{"id":16651,"date":"2006-10-20T00:00:00","date_gmt":"2006-10-20T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/tunisnews.net\/20-octobre-2006\/"},"modified":"2006-10-20T00:00:00","modified_gmt":"2006-10-20T00:00:00","slug":"20-octobre-2006","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/20-octobre-2006\/","title":{"rendered":"20 octobre 2006"},"content":{"rendered":"<p><html><head><meta content=\"text\/html\" description=\"      A l\u2019appel du Parti D\u00e9mocratique Progressiste (PDP) et du Forum \n      D\u00e9mocratique pour le Travail et les libert\u00e9s (FDTL), le \u00ab\u00a0 Collectif du 18 \n      octobre pour les droits et les libert\u00e9s \u00bb a comm\u00e9mor\u00e9, le\u00a0 mercredi 18\u00a0 \n      octobre 2006, le premier anniversaire de la gr\u00e8ve de la faim engag\u00e9e\u00a0 le\u00a0 \n      18 octobre 2005 par huit (8) dirigeants et animateurs politiques et \n      associatifs tunisiens.\" http-equiv=\"Content-Type\"\/><\/head><body><body><\/p>\n<p align=\"center\" dir=\"ltr\"><b><a href=\"http:\/\/www.tunisnews.net\/\"><span>Home<\/span><span lang=\"FR-CH\"> &#8211; Accueil <\/span><span>&#8211; <\/span><span dir=\"rtl\" lang=\"AR-SA\">\u0627\u0644\u0631\u0626\u064a\u0633\u064a\u0629<\/span><\/a><\/b><\/p>\n<div> <font face=\"Arial\" size=\"2\">\u00a0  <\/p>\n<div>\n<div>\n<table border=\"1\" width=\"100%\">\n<tr>\n<td bgcolor=\"#efefef\" width=\"100%\"> <span lang=\"AR-SA\"> <\/p>\n<div align=\"left\">  <\/div>\n<div> <span lang=\"FR\"> <\/p>\n<div align=\"center\" dir=\"ltr\"> <font face=\"Arial\" size=\"2\"><font> <span lang=\"SV\"> <strong>TUNISNEWS<\/strong><\/span> <\/font><\/font> <\/div>\n<div align=\"center\" dir=\"ltr\"> <strong><font face=\"Arial\" size=\"2\"><font>              7\u00a0\u00e8me\u00a0ann\u00e9e, <span lang=\"FR\">N\u00b0\u00a02342 du 20.10.2006<\/span><\/font><\/font><\/strong><\/div>\n<div align=\"center\" dir=\"ltr\"> <strong> <\/p>\n<div align=\"center\"> <b><span><blink> <font face=\"Arial\" size=\"2\">\u00a0archives : <\/font> <a href=\"http:\/\/www.tunisnews.net\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"> <font face=\"Arial\" size=\"2\" target=\"_blank\">                www.tunisnews.net<\/font><\/a><\/blink><\/span><\/b><font face=\"Arial\" size=\"2\"> <\/font> <\/div>\n<p> <\/strong><\/div>\n<p> <\/span><\/div>\n<div align=\"left\" dir=\"ltr\"> <font> <span lang=\"FR\"> <font><span lang=\"FR\"> <font face=\"Arial\" size=\"2\"> <span lang=\"FR-CH\"> <\/p>\n<hr\/>\n<p><\/span><\/font><\/span><\/font><\/span><\/font> <\/div>\n<div>\n<p><font size=\"+0\"> <\/p>\n<div>\n<div> <font face=\"Arial\"> <\/p>\n<div> <font face=\"Arial\" size=\"2\"><strong> <\/p>\n<p><font>Collectif du 18 octobre pour les droits                   et les libert\u00e9s::Communique                   <font>AISPP: Communiqu\u00e9                   <\/font>V\u00e9rit\u00e9-Action: Les femmes voil\u00e9es font l\u2019objet de                   discrimination et d\u2019exclusion                   <font>AFP: L&rsquo;opposant Moncef Marzouki convoqu\u00e9                   devant la justice \u00e0 Tunis<\/font>                   Bakchich: Et pendant le Ramadan, la r\u00e9gente Leila complote                    <font>Le Figaro: La Tunisie en guerre contre                   le voile islamique                    <\/font>Kalima: La pi\u00e8ce Corps\u2013otages (Khamsoun) de Jalila                   Baccar, et Fadhel Jaibi censur\u00e9e en Tunisie                   <font>Sami Ben Gharbia: Blogging Tunisia: ban,                   censorship and more censorship\u2026<\/font>                   Le Temps :Textile, habillement et cuirs:Baisse de 1,65% des                   exportations. Mais ce n\u2019est pas m\u00e9chant                   <font>AFP: Des bagagistes musulmans de Roissy                   saisissent la justice<\/font>                    AFP:Un centre pr\u00e9figurant un Institut des cultures musulmanes                   inaugur\u00e9 \u00e0 Paris<\/font><\/p>\n<p><\/strong><\/font><\/div>\n<p> <\/font> <\/div>\n<\/p><\/div>\n<p> <\/font><\/p>\n<\/p><\/div>\n<p> <\/span><\/td>\n<\/tr>\n<\/table><\/div>\n<\/p><\/div>\n<div> <font> <\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p align=\"center\"><strong> <font>COLLECTIF DU 18 OCTOBRE POUR LES DROITS ET LES     LIBERT\u00c9S<\/font><\/strong><\/p>\n<p align=\"center\"> <font> <strong><font size=\"3\">COMMUNIQU\u00c9<\/font><\/strong><\/font><\/p>\n<div>      \u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\">      A l\u2019appel du Parti D\u00e9mocratique Progressiste (PDP) et du Forum       D\u00e9mocratique pour le Travail et les libert\u00e9s (FDTL), le \u00ab\u00a0 Collectif du 18       octobre pour les droits et les libert\u00e9s \u00bb a comm\u00e9mor\u00e9, le\u00a0 mercredi 18\u00a0       octobre 2006, le premier anniversaire de la gr\u00e8ve de la faim engag\u00e9e\u00a0 le\u00a0       18 octobre 2005 par huit (8) dirigeants et animateurs politiques et       associatifs tunisiens.       \u00a0       Cette gr\u00e8ve de la faim, qui avait dur\u00e9 un mois, avait eu en impact       national consid\u00e9rable\u00a0 amplifi\u00e9 par la tenue \u00e0 la mi-novembre du Sommet       Mondial de la Soci\u00e9t\u00e9 de l\u2019Information ( SMSI).       \u00a0       Le 4 d\u00e9cembre 2005, le \u00ab Collectif du 18 octobre pour les droits et les       libert\u00e9s \u00bb a vu le jour et il s\u2019est fix\u00e9 pour but de poursuivre l\u2019action       amorc\u00e9e par les gr\u00e9vistes de la faim avec pour objectif -sous des formes       d\u2019 interventions r\u00e9nov\u00e9es et audacieuses\u00a0 et dans un cadre unitaire       int\u00e9grant sans exclusive toutes les sensibilit\u00e9s politiques int\u00e9ress\u00e9es y       compris des militants du Parti islamiste En-Nahdha &#8211; la\u00a0 lutte pour la       libert\u00e9 d\u2019association, la libert\u00e9 d\u2019information, la lib\u00e9ration des d\u00e9tenus       politiques et l\u2019amnistie g\u00e9n\u00e9rale au profit des victimes de la r\u00e9pression       politique.       \u00a0       Parall\u00e8lement, un \u00ab Forum du 18 octobre \u00bb \u00e9tait mis en place pour       organiser et accueillir et organiser un d\u00e9bat national autour de th\u00e8mes       tels la libert\u00e9 de conscience, l\u2019\u00e9galit\u00e9 de \u00ab genre \u00bb ( entre femmes et       hommes), les ch\u00e2timents corporels, les rapports entre l\u2019Etat et la       religion et la question de l\u2019identit\u00e9.       \u00a0       L\u2019objectif de ce d\u00e9bat est de jeter les bases, \u00e0 partir d\u2019un constat       d\u2019\u00e9ventuelles convergences, d\u2019un code de conduite citoyenne\u00a0 pr\u00e9lude \u00e0       l\u2019\u00e9laboration, dans le cadre d\u2019une Conf\u00e9rence Nationale, d\u2019un pacte       d\u00e9mocratique entre les composantes de l\u2019opposition au r\u00e9gime de l\u2019Etat \u2013RCD-.       \u00a0       Pr\u00e9sid\u00e9e par Kh\u00e9mais CHAMMARI, ancien d\u00e9put\u00e9 et dirigeant de la LTDH et       membre du Collectif, la r\u00e9union du 18 octobre 2006 a connu une affluence       record dans les locaux, ceux du P.D.P, qui se sont av\u00e9r\u00e9s exigus et qui       ont, comme \u00e0 l\u2019accoutum\u00e9e, \u00e9t\u00e9 cern\u00e9s par un important d\u00e9ploiement de la       police politique.       \u00a0       Ma\u00eetre Ahmed N\u00e9jib Chabbi, Secr\u00e9taire G\u00e9n\u00e9ral du PDP, a souhait\u00e9 la       bienvenue aux participants et a annonc\u00e9 \u00e0 l\u2019assistance que Ali Larridh,       membre du collectif et ancien dirigeant islamiste d\u00e9tenu durant plus de 14       ans, avait \u00e9t\u00e9 emp\u00each\u00e9 par deux voitures de police et plusieurs agents de       se rendre \u00e0 la r\u00e9union. Maitre Chebbi a replac\u00e9 l\u2019initiative du 18 octobre       dans le contexte politique de l\u2019\u00e9touffement des libert\u00e9s individuelles et       publiques en Tunisie, r\u00e9affirmant la vocation unitaire du collectif du 18       octobre.       \u00a0       Le pr\u00e9sident de s\u00e9ance a ensuite remerci\u00e9 pour leur pr\u00e9sence un certain       membre de personnalit\u00e9s parmi lesquelles Mme Kh\u00e9dija Ch\u00e9rif\u00a0 et Sayda       Garach respectivement pr\u00e9sidente et Secretaire G\u00e9n\u00e9rale de l\u2019ATFD, Maitre       Mokhtar Trifi, pr\u00e9sident de la LTDH, l\u2019ex ambassadeur Ahmed Ounaies,        le Dr Hamida Dridi au nom du Collectif des m\u00e9decins des gr\u00e9vistes       coordonn\u00e9 par le Dr Khelil Zaou\u00efa\u00a0 le S.G adjoint de la LTDH, Mme Souhayr\u00a0       Belhassen vice Pr\u00e9sidente de la LTDH, de la FIDH et la Plateforme Euromed       des ONG et candidate \u00e0 la pr\u00e9sidence de la FIDH, Habib Marsit, pr\u00e9sident       de la section Tunisienne de Amnesty International, Larbi Chouikha,       universitaire et membre de l\u2019ex comit\u00e9 national de soutien \u00e0 la gr\u00e8ve de       la faim.       \u00a0       Un hommage de sympathie a \u00e9t\u00e9 rendu au Pr\u00e9sident d\u2019Honneur de la LTDH,       universitaire et ancien ministre Mohamed Charfi en soins \u00e0 Paris.       \u00a0       <font>Ont ensuite pris successivement la parole :<\/font>       \u00a0       &#8211; Maitre Ayachi Hammami sur le bilan d\u2019activit\u00e9s du collectif du 18       octobre .       &#8211; Hamma Hammami qui a donn\u00e9 lecture de la d\u00e9claration du collectif \u00e0       l\u2019occasion de ce premier anniversaire.       &#8211; Kh\u00e9mais Chammari sur le programme du collectif pur les neuf prochains       mois.       &#8211;\u00a0Ma\u00eetre Mohamed Nouri, membre du collectif et pr\u00e9sident de l\u2019Association       Internationale de soutien aux prisonniers politiques, sur les \u00e9preuves des       d\u00e9tenus politiques et de leurs familles.       &#8211;\u00a0Ma\u00eetre Abderraouf Ayadi, sur les jeunes- au nombre de plus de 300-       inculp\u00e9s au cours des 15 derniers mois, dans le cadre de la loi sc\u00e9l\u00e9rate       dite de lutte contre le terrorisme.       &#8211;\u00a0Maitre Radhia Nasraoui, membre du collectif et pr\u00e9sidente de       l\u2019Association Tunisienne de lutte contre la torture, sur\u00a0 \u00ab la torture et       l\u2019impunit\u00e9. \u00bb       \u00a0       La question de la campagne syst\u00e9matique et coercitive lanc\u00e9e depuis le       d\u00e9but du mois de Ramadan contre les femmes portant le \u00ab hijab \u00bb a \u00e9t\u00e9       \u00e9voqu\u00e9e dans\u00a0 plusieurs de ces interventions et au cours de d\u00e9bats.       \u00a0       La parole a, en effet, ensuite \u00e9t\u00e9 donn\u00e9e \u00e0 deux m\u00e8res et au p\u00e8re de trois       d\u00e9tenus politiques qui ont apport\u00e9 leurs t\u00e9moignages sur les \u00e9preuves de       leurs\u00a0 enfants et celles des familles des d\u00e9tenus dispers\u00e9s de fa\u00e7on       d\u00e9lib\u00e9r\u00e9e aux quatre coins de pays dans des prisons \u00e9loign\u00e9es de leurs       domiciles.       \u00a0       Plusieurs intervenants, dont 2 responsables \u00e9tudiants, ont ensuite pris la       parole suivis de l\u2019intervention finale du Dr Mustapha Ben Jaafar, S.G du       FDTL qui a mis l\u2019accent sur la sp\u00e9cificit\u00e9 de la d\u00e9marche du collectif du       18 octobre, unitaire sans exclusive mais jaloux de la diversit\u00e9 de ses       composants engag\u00e9es dans une action commune sur la base de la plateforme       minimale qui est celle des gr\u00e9vistes du 18 octobre 2005, cette action       unitaire, novatrice et d\u00e9termin\u00e9e \u00ab\u00a0 devant nous pr\u00e9parer \u00e0 affronter dans       les meilleures conditions possibles, le moment de la mise \u00e0 l\u2019\u00e9preuve \u00bb.       \u00a0       C\u2019est aux alentours de minuit que Khemais CHAMMARI a lev\u00e9 la s\u00e9ance apr\u00e8s       avoir r\u00e9affirm\u00e9 le soutien du \u00ab collectif \u00bb et des participants \u00e0 :       \u00a0       &#8211; Ali Laaridh convoqu\u00e9 par les services de police pour le jeudi 19 octobre       \u00e012h.       Ma\u00eetre Mohamed Abbou et sa famille. M\u00b0Abbou ,condamn\u00e9 arbitrairement \u00e0       trois ans de prison pour d\u00e9lit d\u2019opinion ,\u00a0 est\u00a0 rel\u00e9gu\u00e9 \u00e0 la prison du       Kef depuis deux ans, plusieurs intervenants ayant mis l\u2019accent sur les       mauvaises conditions de sa d\u00e9tention qui\u00a0 proc\u00e8de\u00a0 de la vendetta       politique et sur les tracasseries et les provocations auxquelles sa femme       et sa famille sont confront\u00e9es.       \u00a0       Ma\u00eetre Mohamed Abbou et sa famille. M\u00b0 Abbou ,condamn\u00e9 arbitrairement \u00e0       trois ans de prison pour d\u00e9lit d\u2019opinion ,\u00a0 est\u00a0 rel\u00e9gu\u00e9 \u00e0 la prison du       Kef depuis deux ans, plusieurs intervenants ayant mis l\u2019accent sur les       mauvaises conditions de sa d\u00e9tention qui\u00a0 proc\u00e8de\u00a0 de la vendetta       politique et sur les tracasseries et les provocations auxquelles sa femme       et sa famille sont confront\u00e9es.       \u00a0       &#8211; Abdelhamid Sgha\u00efr, \u00e9tudiant en 3\u00e8me cycle de math\u00e9matiques agress\u00e9       violemment par des vigiles de la facult\u00e9 des sciences\u00a0 et condamn\u00e9 ,\u00a0 \u00ab en       flagrant d\u00e9lit \u00bb pour\u2026\u2026 voies de fait contre des fonctionnaires \u00e0 100       dinars d\u2019amende. Il est en gr\u00e8ve de la faim depuis 4 jours pour protester       contre cette agression\u00a0 et pour r\u00e9clamer son droit au passeport.       \u00a0        -Le Dr Moncef Marzouki, ancien pr\u00e9sident de la LTDH et pr\u00e9sident du parti       du Congr\u00e8s Pour la R\u00e9publique qui a annonc\u00e9 son retour en Tunisie, au       terme d\u2019une absence, de plus de trois ans, pour le samedi 21\/10\/2006 .       Aussi est-ce avec une inqui\u00e9tude et une indignation l\u00e9gitimes que le       collectif a appris le d\u00e9clenchement Mardi 17 octobre 2006 d\u2019une proc\u00e9dure       judiciaire contre le Dr Moncef Marzouki pour incitation \u00e0 la violence \u00e0 la       suite de l\u2019\u00e9mission \u00e0 la quelle il a particip\u00e9\u2026 \u00e0 Doha sur la cha\u00eene       Qatarie\u00a0 \u00ab Al Jazira \u00bb le samedi 14 octobre 2006, consacr\u00e9e \u00e0 la Tunisie.       \u00a0       \u00a0       <strong>TUNIS, LE 19 OCTOBRE 2006<\/strong> <font><font>\u00a0       p. LE COLLECTIF DU 18 OCTOBRE<\/font> <strong>LA COMMISSION INFORMATION ET COMMUNICATION<\/strong><\/font><\/div>\n<p> <\/font> <\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<hr\/>\n<p><font> <\/p>\n<div align=\"center\"> <strong><font>Association Internationale de Soutien aux       Prisonniers Politiques        <\/font><\/strong>33 rue Mokhtar Atya, 1001, Tunis       Tel : 71 340 860 Fax : 71 354 984                     Le 20 octobre 2006              <strong><font size=\"3\">Communiqu\u00e9<\/font><\/strong><\/div>\n<div align=\"justify\">             Le Tribunal cantonal de Tunis a prononc\u00e9, lors de la s\u00e9ance du 19\/10\/2006,       un jugement dans l\u2019affaire n\u00b042304, condamnant \u00e0 15 jours d\u2019emprisonnement      <strong><font>Hossine Ben Amor et Hafnaoui Ben Othman<\/font><\/strong>       pour troubles sur la voie publique. Ils avaient eu l\u2019id\u00e9e d\u2019attirer       l\u2019attention des passants en s\u2019attachant \u00e0 un poteau \u00e9lectrique pour faire       conna\u00eetre leur probl\u00e8me et protester contre leur \u00e9chec \u00e0 l\u2019\u00e9preuve orale       du CAPES suite \u00e0 leur succ\u00e8s \u00e0 l\u2019\u00e9preuve \u00e9crite.<\/div>\n<div align=\"justify\">             L\u2019AISPP a appris que l\u2019ex prisonnier politique et dirigeant du mouvement       Nahdha, <strong><font>monsieur Ali Larayedh<\/font><\/strong>       s\u2019est vu interdire le 18\/10\/2006 de participer \u00e0 la comm\u00e9moration de la       fondation du mouvement du 18 octobre pour les droits et les libert\u00e9s et       qu\u2019il avait \u00e9t\u00e9 convoqu\u00e9 le lendemain, le 19 octobre, et invit\u00e9 \u00e0 se       pr\u00e9senter \u00e0 midi au poste de police judiciaire du Bardo o\u00f9 il a \u00e9t\u00e9 retenu       pendant cinq heures durant lesquelles il a \u00e9t\u00e9 menac\u00e9 d\u2019\u00eatre \u00e0 nouveau       arr\u00eat\u00e9 s\u2019il contactait personnalit\u00e9s et partis politiques ou s\u2019il       continuait son activit\u00e9 au sein du comit\u00e9 du 18 octobre pour les droits et       les libert\u00e9s.<\/div>\n<div align=\"justify\">             Le Tribunal de Premi\u00e8re Instance de Kairaouan a confirm\u00e9 le 19\/10\/2006 le       jugement prononc\u00e9 contre <strong><font>monsieur Tahar       Harrathi<\/font><\/strong> par le tribunal cantonal le condamnant \u00e0 deux       mois d\u2019emprisonnement pour infraction au contr\u00f4le administratif. Monsieur       Tahar Harrathi est un ex prisonnier politique qui a pass\u00e9 quinze ans dans       diff\u00e9rentes prisons tunisiennes et qui effectue actuellement une peine       compl\u00e9mentaire de cinq ans de contr\u00f4le.<\/div>\n<div align=\"justify\"> <strong><font>Monsieur Abdelhamid Sgha\u00efer<\/font><\/strong>       continue sa gr\u00e8ve de la faim pour le huiti\u00e8me jour d\u2019affil\u00e9e. Il proteste       contre sa privation de passeport et pour avoir \u00e9t\u00e9 d\u00e9f\u00e9r\u00e9 au tribunal       apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s violemment agress\u00e9 par la police universitaire et       avoir \u00e9t\u00e9 condamn\u00e9 \u00e0 une amende de 100 dinars pour agression d\u2019un agent de       la S\u00fbret\u00e9. Son \u00e9tat s\u2019est d\u00e9grad\u00e9 et il n\u2019a pas d\u2019assistance sur le lieu       qu\u2019il loue avec des \u00e9tudiants au 25 rue Sidi Sofiane \u00e0 Tunis (3\u00e8me \u00e9tage).       Un comit\u00e9 s\u2019est constitu\u00e9, pr\u00e9sid\u00e9 par monsieur Khema\u00efs Chammari, pour       l\u2019assister dans sa gr\u00e8ve, qui lui a lanc\u00e9 un appel \u00e0 suspendre son       mouvement et s\u2019est engag\u00e9 \u00e0 le d\u00e9fendre.<\/div>\n<div align=\"justify\"> <strong><font>Madame Jamila Ayed, m\u00e8re de monsieur Maher       Beziouch<\/font><\/strong>, d\u00e9f\u00e9r\u00e9 devant la quatri\u00e8me chambre criminelle du       Tribunal de Premi\u00e8re Instance de Tunis, pour y \u00eatre jug\u00e9 en vertu de la       loi antiterroriste, nous a inform\u00e9s que sa famille \u00e9tait actuellement en       butte \u00e0 des brimades de la police politique. Cette derni\u00e8re a frapp\u00e9       violemment \u00e0 la porte de leur domicile de la rue Tadhamoun \u00e0 l\u2019Ariana le       19\/10\/2006 vers 5 heures du matin, et caus\u00e9 la frayeur de tous les membres       de la famille. Ils l\u2019ont inform\u00e9e, \u00e0 travers la porte, qu\u2019ils voulaient       des d\u00e9clarations sur son fils d\u00e9tenu, puis ils sont revenus une heure plus       tard pour discuter du m\u00eame sujet.<\/div>\n<div align=\"justify\">             Madame Jamila Ayed s\u2019\u00e9tait rendue la veille au soir \u00e0 Tunis avec des       membres des familles de prisonniers politiques pour participer \u00e0 la       premi\u00e8re comm\u00e9moration de la fondation du mouvement du 18 octobre pour les       droits et les libert\u00e9s. Elle avait pris la parole pour \u00e9voquer les       tortures subies par son fils dans l\u2019affaire susmentionn\u00e9e et avait exhort\u00e9       partis, organisations et comit\u00e9s \u00e0 intervenir pour lever l\u2019injustice qui       s\u2019est abattue sur la jeunesse de Tunisie.              <strong><font>Le pr\u00e9sident de l\u2019Association       Ma\u00eetre Mohammed Nouri               <\/font><\/strong>(traduction ni revue ni corrig\u00e9e par les auteurs de la       version originale, LT)<\/div>\n<div align=\"justify\">\n<hr\/><\/div>\n<div align=\"center\"> <strong><font>V\u00e9rit\u00e9-Action        Suisse              <\/font><font>Tunisie :              <\/font><\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\"><font size=\"2\">      V\u00e9rit\u00e9-Action<font size=\"3\">: <\/font><\/font>Les femmes       voil\u00e9es font l\u2019objet de discrimination et d\u2019exclusion<\/font><\/h2>\n<p><\/strong><\/div>\n<div align=\"justify\">                    V\u00e9rit\u00e9-Action observe avec beaucoup d\u2019inqui\u00e9tude la d\u00e9gradation de la       situation des droits de l\u2019homme en Tunisie. Depuis quelques semaines, les       autorit\u00e9s m\u00e8nent une campagne acharn\u00e9e contre des femmes et des jeunes       filles qui n\u2019ont fait qu\u2019exercer leur libre droit au choix de leurs tenues.                    Depuis le 15 septembre, date de la rentr\u00e9e scolaire en Tunisie, les       lyc\u00e9ennes et les \u00e9tudiantes font l\u2019objet de pers\u00e9cutions et de       harc\u00e8lements cruels. L\u2019application de la circulaire 108, adopt\u00e9 en 1981       sous le r\u00e9gime de Bourguiba, et qui interdit le port du voile dans les       \u00e9tablissements publics, prend actuellement l\u2019allure d\u2019une large campagne       r\u00e9pressive, men\u00e9e par les plus hauts responsables et plus particuli\u00e8rement       ceux du parti au pouvoir.              La sph\u00e8re priv\u00e9e de milliers de femmes et de jeunes filles est       syst\u00e9matiquement et brutalement viol\u00e9e au nom de la \u00ab loi \u00bb, alors que la       circulaire 108\u00a0 a \u00e9t\u00e9 toujours d\u00e9nonc\u00e9 pour son inconstitutionnalit\u00e9. En       effet, la libert\u00e9 des pratiques religieuses est garantie par la       d\u00e9claration universelle des droits de l\u2019homme, les innombrables       conventions et autres r\u00e9solutions internationales ratifi\u00e9s par la Tunisie       ainsi que par la constitution tunisienne.               La campagne actuelle inqui\u00e8te \u00e9galement par son ampleur vue que la       violation du droit \u00e0 l\u2019habillement ne se limite pas \u00e0 de simples mesures       ou des interdictions d\u2019entr\u00e9es aux \u00e9tablissements scolaires et       universitaires mais la d\u00e9passe pour devenir une atteinte \u00e0 l\u2019int\u00e9grit\u00e9       physique et morale de ces jeunes filles.\u00a0 Plusieurs cas d\u2019agressions,       d\u2019arrachement du foulard, de menaces et de convocations aux conseils de       disciplines ont \u00e9t\u00e9 enregistr\u00e9s dans plusieurs universit\u00e9s et lyc\u00e9es.               Les doyens proc\u00e8dent, parfois, en personne \u00e0 la poursuite des jeunes       filles et \u00e0 leur d\u00e9voilement. Cet acharnement qui rappelle les pr\u00e9c\u00e9dentes       campagnes des ann\u00e9es 90 condamne des centaines de femmes tunisiennes \u00e0       l\u2019ignorance et menace leur libert\u00e9 vestimentaire ainsi que leur droit \u00e0       l\u2019\u00e9ducation.              Interpell\u00e9e par les victimes de cette nouvelle campagne de terreur,       V\u00e9rit\u00e9-Action a pu recenser les diverses mesures et pratiques abusives en       usage pour obliger les femmes \u00e0 enlever leur voile, \u00e0 savoir :              1-\u00a0\u00a0\u00a0 L\u2019usage de la violence pour interdire l\u2019acc\u00e8s des \u00e9tudiantes voil\u00e9es       aux campus universitaires et aux divers \u00e9tablissements scolaires. Les       doyens sont souvent complices et appliquent le texte de la dite circulaire       108 abusivement en agressant les \u00e9l\u00e8ves et en les mena\u00e7ant. Dans un       coll\u00e8ge au Kef (r\u00e9gion ouest de la capitale), le doyen a d\u00e9chir\u00e9 la jupe       d\u2019une \u00e9l\u00e8ve pour la rendre plus courte et qu\u2019elle ne s\u2019apparente pas \u00e0 une       jupe longue.               2-\u00a0\u00a0\u00a0 Le refus total de toute n\u00e9gociation ou possibilit\u00e9 de dialogue pour       trouver des solutions mesur\u00e9es afin d\u2019\u00e9viter les confrontations entre les       \u00e9l\u00e8ves et les responsables \u00e9ducatifs. Ainsi, le bandana est, \u00e9galement,       interdit et les filles qui le portent font l\u2019objet de mauvais traitements              3-\u00a0\u00a0\u00a0 Dans la rue, les femmes et les filles sont poursuivies et conduites       aux postes de police o\u00f9 elles sont interrog\u00e9es, tabass\u00e9es et forc\u00e9es \u00e0       signer des proc\u00e8s verbaux dans lesquels elles s\u2019engagent \u00e0 ne plus mettre       le voile.              4-\u00a0\u00a0\u00a0 Des femmes et des filles rapportent que des agents en civil les       poursuivent jusqu\u2019\u00e0 leurs domiciles pour conna\u00eetre leurs adresses. Le       lendemain, elles re\u00e7oivent des convocations aux postes de police de leurs       r\u00e9gions pour subir des interrogatoires et signer des engagements \u00e0 ne plus       porter le voile              5-\u00a0\u00a0\u00a0 Des \u00e9poux de femmes voil\u00e9es ont re\u00e7u des menaces les appelant \u00e0       obliger leurs \u00e9pouses d\u2019\u00f4ter leurs voiles              6-\u00a0\u00a0\u00a0 Des citoyens rapportent que des pressions sont exerc\u00e9es sur       certaines entreprises pour d\u00e9livrer aux autorit\u00e9s polici\u00e8res la liste de       leurs employ\u00e9es voil\u00e9es qui refusent de l\u2019enlever voire de les licencier              7-\u00a0\u00a0\u00a0 Les \u00e9tudiants qui prennent la d\u00e9fense de leurs coll\u00e8gues font       l\u2019objet d\u2019arrestations et d\u2019agressions. Le cas de M. Abdelhamid Ben       Mohammed Ben Tahar SGHA\u00cfER illustre ce fait. Le 11 octobre, cet \u00e9tudiant       en troisi\u00e8me cycle en math\u00e9matique a \u00e9t\u00e9 agress\u00e9 par la police \u00ab pour       avoir pris la d\u00e9fense d\u2019une trentaine d\u2019\u00e9tudiantes portant le voile       auxquelles l\u2019entr\u00e9e de la fac de sciences de Tunis avait \u00e9t\u00e9 refus\u00e9e \u00bb,       rapporte un communiqu\u00e9 de l\u2019Association internationale de soutien aux       prisonniers politiques. M. SGHA\u00cfER a \u00e9t\u00e9 traduit devant le juge       d\u2019instruction pour agression d\u2019un agent de la s\u00fbret\u00e9 sans l\u2019assistance       d\u2019un avocat               8-\u00a0\u00a0\u00a0 Les m\u00e9dias officiels, totalement sous l\u2019emprise du parti au pouvoir       depuis 1956, m\u00e8nent une campagne sans pr\u00e9c\u00e9dent pour justifier ces       violations visant un mode vestimentaire choisi par des milliers de femmes,       les accusant de sectarisme et d\u2019int\u00e9grisme              9-\u00a0\u00a0\u00a0 Les d\u00e9clarations officielles des repr\u00e9sentants du pouvoir en place       encouragent cette campagne et insistent \u00e0 instrumentaliser ce dossier pour       des fins politiques.               Les autorit\u00e9s tunisiennes se vantent, en contre partie, d\u2019appeler les       femmes tunisiennes \u00e0 s\u2019habiller selon \u00ab les traditions du pays \u00bb. Or, le       12 octobre, Ma\u00eetre Abdewaheb Maatar a d\u00fb porter plainte aupr\u00e8s du tribunal       administratif contre le ministre de l\u2019\u00e9ducation et de la formation en       raison d\u2019un abus de pouvoir pratiqu\u00e9 par un directeur de lyc\u00e9e \u00e0 Sfax. Ce       dernier a emp\u00each\u00e9 une jeune \u00e9l\u00e8ve d\u2019acc\u00e9der \u00e0 l\u2019\u00e9tablissement scolaire       portant un foulard tunisien, qui est un habit traditionnel. Et malgr\u00e9       qu\u2019un huissier ait pu constater les faits et t\u00e9moigner que la jeune \u00e9l\u00e8ve       \u00e9tait en r\u00e8gle vis-\u00e0-vis de la loi, le directeur du lyc\u00e9e lui a refus\u00e9       l\u2019acc\u00e8s aux cours.               <strong>V\u00e9rit\u00e9-action,<\/strong>              &#8211;\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 D\u00e9nonce cette ing\u00e9rence injustifi\u00e9e dans la sph\u00e8re priv\u00e9e de       milliers de femmes et de jeunes filles              &#8211;\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Condamne ces pratiques discriminatoires \u00e0 l\u2019encontre de citoyennes       qui n\u2019ont fait qu\u2019exercer leur libert\u00e9 d\u2019habillement              &#8211;\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Alerte l\u2019opinion publique internationale de la recrudescence des       actes de violence et de menaces contre les femmes voil\u00e9es. L\u2019application       de la circulaire 108 qui interdit le port du voile dans les \u00e9tablissements       publics se fait d\u2019une mani\u00e8re muscl\u00e9e              &#8211;\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Appelle les autorit\u00e9s tunisiennes \u00e0 respecter leurs engagements et       les conventions internationales auxquelles elles ont adh\u00e9r\u00e9s              &#8211;\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 S\u2019inqui\u00e8te du silence des Organisations et des instances       internationales de d\u00e9fense des droits de l\u2019homme et sollicite leur       intervention aupr\u00e8s des autorit\u00e9s tunisiennes pour que cessent les       agressions et les atteintes aux libert\u00e9s individuelles de ces femmes              &#8211;\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Confirme que les mesures mises en place dans les \u00e9tablissements       scolaires, universitaires, publics et dans les lieux de travail, \u00e0       l\u2019encontre des personnes voil\u00e9es constituent des violations claires de la       convention sur l\u2019\u00e9limination de toutes les formes de discrimination et du       droit \u00e0 l\u2019\u00e9ducation.              Fribourg, le 19 octobre 2006               <font><strong>Pour V\u00e9rit\u00e9-Action              Safwa A\u00efssa, Pr\u00e9sidente<\/strong><\/font><\/div>\n<div align=\"justify\"> <strong><\/p>\n<hr\/>\n<p><\/strong> <\/div>\n<div align=\"justify\">\n<div align=\"center\">\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\"><strong>L&rsquo;opposant Moncef Marzouki         convoqu\u00e9 devant la justice \u00e0 Tunis<\/strong><\/font><\/h2>\n<\/div>\n<div>        \u00a0<\/div>\n<div> <font>AFP, le 20 octobre 2006 \u00e0 17h15<\/font> <strong>\u00a0         <\/strong><font>TUNIS, 19 oct 2006 (AFP) &#8211; Le chef d&rsquo;une         formation politique tunisienne d&rsquo;opposition, Moncef Marzouki, \u00e9tabli en         France depuis cinq ans, a indiqu\u00e9 jeudi qu&rsquo;il \u00e9tait convoqu\u00e9 par un juge         d&rsquo;instruction \u00e0 Tunis pour \u00ab\u00a0incitation \u00e0 la violence\u00a0\u00bb.         Chef du Congr\u00e8s pour la R\u00e9publique, M. Marzouki, qui doit regagner Tunis         samedi, a d\u00e9clar\u00e9 dans un communiqu\u00e9 diffus\u00e9 sur son site internet,         avoir re\u00e7u mardi \u00e0 son domicile de Sousse (centre) une convocation \u00e0         compara\u00eetre d\u00e8s son retour annonc\u00e9 il y une semaine sur la cha\u00eene de         t\u00e9l\u00e9vision qatariote Al-Jazeera.         \u00ab\u00a0Il est clair que cette convocation vise \u00e0 me punir pour mes prises de         position et surtout \u00e0 m&rsquo;intimider afin de ne pas rentrer au pays\u00a0\u00bb,         a-t-il indiqu\u00e9, pr\u00e9cisant avoir \u00ab\u00a0d\u00e9cid\u00e9 de revenir le 21 octobre, comme         d\u00e9cid\u00e9 (et) d&rsquo;assumer tous les risques\u00a0\u00bb. M. Marzouki a d\u00e9clar\u00e9 que cette         convocation a \u00e9t\u00e9 \u00e9mise apr\u00e8s une interview \u00e0 Al-Jazeera dans laquelle         il avait indiqu\u00e9 avoir \u00ab\u00a0soutenu que la seule riposte d&rsquo;une population         lass\u00e9e de la r\u00e9pression et de la corruption est d&rsquo;entrer dans une         r\u00e9sistance civile en utilisant tous les moyens pacifiques pour imposer         ses         droits et libert\u00e9s\u00a0\u00bb. M. Marzouki, 61 ans, s&rsquo;\u00e9tait exil\u00e9 en France en         2001 pour y enseigner la m\u00e9decine apr\u00e8s avoir perdu son poste \u00e0 la         facult\u00e9 de         Sousse. Il n&rsquo;avait pas pu auparavant quitter la Tunisie en raison de         poursuites judicaires, notamment pour \u00ab\u00a0appartenance \u00e0 une         association ill\u00e9gale\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0diffusion de fausses nouvelles\u00a0\u00bb.         Ancien pr\u00e9sident de la Ligue tunisienne des droits de l&rsquo;homme, jusqu&rsquo;en         1994, et co-fondateur du Conseil des libert\u00e9s en Tunisie (CNLT, non         reconnu), M. Marzouki avait cr\u00e9\u00e9 le Congr\u00e8s pour la R\u00e9publique en 2001.<\/font> <strong>\u00a0 \u00a0<\/strong><\/div>\n<div> <strong><\/p>\n<hr\/>\n<p><\/strong> <\/div>\n<div align=\"center\"> <font><strong><\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\">Et pendant         le Ramadan, la r\u00e9gente Leila complote<\/font><\/h2>\n<p> <\/strong><\/font> <\/div>\n<div>        \u00a0<\/div>\n<div> <font> <\/p>\n<div align=\"justify\">          \u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\">          mercredi 18 octobre 2006 <strong><font>par Julien Na\u00ebl<\/font><\/strong> <\/div>\n<div align=\"justify\">          \u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\"> <strong><font>Les m\u00e9tastases et Le\u00efla, sa femme,           rongent doucement l\u2019ami Ben Ali.<\/font><\/strong>           \u00c0 peine les derni\u00e8res p\u00e2tisseries de la f\u00eate de l\u2019A\u00efd aval\u00e9es, le           pr\u00e9sident Ben Ali, \u00ab Bac moins trois \u00bb, r\u00e9serve \u00e0 ses sujets une           grande surprise : la nomination d\u2019un nouveau Premier ministre. Ce           repl\u00e2trage gouvernemental ne changera rien \u00e0 la situation : le pays           s\u2019enfonce dans la crise, les classes moyennes s\u2019endettent, l\u2019essence           augmente, la valeur du dinar chute ( 7 (1,7\u00a0 NDLR)\u00a0dinars contre un           euro alors que le taux \u00e9tait \u00e0 un pour un il y a encore deux ans).           Seul l\u2019emploi dans la police se porte bien : sept cent flics sont           utilis\u00e9s \u00e0 la caserne Salambo pr\u00e8s de Tunis pour surveiller et           interdire Internet (dont naturellement le site de Bakchich). Autrement           dit, ce \u00ab mod\u00e8le tunisien \u00bb vant\u00e9 par Jacques Chirac est un des           derniers pays du monde \u00e0 entraver la libre circulation via le net.<\/div>\n<div align=\"justify\">                     Le candidat pour le \u00ab Premier Minist\u00e8re \u00bb le plus cr\u00e9dible est           l\u2019actuel ministre du Commerce et de l\u2019Artisanat, Mondher Znaidi. L\u2019\u00e9t\u00e9,           on le surprend le dimanche en train de gueuletonner, l\u2019air r\u00e9joui, \u00e0           l\u2019h\u00f4tel \u00ab The Residence \u00bb \u00e0 Gammarth. L\u00e0 o\u00f9 le pr\u00e9sident de la Cour           des Comptes fran\u00e7aise et grand ami du r\u00e9gime, Philippe Seguin, se voit           offrir quelques s\u00e9ances de thalassoth\u00e9rapie par ses amis tunisiens. Le           monde est petit. Dans une autre vie, Znaidi \u00e9tait le directeur de           cabinet du ministre des Finances Mzali, qui ne passe pas pour un grand           ami de Ben Ali. Mais le futur Premier ministre a l\u2019\u00e9chine souple.           Tellement que lors d\u2019un r\u00e9cent conseil des ministres, il a montr\u00e9 tout           son art du louvoiement. Les industriels sont d\u00e9courag\u00e9s actuellement           par la contrefa\u00e7on qui arrive de Chine, avec la b\u00e9n\u00e9diction du clan           Trabelsi, celui de la pr\u00e9sidente, Le\u00efla Ben Ali. \u00ab\u00a0 Alors, monsieur le           ministre du Commerce, j\u2019entends dire que des containers de contrebande           arrivent de Chine \u00bb, l\u2019interroge un Ben Ali apparemment pas au courant           des frasques de la famille de sa ch\u00e8re Le\u00efla. \u00ab C\u2019est \u00e0 dire, monsieur           le pr\u00e9sident, lui r\u00e9pond Znaidi, je ne suis pas au courant, les           douanes d\u00e9pendent du minist\u00e8re des Finances \u00bb. Au pays d\u2019UBU-Ben Ali,           mieux vaut savoir botter en touche.<\/div>\n<div align=\"justify\"> <strong><font>Un pouvoir m\u00e9tastas\u00e9 menac\u00e9 d\u2019 un coup           d\u2019\u00e9tat m\u00e9dical<\/font><\/strong>           La bande des Trabelsi est fort inqui\u00e8te de l\u2019avenir. Le cancer de la           prostate du Pr\u00e9sident s\u2019aggrave. Des m\u00e9tastases ont attaqu\u00e9 le syst\u00e8me           osseux Et Ben Ali ne se fait plus soigner en Allemagne mais \u00e0 Malte, \u00e0           l\u2019h\u00f4pital flottant que poss\u00e8de l\u00e0 bas la VI \u00e8me flotte am\u00e9ricaine. Or           notre admirable \u00ab Bac moins trois \u00bb ne verrait pas d\u2019un bon \u0153il la           famille de Le\u00efla prendre toutes les commandes. Ceux l\u00e0 sont tellement           fous qu\u2019ils pourraient bien s\u2019en prendre \u00e0 lui. Il a donc projet\u00e9 de           nommer un vice-pr\u00e9sident en la personne de Kamel Morjan, actuel           ministre de la D\u00e9fense et ancien ambassadeur de la Tunisie aupr\u00e8s des           Nations Unies. Du coup, Le\u00efla et les siens ont fait courir le bruit           que Morjan avait l\u2019intention de prendre le pouvoir. Ben Ali a           diligent\u00e9 une enqu\u00eate qui innocentait son ministre. Saine ambiance !           Reste que Le\u00efla joue son Hillary et cherche \u00e0 occuper le terrain. Lors           de la journ\u00e9e de la femme, sa photo tra\u00eenait dans toute la presse           libre, forc\u00e9ment libre, de Tunisie. On l\u2019a d\u00e9couverte \u00e0 la une du           magazine Arabies, avec Ben Ali en m\u00e9daillon, affubl\u00e9 d\u2019une cravate           beige et noire, les couleurs de la marque Burberry. Avant le chef de           l\u2019Etat portait des cravates et des pochettes assorties du plus mauvais           go\u00fbt. Le\u00efla veille au grain, elle pense que cette marque est du           dernier chic. Le petit Zine, h\u00e9ritier du tr\u00f4ne, ne porte plus que ces           couleurs. On sent que la Tunisie est gouvern\u00e9e. Le\u00efla se prend pour           Marie de M\u00e9dicis, mais on ne voit toujours pas dans son entourage de           semi d\u00e9linquants et de petites frappes qui pourra jouer le r\u00f4le du Duc           de Richelieu. Devra-t-on, un jour, proclamer : \u00ab Par piti\u00e9,           rendez-nous Ben Ali \u00bb ?<\/div>\n<div align=\"justify\">          \u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\"> <font><strong>(Source : Bakchich\u00a0 du 13 octobre<\/strong><font> <\/font><strong>2006)<\/strong><\/font><\/div>\n<div align=\"justify\"> <strong><font> <a href=\"http:\/\/www.bakchich.info\/article324.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">          http:\/\/www.bakchich.info\/article324.html<\/a><\/font><\/strong><\/div>\n<p> <\/font> <\/div>\n<\/p><\/div>\n<p> <\/font> <\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<hr\/>\n<div align=\"center\"> <font size=\"3\"><strong>BREVES TUNISIENNES<\/strong><\/font><\/p>\n<p>      \u00a0       <strong><font>DEUX CAS DE VIOL &#8211; OU PLUS EXACTEMENT DE       TENTATIVES DE VIOL &#8211; ONT ETES PERPETREES CONTRE DEUX FEMMES VOILEES<\/font>.<\/strong>       \u00a0<\/p>\n<p align=\"justify\"> <b>LE PREMIER <\/b>S`EST PRODUIT<font> <b>AU       COMMISSARIAT DE POLICE DE BENAROUS<\/b><\/font><font> LE       LUNDI 16, CONTRE<\/font><font><b> Mme IMEN FLIS,NEE ALSAADI<\/b><\/font><font>,       EPOUSE DE <\/font>Mr ZOUHAIR FLIS, AGENT DES DOUANES MARITIMES (SECTION DES       TRANSPORTS), ET EN PRESENCE DE CELUI-CI VENU RECUPERER SA FEMME. Mr. FLIS       A ETE LUI MEME TABASSE, ET MENACE D`ASSISTER AU VIOL DE SA FEMME.       \u00a0       <b>LE DEUXIEME<\/b> CAS PLUS GRAVE EST ARRIVE A UNE LYCEENE DE      <font><b>LA DELEGATION DE HANCHA<\/b><\/font> PRES DE SFAX       AU CENTRE DE<font><b> LA GARDE NATIONALE,<\/b><\/font>LE       MARDI 19,LORSQUE CETTE JEUNE FILLE (Mlle KHAOULA ABDELMOULA ) AGEE DE 17       ANS A RESISTE A SES AGRESSEURS.        \u00a0       <font><b>DANS LES 2 CAS, LES AGENTS ONT REPETE AUX       VICTIMES QU`ILS ONT RECU DES (TAALIMET) POUR HUMILIER LES FEMMES VOILEES A       TITRE D`EXEMPLE ET D`ATTENTER A LEUR PUDEUR.       <\/b><\/font>\u00a0       CETTE ATTITUDE CRIMINELLE EST JUSTIFIEE PAR DES ARTICLES PARUS SUR LE       JOURNAL \u00ab ALHADATH \u00bb LES 19 ET 20 OCTOBRE TRAITANT LES TUNISIENNES VOILEES       DE PROSTITUEES ET APPELANT FRANCHEMENT A ABUSER D`ELLES.       <font>\u00a0       <font><strong>MONTASSER MZOUGHI<\/strong><\/font><\/font><\/p>\n<\/div>\n<div> <strong><\/p>\n<hr\/>\n<p><\/strong> <\/div>\n<div align=\"center\"> <font><\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\"><strong>La Tunisie en       guerre contre le voile islamique<\/strong><\/font><\/h2>\n<p><\/font><\/div>\n<div>      \u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\"> <font>THIERRY OBERL\u00c9.<\/font>       \u00a0       Les autorit\u00e9s tunisiennes r\u00e9activent un d\u00e9cret interdisant le port du       voile alors que le ph\u00e9nom\u00e8ne s&rsquo;amplifie \u00e0 Tunis.        \u00a0       \u00a0HABIB BOURGUIBA avait \u00e0 la fin des ann\u00e9es 1950 bris\u00e9 un tabou en buvant       en public un jus de fruit pendant le mois de ramadan. Le pr\u00e9sident       r\u00e9formiste tunisien incitait les policiers et les militaires \u00e0 l&rsquo;imiter.       Une attitude aujourd&rsquo;hui impensable pour un chef d&rsquo;\u00c9tat du monde       arabo-musulman. Son successeur Zine el-Abidine Ben Ali assiste aux       c\u00e9r\u00e9monies religieuses du car\u00eame mais reste ferme sur les principes. \u00ab La       Tunisie de par son attachement \u00e0 la sublime religion qui se fonde sur la       mod\u00e9ration, l&rsquo;ouverture et la tol\u00e9rance \u00bb doit \u00e0 propos du voile \u00ab       distinguer l&rsquo;inspiration sectaire import\u00e9e de l&rsquo;ext\u00e9rieur \u00bb.        \u00a0       La d\u00e9claration a donn\u00e9 le coup d&rsquo;envoi d&rsquo;une campagne contre le port du       hidjab. Plusieurs dirigeants de haut rang sont intervenus tour \u00e0 tour pour       relayer le message pr\u00e9sidentiel lors des causeries du ramadan. Ils ont mis       en garde la population contre le \u00ab danger \u00bb que repr\u00e9sentent les habitudes       vestimentaires \u00ab vecteurs d&rsquo;obscurantisme \u00bb. Le ministre de l&rsquo;Int\u00e9rieur       Rafik Belhaj Kacem a qualifi\u00e9 le voile de \u00ab signe distinctif d&rsquo;une frange       dure et renferm\u00e9e sur elle-m\u00eame \u00bb. Il y voit \u00ab le symbole d&rsquo;une       appartenance politique qui se cache derri\u00e8re la religion et qui cherche \u00e0       faire revenir la r\u00e9alit\u00e9 de la soci\u00e9t\u00e9 aux \u00e8res tr\u00e8s anciennes \u00bb. Quant au       secr\u00e9taire du tout-puissant Rassemblement constitutionnel d\u00e9mocratique (RCD),       il a appel\u00e9 \u00e0 la mobilisation g\u00e9n\u00e9rale. Autoriser le port du voile serait,       selon lui, une \u00ab v\u00e9ritable r\u00e9gression \u00bb.       \u00a0       \u00a0L&rsquo;interdiction qui remonte \u00e0 une quinzaine d&rsquo;ann\u00e9es a co\u00efncid\u00e9 avec la       mise hors la loi du parti islamiste Ennahda, dont des milliers de       militants furent embastill\u00e9s. Proche des Fr\u00e8res musulmans, le mouvement       n&rsquo;a pas recouvr\u00e9 d&rsquo;existence l\u00e9gale, certains de ses membres n&rsquo;ont \u00e9t\u00e9       lib\u00e9r\u00e9s qu&rsquo;au printemps dernier, et son chef Rachid Ghannouchi vit       toujours en exil en Grande-Bretagne.       \u00a0       <font>\u00a0\u00ab Atteintes \u00e0 la vie priv\u00e9e \u00bb<\/font>       \u00a0       \u00a0Les autorit\u00e9s r\u00e9activent la \u00ab circulaire 108 \u00bb pour faire face \u00e0 un       retour en force du port du voile et des v\u00eatements dits islamiques,       particuli\u00e8rement perceptible \u00e0 Tunis et dans le sud du pays. Si de       nombreuses femmes continuent \u00e0 d\u00e9ambuler tranquillement en robe l\u00e9g\u00e8re et       la t\u00eate nue dans les ruelles de la m\u00e9dina de la capitale, une forte       minorit\u00e9 a opt\u00e9 pour une \u00e9toffe cachant les cheveux et le cou. Le       ph\u00e9nom\u00e8ne touche beaucoup de jeunes femmes inscrites dans les facult\u00e9s. \u00ab       Cela commence \u00e0 prendre une tournure inqui\u00e9tante. Le religieux envahit la       vie quotidienne \u00bb se plaint une f\u00e9ministe.       \u00a0       \u00a0La prohibition concerne les administrations, les \u00e9coles et les       universit\u00e9s mais aussi les espaces publics. Des t\u00e9moins, cit\u00e9s par l&rsquo;AFP,       \u00e9voquent des interventions de policiers notamment \u00e0 Sfax \u00ab enlevant des       voiles \u00e0 l&rsquo;arrach\u00e9 en pleine rue \u00bb. Des opposants d\u00e9noncent cette \u00ab       atteinte \u00e0 la vie priv\u00e9e \u00bb contraire, d&rsquo;apr\u00e8s eux, \u00e0 la Constitution. Ils       se r\u00e9f\u00e8rent \u00e0 un article assurant la libert\u00e9 de conscience. Des voyageurs       alg\u00e9riens portant le kami, la horka blanche, l&rsquo;habit islamique port\u00e9 dans       les pays du Golfe, et des barbes \u00e0 l&rsquo;afghane &#8211; une d\u00e9gaine admise dans       l&rsquo;Alg\u00e9rie de la r\u00e9conciliation nationale &#8211; auraient \u00e9t\u00e9 refoul\u00e9s \u00e0 la       fronti\u00e8re alg\u00e9ro-tunisienne.       \u00a0       \u00a0Le tour de vis choque peu la majorit\u00e9 les Tunisiennes. Il a en revanche       le don de mettre en \u00e9moi une partie du monde arabe. L&rsquo;indignation est       relay\u00e9e par les grandes cha\u00eenes de t\u00e9l\u00e9vision satellitaires et par les       forums de discussion sur Internet.       \u00a0       \u00a0Le d\u00e9bat porte \u00e9galement comme au Maroc sur l&rsquo;impact grandissant des       fatwas des pr\u00e9dicateurs cathodiques tel Qaradawi, alors que Tunis abrite       une \u00e9cole de pens\u00e9e religieuse moderne dans les murs de la Zitouna, la       plus ancienne universit\u00e9 islamique de la civilisation arabo-musulmane.       \u00a0       <font><strong>(Source : \u00ab Le Figaro \u00bb (France) du 20       octobre 2006)<\/strong><\/font><\/div>\n<p> <strong> <\/p>\n<div>\n<hr\/><\/div>\n<p> <\/strong> <\/p>\n<div align=\"center\"> <font><b><font>CAIR       Council on American-Islamic Relations<\/font><\/b><\/font><\/div>\n<div align=\"center\"> <font><b><font> <\/font><font size=\"3\">Action Alerts<\/font><\/b><\/font><\/div>\n<div align=\"center\"> <font><b><font size=\"3\"> <\/font><font>Wednesday, October 18, 2006        <\/font><\/b><\/font><b><font size=\"3\">Demand       an End to Tunisian Ban on Hijab \u00a0<\/font><\/b><font size=\"3\"><\/font><\/div>\n<p> <font><font><font> <font> <\/p>\n<div align=\"justify\">      \u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\">      In the Name of God, the Compassionate, the Merciful              <font>CAIR ACTION ALERT        <\/font> <font>DEMAND AN END TO TUNISIAN BAN ON HIJAB       Contact the Tunisian Embassy and U.S. Department of State Today       <\/font> <font>(WASHINGTON D.C., 10\/18\/06)<\/font> &#8211; CAIR is urging       all people of conscience to contact the government of Tunisia and the U.S.       Department of State to demand that the religious rights of Tunisian women       who choose to wear hijab be protected.              Media reports indicate that Tunisian police are stopping women on the       streets and asking them to take off their headscarves and to sign a pledge       that they will not wear a scarf again. A 1981 Tunisian law prohibits       Islamic attire in schools or government offices.              SEE: Tunisia Moves Against Headscarves (BBC)              In a statement, CAIR said: \u00ab\u00a0Freedom of religion should be a valued aspect       of any society. People of all faiths must be granted the right to freely       practice their religion without government interference or intimidation.              \u00ab\u00a0The Tunisian law banning Islamic attire in certain areas, and the       apparent expanded interpretation of that law, violates international human       rights standards set forth by the United Nations and ratified by virtually       every nation on earth.              \u00ab\u00a0We call on the government of Tunisia to respect the religious rights of       its citizens by ending all measures that restrict the wearing of       religiously-mandated headscarves. We also call on the U.S. Department of       State to use whatever influence it has to convince Tunisian authorities to       abide by international norms of religious freedom.              \u00ab\u00a0Tunisia cannot claim to be a free and open society while carrying out       such repressive and authoritarian actions.\u00a0\u00bb              CAIR&rsquo;s statement noted that Article 18 of the Universal Declaration of       Human Rights (UDHR), a transnational treaty having the weight of       international law states: \u00ab\u00a0Everyone has the right to freedom of thought,       conscience and religion. . .(and) to manifest his religion or belief in       teaching, practice, worship and observance.\u00a0\u00bb              In the past, CAIR has defended the right to wear Islamic attire in France       and Turkey. The council has also defended hijab and other religious rights       in American schools and workplaces.              IMMEDIATE ACTION REQUESTED: (As always, be firm, but POLITE.)              1. CONTACT the Embassy of Tunisia to express your concerns about this       denial of religious freedom.              <font>CONTACT:<\/font>              His Excellency Ambassador Mohamed N. Hachana       Embassy of Tunisia       1515 Massachusetts Avenue, NW       Washington, DC 20005,              Tel: (202) 862-1850       Fax: (202) 862-1858       E-Mail: at.washington@verizon.net               Sample Letter: Your Excellency &#8211; I am writing to register my objection to       the Tunisian government&rsquo;s decision to impose undemocratic restrictions on       religious freedom by prohibiting Muslim women from wearing       religiously-mandated attire. Please pass these concerns to the proper       authorities, along with a request that concrete steps be taken to uphold       international norms of human and religious rights.              2. CONTACT the U.S. Department of State to request that American officials       use whatever influence they have to protect religious freedom in Tunisia.              <font>CONTACT:<\/font>              Tunisia Desk       U.S. Department of State       2201 C Street NW       Washington, DC 20520              Main Switchboard: 202-647-4000       Direct: 202-647-4676       E-Mail: http:\/\/contact-us.state.gov\/               3. SEND COPIES of all correspondence to CAIR at: info@cair.com              &#8211; PLEASE ANNOUNCE, POST AND DISTRIBUTE &#8211;              &#8212;&#8211;              <font>CAIR       Council on American-Islamic Relations       453 New Jersey Avenue, S.E.       Washington, D.C. 20003       Tel: 202-488-8787, 202-744-7726       Fax: 202-488-0833       E-mail: info@cair.com       URL: <a href=\"http:\/\/www.cair.com\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">http:\/\/www.cair.com<\/a><\/font><\/div>\n<p> <\/font> <\/p>\n<div align=\"center\">       \u00a0<\/p>\n<hr\/><\/div>\n<p> <\/font> <\/font><\/font><\/div>\n<p> <\/font><\/div>\n<div align=\"center\"> <font face=\"Arial\" size=\"2\"><\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\"><strong>La pi\u00e8ce   Corps\u2013otages (Khamsoun) de Jalila Baccar, et Fadhel Jaibi censur\u00e9e en Tunisie<\/strong><\/font><\/h2>\n<p><\/font><\/div>\n<div>  \u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\"> <font>Sihem Bensedrine<\/font>   \u00a0   Applaudis \u00e0 Beyrouth, Damas, le Caire et Paris, Fadhel Jaibi et Jalila Baccar   viennent d\u2019\u00eatre confront\u00e9s \u00e0 la censure dans leur propre pays. La derni\u00e8re   \u0153uvre qu\u2019ils viennent de produire a \u00e9t\u00e9 censur\u00e9e par le minist\u00e8re de la   Culture qui lui a refus\u00e9 le visa de distribution dans les salles tunisiennes   apr\u00e8s avoir fourni une liste de 100 sujets \u00e0 \u00e9laguer qui sont de nature \u00e0   porter atteinte aux \u00ab bonnes m\u0153urs \u00bb, \u00e0 la \u00ab politique officielle \u00bb, \u00e0 la \u00ab   religion \u00bb et au \u00ab bon go\u00fbt \u00bb ! Pourtant cette pi\u00e8ce vient d\u2019\u00eatre pr\u00e9sent\u00e9e \u00e0   Paris au th\u00e9\u00e2tre de l\u2019Od\u00e9on en juin dernier et a connu un franc succ\u00e8s, relev\u00e9   par tous les critiques.    Ironie de l\u2019histoire, cette nouvelle cr\u00e9ation a \u00e9t\u00e9 la premi\u00e8re \u0153uvre   th\u00e9\u00e2trale \u00e0 \u00eatre pr\u00e9sent\u00e9e en arabe dans l\u2019histoire de cet espace \u00e0 vocation   europ\u00e9enne et internationale. \u00ab C&rsquo;est sans doute la premi\u00e8re fois que l&rsquo;on   entend de l&rsquo;arabe \u00e0 l&rsquo;Od\u00e9on et des youyous \u00e0 l&rsquo;heure des bravos \u00bb rel\u00e8ve-t-on.   \u00ab\u00a0Th\u00e9\u00e2tre de l&rsquo;Europe\u00a0\u00bb depuis 1990, l&rsquo;Od\u00e9on vient de rouvrir ses portes en   avril 2006 apr\u00e8s les travaux de restauration entam\u00e9s en 2003 ; l\u2019accueil fait   \u00e0 Corps-otages (Khamsoun) est une sorte de cons\u00e9cration pour la troupe de   Familia. La pi\u00e8ce s\u2019attaque \u00e0 un sujet d\u00e9licat articul\u00e9 autour du   cinquantenaire de l\u2019ind\u00e9pendance que vient de f\u00eater la Tunisie, elle tente de   r\u00e9veiller les m\u00e9moires, remonter le cours du temps, ce qui ne se fait pas sans   douleurs. C\u2019est ce regard ind\u00e9pendant et politiquement incorrect qui semble   avoir provoqu\u00e9 le courroux du minist\u00e8re de la Culture. Un regard qui scrute   les multiples contradictions traversant cette soci\u00e9t\u00e9 qui a fait un choix   moderniste volontariste et qui se trouve confront\u00e9e \u00e0 la brusque mont\u00e9e de   l\u2019islamisme.    \u00a0   Ecoutons Jalila Baccar, auteure du sc\u00e9nario et principale com\u00e9dienne de la   pi\u00e8ce.    \u00a0   Jalila Baccar \u00e0 Kalima : \u00ab on ne compte pas se taire! Khamsoun est un   spectacle qui a \u00e9t\u00e9 fait pour les Tunisiens, et il doit \u00eatre vu par les   Tunisiens \u00bb   \u00a0   \u00a0   Jalila Bakkar, le 5 octobre vous avez fait une grande rencontre avec la presse   et le monde du th\u00e9atre \u00e0 l\u2019espace El Teatro \u00e0 Tunis, vous avez annonc\u00e9 que la   pi\u00e8ce Khamsoun a \u00e9t\u00e9 sujette \u00e0 la censure. Que s\u2019est-il pass\u00e9 exactement ?   \u00a0   Jalila Bakkar : Khamsoun est notre nouveau spectacle ; On a commenc\u00e9 \u00e0 le   travailler depuis octobre 2005, donc cela fait d\u00e9j\u00e0 une ann\u00e9e. Nous avons   pr\u00e9sent\u00e9 un dossier au minist\u00e8re de la culture depuis le mois de f\u00e9vrier,   comme font toutes les troupes en Tunisie ; on nous a demand\u00e9 de soumettre le   texte, nous avons donn\u00e9 le texte\u2026 et depuis nous n\u2019avons eu aucune r\u00e9ponse.   Nous avons \u00e9t\u00e9 oblig\u00e9s de terminer ce spectacle dans des conditions   extr\u00eamement difficiles, sans subvention, sans salle, sans rien. Heureusement   nous avions d\u00e9j\u00e0 un contrat avec un th\u00e9\u00e2tre parisien pour la pr\u00e9sentation de   notre nouvelle pi\u00e8ce. Donc nous sommes partis pour Paris, nous avons termin\u00e9   le spectacle l\u00e0 bas. Nous avons demand\u00e9 une aide au voyage, ce qui est un   usage courant pour les productions tunisiennes ; On nous a refus\u00e9 m\u00eame le   certificat qui ouvre droit \u00e0 une r\u00e9duction sur la compagnie Tunisair. Nous   avons pr\u00e9sent\u00e9 notre spectacle \u00e0 Paris, puis nous sommes rentr\u00e9s en Tunisie ;   On souhaitait produire le spectacle dans des festivals d\u2019\u00e9t\u00e9. Nous sommes   pass\u00e9 le 3 juillet devant la commission qui est une normalement une \u00ab   commission d\u2019orientation \u00bb ; Nous avons attendu la r\u00e9ponse pendant un mois et   demi pratiquement, alors que la loi stipule qu\u2019elle doit donner sa r\u00e9ponse   dans un d\u00e9lai d\u2019une semaine. Donc nous avons attendu, envoy\u00e9 une lettre au   ministre de la Culture en d\u00e9but ao\u00fbt, et une semaine apr\u00e8s, nous avons re\u00e7u la   r\u00e9ponse de la commission, qui nous demandait pratiquement d\u2019enlever une sc\u00e8ne   et des dizaines de lignes, des dizaines de pages, de mots, de noms, etc \u2026    <font>\u00a0   C\u2019est une forme de massacre de votre texte qu\u2019ils vous proposent en fait ?<\/font>   \u00a0   JB : Exactement, c\u2019est une mutilation du spectacle qu\u2019on nous demande. Nous   avons \u00e9crit une lettre au ministre de la Culture, pour lui dire que ce n\u2019\u00e9tait   pas possible, que ce qu\u2019on nous demande d\u00e9nature compl\u00e8tement le spectacle, le   tue carr\u00e9ment, et nous avons attendu. La lettre a \u00e9t\u00e9 envoy\u00e9e fin ao\u00fbt, et   nous n\u2019avons eu aucune r\u00e9ponse du ministre, jusqu\u2019\u00e0 aujourd\u2019hui. Nous avons   fait intervenir plusieurs personnalit\u00e9s, en vain. Nous n\u2019avons toujours pas de   r\u00e9ponse.    \u00a0   <font>Qu\u2019est-ce qu\u2019ils vous reprochent exactement ?<\/font>   \u00a0   JB : Ils nous demandent d\u2019enlever des citations, des mots, des pages enti\u00e8res,   et interdisent toute r\u00e9f\u00e9rence au Coran. Elaguer les noms de familles, des   pr\u00e9noms (le pr\u00e9nom de Wassila devient interdit dans ce pays, c\u2019est ridicule!)   toutes les dates, m\u00eame la date d\u2019anniversaire d\u2019un des personnages, il ne faut   jamais situer la fiction dans un espace temps, il faut que \u00e7a reste flou.   Alors que le spectacle parle de l\u2019histoire de la Tunisie, il y a des   personnages, c\u2019est une chronique, et la chronique est li\u00e9e \u00e0 des dates bien   pr\u00e9cises. Il faut dire que c\u2019est un choc pour nous, d\u2019autant que nous n\u2019avons   jamais \u00e9t\u00e9 censur\u00e9s ; le th\u00e9\u00e2tre restant un des rares poumons dans ce pays !   Pour nous, la censure c\u2019est la censure, m\u00eame si on d\u00e9passe tout cela et c\u2019est   inacceptable.    \u00a0   <font>Quelle est la trame de la pi\u00e8ce ?   <\/font>\u00a0   JB :Je vais vous racontez l\u2019histoire en bref: le point de d\u00e9part, c\u2019est une   enseignante de physiques-chimie qui se suicide dans la cour de son lyc\u00e9e. Elle   porte le voile, ce n\u2019est donc pas forc\u00e9ment une islamiste, il y a un grand   remue-m\u00e9nage et une enqu\u00eate qui s\u2019enclenchent. Et l\u2019une de ses amies (elles   sont trois filles qui habitent ensemble) est une ancienne trotskyste, elle est   la fille de deux militants de gauche qui ont connu les prisons de Bourguiba.   Et cette fille, pendant la deuxi\u00e8me Intifada est arr\u00eat\u00e9e dans une   manifestation, elle est renvoy\u00e9e des universit\u00e9s de Tunisie, elle part donc en   France pour poursuivre ses \u00e9tudes, et elle y fait la connaissance d\u2019un groupe   de jeunes issus de l\u2019immigration. Elle red\u00e9couvre l\u2019islam en France, elle   quitte donc Tunis trotskyste, et elle y revient voil\u00e9e et c\u2019est la rupture   avec sa famille. C\u2019est une Tunisie multiple, il y a plusieurs personnages, les   personnages sont contradictoires, ce n\u2019est pas du tout un spectacle manich\u00e9en.   Il y a s\u00fbrement eu des \u00e9chos de la repr\u00e9sentation de Paris.    \u00a0   <font>C\u2019est donc bien un probl\u00e8me de libert\u00e9 d\u2019expression ?   <\/font>\u00a0   JB : C\u2019est notre point de vue sur notre soci\u00e9t\u00e9 ; et puis, c\u2019est tout \u00e0 fait   l\u00e9gitime de la part d\u2019artistes tunisiens de donner leur avis sur le   cinquanti\u00e8me anniversaire de l\u2019ind\u00e9pendance, sur l\u2019histoire de leur pays.   C\u2019est notre point de vue, c\u2019est le point de vue d\u2019un bon groupe d\u2019artistes,   tout simplement!   \u00a0   En fait, pour vous, c\u2019est un acte de censure qui a pris une forme plus ou   moins d\u00e9tourn\u00e9e et qui, finalement, s\u2019est d\u00e9clar\u00e9 de mani\u00e8re tr\u00e8s claire par   toutes ces amputations qu\u2019on cherche \u00e0 imposer \u00e0 votre texte ; Vous avez dit   tout \u00e0 l\u2019heure que vous n\u2019aviez jamais \u00e9t\u00e9 censur\u00e9s auparavant, mais cette   commission a toujours exist\u00e9 et a d\u00e9j\u00e0 exerc\u00e9 sa censure \u00e0 d\u2019autres \u0153uvres   artistiques.   JB : Au d\u00e9but des ann\u00e9es 80, nous avons eu un bras de fer vraiment tr\u00e8s fort   avec le minist\u00e8re de la Culture pour abolir la commission de censure ; C\u2019est   pour cette raison qu\u2019elle est devenue la \u00ab commission d\u2019orientation \u00bb ;   normalement c\u2019est une commission qui donne un point de vue sur la qualit\u00e9 du   spectacle et donne son aval pour l\u2019achat des repr\u00e9sentation et la diffusion du   spectacle. Il y avait un dialogue et chaque troupe trouvait en fin de compte   un terrain d\u2019entente, qui d\u00e9pendait du spectacle, de la troupe ; on trouvait   toujours un terrain d\u2019entente sur ce que la troupe voulait dire, sur le   message \u00e0 faire passer. Sur ce plan, nous avons d\u00e9j\u00e0 eu des remarques   auparavant, mais on n\u2019a jamais \u00e9t\u00e9 censur\u00e9s au sens propre du terme!   Actuellement, dans cette pi\u00e8ce, il y a m\u00eame une phrase qui est une \u00ab   autocitation \u00bb de la pi\u00e8ce Ghassalet Ennwader, et cette phrase est interdite,   c\u2019est ridicule! Il y a des mots, des phrases qui ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sents dans   d\u2019autres spectacles, et ils n\u2019avaient jamais \u00e9t\u00e9 remis en question!    \u00a0   <font>Est-ce que, pour vous, c\u2019est une sorte de r\u00e8glement de   comptes, une fa\u00e7on de sanctionner n\u00e9gativement vos succ\u00e8s \u00e0 l\u2019od\u00e9on qui a   pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 la repr\u00e9sentation en Tunisie?   <\/font>\u00a0   JB : Aucune id\u00e9e. Je n\u2019ai aucune id\u00e9e sur la motivation \u2026 En plus, ce qu est   tr\u00e8s bizarre, c\u2019est que, quand on est pass\u00e9 devant la commission, on nous a   dit que c\u2019\u00e9tait un tr\u00e8s beau spectacle, \u00e0 part quelques remarques sur un   com\u00e9dien qui a fait un bras d\u2019honneur, mais \u00e0 part \u00e7a, tout allait bien, le   rapport \u00e9tait tout \u00e0 fait positif, d\u2019apr\u00e8s certain membres de la commission.   \u00a0   <font>Vous avez envoy\u00e9 une lettre assez dure au ministre o\u00f9   vous y faites valoir votre droit, est-ce qu\u2019il y a eu une r\u00e9ponse \u00e0 cette   lettre?    <\/font>\u00a0   JB : Non, le ministre n\u2019a jamais r\u00e9pondu \u00e0 cette lettre. Nous essayons de   faire pression pour ouvrir un dialogue, sinon, nous allons utiliser tous les   moyens \u00e0 notre disposition, c&rsquo;est-\u00e0-dire le tribunal administratif, parce   qu\u2019il y a trop d\u2019anomalies, et on ne compte pas se taire!   \u00a0   <font>En clair Jalila Baccar, \u00e7a veut dire que les tunisiens   ne vont pas voir Khamsoun, du moins, dans les salles tunisiennes ?    <\/font>\u00a0   JB : On va tout faire pour cela. Ce spectacle a \u00e9t\u00e9 con\u00e7u pour les Tunisiens,   il n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 fait pour l\u2019\u00e9tranger. l\u2019Od\u00e9on, on n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 fou de le refuser   ; mais c\u2019est un spectacle qui a \u00e9t\u00e9 fait pour les Tunisiens, et il doit \u00eatre   vu par les Tunisiens. C\u2019est pour cela que l\u2019on sollicite le soutien de tous   les Tunisiens et de nos amis \u00e9trangers pour \u00eatre \u00e0 nos c\u00f4t\u00e9s. D\u2019abord parce   qu\u2019il n\u2019est pas normal qu\u2019aujourd\u2019hui en 2006 la censure existe encore, et   puis on ne peut pas nous mettre au ch\u00f4mage ainsi! Je n\u2019ai pas travaill\u00e9   pendant trente ans pour me retrouver coinc\u00e9e chez moi, \u00e0 ne rien faire et \u00e0 me   tourner les pouces.    \u00a0   <font><strong>(Source : Kalima, N\u00b0 46- Octobre 2006) <\/p>\n<hr\/>\n<p> <\/strong><\/font><\/div>\n<div align=\"center\"> <font><font><font size=\"3\"> <\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font><strong>Blogging Tunisia: ban, censorship and more   censorship\u2026<\/strong> <\/font><\/h2>\n<p><\/font><b><font>Tunisia, Middle East &amp; North Africa,   Weblog, Freedom of Speech, Arts &amp; Culture, Education, Governance, Human   Rights, Law, Media, Protest, Religion, Politics<\/font><\/b><\/font><\/font><\/div>\n<div align=\"justify\">  \u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\"> <font>\u00a0   <strong>Sami Ben Gharbia<\/strong><\/font>   \u00a0   The major issue that has attracted the attention of the Tunisian bloggers in   the last two weeks was the campaign against the Islamic veil launched by the   Tunisian regime to wipe out what senior officials describe as \u201csectarian   dress\u201d. This last depiction finds its roots in the decree \u201c108\u2033, pioneering   legal bans on the veil, issued in the early 80\u2019s at the height of the   confrontation between the authorities and Islamists.    This time, before persecuting women of flesh and blood, and before forbidding   them to wear veils in schools and government offices, the Tunisian regime has   inaugurated the new academic year by cracking down toy shops across the   country in search for, Fulla, the dark-eyed doll. The doll with \u201cMuslim values\u201d   which has been introduced in November 2003 has quickly swept Middle East   markets, replacing American Barbie and becoming a best-seller all over the   region, The New York Times said.   The hunt against the hijab-clad doll was actually an introduction to the   harassment and persecution of real women with headscarf at schools,   universities, work and even on streets. This development has enflamed the   debate over the veils, not only among bloggers, but elsewhere on the Internet,   television and newspapers. Even Aljazeera TV channel has broadcasted a hot   debate between pro- and anti-veils (watch the video [AR]).   \u00a0   Inside the Tunisian blogsphere, the headscarf affair raised questions about   individual rights. About the logic that pushed the state to intervene to   impose a uniform way of life and a \u201cvestimentary code\u201d on its citizens.   Pointing out the nonsense and schizophrenia of the rules of forbiddeness,   Stupeur [Fr] has put that in an artistic way by showing all prohibited things   in Tunisia, from headscarves and beard to alcohol and marijuana. In the mean   time, Tunisian Docteur [Fr], in allusion to the statement made by President   Zine Al Abidine Ben Ali that the veil \u201cdoes not fit with Tunisia\u2019s heritage\u201c,   calls the girls of the country to be ready for an eventual prohibition that   may touch some sort of non-Tunisian clothes and accessories like strings and   piercing.   \u00a0   Tarek [Fr] considers the issue as a part of a deep crisis of identity and the   quest of new one, once Europe has proved to be disappointing by turning its   back on the Tunisian people. Following almost the same reasoning and pointing   out the responsibility of the West that is loosing the heart and mind of the   young generation among Tunisians, especially after 9\/11, Zizou [Fr] has also   mentioned the harmful religious propaganda broadcasted from the Middle-East.   He underlined the urgent need of a public debate that it should take place in   Tunisia around such increasingly sensitive topic.   Th\u00e9mis [Fr] finds that the government, in order to win empathy, should be   consistent in fighting both extreme, not only veils, but also nudity. And that   is why she believes that the logic behind the actual campaign against   headscarves is pure politic. It is a matter of power. Islamists, due to their   increasing number and social position, may represent the threat to political   status quo in Tunisia.    \u00a0   Apart from this passionate and controversial subject, bloggers have also   debated plenty of other hot-topics, like unemployment among university   graduates. Like A Girl From Mars [Fr] who is upset to see how easy graduates,   after completion of their studies, are willing to accept a low remuneration   and a short term employment to the detriment of their studies. Even if she   recognizes the hard circumstances surrounding the issue of unemployment, she   advises the new graduates to stand up for their rights to earn an adequate and   higher income according to their diplomas and skills. But for Lowe [Fr],   having diplomas is no longer enough. Graduates need to improve their writing   and linguistic capabilities especially for foreign language and English in   order to find an adequate job. Deploring the lack of linguistic skill among a   large cohort of graduates who simply cannot write a sentence, Low advises them   to make use of Internet services particularly the online translation sites.      Are the online translation sites a proper solution? On this matter Xander [Fr]   draws our attention to the fact that online translation sites are being   blocked in Tunisia by the Tunisian Internet Agency (ATI):   Il parait que l\u2019ATI censure les traducteurs en ligne pour emp\u00eacher les   tunisiens de consulter des informations n\u00e9fastes pour leurs sant\u00e9 mentale.   It appears that ATI has blocked language translation sites preventing by this   way Tunisian citizens from getting access to information that could be harmful   to their mental health.   This information, which has surprised and shocked [Fr] many who thought it was   a sick joke, has already been reported, in 2005, by the Open Net Initiative   who identified the motives for this censorship:    \u201cThe state also blocked one-quarter of language translation sites tested (4 of   17, 24%). Like anonymizers, translation sites can permit users to reach   blocked content. A user who requests that such a site translate a filtered   page can often read the prohibited content since it is the translation site,   not the user, that accesses the blocked content.\u201d   Talking about The \u201cother censorship\u201d [Fr] cases, the blogger and former judge   Mokhtar Yahyaoui &#8211; who was among the final three candidates for The BOBs   Special Award 2005 from Reporters Without Borders (RSF)- reminds us that at   the moment censorship is being extended to target TV programs. He points out   the popular \u201cBidoun Istithan\u201d (without invitation) in which, the journalist   Farah Ben Amara, enlightens the hidden side of Tunisian society by meeting the   poorest people in the country and putting their misery in display. \u201cBidoun   Istithan\u201d broadcasted on \u00ab Hannibal TV \u00bb &#8211; country\u2019s only private TV- has been   interrupted after a campaign was launched against it by some journalists on   government-controlled media accusing it of voyeurism. Though cautious in her   wording, A Girl In The Moon wrote about \u201cTunisian double way of life\u201d [Fr] and   the individualism that is spreading through the country and asked with sarcasm   where \u201cBidoun Istithan\u201d has gone? As for karim2k, he notices that :   \u201cBidoun Istithan\u201d (without invitation) have show how some of our citizen have   really bad times, where poverty dwells in bitterness and hope, the hope that   Hannibal TV offers to all the watchers of a better tomorrow.   Unfortunately, we are not done yet with the censorship\u2019s long arm. Last week,   as khanouff [Fr] wrote, the Tunisian public will not be able to watch the   playwright Jalila Baccar\u2019s [Fr] new work, \u201cCorps-otages\u201d [Fr] (Captive Bodies)   or \u201cKhamsoun\u201d (fifthly, because of the play\u2019s treatment of problems   confronting Tunisia 50 years after the independence), directed by the living   legend of Tunisian theater Fadhel Jaibi [Fr]. \u201cThe play which has only   recently returned from a highly successful run at Paris\u2019s Od\u00e9on theatre, in   June 2006 [Fr]\u201d, the Observatory for the Freedom of Press, Publishing and   Creation in Tunisia (OLPEC) said in his last press release on October 13.   \u00a0   The Ministry of Culture\u2019s Review Board has announced the censorship of the   play and demanded that all dates, names of persons and cities, as well as   Qoranic verses and references to Tunisian modern history be removed. \u201cThe   board is demanding that Jaibi bring the play in line with a list of 100 themes   subject to censorship before it grants the opening permit.\u201d In his note,   Ancien Combattant [Fr], who attended the meeting in Solidarity with   \u201cCorps-otages\u201d held in El Teatro, gives us an unexhaustive list of themes   subject to censorship and a link [Ar] to the letter of protest that Fadhel   Jaibi has sent to the Minister of Culture.   \u00a0   Although as Fadhel Jaibi is \u201cdoing this play so [his] daughter won\u2019t be forced   to wear hijab\u201c, the Tunisian government has censured Jaibi\u2019s artistic work and   chosen its own methods to deal with such issues: ban, censorship and more   censorship.    \u00a0   <font><strong>(Source : global voices online, le 19 octobre   2006)   <\/strong><\/font><font>Lien :  <a href=\"http:\/\/www.globalvoicesonline.org\/2006\/10\/19\/blogging-tunisia-ban-censorship\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">  http:\/\/www.globalvoicesonline.org\/2006\/10\/19\/blogging-tunisia-ban-censorship<\/a><\/font><\/div>\n<div> <strong><\/p>\n<hr\/>\n<p><\/strong><\/div>\n<div align=\"center\">\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\"><strong><font>Textile,   habillement et cuirs   <\/font>Baisse de 1,65% des exportations. Mais ce n\u2019est pas m\u00e9chant<\/strong><\/font><\/h2>\n<\/div>\n<div>  \u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\">     \u00a0Le secteur du textile, habillement est l&rsquo;un des secteurs moteurs de   l&rsquo;\u00e9conomie tunisienne, il occupe une place strat\u00e9gique dans le tissu   industriel tunisien en raison de sa contribution majeure dans l&#8217;emploi, dans   la production industrielle et dans les exportations du pays.   \u00a0   En raison de certaines difficult\u00e9s conjoncturelles, d\u00e9coulant d&rsquo;une   concurrence \u00e0 l&rsquo;\u00e9chelle internationale qui est devenue aigu\u00eb apr\u00e8s le   d\u00e9mant\u00e8lement des Accords Multifibres (AMF), on peut dire que le secteur du   textile et habillement tunisien a continu\u00e9 \u00e0 conna\u00eetre un fl\u00e9chissement de son   rythme d&rsquo;activit\u00e9. Ce secteur a enregistr\u00e9 durant les neufs premiers mois de   l&rsquo;ann\u00e9e en cours une baisse de 1,65 % du taux des exportations, soit une   valeur de 3,381 MD comparativement \u00e0 la m\u00eame p\u00e9riode de l&rsquo;ann\u00e9e pr\u00e9c\u00e9dente.   \u00a0   Alors qu&rsquo;au mois de septembre 2006, les exportations du secteur a connu une   quasi-am\u00e9lioration de 6,64 % ce qui repr\u00e9sente en valeur 354 MD contre 323 MD   pour la m\u00eame p\u00e9riode de l&rsquo;ann\u00e9e \u00e9coul\u00e9e.   \u00a0   Concernant les importations, le taux de couverture des importations par les   exportations des neufs premiers mois de l&rsquo;ann\u00e9e 2006 a gagn\u00e9 5,32 points par   rapport \u00e0 2005 passant de 156,1 % \u00e0 161,4 %.   \u00a0   Comme il convient aussi de signaler, qu&rsquo;au cours du mois de septembre, le   secteur a l\u00e9g\u00e8rement augment\u00e9 de 6,27 % soit une valeur estim\u00e9e \u00e0 200 MD et de   17,5 % pour le 3\u00e8me trimestre (669 MD),   \u00a0   Le secteur textile constitue le premier employeur industriel dans la   quasi-totalit\u00e9 des pays. La Tunisie compte d\u00e9j\u00e0 2094 entreprises industrielles   dont 1656 produisent totalement pour l&rsquo;export. Ce secteur a enregistr\u00e9 durant   les neufs premiers mois de l&rsquo;ann\u00e9e 2006, 97.765 op\u00e9rations d&#8217;embauches contre   92.623 \u00e0 la m\u00eame p\u00e9riode de l&rsquo;ann\u00e9e pr\u00e9c\u00e9dente, ce qui correspond \u00e0 une   augmentation de 5,6 %.   \u00a0   Malgr\u00e9 ces difficult\u00e9s conjoncturelles, la Tunisie continue \u00e0 figurer parmi   les 10 meilleurs fournisseurs de l&rsquo;Union Europ\u00e9enne, se situant \u00e0 la 6\u00e8me   position des fournisseurs des 25 . Cependant, on peut citer la France, Italie   , Allemagne, Belgique, Royaume Unie comme les principaux clients de la Tunisie.   \u00a0   Ainsi, pour assurer la p\u00e9rennit\u00e9 du secteur, certaines mesures sont   n\u00e9cessaires comme la mise en place des actions de renforcement pour mieux   encadrer le secteur et \u00e0 le faire promouvoir davantage, le recours \u00e0 la   cr\u00e9ation de maximum d&rsquo;entreprises permettant de joindre le segment haut de   gamme,l&rsquo;introduction de nouveaux concepts et outils de fabrication (PAO :   Production Assist\u00e9 par Ordinateur et CAO : Conception assist\u00e9e par   Ordinateur),notamment design, marketing&#8230;,par l&rsquo;\u00e9volution vers la conception   et la fabrication des produits \u00e0 haute technologie et \u00e0 forte valeur ajout\u00e9e&#8230;   \u00a0   Ainsi par l&rsquo;adoption de la formation aux besoins du secteur, et ce,   particuli\u00e8rement en intensifiant les op\u00e9rations de formation dans le cadre   d&rsquo;un partenariat avec les entreprises europ\u00e9ennes sp\u00e9cialis\u00e9es. La Tunisie   dispose d&rsquo;une trentaine de centres de formation d&rsquo;ouvriers sp\u00e9cialis\u00e9s   couvrant la fili\u00e8re textile, 8 centres sectoriels de formation d&rsquo;agents de   ma\u00eetrise et de techniciens, 1 institut sup\u00e9rieur de textile pour les   techniciens sup\u00e9rieurs, une fili\u00e8re d&rsquo;ing\u00e9nieurs en textile, un institut   sup\u00e9rieur des m\u00e9tiers de la mode, une section de design textile dans les   \u00e9coles de beaux arts, \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de la formation des ing\u00e9nieurs en Europe et au   sein des structures priv\u00e9es de formation sp\u00e9cialis\u00e9es.   \u00a0   <font>Feriel KAHIA<\/font>   \u00a0   <font><strong>(Source : Le Temps (Tunisie) du 20 octobre 2006)<\/strong><\/font><\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"center\">\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\"><strong>Des bagagistes musulmans de Roissy   saisissent la justice<\/strong><\/font><\/h2>\n<\/div>\n<div> <font size=\"3\">AFP, le 19 octobre 2006 \u00e0 20h13\u00a0 <\/font><\/div>\n<div>     \u00a0<font>PARIS (Reuters) &#8211;<\/font> Quatre bagagistes de   confession musulmane ont saisi le tribunal administratif de Pontoise contre   une d\u00e9cision de la pr\u00e9fecture de Saint-Denis de leur retirer leur badge   permettant d&rsquo;acc\u00e9der \u00e0 une zone sensible de l&rsquo;a\u00e9roport de Roissy .    \u00a0   \u00ab\u00a0Un r\u00e9f\u00e9r\u00e9 en suspension de la d\u00e9cision du pr\u00e9fet de retirer leur habilitation   pour cause de confession musulmane a \u00e9t\u00e9 d\u00e9pos\u00e9 cet apr\u00e8s-midi\u00a0\u00bb, a dit \u00e0   Reuters l&rsquo;un de leurs avocats, Me Daniel Saadat.    \u00a0   Une autre plainte p\u00e9nale contre X a \u00e9t\u00e9 d\u00e9pos\u00e9e dans l&rsquo;apr\u00e8s-midi pour \u00ab\u00a0discrimination\u00a0\u00bb   aupr\u00e8s du procureur de la R\u00e9publique de Bobigny au nom de la CFDT, a ajout\u00e9 un   autre avocat des bagagistes, Me Eric Moutet.    \u00a0   Selon les avocats, plusieurs dizaines de musulmans se sont r\u00e9cemment vus   retirer leur badge de travail, d\u00e9livr\u00e9 par la pr\u00e9fecture et permettant l&rsquo;acc\u00e8s   \u00e0 la zone sous-douane, r\u00e9put\u00e9e sensible en terme de s\u00e9curit\u00e9, car proche des   pistes.    \u00a0   Le sous-pr\u00e9fet charg\u00e9 de la zone a\u00e9roportuaire de Roissy, Jacques Lebrot, a   confirm\u00e9 que la pr\u00e9fecture avait soit retir\u00e9 leurs badges ou son habilitation   \u00e0 plusieurs dizaines de personnes qui \u00ab\u00a0mena\u00e7aient la s\u00fbret\u00e9 d&rsquo;une zone   r\u00e9serv\u00e9e qui s&rsquo;\u00e9tend sur 2.500 hectares\u00a0\u00bb.    \u00a0   Cette d\u00e9cision a \u00e9t\u00e9 prise, selon lui, \u00e0 l&rsquo;issue d&rsquo;une enqu\u00eate de l&rsquo;Unit\u00e9   centrale de lutte antiterroriste (Uclat) qui a dur\u00e9 plusieurs mois et a conclu   que plusieurs personnes pr\u00e9sentaient un risque \u00ab\u00a0de vuln\u00e9rabilit\u00e9 ou de   dangerosit\u00e9\u00a0\u00bb pour la zone.    \u00a0   Jacques Lebrot a assur\u00e9 que le retrait des badges \u00e9tait ind\u00e9pendant de leur   confession musulmane et a insist\u00e9 sur \u00ab\u00a0la recherche terroriste\u00a0\u00bb motiv\u00e9e par   les attentats de Madrid et de Londres.    \u00a0   <font>LE SOUS-PREFET INVOQUE UN \u00ab\u00a0RISQUE TERRORISTE\u00a0\u00bb<\/font>    \u00a0   \u00ab\u00a0Le risque terroriste est tr\u00e8s important en France. (&#8230;). Pour nous quelqu&rsquo;un   qui va passer des vacances plusieurs fois au Pakistan, cela nous pose des   questions\u00a0\u00bb, a-t-il dit, assurant que plusieurs bagagistes y avaient s\u00e9journ\u00e9   dans \u00ab\u00a0des camps d&rsquo;entra\u00eenement\u00a0\u00bb.    \u00a0   \u00ab\u00a0Nous sommes en niveau de vigipirate rouge, donc il y a une recherche de gens   qui pourraient porter pr\u00e9judice \u00e0 la s\u00fbret\u00e9 de la zone\u00a0\u00bb, a-t-il dit, assurant   que la pr\u00e9fecture de Seine-Saint-Denis s&rsquo;\u00e9tait align\u00e9e sur le rapport de   l&rsquo;enqu\u00eate antiterroriste.    \u00a0   \u00ab\u00a0Des proc\u00e9dures de licenciements sont en cours, car sans badge (les bagagistes)   ne peuvent pas travailler\u00a0\u00bb, a soulign\u00e9 Me Moutet.    \u00a0   Aucun motif n&rsquo;a \u00e9t\u00e9, selon lui, invoqu\u00e9, \u00e0 l&rsquo;exception que les bagagistes,   maghr\u00e9bins, n&rsquo;ont \u00ab\u00a0pas d\u00e9montr\u00e9 qu&rsquo;ils avaient un comportement &lsquo;insusceptible&rsquo;   de porter atteinte \u00e0 la s\u00fbret\u00e9 a\u00e9roportuaire\u00a0\u00bb.    \u00a0   La CFTC Air France a d\u00e9pos\u00e9 un pr\u00e9avis de gr\u00e8ve pour le 23 octobre pour   d\u00e9noncer la gestion de ces badges et leur attribution au niveau de l&rsquo;ensemble   du personnel.    \u00a0   \u00ab\u00a0Il suffit que vous n&rsquo;ayez pas pay\u00e9 une contravention ou votre pension   alimentaire pour que votre badge soit retir\u00e9!\u00a0\u00bb, a dit \u00e0 Reuters Alex Pesic,   secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral de la CFTC selon lequel la gr\u00e8ve n&rsquo;a rien \u00e0 voir avec cette   affaire.    \u00a0   En ao\u00fbt dernier, les quatre employ\u00e9s musulmans avaient \u00e9t\u00e9 convoqu\u00e9s par la   pr\u00e9fecture de Seine-Saint-Denis. Deux \u00e0 trois jours plus tard, ils se sont vus   signifier par courrier le retrait de leur badge, ont expliqu\u00e9 les avocats.   Leur entretien avait notamment port\u00e9 sur leur religion ou encore leurs pr\u00eaches,   ont-ils dit.    \u00a0   Dans un communiqu\u00e9, le collectif contre l&rsquo;islamophobie en France (CCIF)   d\u00e9nonce une \u00ab\u00a0chasse aux employ\u00e9s musulmans\u00a0\u00bb.   \u00a0   <font><strong>AFP<\/strong><\/font><\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"center\">\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\"><strong>Un centre pr\u00e9figurant un Institut des   cultures musulmanes inaugur\u00e9 \u00e0 Paris<\/strong><\/font><\/h2>\n<\/div>\n<div>  \u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\"> <font>AFP 19.10.06 | 22h32<\/font>    \u00a0   Le maire de Paris Bertrand Delano\u00eb (PS) a d\u00e9clar\u00e9 jeudi que \u00ab\u00a0l&rsquo;islam \u00e9tait une   part de l&rsquo;identit\u00e9 de Paris\u00a0\u00bb, en inaugurant dans le XVIIIe arrondissement un   centre qui pr\u00e9figure l&rsquo;Institut des cultures musulmanes pr\u00e9vu \u00e0 la Goutte d&rsquo;Or.     \u00a0   \u00ab\u00a0Paris doit dire merci \u00e0 toutes les composantes de son \u00e2me, dans l&rsquo;\u00e2me de   Paris il y a l&rsquo;identit\u00e9 musulmane\u00a0\u00bb, a dit M. Delano\u00eb, soulignant que le projet   respectait strictement la loi de 1905 sur la la\u00efcit\u00e9. \u00ab\u00a0Nous sommes une soci\u00e9t\u00e9   multiculturelle, Paris est une ville du monde\u00a0\u00bb.   \u00a0   \u00ab\u00a0J&rsquo;ai voulu cet institut de mani\u00e8re \u00e0 ce que l&rsquo;identit\u00e9 musulmane soit connue   et partag\u00e9e\u00a0\u00bb, a-t-il poursuivi, \u00ab\u00a0quand vivra ce que nous lan\u00e7ons ce soir, nous   serons plus civilis\u00e9s (&#8230;). Paris a besoin de tous ses enfants, toutes ses   intelligences\u00a0\u00bb.   \u00a0   Le projet inaugur\u00e9 jeudi vise \u00ab\u00a0\u00e0 lancer une maquette vivante de l&rsquo;Institut,   afin de faire discuter les habitants, les \u00e9lus et tous ceux qui voudront s&rsquo;y   impliquer\u00a0\u00bb, a expliqu\u00e9 \u00e0 l&rsquo;AFP M. Hammou Bouakaz, conseiller de M. Delano\u00eb. \u00ab\u00a0Notre   id\u00e9e, c&rsquo;est de tester les choses, dans le cadre d&rsquo;une politique globale de   banalisation tranquille de la pr\u00e9sence de l&rsquo;islam \u00e0 Paris\u00a0\u00bb.   \u00a0   La c\u00e9r\u00e9monie de jeudi s&rsquo;est d\u00e9roul\u00e9e en pr\u00e9sence du rappeur Abd Al Malik. Les   activit\u00e9s du \u00ab\u00a0centre de pr\u00e9figuration\u00a0\u00bb, install\u00e9 rue L\u00e9on, ont d\u00e9marr\u00e9 durant   la Nuit blanche et il a accueilli depuis une exposition de calligraphie   produite par l&rsquo;Institut du monde arabe et des veill\u00e9es du Ramadan.   \u00a0   L&rsquo;Institut des cultures musulmanes, pr\u00e9vu pour 2011 et qui repr\u00e9sente un   investissement d&rsquo;une dizaine de millions d&rsquo;euros, sera construit sur deux   parcelles totalisant 4.000 m2 rue Polonceau et rue Stephenson et prendra la   forme juridique d&rsquo;une Fondation.   \u00a0   L&rsquo;Institut abritera un centre universitaire de formation, de recherche et de   documentation, ainsi que des activit\u00e9s et animations sociales et culturelles   et une activit\u00e9 cultuelle, notamment avec des espaces mixtes qui pourront   tenir lieu de salles de pri\u00e8re les jours de forte affluence par exemple les   principales f\u00eates islamiques.   \u00a0   Son conseil scientifique, mis en place en mai par M. Delano\u00eb, est pr\u00e9sid\u00e9 par   Olivier Rousselle, ancien directeur g\u00e9n\u00e9ral du Fasild (Fonds d&rsquo;action et de   soutien pour l&rsquo;int\u00e9gration et la lutte contre les discriminations).    \u00a0   Le conseil comprend notamment des chercheurs comme Jean Baub\u00e9rot, Frank   Fregosi, Vincent Geisser, Nacera Guenif-Souleimas, Dani\u00e8le Hervieu-L\u00e9ger,   Farhad Khosrokhavar, Martine Cohen, Anne-Sophie Lamine, Pierre Lory ou Olivier   Roy.   \u00a0   <font><strong>AFP<\/strong><\/font><\/div>\n<div align=\"justify\" dir=\"ltr\">\n<hr dir=\"ltr\"\/><\/div>\n<p align=\"center\" dir=\"ltr\"><b><a href=\"http:\/\/www.tunisnews.net\/\"><span>Home<\/span><span lang=\"FR-CH\"> &#8211; Accueil <\/span><span>&#8211; <\/span><span dir=\"rtl\" lang=\"AR-SA\">\u0627\u0644\u0631\u0626\u064a\u0633\u064a\u0629<\/span><\/a><\/b><\/p>\n<p><\/body><\/body><\/html><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Home &#8211; Accueil &#8211; \u0627\u0644\u0631\u0626\u064a\u0633\u064a\u0629 \u00a0 TUNISNEWS 7\u00a0\u00e8me\u00a0ann\u00e9e, N\u00b0\u00a02342 du 20.10.2006 \u00a0archives : www.tunisnews.net Collectif du 18 octobre pour les droits et les libert\u00e9s::Communique AISPP: Communiqu\u00e9 V\u00e9rit\u00e9-Action: Les femmes voil\u00e9es font l\u2019objet de discrimination et d\u2019exclusion AFP: L&rsquo;opposant Moncef Marzouki convoqu\u00e9 devant la justice \u00e0 Tunis Bakchich: Et pendant le Ramadan, la r\u00e9gente Leila complote [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":22040,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"inline_featured_image":false,"site-sidebar-layout":"default","site-content-layout":"","ast-site-content-layout":"default","site-content-style":"default","site-sidebar-style":"default","ast-global-header-display":"","ast-banner-title-visibility":"","ast-main-header-display":"","ast-hfb-above-header-display":"","ast-hfb-below-header-display":"","ast-hfb-mobile-header-display":"","site-post-title":"","ast-breadcrumbs-content":"","ast-featured-img":"","footer-sml-layout":"","ast-disable-related-posts":"","theme-transparent-header-meta":"","adv-header-id-meta":"","stick-header-meta":"","header-above-stick-meta":"","header-main-stick-meta":"","header-below-stick-meta":"","astra-migrate-meta-layouts":"default","ast-page-background-enabled":"default","ast-page-background-meta":{"desktop":{"background-color":"","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"tablet":{"background-color":"","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"mobile":{"background-color":"","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""}},"ast-content-background-meta":{"desktop":{"background-color":"var(--ast-global-color-5)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"tablet":{"background-color":"var(--ast-global-color-5)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"mobile":{"background-color":"var(--ast-global-color-5)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""}},"footnotes":""},"categories":[],"tags":[62,37,29],"class_list":["post-16651","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","tag-62","tag-37","tag-fr"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/16651","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=16651"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/16651\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/media\/22040"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=16651"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=16651"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=16651"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}