{"id":15272,"date":"2012-01-20T00:00:00","date_gmt":"2012-01-20T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/tunisnews.net\/20-janvier-2012\/"},"modified":"2012-01-20T00:00:00","modified_gmt":"2012-01-20T00:00:00","slug":"20-janvier-2012","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/tunisnews.net\/ar\/20-janvier-2012\/","title":{"rendered":"20 janvier 2012"},"content":{"rendered":"<p><html><head><meta content=\"text\/html\" description=\"L\u2019homme, qui se trouve \u00e0 poil, d\u00e8s la descente de l\u2019incubateur maternel, est \n\tsujetdans la famille, de toutes les attentions. Et pour commencer, affubl\u00e9 \n\tde lacouche culotte, il apprend, en bon primate, \u00e0 reconnaitre les siens.\" http-equiv=\"Content-Type\"\/><\/head><body><body><\/p>\n<div>\n<div align=\"center\" dir=\"ltr\"><font face=\"Bookman Old Style\" size=\"7\"><a><strong>TUNISNEWS<\/strong><\/a><\/font><\/div>\n<div align=\"center\" dir=\"ltr\"><font size=\"2\"><strong>11 \u00e8me ann\u00e9e,<font size=\"2\">N\u00b04222 du 20.01.2012<\/font><\/strong><\/font><\/div>\n<div align=\"center\" dir=\"ltr\"><font size=\"4\"><font face=\"Arial\" size=\"2\"><strong>archives : <\/strong><\/font><a target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><font face=\"Arial\" size=\"2\"><strong>www.tunisnews.net<\/strong><\/font><\/a><\/font> <\/p>\n<hr\/>\n<\/div>\n<\/div>\n<div><font face=\"Arial\" size=\"2\"><strong><font><\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font>Dr Mahmoud BEN AMMAR: \u00ab Quand on n\u2019a pas l\u2019habitude del\u2019encens. \u00bb<\/font><\/h2>\n<p> Le Point: \u00ab\u00a0Tunis Connection\u00a0\u00bb l\u00e8ve le voile sur les r\u00e9seaux franco-tunisiens <\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font>Tunisia IT: La lingerie Lejaby enti\u00e8rement fabriqu\u00e9e en Tunisie<\/font><\/h2>\n<p>  Le Point: Tunisie : Les salafistes font-ils la loi \u00e0 Sejnane ? <\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font>Investir en Tunisie: Tunisie : le gouverneur de la BCT invit\u00e9 \u00e0 \u00ab D\u00e9gager \u00bb !<\/font><\/h2>\n<p> WMC: Tunisie : 2011, une ann\u00e9e \u00e0 oublier en mati\u00e8re d&rsquo;investissement et de cr\u00e9ation d&#8217;emplois <\/p>\n<p><font>Maghreb Emergent: Tunisie &#8211; Le secteur du textile-habillement a bien v\u00e9cu l&rsquo;ann\u00e9e de la r\u00e9volution de jasmin<\/font><\/p>\n<p> Open Democracy: Tunisia: the power of example <\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font>NPR: Report: Arab Spring Spurs Democracy Hopes<\/font><\/h2>\n<p>Tunisia Live: Tunisian Dinar Devalued Amidst Persistent Economic Turbulence<\/font><\/strong><\/font><\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"center\">\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\"><strong>\u00ab Quand on n\u2019a pas l\u2019habitude del\u2019encens. \u00bb<\/strong><\/font><\/h2>\n<\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div> L\u2019homme, qui se trouve \u00e0 poil, d\u00e8s la descente de l\u2019incubateur maternel, est sujetdans la famille, de toutes les attentions. Et pour commencer, affubl\u00e9 de lacouche culotte, il apprend, en bon primate, \u00e0 reconnaitre les siens. Au bout de quelque temps,d\u00e9marre l\u2019apprentissage encadr\u00e9. Et l\u00e0, la comprenette se construit fatalement,\u00e0 la hauteur des capacit\u00e9s du maitre. Point n\u2019est place au miracle ! Il va sans dire, que le poidsde la charge d\u00e9pend, non seulement du Quotient Intellectuel(QI)de l\u2019\u00e9ducateur, mais \u00e9galement des latitudes d\u2019exercice,que lui d\u00e9gage l\u2019entourage culturel, social, \u00e9conomique et surtout politique. Naturellement, on ne peut attendre d\u2019un \u00e9cras\u00e9 sous la botte d\u2019unetyrannie, un quelconque rendement, semblable ou comparable \u00e0 celui d\u2019un zig,\u00e9voluant sous les tropiques d\u2019une d\u00e9mocratie. Ainsi, un su\u00e9dois voyant le jour etgrandissant au Burkina Faso, ne peut qu\u2019\u00eatre culturellement et structurellementburkinab\u00e9. De m\u00eame, un tunisien n\u00e9 en Belgique, ne verrait jamais le bout dutunnel, s\u2019il s\u2019aventurait dans le pays de ses parents, \u00e0 l\u2019\u00e9poque encorer\u00e9cente, de l\u2019onagre \u00ab BENAVI \u00bb, ou du \u00ab CombattantSupr\u00eame \u00bb et pr\u00e9d\u00e9cesseur BOURGUIBA, d\u00e9sormais \u00e9questre posthume, lui quin\u2019a jamais dans sa vie, enfourch\u00e9 un \u00e9quid\u00e9. Vint alors le 14 Janvier 2011,et la fuite du baudet en chef n\u00b02. Le n\u00b01, faut-il encore le ressasser, \u00e9tanttoujours le logo de notre auguste cavalier : 1,58m, de la ciboule auxpieds. Il s\u2019git de l\u2019inesp\u00e9r\u00e9e R\u00e9volution tunisienne, aurore par ailleurs,du \u00ab printemps arabe.\u00bb Inesp\u00e9r\u00e9e, parce que jamais depuis l\u2019apparitiond\u2019une existence consciente, sur le globe, il n\u2019y eut une telle volont\u00e9 \u00e0l\u2019affranchissement, parmi les vaincus des Croisades. Le match n\u2019\u00e9tant plus en faveur desCrois\u00e9s : longtemps maitres du monde et ses esclaves, ils se retrouventd\u00e9sormais sous la conjugaison de la \u00ab mondiale \u00bb crisesocio-\u00e9conomique, d\u2019un cot\u00e9, et la r\u00e9volte des opprim\u00e9s, de l\u2019autre. Victimesd\u2019une l\u00e9gendaire et s\u00e9culaire strat\u00e9gie hautaine ! Les Thurif\u00e9raires que l\u2019Occident a toujoursinstall\u00e9 et entretenu, telles des sangsues, sur le cou de la pl\u00e8bearabo-musulmane, commencent donc \u00e0 d\u00e9guerpir de nos contr\u00e9es.  Fesses au soleil, expos\u00e9es au bronzage,pri\u00e8re de ramasser strings et bling-bling. L\u2019heure est dor\u00e9navant au respectmutuel\u2026\u00e0 la construction d\u2019un chantier universel commun, dans lequel il y aura de la placepour toute l\u2019humanit\u00e9. D\u2019\u00e9gal \u00e0 \u00e9gal ! Comme Tsunamis, les r\u00e9volutions arabes nepeuvent \u00e9chapper \u00e0 la r\u00e8gle. A chaque tremblement de terre, apr\u00e8s la principalesecousse tellurique, des r\u00e9pliques se succ\u00e8dent jusqu\u2019\u00e0 ce que stabilit\u00e9g\u00e9ologique advienne. En Tunisie, on en est l\u00e0 actuellement, vers la stabilit\u00e9,inchallah ! L\u2019\u00e9norme chantier, laiss\u00e9 par ZinelabidineBEN ALI qui a tout ruin\u00e9, tel un vandale, ne nous fait pas peur. On s\u2019esthabitu\u00e9 \u00e0 vivre avec rien, et moins que rien. On ne peut perdre davantage quece qu\u2019on a perdu. Pauvret\u00e9 end\u00e9mique, tissussocial et familial d\u00e9chiquet\u00e9s, psychologie g\u00e9n\u00e9rale disloqu\u00e9e, \u00e9ducationscolaire, dans les bahuts et universit\u00e9s, d\u00e9traqu\u00e9e. Et pour l\u2019apoth\u00e9ose, unequalit\u00e9 de soins et couverture sociale \u00e0 la t\u00eate de l\u2019\u0153uvre. On a fini parenvier la Cor\u00e9e du Nord et ses Kim Jong \u2013il et Kim Jong-eun.  Une disparit\u00e9 s\u2019observe dans tout ce que l\u2019oncroise actuellement, au moment o\u00f9 les efforts se conjuguent, pour que chacunapporte sa pierre \u00e0 l\u2019\u00e9difice. L\u2019\u00e9nergie du nouveau pouvoir que les urnesont investi, doit au plus vites\u2019attaquer \u00e0 r\u00e9parer les d\u00e9g\u00e2ts, pour r\u00e9pondre aux v\u0153ux dupeuple tant humili\u00e9. Il faut imp\u00e9rativement parer aux causes et origines de la r\u00e9voltepopulaire ! Par la suite, on s\u2019occupera de croissance p\u00e9renne. Cela n\u00e9cessite : 1) Le d\u00e9dommagement et l\u2019aide aux familles des morts, bless\u00e9s etl\u00e9s\u00e9s. 2) La r\u00e9paration, pour des rendus de justice injuste, commis sousclient\u00e9lisme, favoritisme, corruption, etc. 3) La r\u00e9cup\u00e9ration du flouze envol\u00e9 avec BEN ALI et consorts. 4) L\u2019activation des mandats d\u2019extradition vers le pays, desmalfrats \u00e9chapp\u00e9s, afin de les faire juger. 5) Idem pourles \u00ab gens d\u2019affaires \u00bb du m\u00eame acabit, chez nous et bien dechez nous. 6) Lancement des programmes de r\u00e9paration de la justice, de las\u00e9curit\u00e9 int\u00e9rieure, de l\u2019ext\u00e9rieur, de la sant\u00e9, de l\u2019\u00e9ducation et del\u2019information\u2026 Parall\u00e8lement, si la conjonction des bonnesvolont\u00e9s est \u00e0 appr\u00e9cier, on ne peut permettre l\u2019acc\u00e8s de l\u2019ind\u00e9cence de fauxculs\u2026et autres faux jetons, du naus\u00e9abond RCD de BEN ALI et sa 5\u00e8mecolonne. Beaucoup de ces cr\u00e9atures, ont infest\u00e9 des associations, organisationset surtout partis politiques, connus pour leur opini\u00e2tret\u00e9 contre la dictatureet porteurs, parmi une population affranchie. Le CPR (Congr\u00e8s Pour laR\u00e9publique, plut\u00f4t socialiste), ENNAHDHA (d\u2019ob\u00e9dience religieuse) et ETTAKATTOL(droite mod\u00e9r\u00e9e), pour ne citer que le trio de la \u00ab Tro\u00efka \u00bb coalis\u00e9eau pouvoir, sont les principales victimes de l\u2019infiltration. Si les taupes ne sont paspourchass\u00e9es, elles ne tarderaient pas \u00e0 faire imploser ce qu\u2019elles auraient p\u00e9n\u00e9tr\u00e9.Les m\u00e9thodes sont celles des cellules RCD, et avant lui le PSD de BOURGUIBA.  Apr\u00e8s moi le d\u00e9luge ! Le 29 Octobre, une semaine \u00e0 la suite des\u00e9lections nationales de l\u2019assembl\u00e9e constituante, j\u2019avais soulev\u00e9 cette tare,au cours d\u2019une r\u00e9union politique, parce que je voyais&#8211; et vivait dans&#8211; cetteinad\u00e9quation. Qu\u2019elle ne fut ma stup\u00e9faction d\u2019entendre, en guise de r\u00e9ponse,que ce n\u2019\u00e9tait pas au programme du jour. Un conseil donc : quand un\u00e9boulement, du flanc d\u2019une montagne, est en vue, on peut dormir tranquille surson chemin. C\u2019est clair ? Peu de temps apr\u00e8s, tous les tunisiens ont vule r\u00e9sultat : exemple ! Un parachut\u00e9, tel un charognard, dans un despartis ci-haut cit\u00e9s, apr\u00e8s le 14 Janvier 2011, n\u2019a cess\u00e9 depuis, le plusind\u00e9cemment du monde, de claironner partout o\u00f9 il passe, qu\u2019il en est l\u2019un desfondateurs 10 ans auparavant. Il a m\u00eame pouss\u00e9 la plaisanterie jusqu\u2019\u00e0 vouloir,tel un Bernard- L\u2019ermite, en chasser le 1er responsable de droitqui, lui par contre, est parmi les b\u00e2tisseurs. Je vous renvoie, pour un floril\u00e8ge,au bimensuel \u00ab ELKATTOUS \u00bb, du Jeudi 29 D\u00e9cembre 2011, \u00e9dit\u00e9 par unautre membre fondateur. Il s\u2019agit de Slim BOUKHDHIR, membre assidu et \u00ab t\u00eatebrul\u00e9e \u00bb, comme dirait Taoufiq BEN BRIK. Le sorcier a r\u00e9ussi le tour de force, \u00e0 avoirun si\u00e8ge de d\u00e9put\u00e9 \u00e0 la constituante, lui qui jurait une courte p\u00e9riode avant,qu\u2019il \u00ab n\u2019accepterait pas moins que le portefeuille de ministre del\u2019int\u00e9rieur \u00bb. Je dois lui reconnaitre des faits d\u2019arme :  1) Avec sa t\u00eate de chiffonnier, il n\u2019a jamais ch\u00f4m\u00e9, dans lafomentation de combines pour apparaitre maitre l\u00e0 o\u00f9 il passe. 2) Ignorant la plupart des domaines de la vie de soci\u00e9t\u00e9, il n\u2019ajamais fait que claironner des \u00e2neries, genre : \u00ab la d\u00e9mocratieest un outil \u00bb ou que \u00bb l\u2019agriculture est l\u2019avenir du pays \u00bb,m\u00eame l\u00e0 o\u00f9 il n\u2019ya que des h\u00f4tels et o\u00f9 la terre ne produirait pas grand chose(voire en mer, o\u00f9 il faudrait faire des labours)\u2026et j\u2019en passe et desmeilleures ! 3) Au Conseil constitutionnel, \u00e0 chaque prise de parole, il ne faitque demander d\u2019avantage d\u2019oseille, afin d\u2019arriver au m\u00eame niveau d\u2019\u00e9molumentsqu\u2019un ministre (encore ?) C\u2019est devenu une obsession psychosomatique. Jevoudrais remarquer ici, que monsieur le \u00ab d\u00e9put\u00e9 \u00bb touche, en plusdes 2500 dinars\/mois, une retraite respectable. En outre, il est comme sescomp\u00e8res, log\u00e9 et nourri dans un 5 \u00e9toiles, dont la single est d\u2019habitude \u00e0 650dinars la nuit\u00e9e. Idem le transport, en bus dernier cri. Je me demande en quoiun tel quidam peut-il honorer \u00ab son parti \u00bbet en quoirepr\u00e9senterait-il la r\u00e9volution d\u2019un peuple, qui, pendant ce temps se cr\u00e8veencore la dalle pour survivre ?  4) A chaque fois qu\u2019il rentre \u00e0 son fief (souvent), au frais de laprincesse, il ne cesse de visiter le bureau r\u00e9gional de \u00ab sonparti \u00bb (non loin de sa demeure familiale), afin d\u2019inoculer ses r\u00e9centesignorances(et virus), \u00e0 des n\u00e9ophytes, pour la plupart n\u2019ayant aucun lien avecle militantisme, ni avec la r\u00e9elleopposition et ses maitres d\u2019\u0153uvre, mais davantage avec l\u2019ind\u00e9cence,l\u2019ignorance, la bassesse, le manque de respect et d\u2019\u00e9ducation. D\u2019ailleurs,demandez aux cellules destouriennes de BEN ALI, elles doivent en reconnaitre la majorit\u00e9\u2026dont : &#8211;Uninspecteur de l\u2019enseignement primaire. Un poste jamais offert qu\u2019\u00e0 un(e) acolytede l\u2019RCD de ZABA (Zinelabidine BEN ALI).Tr\u00e8s \u00e9duqu\u00e9 d\u2019ailleurs. &#8211;Un neveude Mohamed GHANNOUCHI (ex premier sinistre), chef du service bureautique d\u2019unedirection r\u00e9gionale des imp\u00f4ts (avec un certificat en informatique) et patronde comp\u00e9tences lui \u00e9tant largement sup\u00e9rieures. Beaucoup ont une exp\u00e9rience professionnelle,d\u00e9passant de loin la totalit\u00e9 de son \u00e2ge. D\u2019ailleurs l\u2019UGTT (Union G\u00e9n\u00e9rale Tunisiennedu Travail) a d\u00e9pos\u00e9 plainte, aupr\u00e8s du tribunal r\u00e9gional de 1\u00e8reinstance, \u00e0 ce sujet, pour n\u00e9potisme.  &#8211;Un m\u00e9decing\u00e9n\u00e9raliste, fils adoptif d\u2019un magnat mafieux de la place, lui ayant pay\u00e9 ses \u00e9tudes,sa villa, sa voiture de luxe, son mariage\u2026 Plus la t\u00eate des personnels,ouvriers et journaliers travaillant dans ses usines et h\u00f4tels, moyennantdes conventions de soins exclusives. Tous les damn\u00e9s sont condamn\u00e9s \u00e0 passerpar son cabinet, pas ailleurs, pour toute maladie. A d\u00e9faut, aucunremboursement n\u2019est en vue (parune Assurance Groupe int\u00e9rieure, constitu\u00e9e de fonds cons\u00e9quents, pr\u00e9lev\u00e9s sur les \u00ab salaires \u00bb \u2026)Encore du n\u00e9potisme, mais aggrav\u00e9 de d\u00e9tournement de fonds. \u00c7\u00e0 gave ! Toutes cesvoies de faits sont des crimes r\u00e9pr\u00e9hensibles par la loi. Lesjuges honn\u00eates connaissent bien ces choses !  Au d\u00e9but, beaucoup dejeunes, parmi les r\u00e9volutionnaires, se sont investis corps et \u00e2me, dans leparti en question, \u00e0 l\u2019\u00e9chelle r\u00e9gionale, mais d\u00e8s la d\u00e9couverte du pot auxroses, ils se sont retir\u00e9s, amers. Ceci \u00e9tant, ce ne sont point ces cr\u00e9aturesni leurs m\u00e9faits qui me tarabustent, mais plut\u00f4t l\u2019inaction de gens qui onttoujours pr\u00e9tendu combattre l\u2019arrivisme et ses ap\u00f4tres, et qui laissent faired\u00e9truire, ce qu\u2019ils ont toujours pr\u00e9tendu d\u00e9fendre : L\u2019honn\u00eatet\u00e9 de paroleet la conscience professionnelle. L\u00e0,c\u2019est la d\u00e9liquescence d\u00e9lib\u00e9r\u00e9e de l\u2019outil de combat, ayantr\u00e9ussi par le pass\u00e9, contre l\u2019absurde.Contre la dictature ! Un amipsychiatre m\u2019a dit, il ya quelques jours, qu\u2019il \u00e9tait convaincu, que lamajorit\u00e9 de ceux qui ont \u00e9t\u00e9 tortur\u00e9s dans les ge\u00f4les de la dictature, nepeuvent plus jamais retrouver l\u2019\u00e9quilibre psychologique, et que plus les peines\u00e9taient lourdes, plus difficile serait la gu\u00e9rison. J\u2019ai alors tout de suite pens\u00e9, \u00e0 notre troupeau pouvoir : la \u00ab Tro\u00efka \u00bb. Apparemment, il a bien vis\u00e9, careffectivement, quand j\u2019y pense en observant, je ne comprends absolument pas lelaisser aller chez ces responsables, aujourd\u2019hui, alors que nagu\u00e8re encore, ils\u00e9taient de vaillants d\u00e9fenseurs de la dignit\u00e9. Mais d\u00e9sormais, oreillesbouch\u00e9es sur cranes d\u2019\u0153uf, plus binettes \u00e9baubies. Et point de place \u00e0 lamodestie.  Le gouvernement actuel, ayant relev\u00e9 tous les d\u00e9fis du pays, en \u00e0 peine un mois, \u00e9patanttout le monde, se retourne maintenant vers l\u2019\u00e9b\u00e9nisterie. R\u00e9cemment, il s\u2019estattaqu\u00e9 au domaine journalistique, pour le corriger\u2026le remettre sur la voix etrehausser son niveau. Il a commenc\u00e9 par nommer des directeurs et des chefs de r\u00e9daction. Il ne manquait plusque cela ! Aurait-on donc le choix entreCamorra \u00e0 la BEN ALI et asile psychiatrique parmi des d\u00e9traqu\u00e9s. Si ceux qui ont combattu ledespotisme, ont un droit de r\u00e9paration et de consid\u00e9ration, que personne nepeut disputer, ils n\u2019ont par contre pas celui de ne pas d\u00e9fendre bec et ongles,leurs compagnons de lutte, tout autant que les victimes de la R\u00e9volution. A croire maintenant, que d\u00e8slors qu\u2019un ventripotent remplit unechaire, tout en \u00e9tant log\u00e9, nourri, blanchi et bombant le torse, le reste peuttoujours attendre.  Ceux qui restent peuventattendre. Au moins, les malfrats \u00e9taientsolidaires. Et ils le sont toujours ! Suivez mon doigt ! <strong><font>RABAM (Dr Mahmoud BEN AMMAR.)<\/font><\/strong> \u00a0<\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"center\">\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"4\">\u00ab\u00a0Tunis Connection\u00a0\u00bb l\u00e8ve le voile sur les r\u00e9seaux franco-tunisiens<\/font><\/h2>\n<\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div> C&rsquo;est le livre \u00e9v\u00e9nement en Tunisie. Sorti le 5 janvier, Tunis Connection : enqu\u00eate sur les r\u00e9seaux franco-tunisiens sous Ben Ali(1) \u00e9tait, dix jours plus tard, en rupture de stock dans deux librairies du centre de Tunis. Compromissions, corruption, affairisme ou encore r\u00e9seaux politiques, les auteurs, L\u00e9na\u00efg Bredoux et Mathieu Magnaudeix, journalistes \u00e0 Mediapart, ont men\u00e9 une enqu\u00eate d&rsquo;envergure qui l\u00e8ve le voile sur les complicit\u00e9s de la France avec le r\u00e9gime de Ben Ali.<\/div>\n<div> Depuis le soul\u00e8vement populaire qui a conduit \u00e0 la fuite de l&rsquo;ancien pr\u00e9sident, il y a un an, les langues se sont d\u00e9li\u00e9es. Plus d&rsquo;une centaine d&rsquo;entretiens ont \u00e9t\u00e9 conduits pendant plus de six mois, pour r\u00e9v\u00e9ler un syst\u00e8me \u00ab\u00a0o\u00f9 tout se m\u00eale et s&rsquo;entrem\u00eale\u00a0\u00bb. Un syst\u00e8me o\u00f9 diplomates, entreprises, mais aussi m\u00e9dias ont caress\u00e9 dans le sens du poil le r\u00e9gime de Ben Ali, au nom, notamment, de la lutte contre le terrorisme. Rencontr\u00e9s \u00e0 Tunis \u00e0 l&rsquo;occasion de leur visite du 11 au 15 janvier, L\u00e9na\u00efg Bredoux et Mathieu Magnaudeix reviennent sur ces \u00ab\u00a0connections\u00a0\u00bb.<\/div>\n<div> <font>\u00c0 la lecture de votre livre, on se rend compte que la France \u00e9tait beaucoup plus impliqu\u00e9e qu&rsquo;on ne pouvait le croire dans le syst\u00e8me Ben Ali. Hommes politiques, diplomatie, entreprises, m\u00e9dias&#8230; Comment est-ce possible ?<\/font><\/div>\n<div> L\u00e9na\u00efg Bredoux : Effectivement, on a d\u00e9couvert dans cette enqu\u00eate qu&rsquo;il y avait des ramifications dans tous les domaines : chez les intellectuels, au niveau de la presse avec le syst\u00e8me d&rsquo;invitation de certains journalistes, mais aussi dans le domaine \u00e9conomique, politique ou encore au sein de la diplomatie avec la d\u00e9cadence de l&rsquo;ambassade de France \u00e0 Tunis. Tout se m\u00eale et s&rsquo;entrem\u00eale lors de la visite de Nicolas Sarkozy, en 2008. Il \u00e9tait venu proposer de gros contrats, mais il a aussi prononc\u00e9 cette phrase &#8211; que Henri Guaino reconna\u00eet pour la premi\u00e8re fois qu&rsquo;elle \u00e9tait une erreur &#8211; : \u00ab\u00a0Les libert\u00e9s progressent.\u00a0\u00bb Mathieu Magnaudeix : Sur le plan \u00e9conomique, les entreprises ont jou\u00e9 le jeu. Par exemple, Havas. En octobre 2010, Jacques S\u00e9gu\u00e9la [vice-pr\u00e9sident de Havas, NDLR] assurait avoir trouv\u00e9 un partenaire formidable en la personne de Slim Zarrouk [un gendre de Ben Ali, NDLR]. Ce qu&rsquo;avoue S\u00e9gu\u00e9la maintenant, c&rsquo;est qu&rsquo;en gros il ne le conna\u00eet pas et qu&rsquo;on lui a mis dans les pattes. Autre exemple : Orange. Pour s&rsquo;implanter, l&rsquo;op\u00e9rateur a r\u00e9alis\u00e9 un montage financier qui n&rsquo;\u00e9tait pas ill\u00e9gal, mais, disons, baroque. On acceptait de survaloriser une des parties prenantes. L\u00e0, ce n&rsquo;est pas n&rsquo;importe quelle partie prenante : il s&rsquo;agit d&rsquo;un autre gendre, Marouane Mabrouk. Aujourd&rsquo;hui, ces deux entreprises sont toujours en Tunisie et Havas a rachet\u00e9 la partie qui appartenait \u00e0 Slim Zarrouk. En l&rsquo;occurrence, le d\u00e9part de Ben Ali leur a vraiment permis de s&rsquo;installer, mais en m\u00eame temps, il est difficile de les d\u00e9loger parce qu&rsquo;il y a beaucoup d&#8217;emplois \u00e0 la cl\u00e9.<\/div>\n<div> <font>Quel a \u00e9t\u00e9 le r\u00f4le des m\u00e9dias ?<\/font><\/div>\n<div> L. B. : Ils sont le reflet de ces relations. Mais il y avait une vraie strat\u00e9gie de la Tunisie \u00e0 leur \u00e9gard. Les autorit\u00e9s tunisiennes avaient compris qu&rsquo;il fallait se mettre la presse dans la poche. Un jour, Herv\u00e9 de Charette [d\u00e9put\u00e9 de Maine-et-Loire, NDLR] nous a racont\u00e9 que Ben Ali, lors de sa visite officielle \u00e0 Paris, \u00e9tait obs\u00e9d\u00e9 par le traitement journalistique en France. D&rsquo;o\u00f9 la cr\u00e9ation de l&rsquo;ATCE [Agence tunisienne de la communication ext\u00e9rieure, NDLR], d&rsquo;o\u00f9 ce syst\u00e8me mis en place avec Image 7 [un cabinet de relations publiques cr\u00e9\u00e9 par Anne M\u00e9aux, NDLR]. Ben Ali savait tr\u00e8s bien qu&rsquo;une partie de sa survie se jouait sur son image \u00e0 l&rsquo;\u00e9tranger. Et, d&rsquo;un c\u00f4t\u00e9, les journalistes avaient toutes les peines du monde \u00e0 venir travailler en Tunisie. Il y en a qui l&rsquo;ont fait et qui l&rsquo;ont tr\u00e8s bien fait, assez courageusement d&rsquo;ailleurs. Et d&rsquo;autres pour qui c&rsquo;\u00e9tait plus ambigu. Il y a une journaliste d&rsquo;un titre du groupe Lagard\u00e8re qui, un jour, a propos\u00e9 un sujet sur la Tunisie, et on lui a dit : \u00ab\u00a0Mais tu sais o\u00f9 tu travailles ?\u00a0\u00bb<\/div>\n<div> On nous a racont\u00e9 aussi que certains articles ont \u00e9t\u00e9 censur\u00e9s parce que ce n&rsquo;\u00e9tait pas la ligne \u00e9ditoriale. Sans compter tous les reportages sur mesure sur les droits des femmes, sur le miracle \u00e9conomique, pr\u00e9par\u00e9s par Image 7. On ne sortait pas des sentiers battus. Cela a particip\u00e9 \u00e0 cette image de carte postale. Et puis il y a eu des prises de position \u00e9ditoriale tr\u00e8s claires, comme lorsqu&rsquo;un hebdomadaire a \u00e9crit \u00ab\u00a0plut\u00f4t Ben Ali que les barbus\u00a0\u00bb. C&rsquo;est un choix qui se d\u00e9fend, mais \u00e0 cela, il fallait ajouter aussi ce petit milieu o\u00f9 ce sont toujours les m\u00eames qui intervenaient sur la Tunisie, comme \u00c9ric Raoult, Pierre Lellouche ou encore Bertrand Delano\u00eb.<\/div>\n<div> <font>Dans le chapitre 8, vous confirmez que les autorit\u00e9s tunisiennes op\u00e9raient sur le sol fran\u00e7ais. Vous avez eu acc\u00e8s aux archives de Botzaris, que r\u00e9v\u00e8lent-elles ?<\/font><\/div>\n<div> M. M. : Les archives de Botzaris r\u00e9v\u00e8lent l&rsquo;intention d&rsquo;un maillage important. Les autorit\u00e9s tunisiennes espionnaient sur le sol fran\u00e7ais les islamistes, mais aussi les militants et les membres de l&rsquo;opposition, comme lorsque Hamma Hammami est venu en 2003. Ensuite, elles \u00e9tablissaient des rapports.<\/div>\n<div> L. B. : \u00c0 n&rsquo;importe quel rassemblement de l&rsquo;opposition tunisienne \u00e0 Paris, il y avait des flics du consulat. Et les ministres fran\u00e7ais le savaient pertinemment et laissaient faire tant qu&rsquo;il n&rsquo;y avait pas de perturbations. Tout ce que la France voulait \u00e9viter, c&rsquo;\u00e9tait une affaire Ben Barka bis [opposant du r\u00e9gime marocain disparu en 1965, NDLR]. Il y avait une coop\u00e9ration polici\u00e8re entre les deux pays. La d\u00e9claration de Mich\u00e8le Alliot-Marie n&rsquo;est pas tomb\u00e9e du ciel. Pourquoi a-t-elle propos\u00e9, le 11 janvier, le savoir-faire fran\u00e7ais en mati\u00e8re de maintien de l&rsquo;ordre ? Parce qu&rsquo;il y a toujours eu une coop\u00e9ration polici\u00e8re entre les deux pays, sous la droite comme sous la gauche. Jean-Pierre Chev\u00e8nement, quand il \u00e9tait ministre de l&rsquo;Int\u00e9rieur, parlait, lui aussi, de lutte contre l&rsquo;islamisme gr\u00e2ce une coop\u00e9ration polici\u00e8re. Des listes de pr\u00e9sum\u00e9s terroristes \u00e9taient \u00e9tablies par les autorit\u00e9s tunisiennes et transmises \u00e0 la France. Et elle les acceptait sans rechigner.<\/div>\n<div> <font>Vous terminez votre livre en parlant d&rsquo;une \u00ab\u00a0nouvelle ind\u00e9pendance\u00a0\u00bb, que voulez-vous dire ? Quels types de relations peuvent \u00eatre d\u00e9sormais construites ?<\/font><\/div>\n<div> M. M. : On a du mal \u00e0 voir ce qui peut se mettre en place. \u00ab\u00a0On n&rsquo;a pas fait assez\u00a0\u00bb, a avou\u00e9 Henri Guaino. Pour le moment, on est dans l&rsquo;accompagnement verbal de la r\u00e9volution. C&rsquo;est le moins que l&rsquo;on puisse faire. Maintenant, des gestes restent \u00e0 faire, surtout qu&rsquo;il y a des signaux contradictoires entre les propos d&rsquo;Alain Jupp\u00e9 et ceux de Claude Gu\u00e9ant. Sur l&rsquo;affaire des migrants de Lampedusa, on a r\u00e9duit le montant de l&rsquo;aide au retour [de 2 000 \u00e0 300 euros, NDLR] pour \u00e9viter de cr\u00e9er un appel d&rsquo;air. Cela \u00e9t\u00e9 mal per\u00e7u en Tunisie, surtout que ce petit pays a accueilli des milliers de r\u00e9fugi\u00e9s libyens.<\/div>\n<div> L. B. : La France est rest\u00e9e un partenaire privil\u00e9gi\u00e9 de la Tunisie, mais les rapports n&rsquo;\u00e9taient pas \u00e9galitaires. La Tunisie est un pays en d\u00e9veloppement et qui d\u00e9pend beaucoup des relations internationales. Avec le pass\u00e9 postcolonial, la France a d\u00e9velopp\u00e9 l&rsquo;image de carte postale un peu clich\u00e9. On a rencontr\u00e9 des gens qui nous disaient \u00ab\u00a0la Tunisie et la France, c&rsquo;est une histoire d&rsquo;amour qui se finit mal\u00a0\u00bb. Il faudrait peut-\u00eatre d\u00e9velopper des relations moins affectives, moins charg\u00e9es de complaisance et plus \u00e9galitaires. Les Tunisiens connaissent bien la France, mais la France ne conna\u00eet pas la Tunisie.  (1) \u00ab\u00a0Tunis Connection : enqu\u00eate sur les r\u00e9seaux franco-tunisiens sous Ben Ali\u00a0\u00bb, \u00e9ditions Seuil, 250 p, 17,50 euros<\/div>\n<div> <strong><font>Source: \u201cLe Point\u201d Le 19-01-2012<\/font><\/strong> Lien:<a href=\"http:\/\/www.lepoint.fr\/monde\/tunis-connection-leve-le-voile-sur-les-reseaux-franco-tunisiens-19-01-2012-1420857_24.php\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">http:\/\/www.lepoint.fr\/monde\/tunis-connection-leve-le-voile-sur-les-reseaux-franco-tunisiens-19-01-2012-1420857_24.php<\/a>  \u00a0<\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"center\">\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\"><strong>La lingerie Lejaby enti\u00e8rement fabriqu\u00e9e en Tunisie<\/strong><\/font><\/h2>\n<\/p><\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div> Le fabricant de lingerie Lejaby d\u00e9localisera toute son activit\u00e9 en Tunisie. En effet, Le tribunal de commerce de Lyon a choisi hier Alain Prost et ses associ\u00e9s comme repreneurs.   Alain Prost alli\u00e9 du sous-traitant de Lejaby en Tunisie, o\u00f9 il va finir de d\u00e9localiser la fabrication, a toutefois promis d\u2019investir 7 millions d\u2019euros dans l&rsquo;entreprise. Son objectif, inciter Lejaby \u00e0 renouer avec la \u00ab\u00a0cr\u00e9ativit\u00e9\u00a0\u00bb qui a fait son succ\u00e8s et \u00e0 \u00ab\u00a0redevenir pionni\u00e8re dans l&rsquo;innovation\u00a0\u00bb.   Alain Prost (qui n&rsquo;a rien \u00e0 voir avec le pilote de Formule 1) entend toutefois reprendre les salari\u00e9s au si\u00e8ge de Rillieux-la-Pape (Rh\u00f4ne), o\u00f9 une petite \u00e9quipe de production de 20 personnes sera cr\u00e9\u00e9e pour une ligne haut-de-gamme. Mais le repreneur a pr\u00e9venu de la fermeture du dernier atelier de production fran\u00e7ais \u00e0 Yssingeaux (Haute-Loire), qui compte 93 salari\u00e9s, dont 90 femmes.  Alain Prost a aussi promis de verser 500 000 euros pour l&rsquo;accompagnement social des salari\u00e9s laiss\u00e9s sur le carreau, et de donner une priorit\u00e9 de r\u00e9embauche \u00e0 Rillieux aux employ\u00e9s d&rsquo;Yssingeaux.  L&rsquo;autre offre en lice, celle de la PME Canat, situ\u00e9e \u00e0 Millau (Aveyron), pr\u00e9voyait de conserver 170 salari\u00e9s, dont 53 \u00e0 l&rsquo;usine d&rsquo;Yssingeaux. \u00ab\u00a0Il n&rsquo;y avait pas de bonne solution\u00a0\u00bb pour Lejaby, en liquidation depuis le 22 d\u00e9cembre, mais le choix d&rsquo;Alain Prost est synonyme de \u00ab\u00a0l&rsquo;abandon de la production en France\u00a0\u00bb, a r\u00e9agi Janine Caillot, secr\u00e9taire CGT du comit\u00e9 central d&rsquo;entreprise. Une assembl\u00e9e g\u00e9n\u00e9rale est pr\u00e9vue jeudi matin \u00e0 Yssingeaux ainsi qu&rsquo;\u00e0 Rillieux. <strong><font>Source: \u201cTunisia IT\u201d Le 19-01-2012 <\/font><\/strong>Lien:<a href=\"http:\/\/www.tunisiait.com\/article.php?article=9096\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">http:\/\/www.tunisiait.com\/article.php?article=9096<\/a> \u00a0<\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"center\"><strong><\/p>\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\">Tunisie : Les salafistes font-ils la loi \u00e0 Sejnane ?<\/font><\/h2>\n<p><\/strong><\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div> Sejnane, petite ville du nord du pays, a \u00e9t\u00e9 qualifi\u00e9e d'\u00a0\u00bb\u00e9mirat salafiste\u00a0\u00bb par un quotidien tunisien. C&rsquo;est surtout le ch\u00f4mage qui y r\u00e8gne. \u00ab\u00a0Les salafistes sont partout en Tunisie, de Tunis \u00e0 Ben Guerdane.\u00a0\u00bb Assis \u00e0 la terrasse d&rsquo;un petit caf\u00e9 de Sejnane, cet homme, bonnet noir sur la t\u00eate, poursuit en ce dimanche de janvier : \u00ab\u00a0Ici, on dit que des anciens RCDistes [membres du parti de Ben Ali, NDLR] ne veulent pas le d\u00e9veloppement et veulent&#8230;\u00a0\u00bb D&rsquo;un coup, il se l\u00e8ve et rejoint un groupe dans une boutique de fripes. \u00ab\u00a0Il a \u00e9t\u00e9 appel\u00e9 par des salafistes\u00a0\u00bb, explique Talel. Il ne nous reparlera pas.<\/div>\n<div> Ce petit hameau perch\u00e9 au milieu des collines vertes du nord de la Tunisie a \u00e9t\u00e9 qualifi\u00e9 d'\u00a0\u00bb\u00e9mirat salafiste\u00a0\u00bb le 4 janvier dernier par le quotidien tunisien, El Maghreb. Le 7 janvier, alors qu&rsquo;il r\u00e9alisait un reportage pour France 24, David Thomson a vu son mat\u00e9riel endommag\u00e9 par \u00ab\u00a0des hommes barbus\u00a0\u00bb, a-t-il pr\u00e9cis\u00e9 sur la cha\u00eene. \u00ab\u00a0Ce n&rsquo;est pas nous\u00a0\u00bb<\/div>\n<div> \u00c0 Sejnane, les extr\u00e9mistes religieux sont accus\u00e9s d&rsquo;imposer leur loi, et parfois m\u00eame par la violence. \u00ab\u00a0Ce n&rsquo;est pas nous. Ce sont des anciens RCDistes\u00a0\u00bb, justifie Raouf Maalaoui, 24 ans, portant barbe, qamis, calotte sur la t\u00eate et keffieh beige autour du cou. Dipl\u00f4m\u00e9 en \u00e9lectronique, ce jeune homme dont les yeux verts ne s&rsquo;abaissent pas devant une femme, est au ch\u00f4mage depuis 2009. Durant six mois, et ce jusqu&rsquo;au lendemain de la r\u00e9volution, il \u00e9tait emprisonn\u00e9 pour \u00ab\u00a0participation \u00e0 une association non autoris\u00e9e\u00a0\u00bb. Sous Ben Ali, le pr\u00e9sident d\u00e9chu, la mouvance islamique \u00e9tait durement r\u00e9prim\u00e9e. La victoire du mouvement islamique Ennahda \u00e0 l&rsquo;\u00e9lection de l&rsquo;Assembl\u00e9e constituante le 23 octobre a laiss\u00e9 entrevoir une fen\u00eatre de libert\u00e9 pour ces f\u00e9rus de religion. \u00ab\u00a0Les Tunisiens tiennent \u00e0 leur religion. Petit \u00e0 petit, les gens vont mieux lire la religion et en conna\u00eetre les r\u00e8gles\u00a0\u00bb, explique Bassem Mechergui, le jeune imam de la mosqu\u00e9e de Sejnane.<\/div>\n<div> Au fond de sa boutique de pr\u00eat-\u00e0-porter, cette femme, qui ne souhaite pas r\u00e9v\u00e9ler son nom, explique que son mari a \u00e9t\u00e9 \u00ab\u00a0frapp\u00e9\u00a0\u00bb par des \u00ab\u00a0hommes barbus\u00a0\u00bb. \u00ab\u00a0Mais je ne dis pas que ce sont des salafistes\u00a0\u00bb, tient-elle \u00e0 pr\u00e9ciser. \u00ab\u00a0C&rsquo;est parce qu&rsquo;il a aid\u00e9 les bless\u00e9s de l&rsquo;autre camp apr\u00e8s la bagarre devant la mosqu\u00e9e. Ces hommes sont venus, l&rsquo;ont accus\u00e9 d&rsquo;\u00eatre un ancien du RCD et l&rsquo;ont gifl\u00e9\u00a0\u00bb, raconte-t-elle. Rixe Fin d\u00e9cembre, \u00ab\u00a0\u00e0 la sortie de la mosqu\u00e9e, des hommes nous ont jet\u00e9 des pierres et des bouteilles de bi\u00e8re vides dessus\u00a0\u00bb, raconte Bassem Mechergui. Une rixe a alors \u00e9clat\u00e9. \u00ab\u00a0C&rsquo;est \u00e0 partir de l\u00e0 que le quotidien a sorti cette histoire. Nous, tout ce qu&rsquo;on veut, c&rsquo;est am\u00e9liorer la vie des gens, leur faire aimer leur patrie et donner des conseils sur la religion\u00a0\u00bb, explique cet \u00e9tudiant \u00e0 l&rsquo;universit\u00e9 Zeitouna. Lunettes viss\u00e9es sur le nez, mocassins en cuir travaill\u00e9, qamis gris et calotte noire, ce jeune homme de 24 ans, qui tout en citant Shakespeare \u00ab\u00a0veut bien voir les \u00e9coles islamiques se multiplier dans le pays\u00a0\u00bb, estime avoir \u00e9t\u00e9 \u00ab\u00a0pi\u00e9g\u00e9\u00a0\u00bb. Avis partag\u00e9 par Mohamed Hmidi. Pour le maire de la ville, la situation est \u00ab\u00a0calme\u00a0\u00bb, m\u00eame s&rsquo;il avoue que des renforts de police sont arriv\u00e9s mi-janvier. \u00ab\u00a0Le vrai probl\u00e8me, ici, ce ne sont pas les salafistes, mais le ch\u00f4mage, la pauvret\u00e9 mat\u00e9rielle et intellectuelle\u00a0\u00bb, souligne-t-il.<\/div>\n<div> \u00ab\u00a0Il n&rsquo;y a pas d&rsquo;\u00e9mirat salafiste\u00a0\u00bb, conclut Abdessattar Ben Moussa, pr\u00e9sident de la Ligue tunisienne des droits de l&rsquo;homme, tout en reconnaissant que d&rsquo;autres \u00ab\u00a0attaques\u00a0\u00bb ont \u00e9t\u00e9 recens\u00e9es. Lui a eu acc\u00e8s aux proc\u00e8s-verbaux. \u00ab\u00a0Certains habitants ont \u00e9t\u00e9 intimid\u00e9s parce qu&rsquo;ils consommaient de l&rsquo;alcool, d&rsquo;autres parce qu&rsquo;ils volaient.\u00a0\u00bb D&rsquo;autres encore sont accus\u00e9s d&rsquo;\u00eatre des trafiquants de drogue. \u00ab\u00a0Mais une partie de la population est satisfaite de cela\u00a0\u00bb, assure celui dont l&rsquo;organisation a notamment d\u00e9fendu les extr\u00e9mistes pers\u00e9cut\u00e9s par Ben Ali. Selon lui, \u00ab\u00a0un groupe minoritaire de salafistes profite de l&rsquo;absence de l&rsquo;\u00c9tat et de la police pour imposer sa loi\u00a0\u00bb. Lundi 16 janvier, il a remis un rapport de trois pages aux diff\u00e9rentes autorit\u00e9s du pays : minist\u00e8res de la Justice, de l&rsquo;Int\u00e9rieur, des Droits de l&rsquo;homme, mais aussi aux pr\u00e9sidents de l&rsquo;Assembl\u00e9e constituante et de la R\u00e9publique. \u00ab\u00a0Mais il y a un autre facteur qui explique cela, note-t-il : le sous-d\u00e9veloppement de la r\u00e9gion.\u00a0\u00bb \u00ab\u00a0Pas d&rsquo;eau, pas de route\u00a0\u00bb<\/div>\n<div> \u00c0 la terrasse d&rsquo;un petit caf\u00e9 de cette ville aux rues d\u00e9labr\u00e9es, une trentaine d&rsquo;hommes se sont regroup\u00e9s. Tous veulent raconter leur histoire. Une seule pr\u00e9occupation : l&#8217;emploi. L&rsquo;un a ses deux fils au ch\u00f4mage. L&rsquo;autre n&rsquo;a aucun revenu. Dans cette d\u00e9l\u00e9gation (l&rsquo;\u00e9quivalent du d\u00e9partement en France) de Bizerte, le taux de ch\u00f4mage atteint 62,8 %, selon les dires de Mohamed Habib Saidani, le repr\u00e9sentant d&rsquo;Ennahda, \u00ab\u00a0le seul bureau de parti politique \u00e0 Sejnane\u00a0\u00bb. Le mouvement islamique qui a remport\u00e9 89 si\u00e8ges des 217 de l&rsquo;Assembl\u00e9e constituante a r\u00e9alis\u00e9 20,27 % \u00e0 Sejnane, contre 47 % dans ce gouvernorat o\u00f9 a \u00e9t\u00e9 \u00e9lu notamment Samir Dilou, nouveau ministre des Droits de l&rsquo;homme et porte-parole du gouvernement. \u00ab\u00a0Les m\u00e9dias ont gonfl\u00e9 cette histoire, ce n&rsquo;est pas bon pour les investissements\u00a0\u00bb, fait remarquer Mohamed Habib Saidani, qui assure que \u00ab\u00a0760 personnes dipl\u00f4m\u00e9es sont au ch\u00f4mage\u00a0\u00bb dans cette ville de quelque 4 000 \u00e2mes.<\/div>\n<div> \u00ab\u00a0On vit dans la pauvret\u00e9. On n&rsquo;a pas d&rsquo;eau potable, pas de route\u00a0\u00bb, s&rsquo;\u00e9nerve Friha, \u00e2g\u00e9e de 60 ans et portant des v\u00eatements color\u00e9s. Certains villages recul\u00e9s de cette r\u00e9gion ne seraient pas reli\u00e9s au r\u00e9seau d&rsquo;eau potable. Pourtant, les quatre barrages de la r\u00e9gion fournissent pr\u00e8s de 40 % des besoins en eau du pays.<\/div>\n<div> \u00ab\u00a0On fait partie du gouvernorat de Bizerte sur la carte [favoris\u00e9 par Ben Ali, NDLR], mais pas dans les faits\u00a0\u00bb, r\u00e9sume Lotfi, alors qu&rsquo;il se r\u00e9chauffe les mains autour d&rsquo;un petit feu sur lequel une th\u00e9i\u00e8re siffle. Au si\u00e8ge de la d\u00e9l\u00e9gation, une quarantaine d&rsquo;hommes observent un sit-in depuis le 28 novembre. Sur le bureau du d\u00e9l\u00e9gu\u00e9, le nom d&rsquo;Abdelkader Jbali a \u00e9t\u00e9 remplac\u00e9 par \u00ab\u00a0Ch\u00f4mage, d\u00e9gage !\u00a0\u00bb. Lotfi, 35 ans, un visage aux traits fins creus\u00e9 par la fatigue, explique, documents \u00e0 l&rsquo;appui, que \u00ab\u00a0600 postes dans la fonction publique sont \u00e0 pourvoir ici\u00a0\u00bb. Install\u00e9 sur un matelas \u00e0 c\u00f4t\u00e9, un autre assure : \u00ab\u00a0Cette histoire d&rsquo;\u00e9mirat est un mensonge, c&rsquo;est pour d\u00e9tourner l&rsquo;attention. On n&rsquo;a pas de probl\u00e8mes avec eux.\u00a0\u00bb \u00ab\u00a0Ici, c&rsquo;est un \u00e9mirat de pauvret\u00e9, souligne Lotfi, pas de salafistes.\u00a0\u00bb <strong><font>Source: \u201dLe Point\u201d Le 19-01-2012<\/font><\/strong> Lien:<a href=\"http:\/\/www.lepoint.fr\/monde\/tunisie-les-salafistes-font-ils-la-loi-a-sejnane-19-01-2012-1420966_24.php\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">http:\/\/www.lepoint.fr\/monde\/tunisie-les-salafistes-font-ils-la-loi-a-sejnane-19-01-2012-1420966_24.php<\/a> \u00a0<\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"center\">\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\"><strong>Tunisie : le gouverneur de la BCT invit\u00e9 \u00e0 \u00ab D\u00e9gager \u00bb !<\/strong><\/font><\/h2>\n<\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div> Une partie du personnel de la Banque Centrale de Tunisie occupe jeudi 19 janvier les couloirs de l\u2019administration, scandant le fameux \u00ab D\u00e9gage ! \u00bb contre le gouverneur de la BCT, M. Mustapha Kamel Nebli, et le vice-gouverneur, alors que la Tunisie court le risque de la faillite et que le pays est au bout du gouffre, ce qui pourrait \u00eatre l\u2019amer d\u00e9nouement d\u2019une R\u00e9volution sens\u00e9e d\u00e9fendre la \u00ab libert\u00e9 et la dignit\u00e9 \u00bb. Une preuve de plus que les institutions de l\u2019Etat se trouvent toujours entre les mains de poign\u00e9es de personnes qui essayent de semer la pagaille et mettre les b\u00e2tons dans les roues. Les demandes de cette partie du personnel, comme viennent de l\u2019indiquer des sources au sein de la BCT, sont purement mat\u00e9rielles, m\u00eame si certains d\u2019entre eux parlent sur les r\u00e9seaux sociaux d\u2019un \u00ab manque de volont\u00e9 du gouverneur de la BCT \u00e0 traiter les dossiers de corruption, ainsi que les personnes qui sont inculp\u00e9s de d\u00e9tournement et de corruption au sein de l\u2019institution \u00bb.  Mais au-del\u00e0 de ces revendications, on demande aussi des hausses de salaires, une r\u00e9vision des grilles de salaires, la r\u00e9vision de certaines promotions et cerise sur le g\u00e2teau ; on exige que les descendants du personnel de la BCT soient prioritaires dans les \u00e9minentes campagnes de recrutement au sein de la banque. C\u2019est comme s\u2019il s\u2019agissait d\u2019un h\u00e9ritage propre \u00e0 ce personnel et non d\u2019un bien public appartenant \u00e0 tous les Tunisiens et o\u00f9 chaque citoyen a le droit d\u2019y \u00e9voluer selon son degr\u00e9 de comp\u00e9tence et de m\u00e9rite.  Des comportements aberrants qui ne sont plus accept\u00e9s. Les demandes infond\u00e9es, notamment dans ce contexte, m\u00e9ritent d\u2019\u00eatre condamn\u00e9es. <strong><font>Source: \u201cInvestir en Tunisie\u201d Le 19-01-2012\u201d<\/font><\/strong> <font>Lien:<a href=\"http:\/\/www.investir-en-tunisie.net\/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=13013\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">http:\/\/www.investir-en-tunisie.net\/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=13013<\/a><\/font> \u00a0<\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"center\">\n<h2 style=\"color: red;\"><font size=\"3\"><strong>Tunisie : 2011, une ann\u00e9e \u00e0 oublier en mati\u00e8re d&rsquo;investissement et de cr\u00e9ation d&#8217;emplois<\/strong><\/font><\/h2>\n<\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div> Durant l\u2019ann\u00e9e 2011, pr\u00e8s de 2.000 projets ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9s dans le secteur de l\u2019industrie manufacturi\u00e8re, mais c&rsquo;est une baisse de 7,5% par rapport \u00e0 2010. Selon l\u2019Agence de promotion de l\u2019industrie (API), le montant d\u2019investissement r\u00e9alis\u00e9 est d&rsquo;environ 1,2 milliards de dinars contre 1,45 milliards de dinars en 2010, soit une diminution de 21,7%. Le nombre d\u2019emplois cr\u00e9\u00e9s est de 24.152 emplois contre 30.592 en 2010, soit un recul de 21,1%. L\u2019API pr\u00e9cise que ceci ne tient pas compte des suppressions d\u2019emplois dues \u00e0 la fermeture d&rsquo;entreprises ou \u00e0 l\u2019arr\u00eat provisoire de leurs activit\u00e9s, ni des r\u00e9ductions d\u2019effectifs dans certaines entreprises. Quant aux projets de cr\u00e9ations, ils ont enregistr\u00e9 une baisse de 10,6%, passant de 1.434 \u00e0 1.282. De m\u00eame pour les investissements engag\u00e9s pour ce type de projets qui sont pass\u00e9s de 689,5 MDT \u00e0 571,7 MDT, soit une diminution de 17,1%. Les emplois y aff\u00e9rents ne sont pas en reste, puisqu&rsquo;ils ont recul\u00e9 de 25,3%, n&rsquo;ayant pas d\u00e9pass\u00e9 les 16.932 contre 22.667 en 2010. L\u2019API explique la baisse des investissements r\u00e9alis\u00e9s en 2011 par la diminution enregistr\u00e9e dans le cadre des projets totalement exportateurs o\u00f9 les investissements ont atteint 390,6 MDT contre 523,9 MDT en 2010 (-25,4%) que de celle constat\u00e9e dans le cadre du r\u00e9gime local o\u00f9 les investissements sont pass\u00e9s de 917,2 MDT en 2010 \u00e0 737,9 MDT en 2011 (-19,5%). Contrairement \u00e0 cela, la baisse des projets r\u00e9alis\u00e9s ou en cours de r\u00e9alisation et des emplois cr\u00e9\u00e9s est due aux projets totalement exportateurs dont le nombre a diminu\u00e9 de 24,1% et les emplois cr\u00e9\u00e9s ont baiss\u00e9 de 30,0%, alors que le r\u00e9gime local a enregistr\u00e9 des hausses de 1,0% en termes de nombre de projets et de 6,7% en mati\u00e8re d\u2019emplois cr\u00e9es. Au niveau des secteurs d\u2019activit\u00e9, les industries agroalimentaires et les industries diverses accaparent 38,4% de l\u2019ensemble des projets r\u00e9alis\u00e9s totalement ou en cours de r\u00e9alisation durant l\u2019ann\u00e9e 2011. Le secteur des industries agroalimentaires (301,0 MDT) et le secteur des industries m\u00e9caniques et \u00e9lectriques (298,6 MDT) ont \u00e9t\u00e9 les secteurs les plus actifs en termes d&rsquo;investissement durant l&rsquo;ann\u00e9e 2011. Pour les emplois cr\u00e9\u00e9s, le secteur des industries textile\/habillement reste le secteur le plus g\u00e9n\u00e9rateur d\u2019emplois avec 8.026 emplois cr\u00e9\u00e9s en 2011, suivi par le secteur des industries m\u00e9caniques et \u00e9lectriques qui en a cr\u00e9\u00e9 6.861. Par rapport \u00e0 l\u2019ann\u00e9e 2010, seul le secteur des industries agroalimentaires a enregistr\u00e9 des augmentations aussi bien au niveau des projets r\u00e9alis\u00e9s ou en cours de r\u00e9alisation (+2,5%), qu\u2019au niveau des investissements r\u00e9alis\u00e9s (+3,2%) et des emplois cr\u00e9\u00e9s (+1,9%). Les baisses les plus importantes en 2011 ont \u00e9t\u00e9 enregistr\u00e9es dans le secteur du textile\/habillement, soit -22,7% au niveau des projets et -35,9% au niveau des emplois. Le secteur des industries des mat\u00e9riaux de construction, de la c\u00e9ramique et du verre a enregistr\u00e9 la baisse la plus importante au niveau de l\u2019investissement (-56,6%). <strong><font>Source: \u201cWMC\u201d Le 19-01-2012<\/font><\/strong> Lien:<a href=\"http:\/\/www.webmanagercenter.com\/management\/article-115029-tunisie-2011-une-annee-a-oublier-en-matiere-d-investissement-et-de-creation-d-emplois\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">http:\/\/www.webmanagercenter.com\/management\/article-115029-tunisie-2011-une-annee-a-oublier-en-matiere-d-investissement-et-de-creation-d-emplois<\/a> \u00a0<\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"center\">\n<h3 style=\"color: blue;\"><font size=\"3\"><strong>Tunisie &#8211; Le secteur du textile-habillement a bien v\u00e9cu l&rsquo;ann\u00e9e de la r\u00e9volution de jasmin<\/strong><\/font><\/h3>\n<\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div> L\u2019activit\u00e9 du secteur du textile-habillement tunisien ne s\u2019est pas n\u00e9gativement ressentie de la r\u00e9volution du Jasmin. Ses exportations ont augment\u00e9 de 5% en 2011 par rapport \u00e0 2010. Hors investissements, l\u2019exc\u00e9dent de la balance commerciale a progress\u00e9 de 0,8%. Une ombre au tableau tout de m\u00eame : le recul des exportations vers certains march\u00e9s traditionnels (France, Italie, Belgique).  Dans son rapport de conjoncture mensuel sur le secteur du textile-habillement, la Cettex (centre technique du textile) estime que les principaux indicateurs du commerce ext\u00e9rieur restent positifs \u00ab en d\u00e9pit des perturbations qu&rsquo;a connues le pays depuis la R\u00e9volution \u00bb. Les exportations ont enregistr\u00e9 une hausse de 5% en 2011 par rapport \u00e0 2010, \u00e0 5,3055 milliards de dinars tunisiens. Les importations sont \u00e9galement en hausse de 6,8 % \u00e0 3,827 milliards de dinars. Hors investissements, la balance commerciale enregistre un exc\u00e9dent de 1,47834 milliard de dinars, en progression de 0,8 % par rapport \u00e0 2010. Toutefois, le taux de couverture des importations par les exportations a baiss\u00e9 de plus de 2 points, passant de 140,9% \u00e0 138,6%. L&rsquo;UE reste le principal march\u00e9 pour les exportations (96%) et les importations (72%) du secteur. Les articles d&rsquo;habillement constituent l&rsquo;essentiel des exportations, avec 87% contre 13% pour le textile. Quant aux importations, elles sont domin\u00e9es \u00e0 60% par les tissus. Baisse des exportations vers les march\u00e9s traditionnels  Sans \u00eatre catastrophique, l\u2019ann\u00e9e 2011, ann\u00e9e de la r\u00e9volution du Jasmin, a connu une baisse des exportations vers les march\u00e9s traditionnels, note la Cettex (notamment la France, l&rsquo;Italie et la Belgique), alors que les ventes sont en hausse remarquable \u00e0 destination de l&rsquo;Allemagne (+17%) et des Pays-Bas (+20%). Le reflux des \u00e9changes avec les pays de l\u2019UE s\u2019est fait au profit de la Chine et de la Turquie principalement. \u00ab La relance des march\u00e9s classiques et la conqu\u00eate de nouveaux march\u00e9s s&rsquo;imposent, aujourd&rsquo;hui, comme une n\u00e9cessit\u00e9 in\u00e9luctable pour contrecarrer le recul de la consommation europ\u00e9enne et d\u00e9velopper les exportations sur des march\u00e9s porteurs, tels que les pays de l&rsquo;Europe du Nord, de l&rsquo;Am\u00e9rique et des BRIC (Br\u00e9sil, Russie, Inde et Chine) qui offrent de grande potentialit\u00e9s de d\u00e9veloppement pour la Tunisie \u00bb, lit-on dans la note de conjoncture de la CETTEX. <strong><font>Source: \u201cMaghreb Emergent\u201d Le 19-01-2012 <\/font><\/strong>Lien:<a href=\"http:\/\/www.maghrebemergent.com\/economie\/73-tunisie\/7989-tunisie-le-secteur-du-textile-habillement-a-bien-vecu-lannee-de-la-revolution-de-jasmin.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">http:\/\/www.maghrebemergent.com\/economie\/73-tunisie\/7989-tunisie-le-secteur-du-textile-habillement-a-bien-vecu-lannee-de-la-revolution-de-jasmin.html<\/a> \u00a0<\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"center\">\n<h3 style=\"color: blue;\"><font size=\"3\"><strong>Tunisia: the power of example<\/strong><\/font><\/h3>\n<\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div> he pioneering role of Tunisia in the Arab awakening is being sustained a year on as it negotiates its democratic transition, says Vidar Helgesen. A year ago Tunisia set an example for the Arab world &#8211; and the world beyond &#8211; in demonstrating that no autocracy is ultimately immune to the popular demand for democracy. A year on Tunisia is still an example-setter: although challenges abound, the first year of its long democratisation process has been remarkably successful. Here are five key reasons why. First, the security apparatus has refrained from interfering in the political process. While evidently the military leadership did play a key role in forcing Ben-Ali\u2019s departure, the Tunisian security sector has fundamentally accepted civilian control over the armed forces. This has enabled the democratisation process so far to be determined mainly through power-struggles and negotiation between civilian political actors. Second, since there was no \u00ab\u00a0power behind the throne\u00a0\u00bb in Tunisia, the remnants of the old regime were not able to retain too dominant a role after Ben Ali\u2019s downfall. On the other hand the old forces have been allowed to fully participate and form new parties, and did not fare too badly in the elections. This enhances the potential of a successful reconciliation process in parallel with the transitional-justice process. Third, the political actors have done well in designing the electoral and constitutional process. The drafting of the legal framework for elections was inclusive and participatory, and the chosen electoral system allowed a representative and pluralist &#8211; but not unruly &#8211; assembly to be elected. The introduction of quotas for women\u2019s representation was a good starting-point for increasing gender equality. The elections timetable was too optimistic (as is so often the case in democratic transitions), but the postponement was decided with little drama. The constituent assembly elected in October 2011 has a one-year deadline, but there seems to be a pragmatic understanding that more time might be needed. Too often in the transition process, deadlines are extended at the last minute, thereby creating political tension around such decisions. Being realistic and pragmatic up front is much better. Fourth, the leading political force, the Ennahda (Islamist) party, has been a voice of moderation and has taken an inclusive approach to governing after its election victory. The fact that it has formed a coalition with two other parties is hopefully a sign of willingness to shape a broad national consensus on key issues. This is not least important in view of the constitution drafting over the next year. Fifth, Tunisia has been open to international engagement and support in its electoral and constitutional process, while firmly retaining national ownership and leadership of the process. The autocrat storyline so often heard about foreign conspiracy is not in frequent use in Tunisia. As Tunisia embarks on the second year of its transition, the biggest challenge is the economy. The advent of democracy has come with expectations of economic and social progress. While Tunisia is struggling with the legacy of a corrupted elite economy, the tourism industry has plummeted and investors are still shying away. If the international community is serious about its pledges to support democracy, it should accept that Tunisia has made enough progress last year to justify significant international support in rebuilding its economy. <strong><font>Source: \u201cOpen democracy\u201d Le 19-01-2012<\/font><\/strong> Lien:<a href=\"http:\/\/www.opendemocracy.net\/vidar-helgesen\/tunisia-power-of-example\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">http:\/\/www.opendemocracy.net\/vidar-helgesen\/tunisia-power-of-example<\/a> \u00a0<\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"center\"><strong><\/p>\n<h3 style=\"color: blue;\"><font size=\"3\">Report: Arab Spring Spurs Democracy Hopes<\/font><\/h3>\n<p><\/strong><\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div> The Arab Spring protests that shocked entrenched regimes in the Middle East and North Africa last year were the biggest challenge to authoritarian governments since the downfall of Soviet Communism, the pro-democracy watchdog group Freedom House said in a report released Thursday. The Washington-based group pointed to Tunisia&rsquo;s ouster of dictator Zine el-Abidene Ben Ali and subsequent free national elections as one of the biggest leaps forward for democracy since the group began publishing its annual review of global civil rights and liberties in 1972. The Tunisia protests inspired others throughout the region. But the crackdown on those uprisings weighed against the advance toward democracy and even prompted China to suppress dissent in its far-flung interior regions all the more harshly. \u00ab\u00a0In China, the authorities responded to events in Cairo&rsquo;s Tahrir Square with a near-hysterical campaign of arrests, incommunicado detentions, press censorship, and stepped-up control over the Internet,\u00a0\u00bb Freedom House said. The Middle East and North Africa saw gains in Tunisia, Egypt, and Libya, but \u00ab\u00a0it also suffered the most declines, with a list of worsening countries that includes Bahrain, Iran, Lebanon, Saudi Arabia, Syria, the United Arab Emirates and Yemen. Syria and Saudi Arabia, two countries at the forefront of the violent reaction to the Arab Spring, fell from already low positions to the survey&rsquo;s worst-possible ratings,\u00a0\u00bb Freedom House said in its report \u00ab\u00a0Freedom in the World 2012.\u00a0\u00bb Freedom House found that the world as a whole moved slightly more toward authoritarianism last year. \u00ab\u00a0We&rsquo;ve been through a multiyear period in which the world&rsquo;s authoritarians seemed to be on the march and the democracies appeared to be in retreat,\u00a0\u00bb David J. Kramer, president of Freedom House, said in the report. \u00ab\u00a0But the past year&rsquo;s trends give reason for hope \u2014 especially because they arose in a region of the world where many observers dismissed the idea of democratic change as futile.\u00a0\u00bb Twenty-six nations became less free and tolerant last year, while only 12 showed overall improvement, making it the sixth consecutive year in which countries with declines outnumbered those with improvements, the Freedom House report said. The group ranks political rights and civil liberties on a scale of 1 (most free) to 7 (least free) largely by reference to the values of the 1948 Universal Declaration on Human Rights. Among the values examined are free elections, multiparty democracy, rule of law and equality of opportunity. The United States is ranked among the top \u00ab\u00a0free\u00a0\u00bb nations, but the new report warns of a rise in isolationist sentiment. Republicans and some Democrats criticized President Barack Obama for giving Libyan rebels a decisive boost through air strikes that helped them bring down longtime dictator Moammar Gadhafi, Freedom House noted. Obama also showed initial hesitation before he backed reforms in Egypt, Tunisia and Libya, the report said. While Obama publicly advocated democratic reform, he \u00ab\u00a0has failed to invoke the authority of the White House on specific cases. Instead it is Secretary of State Hillary Clinton who has publicly addressed violations of human rights in Russia, Hungary, and Turkey, and aligned the administration with the forces of change in Burma and elsewhere where prospects for freedom&rsquo;s growth have opened up,\u00a0\u00bb the Freedom House report said. The group listed other areas of concern: \u2014 Three promising democracies saw a troubling backslide in 2011: Hungary, South Africa and Ukraine. \u2014 Turkey didn&rsquo;t change in the ranking (partly free) but was a cause for alarm due to a series of political arrests and pressure on media freedom. \u2014 Deterioration was seen in energy-rich Eurasia, including Azerbaijan and Kazakhstan. \u2014The Worst of the Worst, countries or territories with the lowest ranking on political rights and civil liberties, are Eritrea, Equatorial Guinea, North Korea, Saudi Arabia, Somalia, Sudan, Syria, Turkmenistan, Uzbekistan, and Tibet. <strong><font>Source: \u201cNPR\u201d Le 19-01-2012<\/font><\/strong> Lien:<a href=\"http:\/\/www.npr.org\/templates\/story\/story.php?storyId=145444729\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">http:\/\/www.npr.org\/templates\/story\/story.php?storyId=145444729<\/a> \u00a0<\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div align=\"center\">\n<h3 style=\"color: blue;\"><font size=\"3\"><strong>Tunisian Dinar Devalued Amidst Persistent Economic Turbulence<\/strong><\/font><\/h3>\n<\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<div> The value of the Tunisian Dinar has recently reached one of its lowest points. One American Dollar is now exchanged at 1.5 Tunisian Dinars, the weakest it has been since June 2010. Experts argue that the low exchange rate of the Tunisian Dinar relative to the American Dollar could be accounted for by a number of factors. Skander Ounaies, economics professor at IHEC Carthage (University of Carthage) and former economist at Sovereign Wealth Fund of Kuwait \u2013 KIA (Kuwait Investment Authority), explained that the reduction of the Dinar\u2019s value is, \u201ceither due to a rise in the value of the American Dollar without having any direct contact with the Dinar, or due to a decrease in the value of the Tunisian Dinar [caused by domestic factors affecting the economy].\u201d Professor Ounaies described a currency\u2019s exchange rate as a reflection of the health of the economy it represents, and attributed the decrease the Tunisian Dinar\u2019s value to numerous variables that have contributed to an unstable economic environment. Following the ouster of Ben Ali, Tunisia has experienced a shaky socio-political and economic transition. Ounaies listed strikes, a lack of foreign and domestic investment, and a faltering tourism industry as the primary factors of the currency\u2019s recent weakness. Remittances from Tunisians living abroad have also plunged in recent months due to the economic crisis in Europe. Ouanies cited the new government\u2019s lack of focus in developing a comprehensive economic plan as having contributed to the lack of any visible improvement in the economic situation. Other experts explain the Dinar\u2019s drop as an indirect side-effect of fluctuating currency values in foreign markets. According to Hamadi Fehri, an economics professor at IHEC Carthage (University of Carthage) and former consultant of the International Commerce Fund, the drop in the Dinar\u2019s value is due to fluctuations in the strength of the euro relative to the dollar. Since 1992, the value of the Tunisian Dinar has been managed by a controlled float, pegged to a basket of currencies comprised of the country\u2019s primary trading partners. \u201cI believe that external factors have contributed to this drop. It is due to the fluctuations in currency occurring in foreign markets. 90% of our commercial transactions are conducted with Europe so the devaluation of the Tunisian Dinar is an indirect consequence of external economic variability,\u201d asserted Professor Fehri. This decrease in the Tunisian Dinar\u2019s value is expected to have repercussions on Tunisia\u2019s import and export market, which will have a negative impact on the economy leading to a lower purchasing power. \u201cThis currency drop is going to highly influence the costs associated with importing and exporting. Exporting will become cheaper, but this will only be beneficial to Tunisia if the country is actively manufacturing high demand products, such as those in the advanced technological sector. However, Tunisia primarily exports raw goods like olive oil and dates. Accordingly, imports are also going to become more expensive,\u201d added Professor Ounaies. Professor Fehri explained that though the current economic situation is difficult, it would have been even more severe if the Tunisian Dinar had dropped relative to the Euro instead, as Europe accounts for 55%-60% of Tunisia\u2019s imports. To counteract the recent trend, Fehri advised Tunisia to implement a low interest rate loan policy and provide incentives to attract investment. \u201cThis situation will improve with the advent of increased capital return from foreign investment \u201d confirmed Ounaies. <strong><font>Source: \u201cTunisia Live\u201d Le 19-01-2012<\/font><\/strong> Lien:<a href=\"http:\/\/www.tunisia-live.net\/2012\/01\/16\/tunisian-dinar-devalued-amidst-persistent-economic-turbulence\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">http:\/\/www.tunisia-live.net\/2012\/01\/16\/tunisian-dinar-devalued-amidst-persistent-economic-turbulence\/<\/a><\/div>\n<div>\n<hr\/>\n<\/div>\n<p><\/body><\/body><\/html><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>TUNISNEWS 11 \u00e8me ann\u00e9e,N\u00b04222 du 20.01.2012 archives : www.tunisnews.net Dr Mahmoud BEN AMMAR: \u00ab Quand on n\u2019a pas l\u2019habitude del\u2019encens. \u00bb Le Point: \u00ab\u00a0Tunis Connection\u00a0\u00bb l\u00e8ve le voile sur les r\u00e9seaux franco-tunisiens Tunisia IT: La lingerie Lejaby enti\u00e8rement fabriqu\u00e9e en Tunisie Le Point: Tunisie : Les salafistes font-ils la loi \u00e0 Sejnane ? 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