{"id":15794,"date":"2008-07-04T00:00:00","date_gmt":"2008-07-04T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/tunisnews.net\/4-juillet-2008\/"},"modified":"2008-07-04T00:00:00","modified_gmt":"2008-07-04T00:00:00","slug":"4-juillet-2008","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/4-juillet-2008\/","title":{"rendered":"4 juillet 2008"},"content":{"rendered":"<p><html><head><meta content=\"text\/html\" description=\"- les affaires N os 75199, 75200, 75201, 75202 et 75203 dans lesquelles est \td\u00e9f\u00e9r\u00e9 Sami Essid, accus\u00e9 de s\u2019\u00eatre mis en temps de paix \u00e0 la disposition \td\u2019une organisation terroriste op\u00e9rant \u00e0 l\u2019\u00e9tranger, en application de \tl\u2019article 123 du code des plaidoiries et sanctions militaires. Le juge a \td\u00e9cid\u00e9 de reporter l\u2019examen de l\u2019affaire au 15 octobre 2008 \u00e0 la demande de \tson avocat, Me Samir Ben Amor. Sami Essid a \u00e9t\u00e9 condamn\u00e9 par d\u00e9faut \u00e0 \tl\u2019emprisonnement pour une dur\u00e9e de cent ans ! Il a subi l\u2019injustice des \tautorit\u00e9s italiennes malgr\u00e9 la d\u00e9cision de la Cour Europ\u00e9enne des droits de \tl\u2019homme qui avait demand\u00e9 qu\u2019il ne soit pas livr\u00e9.\" http-equiv=\"Content-Type\"\/><\/head><body><body><\/p>\n<p align=\"center\" dir=\"ltr\"><font face=\"Arial\" size=\"2\"><b><a href=\"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/\"><span>Home<\/span><span lang=\"FR-CH\"> &#8211; Accueil <\/span><\/a><\/b><\/font><\/p>\n<div>\n<p><font face=\"Arial\" size=\"2\"><strong><\/p>\n<p align=\"center\" dir=\"ltr\">\u00a0<\/p>\n<div>\n<div>\n<div>\n<div><font face=\"Arial\" size=\"2\"><\/p>\n<div>\n<div>\n<p><font face=\"Arial\" size=\"2\"><\/p>\n<div><span lang=\"FR\"><\/p>\n<div align=\"center\" dir=\"ltr\"><font face=\"Arial\" size=\"7\"><span lang=\"SV\">TUNISNEWS<\/span> <\/font><\/div>\n<div align=\"center\"><font face=\"Arial\" size=\"2\">\u00a08\u00a0\u00e8me\u00a0ann\u00e9e, <span lang=\"FR\">N\u00b0 2964 du 04.07.2008<\/span><\/font><span><blink><font face=\"Arial\" size=\"2\">\u00a0archives : <\/font><a target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><font face=\"Arial\" size=\"2\" target=\"_blank\">www.tunisnews.net<\/font><\/a><\/blink><\/span><font> <\/p>\n<hr\/>\n<p><\/font><\/div>\n<p><\/span><\/div>\n<p><\/font><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<p><\/font><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p><\/strong><\/font><\/p>\n<\/div>\n<div>\n<h2 style=\"color: red;\"><font face=\"Arial\" size=\"2\"><strong>Association Internationale de Soutien aux Prisonniers politiques:\u00a0Proc\u00e8s du 2 juillet<\/strong><\/font><\/h2>\n<\/div>\n<div><font face=\"Arial\" size=\"2\"><strong><font>Solidarit\u00e9 avec Redeyef et le bassin minier tunisien:Communiqu\u00e9\u00a0 <\/font><\/strong><\/p>\n<div align=\"left\"><strong><\/p>\n<p><font>Le CPJ conclut une mission d\u2019enqu\u00eate en Tunisie en appellant \u00e0 la lib\u00e9ration du journaliste Slim Boukhdhir<\/font><\/p>\n<p><\/strong><\/div>\n<div>\n<div align=\"left\"><strong><font>Syndicat National de la Fonction Publique en Alg\u00e9rie:Comminiqu\u00e9 <\/font><\/strong><\/div>\n<div><strong><\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font>AFP:Ergenekon: l&rsquo;enqu\u00eate qui bouleverse la Turquie (PAPIER D&rsquo;ANGLE)<\/font><\/h2>\n<p><\/strong><\/div>\n<\/div>\n<p><\/font><\/div>\n<p><font face=\"Arial\" size=\"2\"><\/p>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"center\"><strong><font>Libert\u00e9 pour tous les prisonniers politiques Libert\u00e9 pour Abdallah Zouari, le journaliste exil\u00e9 dans son propre pays \u00a0 Association Internationale de Soutien aux Prisonniers politiques <font>43 Rue Eldjazira, Tunis e-mail :  aispptunisie@yahoo.fr  Tunis, le 3 juillet 2008 <\/font> <\/font><\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font>Proc\u00e8s du 2 juillet<\/font><\/h2>\n<p><\/strong><font><\/font><\/div>\n<div>\u00a0<\/div>\n<div> * la chambre criminelle du Tribunal militaire permanent de Tunis, pr\u00e9sid\u00e9e par le juge F\u00e9rid Sakka, a examin\u00e9 mercredi 2 juillet 2008 : \u00a0 &#8211; les affaires N os 75199, 75200, 75201, 75202 et 75203 dans lesquelles est d\u00e9f\u00e9r\u00e9 Sami Essid, accus\u00e9 de s\u2019\u00eatre mis en temps de paix \u00e0 la disposition d\u2019une organisation terroriste op\u00e9rant \u00e0 l\u2019\u00e9tranger, en application de l\u2019article 123 du code des plaidoiries et sanctions militaires. Le juge a d\u00e9cid\u00e9 de reporter l\u2019examen de l\u2019affaire au 15 octobre 2008 \u00e0 la demande de son avocat, Me Samir Ben Amor. Sami Essid a \u00e9t\u00e9 condamn\u00e9 par d\u00e9faut \u00e0 l\u2019emprisonnement pour une dur\u00e9e de cent ans ! Il a subi l\u2019injustice des autorit\u00e9s italiennes malgr\u00e9 la d\u00e9cision de la Cour Europ\u00e9enne des droits de l\u2019homme qui avait demand\u00e9 qu\u2019il ne soit pas livr\u00e9.   * la quatri\u00e8me chambre criminelle du Tribunal de Premi\u00e8re Instance de Tunis, pr\u00e9sid\u00e9e par le juge Mehrez Hammami, a examin\u00e9 mercredi 2 juillet : \u00a0 &#8211; L\u2019affaire n\u00b015930 dans laquelle est d\u00e9f\u00e9r\u00e9 Sami Essid, accus\u00e9 d\u2019adh\u00e9sion hors du territoire de la R\u00e9publique \u00e0 une organisation terroriste ayant fait du terrorisme un moyen de r\u00e9aliser ses objectifs. Le juge a d\u00e9cid\u00e9 de repousser l\u2019examen de l\u2019affaire au 5 juillet pour lui permettre de charger un avocat de sa d\u00e9fense. \u00a0 * la treizi\u00e8me chambre criminelle de la Cour d\u2019Appel de Tunis, pr\u00e9sid\u00e9e par le juge Taher Yafreni, a examin\u00e9 aujourd\u2019hui, mercredi 2 juillet : \u00a0 &#8211; l\u2019affaire n\u00b011320 dans laquelle sont d\u00e9f\u00e9r\u00e9s Mounir Ouchtati, Zyed Maamouri, Karim Arfaoui, Chedli Lamouchi, Choukri Boughdiri, Mohammed Atoui, Sami Lhouimli, Ramzi Romdhani, Safouane Ayari, Ka\u00efs Melliti, Ridha Yahyaoui, Sami Essid, Yassine Ferchichi, Safouane Laamouri et Riyadh Barhoumi en vertu de la loi du 10 d\u00e9cembre 2003, dite antiterroriste. L\u2019acte d\u2019accusation comporte les chefs d\u2019adh\u00e9sion sur le territoire de la R\u00e9publique \u00e0 une organisation terroriste ayant fait du terrorisme un moyen de r\u00e9aliser ses objectifs, d\u2019entra\u00eenements militaires en Tunisie et \u00e0 l\u2019\u00e9tranger en vue de commettre des infractions terroristes sur le territoire de la R\u00e9publique, d\u2019utilisation du territoire de la R\u00e9publique pour recruter et entra\u00eener des personnes en vue de commettre un acte terroriste sur le territoire de la R\u00e9publique. Ma\u00eetres Choukri Bela\u00efd, Chaker Alaouane, Abdelfattah Mourou, Khobab Mejri, Anouar Aouled Ali et Samir Ben Amor se sont pr\u00e9sent\u00e9s pour assurer leur d\u00e9fense. Le juge a d\u00e9cid\u00e9 de repousser l\u2019examen de l\u2019affaire au 9 juillet 2008 \u00e0 la demande des avocats. \u00a0 L\u2019association a appris que Zyad Fakraoui avait \u00e9t\u00e9 d\u00e9f\u00e9r\u00e9 devant le sixi\u00e8me juge d\u2019instruction du Tribunal de Premi\u00e8re Instance de Tunis le 28 juin 2008, concern\u00e9 par l\u2019affaire n\u00b012935. Il avait \u00e9t\u00e9 arr\u00eat\u00e9 le 25 juin 2008(apr\u00e8s la parution du rapport d\u2019Amnesty International disant qu\u2019il avait \u00e9t\u00e9 tortur\u00e9). Il proteste par sa gr\u00e8ve de la faim contre son arrestation pour les m\u00eames accusations pour lesquelles il a d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 condamn\u00e9. Il a dit \u00e0 sa famille, qui lui a rendu visite le matin du mercredi 2 juillet 2008 qu\u2019il n\u2019arr\u00eaterait sa gr\u00e8ve de la faim qu\u2019apr\u00e8s sa lib\u00e9ration et la fin de l\u2019oppression. Pour la commission de suivi des proc\u00e8s <strong><font>Le secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral de l\u2019Association Ma\u00eetre Samir Dilou <\/font><\/strong>(traduction ni revue ni corrig\u00e9e par les auteurs de la version en arabe, LT)<\/div>\n<p><font face=\"Arial\" size=\"2\"><\/p>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"center\"><strong><font>Communiqu\u00e9\u00a0  <\/font><font>Nantes, Redeyef, bassin minier tunisien Solidarit\u00e9, d\u00e9termination, dignit\u00e9 \u00a0<\/font><\/strong><\/div>\n<div>\u00a0<\/div>\n<div>  Nantes, mercredi 2 juillet 2008, la tente \u00ab\u00a0Solidarit\u00e9 avec Redeyef et le bassin minier tunisien\u00a0\u00bb dress\u00e9e devant la Pr\u00e9fecture de Loire atlantique a re\u00e7u la visite d&rsquo;une d\u00e9l\u00e9gation de soutien \u00e0 l&rsquo;occasion de la tenue du 3\u00e8me Forum Mondial des Droits de l&rsquo;Homme.  Cette tente abrite la gr\u00e8ve de la faim tournante observ\u00e9e depuis le six juin par les migrants tunisiens originaires de la ville de Redeyef, pour protester contre la r\u00e9pression f\u00e9roce \u00e0 laquelle sont soumises leurs familles comme l&rsquo;ensemble de la population de leur r\u00e9gion d&rsquo;origine.  Solidaires du mouvement men\u00e9 par les habitants de Redeyef et de la r\u00e9gion du bassin minier pour une politique juste de l&#8217;emploi et pour le droit de vivre dignement, la d\u00e9l\u00e9gation a uni sa voix \u00e0 celle des gr\u00e9vistes pour exiger les deux mesures urgentes suivantes :  &#8211;\u00a0La lib\u00e9ration imm\u00e9diate du syndicaliste et porte-parole du mouvement Adnane Hajji, de ses compagnons ainsi que de l&rsquo;ensemble des d\u00e9tenus du mouvement de protestation. L&rsquo;arr\u00eat des poursuites engag\u00e9es \u00e0 leur encontre. &#8211;\u00a0Le retrait sans d\u00e9lais du dispositif policier et militaire d&rsquo;exception auquel est soumise leur ville et la r\u00e9gion. Dispositif qui a d\u00e9j\u00e0 co\u00fbt\u00e9 la vie \u00e0 deux jeunes manifestants participant \u00e0 un mouvement pacifique.  La d\u00e9l\u00e9gation \u00e9tait compos\u00e9e d&rsquo;intervenants et de participants au 3\u00e8me Forum Mondial des Droits de l&rsquo;Homme tenu \u00e0 Nantes du 30 juin au 3 juillet 2008 ainsi que d&rsquo;une repr\u00e9sentante de la Mairie de Nantes, notamment de : &#8211;\u00a0Mme H\u00e9l\u00e8ne Flautre, D\u00e9put\u00e9e Europ\u00e9enne, Pr\u00e9sidente de la Sous-commission aux Droits de l&rsquo;Homme du Parlement Europ\u00e9en &#8211;\u00a0Mme C\u00e9cile de Oliveira, conseill\u00e8re municipale, Nantes &#8211;\u00a0M. Ghazi Hidouci, pr\u00e9sident de l&rsquo;Aitec, ancien Ministre de l&rsquo;\u00e9conomie alg\u00e9rien &#8211;\u00a0M. Gilles Lemaire, C\u00e9d\u00e9tim, ancien Porte-parole national des Verts &#8211;\u00a0M. Kh\u00e9maies Chamari ancien d\u00e9put\u00e9, memebre fondateur dela fondation Euromed de d\u00e9fense des d\u00e9fenseurs des droitd de l&rsquo;homme. &#8211;\u00a0M. Omeyya Seddik, F\u00e9d\u00e9ration des Tunisiens pour une Citoyennet\u00e9 des deux Rives (FTCR) &#8211;\u00a0Ainsi que de repr\u00e9sentants de l&rsquo;Association Marocaine des Droits de l&rsquo;Homme (AMDH), de la F\u00e9d\u00e9ration des Associations de Soutien aux Travailleurs Immigr\u00e9s (FASTI)&#8230;   Les gr\u00e9vistes ont expos\u00e9 la situation tr\u00e8s alarmante qui pr\u00e9vaut dans leur r\u00e9gion d&rsquo;origine aux membres de la d\u00e9l\u00e9gation et les ont remerci\u00e9 de leur soutien. Tous ont appel\u00e9 \u00e0 un \u00e9largissement du mouvement de solidarit\u00e9 afin de faire cesser la r\u00e9pression et de porter secours \u00e0 des habitants soumis \u00e0 l&rsquo;arbitraire pour avoir pacifiquement manifest\u00e9 pour leurs droits.  Ils ont convenu avec Mme Flautre de rester en contact pour alerter sur les \u00e9v\u00e8nements du bassin minier tunisien au niveau des instances europ\u00e9ennes et d&rsquo;assurer un suivi vigilant de la situation.  Ils ont \u00e9galement convenu avec Mme De Oliveira d&rsquo;un rendez-vous \u00e0 la Mairie de Nantes afin de se concerter \u00e0 propos de la solidarit\u00e9 locale avec une r\u00e9gion qui compte un grand nombre de ses ressortissants parmi les citoyens et les r\u00e9sidents nantais.  A la suite de cette visite, les redayfis solidaires de Nantes ont d\u00e9cid\u00e9 de suspendre la gr\u00e8ve de la faim le jeudi 3 juillet, de continuer leur mouvement au moyen d&rsquo;autres formes de lutte et de participer de toutes les mani\u00e8res dont ils disposent \u00e0 l&rsquo;\u00e9largissement et au renforcement de la solidarit\u00e9 avec les habitants de Redeyef et du bassin minier tunisien.   <strong><font>Nantes, le 3 juillet 2008<\/font><\/strong><\/div>\n<div>\u00a0<\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"center\"><strong><\/p>\n<p><font>Le CPJ conclut une mission d\u2019enqu\u00eate en Tunisie en appellant \u00e0 la lib\u00e9ration du journaliste Slim Boukhdhir<\/font><\/p>\n<p><\/strong><\/div>\n<div>\u00a0<\/div>\n<div> \u00a0 Tunis, 3 juillet 2008- Le Comit\u00e9 pour la protection des journalistes (CPJ) a appel\u00e9, mercredi, au terme d\u2019une mission d\u2019enqu\u00eate de dix jours en Tunisie sur le mod\u00e8le tunisien en mati\u00e8re d\u2019asphyxie de la presse ind\u00e9pendante, par voie de harc\u00e8lement, intimidation et emprisonnement, \u00e0 la lib\u00e9ration imm\u00e9diate du journaliste Slim Boukhdhir. \u00a0 Collaborateur \u00e0 de nombreux journaux tunisiens et arabes d\u2019information en ligne, Boukhdir purge actuellement une peine d\u2019un an \u00e0 la prison de Sfax, environ 225 Km au sud de la capitale Tunis, pour \u00ab offense \u00e0 l\u2019\u00e9gard d\u2019un agent de la fonction publique \u00bb et \u00ab atteintes aux bonnes moeurs \u00bb. Les deux charges retenues contre le journaliste sont consid\u00e9r\u00e9es comme mont\u00e9es de toutes pi\u00e8ces. Boukdhir a \u00e9t\u00e9 arr\u00eat\u00e9 en novembre 2007 et condamn\u00e9 \u00e0 un an de prison, le mois suivant. \u00a0 Devenue, depuis 2001, le premier pays arabe dans le domaine de l\u2019incarc\u00e9ration des journalistes, la Tunisie retient souvent des charges qui n\u2019ont rien \u00e0 voir avec l\u2019exercice de la profession, contre des journalistes r\u00e9put\u00e9s pour leur franc-parler. Une enqu\u00eate du CPJ a montr\u00e9 que cette tactique de diversion de la part des autorit\u00e9s tunisiennes vise \u00e0 d\u00e9tourner les critiques de la communaut\u00e9 internationale. \u00a0 Ancien reporter de nombreux journaux tunisiens, Boukhdhir a \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s critique \u00e0 l\u2019\u00e9gard du pr\u00e9sident Zine El Abidine Ben Ali et de sa famille. Il est l\u2019auteur de plusieurs articles parus en ligne dans lesquels il les accusait de pratiques financi\u00e8res corrompues. \u00a0 Avant son arrestation, Boukhdhir avait re\u00e7u des coups de t\u00e9l\u00e9phone anonymes et des menaces contre sa personne. Le gouvernement avait egalement refus\u00e9 de lui octroyer un passeport. En mai 2007, il a \u00e9t\u00e9 agress\u00e9, juste apr\u00e8s apr\u00e8s avoir \u00e9crit un article en ligne critiquant le fr\u00e8re de la Premi\u00e8re dame de Tunisie. \u00a0 Boukkdhir fut arr\u00eat\u00e9 par la police le 26 novembre 2007 \u00e0 Sfax, alors qu\u2019il \u00e9tait \u00e0 bord d\u2019une voiture de transport collectif priv\u00e9. Selon ses avocats, son arrestation eut lieu \u00e0 la suite d\u2019un contr\u00f4le d\u2019identit\u00e9. Des officiers de la police accus\u00e8rent Boukhdhir d\u2019agression verbale, d\u00e9clenchant ainsi des poursuites judiciaires entach\u00e9es d\u2019irr\u00e9gularit\u00e9s. \u00a0 Des t\u00e9moins oculaires confi\u00e8rent aux avocats de Boukhdhir et \u00e0 des membres de sa famille que la police avait falsifi\u00e9 des d\u00e9clarations dans le but d\u2019incriminer le journaliste. En outre, lors du proc\u00e8s, le pr\u00e9sident du tribunal a interdit aux avocats de la d\u00e9fense d\u2019interroger les t\u00e9moins \u00e0 charge. Non seulement la condamnation de Boukhdhir \u00e0 un an de prison est la peine maximum pr\u00e9vue par la loi, mais elle est sans pr\u00e9c\u00e9dent dans des cas pareils, estiment ses avocats. \u00a0 \u201cL\u2019emprisonnement de Boukhdhir constitue une grave injustice qui met en \u00e9vidence l\u2019\u00e9tat alarmant de la libert\u00e9 de la presse en Tunisie\u00a0\u00bb, a d\u00e9clar\u00e9 Cheryl Gould, membre du Bureau directeur du CPJ qui a conduit la mission d\u2019enqu\u00eate dans ce pays. \u00ab Nous appelons le pr\u00e9sident Ben Ali \u00e0 faire tout ce qui est en son pouvoir pour le lib\u00e9rer tout de suite \u00bb a-t-elle ajout\u00e9. Le gouvernement tunisien et l\u2019administration p\u00e9nitentiaire ont rejet\u00e9 la demande formelle du CPJ de rendre visite \u00e0 Boukhdhir \u00e0 la prison de Sfax. Le 26 juin, un repr\u00e9sentant du CPJ a \u00e9t\u00e9 contraint de rebrousser chemin alors qu\u2019il s\u2019appr\u00eatait \u00e0 rencontrer Boukhdhir pendant le temps consacr\u00e9 \u00e0 la visite des prisonniers. \u00a0 Selon sa famille, Boukhdir parait en bonne sant\u00e9, en d\u00e9pit des conditions carc\u00e9rales difficiles. Il est d\u00e9tenu dans une cellule tr\u00e8s exig\u00fce, d\u00e9munie d\u2019eau courante et fait l\u2019objet de harc\u00e8lements et de menaces continus de la part de ses cod\u00e9tenus. Il avait m\u00eame contract\u00e9 la gale en raison des conditions carc\u00e9rales insalubres. \u00a0 La d\u00e9l\u00e9gation du CPJ, \u00e0 la quelle avait pris part Joel Campagna, principal coordinateur des programmes, a \u00e9galement enqu\u00eat\u00e9 sur la d\u00e9t\u00e9rioration de la libert\u00e9 de la presse. La presse tunisienne est en proie \u00e0 de graves restrictions. Les autorit\u00e9s harc\u00e8lent sans rel\u00e2che les rares journalistes ind\u00e9pendants qui font preuve d\u2019esprit critique \u00e0 l\u2019endroit du gouvernement, r\u00e9v\u00e8le le CPJ. Au cours des sept derni\u00e8res ann\u00e9es, la Tunisie a mis longuement sous les verrous, au moins quatre journalistes.\u00a0  \u00a0 La d\u00e9l\u00e9gation du CPJ a recueilli, au cours de sa visite en Tunisie, les t\u00e9moignages de journalistes oppos\u00e9s au pouvoir et de reporters collaborant \u00e0 des m\u00e9dias progouvernementaux. Tous ont fait \u00e9tat d\u2019un climat de peur, d\u2019intimidation et d\u2019autocensure r\u00e9sultant d\u2019une politique gouvernementale active de harc\u00e8lement et de surveillance des journalistes connus pour leur franchise. \u00a0 <strong><font>Parmi les cas examin\u00e9s figurent:<\/font><\/strong> \u00a0 \u00d8 Le journal d\u2019informations ind\u00e9pendant en ligne, Kalima qui reste interdit en Tunisie. En mars 2008, les autorit\u00e9s r\u00e9it\u00e9r\u00e8rent leur refus d\u2019autoriser l\u2019impression et la parution de ce journal. Le si\u00e8ge du journal Kalima, au centre de Tunis, demeure sous \u00e9troite surveillance polici\u00e8re et ses collaborateurs se plaignent des tentatives polici\u00e8res d\u2019intimidation, y compris des attaques contre leur boite \u00e9lectronique. \u00a0 \u00d8 Le petit journal hebdomadaire d\u2019opposition Al-Mawkif, une des rares publications critiques \u00e0 l\u2019\u00e9gard du gouvernement, a fait face \u00e0 un nombre croissant d\u2019attaques. En mars et avril, les autorit\u00e9s ont emp\u00each\u00e9 la distribution de quatre num\u00e9ros cons\u00e9cutifs, indique la direction du journal. Al-Mawkif fait \u00e9galement face \u00e0 ce qu\u2019il appelle un proc\u00e8s politique destin\u00e9 \u00e0 le mettre \u00e0 genou. Il a \u00e9t\u00e9 intent\u00e9 par cinq compagnies de promotion et de distribution d\u2019huile de table. Ces compagnies pr\u00e9tendent, \u00e0 travers les actions en justice qu\u2019elles ont intent\u00e9es en m\u00eame temps, que le journal avait publi\u00e9 de fausses informations dans un article d\u2019opinion appelant \u00e0 une enqu\u00eate sur des rapports faisant \u00e9tat de l\u2019exportation vers l\u2019Alg\u00e9rie de l\u2019huile de table frelat\u00e9e. Chaque compagnie r\u00e9clame des dommages estim\u00e9s \u00e0 100.000 Dinars tunisiens (environ 87.000 dollars am\u00e9ricains). Aucune de ces compagnies n\u2019a \u00e9t\u00e9 cit\u00e9e dans l\u2019article en question. \u00a0 \u00d8 Les autorit\u00e9s tunisiennes continuent de refuser d\u2019accorder la carte d\u2019accr\u00e9ditation \u00e0 Lotfi Hajji, correspondent d\u2019Al-Jazeera. Hajji a \u00e9t\u00e9 agress\u00e9, d\u00e9tenu par la police, emp\u00each\u00e9 de couvrir des \u00e9v\u00e8nements et d\u2019exercer son m\u00e9tier de journaliste. .\u00a0  \u00d8 Les autorit\u00e9s bloquent des sites d\u2019informations publiant des critiques vis-\u00e0-vis du gouvernement. Parmi les sites bloqu\u00e9s, figurent Kalima, le site populaire Tunisnews, et le site de l\u2019Echange international de la libert\u00e9 d\u2019expression (International Freedom of Expression Exchange) (IFEX), qui a publi\u00e9 des rapports critiques sur le climat qui pr\u00e9vaut dans le pays en mati\u00e8re de libert\u00e9 d\u2019expression. \u00a0 \u00a0 Des responsables du gouvernement tunisien ont refus\u00e9 de donner suite \u00e0 des demandes persistantes de r\u00e9union avec la d\u00e9l\u00e9gation du CPJ pour prendre connaissance des pr\u00e9occupations et attentes de l\u2019organisation en mati\u00e8re de libert\u00e9 de presse et leur apporter les r\u00e9ponses qui s\u2019imposent. Le CPJ envisage de publier un rapport d\u00e9taill\u00e9 au sujet des conclusions de sa mission en Tunisie. <\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div>\u00a0<\/div>\n<div align=\"center\"><strong><\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font><font>Syndicat National de la Fonction Publique en Alg\u00e9rie <\/font> Comminiqu\u00e9<\/font><\/h2>\n<p><\/strong> <\/div>\n<div>\u00a0<\/div>\n<div> le snapap d\u00e9nonce cette r\u00e9pression f\u00e9roce dans le bassin miniern en Tunisie\u00a0 La semaine derni\u00e8re, c\u2019est le syndicaliste Adnane Hajji, animateur du mouvement Du bassin minier, qui a \u00e9t\u00e9 arr\u00eat\u00e9. D\u2019autres militants sont recherch\u00e9s :\u00a0 La police a proc\u00e9d\u00e9 \u00e0 l\u2019arrestation des syndicalistes \u00a0Le snapap d\u00e9nonce cette r\u00e9pression f\u00e9roce, exige la lib\u00e9ration Imm\u00e9diate de Adnane Hajji et de toutes les personnes arr\u00eat\u00e9es pour leur participations Au mouvement et l\u2019arr\u00eat imm\u00e9diat de toutes les poursuites \u00a0<\/div>\n<div>Alger le 03 Juillet 2008 <strong><font>Le pr\u00e9sident du snapap Malaoui rachid<\/font><\/strong><\/div>\n<div>\u00a0<\/div>\n<div>\u00a0<\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"center\"> <strong><\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font>Ergenekon: l&rsquo;enqu\u00eate qui bouleverse la Turquie (PAPIER D&rsquo;ANGLE)<\/font><\/h2>\n<p><\/strong><\/div>\n<div>\u00a0<\/div>\n<div> <strong><font>Par Nicolas CHEVIRON <\/font><\/strong> ISTANBUL, 3 juil 2008 (AFP) &#8211; Avec des arrestations par dizaines au sein de milieux ultra-k\u00e9malistes, dont celles d&rsquo;ex-g\u00e9n\u00e9raux, pour un projet suppos\u00e9 de renversement du gouvernement islamo-conservateur, l&rsquo;enqu\u00eate sur le r\u00e9seau Ergenekon a pris une ampleur in\u00e9dite dans l&rsquo;histoire judiciaire turque. Elle a par ailleurs suscit\u00e9 de vives critiques en raison du secret d\u00e9cr\u00e9t\u00e9 autour de la proc\u00e9dure et de sa concomitance avec le proc\u00e8s en dissolution du Parti de la justice et du d\u00e9veloppement (AKP) au pouvoir pour des \u00ab\u00a0activit\u00e9s anti-la\u00efques\u00a0\u00bb. Car de l&rsquo;enqu\u00eate, on sait officiellement peu de choses depuis son lancement en juin 2007, sinon que les suspects &#8211; 48 personnes plac\u00e9es en d\u00e9tention provisoire, au moins 21 autres en garde \u00e0 vue apr\u00e8s la derni\u00e8re rafle mardi &#8211; sont soup\u00e7onn\u00e9s de liens avec \u00ab\u00a0l&rsquo;organisation terroriste Ergenekon\u00a0\u00bb. Pour les m\u00e9dias, cependant, se cache derri\u00e8re le nom d&rsquo;Ergenekon &#8211; qui est aussi celui d&rsquo;une vall\u00e9e d&rsquo;Asie centrale, berceau mythique du peuple turc &#8211; un groupe cherchant \u00e0 d\u00e9stabiliser la soci\u00e9t\u00e9 turque par des actes de violences politiques afin de pr\u00e9parer le terrain \u00e0 un coup d&rsquo;Etat militaire. Objectif final: chasser du pouvoir le gouvernement AKP, dont les cadres, s&rsquo;ils ont reni\u00e9 leur pass\u00e9 de militants de l&rsquo;islam politique et se d\u00e9finissent comme d\u00e9mocrates et conservateurs, restent soup\u00e7onn\u00e9s par les milieux pro-la\u00efcit\u00e9, influents dans l&rsquo;arm\u00e9e, de vouloir islamiser le pays. \u00ab\u00a0Il restait quatre jours avant le chaos\u00a0\u00bb, titrait jeudi le quotidien pro-gouvernemental Sabah, affirmant que \u00ab\u00a0le 7 juillet au matin, des manifestations non autoris\u00e9es devaient avoir lieu simultan\u00e9ment dans 40 villes pour accro\u00eetre la tension\u00a0\u00bb. \u00ab\u00a0Trente hommes de main devaient organiser des attentats contre des personnalit\u00e9s connues pour semer le chaos et cr\u00e9er un climat favorable \u00e0 une crise \u00e9conomique qui ferait chuter le gouvernement\u00a0\u00bb, poursuivait le journal, affirmant r\u00e9sumer un \u00ab\u00a0plan d&rsquo;action\u00a0\u00bb saisi par les enqu\u00eateurs. Sabah et le quotidien lib\u00e9ral Taraf ont d\u00e9sign\u00e9 l&rsquo;ancien chef de la gendarmerie, le g\u00e9n\u00e9ral Sener Eruygur, arr\u00eat\u00e9 mardi \u00e0 Ankara, comme le chef du r\u00e9seau. Les deux journaux rappellent que le journal intime suppos\u00e9 d&rsquo;un amiral, publi\u00e9 en 2007 par le magazine Nokta, avait d\u00e9crit le g\u00e9n\u00e9ral Eruygur comme le plus r\u00e9solu des protagonistes d&rsquo;une conspiration au sein de l&rsquo;\u00e9tat-major, qui envisageait de lancer un coup d&rsquo;Etat d\u00e8s 2003-2004. A sa retraite, l&rsquo;officier a pris la t\u00eate de l&rsquo;Association de la pens\u00e9e d&rsquo;Atat\u00fcrk (ADD), une structure qui a jou\u00e9 un r\u00f4le important en 2007 dans l&rsquo;organisation de manifestations g\u00e9antes pour la la\u00efcit\u00e9 et contre le gouvernement. Parmi les suspects figurent aussi deux autres ex-g\u00e9n\u00e9raux, un ex-amiral, plusieurs anciens officiers de rang moins \u00e9lev\u00e9, le chef d&rsquo;un petit parti nationaliste, un avocat d&rsquo;extr\u00eame droite rendu c\u00e9l\u00e8bre par ses proc\u00e8s contre des intellectuels, un auteur de pamphlets, des mafieux et des journalistes. Applaudie par les milieux pro-gouvernementaux et lib\u00e9raux, l&rsquo;enqu\u00eate, qui a d\u00e9but\u00e9 en juin 2007 avec la d\u00e9couverte \u00e0 Istanbul d&rsquo;une cache d&rsquo;armes contenant des grenades, a aussi de virulents d\u00e9tracteurs. \u00ab\u00a0Veut-on mettre fin \u00e0 une &lsquo;organisation terroriste&rsquo; ou veut-on liquider un bloc qui m\u00e8ne l&rsquo;opposition la plus virulente contre l&rsquo;AKP?\u00a0\u00bb, s&rsquo;interrogeait jeudi l&rsquo;\u00e9ditorialiste Rusen Cakir dans le\u00a0quotidien populaire Vatan. Un doute raviv\u00e9 par le fait que le dernier coup de filet de la police, mardi, co\u00efncidait avec l&rsquo;audition par la Cour constitutionnelle du plaidoyer du minist\u00e8re public r\u00e9clamant l&rsquo;interdiction de l&rsquo;AKP. Deniz Baykal, le chef du principal parti d&rsquo;opposition, le Parti populaire du peuple (CHP, social-d\u00e9mocrate), d\u00e9non\u00e7ait pour sa part un \u00ab\u00a0coup d&rsquo;Etat\u00a0\u00bb de l&rsquo;AKP, comparant les vagues d&rsquo;arrestations aux m\u00e9thodes en cours dans l&rsquo;Allemagne nazie et dans l&rsquo;URSS stalinienne. Le minist\u00e8re public devait transmettre dans les prochains jours au tribunal un acte d&rsquo;accusation de 2.000 \u00e0 2.500 pages.  <strong><font>AFP<\/font><\/strong><\/div>\n<p><\/font><\/p>\n<p align=\"left\" dir=\"ltr\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"left\" dir=\"ltr\">\n<h2 style=\"color: red;\"><font face=\"Arial\" size=\"2\"><strong><b><a href=\"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/\"><font face=\"Arial\"><span><font size=\"2\">Home<\/font><\/span><font size=\"2\"><span lang=\"FR-CH\"> &#8211; Accueil <\/span><span>&#8211; <\/span><\/font><\/font><span dir=\"rtl\" lang=\"AR-SA\"><font size=\"2\">\u0627\u0644\u0631\u0626\u064a\u0633\u064a\u0629<\/font><\/span><\/a><\/b><\/strong><\/font><\/h2>\n<\/p>\n<p><\/font><\/body><\/body><\/html><\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Home &#8211; Accueil \u00a0 TUNISNEWS \u00a08\u00a0\u00e8me\u00a0ann\u00e9e, N\u00b0 2964 du 04.07.2008\u00a0archives : www.tunisnews.net Association Internationale de Soutien aux Prisonniers politiques:\u00a0Proc\u00e8s du 2 juillet Solidarit\u00e9 avec Redeyef et le bassin minier tunisien:Communiqu\u00e9\u00a0 Le CPJ conclut une mission d\u2019enqu\u00eate en Tunisie en appellant \u00e0 la lib\u00e9ration du journaliste Slim Boukhdhir Syndicat National de la Fonction Publique en Alg\u00e9rie:Comminiqu\u00e9 [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":22040,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"inline_featured_image":false,"site-sidebar-layout":"default","site-content-layout":"","ast-site-content-layout":"default","site-content-style":"default","site-sidebar-style":"default","ast-global-header-display":"","ast-banner-title-visibility":"","ast-main-header-display":"","ast-hfb-above-header-display":"","ast-hfb-below-header-display":"","ast-hfb-mobile-header-display":"","site-post-title":"","ast-breadcrumbs-content":"","ast-featured-img":"","footer-sml-layout":"","ast-disable-related-posts":"","theme-transparent-header-meta":"","adv-header-id-meta":"","stick-header-meta":"","header-above-stick-meta":"","header-main-stick-meta":"","header-below-stick-meta":"","astra-migrate-meta-layouts":"default","ast-page-background-enabled":"default","ast-page-background-meta":{"desktop":{"background-color":"","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center 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