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TUNISNEWS
 
7 ème année, N° 2209 du 09.06.2006
 archives : www.tunisnews.net
FDTL: Réunion mensuelle du bureau politique du F.D.T.L - Communiqué
Luiza Toscane: Le seul tort de Zineddine !
FTCR: Communiqué
AFP: Tunis confirme la saisie du yacht volé en Corse, propriétaire inchangé
AFP: Une embarcation chargée de clandestins chavire au large de Malte: trois morts, huit disparus
AFP: Naufrage au large de Malte:  3 immigrés morts et 8 disparus
AP: Les pays arabes veulent renforcer la sécurité de leurs installations touristiques
 
REUNION MENSUELLE DU BUREAU POLITIQUE DU F.D.T.L
 
 
Lundi 5 juin 2006.

 
Le Bureau politique du FDTL a tenu sa réunion mensuelle le dimanche 4 juin 2006 en présence des premiers responsables régionaux du parti.
 
Le secrétaire général a passé en revue la situation générale dans le pays, les activités du parti et ses relations internationales. Après un débat de près de cinq heures, les présents ont exprimé :
 
- Leur soutien à la lutte des avocats pour leur indépendance et au droit de la ligue tunisienne pour la défense des droits de l’homme d’organiser son sixième congrès en toute liberté.
 
- La condamnation des violences policières perpétrées contre les avocats, les responsables et les militants de la LTDH, et contre les personnalités tunisiennes et étrangères invitées à son congrès.
 
- Leur solidarité avec le comité de la section de la LTDH de Bizerte suite à l’arrestation dans des conditions intolérables de Ali Bensalem, Lotfi Hajji, Hamda Mezguiche et Mohammed Bensaid. Ils estiment, après le communiqué de la section dénonçant les conditions indignes des détenus politiques dans la prison de Borj Erroumi, que les autorités auraient dû procéder à une enquête approfondie sur ces conditions plutôt que d’engager des exactions et des poursuites judiciaires contre des militants qui n’ont fait que leur devoir.
 
- Leur inquiétude quant à la dégradation de la situation sociale qui a conduit à des grèves massivement suivies dans les secteurs importants de l’enseignement et de la santé. Ils appellent le gouvernement à prendre conscience de la gravité des problèmes et à s’atteler, par la négociation sérieuse, à les résoudre plutôt qu’à mobiliser les médias aux ordres pour nier l’ampleur de la contestation.
 
 
Le secrétaire général a présenté les résultats des dernières rencontres qu’il a eues :
 
- à Bruxelles le 22 mai 2006, d’abord au siège du Parti Socialiste Européen, avec Poul Rasmussen, président, en présence de Philip Cordery, secrétaire général et de Yonnec Polet, conseiller au PSE , puis au siège du parti socialiste francophone belge, avec Etienne Godin, chargé des relations internationales au PSB, et enfin au Parlement Européen , avec Alain Hutchinson, député socialiste et Patrick Costello, conseiller de Josep Borel , président du Parlement européen .
 
- à Paris, le 24 mai 2006, au siège du Parti Socialiste Français, avec Pierre Moscovici, premier responsable des relations internationales du PS et président du comité d’éthique de l’Internationale Socialiste, Maurice Braud, secrétaire général administratif et Karim Pakzad, membre du secrétariat international du PS.
 
Suite à cet exposé, le Bureau politique, élargi aux responsables des régions, s’est félicité du soutien que le parti socialiste européen, le parti socialiste français, le parti socialiste francophone belge et le groupe socialiste au parlement européen, ont exprimé aux luttes que mènent les démocrates en Tunisie pour les libertés et le respect des droits de l’homme. Il appuie les efforts engagés de part et d’autre, pour consolider et développer les relations bilatérales et les échanges avec les forces de progrès dans le monde et plus particulièrement avec les partis amis de l’Internationale Socialiste.
 
Concernant la situation interne du parti, les présents ont déploré les entraves que rencontrent les structures du FDTL dans leur activité au quotidien, et condamné les persécutions qui touchent leurs responsables et militants.
 
Ont été soulevés les cas :
 
- du camarade Hédi Mannai, coordinateur de la région de Jendouba ( 150 km au nord ouest de Tunis ) qui fait, depuis longtemps, l’objet d’un harcèlement quotidien entravant ses activités d’avocat et empêchant parfois ses simples déplacements ;
 
- du camarade Jalel Bouzid, à Sfax ( 270 km au sud est de Tunis ), privé de passeport et empêché arbitrairement de participer à un congrès scientifique international dans le cadre de ses activités professionnelles de chercheur,
 
- de Mohammed Benkhmiss, médecin contractuel et Houcine Essindi, marchand ambulant qui ont été poussés par des responsables des autorités régionales du Kef ( 170 km au nord ouest de Tunis ) à démissionner du FDTL sous peine de perdre leur travail...
 
Les présents ont déploré que le Ministre de l’intérieur n’ait pas encore, à ce jour, donné suite à la demande d’audience que le secrétaire général lui a adressée par lettre recommandée le 20 avril 2006, afin de traiter de tous ces problèmes et mettre un terme au parti-pris flagrant de l’administration et à toutes les entraves qui rendent insignifiante la légalisation, voilà plus de trois ans, du FDTL.
 
Ils ont exprimé leur détermination, en dépit de toutes les difficultés liées au verrouillage de la vie politique, de poursuivre leur action pour donner plus de rayonnement au parti et le doter dans les plus brefs délais d’un journal qui soit un outil de communication avec les citoyens et un cadre de dialogue et de débat avec les forces vives du pays.
 
Mustapha BENJAAFAR
Secrétaire général

 
(Source : le site du FDTL, le 5 juin 2006)
URL: http://www.fdtl.org/article.php3?id_article=145
 
Le seul tort de Zineddine !
 
 
 Tout allait bien pour Zineddine (le plus jeune des sans passeports tunisiens), jusqu’au 1er avril dernier, soit le jour où il se décida… à naître. Car sa venue au monde, tant désirée par les siens, ne fut pas du goût de la dictature. Il avait à peine vingt-huit jours quand fut déposée une demande de passeport à son nom au Consulat général de Tunisie à Paris. N’obtenant pas le précieux document qui aurait permis à Zineddine de faire plus ample connaissance avec le pays d’origine de ses parents, sa famille s’entendit rétorquer que la cause du refus en était son père. Ce dernier est un réfugié politique en France, Lakhdhar Ouslati, connu surtout du grand public pour ses poèmes qui ponctuent les événements de l’actualité et qui sont publiés par le site Tunisnews.

Le seul tort de Zineddine est d’avoir pour père un opposant. Et Zineddine, sans passeport, fait à deux mois à peine révolus figure d’opposant malgré lui.
 
Luiza Toscane, 9 juin 2006

Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des Rives
 
Monsieur Lakdhar ELLALA
Association des Tunisiens en France


La FTCR vient d’apprendre que vous avez été l’objet d’une agression lors de votre déplacement  à Tunis  en vue assister au 6ème congrès de la LTDH au non de l’ATF.
Au non de la FTCR, et en mon nom propre, je tiens à vous exprimer ainsi qu’à l’ensemble des militantes et des militants de la l’ATF ma solidarité et mon amitié la plus sincère.
Au moment où une nouvelle vague de répression s’abat sur notre pays je vous renouvelle l'engagement de la FTCR à lutter, à vos côtés, pour la démocratie et le respect des droits de l’Homme en Tunisie.
Paris le 27 mai 2006


Bahija OUEZINI
Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des Rives


 Tunis confirme la saisie du yacht volé en Corse, propriétaire inchangé 
 
AFP, jeudi 8 juin 2006
TUNIS - Les autorités tunisiennes ont confirmé jeudi la saisie d'un yacht au nom d'un banquier français, volé à Bonifacio (Corse) en mai, affirmant qu'une enquête a été ordonnée et que le bateau appartient toujours à son propriétaire d'origine.
 
"Le bateau en question est entré dans les eaux territoriales tunisiennes le 9 mai dernier, conduit par deux ressortissants français (...) actuellement recherchés par la police", a-t-on indiqué de source judicaire à Tunis.
 
"Alertées par Interpol, les autorités judicaires tunisiennes ont procédé à sa saisie, conformément aux procédures en vigueur, une enquête a été ordonnée et le bateau est actuellement sous bonne garde", a ajouté la même source.
Le bateau appartient toujours à son propriétaire d'origine, "l'allégation d'un changement de propiétaire est une pure fiction", a-t-on assuré encore.
L'hebdomadaire français le Canard Enchaîné avait indiqué mecredi que "le bateau était désormais au nom d'un proche du président tunisien", le nom du beau-frère du chef de l'Etat Zine El Abidine Ben Ali ayant été cité dans l'affaire, selon une source française proche de l'enquête recueillie par l'AFP.
 
Cette source n'était pas en mesure de préciser si cette personne était le nouveau propriétaire ou l'utilisateur du bateau. Selon cette source, une commission rogatoire internationale n'a pas pu être exécutée, la Tunisie n'ayant, semble-t-il, pas voulu coopérer dans cette affaire.
 
A Tunis, la source judicaire a démenti "ces allégations", indiquant que la commission rogatoire du juge d'instruction français chargé de l'affaire "n'a été transmise aux autorités tunisiennes que le 2 juin" et qu'elle "est en cours d'examen par les autorités compétentes, en Tunisie, conformément aux procédures d'usage".
 
Selon le Canard Enchaîné, le bateau, "un superbe yacht, modèle princess V58", de 18 mètres, d'un coût de plus d'un million d'euros, a été retrouvé dans le port tunisien de Sidi Bou Saïd "où son entrée a été confirmée à Interpol".
La compagnie d'assurances du propriétaire, Bruno Roger, président de la banque Lazard Paris, a découvert que le bateau, repeint, était au nom d'un membre de la famille du président tunisien, affirmait l'hebdomadaire.
 
Le parquet d'Ajaccio a saisi le juge d'instruction David Launois d'une information judiciaire pour "vol en bande organisée", 48 heures après le vol commis à l'aube du 5 mai.
 
C'est à la justice tunisienne, saisie par son homologue française pour des faits de "recel", de tenter d'identifier le ou les voleurs et de savoir si un éventuel nouveau propriétaire s'est fait tromper de bonne foi en achetant le bateau ou s'il était complice, a indiqué une autre source proche de l'enquête française.
 
A Tunis, on affirme enfin de même source judicaire, qu'"en Tunisie, pays de droit, les enquêtes judicaires sont menées selon les procédures d'usage et non pas par voie de presse ou d'insinuations malveillantes".
 
"De ce fait, les responsabilités ne peuvent être définies avec légèreté et en violation flagrante des droits des citoyens", a-t-on noté de même source.


Une embarcation chargée de clandestins chavire au large de Malte: trois morts, huit disparus

 Associated Press, le 9 juin 2006 à 4h29
MILAN (AP) -- Les gardes-côtes italiens ont repéché vendredi matin les corps sans vie de trois candidats à l'immigration clandestine dont l'embarcation avait chaviré au large de Malte, ont annoncé les autorités italiennes. Huit autres clandestins étaient portés disparus.
 
Si 16 occupants de l'embarcation ont pu être secourus, quatre d'entre eux se trouvaient dans un état jugé grave, selon Sili Pigni, porte-parole des gardes-côtes de Catane, en Sicile.
 
L'alerte a été donnée vers 5h15 du matin (3h15 GMT) par des pêcheurs italiens qui ont croisé le bateau retourné et remarqué la présence de personnes en détresse à une quarantaine de milles nautiques (environ 78 kilomètres) de la côte est de l'île de Malte.
 
Les immigrants secourus ont indiqué que 25 autres personnes avaient pris la mer avec eux. Les autorités ont ensuite déterminé que 27 personnes au total se trouvaient à bord avant le naufrage.
 
Selon le capitaine Nazareno Lagana des gardes-côtes italiens, le bateau avait appareillé de Tunisie.
 
Plusieurs milliers de clandestins, originaires d'Afrique du Nord en grande majorité, tentent chaque année d'atteindre les côtes italiennes. Malte est distante de seulement 93 kilomètres de la Sicile.
 

Naufrage au large de Malte:  3 immigrés morts et 8 disparus

 AFP, le 9 juin 2006 à 11h54
ROME, 9 juin 2006 (AFP) -  Trois personnes sont mortes et huit autres ont été portées disparues après le naufrage vendredi matin d'une embarcation d'immigrés clandestins au large de Malte, selon un bilan communiqué à l'AFP par la Capitainerie du port de Syracuse (sud de l'Italie).
 
Les garde-côtes italiens avaient dans un premier temps fait état de 25 disparus, un bilan qu'ils avaient établi sur la foi de témoignages des rescapés du naufrage.
 
Selon le dernier bilan établi par la Capitainerie de Syracuse vendredi à 9H30 GMT, 27 personnes se trouvaient à bord d'une embarcation qui faisait route de la Tunisie vers l'Italie lorsqu'elle s'est retournée pour des raisons encore inconnues dans les eaux internationales au large de l'île de Malte.
 
C'est un bateau de pêche italien qui se trouvait dans la zone qui a donné l'alerte et a pu secourir 16 personnes.
 
Trois cadavres ont été repêchés dans la matinée et huit personnes étaient toujours portées manquantes, a-t-on précisé.
 
Des bâtiments de la marine italienne et maltaise ainsi que des patrouilleurs des garde-côtes italiens poursuivaient leurs recherches dans la zone du naufrage.
 
Parmi les 16 rescapés, quatre se trouvent dans un état grave et ont été transportés en hélicoptère vers un hôpital maltais. Les autres survivants font route vers Malte à bord d'un patrouilleur italien.
 
Malte, au même titre que la Sicile et d'autres petites îles italiennes comme Lampedusa, est l'une des portes d'entrée vers l'Europe pour les immigrants clandestins.
 
En 2005, 207 embarcations ont été interceptées près des côtes italiennes avec à leur bord près de 22.000 immigrés clandestins. 70 cadavres de migrants ont été également découverts par les garde-côtes et les douaniers durant la même période.
 
AFP
 
 

Les pays arabes veulent renforcer la sécurité de leurs installations touristiques
 
 
Associated Press, le 9 juin 2006 à 01h25
 TUNIS (AP) -- Des responsables sécuritaires des pays arabes ont adopté jeudi une série de recommandations visant à renforcer la sécurité des installations touristiques, à l'issue d'une conférence tenue pendant deux jours au siège du conseil des ministres arabes de l'Intérieur à Tunis.

 Lors de l'ouverture de la réunion, le secrétaire général de cet organisme relevant de la Ligue arabe, le Saoudien Mohamed Ben Ali Koumane a condamné les attentats perpétrés récemment dans la station balnéaire de Charm El Cheikh, en Egypte, et ceux qui les ont précédés dans plusieurs hôtels d'Amman, la capitale de la Jordanie, des actes, a-t-il déploré, qui ont frappé un secteur vital pour l'économie de plusieurs pays et une source de revenus pour une bonne tranche de leurs populations.

 Parmi les mesures envisagées, l'élaboration d'un guide arabe renfermant "les règles à observer pour assurer la sécurité du
touriste et sa quiétude".  Un "plan modèle destiné à faire face aux crises sécuritaires dans le domaine touristique" était également à l'ordre du jour. Il devra faire l'objet de réaménagements à la lumière des observations et propositions formulées par les participants, avant d'être soumis
aux ministres de l'Intérieur lors de leur prochaine session prévue début 2007 dans la capitale tunisienne.

 D'autres recommandations ont été adoptées concernant la lutte contre le trafic des objets et œuvres archéologiques. Un appel a été lancé aux autorités des pays arabes pour la mise place de dispositions de sécurité sur les sites historiques et aux passages frontaliers et l'adoption de sanctions et autres mesures dissuasives contre les auteurs de vols, d'évasion et de commerce illicite de ces objets. 
 

REFLEXION TUNISIENNE
   
LA MISE A L’ECART DE MOHAMED ALI GANZOUI NE PRESAGE NULLEMENT D’UNE EVENTUELLE OUVERTURE POLITIQUE.

Montasser Mzoughi 

 
CE LIMOGEAGE INTERVIENT AU MOMENT OU BEN ALI AVAIT SENTI QUE LA MACHINE DE L’ETAT NE SUIT PLUS ET QUE PLUSIEURS JEUNES CADRES DE L’ETAT ET DE SON PARTI ET MEME DES MINISTRES LUI AVAIENT PART DE LEUR INCAPACITE DE DEFENDRE DES CHOIX ANTI-DEMOCRATIQUES ET FRANCHEMENT ANTI-LOGIQUES ET DISCREDITANT LA TUNISIE TELS QUE LE BLOCAGE DE LA LTDH, LA RAZZIA CONTRE LES AVOCATS, LES JUGES , LES JOURNALISTES, LES ETUDIANTS, LES SYNDICALISTES ET NOTAMMENT LES CAMPAGNES DE PRESSE DE CANIVEAU ET LES CASSETTES TRAFIQUEES PAR UN EXPERT CITOYEN DE L’EX-YOUGOSLAVIE QUI A DEJA TRAVAILLE AVEC LES SERVICES SPECIAUX SOUS LES ORDRES DE GANZOUI DEPUIS 1990.
 
LES RAPPORTS DU GENERAL ALI SERIATI TRANSMIS DIRECTEMENT AU PRESIDENT ONT DESSINE UN PANORAMA TRES ALARMANT SUR LA COLERE DES CADRES DE L’ETAT ET DU RCD CONTRE CES AGISSEMENTS QU’ILS METTENT SUR LE COMPTE DE GANZOUI POUR MIEUX FAIRE PASSER LE MESSAGE DE LEUR DESARROI.
 
IL EST EVIDENT QUE CETTE RAISON N’EST PAS LA SEULE À JUSTIFIER LA MISE A L’ECART DE MOHAMED ALI GANZOUI, MAIS ELLE Y EST POUR BEAUCOUP.
 
LA MINISTRE DE LA DEFENSE FRANCAISE MICHELE ALLIOT MARIE A CLAIREMENT EXPRIME LES RESERVES DE PARIS ENVERS MOHAMED ALI GANZOUI.
 
(Remarque de TUNISNEWS: Nous attirons l’attention de nos lecteurs que ces « réflexions » que nous recevons par e-mail n’expriment que l’opinion de la personne qui nous l’a envoyée.)   

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