef et mus par la confiance que nous avons envers notre cause, face [\u2026]\u00e0 la r\u00e9ponse judiciaire et r\u00e9pressive qui est celle du pouvoir, nous annon\u00e7ons que nous observerons une journ\u00e9e de je\u00fbne le 1er mai, f\u00eate mondiale du travail pour exiger   Que soit tourn\u00e9e la page judiciaire par l\u2019arr\u00eat des poursuites contre Fahem Boukaddous et que soient lib\u00e9r\u00e9s Hassen Ben Abdallah et La\u00efd Rahhali.  Notre droit \u00e0 r\u00e9cup\u00e9rer nos droits civiques en rempla\u00e7ant la lib\u00e9ration conditionnelle par une amnistie.  Notre droit au travail, garantie de notre dignit\u00e9, revendication pour laquelle nous avons \u00e9t\u00e9 emprisonn\u00e9s et tortur\u00e9s.  Des solutions urgentes et s\u00e9rieuses \u00e0 la question de l\u2019emploi dans la r\u00e9gion  La poursuite de tous ceux qui nous ont tortur\u00e9s au district de la S\u00fbret\u00e9 de Gafsa et dans les prisons o\u00f9 nous avons \u00e9t\u00e9 transf\u00e9r\u00e9s  [\u2026]  <strong><font>Ghanem Chra\u00efti  Boubaker Ben Boubaker<\/font><\/strong> <font>(traduction d\u2019extraits ni revue ni corrig\u00e9e par les auteurs de la version en arabe, LT)<\/font>  \u00a0<\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"center\"> <strong><font>Association des Tunisiens en France: <\/font><\/strong><\/div>\n<div align=\"center\"><strong><\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\">L&rsquo;Immigration Tunisienne Solidaire des Luttes Sociales, D\u00e9mocratiques et Anticoloniales<\/font><\/h2>\n<p><\/strong><\/div>\n<div align=\"justify\">\n<hr\/>\n<p> Les mouvements social et syndical en France et en Europe placent ce premier mai 2010, journ\u00e9e internationale des travailleurs, sous le signe des effets de \u00ab\u00a0la crise\u00a0\u00bb et des luttes en cours pour la pr\u00e9servation des acquis sociaux, de l\u2019emploi stable et du pouvoir d\u2019achat. Les associations et organisations politiques de l\u2019immigration tunisienne signataires sont partie prenante de ces luttes et solidaires des revendications qu\u2019elles portent. En Europe \u2013 Les migrantes et les migrants sont touch\u00e9s de plein fouet par la pr\u00e9carisation et la d\u00e9gradation des conditions de vie que d\u00e9terminent les politiques \u00e9conomiques n\u00e9o-lib\u00e9rales en \u0153uvre. Ils sont de surcroit les premi\u00e8res victimes de la r\u00e9pression s\u00e9curitaire et des politiques de contr\u00f4le et de gestion de l\u2019immigration injustes qui en sont ins\u00e9parables. C&rsquo;est \u00e0 un alliage ins\u00e9parable entre politiques \u00e9conomiques anti-populaires et politiques s\u00e9curitaires que les migrants doivent faire face au premier chef. Le ciment de cet alliage, ce qui le renforce et le l\u00e9gitime, se sont les discours et les pratiques aux relents racistes, x\u00e9nophobes et n\u00e9o-colonialistes \u00e0 nouveau banalis\u00e9s et institutionnalis\u00e9s. Cette double oppression se diss\u00e9mine par ailleurs dans l&rsquo;ensemble de la soci\u00e9t\u00e9 sous des formes moins brutales \u00e0 travers la r\u00e9pression des mouvements sociaux et la criminalisation de la pauvret\u00e9. En Tunisie, notre pays d&rsquo;origine, la situation continue d\u2019\u00eatre bloqu\u00e9e par la main mise d&rsquo;un pouvoir antid\u00e9mocratique et pr\u00e9dateur. Celui-ci perdure gr\u00e2ce \u00e0 la r\u00e9pression violente de toute revendication sociale ou politique et de tout mouvement populaire ainsi qu&rsquo;au soutien sans faille des gouvernements europ\u00e9ens et \u00e9tats-unien. La politique \u00e9conomique et sociale qu&rsquo;il met en \u0153uvre se caract\u00e9rise par la privatisation effr\u00e9n\u00e9e des ressources nationales au profit des cercles qui lui sont li\u00e9s et des capitaux \u00e9trangers, par une politique d&rsquo;investissement \u00e0 but essentiellement sp\u00e9culatif et par une g\u00e9n\u00e9ralisation de la corruption. Cela engendre un niveau de ch\u00f4mage alarmant, une aggravation des in\u00e9galit\u00e9s sociales et entre les r\u00e9gions, et une baisse sensible du niveau de vie de larges secteurs de la soci\u00e9t\u00e9. Ces derniers \u2013les jeunes en particulier\u2013 ch\u00f4meurs, \u00e9tudiants ou travailleurs pauvres, se retrouvent devant le choix entre la r\u00e9volte au risque d&rsquo;une r\u00e9pression f\u00e9roce, la soumission \u00e0 des conditions de vie insupportables, ou l&rsquo;\u00e9migration dans des conditions p\u00e9rilleuses et d\u00e9gradantes. Dans le monde \u2013 La liaison intime entre d\u00e9possession des ressources et des conditions d&rsquo;une vie digne d&rsquo;une part et r\u00e9pression violente de l&rsquo;autre se manifeste de la mani\u00e8re la plus meurtri\u00e8re et barbare dans les occupations et les guerres coloniales anciennes et renouvel\u00e9es que m\u00e8nent ou soutiennent les grandes puissances. L&rsquo;occupation et la colonisation de la Palestine, centrale du point de vue de notre rapport au monde, en est embl\u00e9matique, de m\u00eame que la destruction et l&rsquo;occupation de l&rsquo;Irak. Nous pouvons encore citer l&rsquo;invasion de l&rsquo;Afghanistan, les interventions en Colombie, au Honduras ou au Venezuela, le d\u00e9pe\u00e7age de nombre de pays d&rsquo;Afrique, etc. Ces guerres contre les peuples et ces occupations sont une condition principale de la perp\u00e9tuation de l&rsquo;ordre injuste et in\u00e9galitaire qui nous emp\u00eache de vivre dignement \u00a0\u00bb chez soi \u00a0\u00bb , de nous d\u00e9placer librement, de vivre ensemble et de coop\u00e9rer de mani\u00e8re conviviale et juste. Nous, associations et organisations de l&rsquo;immigration tunisienne, sommes de mani\u00e8re ins\u00e9parable solidaires des luttes sociales, des combats d\u00e9mocratiques et des r\u00e9sistances anticoloniales. C&rsquo;est pourquoi nous pla\u00e7ons ce premier mai sous le signe de Ferhat Hached, leader syndicaliste et de la lutte de lib\u00e9ration nationale tunisien assassin\u00e9 par l&rsquo;organisation de barbouzes colonialistes \u00a0\u00bb La Main Rouge \u00a0\u00bb en 1952. Il symbolise pour nous le lien entre lutte sociale, d\u00e9mocratique et anticoloniale. Paris, le 1er mai 2010 SIGNATAIRES : Comit\u00e9 pour le Respect des Libert\u00e9s et des Droits de l\u2019Homme en Tunisie (CRLDHT), Association des Tunisiens en France (ATF), Association D\u00e9partementale de Paris des Tunisiens en France \u2013 Paris (ATF-Paris), F\u00e9d\u00e9ration des Tunisiens pour une Citoyennet\u00e9 des deux Rives (FTCR), Union des Travailleurs Immigr\u00e9s Tunisien \u2013 Ile de France (UTIT-IDF), Comit\u00e9 de Soutien aux Militants de l\u2019UGET, Mouvement Ettajdid &#8211; France, Parti D\u00e9mocrate Progressiste (PDP), Parti Communiste des Ouvriers de Tunisie (PCOT), Forum d\u00e9mocratique pour le travail et les libert\u00e9s (FDTL) Association des Tunisiens en France, 5, rue Louis Blanc, 75010 Paris \u00a0<\/p><\/div>\n<div align=\"justify\">\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"center\">Editorial de l&rsquo;association mondiale des journaux \u00e0 l&rsquo;occasion de la Journ\u00e9e du 3 mai de la libert\u00e9 de la presse <strong><\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\">Les raisons du combat des Tunisiens pour la libert\u00e9 de la presse :<\/font><\/h2>\n<p><\/strong> un \u00e9ditorial WAN-IFRA du journaliste tunisien en exil Slim Bagga \u00a0<\/p>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"justify\"> Slim Bagga, ancien r\u00e9dacteur en chef du journal d&rsquo;opposition tunisien, L&rsquo;Audace, qui a \u00e9t\u00e9 publi\u00e9 tous les mois de 1993 \u00e0 2007, a fui son pays pour venir en France en 1992. Malgr\u00e9 cette longue distance temporelle, il continue \u00e0 recevoir des menaces de mort, pas plus tard qu&rsquo;en d\u00e9cembre 2009, en raison de ses enqu\u00eates et de ses opinions sur la corruption du gouvernement de son pays natal. Apr\u00e8s les \u00e9lections de l&rsquo;ann\u00e9e derni\u00e8re, le gouvernement tunisien continue de harceler, arr\u00eater et censurer les journalistes qui osent protester, rel\u00e9guant ainsi la Tunisie en fin du classement mondial des pays par rapport au degr\u00e9 de libert\u00e9 de la presse qui y r\u00e8gne. L&rsquo;\u00e9ditorial de Slim Bagga, \u00e9crit exclusivement pour la WAN-IFRA, l&rsquo;association mondiale des journaux et des \u00e9diteurs de m\u00e9dias d&rsquo;information, analyse pourquoi les Tunisiens devraient exiger une presse libre.  <strong><font>Aux Tunisiens d&rsquo;arracher la libert\u00e9 de leur presse!<\/font><\/strong>  Il y a quelques ann\u00e9es, un quotidien de Dakar au S\u00e9n\u00e9gal avait \u00e9t\u00e9 saisi par les autorit\u00e9s. Et, geste unique de bravoure, d&rsquo;engagement et de solidarit\u00e9, tous les journaux en ont repris l&rsquo;\u00e9ditorial le lendemain. Comme pour s&rsquo;opposer tel un seul homme \u00e0 un acte de censure et manifester leur d\u00e9sapprobation de cet encagement de la parole et du mot libres.  Les Tunisiens vivent depuis pr\u00e8s de 22 ans, et en d\u00e9pit du degr\u00e9 de m\u00e2turit\u00e9 politique qu&rsquo;ils ont atteint, avec une presse monocorde, v\u00e9hiculant les m\u00eames titres sur leurs \u00ab\u00a0Une\u00a0\u00bb de journaux, publiant des articles aux m\u00eames teneurs encensant le Prince, ses faits, gestes et d\u00e9cisions. Cette presse, rappelant une \u00e9poque de triste m\u00e9moire et sa c\u00e9l\u00e8bre \u00ab\u00a0Pravda\u00a0\u00bb sovi\u00e9tique, est en total d\u00e9calage, voire indigne de la Tunisie d&rsquo;aujourd&rsquo;hui et des Tunisiens.  Or, la libert\u00e9 d&rsquo;informer et d&rsquo;\u00eatre correctement inform\u00e9 ne se d\u00e9cr\u00e8te pas par le pouvoir. Comme toutes les libert\u00e9s, elle se conquiert et s&rsquo;arrache de haute lutte. Plus que jamais les Tunisiens doivent davantage s&rsquo;organiser et exiger l&rsquo;instauration d&rsquo;une presse plurielle, libre et responsable qui les informe sans d\u00e9tour de leur quotidien et de la gestion de leur pays par un gouvernement et des responsables plut\u00f4t enclins au verrouillage de l&rsquo;information qu&rsquo;\u00e0 sa libre circulation et \u00e0 son d\u00e9veloppement.  Il n&rsquo;est pas exag\u00e9r\u00e9 de consid\u00e9rer que, dans le monde d\u00e9velopp\u00e9, l&rsquo;on mesure la bonne sant\u00e9 d\u00e9mocratique d&rsquo;un pays \u00e0 la libert\u00e9 dont jouit sa presse. Par cons\u00e9quent, l&rsquo;engagement de la soci\u00e9t\u00e9 civile et de la soci\u00e9t\u00e9 tunisienne dans son ensemble pour faire reculer chaque jour les barri\u00e8res de la censure et de la sous-information est un pari indispensable, vital vers l&rsquo;instauration \u00e0 court terme d&rsquo;une bonne gouvernance et \u00e0 moyen et plus long termes d&rsquo;une d\u00e9mocratie r\u00e9elle, \u00e0 l&rsquo;abri de toutes les d\u00e9rives de l&rsquo;autoritarisme et des abus inh\u00e9rents aux gouvernants.  A ce sujet, que les Tunisiens et Tunisiennes se souviennent ce qu&rsquo;affirmait Montesquieu, il y a d\u00e9j\u00e0 plus de deux cents ans: \u00ab\u00a0Lorsque cesse le tumulte de la soci\u00e9t\u00e9, celle-ci est pr\u00eate pour le despotisme\u00a0\u00bb&#8230;  Slim Bagga  www.worldpressfreedomday.org   \u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\">\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"center\"><strong><font>Editorial&rsquo;s freedom daypress <\/font><\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\">Why the Tunisian people need to fight for press freedom:<\/font><\/h2>\n<p><\/strong> <font><strong>a WAN-IFRA editorial by exiled Tunisian journalist, Slim Bagga.<\/strong><\/font><\/div>\n<div align=\"justify\">\n<hr\/>\n<p> Slim Bagga, the former editor of Tunisia&rsquo;s opposition monthly, L&rsquo;Audace, fled his country for France in 1992. However, the passage of time does not stop him receiving death threats as recently as December last year, over his investigations and opinions on government corruption in his native Tunisia. Following last year&rsquo;s elections, the Tunisian government continues to harass, arrest and censor journalists who dare to speak out against it, making Tunisia a country of low rank on the world press freedom index. Slim Bagga&rsquo;s editorial explores why the people of Tunisia should demand a free press. He writes exclusively for WAN-IFRA, the World Association of Newspapers and News Publishers.  <strong><font>It is up to the Tunisians to secure freedom for their press!<\/font><\/strong>  Some years ago, a newspaper in Dakar, Senegal, was seized by the authorities. In a unique gesture of courage, commitment and solidarity, acting as a single voice to protest this act of censorship and display their disapproval of such a suppression of free speech, on the following day all newspapers published the banned newspaper&rsquo;s editorial.  For nearly 22 years, and despite the level of political maturity they have attained, Tunisians have lived with a \u00ab\u00a0harmonised\u00a0\u00bb press that brings the same front page headlines and publishes articles showering praise on the government and its laws, initiatives and decisions. This press, which calls to mind a sad era and the famous Soviet newspaper Pravda, is completely out of step with and unworthy of today&rsquo;s Tunisia and the Tunisian people.  But the freedom to inform and to be correctly informed is not a given. Like all liberties, it is won and wrested by hard-fought struggle. More than ever before, Tunisians must organise and demand a press that is pluralistic, free, and accountable, that informs them openly about their daily lives and the running of their country by a government and its officials who are more inclined to conceal information than allow its free circulation and elaboration.  It is no exaggeration to say that, in the developed world, the health of a country&rsquo;s democracy is gauged by the level of freedom enjoyed by the press in that country. Consequently, the commitment of civil society and the entire Tunisian society every day to push back the barriers of censorship and suppression of information is a vital step towards establishing good governance in the short term as well as genuine democracy, free from all the trappings of authoritarionism and abuses inherent in government, in the medium and long terms.  In this connection, it is perhaps appropriate for the people of Tunisia to recall what Montesquieu stated more than two hundred years ago: \u00ab\u00a0When society becomes passive, it is ripe for despotism\u00a0\u00bb&#8230;  <strong><font>Slim Bagga<\/font><\/strong> <a target=\"_blank\" rel=\"noopener\">www.worldpressfreedomday.org<\/a><\/div>\n<div align=\"justify\">\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"center\">\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\"><strong>Es liegt in der Hand der Tunesier, sich die Freiheit ihrer Presse zu erk\u00e4mpfen!<\/strong><\/font><\/h2>\n<\/div>\n<div align=\"justify\">\n<hr\/>\n<p> Slim Bagga, der ehemalige Chefredakteur der oppositionellen tunesischen Monatszeitschrift L&rsquo;Audace, die von 1993 bis 2007 ver\u00f6ffentlicht wurde, floh 1992 aus seinem Heimatland nach Frankreich. Trotz des langen Zeitraums, der seither vergangen ist, erh\u00e4lt er aufgrund seiner Recherchen und Meinungs\u00e4u\u00dferungen zu staatlicher Korruption in seinem Heimatland Tunesien nach wie vor Todesdrohungen, wie etwa im Dezember letzten Jahres. Auch nach den Wahlen im letzten Jahr sind Journalisten, die es wagen, sich regierungskritisch zu \u00e4u\u00dfern, weiterhin Schikanen, Festnahmen und Zensurma\u00dfnahmen von staatlicher Seite ausgesetzt. Auf der Rangliste f\u00fcr Pressefreiheit rangiert Tunesien daher weit unten. In seinem exklusiv f\u00fcr WAN-IFRA, den Weltverband der Zeitungen und Nachrichtenmedien, verfassten Editorial er\u00f6rtert Slim Bagga, warum sich die B\u00fcrger Tunesiens f\u00fcr eine freie Presse stark machen sollten.   Vor einigen Jahren war eine Tageszeitung in Dakar im Senegal von den Beh\u00f6rden geschlossen worden. In einer einzigartigen Geste, die von Mut, Engagement und Solidarit\u00e4t zeugte, ver\u00f6ffentlichten am folgenden Tag alle Zeitungen das Editorial der verbotenen Zeitung &#8211; um sich mit vereinter Stimme diesem Akt der Zensur entgegenzustellen und ihrer Missbilligung f\u00fcr diese Unterdr\u00fcckung des freien Wortes Ausdruck zu verleihen.  Die Tunesier leben seit nunmehr fast 22 Jahren, und das trotz der politischen Reife, die sie inzwischen erlangt haben, mit einer Presse, die die gleichen Schlagzeilen auf ihren Titelseiten bringt und Artikel gleichen Inhalts ver\u00f6ffentlicht, in denen die M\u00e4chtigen, deren Entscheidungen, Handlungen und Taten beweihr\u00e4uchert werden. Diese Presse, die an eine traurige Epoche der Geschichte und die ber\u00fchmte sowjetische ,,Prawda\u00a0\u00bb erinnert, steht in absoluter Diskrepanz zum heutigen Tunesien und seinen B\u00fcrgern.  Die Freiheit, zu informieren und korrekt informiert zu werden, l\u00e4sst sich jedoch nicht von oben verordnen. Wie alle Freiheiten muss sie errungen und hart erk\u00e4mpft werden. Mehr denn je zuvor m\u00fcssen sich die Tunesier st\u00e4rker zusammentun und die Etablierung einer pluralistischen, freien und verantwortlichen Presse fordern, die sie unumwunden \u00fcber das aktuelle Geschehen und die F\u00fchrung ihres Landes durch eine Regierung und deren Verantwortungstr\u00e4ger informiert, die eher dazu tendieren, Informationen hinter verschlossenen T\u00fcren zu halten, als deren freie Verbreitung und Entwicklung zu f\u00f6rdern.  Es ist sicherlich nicht \u00fcbertrieben zu sagen, dass man in den entwickelten Staaten den demokratischen Status eines Landes nach der Freiheit bemisst, die die dortige Presse genie\u00dft. Darum ist das Engagement der Zivilgesellschaft und der gesamten tunesischen Gesellschaft &#8211; mit dem Ziel, die H\u00fcrden der Zensur und des Informationsdefizits tagt\u00e4glich weiter abzubauen &#8211; die entscheidende Herausforderung, um auf k\u00fcrzere Sicht Good Governance und auf mittlere bzw. l\u00e4ngere Sicht eine echte Demokratie zu etablieren, gesch\u00fctzt vor allen Ausw\u00fcchsen des Autoritarismus und des Machtmissbrauchs durch die Herrschenden.  Hierzu m\u00f6gen sich die Tunesier und Tunesierinnen vor Augen f\u00fchren, was Montesquieu bereits vor mehr als 200 Jahren feststellte: ,,Wenn der lebendige Diskurs in einer Gesellschaft erstarrt, ist sie reif f\u00fcr den Despotismus\u00a0\u00bb&#8230;   <strong><font>Slim BAGGA<\/font><\/strong><\/div>\n<div align=\"justify\">\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"justify\">\n<div align=\"center\"><strong><\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\">Pourquoi j&rsquo;ai \u00e9t\u00e9 chercher Taoufik Ben Brik en Tunisie<\/font><\/h2>\n<p><\/strong><\/div>\n<div align=\"justify\">\n<hr\/>\n<p> AFP 01.05.2010 Hier, j&rsquo;ai \u00e9t\u00e9 chercher le journaliste tunisien Taoufik Ben Brik en Tunisie. Aller-retour express pour l&rsquo;accompagner et maximiser ses chances de passer sans encombres les douanes tunisiennes. Souvent, les journalistes ind\u00e9pendants, les d\u00e9fenseurs des droits de l&rsquo;homme ou les avocats de l&rsquo;opposition sont emp\u00each\u00e9s de quitter leur pays. C&rsquo;est ce qui est arriv\u00e9 au fr\u00e8re de Taoufik, Jalel Zoghlami, lorsque nous l&rsquo;avions invit\u00e9 \u00e0 Paris pour intervenir lors d&rsquo;une conf\u00e9rence de presse.  Taoufik n&rsquo;avait aucune assurance de pouvoir quitter son pays librement. Les pr\u00e9textes invoqu\u00e9es par les autorit\u00e9s ne manquent pas dans de telles situations. Le passeport n&rsquo;est pas lu par la machine, une \u00e9nigmatique convocation au poste de police interdit de quitter le territoire, le visa est l\u00e9g\u00e8rement d\u00e9coll\u00e9 de son passeport : tous les motifs sont bons pour priv\u00e9s les d\u00e9mocrates tunisiens de prendre une bouff\u00e9e d&rsquo;air \u00e0 l&rsquo;\u00e9tranger.  Hier, Taoufik est pass\u00e9 sans encombres. Il m&rsquo;a demand\u00e9 de rester pr\u00e8s de lui lorsque nous avons pass\u00e9 la douane de l&rsquo;a\u00e9roport de Tunis Carthage, ainsi que lors de la fouille des bagages. En montant dans l&rsquo;avion, Taoufik m&rsquo;a confi\u00e9 : \u00ab\u00a0Ils avaient l&rsquo;ordre de me laisser partir cette fois. C&rsquo;\u00e9tait trop facile et trop rapide\u00a0\u00bb.  A l&rsquo;arriv\u00e9e \u00e0 Paris, l&rsquo;ambiance \u00e9tait toute autre. Trois policiers sont venus nous accueillir \u00e0 la descente de l&rsquo;avion pour nous escorter et nous faciliter les formalit\u00e9s de contr\u00f4le. Les m\u00eames autorit\u00e9s nous ont donn\u00e9 l&rsquo;autorisation d&rsquo;organiser un rapide point presse apr\u00e8s le passage des douanes. Taoufik est d\u00e9sormais libre de ses mouvements, libre de s&rsquo;exprimer. Il peut critiquer Nicolas Sarkozy ou Zine el-Abbidine Ben Ali, ici, il ne risque pas la prison. Il sait qu&rsquo;il sera critiqu\u00e9, que tout le monde n&rsquo;est pas d&rsquo;accord avec lui. Mais Taoufik est un formidable d\u00e9batteur. Son seul souhait est de pouvoir un jour pol\u00e9miquer librement chez lui, en Tunisie.<\/p><\/div>\n<div align=\"justify\">\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"center\">\u00a0 <font size=\"2\"><strong>Taoufik Ben Brik. Journaliste et opposant tunisien<\/strong><\/font><\/div>\n<div align=\"center\">\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\"><strong>\u00ab\u00a0On m\u2019a enfonc\u00e9 un entonnoir dans la bouche pour me forcer \u00e0 boire\u00a0\u00bb<\/strong><\/font><\/h2>\n<\/div>\n<div align=\"center\">\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"justify\">\u00a0<\/div>\n<p><b><\/b><\/p>\n<p align=\"justify\">Lib\u00e9r\u00e9 il y a trois jours au terme d\u2019une peine de six mois d\u2019emprisonnement, Taoufik Ben Brik r\u00e9affirme sa volont\u00e9 de d\u00e9noncer le gouvernement tunisien et raconte \u00e0 El Watan Week-end ses conditions de d\u00e9tention. \u00a0<\/p>\n<p align=\"justify\"><img decoding=\"async\" alt=\"-\" height=\"11\" src=\"http:\/\/gfx1.hotmail.com\/mail\/w4\/pr01\/ltr\/i_safe.gif\" width=\"8\"\/>\u00a0<strong><i>Vous avez \u00e9t\u00e9 lib\u00e9r\u00e9 apr\u00e8s avoir purg\u00e9 la totalit\u00e9 de votre peine (6 mois). Racontez-nous les conditions de votre d\u00e9tention\u2026<\/i><\/strong><\/p>\n<p align=\"justify\">J\u2019\u00e9tais dans une prison pr\u00e9historique, dans le Far West tunisien, la prison de Siliana, pr\u00e8s de la fronti\u00e8re alg\u00e9rienne. Cette prison est r\u00e9serv\u00e9e aux d\u00e9tenus turbulents. M\u00eame les matons qui y sont envoy\u00e9s sont des gardiens de prison punis par leur hi\u00e9rarchie. Il y avait de nombreux Alg\u00e9riens dans cette prison, la plupart \u00e9taient des trafiquants de drogue. J\u2019\u00e9tais dans une cellule de 60 m2 aux c\u00f4t\u00e9s de 19 autres d\u00e9tenus, tous analphab\u00e8tes. La consigne \u00e9tait claire\u00a0: m\u2019isoler de tout. Je n\u2019avais droit ni aux livres, ni au stylo, ni au papier\u2026<\/p>\n<p align=\"justify\"><img decoding=\"async\" alt=\"-\" height=\"11\" src=\"http:\/\/gfx1.hotmail.com\/mail\/w4\/pr01\/ltr\/i_safe.gif\" width=\"8\"\/>\u00a0<strong><i>Ce sont les raisons pour lesquelles vous aviez d\u00e9cid\u00e9 d\u2019entamer une gr\u00e8ve de la faim\u00a0?<\/i> <\/strong><\/p>\n<p align=\"justify\">La gr\u00e8ve de la faim, je l\u2019ai d\u00e9cid\u00e9e apr\u00e8s l\u2019interdiction de recevoir les visites de ma famille et de mes avocats. Mais les autorit\u00e9s \u00e9taient assez pernicieuses. Huit matons m\u2019ont tenu et m\u2019ont enfonc\u00e9 un entonnoir dans la bouche. Ils y versaient du lait afin de rompre ma gr\u00e8ve de la faim. Nous avions le droit \u00e0 une promenade dans un endroit tr\u00e8s exigu et aucun contact n\u2019\u00e9tait possible avec les autres prisonniers. Ben Ali voulait me casser afin que je demande pardon au tsar de Tunisie. Mais je le r\u00e9p\u00e8te, m\u00eame si j\u2019ai une sant\u00e9 fragile, j\u2019ai une \u00e2me plus tann\u00e9e qu\u2019une crosse de fusil\u00a0!<\/p>\n<p align=\"justify\"><img decoding=\"async\" alt=\"-\" height=\"11\" src=\"http:\/\/gfx1.hotmail.com\/mail\/w4\/pr01\/ltr\/i_safe.gif\" width=\"8\"\/>\u00a0<strong><i>Et aujourd\u2019hui, quel est votre \u00e9tat d\u2019esprit\u00a0? Vous poursuivez toujours votre combat&#8230;<\/i> <\/strong><\/p>\n<p align=\"justify\">Je n\u2019ai pas le choix. Je ne sais qu\u2019\u00e9crire sur Ben Ali. Si vous me demandez d\u2019\u00e9crire sur Bouteflika ou M6 ou sur Djerba et Hammamet, je ne saurais pas le faire. Ben Ali, c\u2019est mon dada. Il a pass\u00e9 un quart de si\u00e8cle au palais de Carthage, j\u2019ai pass\u00e9 un quart de si\u00e8cle \u00e0 le lorgner.<\/p>\n<p align=\"justify\"><img decoding=\"async\" alt=\"-\" height=\"11\" src=\"http:\/\/gfx1.hotmail.com\/mail\/w4\/pr01\/ltr\/i_safe.gif\" width=\"8\"\/>\u00a0<strong><i>Vous allez f\u00eater votre sortie de prison en France aupr\u00e8s de vos amis pour la Journ\u00e9e mondiale de la libert\u00e9 de la presse. Mais les autorit\u00e9s occidentales ne sont-elles pas complices du syst\u00e8me Ben Ali avec leur silence sur la situation des droits de l\u2019homme en Tunisie\u00a0?<\/i> <\/strong><\/p>\n<p align=\"justify\">On s\u2019en fout\u00a0! La France a besoin de vendre sa camelote, comme pour le Maroc et l\u2019Alg\u00e9rie. Paris a besoin d\u2019\u00eatre amie avec la Tunisie. Nicolas Sarkozy n\u2019a pas l\u2019\u00e9toffe d\u2019un Chirac qui, en 2000, avait insist\u00e9 sur la n\u00e9cessit\u00e9 de d\u00e9fendre les droits de l\u2019homme en Tunisie. Sarkozy veut prot\u00e9ger son machin, l\u2019Union pour la M\u00e9diterran\u00e9e, et ne veut pas qu\u2019un sombre Ben Brik fasse tout capoter. Mais des hommes politiques comme Bernard Kouchner et Bertrand Delanoe ont sermonn\u00e9 Ben Ali sur mon cas. Il s\u2019est senti humili\u00e9. Pour revenir \u00e0 votre question, je vais en France, car c\u2019est l\u00e0 o\u00f9 j\u2019ai tiss\u00e9 tout mon r\u00e9seau de soutien\u00a0: des journalistes du Monde, du Nouvel observateur, il y en a aussi en Alg\u00e9rie et je remercie \u00e0 l\u2019occasion Omar Belhouchet pour son soutien.<\/p>\n<p align=\"justify\"><img decoding=\"async\" alt=\"-\" height=\"11\" src=\"http:\/\/gfx1.hotmail.com\/mail\/w4\/pr01\/ltr\/i_safe.gif\" width=\"8\"\/>\u00a0<strong><i>Fondamentalement, votre combat n\u2019est-il pas perdu d\u2019avance\u00a0? Un \u00e9crivain contre tout un syst\u00e8me politique en Tunisie\u00a0?<\/i><\/strong><\/p>\n<p align=\"justify\">Moi je n\u2019ai rien \u00e0 perdre, je ne gagne rien si ce n\u2019est le plaisir de m\u2019occuper de Ben Ali. S\u2019il n\u2019existait pas, il faudrait l\u2019inventer. Compar\u00e9 aux oranges ou \u00e0 Djerba, Ben Ali est le seul objet qui fasse vendre en Tunisie. Vous savez, l\u2019Union des syndicats de journalistes arabes vient de d\u00e9cerner au pr\u00e9sident tunisien un \u00ab\u00a0bouclier\u00a0\u00bb, une l\u00e9gion d\u2019honneur, gage de son amiti\u00e9 pour les journalistes arabes, un comble. Moi je n\u2019ai ni l\u2019arsenal de Ben Ali (bagne, police, banque), j\u2019ai juste le calame, c\u2019est-\u00e0-dire le mot qui scintille comme un diamant et la plume qui pique comme un dard. \u00a0<\/p>\n<p align=\"justify\"><b><i>Par <span><a target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Ahmed Tazir <\/a><\/span><\/i><\/b><\/p>\n<p align=\"justify\"><b><span><font>(SOURCE: Elwatan (Quotidien &#8211; Algerie) le 1er mai 2010)<\/font><\/span><\/b><\/p>\n<\/div>\n<p><\/font><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p align=\"center\" dir=\"ltr\">\n<h2 style=\"color: red;\"><font face=\"Arial\" size=\"2\"><strong><b><a href=\"http:\/\/www.tunisnews.net\/\"><font face=\"Arial\"><span><font size=\"2\">Home<\/font><\/span><font size=\"2\"><span lang=\"FR-CH\"> &#8211; Accueil <\/span><span>&#8211; <\/span><\/font><\/font><span dir=\"rtl\" lang=\"AR-SA\"><font size=\"2\">\u0627\u0644\u0631\u0626\u064a\u0633\u064a\u0629<\/font><\/span><\/a><\/b><\/strong><\/font><\/h2>\n<\/p>\n<p align=\"center\" dir=\"ltr\">\u00a0<\/p>\n<p><\/body><\/body><\/html><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Home &#8211; Accueil TUNISNEWS 10\u00a0\u00e8me ann\u00e9e,N\u00b0\u00a03631 du 02.05.2010 \u00a0archives : www.tunisnews.net\u00a0 Reporters sans fronti\u00e8res: Zine el-Abidine Ben Ali, Pr\u00e9sident de la R\u00e9publique, est un des pr\u00e9dateurs de la libert\u00e9 de la presse PDP F\u00e9d\u00e9ration de Nabeul: Communiqu\u00e9 Assabilonline: Le jeune Abdelghaffar Guiza est victime d\u2019une agression et une voiture de police tente de l\u2019\u00e9craser Assabilonline: [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":22040,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"inline_featured_image":false,"site-sidebar-layout":"default","site-content-layout":"","ast-site-content-layout":"default","site-content-style":"default","site-sidebar-style":"default","ast-global-header-display":"","ast-banner-title-visibility":"","ast-main-header-display":"","ast-hfb-above-header-display":"","ast-hfb-below-header-display":"","ast-hfb-mobile-header-display":"","site-post-title":"","ast-breadcrumbs-content":"","ast-featured-img":"","footer-sml-layout":"","ast-disable-related-posts":"","theme-transparent-header-meta":"","adv-header-id-meta":"","stick-header-meta":"","header-above-stick-meta":"","header-main-stick-meta":"","header-below-stick-meta":"","astra-migrate-meta-layouts":"default","ast-page-background-enabled":"default","ast-page-background-meta":{"desktop":{"background-color":"","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"tablet":{"background-color":"","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"mobile":{"background-color":"","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""}},"ast-content-background-meta":{"desktop":{"background-color":"var(--ast-global-color-5)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"tablet":{"background-color":"var(--ast-global-color-5)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"mobile":{"background-color":"var(--ast-global-color-5)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""}},"footnotes":""},"categories":[],"tags":[57,41,29],"class_list":["post-18763","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","tag-57","tag-41","tag-fr"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18763","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=18763"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18763\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/media\/22040"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=18763"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=18763"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=18763"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}