{"id":18445,"date":"2008-11-16T00:00:00","date_gmt":"2008-11-16T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/tunisnews.net\/16-novembre-2008\/"},"modified":"2008-11-16T00:00:00","modified_gmt":"2008-11-16T00:00:00","slug":"16-novembre-2008","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/16-novembre-2008\/","title":{"rendered":"16 novembre 2008"},"content":{"rendered":"<p><html><head><meta content=\"text\/html\" description=\"S'il est un secteur d'activit\u00e9 en Tunisie dont l'avenir est \t\t\t\t\tirr\u00e9m\u00e9diablement condamn\u00e9, plomb\u00e9, et dont la situation est \t\t\t\t\tr\u00e9ellement d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9e et sans issue, c'est bien le secteur \t\t\t\t\tde l'information, de la presse et du journalisme.\" http-equiv=\"Content-Type\"\/><\/head><body><body><\/p>\n<p align=\"center\" dir=\"ltr\"><font face=\"Arial\" size=\"2\"><b><a href=\"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/\"><span>Home<\/span><span lang=\"FR-CH\"> &#8211; Accueil<\/span><\/a><\/b><\/font><\/p>\n<p><font face=\"Arial\" size=\"2\"><\/p>\n<div align=\"justify\">\n<div><font face=\"Arial\"><\/p>\n<div><\/div>\n<p><font><span lang=\"FR\"><\/p>\n<div align=\"center\" dir=\"ltr\"><font size=\"2\"><span lang=\"SV\"><strong>TUNISNEWS<\/strong><\/span> <\/font><\/div>\n<div align=\"center\" dir=\"ltr\"><font><\/p>\n<div><strong><font size=\"2\">8\u00a0\u00e8me ann\u00e9e, <span lang=\"FR\">N\u00b0\u00a03099 du 16.11.2008 <\/span><\/font><\/strong><\/div>\n<p><\/font><\/div>\n<div align=\"center\" dir=\"ltr\"><span><font face=\"Arial\"><strong><font size=\"2\"><font>\u00a0archives<\/font> : <\/font><\/strong><\/font><a target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><font face=\"Arial\" size=\"2\"><strong>www.tunisnews.net<\/strong><\/font><\/a><\/span><font size=\"2\"><font>\u00a0<\/font>\u00a0<\/font><\/div>\n<p dir=\"ltr\">\u00a0<\/p>\n<div><font size=\"2\"><\/p>\n<hr\/>\n<p><\/font><\/div>\n<div><span lang=\"FR\"><\/p>\n<div align=\"justify\">\n<div align=\"justify\"><span lang=\"FR\"><\/p>\n<div align=\"justify\"><strong>Journalistes libres: Information, presse et journalisme en Tunisie : Un secteur sinistr\u00e9<\/strong><\/div>\n<div align=\"justify\"><strong><font>AP: Ouverture lundi du proc\u00e8s sur une affaire de mariages blancs franco-tunisiens<\/font><\/strong><\/div>\n<div align=\"justify\"><strong>Les Afriques: Industrie de la bi\u00e8re: Heineken plante son drapeau en Tunisie <\/strong><\/div>\n<div align=\"justify\"><strong><font>Webmanagercente: \u00a0La BID accorde un pr\u00eat de 123 millions d\u2019euros \u00e0 la Tunisie<\/font><\/strong><\/div>\n<div align=\"justify\"><strong>AFP: Quelque 80.000 conserves de couscous royal Garbit rappel\u00e9es en raison d&rsquo;un risque d&rsquo;explosion<\/strong><\/div>\n<div align=\"justify\"><strong><font>AFP:\u00a0Alg\u00e9rie: visite officielle de la pr\u00e9sidente argentine ax\u00e9e sur l&rsquo;\u00e9conomie<\/font> <\/strong><\/div>\n<div align=\"justify\"><strong>Le Quotidien d\u00b4Oran: Non \u00e0 un troisi\u00e8me quinquennat<\/strong> <\/div>\n<div align=\"justify\"><font><strong>AFP<\/strong>: <strong>Irak: Bagdad approuve l&rsquo;accord de s\u00e9curit\u00e9 avec les Etats-Unis<\/strong><\/font><span lang=\"FR-CH\"><\/span><\/div>\n<div align=\"justify\">\n<hr\/>\n<\/div>\n<p><\/span><\/div>\n<\/div>\n<p><\/span><\/div>\n<p><font><\/p>\n<p align=\"center\"><font><strong>Le site provisoire de\u00a0KALIMA: <\/strong><font><span><a href=\"http:\/\/kal.mediaturtle.com\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">http:\/\/kal.mediaturtle.com<\/a> <\/span><\/font><\/font><\/p>\n<p><\/font><\/span><\/font><\/font><\/p>\n<div align=\"center\">\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"center\">\u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\">\n<div>\n<div align=\"center\"><strong><\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\">Information, presse et journalisme en Tunisie : Un secteur sinistr\u00e9<\/font><\/h2>\n<p><\/strong><\/div>\n<div align=\"justify\">\u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\">S&rsquo;il est un secteur d&rsquo;activit\u00e9 en Tunisie dont l&rsquo;avenir est irr\u00e9m\u00e9diablement condamn\u00e9, plomb\u00e9, et dont la situation est r\u00e9ellement d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9e et sans issue, c&rsquo;est bien le secteur de l&rsquo;information, de la presse et du journalisme. Toutes les structures et institutions de ce secteur sont aujourd&rsquo;hui gangr\u00e9n\u00e9es, n\u00e9cros\u00e9es, moribondes.  \u00a0 Les entreprises publiques de presse (Agence TAP, Radio et T\u00e9l\u00e9vision, SNIPE) sont \u00ab dirig\u00e9es \u00bb pas des hommes liges, des suppl\u00e9tifs, des ex\u00e9cutants, des commissaires politiques z\u00e9lotes, sans aucune envergure. Des carri\u00e9ristes dont la seule et unique pr\u00e9occupation est de se gagner les faveurs de leurs protecteurs et bienfaiteurs \u00e0 qui ils doivent leur poste, d&rsquo;anticiper leurs d\u00e9sirs et de prolonger au maximum la dur\u00e9e de leur carri\u00e8re.  En apart\u00e9, ces soi-disant responsables se gaussent all\u00e8grement de la na\u00efvet\u00e9 de ces journalistes tunisiens simplets qui croient encore au p\u00e8re Noel, en r\u00e9clamant tout simplement que le discours politique les concernant et dont ils sont les premiers relais, soit corrobor\u00e9 par des faits concrets. \u00a0 A La SNIPE qui brasse, chaque ann\u00e9e, plusieurs milliards de dinars de recettes publicitaires et qui fait depuis quelques mois la Une de l&rsquo;actualit\u00e9 sociale dans le pays,\u00a0 \u00e0 part une minorit\u00e9 de privil\u00e9gi\u00e9s, la majorit\u00e9 des journalistes de la bo\u00eete vivent une situation r\u00e9elle de d\u00e9sarroi, de frustration et d&rsquo;impuissance, face \u00e0 l&rsquo;incurie qui ronge leur entreprise. Les p\u00e9titions de protestation adress\u00e9es aux autorit\u00e9s ne se comptent plus et le ministre de tutelle avait, lui-m\u00eame, d\u00e9nonc\u00e9, publiquement, les dysfonctionnements que conna\u00eet cette prestigieuse institution. L&rsquo;actuel premier responsable de la SNIPE ne doit son maintien \u00e0 la t\u00eate de cette entreprise qu&rsquo;\u00e0 la bienveillante protection de son auguste bienfaiteur. Il vit dans l&rsquo;angoisse de commettre, un jour, le m\u00eame impair fatal qui a co\u00fbt\u00e9 la carri\u00e8re de celle qui l&rsquo;a pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 \u00e0 ce m\u00eame poste et qui \u00e9tait, elle-m\u00eame, la prot\u00e9g\u00e9e du m\u00eame saint patron.\u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0 A l&rsquo;Agence TAP, les PDG qui s&rsquo;y sont succ\u00e9d\u00e9, ces derni\u00e8res ann\u00e9es, \u00e9taient si occup\u00e9s de pr\u00e9server leur carri\u00e8re et celle de leurs bienfaiteurs qu&rsquo;ils ont oubli\u00e9 qu&rsquo;ils \u00e9taient \u00e0 la t\u00eate d&rsquo;une entreprise publique qui a une mission d&rsquo;int\u00e9r\u00eat g\u00e9n\u00e9ral et qui doit continuer \u00e0 fonctionner apr\u00e8s leur d\u00e9part. Apr\u00e8s une br\u00e8ve accalmie qui n&rsquo;aura dur\u00e9 que quelques mois, \u00e0 la suite du changement de la direction, l&rsquo;\u00e9t\u00e9 2007, la col\u00e8re et la grogne des journalistes de cette entreprise, devenue une v\u00e9ritable officine de propagande et de d\u00e9sinformation, ont repris de plus belle.  Avec un effectif qui se r\u00e9duit comme peau de chagrin, avec les d\u00e9parts \u00e0 la retraite et les d\u00e9parts forc\u00e9s ou volontaires, qui se sont acc\u00e9l\u00e9r\u00e9s ces derniers temps, les journalistes de l&rsquo;Agence ne sont plus en mesure de faire face \u00e0 une masse de travail en augmentation exponentielle, en raison, principalement, de cette course effr\u00e9n\u00e9e et endiabl\u00e9e et de cette surench\u00e8re logorrh\u00e9ique que se livrent les diff\u00e9rents attach\u00e9s de presse et autres charg\u00e9s de mission et chefs de cabinets qui sont, en r\u00e9alit\u00e9, les vrais patrons de l&rsquo;entreprise et qui, eux seuls, dictent la loi en exigeant que leurs papiers indigestes soient diffus\u00e9s tels quels et que pas un mot ne doit \u00eatre ni chang\u00e9 ni biff\u00e9. Le minist\u00e8re de tutelle qui invoque des raisons budg\u00e9taires pour justifier le manque de\u00a0 recrutement \u00e0 la TAP, ne serait-ce que pour remplacer les partants et assurer la rel\u00e8ve au sein de l&rsquo;entreprise, n&rsquo;h\u00e9site pourtant pas \u00e0 prolonger, pour la 4\u00e8me ann\u00e9e cons\u00e9cutive, la carri\u00e8re post-retraite de trois responsables de la r\u00e9daction qui n&rsquo;ont pas \u00e9crit un tra\u00eetre mot depuis plus d&rsquo;une vingtaine d&rsquo;ann\u00e9es. Ces trois responsables dont la masse salariale et les privil\u00e8ges en nature font perdre \u00e0 l&rsquo;Agence TAP l&rsquo;opportunit\u00e9 de recruter, au moins, une quarantaine de journalistes SIVP, sont, aujourd&rsquo;hui,\u00a0 une r\u00e9elle source de tension et de discorde au sein de l&rsquo;entreprise. Ex\u00e9cr\u00e9s et vomis par tout le personnel de l&rsquo;Agence, leur pr\u00e9sence est devenue des plus nocives, en raison de leurs comportements nuisibles, pernicieux et revanchards.\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0  A l&rsquo;agence TAP, aujourd&rsquo;hui, ce sont les m\u00eames pratiques qui perdurent depuis des ann\u00e9es. C&rsquo;est le r\u00e8gne du favoritisme, du n\u00e9potisme, du copinage et du passe-droit. Ce sont toujours les plus m\u00e9ritants et ceux qui triment comme des n\u00e8gres qui sont les plus p\u00e9nalis\u00e9s. Toutes les faveurs et tous les privil\u00e8ges sont r\u00e9serv\u00e9s \u00e0 une minorit\u00e9 d&rsquo;arrivistes, de rentiers et de notables qui, profitant de la situation de gabegie et d&rsquo;anarchie qui r\u00e8gne au sein de l&rsquo;entreprise, jouent astucieusement sur les conflits d&rsquo;int\u00e9r\u00eat, montent les agents les uns contre les autres, multiplient les coups bas et n&rsquo;h\u00e9sitent pas \u00e0 recourir aux m\u00e9thodes les plus ignobles pour pr\u00e9server et p\u00e9renniser leurs int\u00e9r\u00eats.\u00a0  A l&rsquo;Agence TAP, les cong\u00e9s de maladie et les affections psychosomatiques on atteint, ces derni\u00e8res ann\u00e9es, des proportions alarmantes \u00e0 cause des pressions multiples exerc\u00e9es, quotidiennement, et de toutes parts, sur les journalistes, et de la situation de stress et de tension qui r\u00e8gne dans les salles de r\u00e9daction. \u00a0 Les \u00e9tablissements de la Radio et de la t\u00e9l\u00e9vision sont, eux, gard\u00e9s comme des forteresses. Ils fonctionnent comme de v\u00e9ritables garnisons. Les journalistes y entrent au moyen de laissez-passer, de sauf-conduits ou de badges de visiteurs. Plusieurs dizaines d&rsquo;entre eux y triment comme des brutes, depuis plusieurs ann\u00e9es, dans une situation d&rsquo;extr\u00eame pr\u00e9carit\u00e9,\u00a0 pour un salaire de mis\u00e8re, sans couverture sociale et sans aucune perspective de carri\u00e8re.\u00a0\u00a0\u00a0  \u00a0 Le Ministre de tutelle, lui, pense avoir d\u00e9j\u00e0 tout r\u00e9gl\u00e9. Que tout est d\u00e9j\u00e0 sur les rails. Le seul dossier qui lui reste sur le bureau est le suivant :  &#8211; Comment noyauter le nouveau syndicat des journalistes tunisiens (SNJT) pour le paralyser et l&#8217;emp\u00eacher d&rsquo;accomplir sa mission,  &#8211; Comment \u00e9loigner les professionnels de cette structure devenue aujourd&rsquo;hui pestif\u00e9r\u00e9e, alors que son premier noyau, son comit\u00e9 constitutif, a vu le jour sur ordre du pouvoir lui-m\u00eame, pour faire contrepoids au syndicat ind\u00e9pendant, cr\u00e9\u00e9 en 2004, et barrer la route devant la cr\u00e9ation d&rsquo;un syndicat sous l&rsquo;\u00e9gide de l&rsquo;UGTT,  &#8211; Comment obtenir l&rsquo;alignement de ce syndicat et son soutien \u00e0 la candidature du pr\u00e9sident Ben Ali \u00e0 l&rsquo;\u00e9lection de 2009, comme si le soutien du SNJT est devenu le seul facteur d\u00e9terminant pour que le chef de l&rsquo;Etat\u00a0 obtienne son nouveau mandat. \u00a0 \u00a0Les entreprises de presse, pr\u00e9tendument priv\u00e9es, ne sont pas mieux loties. Nous y reviendrons dans un prochain article avant de traiter, dans un autre papier, de la responsabilit\u00e9 incontestable, av\u00e9r\u00e9e, voire criminelle, de certains barons ou jeunes loups de la profession qui ont entra\u00een\u00e9, par leur connivence, leur complicit\u00e9 et leur petitesse, toute une corporation dans une situation de d\u00e9cadence et de d\u00e9cr\u00e9pitude.  <strong><font>\u00a0 Journalistes libres<\/font><\/strong>\u00a0\u00a0 <\/p>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"center\"> <strong><\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\">Ouverture lundi du proc\u00e8s sur une affaire de mariages blancs franco-tunisiens<\/font><\/h2>\n<p><\/strong><\/div>\n<div align=\"justify\"> AP | 16.11.2008 | 17:56 Le tribunal correctionnel de Clermont-Ferrand doit examiner \u00e0 partir de lundi une affaire de mariages blancs franco-tunisiens en s\u00e9rie c\u00e9l\u00e9br\u00e9s entre 2000 et 2003 dans l&rsquo;agglom\u00e9ration clermontoise. Au total, 97 personnes sont mises en cause. Ce proc\u00e8s hors norme par le nombre de pr\u00e9venus doit durer quinze jours et devrait faire la lumi\u00e8re sur 45 mariages unissant des femmes de nationalit\u00e9 fran\u00e7aise et des hommes,<strong><font>tous natifs de la m\u00eame localit\u00e9 du sud de la Tunisie, Ghomrassen. <\/font><\/strong>C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs la r\u00e9currence des certificats de naissance qui a alert\u00e9 les services de l&rsquo;\u00e9tat-civil de Clermont-Ferrand durant l&rsquo;\u00e9t\u00e9 2003. L&rsquo;enqu\u00eate polici\u00e8re mettra au jour ce qui \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque avait \u00e9t\u00e9 qualifi\u00e9 de r\u00e9seau des mariages blancs. Sur l&rsquo;ensemble des 97 pr\u00e9venus, on recense 90 mari\u00e9s, le reste des personnes mises en examen ayant servi d&rsquo;interm\u00e9diaire ou de t\u00e9moin au moment des unions. Les mariages concernaient syst\u00e9matiquement des Fran\u00e7aises en situation de pr\u00e9carit\u00e9, soit \u00e9conomique soit psychologique, voire les deux, et des Tunisiens en qu\u00eate de r\u00e9gularisation administrative. L&rsquo;union ne durait gu\u00e8re que quelques mois. D&rsquo;ailleurs, une fois sortis de la salle des mariages, les mari\u00e9s n&rsquo;\u00e9taient amen\u00e9s \u00e0 se revoir que pour le divorce qui en r\u00e8gle g\u00e9n\u00e9rale ne tardait pas. En fait, le mariage avec un ressortissant fran\u00e7ais permet pour les Tunisiens d&rsquo;obtenir plus rapidement une carte de s\u00e9jour de dix ans dans l&rsquo;Hexagone. Ce sont des accords sp\u00e9cifiques \u00e0 la France et \u00e0 la Tunisie datant de 1992 qui facilitent ainsi cette r\u00e9gularisation administrative, d&rsquo;autant qu&rsquo;ils exemptent les \u00e9poux de l&rsquo;obligation d&rsquo;un an de vie commune avant d&rsquo;obtenir la carte de s\u00e9jour. A la suite d&rsquo;un mariage franco-tunisien de complaisance c\u00e9l\u00e9br\u00e9 le 4 mars 2000, cette particularit\u00e9 administrative a fait long feu au sein de la communaut\u00e9 tunisienne demeurant en Auvergne, et selon l&rsquo;enqu\u00eate polici\u00e8re, notamment parmi les propri\u00e9taires d&rsquo;\u00e9tablissements proposant des produits de restauration rapide de type k\u00e9babs. D\u00e9sireux de r\u00e9gulariser leurs salari\u00e9s, ils se chargeaient de trouver parmi leur client\u00e8le f\u00e9minine une pr\u00e9tendante, qui acceptait de dire \u00ab\u00a0oui\u00a0\u00bb en \u00e9change d&rsquo;une somme pouvant varier entre 1.500 et 3.000 euros. Une technique et un savoir-faire partag\u00e9s par trop de personnes, selon les enqu\u00eateurs; si bien que l&rsquo;instruction a requalifi\u00e9 le d\u00e9lit d'\u00a0\u00bbaide au s\u00e9jour irr\u00e9gulier\u00a0\u00bb en \u00ab\u00a0aide au s\u00e9jour irr\u00e9gulier en bande organis\u00e9e\u00a0\u00bb, une subtilit\u00e9 qui alourdit les peines encourues. Ainsi l'\u00a0\u00bbaide au s\u00e9jour irr\u00e9gulier en bande organis\u00e9e\u00a0\u00bb peut co\u00fbter jusqu&rsquo;\u00e0 dix ans d&#8217;emprisonnement, et cela concerne non seulement les entremetteurs de ces mariages d&rsquo;un jour mais \u00e9galement les \u00e9pous\u00e9es. Cette qualification est contest\u00e9e par la plupart des avocats de la d\u00e9fense. Pour Me Jean-Fran\u00e7ois Canis, conseil d&rsquo;une dizaine de pr\u00e9venus, joint par Associated Press, \u00ab\u00a0il est surtout question d&rsquo;entraide amicale et familiale, il n&rsquo;y a pas eu d&rsquo;entente au pr\u00e9alable\u00a0\u00bb. Les conjointes, ainsi que les interm\u00e9diaires sont poursuivis pour \u00ab\u00a0complicit\u00e9 d&rsquo;obtention indue de documents administratifs\u00a0\u00bb tels que les cartes de s\u00e9jour, les livrets de famille, certificats de mariages, et risquent pour ce d\u00e9lit un an d&#8217;emprisonnement. Deux des pr\u00e9venus encourent une peine de trois ans de prison pour subornation de t\u00e9moins. Il s&rsquo;agissait d&rsquo;encourager les ex-mari\u00e9es \u00e0 garder le silence au cours de l&rsquo;instruction. Les mari\u00e9s tunisiens encourent eux un an de prison pour s\u00e9jour irr\u00e9gulier et deux ans d&#8217;emprisonnement pour obtention indue de documents administratifs. P\u00e8se aussi sur ceux qui ne sont pas en situation r\u00e9guli\u00e8re le risque d&rsquo;une interdiction de s\u00e9jour sur le territoire fran\u00e7ais. AP<\/div>\n<div align=\"justify\">\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"justify\">\n<div align=\"center\"><strong><\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\">Industrie de la bi\u00e8re: Heineken plante son drapeau en Tunisie<\/font><\/h2>\n<p><\/strong> <\/div>\n<div>\u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\">Par <strong><font>Walid k\u00e9fi<\/font>,<\/strong> Tunis\u00a0  Le brasseur n\u00e9erlandais Heineken a inaugur\u00e9 le 28 octobre sa premi\u00e8re brasserie en Tunisie. Son arriv\u00e9e sonne la fin d\u2019une situation de monopole pour la Soci\u00e9t\u00e9 frigorifique et brasserie de Tunis (SFBT) d\u00e9tenue \u00e0 hauteur de 49% par le groupe fran\u00e7ais Castel.  <em>\u00ab La nouvelle brasserie aura une capacit\u00e9 de production initiale de 200 000 hectolitres par an. \u00bb<\/em> Heineken semble d\u00e9termin\u00e9 \u00e0 jouer des coudes avec le groupe fran\u00e7ais Castel au Maghreb. Quelques mois apr\u00e8s avoir rachet\u00e9 la brasserie Tango en Alg\u00e9rie, o\u00f9 Castel revendique 46% de parts de march\u00e9, le mastodonte n\u00e9erlandais de la mousse est venu chasser sur les terres du groupe familial fran\u00e7ais en Tunisie. Le troisi\u00e8me brasseur \u00e0 l\u2019\u00e9chelle mondiale, apr\u00e8s l\u2019am\u00e9ricain Anheuser-Bush et l\u2019Anglo\u2013Sud-Africain SABMiller, vient en effet d\u2019inaugurer le 28 octobre sa premi\u00e8re unit\u00e9 de production baptis\u00e9e Soci\u00e9t\u00e9 nouvelle de brasserie (SONOBRA), \u00e0 Grombalia (30 km au sud de Tunis), dans la r\u00e9gion touristique du Cap-Bon.  Pour r\u00e9ussir son implantation sur le march\u00e9 de la bi\u00e8re le plus florissant au Maghreb, Heineken a acquis 49,9% du capital de la Soci\u00e9t\u00e9 tunisienne de production et de distribution des boissons (SPDB) appartenant au groupe priv\u00e9 Boujebel, qui op\u00e8re essentiellement dans le tourisme et l\u2019h\u00f4tellerie. Ce choix n\u2019a rien de fortuit. Heineken va tenter, en premier lieu, de s\u00e9duire une client\u00e8le potentielle d\u2019environ 7 millions de touristes \u00e9trangers qui visitent la Tunisie chaque ann\u00e9e. \u00ab Le tourisme constitue l\u2019un des principaux facteurs de croissance du march\u00e9 tunisien de la bi\u00e8re, ce qui devrait permettre \u00e0 Heineken de se positionner comme leader en Tunisie \u00bb, pr\u00e9cise Tom De Man, directeur du groupe n\u00e9erlandais pour la r\u00e9gion Afrique\u2013Moyen-Orient. Et de rench\u00e9rir : \u00ab Pour r\u00e9ussir dans une terre d\u2019islam, il faut s\u2019appuyer sur un partenaire ayant une tr\u00e8s bonne connaissance du terrain. L\u2019expertise de notre partenaire et la notori\u00e9t\u00e9 dont il jouit sont des atouts majeurs qui contribueront \u00e0 la r\u00e9ussite et la p\u00e9rennit\u00e9 de notre investissement en Tunisie. \u00bb <\/div>\n<div align=\"justify\">\u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\"><strong>Un investissement de 30 millions d\u2019euros<\/strong> Le co\u00fbt de la premi\u00e8re unit\u00e9 de production de Heineken en Tunisie est estim\u00e9 \u00e0 pr\u00e9s de 53 millions de dinars (environ 27 millions d\u2019euros), auquel s\u2019ajouteront 3 millions d\u2019euros r\u00e9serv\u00e9s \u00e0 la formation du personnel et \u00e0 l\u2019adoption des nouvelles techniques de fabrication respectueuses de l\u2019environnement. \u00ab La nouvelle brasserie aura une capacit\u00e9 de production initiale de 200 000 hectolitres par an et devrait employer plus de 150 personnes \u00bb, indique M. De Man.  Selon lui, la filiale tunisienne de Heineken a d\u00e9j\u00e0 commenc\u00e9 \u00e0 commercialiser la marque Golden Brau, lanc\u00e9e en 1632 par la brasserie Schwechat (Wien-Autriche) et r\u00e9put\u00e9e pour avoir remport\u00e9 trois m\u00e9dailles d\u2019or lors de diff\u00e9rentes \u00e9ditions du Concours international de Bruxelles. La marque Heineken ne sera disponible sur le march\u00e9 tunisien qu\u2019\u00e0 partir de janvier 2009. <\/div>\n<div align=\"justify\"> <strong>Fin de monopole pour Castel<\/strong>  L\u2019implantation de Heineken en Tunisie ne fait pas que des heureux. D\u2019autant plus qu\u2019elle va casser le monopole de la SFBT, fruit d\u2019une joint-venture entre l\u2019homme d\u2019affaires tunisien Hammadi Bousbi et le groupe Castel. Cette soci\u00e9t\u00e9, qui commercialise ses propres marques (Celtia et Stella) ainsi que les \u00e9trang\u00e8res Lowenbrau et 33, avait \u00e9chou\u00e9 en 2004 \u00e0 obtenir un contrat de concession pour la fabrication des marques d\u00e9tenues par Heineken dans son usine de Tunis. \u00ab Heineken est sans doute un concurrent tr\u00e8s dangereux. Mais nous comptons sur une expertise vieille de plus de 50 ans pour pr\u00e9server nos parts de march\u00e9 \u00bb, s\u2019inqui\u00e8te un directeur \u00e0 la SFBT.  Avec une production de 119,8 millions d\u2019hectolitres et un chiffre d\u2019affaires de 12,56 milliards d\u2019euros en 2007, Heineken dispose de 115 brasseries implant\u00e9es dans 66 pays et produisant une dizaine de marques de bi\u00e8re dont Amstel, Tiger, Zywiec, Birra, Moretti et Heineken. Commercialis\u00e9e dans plus de 170 pays, la marque portant le nom du fondateur du groupe reste toutefois la plus c\u00e9l\u00e8bre.  Le march\u00e9 tunisien de la bi\u00e8re est en pleine expansion. Il est estim\u00e9 actuellement \u00e0 1,1 million d\u2019hectolitres, contre 950 000 hectolitres au Maroc et 850 000 hectolitres en Alg\u00e9rie. Le Tunisien consomme en moyenne 10 litres par an (en comptant les touristes), soit le plus important niveau de consommation apr\u00e8s la Turquie dans la r\u00e9gion Afrique\u2013Moyen-Orient.<\/div>\n<div align=\"justify\">\u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\"><strong><font>(Source: \u00ab\u00a0Les Afriques\u00a0\u00bb (le journal de finance africaine) le 16 novembre 2008)<\/font><\/strong><\/div>\n<\/div>\n<div align=\"center\">\u00a0<\/div>\n<div align=\"center\">\n<hr\/>\n<p> <strong><\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\">La BID accorde un pr\u00eat de 123 millions d\u2019euros \u00e0 la Tunisie<\/font><\/h2>\n<p><\/strong>\u00a0\u00a0\u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\">\u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\">La Banque islamique de d\u00e9veloppement (BID) a accord\u00e9 un cr\u00e9dit \u00e0 la Tunisie de 123 millions d\u2019euros pour l\u2019installation de deux unit\u00e9s de production de l\u2019\u00e9lectricit\u00e9 par le gaz naturel.  La convention a \u00e9t\u00e9 sign\u00e9e par le ministre du D\u00e9veloppement et de la Coop\u00e9ration, M. Nouri Jouini, et le patron du STEG, M. Othmane Ben Arfa, du c\u00f4t\u00e9 tunisien, et le pr\u00e9sident de la Banque islamique de d\u00e9veloppement, M. Ahmed Mohamed Ali.  Le projet a pour objectif de satisfaire la demande \u00e9lev\u00e9e de l\u2019\u00e9nergie \u00e9lectrique en Tunisie par l\u2019installation de deux unit\u00e9s de production d\u2019\u00e9lectricit\u00e9 par le gaz naturel (126 m\u00e9gawatts chacun) \u00e0 Kasserine et Sfax.  B.B.K<\/div>\n<div align=\"justify\">\u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\"><font face=\"Arial\" size=\"2\"><strong>(Source: \u00ab\u00a0webmanagercenter.com \u00ab\u00a0&#8211; le 15 Novembre 2008)<\/strong><\/font><\/div>\n<div align=\"justify\"><strong><\/p>\n<hr\/>\n<p><\/strong><\/div>\n<div>\n<div align=\"center\">\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\"><strong>Quelque 80.000 conserves de couscous royal Garbit rappel\u00e9es en raison d&rsquo;un risque d&rsquo;explosion<\/strong><\/font><\/h2>\n<\/div>\n<div align=\"justify\"> <font>AFP: Dimanche 9 novembre, 00h35  La marque Garbit a annonc\u00e9 samedi le rappel de 80.000 conserves de \u00ab\u00a0Couscous royal poulet merguez\u00a0\u00bb par \u00ab\u00a0mesure de pr\u00e9caution\u00a0\u00bb, un contr\u00f4le ayant r\u00e9v\u00e9l\u00e9 un \u00ab\u00a0ph\u00e9nom\u00e8ne de bombage\u00a0\u00bb qui pourrait \u00e9ventuellement se r\u00e9v\u00e9ler dangereux pour le consommateur, \u00e0 l&rsquo;ouverture du produit.  Ces conserves de 800 g, avec semoule (180 g), portent le code barre 3261053411800 et 3261053877774. Le num\u00e9ro de lot est CPM0544 A 20.06.11, avec inscrit sur le fond de la bo\u00eete: FR02 617 01 CE.  \u00ab\u00a0Il est recommand\u00e9 aux personnes qui d\u00e9tiendraient ces produits de ne pas les consommer et de les rapporter au point de vente o\u00f9 ils ont \u00e9t\u00e9 achet\u00e9s\u00a0\u00bb, a expliqu\u00e9 dans un communiqu\u00e9 la marque, d\u00e9tenue par William Saurin.  \u00ab\u00a0Trois mois apr\u00e8s la production, un ph\u00e9nom\u00e8ne de bombage (au-dessus et au fond de la conserve) a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9 en entrep\u00f4t et nous avons \u00e9galement eu une r\u00e9clamation d&rsquo;un consommateur\u00a0\u00bb, le contenu ayant jailli de la bo\u00eete \u00e0 l&rsquo;ouverture, a expliqu\u00e9 \u00e0 l&rsquo;AFP un porte-parole.  \u00ab\u00a0On a pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 rappeler le produit pour \u00e9viter en particulier l&rsquo;explosion des produits dans les cuisines des personnes\u00a0\u00bb, d&rsquo;\u00e9ventuelles blessures en cas d&rsquo;ouverture et la consommation du produit, \u00ab\u00a0m\u00eame si normalement une bo\u00eete bomb\u00e9e on ne la consomme pas\u00a0\u00bb, a-t-il ajout\u00e9.  Quelque 80.000 bo\u00eetes sont concern\u00e9es par ce rappel en France.<\/font> <strong>Un num\u00e9ro vert a \u00e9t\u00e9 mis \u00e0 la disposition des consommateurs pour r\u00e9pondre \u00e0 leurs questions: 0 800 600 184.<\/strong><\/div>\n<p><strong><\/p>\n<hr\/>\n<p><\/strong><\/div>\n<div align=\"justify\">\u00a0<\/div>\n<div align=\"center\"><font><strong><\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\">Alg\u00e9rie: visite officielle de la pr\u00e9sidente argentine ax\u00e9e sur l&rsquo;\u00e9conomie<\/font><\/h2>\n<p><\/strong> <\/font><\/div>\n<div align=\"justify\"> ALGER &#8211; La pr\u00e9sidente argentine Cristina Kirchner est arriv\u00e9e dimanche en Alg\u00e9rie pour une visite officielle de 48 heures, ax\u00e9e sur la coop\u00e9ration \u00e9conomique et les \u00e9changes commerciaux bilat\u00e9raux, a constat\u00e9 un journaliste de l&rsquo;AFP. Cette visite entre dans le cadre d&rsquo;une tourn\u00e9e en Afrique du nord qui la m\u00e8nera \u00e9galement en Tunisie, en Egypte et en Libye. Mme Kirchner est arriv\u00e9e peu apr\u00e8s 11h30 (locales, 10h30 GMT) \u00e0 l&rsquo;a\u00e9roport d&rsquo;Alger o\u00f9 elle a \u00e9t\u00e9 accueillie par le pr\u00e9sident Abdelaziz Bouteflika avec qui elle a eu ensuite un entretien en t\u00eate-\u00e0-t\u00eate \u00e0 la r\u00e9sidence d&rsquo;Etat de Zeralda \u00e0 Alger, avant des discussions entre les d\u00e9l\u00e9gations des deux pays. La tourn\u00e9e africaine de Mme Kirchner vise \u00ab\u00a0\u00e0 renforcer la relation sud-sud entre les pays en d\u00e9veloppement parce qu&rsquo;ils joueront un r\u00f4le cl\u00e9 dans les futurs \u00e9changes commerciaux et \u00e9conomiques\u00a0\u00bb face \u00e0 la crise mondiale, a d\u00e9clar\u00e9 r\u00e9cemment le chef de la diplomatie argentine, Jorge Taiana. Pr\u00e8s de 70 hommes d&rsquo;affaires argentins repr\u00e9sentants tous les secteurs \u00e9conomiques sont \u00e9galement attendus pour une \u00ab\u00a0semaine \u00e9conomique\u00a0\u00bb qui se d\u00e9roulera dans un h\u00f4tel d&rsquo;Alger o\u00f9 rencontres et discussions seront entam\u00e9es entre acteurs \u00e9conomiques alg\u00e9riens et argentins. Celles-ci porteront particuli\u00e8rement sur les secteurs de l&rsquo;agroalimentaire, des m\u00e9dicaments, des v\u00e9hicules, des machines agricoles, des plastiques, des \u00e9quipements \u00e9lectriques, des textiles, du bois et des meubles, a-t-on indiqu\u00e9 de source argentine. D&rsquo;autres secteurs seront aussi au centre des discussions, notamment la chimie, la sid\u00e9rurgie, les mat\u00e9riaux de construction, les mines, la biotechnologie, le gaz ou le p\u00e9trole. Cette visite survient au moment o\u00f9 l&rsquo;Argentine et l&rsquo;Alg\u00e9rie ont d\u00e9cid\u00e9 de \u00ab\u00a0r\u00e9activer\u00a0\u00bb une coop\u00e9ration bilat\u00e9rale entam\u00e9e d\u00e8s les ann\u00e9es 1980 mais qui sommeillait et plusieurs accords devraient \u00eatre sign\u00e9s concernant la sant\u00e9 ou la culture. Les exportations argentines vers l&rsquo;Alg\u00e9rie, principalement dans le secteur agroalimentaire (huiles et lait en poudre principalement), se sont \u00e9lev\u00e9es \u00e0 pr\u00e8s de 900 millions de dollars pour les huit premiers mois de l&rsquo;ann\u00e9e 2008 contre 765 millions pour toute l&rsquo;ann\u00e9e pr\u00e9c\u00e9dente, l&rsquo;Alg\u00e9rie exportant pour 95 millions de dollars en 2007 vers Buenos Aires. Les deux pays \u00ab\u00a0entendent r\u00e9\u00e9quilibrer et d\u00e9velopper ces \u00e9changes\u00a0\u00bb mais \u00ab\u00a0nous voulons d\u00e9passer cette \u00e9tape bas\u00e9e sur le commerce en favorisant la cr\u00e9ation de soci\u00e9t\u00e9s mixtes\u00a0\u00bb de production, a indiqu\u00e9 samedi l&rsquo;ambassadrice d&rsquo;Argentine \u00e0 Alger Bibiana Jones. Buenos Aires entend en particulier poursuivre sa coop\u00e9ration avec l&rsquo;Alg\u00e9rie dans le domaine du \u00ab\u00a0nucl\u00e9aire civil \u00e0 usage pacifique\u00a0\u00bb, apr\u00e8s avoir construit en 1984 \u00e0 Draria, pr\u00e8s d&rsquo;Alger, un centre de recherche nucl\u00e9aire de 3 m\u00e9gawatts, mais un accord est toujours en phase de finalisation, selon Mme Jones. (\u00a9AFP \/ 16 novembre 2008 16h25) <\/div>\n<div align=\"justify\">\u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\">\n<div align=\"center\">\n<hr\/>\n<p> \u00a0<\/p><\/div>\n<div align=\"justify\">\n<div align=\"center\"><strong><\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\">Non \u00e0 un troisi\u00e8me quinquennat<\/font><\/h2>\n<p><\/strong> <\/div>\n<p align=\"left\"><strong><font>par Rachid Benyelles<\/font><\/strong><\/p>\n<div align=\"justify\"><img align=\"left\" border=\"0\" width=\"1\"\/><span>Dans les semaines qui avaient suivi sa d\u00e9signation \u00e0 la t\u00eate de l&rsquo;Etat, M. Bouteflika, ulc\u00e9r\u00e9 par les critiques exprim\u00e9es tant \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur qu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;ext\u00e9rieur du pays quant aux conditions scandaleuses dans lesquelles il avait \u00e9t\u00e9 port\u00e9 au pouvoir, mena\u00e7ait \u00e0 tout propos de \u00abrentrer chez lui en laissant les Alg\u00e9riens \u00e0 leur m\u00e9diocrit\u00e9\u00bb. Cela, jusqu&rsquo;au jour o\u00f9 des voix, exc\u00e9d\u00e9es par tant d&rsquo;impudence, se sont \u00e9lev\u00e9es pour lui dire \u00abchiche !\u00bb. Depuis, il n&rsquo;est plus jamais revenu sur ce sujet.<\/span>  Apr\u00e8s avoir pass\u00e9 un premier quinquennat \u00e0 sillonner la plan\u00e8te et une grande partie du second \u00e0 lutter contre une maladie qui le contraint \u00e0 suspendre toute activit\u00e9 des mois durant, une maladie qui, \u00e0 en juger par les rares et br\u00e8ves apparitions t\u00e9l\u00e9vis\u00e9es, le met dans un \u00e9tat d&rsquo;\u00e9puisement extr\u00eame, le voil\u00e0 maintenant, malgr\u00e9 ce lourd handicap, qu&rsquo;il se pr\u00e9pare \u00e0 un troisi\u00e8me quinquennat. Ce n&rsquo;est d&rsquo;ailleurs pas une surprise car l&rsquo;id\u00e9e de quitter un jour le pouvoir auquel il a acc\u00e9d\u00e9 par les moyens que l&rsquo;on sait, ne lui a tout simplement jamais effleur\u00e9 l&rsquo;esprit. A l&rsquo;instar de beaucoup d&rsquo;autres potentats, ailleurs dans le monde, il a toujours voulu \u00eatre un pr\u00e9sident \u00e0 vie. La seule question pour lui \u00e9tait celle de choisir le moment opportun pour annoncer le changement d&rsquo;une Constitution qui limite le nombre de mandats \u00e0 deux. N\u00e9anmoins, et en pr\u00e9vision de cette annonce, il avait, et depuis quelque temps d\u00e9j\u00e0, charg\u00e9 des sous-traitants de pr\u00e9parer le terrain en jouant le r\u00f4le de rabatteurs. S&rsquo;il ne s&rsquo;est pas montr\u00e9 press\u00e9 de proc\u00e9der \u00e0 ce changement, c&rsquo;est qu&rsquo;il savait que, dans le r\u00e9gime qui est le sien, les modifications envisag\u00e9es ne constituent qu&rsquo;une formalit\u00e9 que les \u00abInstitutions\u00bb de sa R\u00e9publique exp\u00e9dieront sur un simple claquement des doigts, quand bien m\u00eame ces modifications portent sur un aspect fondamental du texte, celui sur lequel \u00e9tait fond\u00e9 l&rsquo;espoir de l&rsquo;alternance au pouvoir, ce qui \u00e9tait une avanc\u00e9e d\u00e9mocratique consid\u00e9rable.  H\u00e9las, la d\u00e9mocratie et l&rsquo;alternance ne font pas partie du lexique de l&rsquo;Alg\u00e9rie de M. Bouteflika, tout comme d&rsquo;ailleurs, de celui de toutes les contr\u00e9es arabes qui, sans exception aucune, demeurent dirig\u00e9es par des r\u00e9gimes autocratiques, qu&rsquo;ils soient d&rsquo;essence monarchique ou r\u00e9publicaine.  Encore que, \u00e0 la diff\u00e9rence de l&rsquo;Alg\u00e9rie de M. Bouteflika, ces pays, m\u00eame r\u00e9fractaires \u00e0 la d\u00e9mocratie et totalement inf\u00e9od\u00e9s aux grandes puissances occidentales, comme c&rsquo;est aujourd&rsquo;hui le cas pour la plupart d&rsquo;entre eux, peuvent n\u00e9anmoins se pr\u00e9valoir de r\u00e9alisations qui font p\u00e2lir d&rsquo;envie nos concitoyens. Ceci est particuli\u00e8rement vrai pour les p\u00e9tromonarchies du Golfe qui, en moins d&rsquo;un demi-si\u00e8cle, ont su doter leurs pays d&rsquo;infrastructures sociales et \u00e9conomiques des plus modernes, transformer en profondeur leur soci\u00e9t\u00e9 et faire de b\u00e9douins nomades et incultes, des citadins \u00e9mancip\u00e9s parmi lesquels on compte nombre de managers d&rsquo;envergure internationale. Ces Etats ont su mener des politiques de d\u00e9veloppement dont les retomb\u00e9es profitent largement \u00e0 leur population, comme ils ont eu l&rsquo;intelligence de penser \u00e0 l&rsquo;apr\u00e8s-p\u00e9trole et aux nouvelles g\u00e9n\u00e9rations en diversifiant leurs investissements, ce qui a permis \u00e0 certains d&rsquo;entre eux de g\u00e9n\u00e9rer des revenus sup\u00e9rieurs \u00e0 ceux des hydrocarbures.  Plus proches de nous, le Maroc et la Tunisie avec lesquels nous partageons des fronti\u00e8res, des origines, une culture et une histoire communes ainsi qu&rsquo;un espace territorial aux caract\u00e9ristiques g\u00e9ographiques identiques, sont parvenus \u00e0 de bien meilleurs r\u00e9sultats, sans pour autant disposer de nos ressources naturelles et de notre formidable manne p\u00e9troli\u00e8re. Il suffit de rappeler que le PIB per capita de la petite Tunisie d\u00e9passe largement le n\u00f4tre.  Il faut \u00eatre d&rsquo;une parfaite mauvaise foi ou d&rsquo;un chauvinisme aveugle pour ne pas reconna\u00eetre que les deux pays voisins, sans atteindre les prouesses des dragons asiatiques, ont pris une tr\u00e8s nette avance sur nous. Outre l&rsquo;ordre et la s\u00e9curit\u00e9 qu&rsquo;ils ont r\u00e9ussi \u00e0 instaurer durablement et s\u00fbrement, nos voisins peuvent se targuer d&rsquo;avoir des services publics qui fonctionnent correctement, des villes propres, accueillantes et bien g\u00e9r\u00e9es ; des pays o\u00f9 la cr\u00e9ation artistique est plus f\u00e9conde, les activit\u00e9s culturelles bien plus intenses, un syst\u00e8me d&rsquo;enseignement plus performant, un r\u00e9seau bancaire r\u00e9pondant aux normes internationales, une agriculture florissante, des fili\u00e8res industrielles bien cibl\u00e9es qui exportent des produits finis de qualit\u00e9, une industrie du m\u00e9dicament couvrant la quasi-totalit\u00e9 de leurs besoins, un secteur touristique qui rapporte des milliards de dollars et cr\u00e9e des emplois par millions, des cadres de valeur qui, pour ceux, nombreux, form\u00e9s dans les grandes \u00e9coles \u00e9trang\u00e8res, retournent chez eux pour y vivre, y travailler et participer \u00e0 l&rsquo;effort de d\u00e9veloppement, une main d&rsquo;oeuvre qualifi\u00e9e et laborieuse, un r\u00e9seau autoroutier que nous n&rsquo;avons pas encore, des transports a\u00e9riens et ferroviaires de bien meilleure qualit\u00e9, des entreprises d&rsquo;\u00e9tudes et de r\u00e9alisations leur permettant de prendre en charge les grands chantiers par eux-m\u00eames et par leurs propres moyens, etc.  Il n&rsquo;est pas jusqu&rsquo;au domaine sportif o\u00f9 leurs r\u00e9sultats ne sont pas sup\u00e9rieurs. En fait, dans ce domaine comme dans tous les autres, l&rsquo;Alg\u00e9rie de M. Bouteflika a connu une r\u00e9gression acc\u00e9l\u00e9r\u00e9e, pour ne pas dire une d\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence. Cela tient, pour l&rsquo;essentiel, \u00e0 la qualit\u00e9 du chef et \u00e0 ce qu&rsquo;on appelle aujourd&rsquo;hui la \u00abgouvernance\u00bb. Or l&rsquo;Alg\u00e9rie de M. Bouteflika se distingue pr\u00e9cis\u00e9ment par la mal gouvernance ou plus exactement, par la non gouvernance. Elle est abandonn\u00e9e \u00e0 elle-m\u00eame, d\u00e9rivant sans cap et sans destination, fr\u00e9missant aux seules pulsions du Prince et \u00e0 son bon vouloir.  L&rsquo;Histoire enseigne que la grandeur ou la d\u00e9cadence des nations d\u00e9pendent de mani\u00e8re d\u00e9terminante de la qualit\u00e9 de leurs dirigeants, de leur personnalit\u00e9, leur clairvoyance, leur capacit\u00e9 de travail, leur sens de l&rsquo;organisation, l&rsquo;ambition qu&rsquo;ils nourrissent pour leur pays. Ceux-l\u00e0 peuvent tout aussi bien transformer un pays arri\u00e9r\u00e9 et mis\u00e9rable en un pays prosp\u00e8re et puissant comme ce fut le cas, par exemple, en Russie sous Pierre le Grand, soit au contraire, le terrasser et faire, d&rsquo;une superpuissance mondiale, un pays de second ordre, comme cela s&rsquo;est produit avec Gorbatchev au cours de son relatif bref passage \u00e0 la t\u00eate de l&rsquo;ex-Union sovi\u00e9tique. Il aura fallu un Bismarck pour forger l&rsquo;unit\u00e9 et la puissance de l&rsquo;Allemagne moderne et un Hitler pour la pr\u00e9cipiter dans un cataclysme \u00e9pouvantable. Et les exemples de ce genre foisonnent dans le monde.  A l&rsquo;\u00e9vidence, M. Bouteflika n&rsquo;appartient pas \u00e0 la cat\u00e9gorie d&rsquo;un Pierre le Grand, d&rsquo;un Bismarck, ou m\u00eame d&rsquo;un H. Boumedi\u00e8ne, le regrett\u00e9 Pr\u00e9sident sous l&rsquo;aile protectrice duquel il a pourtant fait sa carri\u00e8re politique.  Au cours des dix ann\u00e9es pass\u00e9es \u00e0 la t\u00eate de l&rsquo;Etat, le bilan de M. Bouteflika, n&rsquo;en d\u00e9plaise \u00e0 ses courtisans, est malheureusement catastrophique comme on peut en juger \u00e0 travers, d&rsquo;abord, les deux chantiers prioritaires qu&rsquo;il s&rsquo;\u00e9tait flatt\u00e9 de mener \u00e0 terme au tout d\u00e9but de son premier quinquennat, \u00e0 savoir la restauration de l&rsquo;image de marque de l&rsquo;Alg\u00e9rie \u00e0 l&rsquo;ext\u00e9rieur et le r\u00e9tablissement de la paix et de la s\u00e9curit\u00e9 \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur.  Apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 \u00e9cout\u00e9e et respect\u00e9e de longues ann\u00e9es durant, particuli\u00e8rement en Afrique et au Moyen-Orient, la voix de l&rsquo;Alg\u00e9rie ne porte gu\u00e8re plus loin aujourd&rsquo;hui que le mur d&rsquo;enceinte d&rsquo;El Mouradia et ce, malgr\u00e9 les reniements, les gages d&rsquo;all\u00e9geance et l&rsquo;agitation diplomatique effr\u00e9n\u00e9e d\u00e9ploy\u00e9e tout au long du premier quinquennat.  S&rsquo;il fut un temps o\u00fb l&rsquo;Alg\u00e9rie jouait un r\u00f4le moteur dans le monde arabe, force est aujourd&rsquo;hui de constater qu&rsquo;elle ne p\u00e8se plus rien. Jamais depuis l&rsquo;ind\u00e9pendance, son poids dans le concert des nations n&rsquo;aura \u00e9t\u00e9 aussi insignifiant. Finie l&rsquo;\u00e9poque o\u00f9 les chefs d&rsquo;Etat \u00e9trangers, leurs \u00e9missaires et les d\u00e9l\u00e9gations de toute nature se succ\u00e9daient dans la capitale pour consulter ses dirigeants et obtenir leur soutien !  Trait\u00e9s comme des pestif\u00e9r\u00e9s, nos concitoyens n&rsquo;ont jamais \u00e9t\u00e9 autant humili\u00e9s pour obtenir un visa et aussi mal accueillis \u00e0 l&rsquo;\u00e9tranger, particuli\u00e8rement dans certains pays dits \u00abfr\u00e8res\u00bb o\u00f9 ils sont malmen\u00e9s et parfois agress\u00e9s sans que cela ne provoque la moindre r\u00e9action officielle. Jamais ces pays, leurs dirigeants et leurs populations n&rsquo;ont montr\u00e9 aussi peu de consid\u00e9ration \u00e0 l&rsquo;\u00e9gard de l&rsquo;Alg\u00e9rie qu&rsquo;ils per\u00e7oivent, comme partout ailleurs dans le monde, comme un mod\u00e8le de g\u00e2chis, de mal gouvernance, de magouilles \u00e9lectorales, de r\u00e9pression aveugle, de fermeture \u00e0 tout progr\u00e8s politique, \u00e9conomique et culturel.  Class\u00e9e par Transparency international, un organisme de l&rsquo;ONU, parmi les pays les plus corrompus de la plan\u00e8te, loin derri\u00e8re les pays voisins du Maghreb, l&rsquo;Alg\u00e9rie affiche aussi les plus mauvais r\u00e9sultats en mati\u00e8re de d\u00e9veloppement humain et de libert\u00e9 d&rsquo;expression.  De quel succ\u00e8s M. Bouteflika et ses encenseurs peuvent-ils se pr\u00e9valoir lorsque les gouvernements des grandes puissances recommandent \u00e0 leurs ressortissants d&rsquo;\u00e9viter notre pays et \u00e0 ceux, tr\u00e8s peu nombreux qui y r\u00e9sident encore, de le quitter ? De quel r\u00e9sultat peuvent-ils se pr\u00e9valoir lorsque le peu d&rsquo;entreprises \u00e9trang\u00e8res pr\u00e9sentes en Alg\u00e9rie ne prennent aucun risque et se limitent \u00e0 l&rsquo;ouverture de simples comptoirs commerciaux ?  Quelle image de l&rsquo;Alg\u00e9rie peuvent-ils donner \u00e0 l&rsquo;ext\u00e9rieur lorsque \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur, des nu\u00e9es de mendiants et de mendiantes, tra\u00eenant leurs enfants en bas \u00e2ge, assaillent les passants, squattent les march\u00e9s et les rues des villes et villages du pays ou lorsque des milliers de jeunes et moins jeunes Alg\u00e9riens (les harraga), pouss\u00e9s par le d\u00e9sespoir, tentent, au p\u00e9ril de leur vie, de traverser la M\u00e9diterran\u00e9e \u00e0 bord d&#8217;embarcations de fortune pour rompre avec un pays qui ne leur offre plus aucune perspective ? L&rsquo;image ext\u00e9rieure de l&rsquo;Alg\u00e9rie sur laquelle M. Bouteflika se disait tellement attach\u00e9, sort-elle grandie par cet exode qui a pris des proportions qui portent atteinte \u00e0 la dignit\u00e9 nationale ?  M. Bouteflika aurait \u00e9t\u00e9 bien mieux inspir\u00e9 s&rsquo;il avait consacr\u00e9 un peu de son temps \u00e0 restaurer l&rsquo;image de l&rsquo;Alg\u00e9rie aupr\u00e8s des Alg\u00e9riens tout d&rsquo;abord, en les retenant chez eux, en leur donnant confiance en leur pays et en leurs dirigeants.  Pour ce qui est du r\u00e9tablissement de la paix et de la s\u00e9curit\u00e9, l&rsquo;autre chantier prioritaire de M. Bouteflika, il suffit de jeter un coup d&rsquo;oeil sur la presse quotidienne pour constater que cet objectif est loin d&rsquo;avoir \u00e9t\u00e9 atteint. En effet, il ne se passe pas un jour sans qu&rsquo;un \u00e9v\u00e9nement li\u00e9 au terrorisme ne soit signal\u00e9 non seulement dans les fiefs o\u00f9 les groupes arm\u00e9s n&rsquo;avaient jamais d\u00e9pos\u00e9 les armes, mais \u00e9galement dans des r\u00e9gions que l&rsquo;on disait pacifi\u00e9es. Malgr\u00e9 le d\u00e9cuplement des effectifs des forces de s\u00e9curit\u00e9 tous corps confondus et l&rsquo;allocation de budgets exorbitants, le terrorisme n&rsquo;a pas \u00e9t\u00e9 vaincu. La situation n&rsquo;est certes plus celle des premi\u00e8res ann\u00e9es quatre-vingt-dix, mais la paix et la s\u00e9curit\u00e9 sont loin d&rsquo;\u00eatre r\u00e9tablies. Par contre, sous le r\u00e8gne de M. Bouteflika, un ph\u00e9nom\u00e8ne nouveau, inconnu jusqu&rsquo;alors dans la r\u00e9gion, est apparu, celui des attentats kamikazes.  Au plan politique, tous les acquis d\u00e9mocratiques d&rsquo;octobre 1988 ont \u00e9t\u00e9 balay\u00e9s au cours de la derni\u00e8re d\u00e9cennie. L&rsquo;\u00e9tat d&rsquo;urgence a \u00e9t\u00e9 maintenu et ses dispositions les plus restrictives ont \u00e9t\u00e9 renforc\u00e9es \u00e0 seule fin d&rsquo;interdire les manifestations et r\u00e9unions publiques. La vie politique a \u00e9t\u00e9 r\u00e9duite \u00e0 n\u00e9ant et les Institutions du pays, ou ce qui en tient lieu, ont \u00e9t\u00e9 marginalis\u00e9es et trait\u00e9es avec un m\u00e9pris comme cela ne s&rsquo;\u00e9tait jamais produit auparavant.  Les quelques partis politiques autoris\u00e9s \u00e0 activer ne sont que des coquilles vides. Aucune organisation politique, m\u00eame lorsqu&rsquo;elle a rigoureusement rempli les exigences fix\u00e9es par la loi n&rsquo;a \u00e9t\u00e9 agr\u00e9\u00e9e. Toujours par le m\u00eame fait du prince. Les syndicats libres, pourtant largement repr\u00e9sentatifs de leurs corporations, ne sont pas reconnus et leurs dirigeants font l&rsquo;objet de mesures coercitives scandaleuses. Leurs revendications appuy\u00e9es par des gr\u00e8ves pourtant tr\u00e8s largement suivies, sont superbement ignor\u00e9es.  La libert\u00e9 d&rsquo;expression a \u00e9t\u00e9 musel\u00e9e ; les journalistes qui osent porter un jugement critique sur les pratiques du r\u00e9gime sont jet\u00e9s en prison sous divers pr\u00e9textes. Les innombrables \u00e9meutes, qui \u00e9clatent r\u00e9guli\u00e8rement \u00e0 travers l&rsquo;ensemble du pays, sont r\u00e9prim\u00e9es avec la plus grande brutalit\u00e9.  Le r\u00e9gime de M. Bouteflika ne se montre performant que lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de briser des manifestations, renier les droits de l&rsquo;homme et les libert\u00e9s fondamentales ou susciter la zizanie et la discorde dans les rangs des organisations et partis politiques qui refusent de jouer le r\u00f4le de satellites du syst\u00e8me.  Par ailleurs, et pour complaire aux Occidentaux, le r\u00e9gime de M. Bouteflika a fait si\u00e9ger l&rsquo;Alg\u00e9rie \u00e0 l&rsquo;Organisation des pays francophones alors que la France refuse toujours de faire amende honorable pour les crimes qu&rsquo;elle a commis dans notre pays, comme il accept\u00e9 de la faire adh\u00e9rer \u00e0 l&rsquo;Union pour la M\u00e9diterran\u00e9e au c\u00f4t\u00e9 d&rsquo;Isra\u00ebl. Ce m\u00eame r\u00e9gime a tiss\u00e9 des liens suspects, pour ne pas dire, contre nature, avec l&rsquo;Otan, une organisation qui nous rappelle des souvenirs douloureux.  Dans les autres secteurs, le bilan de M. Bouteflika n&rsquo;est, h\u00e9las, pas plus brillant. Ainsi en est-il de l&rsquo;agriculture o\u00f9, malgr\u00e9 les sommes faramineuses distribu\u00e9es \u00e0 tort et \u00e0 travers pour, soi-disant, soutenir la production, nombre de produits de premi\u00e8re n\u00e9cessit\u00e9 restent hors de port\u00e9e de la bourse des m\u00e9nages modestes lorsqu&rsquo;ils ne disparaissent pas tout simplement des \u00e9tals \u00e0 l&rsquo;instar de la pomme de terre qui a fait l&rsquo;objet d&rsquo;importations aussi massives qu&rsquo;intempestives. Aucun des pays de la r\u00e9gion n&rsquo;affiche une d\u00e9pendance alimentaire aussi prononc\u00e9e et la situation ne fait qu&#8217;empirer.  Au cours de la d\u00e9cennie \u00e9coul\u00e9e, l&rsquo;Alg\u00e9rie a enfl\u00e9 de mani\u00e8re anarchique, au m\u00e9pris des r\u00e8gles d&rsquo;urbanisme les plus \u00e9l\u00e9mentaires. D&rsquo;une densit\u00e9 urbaine d\u00e9mentielle, des cit\u00e9s dortoirs \u00e9mergent aux quatre coins du pays. Elles sont construites \u00e0 grands frais et dans la pr\u00e9cipitation par des entreprises \u00e9trang\u00e8res venues des horizons les plus lointains sans qu&rsquo;il ne leur soit demand\u00e9 de recruter et de former ne serait-ce que de simples ma\u00e7ons alg\u00e9riens. D\u00e9figur\u00e9es, hideuses, malodorantes, nos villes qui croulent sous les ordures, sont un concentr\u00e9 de mauvais go\u00fbt, un terreau propice au d\u00e9veloppement de la d\u00e9linquance, de la drogue, de la grande criminalit\u00e9 et de la contestation sociale.  L&rsquo;Alg\u00e9rie est \u00e0 l&rsquo;image de la d\u00e9charge de Oued Smar qui, maintenue \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur du tissu urbain de la capitale en d\u00e9pit des imp\u00e9ratifs pressants de son transfert, est devenue, tout au long de cette d\u00e9cennie, une montagne pel\u00e9e qui ne cesse de s&rsquo;\u00e9lever dans l&rsquo;indiff\u00e9rence totale des dirigeants.  En mati\u00e8re de sant\u00e9, il fut un temps o\u00f9 l&rsquo;Alg\u00e9rie \u00e9tait \u00e0 l&rsquo;avant-garde des pays maghr\u00e9bins. Des \u00e9tudiants de tout le continent \u00e9taient form\u00e9s dans nos universit\u00e9s et des patients de toute nationalit\u00e9 \u00e9taient soign\u00e9s dans nos \u00e9tablissements hospitaliers. Aujourd&rsquo;hui, la situation s&rsquo;est invers\u00e9e. Lorsqu&rsquo;ils veulent des soins de qualit\u00e9, les agents du pouvoir en place et ceux de nos concitoyens qui en ont les moyens, sont oblig\u00e9s d&rsquo;aller dans les pays voisins.  Alors que dans ces m\u00eames pays, les besoins en m\u00e9dicaments sont couverts \u00e0 plus de 80 % par la production locale, l&rsquo;Alg\u00e9rie de M. Bouteflika importe pour pr\u00e8s de un milliard de dollars de produits pharmaceutiques, de partout, y compris de micro Etats tels que la Jordanie. Une poign\u00e9e de gros importateurs se partagent ce march\u00e9 juteux en b\u00e9n\u00e9ficiant de facilit\u00e9es surprenantes.  L&rsquo;Alg\u00e9rie ne produit presque plus rien et importe presque tout, aussi bien les produits manufactur\u00e9s, g\u00e9n\u00e9ralement de bas de gamme et de contrefa\u00e7on, que les produits alimentaires. Au cours de la d\u00e9cennie \u00e9coul\u00e9e, le secteur productif national public ou priv\u00e9, de dimension pourtant extr\u00eamement modeste compar\u00e9 \u00e0 celui des tout petits pays d&rsquo;Europe, a \u00e9t\u00e9 d\u00e9mantel\u00e9 pour faire place nette aux importateurs. Dans cette Alg\u00e9rie, il n&rsquo;y a pas de place pour un secteur productif cr\u00e9ateur de richesses et d&#8217;emplois durables. Les entreprises publiques, grabataires pour la plupart d&rsquo;entre elles, ont \u00e9t\u00e9 maintenues en l&rsquo;\u00e9tat, ni privatis\u00e9es ni assainies, \u00e0 la grande satisfaction des importateurs.  L&rsquo;Alg\u00e9rie de M. Bouteflika est celle des scandales financiers, de l&rsquo;affaire dite Khalifa et des banques publiques, des d\u00e9tournements massifs entra\u00eenant des milliards de dollars de pr\u00e9judice pour le pays, de l&rsquo;\u00e9conomie informelle dominante ; celle des salaires mis\u00e9rables des enseignants et autres fonctionnaires, du ch\u00f4mage, de la mis\u00e8re et des bidonvilles ; celle de la corruption institutionnalis\u00e9e, d&rsquo;une bureaucratie \u00e9touffante, des \u00e9meutes \u00e0 r\u00e9p\u00e9tition. Un pays livr\u00e9 \u00e0 la voracit\u00e9 de quelques affairistes et \u00e0 l&rsquo;app\u00e9tit insatiable des coteries locales. S&rsquo;il fallait qualifier la d\u00e9cennie de M. Bouteflika, ce n&rsquo;est certainement pas par la couleur qu&rsquo;il faut la distinguer des pr\u00e9c\u00e9dentes, mais par l&rsquo;odeur. Une odeur naus\u00e9abonde, celle de la corruption, des scandales financiers, de l&rsquo;immobilisme, des magouilles \u00e9lectorales, du pourrissement.  Malgr\u00e9 ce bilan d\u00e9sastreux et les al\u00e9as li\u00e9s \u00e0 son \u00e9tat de sant\u00e9, M. Bouteflika projette de se maintenir au pouvoir. A 72 ans et gravement diminu\u00e9 par la maladie, il veut un troisi\u00e8me quinquennat qu&rsquo;il terminera, si Dieu lui pr\u00eate vie, \u00e0 77 ans, c&rsquo;est-\u00e0-dire en vieillard dans l&rsquo;acception universelle du terme. C&rsquo;est le pire fl\u00e9au qui puisse frapper le pays !  Malgr\u00e9 cela, il se trouve encore quelques citoyens pour continuer \u00e0 dire que M. Bouteflika est un moindre mal et qu&rsquo;il est la seule personne en mesure de diriger le pays \u2014 une id\u00e9e que cultivent et entretiennent \u00e0 grands frais les officines du r\u00e9gime. Quelle injure pour l&rsquo;Alg\u00e9rie qui compte, gr\u00e2ce \u00e0 Dieu, des milliers et des milliers d&rsquo;hommes et de femmes de qualit\u00e9 parmi lesquelles des centaines r\u00e9unissent les conditions pour faire un bien meilleur pr\u00e9sident, tant en termes de comp\u00e9tence, de capacit\u00e9 de travail que d&rsquo;ambition pour le pays et de disponibilit\u00e9 \u00e0 servir l&rsquo;Alg\u00e9rie et non leur image personnelle.  Pour emp\u00eacher le viol qui se pr\u00e9pare, on ne peut malheureusement compter ni sur le d\u00e9saveu des dirigeants des d\u00e9mocraties occidentales qui soutiennent \u00e0 bras-le-corps un r\u00e9gime qui pr\u00e9serve leurs int\u00e9r\u00eats bien compris, ni sur des manifestations, m\u00eame pacifiques, interdites au titre de l&rsquo;\u00e9tat d&rsquo;urgence. La moindre tentative de passer outre serait r\u00e9prim\u00e9e dans le sang et dans le silence complice des institutions occidentales si promptes par ailleurs \u00e0 d\u00e9noncer le moindre \u00e9cart dans les pays qui osent afficher des vell\u00e9it\u00e9s d&rsquo;ind\u00e9pendance.  Peut-on pour autant, au nom d&rsquo;un rapport des forces physiques aussi \u00e9crasant, accepter le fait accompli, abdiquer et se taire ? <\/div>\n<div align=\"justify\">\u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\"><strong><font>(Source: \u00ab\u00a0Le Quotidien d\u00b4Oran\u00a0\u00bb (Quotidien &#8211; Algerie) le 15 novembre 2008)<\/font><\/strong><\/div>\n<p> \u00a0<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div align=\"justify\">\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"center\"><strong><\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\">Irak: Bagdad approuve l&rsquo;accord de s\u00e9curit\u00e9 avec les Etats-Unis<\/font><\/h2>\n<p><\/strong><\/div>\n<div align=\"justify\">\u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\"> AFP: Dimanche 16 novembre, 17h17 \u00a0Salam FARAJ   Le gouvernement irakien a approuv\u00e9 \u00e0 la quasi-unanimit\u00e9 dimanche l&rsquo;accord de s\u00e9curit\u00e9 avec les Etats-Unis qui pr\u00e9voit le retrait total des troupes am\u00e9ricaines d&rsquo;Irak d&rsquo;ici fin 2011.  Dans le m\u00eame temps, deux attentats ont fait au moins 18 morts \u00e0 Bagdad et dans le nord de l&rsquo;Irak.  L&rsquo;accord a \u00e9t\u00e9 adopt\u00e9 par 27 des 28 ministres pr\u00e9sents au Conseil du gouvernement, largement plus que la majorit\u00e9 des deux-tiers requise, a affirm\u00e9 le ministre des Sciences et Technologie Raid Jahid Fahmi. Dix des 38 membres du gouvernement \u00e9taient absents. Nombre d&rsquo;entre eux \u00e9taient excus\u00e9s.  \u00ab\u00a0Tous les groupes politiques ont eu une attitude positive. Ils ont consid\u00e9r\u00e9 l&rsquo;accord comme le meilleur possible car il organise la pr\u00e9sence des forces (am\u00e9ricaines) et garantit leur retrait total\u00a0\u00bb, a affirm\u00e9 le porte-parole du gouvernement Ali al-Dabbagh.  \u00ab\u00a0Les derni\u00e8res modifications ont permis d&rsquo;obtenir les meilleures solutions possibles pour les deux parties\u00a0\u00bb, a-t-il ajout\u00e9.  Un porte-parole de l&rsquo;ambassade am\u00e9ricaine a exprim\u00e9 la \u00ab\u00a0satisfaction\u00a0\u00bb de son pays. \u00ab\u00a0C&rsquo;est un pas important et positif\u00a0\u00bb, a-t-il dit.  Le texte de 31 articles a \u00e9t\u00e9 aussit\u00f4t transmis au Parlement, qui votera le 24 novembre, selon le Premier vice-pr\u00e9sident de la Chambre des d\u00e9put\u00e9s Khaled al-Attiyah.  Le Parlement n&rsquo;a pas le droit de le modifier, a-t-on pr\u00e9cis\u00e9 de source parlementaire.  L\u00e9galement, il peut \u00eatre adopt\u00e9 \u00e0 une majorit\u00e9 simple mais \u00ab\u00a0je pense que, politiquement, il faut qu&rsquo;une large partie du Parlement vote pour\u00a0\u00bb, a dit M. Fahmi.  Le Premier ministre Nouri al-Maliki a pr\u00e9cis\u00e9 devant le gouvernement \u00ab\u00a0les avanc\u00e9es et les points sur lesquels il n&rsquo;a pas \u00e9t\u00e9 possible d&rsquo;obtenir ce que l&rsquo;Irak souhaitait\u00a0\u00bb, a confi\u00e9 M. Fahmi.  \u00ab\u00a0Ce n&rsquo;est pas l&rsquo;accord id\u00e9al mais c&rsquo;est le meilleur compar\u00e9 aux autres alternatives. Un long chemin a \u00e9t\u00e9 parcouru depuis le premier texte (&#8230;) qui \u00e9tait inacceptable\u00a0\u00bb, a-t-il ajout\u00e9.  N\u00e9goci\u00e9 pendant pr\u00e8s d&rsquo;un an, l&rsquo;accord pr\u00e9voit le d\u00e9part des 150.000 soldats am\u00e9ricains, r\u00e9partis sur plus de 400 bases, huit ans apr\u00e8s l&rsquo;invasion ayant renvers\u00e9 Saddam Hussein.  Le Premier ministre a obtenu l&rsquo;aval des ministres des trois grandes communaut\u00e9s, chiite, sunnite et kurde.  Apr\u00e8s son adoption au Parlement, le texte devra \u00eatre ent\u00e9rin\u00e9 par la pr\u00e9sidence collective, le Conseil pr\u00e9sidentiel. Puis M. Maliki apposera sa signature au c\u00f4t\u00e9 du pr\u00e9sident am\u00e9ricain George W. Bush.  La Maison Blanche avait salu\u00e9 vendredi le texte comme un \u00ab\u00a0bon accord\u00a0\u00bb.  Le trait\u00e9 doit offrir un cadre juridique \u00e0 la pr\u00e9sence des soldats am\u00e9ricains \u00e0 l&rsquo;expiration, le 31 d\u00e9cembre, du mandat de l&rsquo;ONU.  Selon M. Dabbagh, il pr\u00e9voit le retrait des forces am\u00e9ricaines des villes et localit\u00e9s fin juin 2009 et leur retrait total d&rsquo;Irak fin 2011.  Concernant l&rsquo;immunit\u00e9 accord\u00e9e aux soldats am\u00e9ricains, un point litigieux, un comit\u00e9 conjoint d\u00e9terminera si un militaire am\u00e9ricain soup\u00e7onn\u00e9 de crime est \u00e9ventuellement passible des tribunaux irakiens.  L&rsquo;Irak aura aussi le droit de fouiller les exp\u00e9ditions de mat\u00e9riel am\u00e9ricain tandis que les dossiers des 16.400 Irakiens d\u00e9tenus par l&rsquo;arm\u00e9e am\u00e9ricaine \u00ab\u00a0seront transf\u00e9r\u00e9s au gouvernement irakien et la justice jugera les pr\u00e9sum\u00e9s coupables\u00a0\u00bb, a ajout\u00e9 le porte-parole.  Le Grand ayatollah Ali Sistani, plus haute autorit\u00e9 religieuse chiite d&rsquo;Irak, avait donn\u00e9 vendredi implicitement son feu vert au texte. Mais le mouvement du chef radical chiite Moqtada Sadr a r\u00e9affirm\u00e9 dimanche sa forte opposition.  \u00ab\u00a0Nous sommes surpris et \u00e9tonn\u00e9s par ce vote qui est une suj\u00e9tion \u00e0 l&rsquo;occupation\u00a0\u00bb, a d\u00e9clar\u00e9 un des responsables, Hazim al-Aaraji, ajoutant qu'\u00a0\u00bbune grande manifestation\u00a0\u00bb aurait lieu vendredi.  Preuve de la fragilit\u00e9 de l&rsquo;am\u00e9lioration de la s\u00e9curit\u00e9, 15 personnes dont sept policiers ont \u00e9t\u00e9 tu\u00e9es dans un attentat suicide \u00e0 100 km au nord-est de Bagdad, selon la police.  L&rsquo;attentat, qui a aussi fait 20 bless\u00e9s, a eu lieu \u00e0 Jaloula, dans la province de Diyala, une des plus dangereuses d&rsquo;Irak.  Deux miliciens progouvernementaux et une troisi\u00e8me personne ont aussi \u00e9t\u00e9 tu\u00e9s par une bombe pr\u00e8s d&rsquo;un point de contr\u00f4le \u00e0 Bagdad, selon la police. \u00a0<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p>\u00a0<\/p><\/div>\n<\/div>\n<p><\/font><font face=\"Arial\" size=\"2\"><\/font><\/p>\n<p align=\"center\" dir=\"ltr\">\n<h2 style=\"color: red;\"><font face=\"Arial\" size=\"2\"><strong><b><a href=\"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/\"><font face=\"Arial\"><span><font size=\"2\">Home<\/font><\/span><font size=\"2\"><span lang=\"FR-CH\"> &#8211; Accueil <\/span><span>&#8211; <\/span><\/font><\/font><span dir=\"rtl\" lang=\"AR-SA\"><font size=\"2\">\u0627\u0644\u0631\u0626\u064a\u0633\u064a\u0629<\/font><\/span><\/a><\/b><\/strong><\/font><\/h2>\n<\/p>\n<p><\/body><\/body><\/html><\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Home &#8211; Accueil TUNISNEWS 8\u00a0\u00e8me ann\u00e9e, N\u00b0\u00a03099 du 16.11.2008 \u00a0archives : www.tunisnews.net\u00a0\u00a0 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