{"id":18432,"date":"2009-07-11T00:00:00","date_gmt":"2009-07-11T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/tunisnews.net\/11-juillet-2009\/"},"modified":"2009-07-11T00:00:00","modified_gmt":"2009-07-11T00:00:00","slug":"11-juillet-2009","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/11-juillet-2009\/","title":{"rendered":"11 juillet 2009"},"content":{"rendered":"<p><html><head><meta content=\"text\/html\" description=\"Un \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\teffort \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\tquotidien \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\tpour une \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\tinformation \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\tde \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\tqualit\u00e9 \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\tsur \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\tnotre \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\tpays, la \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\tTunisie.\" http-equiv=\"Content-Type\"\/><\/head><body><body><\/p>\n<p align=\"center\" dir=\"ltr\"><font face=\"Arial\" size=\"2\"><b><a href=\"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/\"><span>Home<\/span><span lang=\"FR-CH\"> &#8211; Accuei<\/span><\/a><span lang=\"FR-CH\">l<\/span><\/b><\/font><\/p>\n<div>\n<div>\n<div><font face=\"Arial\" size=\"2\"><\/p>\n<div align=\"justify\">\n<div><span lang=\"FR\"><\/p>\n<div align=\"justify\">\n<p>\u00a0<\/p>\n<\/div>\n<p><\/span><\/div>\n<div>\u00a0<meta content=\"Microsoft SafeHTML\"\/><\/p>\n<style>.ExternalClass .EC_hmmessage P{padding:0px;}.ExternalClass body.EC_hmmessage{font-size:10pt;font-family:Verdana;}<\/style>\n<div>\n<div>\n<div><strong><font><\/p>\n<div>\n<div>\n<div>\n<div>\n<div><\/div>\n<div align=\"center\"><font size=\"7\">TUNISNEWS <\/font><\/div>\n<div align=\"center\" dir=\"ltr\"><font><\/p>\n<div><font size=\"2\">9\u00a0\u00e8me ann\u00e9e, <span lang=\"FR\">N\u00b0\u00a03336 du 11.07.2009<\/span><\/font><\/div>\n<p><\/font><\/div>\n<div align=\"center\"><span><font size=\"2\"><font>\u00a0archives<\/font> : <\/font><a target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><font size=\"2\">www.tunisnews.net<\/font><\/a><\/span><font>\u00a0<\/font>\u00a0 <\/div>\n<div><font><\/p>\n<hr\/>\n<p><\/font><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p><font face=\"Arial\" size=\"2\"><strong><\/p>\n<p><font face=\"Arial\" size=\"2\"><\/p>\n<p><p><font>CCTE: Quaranti\u00e8me jour de gr\u00e8ve de la faim de Saafi Dbouba, Tunisien, d\u00e9tenu en Turquie au centre de Kirklareli <font>TTU Monde Arabe: Tunisie : un ministre tr\u00e8s influent<\/font> Webmanagercenter: Tunisie &#8211; Lac Ichkeul : L\u2019Etat s\u2019engage \u00e0 alimenter le lac en eau douce <font>Jeune Afrique: Tibehirine : Le verbatim des d\u00e9clarations qui accusent les militaires alg\u00e9riens<\/font> Le Matin: Fronti\u00e8res maroco-alg\u00e9riennes: La fermeture est la n\u00e9gation de l&rsquo;int\u00e9gration \u00e9conomique du Maghreb <font>AlHayat: Chances for Moroccan Mediation Between Israel and the Arabs<\/font> The New York Times : Egyptians Looking for Clues About Their President\u2019s Plans  <\/font><\/p>\n<p><font>Sami Ben Abdallah: Feu Dali Jazi juge les \u00ab\u00a0Ministres de Habib Bourguiba\u00a0\u00bb<\/font><\/p>\n<p><\/font><\/p>\n<p><\/strong><\/font><\/div>\n<p><\/font><\/strong><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div>\u00a0 <\/p>\n<div align=\"center\"><font size=\"2\"><\/p>\n<p align=\"justify\" dir=\"ltr\"><strong><font face=\"Arial\" size=\"2\">COLLECTIF DE LA COMMUNAUTE TUNISIENNE EN EUROPE<\/font><\/strong><\/p>\n<p><\/font><\/div>\n<div align=\"center\">Communiqu\u00e9 du 11 juillet 2009 sur le Gantanamo de Kirklareli en Turquie :  <strong><\/p>\n<p><font size=\"3\">Quaranti\u00e8me jour de gr\u00e8ve de la faim de Saafi Dbouba, Tunisien,\u00a0d\u00e9tenu en Turquie au centre de Kirklareli<\/font><\/p>\n<p><\/strong> <strong>Deux Iraniens se sont joints \u00e0 cette gr\u00e8ve de la faim depuis dix jours : Mansour Edin Keshmiri (52 ans) et Mahmood Shahi (greff\u00e9 du rein)<\/strong> <\/div>\n<div>\u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\">Nous alertons l&rsquo;opinion internationale sur le sort de nombreux d\u00e9tenus dans le Gantanamo de Kirklareli en Turquie, d\u00e9tenus sans raison, jug\u00e9s et innocent\u00e9s par la justice turque, mais sous la menace d&rsquo;expulsion dans leurs pays. Certains d&rsquo;entre eux sont sous la protection de l&rsquo;UNHCR, mais rien n&rsquo;est fait pour les arracher de leur d\u00e9tention dans des conditions inhumaines et d\u00e9gradantes.  Le Tunisien Saafi Dbouba est aujourd&rsquo;hui \u00e0 son quaranti\u00e8me jour de gr\u00e8ve de la faim pour protester contre les conditions de sa d\u00e9tention et se bat pour sortir de cette prison. M Dbouba, 42 ans, a \u00e9t\u00e9 membre d&rsquo;Ennahda depuis 1986. Il a fui son pays en 1992, pour s&rsquo;installer en Turquie depuis 1996, sans papiers. En juin 2007, il fut arr\u00eat\u00e9 avec de nombreux turcs tous accus\u00e9s d&rsquo;appartenance \u00e0 al Quaida. En janvier 2008, ils sont tous rel\u00e2ch\u00e9s sauf M. Dbouba, \u00e0 cause de sa nationalit\u00e9 tunisienne, et menac\u00e9 d&rsquo;expulsion. Le CCTE a port\u00e9 plainte aupr\u00e8s de la Cour Europ\u00e9enne, qui a imm\u00e9diatement joint au Gouvernement turc de geler toute mesure d&rsquo;expulsion en Tunisie. Mais cette situation qui dure depuis un an et demi risque de perdurer \u00e0 l&rsquo;infini, car peu de pays sont pr\u00eats \u00e0 accueillir ce r\u00e9fugi\u00e9 du fait des accusations gravissimes dont il est victime.  En r\u00e9action \u00e0 cette situation insupportable et aux conditions inhumaines du Centre de Kirklareli, M. Dbouba a entam\u00e9 depuis le d\u00e9but de juillet une gr\u00e8ve de la faim illimit\u00e9e. Cette situation est la m\u00eame pour de nombreux d\u00e9tenus de Kirklareli qui attendent dans des conditions inhumaines une lib\u00e9ration improbable.  C&rsquo;est le cas notamment de deux Iraniens : Mansour Keshmiri et Mahmood Shahi. Leur cas est encore plus cruel que celui de M Dbouba : ils ont obtenu l&rsquo;accord de deux pays d&rsquo;accueil, mais les autorit\u00e9s turques refusent de les rel\u00e2cher pr\u00e9textant notamment du fait qu&rsquo;ils ont d\u00e9pos\u00e9 une plainte aupr\u00e8s de la Cour europ\u00e9enne : en somme ils sont punis d&rsquo;avoir port\u00e9 plainte contre la Turquie. Ils sont en gr\u00e8ve de la faim depuis dix jours. Nous appelons les autorit\u00e9s onusiennes notamment l&rsquo;UNHCR, et europ\u00e9ennes \u00e0 intervenir pour mettre fin au calvaire des d\u00e9tenus du Gantanamo turc de Kirklareli et de leur trouver un pays d&rsquo;accueil. Nous demandons que les autorit\u00e9s turques mettent fin imm\u00e9diatement aux conditions inhumaines en hygi\u00e8ne, en nourriture et en mesures vexatoires contre les d\u00e9tenus ill\u00e9gaux de Kirklareli. Nous demandons aux ONG de par le monde d&rsquo;apporter leur soutien aux gr\u00e9vistes de la faim et de d\u00e9noncer les d\u00e9tentions arbitraires dans les Gantanamo turcs.  Merci d&rsquo;appeler au t\u00e9l\u00e9phone cellulaire M Saafi Dbouba au +90 53 99 70 79 44.  Envoyer un mail de soutien \u00e0 M. Mansour Keshmiri : mansour_keshmr@yahoo.co.uk  T\u00e9l\u00e9phoner pour soutenir un autre d\u00e9tenu de Kirklareli, Tunisien membre d&rsquo;Ennahda Malek Shiraheely : +90 53 87 91 40 74.  Paris, le 11 juillet 2009 CCTE \u2013 Paris.  Mondher.sfar@club-internet.fr<\/div>\n<\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div>\n<p><font size=\"3\"><\/p>\n<div align=\"center\"><font face=\"Arial\" size=\"2\"><\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\"><strong>TUNISIE : UN MINISTRE TR\u00c8S INFLUENT<\/strong><\/font><\/h2>\n<p><\/font><\/div>\n<div>\u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\"><font>Ministre des Affaires \u00e9trang\u00e8res de Tunisie depuis 2005, Abdelwaheb Abdallah continue de garder la haute main sur le secteur de l\u2019information dans ce pays. Cet ancien porte-parole du Pr\u00e9sident Ben Ali (1990-2005), r\u00e9put\u00e9 proche de son \u00e9pouse, Le\u00efla Ben Ali, et du fr\u00e8re de celle-ci, Belhassen Trabelsi, aurait plac\u00e9 nombre de ses fid\u00e8les \u00e0 la t\u00eate des diff\u00e9rents organes de presse et de communication du pays. Ainsi, le nouveau pr\u00e9sident-directeur g\u00e9n\u00e9ral de la Radio nationale, Chawki Alaoui, \u00e9tait l\u2019un de ses \u00e9tudiants \u00e0 l&rsquo;Institut de presse et des sciences de l&rsquo;information de Tunis (IPSI). Alaoui travaille avec Abdallah depuis 1987, date \u00e0 laquelle ce dernier avait \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9 PDG de l\u2019agence de presse officielle (TAP). Il l\u2019avait suivi \u00e0 Londres \u00e0 la fin de cette m\u00eame ann\u00e9e, lorsque le ministre avait \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9 ambassadeur en Grande-Bretagne, au lendemain de la prise de pouvoir du Pr\u00e9sident Ben Ali, et avait alors travaill\u00e9 \u00e0 la BBC. A noter que le nouveau directeur du journal gouvernemental La Presse et le nouveau PDG de la T\u00e9l\u00e9vision nationale sont aussi des proches de Abdelwaheb Abdallah. Ce dernier consolide ainsi sa position au sein du pouvoir tunisien, dans la perspective de la succession du Pr\u00e9sident Ben Ali. A moins qu\u2019il ne soit victime du remaniement de l\u2019\u00e9quipe gouvernementale, attendu apr\u00e8s l\u2019\u00e9lection pr\u00e9sidentielle du 24 octobre 2009<\/font><\/div>\n<div> <font><strong>(Source : TTU MONDE ARABE (LETTRE HEBDOMADAIRE D&rsquo;INFORMATIONS STRAT\u00c9GIQUES \u2013 France), N\u00b0 611 &#8211; 9 JUILLET 2009)<\/strong><\/font><\/div>\n<div><strong><\/p>\n<hr\/>\n<p><\/strong><\/div>\n<div><font><\/p>\n<p align=\"center\"><b><span lang=\"FR\"><font size=\"3\">Tunisie &#8211; Lac Ichkeul : L\u2019Etat s\u2019engage \u00e0 alimenter le lac en eau douce<\/font><\/span><\/b><\/p>\n<p><b><span lang=\"FR\">webmanagercenter.com &#8211; 11 Juillet 2009<\/span><\/b><\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><font><span lang=\"FR\">Le ministre de l\u2019Environnement et du D\u00e9veloppement durable, M. Nadhir Hamada, a annonc\u00e9, devant le Parlement, lors de la discussion d\u2019un projet de loi sur les aires marines prot\u00e9g\u00e9es, que l\u2019Etat s\u2019est engag\u00e9 \u00e0 alimenter annuellement et en cas de besoin (s\u00e9cheresse ou d\u00e9ficit pluviom\u00e9trique aigu), le lac \u00e0 hauteur de 60 \u00e0 80 millions de m\u00e8tres cubes, soit l\u2019\u00e9quivalent du volume d\u2019eau retenu par un barrage moyen. <\/span><\/font><\/p>\n<p><span lang=\"FR\">Il s\u2019agit, de toute \u00e9vidence, d\u2019une bonne nouvelle pour les amateurs de ce site qui a \u00e9t\u00e9 retir\u00e9, le 10 juin 2008, de la liste du patrimoine mondial en p\u00e9ril.<\/span><\/p>\n<p><span lang=\"FR\">A l\u2019origine de la d\u00e9gradation de l\u2019\u00e9cosyst\u00e8me dans le site, les difficult\u00e9s qu\u2019avait connues le parc d&rsquo;Ichkeul, durant les derni\u00e8res ann\u00e9es, difficult\u00e9s li\u00e9es essentiellement \u00e0 la baisse du niveau d&rsquo;eau douce et l&rsquo;augmentation de la salinit\u00e9 du lac qui a provoqu\u00e9 une r\u00e9duction du couvert v\u00e9g\u00e9tal et le d\u00e9part de plusieurs esp\u00e8ces d&rsquo;oiseaux.<\/span><\/p>\n<p><span lang=\"FR\">D\u2019o\u00f9 tout l\u2019enjeu de cet engagement de l\u2019Etat \u00e0 alimenter, en cas de s\u00e9cheresse, le lac par des l\u00e2chers d\u2019eau des barrages environnants.<\/span><\/p>\n<p><span lang=\"FR\">Le site, aliment\u00e9 en hiver par l\u2019eau douce provenant des oueds et en \u00e9t\u00e9 par l\u2019eau de mer, recense environ 230 esp\u00e8ces animales et plus de 500 esp\u00e8ces v\u00e9g\u00e9tales. Le site est reconnu comme une des quatre principales zones humides du bassin occidental de la M\u00e9diterran\u00e9e (avec Donana en Espagne, la Camargue en France et El Kala en Alg\u00e9rie).<\/span><\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><b><span lang=\"FR\">(Source: \u00ab\u00a0webmanagercenter.com\u00a0\u00bb le 11 juil. 09)<\/span><\/b><\/p>\n<p><b><span lang=\"FR\">Lien:<a href=\"http:\/\/www.webmanagercenter.com\/management\/article-77890-tunisie-lac-ichkeul-l-etat-s-engage-a-alimenter-le-lac-en-eau-douce\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span>http:\/\/www.webmanagercenter.com\/management\/article-77890-tunisie-lac-ichkeul-l-etat-s-engage-a-alimenter-le-lac-en-eau-douce<\/span><\/a><\/span><\/b><\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><b><span lang=\"FR\"><font>Commentaire Tunisnews<\/font><\/span><\/b><span lang=\"FR\"><font>:<\/font>\u00a0<font><font>le Parc National de l&rsquo;Ichkeul est (ou \u00e9tait) l&rsquo;unique site naturel\u00a0 prot\u00e9g\u00e9 au niveau mondial par trois (3) conventions internationales: R\u00e9serve de la Biosph\u00e8re (MAB) (1977), Patrimoine mondial (1978) et par la Convention\u00a0 de Ramsar pour les zones humides d&rsquo;int\u00e9r\u00eat mondial (1980). L&rsquo;\u00e9tat a construit des barrages sur\u00a0 tous les oueds (5) qui alimentent le lac Ichkeul en eau douce ce qui a affect\u00e9 profond\u00e9ment l&rsquo;\u00e9cosyst\u00e8me notamment pendant les ann\u00e9es de d\u00e9ficit pluviom\u00e9trique par l&rsquo;augmentation de la salinit\u00e9 de l&rsquo;eau. Le parc a \u00e9t\u00e9 par cons\u00e9quent d\u00e9class\u00e9e par l&rsquo;UNESCO en Patrimoine en P\u00e9ril car il a perdu beaucoup des ses caract\u00e9ristiques originelles. A savoir que l&rsquo;eau des barrages est transf\u00e9r\u00e9e , dans le cadre de la mobilisation des eaux du Nord, en partie au Cap Bon et l&rsquo;autre partie au Sahel !<\/font> \u00a0\u00a0<\/font><\/span><\/p>\n<p><\/font><\/div>\n<p><\/font><\/p>\n<\/div>\n<div align=\"center\"><font><\/p>\n<hr\/>\n<p><\/font><\/div>\n<div align=\"justify\"><font><font><\/p>\n<p align=\"center\"><b><span lang=\"FR\"><font size=\"3\">Tibehirine : Le verbatim des d\u00e9clarations qui accusent les militaires alg\u00e9riens<\/font><\/span><\/b><\/p>\n<p><b><span lang=\"FR\">10\/07\/2009 17:22:38 &#8211; La r\u00e9daction web de Jeune Afrique \u2013<\/span><\/b><\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><strong><span lang=\"FR\">Le document que nous versons aujourd&rsquo;hui au d\u00e9bat ne manquera pas de ranimer les passions. Depuis maintenant treize ans, les th\u00e8ses les plus contradictoires circulent sur les circonstances de la\u00a0 mort des moines de Tib\u00e9hirine. En 2004, la justice fran\u00e7aise a ouvert une enqu\u00eate.<\/span><\/strong><\/p>\n<p><strong><span lang=\"FR\">La version officielle alg\u00e9rienne attribue la trag\u00e9die au Groupe Islamique Arm\u00e9 (GIA), alors principale organisation djihadiste. Le GIA contr\u00f4lait de nombreux maquis autour du monast\u00e8re isol\u00e9 Notre Dame de l&rsquo;Atlas, au sud d&rsquo;Alger, o\u00f9 les moines avaient \u00e9t\u00e9 kidnapp\u00e9s dans la nuit du 26 au 27 mars 1996.<\/span><\/strong><\/p>\n<p><strong><span lang=\"FR\">Mais d&rsquo;autres voix d\u00e9noncent une manipulation du pouvoir alg\u00e9rien. Elles s&rsquo;appuient sur le t\u00e9moignage d&rsquo; un ancien sous-officier des services alg\u00e9riens de s\u00e9curit\u00e9, r\u00e9fugi\u00e9 aux Pays-Bas.<\/span><\/strong><\/p>\n<p><strong><span lang=\"FR\">L&rsquo;adjudant Abdelkader Tigha, alors en poste au Centre territorial de recherche et d&rsquo;investigation (CTRI) \u00e0 Blida, \u00e0 mi-chemin entre Tib\u00e9hirine et Alger, affirme qu&rsquo;apr\u00e8s leur enl\u00e8vement les moines avaient \u00e9t\u00e9 conduits dans cette caserne o\u00f9 ils ont pass\u00e9 toute la journ\u00e9e.<\/span><\/strong><\/p>\n<p><strong><span lang=\"FR\">Transf\u00e9r\u00e9s vers le maquis pour \u00e9viter que la manipulation ne soit \u00e9vent\u00e9e, ils ont \u00e9t\u00e9 selon lui \u00ab\u00a0arrach\u00e9s\u00a0\u00bb \u00e0 leurs ravisseurs par un autre groupe qui n&rsquo;\u00e9tait pas contr\u00f4l\u00e9 par les services. Le sous-officier dit ne pas avoir d&rsquo;informations sur la mort des religieux.<\/span><\/strong><\/p>\n<p><strong><span lang=\"FR\">Depuis quelques jours, une troisi\u00e8me version circule : les moines auraient bien \u00e9t\u00e9 enlev\u00e9s par des islamistes, mais leur mort serait le r\u00e9sultat d&rsquo;une \u00ab\u00a0bavure\u00a0\u00bb de l&rsquo;arm\u00e9e alg\u00e9rienne. C&rsquo;est ce qu&rsquo;a expliqu\u00e9, le 25 juin, l&rsquo;ancien attach\u00e9 militaire fran\u00e7ais \u00e0 Alger, le g\u00e9n\u00e9ral Fran\u00e7ois Buchwalter, devant le juge antiterroriste charg\u00e9 de l&rsquo;enqu\u00eate depuis 2004, Marc Tr\u00e9vidic.<\/span><\/strong><\/p>\n<p><strong><span lang=\"FR\">D&rsquo;apr\u00e8s l&rsquo;officier fran\u00e7ais, les moines, se trouvant dans ce qui semblait \u00eatre un bivouac de djihadistes, ont \u00e9t\u00e9 tu\u00e9s dans un raid d&rsquo;h\u00e9licopt\u00e8res militaires. Ils auraient \u00e9t\u00e9 ensuite d\u00e9capit\u00e9s afin de dissimuler les corps, cribl\u00e9s d&rsquo;impacts suceptibles de r\u00e9v\u00e9ler l&rsquo;implication des militaires alg\u00e9riens.<\/span><\/strong><\/p>\n<p><strong><span lang=\"FR\">C&rsquo;est le verbatim de ces d\u00e9clarations que nous livrons ici. <\/span><\/strong><\/p>\n<p><strong><span lang=\"FR\">Le premier ministre alg\u00e9rien conteste formellement cette version des faits et d\u00e9nonce une \u00ab\u00a0provocation\u00a0\u00bb de la France.<\/span><\/strong><\/p>\n<p><strong><span lang=\"FR\">De son c\u00f4t\u00e9, un ancien chef du Groupe islamique arm\u00e9 (GIA), Abdelhak Layada, a affirm\u00e9 jeudi que les moines de Tib\u00e9hirine avaient bien \u00e9t\u00e9 ex\u00e9cut\u00e9s par son mouvement.<\/span><\/strong><\/p>\n<p><em><span lang=\"FR\">QUESTION : Pouvez-vous nous indiquer les principales \u00e9tapes de votre carri\u00e8re ?<\/span><\/em><\/p>\n<p><em><span lang=\"FR\">REPONSE : Je suis entr\u00e9 \u00e0 Saint-Cyr en 1965 et j\u2019ai fait une dizaine d\u2019ann\u00e9es dans les armes. Puis, pendant sept ans, de 1976 \u00e0 1983, j\u2019ai travaill\u00e9 au SDECE puis \u00e0 la DGSE. J\u2019ai ensuite rejoint l\u2019\u00e9tat-major des arm\u00e9es avant de prendre un poste d\u2019attach\u00e9 de d\u00e9fense en Turquie de 1988 \u00e0 1991. J\u2019ai ensuite \u00e9t\u00e9 affect\u00e9 au Sahara Occidental pour le compte de l\u2019ONU. J\u2019ai ensuite \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9 \u00e0 Alger \u00e0 l\u2019\u00e9t\u00e9 1995 et jusqu\u2019en septembre 1998 en qualit\u00e9 d\u2019attach\u00e9 de d\u00e9fense. En septembre 1998, je me suis retrouv\u00e9 au cabinet du ministre de l\u2019Outre-Mer. J\u2019\u00e9tais le chef de cabinet militaire de Jean-Jacques QUEYRANNE jusqu\u2019en octobre 2000. Comme je suis \u00e0 la 2\u00e8me Section, je fais encore des conf\u00e9rences et j\u2019ai \u00e9galement \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9 en 2001 en qualit\u00e9 de juge assesseur \u00e0 la CNDA qui est une cour administrative d\u2019appel sp\u00e9cialis\u00e9e dans les demandes d\u2019asile.<\/span><\/em><\/p>\n<p><em><span lang=\"FR\">\u00a0<\/span><\/em><strong><i><span lang=\"FR\">\u2026 \/ \u2026 <\/span><\/i><\/strong><\/p>\n<p><em><span lang=\"FR\">QUESTION : Quand et comment avez-vous appris qu&rsquo;il n&rsquo;y avait que les t\u00eates dans les cercueils ?<\/span><\/em><\/p>\n<p><em><span lang=\"FR\">REPONSE: Je pense que l&rsquo;on en arrive \u00e0 la raison de ma demande d&rsquo;audition. C&rsquo;est difficile pour moi car c&rsquo;est une chose dont on m&rsquo;a demand\u00e9 de ne pas parler. J&rsquo;en avais parl\u00e9 au p\u00e8re VEILLEUX, \u00e0 Monseigneur TEISSIER et \u00e0 l&rsquo;ambassadeur. Pour que vous compreniez, j&rsquo;ai eu des liens d&rsquo;amiti\u00e9 avec divers officiers alg\u00e9riens qui avaient fait leur formation \u00e0 Saint-Cyr et c&rsquo;est ainsi que j&rsquo;ai connu une personne dont je pr\u00e9f\u00e8re ne pas vous dire le nom car il est possible que son fr\u00e8re soit encore en Alg\u00e9rie. Cette personne avait donc fait une carri\u00e8re d&rsquo;officier et puis il \u00e9tait devenu chef d&rsquo;entreprise en Alg\u00e9rie. Il exploitait une maison de cars et je le voyais souvent. C&rsquo;\u00e9tait un ami. Quelques jours apr\u00e8s les obs\u00e8ques des moines, il m&rsquo;a fait part d&rsquo;une confidence de son fr\u00e8re. Son fr\u00e8re commandait l&rsquo;une des deux escadrilles d&rsquo;h\u00e9licopt\u00e8res affect\u00e9es \u00e0 la 1\u00e8re r\u00e9gion militaire dont le si\u00e8ge \u00e9tait \u00e0 Blida. Son fr\u00e8re pilotait l&rsquo;un des deux h\u00e9licopt\u00e8res lors d&rsquo;une mission dans l&rsquo;Atlas blid\u00e9en entre Blida et Medea . C&rsquo;\u00e9tait donc une zone vid\u00e9e et les h\u00e9licopt\u00e8res ont vu un bivouac. Comme cette zone \u00e9tait vid\u00e9e \u00e7a ne pouvait \u00eatre qu&rsquo;un groupe arm\u00e9. Ils ont donc tir\u00e9 sur le bivouac. Ils se sont ensuite pos\u00e9s, ce qui \u00e9tait assez courageux car il y aurait pu y avoir des survivants .Ils ont pris des risques. Une fois pos\u00e9s, ils ont d\u00e9couvert qu&rsquo;ils avaient tir\u00e9 notamment sur les moines. Les corps des moines \u00e9taient cribl\u00e9s de balles. Ils ont pr\u00e9venu par radio le CTRI de Blida.<\/span><\/em><\/p>\n<p><em><span lang=\"FR\">QUESTION : Avez-vous eu d&rsquo;autres d\u00e9tails de la part de votre ami sur ce que lui a dit son fr\u00e8re ?<\/span><\/em><\/p>\n<p><em><span lang=\"FR\">REPONSE : Je ne vois pas d&rsquo;autre d\u00e9tail. En revanche, pour r\u00e9pondre \u00e0 votre question sur la fa\u00e7on dont j&rsquo;ai appris que nous n&rsquo;avions que les t\u00eates des moines, je pr\u00e9cise que j&rsquo;ai rencontr\u00e9 apr\u00e8s les obs\u00e8ques, le m\u00e9decin du renfort de gendarmerie attach\u00e9 \u00e0 l&rsquo;ambassade de France dont j&rsquo;ai oubli\u00e9 le nom. Il avait beaucoup de mal \u00e0 me parler l&rsquo;ambassadeur lui avait fait promettre le silence. Je lui ai demand\u00e9 s&rsquo;il avait vu les corps puisque mon ami m&rsquo;avait dit qu&rsquo;ils \u00e9taient cribl\u00e9s de balles, et c&rsquo;est l\u00e0 qu&rsquo;il m&rsquo;a dit qu&rsquo;il n&rsquo;y avait pas les t\u00eates.<\/span><\/em><\/p>\n<p><em><span lang=\"FR\">QUESTION : Que vous a-t-il dit sur les t\u00eates ?<\/span><\/em><\/p>\n<p><em><span lang=\"FR\">REPONSE : Il m&rsquo;a dit que les t\u00eates avaient s\u00e9journ\u00e9 longtemps dans la terre, que c&rsquo;\u00e9tait \u00e9pouvantable. Il ne m&rsquo;a pas parl\u00e9 d&rsquo;impacts de balles dans les t\u00eates.<\/span><\/em><\/p>\n<p><em><span lang=\"FR\">QUESTION : Le p\u00e8re VEILLEUX vous a-t-il dit qu&rsquo;il avait insist\u00e9 pour faire ouvrir les cercueils et que lui-m\u00eame avait vu qu&rsquo;il n&rsquo;y avait que les t\u00eates ? <\/span><\/em><\/p>\n<p><em><span lang=\"FR\">REPONSE : Je ne m&rsquo;en souviens pas. Je me souviens qu&rsquo;il ne comprenait pas l&rsquo;attitude de Monseigneur TEISSIER. Monseigneur TEISSIER adoptait totalement la th\u00e8se officielle. <\/span><\/em><\/p>\n<p><b><span lang=\"FR\">(Source: \u00ab\u00a0Jeune Afrique\u00a0\u00bb (Hebdomadaire- France) le 10 juil. 09)<\/span><\/b><\/p>\n<p><b><span lang=\"FR\">Lien:<a href=\"http:\/\/www.jeuneafrique.com\/Article\/ARTJAWEB20090710172237\/-GIA-Francois-Buchwalter-Tibehirine-Marc-Trevidic-Tibehirine---Le-verbatim-des-declarations-qui-accusent-les-militaires-algeriens.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span>http:\/\/www.jeuneafrique.com\/Article\/ARTJAWEB20090710172237\/-GIA-Francois-Buchwalter-Tibehirine-Marc-Trevidic-Tibehirine&#8212;Le-verbatim-des-declarations-qui-accusent-les-militaires-algeriens.html<\/span><\/a><\/span><\/b><\/p>\n<p><\/font><\/font><\/div>\n<div align=\"justify\"><strong><\/p>\n<hr\/>\n<p><\/strong><\/div>\n<div align=\"justify\"><font><\/p>\n<p align=\"center\"><b><span lang=\"FR\"><font size=\"3\">Fronti\u00e8res maroco-alg\u00e9riennes: La fermeture est la n\u00e9gation de l&rsquo;int\u00e9gration \u00e9conomique du Maghreb<\/font><\/span><\/b><\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><b><span lang=\"FR\">\u00a0Publi\u00e9 le : 10.07.2009 |<\/span><\/b><\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><i><span lang=\"FR\">La fermeture des fronti\u00e8res maroco-alg\u00e9riennes est la n\u00e9gation m\u00eame de l&rsquo;int\u00e9gration \u00e9conomique du Maghreb qui constitue un choix strat\u00e9gique pour le Maroc, a affirm\u00e9, jeudi \u00e0 Beyrouth, l&rsquo;ambassadeur repr\u00e9sentant permanent du Maroc aupr\u00e8s de l&rsquo;Office des Nations unies \u00e0 Gen\u00e8ve, Omar Hilale.<\/span><\/i><\/p>\n<p><span lang=\"FR\">L&rsquo;int\u00e9gration \u00e9conomique d&rsquo;une r\u00e9gion suppose l&rsquo;ouverture des \u00e9conomies des pays de la r\u00e9gion sur elles-m\u00eames et sur ses partenaires \u00e9trangers, a expliqu\u00e9 M. Hilale lors d&rsquo;une r\u00e9union de la Conf\u00e9rence des Nations unies sur le commerce et le d\u00e9veloppement (Cnuced), soulignant que la fermeture, depuis 1994, de la fronti\u00e8re entre l&rsquo;Alg\u00e9rie et le Maroc, entrave l&rsquo;essor des \u00e9changes commerciaux, \u00e9conomiques et humains et engendre un surco\u00fbt \u00e9norme pour l&rsquo;\u00e9conomie des deux pays et pour les populations frontali\u00e8res.<\/span><\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><span lang=\"FR\">Il a, \u00e9galement, affirm\u00e9 que le diff\u00e9rend maroco-alg\u00e9rien sur le Sahara marocain \u00abne devrait plus entraver le processus d&rsquo;int\u00e9gration \u00e9conomique du Maghreb, \u00e9tant donn\u00e9 qu&rsquo;il fait l&rsquo;objet d&rsquo;un processus de n\u00e9gociations entre toutes les parties, sous les auspices de l&rsquo;Onu, pour parvenir \u00e0 une solution politique mutuellement acceptable, bas\u00e9e sur l&rsquo;initiative marocaine pour la n\u00e9gociation d&rsquo;un statut d&rsquo;autonomie pour la r\u00e9gion du Sahara, et dans le cadre de la souverainet\u00e9 et l&rsquo;int\u00e9grit\u00e9 territoriale du Maroc\u00bb.<\/span><\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><span lang=\"FR\">La r\u00e9ouverture des fronti\u00e8res et la normalisation des relations bilat\u00e9rales entre le Maroc et l&rsquo;Alg\u00e9rie favoriseront un climat r\u00e9gional de confiance, propice \u00e0 l&rsquo;investissement, l&rsquo;\u00e9change commercial et l&rsquo;int\u00e9gration \u00e9conomique du Maghreb, a-t-il ajout\u00e9.<\/span><\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><span lang=\"FR\">Il a not\u00e9, devant cette r\u00e9union tenue sous le th\u00e8me \u00abla promotion du d\u00e9veloppement \u00e9conomique sous r\u00e9gional et les politiques commerciales en Asie de l&rsquo;Ouest et en Afrique du Nord\u00bb, que la fermeture des fronti\u00e8res constitue le terreau fertile pour la prolif\u00e9ration de la contrebande et du trafic de tout genre, citant une \u00e9tude \u00e9tablie en 2004 par la Chambre de commerce d&rsquo;Oujda, selon laquelle le chiffre d&rsquo;affaires annuel du commerce \u00abinformel\u00bb atteint les 550 millions de dollars, \u00abun manque \u00e0 gagner pour les op\u00e9rateurs \u00e9conomiques des deux pays\u00bb.<\/span><\/p>\n<p><span lang=\"FR\">Dans cette intervention intitul\u00e9e \u00abEnjeux et perspectives d&rsquo;int\u00e9gration au Maghreb\u00bb, le diplomate marocain a d\u00e9plor\u00e9 que la compl\u00e9mentarit\u00e9 des \u00e9conomies des cinq pays maghr\u00e9bins, pourtant un atout majeur, n&rsquo;ait pas \u00e9t\u00e9 \u00abstrat\u00e9giquement exploit\u00e9e\u00bb, en raison de \u00abla pr\u00e9valence des int\u00e9r\u00eats sectoriels sur les int\u00e9r\u00eats strat\u00e9giques collectifs de la r\u00e9gion\u00bb.<\/span><\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><span lang=\"FR\">Il a \u00e9galement relev\u00e9 que la construction de cet espace n\u00e9cessite une convergence politique des Etats de la r\u00e9gion, \u00abafin de r\u00e9pondre \u00e0 cet id\u00e9al auquel s&rsquo;attachent, depuis l&rsquo;ind\u00e9pendance, les cinq peuples du Maghreb\u00bb.<\/span><\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><span lang=\"FR\">Le diplomate, a, par ailleurs, mis l&rsquo;accent sur le co\u00fbt du non Maghreb, qui se traduit par une perte de 2%de croissance par ann\u00e9e pour cet espace, soulignant que les \u00e9changes \u00e9conomiques et commerciaux entre les pays du Maghreb ne d\u00e9passent gu\u00e8re 3,36% du total des \u00e9changes ext\u00e9rieurs de ces pays, en comparaison avec les 21% de l&rsquo;Asean, les 19% du Mercosur et les 10,7% de la Cedeao.<\/span><\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><b><span lang=\"FR\">Par MAP<\/span><\/b><\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><b><span lang=\"FR\">(Source: \u00ab\u00a0Le matin\u00a0\u00bb (Quotidien- Maroc) le 10 juillet 09)<\/span><\/b><\/p>\n<p><b><span lang=\"FR\">lien:<a href=\"http:\/\/www.lematin.ma\/Actualite\/Express\/Article.asp?id=116627\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span>http:\/\/www.lematin.ma\/Actualite\/Express\/Article.asp?id=116627<\/span><\/a><\/span><\/b><\/p>\n<p><\/font><\/div>\n<div align=\"justify\"><strong><\/p>\n<hr\/>\n<p><\/strong><\/div>\n<p align=\"center\"><b><span lang=\"EN-GB\">Chances for Moroccan Mediation Between Israel and the Arabs<\/span><\/b><\/p>\n<p><b><span lang=\"FR\">Fri, 10 July 2009<\/span><\/b><\/p>\n<p><b><span lang=\"FR\">Mohammad el-Ashab<\/span><\/b><\/p>\n<p><span lang=\"EN-GB\"><img decoding=\"async\" alt=\"*\" height=\"11\" src=\"http:\/\/picexporterror\/\" width=\"11\"\/><span>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0<\/span><\/span><span dir=\"ltr\" lang=\"EN-GB\">The Middle East, in which Morocco under the late King Hassan II used to play a role, is a far cry from the Middle East, in which American President Barak Obama is urging King Mohammad VI to play the role of a mediator between Israel and the Arab world in search of an absent peace.<\/span><\/p>\n<p><span lang=\"EN-GB\">Regional and international factors dictated that the Arab leaders replace the language of guns with flexible diplomatic terms crystallized by resolutions and initiatives, which went all the way towards acknowledging international legitimacy at the Arab summit in Fez in 1982. However, the road to peace is not rosy. <\/span><\/p>\n<p><span lang=\"EN-GB\">It is likely that what King Hassan II did to confront those opposed to that path or those waiting to see the results is that he broke the psychological and political barrier, by absorbing the concerns about a peaceful settlement for the Middle East crisis, but without eliminating the great barrier that is still gaining height inside the Israeli entity and that rejects the principle of a settlement and not only its terms. <\/span><\/p>\n<p><span lang=\"EN-GB\">Hassan II knew that peace can not be made during war, and he considered diplomatic wars as more effective and influential than battles on the ground. His vision brought him criticism from radical Arab circles at the time, as well as esteem from the west, which looked at him as a man of peace of a high caliber. Yet, he departed with too many disappointments, which he expressed openly when he refused to meet Netanyahu during his first stint as Prime Minister of Israel. <\/span><\/p>\n<p><span lang=\"EN-GB\">The experience of the late king was not devoid of contradictions, for he wagered on the chances of making peace with the leaders of the Labor Party, despite the fact that the latter had waged the most vicious wars against the Arabs. Nonetheless, he never liked the Likud and never succeeded in his efforts to open up to the Jews from Moroccan origins, to convince them to change their more extremist allegiances. <\/span><\/p>\n<p><span lang=\"EN-GB\">There is no doubt that President Obama is interested in history and its events, scars, and crises. When he shows interest in convincing Moroccan king Mohammad VI to play some sort of role to revive the peace negotiations and rebuild virtual bridges of confidence, he is expressing a desire for Morocco, through the Maghreb region, to return to the forefront and to shoulder similar roles, in order to improve the chances for peace in the Middle East. This is due to the fact that the geographic distance separating the region from the crisis enabled it in the past to look at the problems of the region with more reasonability and good sense.<\/span><\/p>\n<p><span lang=\"EN-GB\">The refusal of the North African region to take on commitments regarding this issue cannot be attributed solely to its busyness with arranging its own internal affairs, because this did not prevent the region from acknowledging its Arab identity and giving it top preference over other identities. However, disappointment and lack of patience are the dominant factors. It is no longer possible for the leaders of the Maghreb region to do go ahead with more than the bare minimum of required patience or to move back with less than the levels of aversion that the situation involves. <\/span><\/p>\n<p><span lang=\"EN-GB\">What is clear and needs no clarification is that the crisis does not originate from the Arab world, east and west combined, but from the absence of any Israeli vision for comprehensive peace, its context and commitments, which are no more than a bill that has to be paid. <\/span><\/p>\n<p><span lang=\"EN-GB\">It is not unlikely for Morocco to take an initiative and play a role, but from a new angle, which takes into consideration all the changes that affected the crisis of the Middle East. It is also possible for the Maghreb region leaders to agree on such a path, even if it has slight chances of success.<\/span><\/p>\n<p><span lang=\"EN-GB\">In fact, the region is part of the Arab world, even if its priorities are different. The threat comes from the fact that the region is starting to look vertically at the northern shore of the Mediterranean Sea, instead of looking at its horizontal allegiances governed by bonds of brotherhood, history, language, and existence. Even though Obama&rsquo;s message was addressed to the wrong side, because it should have sent strong signals to Israel and no one else, it might prove to be a blessing, as it will revive the discussions about the identity and role of the Maghreb region. Even if Rabat is the starting point, this is still a city on the extreme outskirt of the Arab world, and not any other world.<\/span><\/p>\n<p><b><span lang=\"FR\">(Source: \u00ab\u00a0Dar alhayat\u00a0\u00bb(AlHayat) (Quaotidien \u2013 Arabie saoudite) le 10 juillet 09)<\/span><\/b><\/p>\n<p><strong>link: <\/strong><a href=\"http:\/\/www.daralhayat.com\/portalarticlendah\/36684\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span lang=\"FR\"><strong>http:\/\/www.daralhayat.com\/portalarticlendah\/36684<\/strong><\/span><\/a><\/p>\n<p><strong><\/strong><\/p>\n<hr\/>\n<p align=\"center\"><strong><\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font>Egyptians Looking for Clues About Their President\u2019s Plans<\/font><\/h2>\n<p><\/strong> <\/p>\n<div>\u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\">July 10, 2009<\/div>\n<div align=\"justify\"> By MONA EL-NAGGAR CAIRO \u2014 President Hosni Mubarak\u2019s recent frailty, the Egyptian government\u2019s crackdown on the Muslim Brotherhood and persistent reports in the state-controlled news media about plans to dissolve Parliament have combined to provoke a bout of speculation as to whether Mr. Mubarak will step down and, if he does, who will succeed him. President Mubarak, 81, who has held office for nearly 28 years, has given no indication that he plans to retire, and his allies have suggested that he is likely to serve another five-year term when his current one expires in 2011. But he has looked weak and in poor health, particularly when standing next to a youthful President Obama in their recent meeting here, many local commentators said. \u201cThe laws of life have brought the moment that can no longer be delayed, forcing us to discuss the issue of the alternative,\u201d wrote Hossam Abdel Baseer recently in an Egyptian opposition daily, Al Wafd. Speaking about Mr. Mubarak\u2019s eventual replacement has always been taboo, but recent events have forced the subject to the surface. Over the past two months, more than 130 members of the Muslim Brotherhood, including three of its leaders, have been arrested and accused of belonging to an outlaw organization. The Brotherhood, an Islamist group, is legally banned, but it is tolerated and carries out a variety of religious, social and political activities in plain view. Its members run as independent candidates for Parliament and constitute the largest opposition bloc, with 88 out of a total 454 seats. The suspicion is that the government has moved to try to neutralize the Brotherhood so that it will wield less influence in the issue of succession, should the president become incapacitated, decide to step down or die.  More than 30 of those recently arrested, including Abdel Moneim Aboul Fotouh, who is a member of the group\u2019s guidance office and secretary general of the Arab medical union, are facing the additional charge of money laundering. At the same time, there is widespread speculation \u2014 fueled by reports in the Egyptian news media \u2014 that some members of the governing National Democratic Party are pushing for a presidential decree to dissolve Parliament so that a more compliant legislature can be seated before the question of succession comes up. There are two main succession possibilities in circulation, one involving the president\u2019s younger son, Gamal, and another the chief of military intelligence, Gen. Omar Suleiman. But government officials said that there was no way to know whom the military would back or if there was a powerful figure in the wings. \u201cThis moment is not a regular moment for people; everyone is looking out for what will happen after Mubarak,\u201d said Osama el-Ghazali Harb, a former member of the president\u2019s party who is now in the opposition. \u201cThe thing is, no one knows what will happen.\u201d  This is not the first time the state of Mr. Mubarak\u2019s health has come into question. A newspaper editor was charged with damaging the nation\u2019s economy after publishing an article in August 2007 that said that the president was ill and that his aides were concealing it. The article did not offer details of the supposed illness. This latest round may have been touched off by Mr. Mubarak\u2019s appearance next to Mr. Obama, but it has its roots in a personal shock. Not long before Mr. Obama\u2019s visit, one of Mr. Mubarak\u2019s two grandchildren, a 12-year-old boy, died unexpectedly. By all accounts, Mr. Mubarak doted on the boy and was devastated by his death, canceling a planned visit to Washington \u2014 his first in five years \u2014 and disappearing from public view for about two weeks.  He resurfaced to receive Mr. Obama but did not go to the airport to greet him. Then, when Mr. Obama\u2019s motorcade arrived, Mr. Mubarak decided not to walk down a flight of stairs to welcome him, but instead waited for Mr. Obama to stride up. \u201cPeople might be worried that the country would have to go to a presidential election at any moment, given the fact that he is 81 years old,\u201d said an Egyptian political analyst who asked not to be identified for fear of retribution. \u201cAnd there were signs that he might not be in very good health.\u201d Mr. Mubarak has never appointed a vice president. If he dies in office, then the speaker of the Parliament, a veteran party leader, Fathi Sorour, would serve as an interim president until an election could be called. With no real political parties here, an election would effectively be a formality to install the candidate selected by Mr. Mubarak\u2019s party. Gamal Mubarak is a high-ranking official in the party, but there remains no guarantee that the old-timers in the system or the military would go along with his ascension, political commentators said. President Mubarak himself, the only one who currently has the authority to decide on his succession, has not made any public statements addressing the recent arrests or the speculation about a decree to dissolve Parliament. Party leaders have not confirmed \u2014 but also have not denied \u2014 the talk of dissolving Parliament. \u201cIt is his constitutional responsibility that enables him to determine when this is necessary,\u201d Mr. Sorour, one of the most prominent members of the governing party, said last week in the state-owned newspaper Al Ahram.  Opaque remarks like that, as opposed to outright denials, have only deepened the suspicions of many Egyptians, who in the customary absence of hard information are quick to deal in speculation. \u201cIt is a very disturbing mood with a lot of unnecessary uncertainty and vagueness,\u201d said Makram Muhammad Ahmed, a columnist for Al Ahram.  But no one is expecting definite answers anytime soon. \u201cThe Egyptian political system is a highly personalized system where the personality of the president plays a very important role,\u201d said Mustafa Kamel al-Sayyid, a political science professor at the American University in Cairo. \u201cThe decision of who is going to be president of Egypt is taken within a very small circle and very often is an individual decision by the incumbent president himself.\u201d<\/div>\n<div align=\"justify\">\u00a0<\/div>\n<div><font face=\"Arial\" size=\"2\"><strong>(Source:The New York Times (Quotidien &#8211; USA)\u00a0le 10 juillet\u00a02009)<\/strong><\/font><\/div>\n<div><strong><\/p>\n<hr\/>\n<p><\/strong><\/div>\n<div>\n<div align=\"center\"><strong><\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\">Feu Dali Jazi juge les \u00ab\u00a0Ministres de Habib Bourguiba\u00a0\u00bb<\/font><\/h2>\n<p><\/strong><\/div>\n<div align=\"justify\"> <strong><font>Sami Ben Abdallah<\/font><\/strong> Les ministres de Bourguiba assument une lourde responsabilit\u00e9 dans la d\u00e9t\u00e9rioration du syst\u00e8me politique en Tunisie. La faible personnalit\u00e9 des uns, ainsi que les ambitions et les convoitises des autres, ont <font>contribu\u00e9 \u00e0 l&rsquo;instauration du pouvoir personnel et ont, par cons\u00e9quent, nui au pays. Rares, tr\u00e8s rares sont les d\u00e9missions minist\u00e9rielles relev\u00e9es dans l&rsquo;histoire des \u00ab ministres de Bourguiba \u00bb ; jusqu&rsquo;au jour o\u00f9 Zine El Abidine Ben Ali \u2014alors Premier ministre \u2014 a d\u00e9cid\u00e9 la destitution de M. Habib Bourguiba.  C&rsquo;est l\u00e0 une le\u00e7on de plus qu&rsquo;il convient de tirer. Tout manquement \u00e0 ses responsabilit\u00e9s de la part d&rsquo;un ministre ne peut qu&rsquo;exposer le pays aux pires cons\u00e9quences. Et l&rsquo;histoire ne pardonne pas  Dali Jazi (\u0627\u0644\u062f\u0651\u0627\u0644\u064a \u0627\u0644\u0652\u062c\u0627\u0632\u064a) ,(Selon Wikip\u00e9dia) n\u00e9 le 7 d\u00e9cembre 1942 \u00e0 Nabeul et mort le 9 mars 2007, est un homme politique, juriste et politologue tunisien. Membre du N\u00e9o-Destour et de l&rsquo;Union g\u00e9n\u00e9rale des \u00e9tudiants de Tunisie d\u00e8s le d\u00e9but des ann\u00e9es 1960, il quitte le parti au pouvoir, devenu entre temps le Parti socialiste destourien, en 1971. Aupr\u00e8s d&rsquo;Ahmed Mestiri, il est alors l&rsquo;un des principaux animateurs du groupe lib\u00e9ral qui r\u00e9clame la fin du syst\u00e8me de parti unique et le pluralisme politique le 20 mars 1976. Il est aussi l&rsquo;un des fondateurs, en 1977, de la Ligue tunisienne des droits de l&rsquo;homme et son premier secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral. En 1978, il participe \u00e0 la cr\u00e9ation du Mouvement des d\u00e9mocrates socialistes au sein duquel il assume les fonctions de secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral adjoint charg\u00e9 des relations ext\u00e9rieures (1978-1988). Adh\u00e9rant au Rassemblement constitutionnel d\u00e9mocratique en 1989, il en devient membre du comit\u00e9 central puis du bureau politique avant d&rsquo;occuper, d\u00e8s 1988, plusieurs postes au sein du gouvernement et \u00e0 la t\u00eate de diverses institutions.  Il occupe successivement les fonctions de ministre de la sant\u00e9 publique (1989-1992), de premier pr\u00e9sident de la Cour des comptes avec rang de ministre, de pr\u00e9sident de la Cour de discipline financi\u00e8re, de ministre de l&rsquo;enseignement sup\u00e9rieur (novembre 1994-novembre 1999) et de ministre d\u00e9l\u00e9gu\u00e9 aupr\u00e8s du premier ministre charg\u00e9 des droits de l&rsquo;homme, de la communication et des relations avec la Chambre des d\u00e9put\u00e9s (novembre 1999-avril 2000). Il est aussi ministre conseiller aupr\u00e8s du pr\u00e9sident de la R\u00e9publique avant d&rsquo;\u00eatre nomm\u00e9 ministre de la d\u00e9fense nationale (janvier 2001-novembre 2004) puis pr\u00e9sident du Conseil \u00e9conomique et social en ao\u00fbt 2005.  Jazi est en outre ambassadeur de Tunisie en Autriche et en Hongrie et aupr\u00e8s d&rsquo;organismes des Nations unies comme l&rsquo;Agence internationale de l&rsquo;\u00e9nergie atomique et de l&rsquo;Organisation des Nations unies pour le d\u00e9veloppement industriel \u00e0 Vienne.  Il est d\u00e9cor\u00e9 du grand cordon de l&rsquo;Ordre de la R\u00e9publique et des insignes de grand officier de l&rsquo;Ordre du 7 Novembre.  En 1995, un cancer du c\u00f4lon est diagnostiqu\u00e9. D\u00e9c\u00e9d\u00e9 douze ans plus tard, il est inhum\u00e9 le 10 mars au cimeti\u00e8re Sidi Abdelaziz de La Marsa.  Source: Pr\u00e9face de l&rsquo;ouvrage de Mounir Charfi, \u00ab\u00a0les Ministres de Bourguiba\u00a0\u00bb  Cet ouvrage reprend l&rsquo;essentiel d&rsquo;une \u00e9tude, initialement intitul\u00e9e : \u00ab Les membres du gouvernement en Tunisie 1956-1986\u00bb, que j&rsquo;ai eu le plaisir de diriger \u00e0 la facult\u00e9 de droit et des sciences politiques de Tunis. Le courage dont a fait preuve l&rsquo;auteur par le choix d&rsquo;un sujet aussi d\u00e9licat, alors que le pr\u00e9sident Bourguiba dirigeait encore le pays, la perspicacit\u00e9, la rigueur dont t\u00e9moigne l&rsquo;analyse politique et juridique des documents laborieusement rassembl\u00e9s pour les besoins de la recherche, ont \u00e9t\u00e9 fortement appr\u00e9ci\u00e9s par le jury.  A la suite du changement survenu en Tunisie le 7 novembre 1987, marqu\u00e9 essentiellement par la d\u00e9position de Bourguiba, Monsieur Charfi a d\u00e9cid\u00e9 de prolonger la p\u00e9riode couverte par son \u00e9tude jusqu&rsquo;\u00e0 cette date et de choisir pour nouveau titre \u00e0 son ouvrage : Les ministres de Bourguiba. Dans cette \u00e9tude, l&rsquo;auteur a tent\u00e9 d&rsquo;esquisser et d&rsquo;analyser le profil du ministre tunisien tout au long \u00ab du r\u00e8gne bourguibien\u00bb qui a dur\u00e9 plus de trente ans. Il a, par ailleurs, essay\u00e9 de reconstituer l&rsquo;id\u00e9e que l&rsquo;ex-pr\u00e9sident tunisien se faisait des ministres qui ont exerc\u00e9 \u00e0 ses c\u00f4t\u00e9s, ainsi que son comportement \u00e0 leur \u00e9gard.  Cette \u00e9tude constitue aujourd&rsquo;hui la premi\u00e8re tentative d&rsquo;\u00e9valuation \u2014tant politique qu&rsquo;historique \u2014 de l&rsquo;exercice du pouvoir, sous le r\u00e9gime de Bourguiba. Elle met notamment en lumi\u00e8re les points suivants :  1) Les ministres de Bourguiba ont vu leur statut \u00e9voluer : anciens camarades et compagnons du pr\u00e9sident de ce qui fut le parti de la lutte nationale. ils sont devenus \u2014 au fil des ann\u00e9es et des crises politiques \u2014 les \u00ab\u00a0collaborateurs\u00a0\u00bb du chef de l&rsquo;\u00c9tat tunisien maintenant ind\u00e9pendant.  Progressivement, ces ministres ont pris de l&rsquo;\u00e2ge, tout comme leur pr\u00e9sident et ont \u00e9t\u00e9 remplac\u00e9s par des hommes choisis, de plus en plus, dans l&rsquo;entourage r\u00e9gional et m\u00eame local de Bourguiba, un entourage qui se r\u00e9tr\u00e9cissait sans cesse. Plus ses ministres c\u00e9daient aux injonctions et caprices du pr\u00e9sident, plus ils contribuaient \u00e0 consolider son pouvoir autocratique dans le pays et devenaient, par l\u00e0 m\u00eame, ses otages.  Cette \u00e9tude, consacr\u00e9e au mod\u00e8le tunisien, repr\u00e9sente donc, \u00e0 mon avis, une illustration de l&rsquo;instauration progressive du pouvoir autocratique dans les pays du tiers-monde.  2) La fid\u00e9lit\u00e9 \u00e0 Bourguiba a supplant\u00e9 le respect de la repr\u00e9sentativit\u00e9 politique. Plus le pouvoir d&rsquo;un homme s&rsquo;affirmait, moins il permettait aux institutions constitutionnelles d&rsquo;exister r\u00e9ellement. Et le culte de la personnalit\u00e9 s&rsquo;est renforc\u00e9 au d\u00e9triment de la souverainet\u00e9 du peuple et du respect des droits de l&rsquo;Homme et des libert\u00e9s publiques.  Pour le syst\u00e8me politique en place, il importait plus de faire valoir son loyalisme et son d\u00e9vouement au \u00ab Combattant Supr\u00eame \u00bb, que de respecter la loi et l&rsquo;opinion d&rsquo;autrui. Le sens de l&rsquo;objectivit\u00e9 et de la tol\u00e9rance politique avait peu de place dans pareil syst\u00e8me ; ce qui a men\u00e9 \u00e0 la rupture entre ce syst\u00e8me \u2014 repr\u00e9sent\u00e9 par le pr\u00e9sident et son gouvernement \u2014 et les forces populaires.  3) Les ministres de Bourguiba assument une lourde responsabilit\u00e9 dans la d\u00e9t\u00e9rioration du syst\u00e8me politique en Tunisie. La faible personnalit\u00e9 des uns, ainsi que les ambitions et les convoitises des autres, ont contribu\u00e9 \u00e0 l&rsquo;instauration du pouvoir personnel et ont, par cons\u00e9quent, nui au pays. Rares, tr\u00e8s rares sont les d\u00e9missions minist\u00e9rielles relev\u00e9es dans l&rsquo;histoire des \u00ab ministres de Bourguiba \u00bb ; jusqu&rsquo;au jour o\u00f9 Zine El Abidine Ben Ali \u2014alors Premier ministre \u2014 a d\u00e9cid\u00e9 la destitution de M. Habib Bourguiba. C&rsquo;est l\u00e0 une le\u00e7on de plus qu&rsquo;il convient de tirer. Tout manquement \u00e0 ses responsabilit\u00e9s de la part d&rsquo;un ministre ne peut qu&rsquo;exposer le pays aux pires cons\u00e9quences. Et l&rsquo;histoire ne pardonne pas 4) Tout homme publique, dans notre pays, se doit de tirer la le\u00e7on de ce qu&rsquo;a endur\u00e9 la Tunisie pendant l&rsquo;\u00e8re bourguibienne. Le pr\u00e9sident de la R\u00e9publique a progressivement pc-du tout contact avec la r\u00e9alit\u00e9, ainsi que tout \u00e9change avec les forces vives de la nation du fait de sa mainmise exclusive sur les rouages; de l&rsquo;\u00c9tat, au d\u00e9triment du r\u00f4le politique et institutionnel des ministres. De m\u00eame, le ministre a failli \u00e0 son devoir et a compromis l&rsquo;int\u00e9r\u00eat sup\u00e9rieur du pays en ne se souciant que de son maintien \u00e0 son poste, soit par crainte, soit par arrivisme.  C&rsquo;est l\u00e0 une mise en garde aux futurs ministres.<\/font> <font><strong>(Source : le Blog de Sami Ben Abdallah- Blogueur de Tunisie,le 9 juillet 2009) Lien : <\/strong><a href=\"http:\/\/www.samibenabdallah.com\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><strong>http:\/\/www.samibenabdallah.com<\/strong><\/a><\/font><\/div>\n<\/div>\n<div>\u00a0<\/div>\n<\/div>\n<p> \u00a0<\/p>\n<\/div>\n<p><\/font><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p align=\"center\" dir=\"ltr\">\n<h2 style=\"color: red;\"><font face=\"Arial\" size=\"2\"><strong><b><a href=\"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/\"><font face=\"Arial\"><span><font size=\"2\">Home<\/font><\/span><font size=\"2\"><span lang=\"FR-CH\"> &#8211; Accueil <\/span><span>&#8211; <\/span><\/font><\/font><span dir=\"rtl\" lang=\"AR-SA\"><font size=\"2\">\u0627\u0644\u0631\u0626\u064a\u0633\u064a\u0629<\/font><\/span><\/a><\/b><\/strong><\/font><\/h2>\n<\/p>\n<p><\/body><\/body><\/html><\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Home &#8211; Accueil \u00a0 \u00a0 TUNISNEWS 9\u00a0\u00e8me ann\u00e9e, N\u00b0\u00a03336 du 11.07.2009 \u00a0archives : www.tunisnews.net\u00a0\u00a0 CCTE: Quaranti\u00e8me jour de gr\u00e8ve de la faim de Saafi Dbouba, Tunisien, d\u00e9tenu en Turquie au centre de Kirklareli TTU Monde Arabe: Tunisie : un ministre tr\u00e8s influent Webmanagercenter: Tunisie &#8211; 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