{"id":15300,"date":"2008-01-19T00:00:00","date_gmt":"2008-01-19T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/tunisnews.net\/19-janvier-2008\/"},"modified":"2008-01-19T00:00:00","modified_gmt":"2008-01-19T00:00:00","slug":"19-janvier-2008","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/19-janvier-2008\/","title":{"rendered":"19 janvier 2008"},"content":{"rendered":"<p><html><head><meta content=\"text\/html\" description=\"        1) le directeur du journal El Fejr, Hamadi Jebali, dirigeant du \n        mouvement En Nahdha et ex prisonnier politique est en butte depuis sa \n        sortie de prison le 26 f\u00e9vrier 2006 (il a pass\u00e9 pr\u00e8s de 16 ans en \n        prison) \u00e0 toutes sortes de brimades et de pratiques arbitraires qui \n        s\u2019\u00e9tendent aux membres de sa famille et ses proches ainsi qu\u2019\u00e0 ses \n        voisins, l\u2019objectif \u00e9tant de l\u2019\u00e9trangler par le blocus de sa maison \n        perp\u00e9tr\u00e9 par des agents de la police politique en civil qui utilisent \n        toutes les m\u00e9thodes d\u2019encerclement : voitures relevant d\u2019institutions \n        publiques, mobylettes, pratiquant une filature collante et provocatrice \n        o\u00f9 qu\u2019il aille dans le cadre de sa vie de famille. [\u2026]Ceci a entrav\u00e9 de \n        fait toute activit\u00e9, y compris professionnelle et l\u2019a priv\u00e9 de son droit \n        constitutionnel \u00e0 la libert\u00e9, au travail et \u00e0 l\u2019activit\u00e9 politique ou \n        journalistique.\" http-equiv=\"Content-Type\"\/><\/head><body><body><\/p>\n<p align=\"center\" dir=\"ltr\"><b><a href=\"http:\/\/www.tunisnews.net\"><span>Home<\/span><span lang=\"FR-CH\"> &#8211; Accueil <\/span><span>&#8211;<\/span><\/a><\/b><\/p>\n<div> <font face=\"Arial\" size=\"2\"> <\/p>\n<div>  <\/div>\n<p> <span lang=\"FR\"> <\/p>\n<div align=\"center\" dir=\"ltr\"> <font size=\"7\"><font face=\"Arial\"> <span lang=\"SV\"> <strong>TUNISNEWS<\/strong><\/span> <\/font><\/font> <\/div>\n<div align=\"center\" dir=\"ltr\"> <strong><font size=\"2\"><font face=\"Arial\">8\u00a0\u00e8me\u00a0ann\u00e9e,      <span lang=\"FR\">N\u00b0 \u00a02796 du 19.01.2008<\/span><\/font><\/font><\/strong><\/div>\n<p> <strong> <\/p>\n<div align=\"center\" dir=\"ltr\"> <b><span><blink> <font face=\"Arial\" size=\"2\">\u00a0archives : <\/font> <a href=\"\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"> <font face=\"Arial\" size=\"2\" target=\"_blank\">      www.tunisnews.net<\/font><\/a><\/blink><\/span><\/b><font face=\"Arial\" size=\"2\"> <\/font> <span lang=\"FR-CH\"> <span lang=\"FR\"> <span dir=\"rtl\" lang=\"FR\"> <span lang=\"FR-CH\"><font><font> <font><font> <\/font><\/font><\/font><\/font><\/span><\/span><\/span><\/span><\/div>\n<p> <\/strong><\/span><\/font> <\/p>\n<div align=\"center\" dir=\"ltr\"> <strong><font face=\"Arial\"><\/p>\n<hr\/>\n<p><\/font><\/strong> <\/div>\n<p> <span lang=\"FR\"> <font size=\"3\"> <span lang=\"FR-CH\"> <\/p>\n<div>\n<p><font> <\/p>\n<div> <strong>Libert\u00e9 et Equit\u00e9:Harc\u00e8lement collant des militants Hamadi         Jebali et Ali Laridh         <font>AISPP: La Cour d\u2019Appel de Tunis commue une peine         d\u2019emprisonnement de 4 ans en une peine avec sursis !<\/font>         AISPP: :Infos en continu         <font>Committee to Protect Journalists:Tunisian court         affirms prison sentence<\/font>          The Arab Press Network, World Association of Newspapers:Le nouveau         syndicat tunisien tiendra-t-il ses promesses ?         <font>Abdel Wahab HANI: Allahou Akbar &#8211; La m\u00e8re de Majda         Labidi n&rsquo;est plus<\/font>         Reuters: Tunisie- Peine d&rsquo;un an de prison confirm\u00e9e contre un         journaliste         <font>Reuters:Tunisia court confirms jails term for         journalist<\/font><\/strong><\/div>\n<p> <\/font><\/p>\n<\/div>\n<p> <span lang=\"FR-CH\"> <font><span lang=\"FR\"> <\/p>\n<div> <strong><\/p>\n<hr\/>\n<p><\/strong> <\/div>\n<div>      \u00a0<\/div>\n<div> <font> <\/p>\n<div align=\"center\"> <font size=\"3\"><font size=\"2\">Libert\u00e9 pour Slim         Boukhdhir, la plume libre         <strong>Libert\u00e9 et Equit\u00e9<\/strong>         URGENT : sauvez la vie de l\u2019ex-prisonnier Monji Ayari         <\/font><font><font size=\"2\">33 rue Mokhtar Atya, 1001         Tunis         Tel\/fax: 71 340 860         Email : <\/font><a href=\"mailto:Liberte_\u00e9quite@yahoo.fr\"><font size=\"2\">        Liberte_\u00e9quite@yahoo.fr<\/font><\/a> <font size=\"2\">Tunis, le 19 janvier 2008<\/font><\/font> <\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font><strong>Harc\u00e8lement collant des militants Hamadi         Jebali et Ali Laridh<\/strong><\/font><\/h2>\n<p><\/font><\/div>\n<div>        \u00a0<\/div>\n<div>        1) le directeur du journal El Fejr, Hamadi Jebali, dirigeant du         mouvement En Nahdha et ex prisonnier politique est en butte depuis sa         sortie de prison le 26 f\u00e9vrier 2006 (il a pass\u00e9 pr\u00e8s de 16 ans en         prison) \u00e0 toutes sortes de brimades et de pratiques arbitraires qui         s\u2019\u00e9tendent aux membres de sa famille et ses proches ainsi qu\u2019\u00e0 ses         voisins, l\u2019objectif \u00e9tant de l\u2019\u00e9trangler par le blocus de sa maison         perp\u00e9tr\u00e9 par des agents de la police politique en civil qui utilisent         toutes les m\u00e9thodes d\u2019encerclement : voitures relevant d\u2019institutions         publiques, mobylettes, pratiquant une filature collante et provocatrice         o\u00f9 qu\u2019il aille dans le cadre de sa vie de famille. [\u2026]Ceci a entrav\u00e9 de         fait toute activit\u00e9, y compris professionnelle et l\u2019a priv\u00e9 de son droit         constitutionnel \u00e0 la libert\u00e9, au travail et \u00e0 l\u2019activit\u00e9 politique ou         journalistique.                  2) Ces derniers jours, Ali Laridh, dirigeant du mouvement En Nahdha et         ex prisonnier politique a \u00e9t\u00e9 la victime d\u2019un blocus s\u00e9curitaire de la         police politique en civil qui est post\u00e9e devant son domicile et suit ses         moindres mouvements et le g\u00eane par une filature collante \u00e0 bord d\u2019une         voiture o\u00f9 qu\u2019il se rende et \u00e0 n\u2019importe quel moment.         [\u2026]         Pour le bureau ex\u00e9cutif de l\u2019organisation         Ma\u00eetre Mohammed Nouri         <font><strong>(traduction d\u2019extraits, ni revue ni         corrig\u00e9e par les auteurs de la version en arabe, LT) <\/p>\n<hr\/>\n<p><\/strong> <\/font> <\/div>\n<div> <font><font> <\/p>\n<div align=\"center\"> <font face=\"Arial\" size=\"2\">Libert\u00e9 pour tous les prisonniers           politiques           Libert\u00e9 pour Abdallah Zouari, le journaliste exil\u00e9 dans son propre           pays                      <strong><font>Association Internationale de Soutien           aux prisonniers politiques<\/font><\/strong>           43 rue Eldjazira, tunis           e-mail : aispptunisie@yahoo.fr                      Tunis, le 19 janvier 2008                      <strong><\/p>\n<p><font size=\"3\">La Cour d\u2019Appel de Tunis commue           une peine d\u2019emprisonnement de 4 ans en une peine avec sursis !<\/font><\/p>\n<p><\/strong><\/font><\/div>\n<div align=\"justify\">                                La treizi\u00e8me chambre criminelle de la Cour d\u2019Appel de Tunis, pr\u00e9sid\u00e9e           par le juge Tahar Yefreni, a examin\u00e9 aujourd\u2019hui samedi 19 janvier           2008 l\u2019affaire n\u00b010456 dans laquelle est d\u00e9f\u00e9r\u00e9 Mohammed Thani Ben           Taleb Ahmed, accus\u00e9 d\u2019adh\u00e9sion \u00e0 une organisation ayant fait du           terrorisme un moyen de concr\u00e9tiser ses desseins, d\u2019adh\u00e9sion sur le           territoire de la R\u00e9publique \u00e0 une organisation terroriste,           d\u2019utilisation du territoire de la R\u00e9publique pour mandater des           personnes en vue de commettre une action terroriste hors du territoire           de la R\u00e9publique. Ma\u00eetre Ben Amor a mis en exergue lors de sa           plaidoirie l\u2019absence de rapport du dossier avec un quelconque acte           terroriste ou une quelconque organisation terroriste et qu\u2019il \u00e9tait           simplement reproch\u00e9 \u00e0 son client d\u2019avoir pens\u00e9 \u00e0 rejoindre la           r\u00e9sistance irakienne. [\u2026] le juge a pris la d\u00e9cision de r\u00e9duire la           peine prononc\u00e9e en premi\u00e8re instance, soit quatre ann\u00e9es fermes, et de           confirmer la culpabilit\u00e9 tout en commuant la peine en deux ann\u00e9es avec           sursis.                      La quatri\u00e8me chambre criminelle du Tribunal de Premi\u00e8re Instance de           Tunis, pr\u00e9sid\u00e9e par le juge Mehrez Hammami, a examin\u00e9, aujourd\u2019hui 19           janvier 2008 l\u2019affaire n\u00b014662 dans laquelle sont d\u00e9f\u00e9r\u00e9s Boubaker           Charradi Mohammed B\u00e9chir Mastoura, accus\u00e9s d\u2019adh\u00e9sion \u00e0 une           organisation ayant fait du terrorisme un moyen de concr\u00e9tiser ses           desseins, d\u2019adh\u00e9sion sur le territoire de la R\u00e9publique \u00e0 une           organisation terroriste, d\u2019utilisation du territoire de la R\u00e9publique           pour mandater des personnes en vue de commettre une action terroriste           sur le territoire de la R\u00e9publique et \u00e0 l\u2019\u00e9tranger, de mise \u00e0           disposition d\u2019un local de r\u00e9union pour les membres d\u2019une organisation           ayant un rapport avec les crimes terroristes, de cotisations,           d\u2019utilisation de pr\u00eate noms pour d\u00e9signer les membres d\u2019une           organisation terroriste. Ma\u00eetres Anouar Kousri et Samir Ben Amor ont           plaid\u00e9. Le juge a d\u00e9cid\u00e9 de lever la s\u00e9ance pour examiner la demande           de mise en libert\u00e9 de Boubaker Charradi et fixer la date de la           prochaine audience.                      Pour la commission de suivi des proc\u00e8s           Le secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral de l\u2019Association           <strong><font>Ma\u00eetre Samir Dilou<\/font><\/strong> <font>(traduction d\u2019extraits, ni revue ni corrig\u00e9e par           les auteurs de la version en arabe, LT)<\/font><\/div>\n<p> <\/font> <\/font><\/div>\n<div> <strong><\/p>\n<hr\/>\n<p><\/strong> <\/div>\n<div align=\"center\"> <font>\u00a0 Libert\u00e9 pour tous les prisonniers politiques         Libert\u00e9 pour Abdallah Zouari, le journaliste exil\u00e9 dans son propre pays         <strong>Association Internationale de Soutien aux prisonniers politiques<\/strong> <font>43 rue Eldjazira, tunis         e-mail : aispptunisie@yahoo.fr         Tunis, le 17 janvier 2008         <\/font><\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font><strong>Infos en continu<\/strong><\/font><\/h2>\n<p><\/font><\/div>\n<div>        \u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\">                 La deuxi\u00e8me chambre criminelle du Tribunal de Premi\u00e8re Instance de         Tunis, pr\u00e9sid\u00e9e par le juge Abderrazak Ben Mena, a examin\u00e9 aujourd\u2019hui,         jeudi 17 janvier 2008 l\u2019affaire n\u00b014584 dans laquelle sont d\u00e9f\u00e9r\u00e9s         Mohammed Ali Charfi, Abdessatar Gouider, Nader Ghriss, Mohammed Midouni,         Aymen Laouati, Amor Chaouatt, Ibrahim Lafi, Lazhar Chaouatt, Mohammed         Amine Aloui et Ramzi Romdhani, accus\u00e9s d\u2019adh\u00e9sion sur le territoire de         la R\u00e9publique \u00e0 une entente ayant fait du terrorisme un moyen de         concr\u00e9tiser ses desseins, d\u2019utilisation du territoire de la R\u00e9publique         pour donner mandat \u00e0 des personnes en vue de commettre un acte         terroriste hors du territoire, d\u2019appel \u00e0 adh\u00e9rer \u00e0 une organisation en         rapport avec les crimes terroristes, d\u2019utilisation d\u2019un nom, d\u2019un mot et         d\u2019un symbole pour identifier une organisation terroriste, son activit\u00e9         et ses membres. Le juge a d\u00e9cid\u00e9 d\u2019examiner \u00e0 la fin de l\u2019audience les         demandes de mise en libert\u00e9 et la date de la prochaine audience.         La vingt deuxi\u00e8me chambre criminelle de la Cour d\u2019Appel de Tunis,         pr\u00e9sid\u00e9e par le juge Chedli Boukhris a examin\u00e9 aujourd\u2019hui 17 janvier         2008 l\u2019affaire n\u00b09270 dans laquelle sont d\u00e9f\u00e9r\u00e9s Sami Souissi, Rjeb         Nefzi, Mohammed Slim Borni, Nabil Rtibi, Sa\u00effeddine Raiess, Oualid Ben         Hassen, Slah Habouriyya et Nabil Slimani, accus\u00e9 d\u2019adh\u00e9sion sur le         territoire de la R\u00e9publique \u00e0 une entente ayant fait du terrorisme un         moyen de concr\u00e9tiser ses desseins, d\u2019utilisation du territoire de la         R\u00e9publique pour mandater des personnes en vue de commettre un acte         terroriste sur le territoire. La commission de la d\u00e9fense \u00e9tait compos\u00e9e         de ma\u00eetres Abdelfattah Mourou, Ahmed Seddik, Samir Ben Amor, Radhia         Nasraoui, Anouar Kousri, Kelthoum Zaoui et Abdelnacer Ghribi. Apr\u00e8s les         plaidoiries, le juge a d\u00e9cid\u00e9 de lever la s\u00e9ance pour le d\u00e9lib\u00e9r\u00e9 et le         prononc\u00e9 du jugement.         <font><strong>Pour la commission de suivi des proc\u00e8s         Le secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral de l\u2019Association         Ma\u00eetre Samir Dilou         <\/strong><\/font>(traduction ni revue ni corrig\u00e9e par les auteurs de la         version en arabe, LT) \u00a0<\/div>\n<div>\n<hr\/><\/div>\n<div align=\"center\"> <font><strong>\u00a0<\/strong>Libert\u00e9 pour tous les         prisonniers politiques         Libert\u00e9 pour Abdallah Zouari, le journaliste exil\u00e9 dans son propre pays         <strong><font>Association Internationale de Soutien aux         prisonniers politiques<\/font> <\/strong><\/font><font><font size=\"3\"><font size=\"2\">43         rue Eldjazira, tunis         e-mail : aispptunisie@yahoo.fr         Tunis, le 17 janvier 2008<\/font><\/font><\/font><\/div>\n<div>        \u00a0<\/div>\n<p> <\/font> <\/p>\n<div>        L\u2019association a appris [\u2026] que les autorit\u00e9s syriennes avait         d\u00e9cid\u00e9 hier mercredi 16 janvier 2008 de livrer le citoyen tunisien         Safouane Ben Abdelwahed Laamouri aux autorit\u00e9s tunisiennes sans motif         l\u00e9gal.         Safouane est n\u00e9 en 1982, il \u00e9tudiait \u00e0 l\u2019institut Fath \u00e0 Damas et il ne         fait pas l\u2019objet d\u2019une poursuite judiciaire n\u00e9cessitant sa livraison. [\u2026         ]         Pour l\u2019association, le pr\u00e9sident         <font><strong>Ma\u00eetre Sa\u00efda Akrami         <\/strong><\/font>(traduction d\u2019extraits ni revue ni corrig\u00e9e par les         auteurs de la version en arabe, LT)\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0<\/div>\n<div>\n<hr\/><\/div>\n<div>\n<div align=\"center\">\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\"><strong>Le nouveau syndicat tunisien           tiendra-t-il ses promesses ?<\/strong><\/font><\/h2>\n<\/div>\n<div>          \u00a0<\/div>\n<div>                     L&rsquo;Union Nationale des Journalistes Tunisiens vient de voir le jour.           Elle supplante l&rsquo;Association des Journalistes Tunisiens (AJT) dont           personne ne va d\u00e9plorer la disparition. Fond\u00e9e il y a plus de quarante           ans, l&rsquo;AJT est connue pour ses liens \u00e9troits avec le r\u00e9gime tunisien           liberticide. Le paysage m\u00e9diatique tunisien serait-il en train de           changer ?                      \u00ab La r\u00e9sistance \u00e0 un pouvoir hostile \u00e0 la libert\u00e9 de la presse est en           train de gagner du terrain \u00bb, a confi\u00e9 \u00e0 APN Kamel Labidi, expert           tunisien des m\u00e9dias.                      La F\u00e9d\u00e9ration Internationale des Journalistes (FIJ), qui si\u00e8ge \u00e0           Bruxelles, a salu\u00e9 la cr\u00e9ation de ce nouveau syndicat. D&rsquo;autant plus           qu&rsquo;il co\u00efncide avec la fin de l&rsquo;interdiction du site internet de la           FIJ en vigueur depuis deux ans. \u00ab Il s&rsquo;agit d&rsquo;une r\u00e9forme historique.           Le journalisme tunisien a l&rsquo;occasion d&rsquo;un nouveau d\u00e9part dans un pays           o\u00f9 les journalistes ont trop longtemps souffert. \u00bb a d\u00e9clar\u00e9 Aidan           White, le Secr\u00e9taire G\u00e9n\u00e9ral de la FIJ.                      Faut-il partager cet optimisme ? Indubitablement parce que plus de la           moiti\u00e9 des neuf membres du comit\u00e9 de direction du nouveau syndicat,           \u00e9lus le 13 janvier\u00a0 par les 400 journalistes qui ont souscrit \u00e0 sa           cr\u00e9ation, faisant suite \u00e0 la dissolution de l&rsquo;AJT, sont r\u00e9put\u00e9s pour           leur ind\u00e9pendance et leur courage. \u00ab Neji Bghouri est arriv\u00e9 en t\u00eate           avec 215 voix \u00bb, a indiqu\u00e9 Rachid Khechana, r\u00e9dacteur en chef du           quotidien Al Mawkef, \u00e0 APN.           \u00ab Un ancien de la d\u00e9funte AJT, Neji Bghouri, journaliste au quotidien           public Assahafa, avait \u00e9t\u00e9 \u00e9cart\u00e9 en 2005 de sa direction pour avoir           boycott\u00e9 le rapport officiel sure l&rsquo;\u00e9tat de la presse et propos\u00e9 une           version plus fid\u00e8le \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9 \u00bb, rappelle le r\u00e9dacteur en chef du           journal du Parti D\u00e9mocratique Progressiste (PDP) tunisien.           \u00a0\u00ab Visiblement, les jeunes journalistes tunisiens avaient besoin de           nouveaux visages. Il s&rsquo;agit en fait d&rsquo;un vote sanction puisque les           candidatures les plus proches du pouvoir ont \u00e9t\u00e9 \u00e9limin\u00e9es \u00bb, commente           Khechana. Et finalement, c&rsquo;est peut-\u00eatre l\u00e0 que r\u00e9sident la surprise           et l&rsquo;espoir d&rsquo;un nouveau paysage m\u00e9diatique en Tunisie.           \u00ab\u00a0 La jeune g\u00e9n\u00e9ration de journalistes ne s&rsquo;est pas laiss\u00e9e all\u00e9cher           par les vaines promesses d&rsquo;am\u00e9liorations des conditions sociales dont           on la berce depuis un bon moment\u00bb, a estim\u00e9 Khechana.                      Vote sanction           Les autorit\u00e9s avaient-elles pr\u00e9vu ce vote sanction ? Ne           voulaient-elles pas simplement racheter une cr\u00e9dibilit\u00e9 \u00e0 l&rsquo;AJT en lui           donnant un nouveau nom ? Et si le processus leur avait \u00e9chapp\u00e9 ?            Pour Kamel Labidi, ce n&rsquo;est pas la premi\u00e8re fois que des jeunes           journalistes tunisiens ind\u00e9pendants d&rsquo;esprit cr\u00e9ent la surprise en           prenant d\u00e9mocratiquement le contr\u00f4le d&rsquo;un syndicat ou d&rsquo;une           association professionnelle que les autorit\u00e9s croyaient pouvoir tenir           en laisse \u00e0 jamais.            \u00ab Nous avons assist\u00e9 \u00e0 la d\u00e9faite cuisante des principales           marionnettes charg\u00e9es par le pouvoir de cr\u00e9er ce nouveau syndicat en           vue de barrer la route \u00e0 un autre syndicat, dont la naissance en 2004           a suscit\u00e9 une vague d&rsquo;espoir passag\u00e8re dans la profession. Elle           rappelle que la r\u00e9sistance \u00e0 un pouvoir plus hostile \u00e0 la libert\u00e9 de           la presse que le pouvoir colonial fran\u00e7ais est en train de gagner du           terrain\u00bb, a-t-il poursuivi.           Par ailleurs, si la volont\u00e9 du r\u00e9gime est de mettre en place un           v\u00e9ritable syndicat repr\u00e9sentatif pourquoi ne pas avoir l\u00e9galis\u00e9 le           syndicat autonome fond\u00e9 en 2004 et qui reste interdit \u00e0 ce jour ?                      Autant d&rsquo;interrogations invitent \u00e0 la plus grande vigilance.           \u00a0\u00abJe crois savoir que des pressions sont exerc\u00e9es sur les membres du           comit\u00e9 de direction pour que les postes cl\u00e9s ne reviennent pas aux           personnalit\u00e9s les plus ind\u00e9pendantes \u00bb a poursuivi Khechana.            \u00ab La t\u00e2che qui attend la direction du nouveau syndicat n&rsquo;est pas du           tout ais\u00e9e. Car le pouvoir qui a r\u00e9ussi au cours des deux derni\u00e8res\u00a0           d\u00e9cennies \u00e0 transformer la d\u00e9funte Association des journalistes           tunisiens (AJT), nagu\u00e8re une des organisations professionnelles les           plus ind\u00e9pendantes dans le monde arabe, en outil de d\u00e9lation et           d&rsquo;appui \u00e0 la politique de Ben Ali fera tout pour transformer cette           structure syndicale apparemment prometteuse en &lsquo;syndicat maison&rsquo; \u00bb a           ajout\u00e9 pour sa part Kamel Labidi.                      En outre, les pr\u00e9occupations mat\u00e9rielles et l\u00e9gitimes des journalistes           en Tunisie, certains gagnent un salaire mensuel inf\u00e9rieur \u00e0 100 euros,           qui ont domin\u00e9 le d\u00e9bat, ne devraient pas faire oublier les autres           revendications notamment celle portant sur l&rsquo;extension du champ de la           libert\u00e9 d&rsquo;expression. \u00ab Le courant autonomiste au sein de ce syndicat           m\u00e9ritera l&rsquo;appui de tous les journalistes digne de ce nom s&rsquo;il           s&rsquo;engage \u00e0 d\u00e9fendre s\u00e9rieusement les victimes des atteintes \u00e0 la           libert\u00e9 de la presse, dont Slim Boukhdhir qui croupit actuellement en           prison, et \u00e0 oeuvrer pour la lib\u00e9ration de la profession du joug           moyen\u00e2geux du pouvoir \u00bb, a conclu Labidi.            <font><strong>The Arab Press Network, World           Association of Newspapers, 18\/01\/08<\/strong><\/font><\/div>\n<div>\n<hr\/><\/div>\n<div align=\"center\"> <font size=\"3\"><font size=\"2\"><font><strong>Committee           to Protect Journalists<\/strong><\/font> <\/font><font><font size=\"2\">330 Seventh Avenue, New           York, NY 10001 USA\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Phone: (212) 465\u20111004\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Fax: (212)           465\u20119568\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Web: www.cpj.org\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 E-Mail: media@cpj.org           http:\/\/www.cpj.org           Contact:\u00a0\u00a0 Abi Wright            e-mail: <\/font><a href=\"mailto:info@cpj.org\"><font size=\"2\">          info@cpj.org<\/font><\/a> <font size=\"2\">Telephone:\u00a0 (212) 465-1004 ext. 105<\/font><\/font> <\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font><strong>Tunisian court affirms prison sentence<\/strong><\/font><\/h2>\n<p><\/font><\/div>\n<div>          New York, January 18, 2008\u2014The Committee to Protect Journalists           condemns a Tunisian appeals court\u2019s ruling on Friday that upholds a           one-year prison sentence against a journalist who had written articles           critical of President Zine El Abidine Ben Ali and the first family.                                A court of appeal in Sfax, Tunisia\u2019s second-largest city, confirmed a           lower court\u2019s decision issued on December 4 to imprison Slim           Boukkdhir, a blogger and contributor to the London-based Al-Quds           al-Arabi, allegedly for verbally\u00a0 \u201cassaulting a public employee while           exercising his duty\u201d and \u201cbreaching public decency.\u201d                      The ruling is widely seen by independent journalists in Tunisia and           rights activists as retaliation for Boukhdir\u2019s published criticisms.                      \u201cThrough this disgraceful prosecution of our colleague, the government           has once again demonstrated the lamentable state of media freedom in           Tunisia,\u201d CPJ Executive Director Joel Simon said. \u201cWe call for Slim           Boukhdir\u2019s immediate release and hope that the international           community, in particular Tunisia\u2019s close allies such as the United           States, will take notice of the government\u2019s ongoing attacks on           independent journalism.\u201d                       Boukhdhir was arrested by the police on November 26 in Sfax while in a           taxi heading to Tunis to meet with a police officer handling his           passport application. Police stopped his cab, asked for           identification, and summoned him for arrest, according to journalists           who have followed the case. Police officers alleged that Boukhdhir was           verbally abusive\u2014a charge he denies.           Plainclothes police have frequently targeted the journalist, harassing           and assaulting him. He has staged several hunger strikes in recent           years to protest government harassment and the authorities\u2019 refusal to           grant him a passport. Shortly after writing an online story critical           of the first lady\u2019s brother, he was assaulted by what he believed were           plainclothes police as he left an Internet cafe in Tunis in May.                      Boukhdhir has gone on two hunger strikes since November to protest           police harassment and the government\u2019s refusal to grant him a           passport, and later to denounce the squalid prison conditions and           intimidation by prison guards and inmates.                      \u201cThe court has been instructed to issue such a ruling which obviously           mirrors a political will of vengefulness,\u201d Boukhdhir\u2019s lawyer, Mohamed           Abbou, told CPJ. \u201cLawyers can do nothing when political decisions are           dictated to courts. The aim is simply to destroy Boukhdhir and           frighten the government\u2019s critics.\u201d Abbou spent more than 28 months in           prison after his arrest in 2005 for criticizing President Ben Ali and           exposing the widespread use of torture in prisons and police stations.                      The media in Tunisia are heavily restricted, and authorities actively           harass the few independent journalists who attempt to write critically           of the government\u2014mostly online or for foreign newspapers. Over the           last six years, Tunisia has been the leading jailer of journalists in           the Arab world\u2014four have been imprisoned for long periods since 2001.                                <font><strong>\u00a0\u00a9 2008 Committee to Protect           Journalists. http:\/\/www.cpj.org\u00a0 E-mail: info@cpj.org<\/strong><\/font><\/div>\n<\/p><\/div>\n<div>        \u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 <\/p>\n<hr\/><\/div>\n<div>\n<div align=\"center\"> <font face=\"Arial\" size=\"2\"><strong><\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font>Allahou           Akbar           La m\u00e8re de Majda Labidi n&rsquo;est plus<\/font><\/h2>\n<p><\/strong><\/font><\/div>\n<div>\u00a0<\/div>\n<div align=\"justify\">                     La m\u00e8re de Majda Labidi, \u00e9pouse de notre ami le journaliste exil\u00e9           Tahar Labidi, est d\u00e9c\u00e9d\u00e9e ce samedi 19 janvier 2008 en Alg\u00e9rie, pr\u00e8s           de la fronti\u00e8re tunisienne, o\u00f9 les Labidi du sud-est alg\u00e9rien vivent           depuis des d\u00e9cennies.                      Majda dispose de son passeport alg\u00e9rien, mais les autorit\u00e9s           diplomatiques et consulaires, du Ministre de la propagande Abdallah de           Tunisie, refusent de d\u00e9livrer un passeport tunisien \u00e0 Taysir Labidi,           b\u00e9b\u00e9 de quelques mois. Madame Labidi est donc priv\u00e9e d&rsquo;accompagner sa           maman \u00e0 sa derni\u00e8re demeure, apr\u00e8s avoir v\u00e9cu la m\u00eame terrible           privation suite au d\u00e9c\u00e8s de son p\u00e8re, il y a moins d&rsquo;un an.                      C&rsquo;est l\u00e0 une des marques de fabrique des services consulaires et           diplomatiques du super-Ministre de la propagande Abdallah de Tunisie,           en charge des Affaires \u00e9trang\u00e8res, de son coll\u00e8gue le Chaouch Ali,           officiellement en charge des Tunisiens \u00e0 l&rsquo;\u00e9tranger et de leur           coll\u00e8gue de l&rsquo;Int\u00e9rieur, Rafiq Haj Kacem.                       Pourtant le m\u00eame Abdallah raconte, \u00e0 tous ses interlocuteurs, ainsi           que par tous ses hommes de paille, plumitifs, journaleux, diplomates,           consuls, ex-consuls, ambassadeurs et autres Goujat qu&rsquo;il est \u00ab\u00a0l&rsquo;homme           du changement d\u00e9mocratique tant attendu en Tunisie, d\u00e8s que le g\u00e9n\u00e9ral           d\u00e9guerpira\u00a0\u00bb!                       Des propos de ce type ont \u00e9t\u00e9 tenus par le Goujat en chef, Moncef           Gouja(t) en personne, bombard\u00e9 depuis \u00e0 la t\u00eate de l&rsquo;Entreprise de la           T\u00e9l\u00e9vision nationale (!!!), \u00e0 des parlementaires fran\u00e7ais, quelques           semaines avant son rappel \u00e0 Tunis!                       De m\u00e9moire, c&rsquo;est ce m\u00eame Goujat qui avait en charge, comme Consul           g\u00e9n\u00e9ral \u00e0 Paris, la demande de d\u00e9livrance d&rsquo;un passeport tunisien \u00e0           Taysir Labidi..                      Cela promet! La R\u00e9publique des Abdallah, Chaouch et autres Goujat&#8230;                      Que Majda Labidi trouve ici l&rsquo;expression de nos condol\u00e9ances les plus           sinc\u00e8res, pour cette double souffrance, accentu\u00e9e par la haine qui           anime les Abdallah, Chaouch et Goujat, qui n&rsquo;honorent en rien la           Tunisie et les relations fraternelles qui nous lient \u00e0 nos vosins           alg\u00e9riens.                      Pour joindre Tahar, Majda, Karama et Taysir Labidi:           T\u00e9l: +33 (0)6 14 30 68 50           M\u00e9l: <a href=\"mailto:taharlabidi@free.fr\">taharlabidi@free.fr<\/a><\/div>\n<div>          \u00a0<\/div>\n<div> <strong><font>\u00a0Abdel Wahab HANI<\/font><\/strong><\/div>\n<\/p><\/div>\n<div>        \u00a0<\/div>\n<div>\n<hr\/><\/div>\n<div align=\"center\">        \u00a0         <\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\"><strong>Tunisie- Peine d&rsquo;un an de prison         confirm\u00e9e contre un journaliste<\/strong><\/font><\/h2>\n<\/div>\n<div>        Reuters, le 19 janvier 2008 \u00e0 17h56<\/div>\n<div align=\"justify\">                 TUNIS, 19 janvier (Reuters) &#8211; Une cour d&rsquo;appel tunisienne a confirm\u00e9         vendredi la peine d&rsquo;un an de prison rendue contre le journaliste Slim         Boukhdhir pour avoir agress\u00e9 verbalement un         policier, a d\u00e9clar\u00e9 samedi son avocat. Boukhdhir, virulent opposant au         gouvernement, travaille pour plusieurs journaux arabes dont Al Qods al         Arabi, dont le si\u00e8ge est \u00e0 Londres. Il a \u00e9t\u00e9 arr\u00eat\u00e9 en novembre et est         depuis lors en d\u00e9tention.         La cour d&rsquo;appel a maintenu vendredi la peine rendue contre Boukhdhir         pour avoir agress\u00e9 verbalement un agent des services de s\u00e9curit\u00e9, pour         avoir refus\u00e9 de montrer sa carte d&rsquo;identit\u00e9 \u00e0 la demande de la police,         et pour mauvaise conduite, a d\u00e9clar\u00e9 l&rsquo;avocat, Abdelwaheb El Maater.         Boukhdhir a rejet\u00e9 les accusations port\u00e9es contre lui et avait fait         appel de la peine initiale, rendue le 4 d\u00e9cembre. \u00ab\u00a0Normalement, la         peine, dans de tels cas, n&rsquo;exc\u00e8de pas deux mois\u00a0\u00bb, a fait remarquer El         Maater, parlant d&rsquo;une sentence s\u00e9v\u00e8re.  \u00a0<\/div>\n<div>\n<hr\/><\/div>\n<\/p><\/div>\n<p> <\/span><\/font><\/span><\/span><\/font><\/span><\/div>\n<p><font face=\"Arial\" size=\"2\"><strong><font size=\"3\"><font><\/p>\n<div align=\"center\">\n<h2 style=\"color: red;\"><font>Tunisia court confirms jails term for journalist<\/font><\/h2>\n<\/div>\n<div>  Reuters, le 19 janvier 2008 \u00e0 16h53<\/div>\n<div> <font>TUNIS, Jan 19 (Reuters) &#8211;<\/font> A Tunisian appeals   court confirmed a one-year jail sentence against a journalist for verbally   abusing a police officer, his lawyer said on Saturday. \u00a0 Slim Boukhdhir, a   virulent critic of the government who has worked for Arab newspapers including   the London-based al-Quds al-Arabi daily, was arrested last November. The court   on Friday upheld the sentence against Boukhdhir on charges of verbally   assaulting a member of the government&rsquo;s security services, misconduct and   refusing to show his identity card when asked by police, his lawyer Abdelwaheb   El Maater said. Boukhdhir denied all the charges, and had appealed against the   original sentence, passed on Dec 4, 2007. He has been in prison since his   arrest in November.   \u00a0   \u00ab\u00a0The ruling is so severe. Normally, the penalty in such cases does not exceed   two months,\u00a0\u00bb El Maater added.Tunisia is north Africa&rsquo;s most stable and   prosperous country, but the government has been widely accused of muzzling the   press, stifling free speech and beating and jailing opponents. It denies the   charges.   \u00a0   <font><strong>REUTERS<\/strong><\/font><\/div>\n<p><\/font><\/p>\n<p align=\"center\" dir=\"ltr\">\u00a0<\/p>\n<hr\/>\n<p align=\"center\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"center\"><b><a href=\"http:\/\/www.tunisnews.net\"><span>Home<\/span><span lang=\"FR-CH\"> &#8211; Accueil <\/span><span>&#8211; <\/span><span dir=\"rtl\" lang=\"AR-SA\">\u0627\u0644\u0631\u0626\u064a\u0633\u064a\u0629<\/span><\/a><\/b><\/p>\n<p align=\"center\"><b><span dir=\"rtl\" lang=\"AR-SA\">\u00a0<\/span><\/b><\/p>\n<p><\/font><\/strong><\/font><\/body><\/body><\/html><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Home &#8211; Accueil &#8211; TUNISNEWS 8\u00a0\u00e8me\u00a0ann\u00e9e, N\u00b0 \u00a02796 du 19.01.2008 \u00a0archives : www.tunisnews.net Libert\u00e9 et Equit\u00e9:Harc\u00e8lement collant des militants Hamadi Jebali et Ali Laridh AISPP: La Cour d\u2019Appel de Tunis commue une peine d\u2019emprisonnement de 4 ans en une peine avec sursis ! AISPP: :Infos en continu Committee to Protect Journalists:Tunisian court affirms prison sentence [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":22040,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"inline_featured_image":false,"site-sidebar-layout":"default","site-content-layout":"","ast-site-content-layout":"default","site-content-style":"default","site-sidebar-style":"default","ast-global-header-display":"","ast-banner-title-visibility":"","ast-main-header-display":"","ast-hfb-above-header-display":"","ast-hfb-below-header-display":"","ast-hfb-mobile-header-display":"","site-post-title":"","ast-breadcrumbs-content":"","ast-featured-img":"","footer-sml-layout":"","ast-disable-related-posts":"","theme-transparent-header-meta":"","adv-header-id-meta":"","stick-header-meta":"","header-above-stick-meta":"","header-main-stick-meta":"","header-below-stick-meta":"","astra-migrate-meta-layouts":"default","ast-page-background-enabled":"default","ast-page-background-meta":{"desktop":{"background-color":"","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"tablet":{"background-color":"","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"mobile":{"background-color":"","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""}},"ast-content-background-meta":{"desktop":{"background-color":"var(--ast-global-color-5)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"tablet":{"background-color":"var(--ast-global-color-5)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"mobile":{"background-color":"var(--ast-global-color-5)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""}},"footnotes":""},"categories":[],"tags":[53,39,29],"class_list":["post-15300","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","tag-53","tag-39","tag-fr"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/15300","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=15300"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/15300\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/media\/22040"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=15300"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=15300"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=15300"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}