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TUNISNEWS
6 ème année, N° 2087 du 07.02.2006
 archives : www.tunisnews.net
C.R.L.D.H.  Tunisie: L’acharnement continue contre Jalel Zoghlami
FIDH, OMCT, HRW, REMDH, CIJ: Communiqué
AFP: Fermeture du consulat général du Danemark à Tunis
AFP: Caricatures de Mahomet: les imams tunisiens appellent à la modération
Le Temps: UDU, PDSL, MDS : Dénonciation des caricatures blasphématoires du Prophète
AFP: Caricatures de Mahomet: des milliers d'Algériens en colère
Un journal iranien lance un concours de caricatures sur l'holocauste
AFP: Marvin Hier fustige la "survivance" des idées nazis dans le monde musulman
Malek El Ansari: Petits calculs entre amis
Le Temps : Mohamed Harmel : « Nous sommes contre le recul de nos acquis et contre l'obscurantisme»
AFP: Décès du père fondateur de la pédiatrie tunisienne
AFP: Le chef du FBI reçu par le roi du Maroc
AFP: De Hoop Sheffer: l'Otan n'a pas de projet de structure permanente au PO
 
 
C.R.L.D.H.  Tunisie


Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie


membre du Réseau Euro-méditerranéen des Droits de l’Homme


________________________________________________________________


 


COMMUNIQUÉ


 


L’acharnement continue contre Jalel Zoghlami


Victime d'une grande machination politique et judiciaire qui n'en finit pas, M. Jalel Zoghlami se retrouvait le lundi 6 février 2006 de nouveau devant le tribunal de grande instance de Tunis pour répondre à une inculpation « d'outrage à un fonctionnaire et agression verbale à l'encontre d'un gardien de prison » lors de sa dernière incarcération.

 


Fondateur de la revue interdite KAWS EL KARAMA et dirigeant politique de l’Organisation Communiste Révolutionnaire (OCR)., Jalel Zoghlami a connu à maintes reprises les arrestations, les agressions de tout genre et la clandestinité. Le 20 mai 2005, il a été libéré après avoir purgé une peine de huit mois, dans une affaire montée de toutes pièces et lors d'un procès inique dénoncé par toutes les organisations nationales et internationales de défense des droits humains puisque les règles de procédure les plus élémentaires n'ont pas été respectées.

 


Cette nouvelle affaire survient dans un climat d'étouffement politique sans précédent et notamment au niveau de l'état des droits et des libertés dans le pays; une grave dégradation enregistrée à la veille de la tenue à Tunis à la fin novembre du Sommet Mondial sur la Société de l'Information (SMSI)

 


Dans ce cas précis, comme dans tant d'autres, la justice est de nouveau utilisée par le pouvoir de Ben Ali pour régler ses différends politiques et faire taire toute voix dissidente. Pour cela, rappelons-nous, les moyens les plus ignobles sont utilisés afin de discréditer les opposants politiques et les militants des droits humains et de les déshonorer aux yeux de l'opinion publique.

 


Dans le même temps, ce nouveau procès, aussi injuste qu'il soit, vise la privation pour Jalel actuellement avocat stagiaire, de prêter serment et d'intégrer définitivement la profession. Le procureur a d'ailleurs fait appel contre la décision du Barreau de Tunis d'inscrire Jalel.

 


Le CRLDHT condamne cette instrumentalisation outrancière de la justice tunisienne à des fins politiciennes et appelle à mettre fin, sans délai, à cette parodie judiciaire faite de délits fabriqués.

 


Le CRLDHT s'élève contre l'arbitraire qui s'abat depuis plusieurs années contre Jalel Zoghlami et sa famille et exprime son soutien indéfectible à la victime et à ses proches dans cette nouvelle épreuve qui les oppose au régime dictatorial de Ben Ali.


 


Paris, le 7 février 2006

--
Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l'Homme en Tunisie
CRLDHT
21ter rue Voltaire
75011 PARIS - FRANCE
Tel/Fax : +33(0)1.43.72.97.34.
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www.crldht.org

 

 

REMDH - CIJ - HRW - L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’homme (FIDH-OMCT) 

 6-02-2006
Mme Reine Alapini-Gansou
Rapporteure spéciale sur les défenseurs des droits de l’Homme en Afrique de la Commission africaine des droits de l’Homme et des peuples
 
M. Leandro Despouy
Rapporteur spécial de la Commission des droits de l’Homme sur l’indépendance des juges et des avocats
 
Mme Hina Jilani
Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations unies sur la situation des défenseurs des droits de l’Homme
 
M. Ambeyi Libago
Rapporteur spécial de la Commission des droits de l’Homme sur la promotion et la protection du droit à la liberté d’opinion et d’__expression
 
M. Michael Matthiessen
Représentant personnel du Secrétaire Général/Haut représentant pour les droits de l’Homme, Conseil de l’Union européenne
 
Le 3 février 2006
 
Mesdames,
 
Messieurs,
 
La Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT) dans le cadre de leur programme conjoint, l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, la Commission internationale de juristes (CIJ), Human Rights Watch (HRW) et le Réseau euro-méditerranéen des droits de l’Homme (REMDH) souhaitent attirer votre attention sur les poursuites judiciaires intentées à l’encontre de la Ligue tunisienne des droits de l’Homme (LTDH).
 
En effet, en date du 5 septembre 2005, un jugement en référé prononcé par le tribunal de première instance de Tunis enjoignait la LTDH à « suspendre la tenue de son congrès prévu les 9, 10 et 11 septembre 2005 » ainsi que « tous les travaux préparatoires qui visent à en faciliter la tenue, à cette date ou à tout autre date, et ce jusqu’à ce qu’un jugement définitif ne soit rendu dans l’affaire au fond enrôlée auprès du tribunal de première instance de Tunis (...) avec exécution immédiate ». Ce jugement résultait d’une requête conjointe de 22 membres de la LTDH, adhérents ou proches du Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD, parti au pouvoir). Parallèlement, ces 22 personnes avaient initié une procédure sur le fond devant la chambre civile du Tribunal de 1ère instance de Tunis tendant à faire annuler la convocation du 6ème congrès de la LTDH lancée par le comité directeur.
 
Les membres contestataires dénoncent les "violations du statut et du règlement intérieur » par l’actuel comité directeur de la LTDH dans le but de les exclure. Le dépôt de leur plainte fait suite à la fusion décidée par la LTDH de plusieurs sections locales dans le cadre d’un processus de restructuration visant à renforcer l’efficacité de l’organisation. Le comité directeur dénonce pour sa part, la plainte déposée par des alliés du parti au pouvoir dont il considère que le seul souci consiste à accroître leur influence et à saper l’indépendance de la LTDH, et ce en recourant à des actions devant une justice dont l’indépendance a été à plusieurs reprises, contestée par nos organisations ainsi que par plusieurs instances internationales et régionales.
 
Bien que les autorités tunisiennes nient toute implication dans cette affaire, qu’elles jugent comme interne à la LTDH, de nombreux éléments tendent à contredire leurs déclarations. Depuis l’élection en 2000, d’un comité directeur indépendant qui n’hésite pas à dénoncer avec vigueur les violations des droits humains en Tunisie, la LTDH a été la cible de nombreuses plaintes et actions en justice. Depuis le 16 septembre 2005, la police tunisienne a procédé à l’interdiction de l’accès aux bureaux de plus d’une quinzaine de sections de la Ligue, même les membres élus des comités de ces sections se sont vus empêchés d’accéder aux locaux. Cette interdiction n’est fondée sur aucune base légale. Par ailleurs, la couverture de ces litiges par la presse pro-gouvernementale est toujours particulièrement orientée. Enfin, les autorités ont pris à plusieurs reprises au cours de ces dernières années, des mesures directes pour empêcher la LTDH ainsi que d’autres organisations indépendantes, de mener à bien leurs activités, notamment en bloquant des subventions qui leur ont été accordées notamment par l’Union européenne.
 
Après deux reports successifs (le 12 novembre et le 24 décembre 2005), une nouvelle audience opposant le Comité directeur de la LTDH et les deux seuls plaignants ayant maintenu leur plainte, les 20 autres s’étant retirés en date du 12 novembre 2005, se déroulera à la chambre civile de 1èreinstance de Tunis, le 25 février 2006.
 
Nos organisations considèrent la procédure intentée contre le Comité directeur de la LTDH comme une nouvelle manifestation de l’instrumentalisation du système judiciaire et ce, afin de faire obstacle au libre exercice des libertés fondamentales en Tunisie. Nos organisations demandent aux autorités tunisiennes de permettre le jeu de l’exercice démocratique au sein des organisations de la société civile tunisienne et de lever toutes les mesures prises pour empêcher la tenue du Congrès national de la LTDH.
 
Ce procès, à l’instar des multiples actions précédemment entreprises par les autorités tunisiennes à l’encontre de la LTDH, ne vise qu’à sanctionner les activités légitimes menées avec détermination pour la défense des droits de l’Homme, depuis près de trente ans, par la première ligue non partisane de défense des droits de l’Homme de la région.
 
Le cas de la LTDH est emblématique et révélateur du harcèlement continu dont sont victimes les défenseurs des droits de l’Homme et de nombreux autres groupes de la société civile de la part des autorités tunisiennes.
 
Nous vous appelons à prendre les mesures en votre pouvoir afin de rappeler aux autorités tunisiennes leurs engagements internationaux relatifs aux libertés fondamentales et à les encourager à respecter ces engagements. Dans le cas qui nous occupe précisément ici, une démarche conjointe menée à la fois par les différents mandats concernés de la Commission des droits de l’Homme des Nations unies et les instances en charge de la protection des défenseurs des droits de l’Homme au sein des institutions régionales et en particulier, la Rapporteure spéciale pour les défenseurs des droits de l’Homme de la Commission africaine des droits de l’Homme et des peuples et le Haut représentant pour les droits de l’Homme du Conseil de l’Union européenne, pourrait avoir un impact très important, en vue d’une issue positive à cette affaire.
 
En espérant que vous pourrez prendre en considération nos requêtes, nous vous prions d’agréer Mesdames, Messieurs, nos respectueuses salutations.
 
 
Sidiki Kaba, Eric Sottas, Sarah Leah Whitson, Eva Norstroem , Federico Andreu Guzman
 
Président, Directeur, Directrice exécutive, Vice-présidente Secrétaire général adjoint
 
FIDH, OMCT, HRW, REMDH, CIJ
 
(Source : www.fidh.org , le 6 février 2006)

Lu dans « Le nouveau panorama » (*)


 
Page 7 : « Coopération décentralisée. Depuis 1988, la ville en place avec l’étranger une sorte de « mix » entre jumelage et coopération, au départ avec Aïta-Mare (Roumanie) et Zarzis (Tunisie), puis, suite à un désaccord avec l’Etat tunisien au sujet des droits de l’homme avec la seule ville d’Aïta-Mare. En 2001, les relations se sont étendues à d’autres pays (Madagascar, la Gambie) sous forme d’aide aux projets mis en place par des associations comme Respir ou des Des Clics et des briques »
 
Page 14 : « Zarzis »
« La coopération décentralisée avec la ville de Zarzis (Tunisie) s’est arrêtée après que la ville de Fresnes eut émis des vœux défavorables au gouvernement tunisien pour atteintes aux droits de l’homme »
 
(*) (Le mensuel qui fait le tour de l’actualité fresnoise, Mensuel d’informations locales édité par la ville de Fresnes, 1, place Pierre et Marie Curie, 94260 Fresnes, Courriel : عنوان البريد الإلكتروني هذا محمي من روبوتات السبام. يجب عليك تفعيل الجافاسكربت لرؤيته. )
 
(Source : Alerte électronique de Mme Toscane Luiza" d’après « Le nouveau panorama », Février 2006 – numéro 42)


Affaire des caricatures

Appel au dialogue

Pour sortir de la spirale de la violence suscitée par la publication des « caricatures de Mahomet », pour imaginer, ensemble, les moyens de protéger la liberté d’_expression tout en assurant le respect des diverses sensibilités religieuses, pour éviter toute instrumentalisation et renouer le dialogue, les organisations soussignées appellent à une rencontre internationale,

 

نداء للحوار

للخروج من المنطق المسدود للتصعيد والعنف الذي أدت إليه قضية نشر رسوم الكاريكاتير، من أجل تصورات مشتركة لحماية حرية التعبير وضمان احترام المشاعر الدينية على اختلافها، من أجل رفض التوظيف من أي طرف كان ومباشرة الحوار، تدعو المنظمات غير الحكومية الموقعة أدناه إلى لقاء دولي في العاصمة الفرنسية  يوم الخميس من الساعة العاشرة إلى الساعة الثالثة عشرة في العنوان المذكور أدناه.

بحضور عدد كبير من وسائل الإعلام  ونقل على الجزيرة مباشر

اللجنة العربية لحقوق الإنسان، مراسلون بلا حدود، منظمة العدالة العالمية،

منظمة صوت حر، المنتدى الثقافي العربي الأوربي، المؤتمر الإسلامي الأوربي

 

Le jeudi 9 février à Paris, de 10h à 13h.

Hôtel Concorde Saint-Lazare

108 rue Saint-Lazare

75008 Paris

 

Une rencontre retransmise en direct sur Aljazeera Live.

 

  • Commission arabe des droits humains

  • Reporters sans frontières

  • Conférence islamique européenne

  • Justitia universalis

  • Rencontre culturelle euro-arabe

  • Voix Libre

  • Association des défenseurs des droits humains

Cette réunion est ouverte aux responsables politiques et religieux, aux diplomates, aux associations de défense des droits de l’homme, aux organisations confessionnelles et aux journalistes.

 

Le nombre de places est limité - Inscription obligatoire auprès de Reporters sans frontières. Par téléphone : 01 44 83 84 84 avant le mercredi 8 février -15h00.

 

Fermeture du consulat général du Danemark à Tunis

AFP, mardi 7 février 2006

TUNIS - Le consulat général du Danemark à Tunis a été fermé à la suite d'une menace annonyme par téléphone, a-t-on appris mardi de source diplomatique danoise.

"Un employé tunisien a reçu une menace de la part d'un inconnu qui lui a conseillé d'évacuer les locaux, vendredi dernier. Nous avons décidé de fermer", a indiqué à l'AFP le consul général honoraire, Ingercise Ennabli.

La décision de fermer le local diplomatique a été prise après la visite la semaine dernière de l'ambassadeur du Danemark auprès de la Tunisie, Bo Erich Weber, qui réside en Algérie depuis 1997. Devant le consulat, d'importantes forces de police ont été déployées.

"C'est malheureux d'en arriver là. En quarante ans d'existence, nos locaux n'ont jamais eu besoin d'être ainsi gardés", a déploré Mme Ennabli.

Evoquant l'affaire des caricatures du prophète publiées en septembre dans un journal danois et qui ont suscité une vague d'indignation dans de nombreux pays musulmans, Mme Ennabli estime qu'il s'agit d'un "énorme malentendu généré par la méconnaissance de la culture arabo-musulmane". Mme Ennabli dit avoir reçu des centaines de messages, parfois anonymes, de Tunisiens exprimant "déception" et "amertume". "Mahomet est notre père. Lorsque le père est injurié c'est toute la famille qui le ressent", a écrit une jeune "citoyenne, choquée".

Quelque 20.000 touristes danois visitent la Tunisie chaque année, mais les échanges commerciaux sont trop modestes pour souffrir d'une campagne de boycottage lancée par SMS, selon Salem Ben Salem, président de la Chambre tuniso-nordique de commerce et d'industrie.

Les plus gros intérêts danois en Tunisie sont ceux de la compagnie de navigation Maersk qui continue d'opérer depuis Tunis avec son personnel danois.



Caricatures de Mahomet: les imams tunisiens appellent à la modération


 AFP, le 03.02.2006 à 18h12
TUNIS, 3 fév 2006 (AFP) - Les imams tunisiens ont prêché  vendredi la modération tout en rejetant les atteintes aux symboles  sacrés des religions après la publication dans la presse européenne  de caricatures du prophète Mahomet.
Dans leur prêche précédant la prière hebdomadaire, tous les  imams prédicateurs ont insisté sur la "diffusion des valeurs de  modération et du juste milieu et de rejet de l'extrémisme, de la  violence", a indiqué l'agence officielle TAP.
Ils ont aussi affirmé leur rejet "de toutes les formes  d'_expression émanant de certains journaux étrangers qui portent  atteinte aux prophètes et aux symboles sacrés des religions", a  ajouté la TAP.
L'agence précise que dans toutes les régions, les imams ont  traité des "constantes" et des "valeurs" de la Tunisie évoquées  jeudi par le président Zine El Abidine Ben Ali.
Il avait dénoncé devant le corps diplomatique les "attitudes et  formes d'_expression qui nuisent aux symboles et sanctuaires  religieux" et appelé à "la propagation des principes de modération  et de juste milieu et au bannissement de l'extrémisme et de la  violence".
En Tunisie, les imams prédicateurs sont des fonctionnaires du  ministère du Culte qui définit les grandes lignes des prêches du  vendredi.
 

 

Vie des partis et des organisations

MDS : Le Conseil national les 1 et 2 avril 2006

UDU, PDSL, MDS : Dénonciation des caricatures blasphématoires du Prophète

 

Le Conseil national du Mouvement des Démocrates Socialistes (MDS) se tiendra le samedi 1 et le dimanche 2 avril 2006, a décidé le bureau politique du parti lors de sa réunion samedi dernier.

 

Dans un communiqué publié  hier le bureau politique du MDS a annoncé que les préparatifs vont bon train pour la reparution  de l'organe du parti  « El Mostaqbel ».

 

UDU, PDSL, MDS : Dénonciation des caricatures blasphématoires du Prophète

Dans des   communiqués publiés hier,  l'Union Démocratique Unioniste (UDU), le Parti Démocrate Social et   Libéral (PDSL) et le Mouvement des Démocrates Socialistes (MDS) ont  dénoncé les caricatures blasphématoires du Prophète Mohamed publiées par certains journaux occidentaux et  ont souligné que cela n'a rien  à voir avec la liberté d'_expression.

 

UGET : Préparatifs pour le 25ème congrès

La commission administrative de l'Union Générale des Etudiants Tunisiens (UGET) qui  s'est réunie  samedi dernier, a examiné  les préparatifs  du 25ème congrès de l'organisation estudiantine, qui se tiendra en juillet 2006 et a décidé  à cet effet de commencer les élections des structures de base  à partir de la semaine prochaine qui seront supervisées par des comités   de quatre membres élus.

 

De même  la commission   a appelé le ministère  de tutelle de faire participer les représentants des étudiants  à toutes  le consultations et notamment  au projet  de la réforme universitaire  L.M.D licence -Master- Doctorat.

 

La commission a aussi appelé  tous les étudiants, toutes sensibilités confondues, à participer au 25ème congrès.

 

N.S

 

(Source : « Le Temps » du 7 février 2006)


 

Radio Canada international
À propos des caricatures

Inervention de Taïeb Moalla, journaliste indépendant résidant à Québec.

Intervention en arabe de Taïeb Moalla à la radio de Radio Canada international.

 

T.Moalla_RCI  - 2.8 Mo

T.Moalla_RCI

 

Taïeb Moalla
7-02-2006


Caricatures de Mahomet: des milliers d'Algériens en colère 


 AFP, le 6 février 2006
Près de 3.000 Algériens, répondant à l'appel d'un parti islamiste modéré, ont crié leur colère lundi à Alger contre les caricatures du prophète de l'islam Mahomet et appelé au boycottage de" tous ceux qui lui portent atteinte".
 
Ces personnes étaient rassemblées dans une salle de sports d'Alger à l'appel du Mouvement de la société de la paix (MSP), l'une des composantes de l'alliance présidentielle qui regroupe également le Front de libération nationale (FLN, ex-parti unique) et le Rassemblement national démocratique (RND).
 
Des orateurs ont dénoncé les caricatures du prophète Mahomet les qualifiant de "provocation", "insulte aux musulmans", "défi aux croyants", et demandé des excuses du gouvernement du Danemark et du journal danois qui a, le premier, publié ces caricatures.
Le président du MSP, Boudjerra Soltani, également ministre d'Etat, était accompagné du secrétaire général de FLN, Abdelaziz Belkhadem, ministre d'Etat, représentant personnel du président Abdelaziz Bouteflika, et du président de l'Association des oulémas (théologiens), Abderrahmane Chibane. "Nous disons aux gardiens du temple de la démocratie et de la liberté d'_expression de balayer d'abord devant leurs portes", s'est écrié M. Belkhadem, très applaudi, ajoutant à l'adresse des défenseurs de ces caricatures: "le prophète est plus cher pour nous que votre liberté d'_expression et votre démocratie".
 
Une centaine de jeunes qui tentaient une sortie dans la rue aux cris d'"Allah Akbar" (Dieu est le plus grand) ont été fermement refoulés par des policiers anti-émeutes présents autour de la salle. Les manifestations de rue sont interdites à Alger depuis qu'une marche des aârchs (tribus kabyles) avait tourné à l'émeute en juin 2001.
 
"Nous ne nous tairons pas, nous mourrons pour Mahomet", "Allah est le plus grand et Mahomet est son prophète", "boycott, boycott", criait la salle ou de nombreuses pancartes portant des versets du Coran, des drapeaux algériens, palestiniens et irakiens étaient visibles.
 
L'organisation féminine du MSP a mobilisé les femmes venues en grand nombre, vêtues de hidjabs (habit islamique), certaines accompagnées d'enfants portant des casquettes avec l'inscription "nous sommes prêts au sacrifice pour toi, ô prophète". Dans la salle, de nombreuses banderoles dénonçaient "les atteintes au prophète" et appelaient au boycottage des produits danois, dont une liste a été distribuée à l'assistance, ainsi qu'une lettre-type à envoyer à l'ambassade du Danemark à Alger, dénonçant l'attitude du gouvernement danois.
 
Le ministère algérien des Affaires étrangères avait dénoncé mardi dernier les "atteintes outrancières et inadmissibles portées à la sainte figure du Prophète de l'Islam" dans ces caricatures publiées le 30 septembre par le quotidien danois Jyllands-Posten, reprises le 10 janvier par le magazine norvégien Magazinet, puis par d'autres journaux européens.
 
AFP


Iran-Un quotidien lance un concours de dessins sur l'Holocauste

 Reuters, le 07.02.2006 à 09h24
    TEHERAN, 7 février (Reuters) - Le quotidien Hamshahri, plus fort tirage de la presse iranienne, a invité mardi ses lecteurs à participer à un concours de dessins dont le thème est l'Holocauste, afin, dit-il, de tester la tolérance des pays occidentaux qui mettent en avant la liberté d'_expression pour défendre la publication de caricatures du prophète Mahomet.
                      "Une grande question se pose pour les musulmans: la liberté d'_expression occidentale autorise-t-elle que l'on évoque des sujets tels que les crimes commis par Israël ou l'Amérique ou un incident comme l'Holocauste ou cette liberté d'_expression n'est-elle bonne qu'à insulter les valeurs sacrées des religions divines?", interroge le journal.
                      "Hamshahri, loin de toute attitude conflictuelle ou de comportement déraisonnable, invite les artistes du monde entier à user de cette liberté d'_expression pour faire parvenir des caricatures sur ces thèmes afin de participer au concours", poursuit le quotidien iranien.
                      Le président iranien a suscité une réprobation internationale en qualifiant l'Holocauste de "mythe" et en réclamant qu'Israël soit "rayé de la carte".
                      La parution de caricatures de Mahomet dans la presse danoise, puis leur reproduction dans plusieurs journaux européens au nom de la liberté d'_expression, ont entraîné de violentes manifestations dans le monde musulman.
 
REUTERS  


Un journal iranien lance un concours de caricatures sur l'holocauste

    AFP, le 06.02.2006 à 18h43
                      TEHERAN, 6 fév 2006 (AFP) - Le plus important journal iranien a  annoncé   lundi le lancement d'un concours de caricatures sur  l'holocauste en réponse à la publication de celles du prophète  Mahomet dans des journaux européens, qui a enflammé le monde arabe  et musulman.
                      "Ce sera un concours international de dessins sur l'holocauste",  a affirmé Farid Mortazavi, un responsable du quotidien Hamshahri,  publié par la municipalité de Téhéran.
                      Selon lui, cette initiative est une réponse aux journaux  européens, qui affirment que les caricatures de Mahomet ont été  publiées au nom de la liberté d'_expression.
                      "Les journaux occidentaux ont publié ces dessins sacrilèges sous  le prétexte de la liberté d'_expression. Voyons s'ils font ce qu'ils  disent et publient aussi des dessins de l'holocauste", a ajouté M.  Mortazavi.
                      Selon le journal, des pièces d'or seront offertes à 12  dessinateurs retenus, le même nombre que les dessins parus dans le  journal conservateur danois Jyllands-Posten.
                      En décembre, le président iranien ultraconservateur Mahmoud  Ahmadinejad avait qualifié de "mythe" le massacre des juifs durant  la seconde guerre mondiale par les Nazis et avait demandé aux  Occidentaux de créer un Etat israélien en Europe, aux Etats-Unis, au  Canada ou encore en Alaska.
                      En octobre, il avait déjà scandalisé la communauté  internationale en jugeant que l'Etat hébreu devait "être rayé de la  carte". 
 

Marvin Hier fustige la "survivance" des idées nazis dans le monde musulman

 AFP, le  07.02.2006 à 04h28
WASHINGTON, 7 fév 2006 (AFP) - L'intention d'un journal iranien  de lancer un concours de caricatures sur l'holocauste montre que les  idées d'Adolf Hitler restent vivaces dans les sociétés islamiques, a  déclaré lundi à l'AFP le fondateur du Centre Simon Wiesenthal de Los  Angeles, le rabbin Marvin Hier.
 
"Ils suivent la formule classique d'Adolf Hitler, selon  laquelle, si il y a un problème, c'est la faute des Juifs", a  affirmé Marvin Hier.
 
Le plus important journal iranien a annoncé lundi le lancement  d'un concours de caricatures sur l'holocauste en réponse à la  publication de celles du prophète Mahomet dans des journaux  européens, qui a enflammé le monde arabe et musulman.
 
"Les journaux occidentaux ont publié ces dessins sacrilèges sous  le prétexte de la liberté d'_expression. Voyons s'ils font ce qu'ils  disent et publient aussi des dessins de l'holocauste", a affirmé  Farid Mortazavi, un responsable du quotidien Hamshahri, publié par  la municipalité de Téhéran.
 
Selon le journal, des pièces d'or seront offertes à 12  dessinateurs retenus, le même nombre que les dessins parus au départ  dans le journal conservateur danois Jyllands-Posten.
 
Marvin Hier a taxé les idéologues islamiques d'"hypocrisie"  parce qu'ils  encouragent et tolérent des caricatures et des écrits  haineux contre les Juifs et les Chrétiens dans leur propre presse  tout en insistant sur la nécessité du respect universel pour les  croyances musulmanes.
 
"Il y a là deux poids, deux mesures", a dit Marvin Hier, qui a  cependant reconnu que les dessins du Jyllands-Posten avaient un  caractère "offensant".
 
Hier a encore indiqué que l'Occident devait adopter une ligne  plus dure vis  vis de l'Iran en raison de son antisémitisme et de  ses tentatives de nier l'holocauste.
 
En décembre dernier, le président iranien ultraconservateur  Mahmoud Ahmadinejad avait qualifié de "mythe" le massacre des juifs  durant la seconde guerre mondiale par les Nazis et avait demandé aux  Occidentaux de créer un Etat israélien en Europe, aux Etats-Unis, au  Canada ou encore en Alaska.
 
AFP

 

Petits calculs entre amis

 

Malek El Ansari

 

Les caricatures « blasphématoires » parues le 21 Janvier dans le journal danois Jylands-Poster mettant en scène le prophète Mohamed, ont provoqué et provoquent encore, un tollé dans les rues musulmanes et une crise diplomatique aigue entre la Norvège et le Danemark d'un coté et les pays arabo-musulmans de l'autre. Une crise qui prend une dimension internationale pour se transformer en un affrontement arabo-occidental. Du pain béni pour tous ceux qui nous prédisent la guerre des civilisations et une occasion de plus pour nos dirigeants de manipuler à volonté les sentiments de la rue de nos sociétés musulmanes. La légitimité de l'indignation des musulmans dans le monde n'est bien sur pas à contester. Il ne s'agit donc point de mettre en cause la sincérité de leurs réactions, mais en dépassant la question des susceptibilités individuelles ou communautaires, il devient évident que cette opération médiatique est le fruit d'une campagne savamment orchestrée par les uns et les autres chacun selon son intérêt et chacun selon son petit calcul d'épicier.

 

Il n'est pas à rappeler que pratiquement 5 mois avant l'appel de l'union internationale des Oulémas musulmans de boycotter « les produits et les activités danoises et norvégiennes » la première publication des caricatures incriminées dans le journal norvégien Magazinet est passée presque inaperçue. Ce n'est donc qu'après le refus des autorités norvégienne et danoises de présenter des excuses officielles après la republication des caricatures par le Jylands-Poster, que la machine c'est rapidement emballée. Refus, prévisible, qui tombait à-pic dans un contexte géopolitique spécifique qui n'a pas échappé aux dirigeants des pays arabo-musulmans qui se sont allégrement engouffrés dans la brèche pour faire de cette polémique un vrai cheval de batail. Il est alors aisé de comprendre les motivations sous-jacentes et peut être même principales, des uns et des autres. Sur fond de crise nucléaire latente et d'élections législatives palestinienne mouvementées, la crise actuelle ressemble dans les faits à un bras de fer stratégique et des manœuvres qui relèvent de la politique intérieure et internationale des pays arabes et musulmans protagonistes de cette affaire.

 

L'un des premiers pays à réagir officiellement depuis la date de la republication des caricatures, est l'Iran. L'Iran qui, justement, se trouve être sous les feux de la critique internationale pour la reprise de son programme nucléaire et cela contre l'avis de AIEA. Les critiques se sont d'ailleurs intensifiées durant le mois de janvier avec la menace d'une résolution au conseil de sécurité de l'ONU. L'Europe qui menait, jusqu'alors les négociations, a finalement réussit à isoler l'Iran en ralliant à leur cause la Chine et la Russie, alliées stratégique de cette dernière. Situation qui a obligé les autorités Iraniennes à se préparer à l'éventualité de faire face à des sanctions économiques en transférant leurs avoirs européens dans des banques « sûres » et en augmentant leurs réserves stratégiques en pétrole qui sera sans aucun doute un point crucial dans ce bras de fer. Bien que 4éme producteur mondial de pétrole, l'Iran ne pourra pas se passer des pétrodollars très longtemps que ce soit pour sa propre économie ou pour continuer à financer son coûteux programme d'enrichissement de l'uranium. La situation actuelle risque donc d'avoir des répercutions désastreuses sur les finances du pays et surtout sur ceux du peuple Iranien. Les plus modérés au sein du pouvoir, craignent les conséquences de cette radicalisation de la position officielle de leur pays et redoutent le mécontentement du peuple iranien suite à des éventuelles sanctions économiques de la part de L'ONU qui isolerait encore plus le pays alors que dans sa majorité, la rue Iranienne, est favorable à une normalisation des relations avec la communauté internationale. Le président Iranien, ne pouvait pas mieux trouver comme occasion pour galvaniser le moral du peuple et obtenir ainsi son soutient inconditionnel à sa cause. En politisant cette crise et en présentant les européens en particulier et les occidentaux en générale comme ennemis des musulmans, il s'assure le soutient de la rue et marginalise par la même occasion ceux qui appellent à la modération et à la négociation. D'un autre coté, en faisant cause commune avec les pays arabes et notamment l'Arabie Saoudite, Les dirigeants iraniens en profitent pour améliorer leurs relations avec leurs frères dans l'islam et espérer ainsi les rallier à leur cause dans le dossier du nucléaire surtout que ces derniers redoutent secrètement, les avancées du programme iranien. Un tel rapprochement permettrait en effet de dissiper leurs peurs quant aux ambitions iraniennes dans la région en rappelant au pays arabes qu'ils sont, malgré leurs différents historiques, dans le même camp.

 

Un autre fait marquant, confirme le manque de sincérité et la manipulation politicienne - pour ne pas dire populiste - de certains acteurs de cette campagne, à savoir la réaction démesurée des groupes armés palestiniens proches du Fatah et à leur tête les Brigades d'El Aqsa. Depuis le début de cette polémique les groupes et corpuscules armés ont rivalisé de rhétoriques guerrières et de parades spectaculaires qui ont largement contribué à alimenter la colère de la rue palestinienne. Les hostilités ont commencé avec les appels au boycotte des produit danois et norvégiens pour évoluer crescendo et arriver aux menaces de mort envers les ressortissants européens surtout après les publications des dites caricatures dans certains journaux français en solidarité avec leurs confrères scandinaves. La mission de l'union européenne a même été contrainte de fermer, encerclé par des homme en armes proche du Fatah. Devant ces manifestations de colère, la réaction du Hamas, grand vainqueur des dernières législatives, semble être mesurée et même assez prudentes, surtout connaissant leurs rhétoriques habituelles dans tels circonstances. le Hamas, selon toute vraisemblance, joue la carte de la prudence alors que les regards sont focalisés sur lui, le Fatah quant à lui, et par l'intermédiaire des ces brigades armées profite de la situation pour reconquérir la rue palestinienne. Discrédité lors de ces élections et traînant une réputation de vendu aux occidentaux, le Fatah joue la fibre patriotique et se positionne en défenseur de l'islam et des musulmans. Apres avoir perdu le soutient populaire des palestiniens, il tente de paraître plus proche de leurs préoccupations. Le Fatah, espère également user de cette crise comme un argument dans les négociations entre l'autorité palestinienne et les instances européennes concernant le dossier des aides au budget et au développement, mais aussi dans les négociations avec le Hamas pour la formation du nouveau gouvernement.

 

Mais la palme d'or de l'opportunisme et de la mauvaise foi, est récoltée, haut la main, par les dirigeants des républiques bananières et autres pétromonarchies arabes qui rivalisent de mesures spectaculaires comme le rappel de certains ambassadeurs et la menace d'annulation de contrats commerciaux avec les pays « incriminés ». Les portes paroles de ces pays arabes ne tarissent pas de reproches et d'indignations à l'encontre des dirigeants et officiels de la Norvège, du Danemark et dernièrement de la France. C'est la ou leurs manœuvres pathétiques révèlent des arrières pensées politiciennes. Quelle occasion plus propice pour amadouer leurs peuples qui ont entièrement perdu confiance dans les bonnes intentions de leurs gouvernants. En adressant leurs reproches et leurs demandes d'excuses officielles, les dirigeants arabes offusqués s'avaient pertinemment que la réponse naturelle des officiels occidentaux et de refuser. Comme si les politiques dans les pays ou la liberté d'__expression est une valeur sacrée, pouvait dans les faits imposer aux médias une ligne de conduite. On choisissant la voie officielle les dirigeants arbes voulais pertinemment l'empoisonnement de la situation. Aussi incroyable que cela puisse paraître l'embrasement actuel des rues arabo-musulmanes a été, selon toute vraisemblance, espéré et même prémédité. On se basant sur le principe par le quel ils ont toujours gouverné : le désordre appel à l'ordre et l'ordre justifie les restrictions. Ce n'est donc pas pour rien que la rhétorique utilisée est une attaque en règle contre la liberté d'__expression qui représente – chose qu'il ne faut pas oublier – leur pire ennemi. Cette « affaire » des caricatures a été une aubaine pour ceux qui sont les ennemis de l'émancipation de leurs peuples. Elle donnera sûrement des arguments nouveaux pour des nouvelles lois liberticides et à encore plus de restrictions dans la liberté de la presse. En adaptant cette position les dirigeants et monarques arabo-musulmans, espèrent également, jouer sur le terrain des extrémistes religieux qui prennent de plus en plus de place dans les sociétés arabes. En employant le lexique, communément utilisé par ceux qui espèrent la guerre idéologique et des fois militaire contre l'occident, ils espèrent reprendre la main dans des sociétés de plus en plus fanatisées. Radicalisation, dont ils sont en grande partie responsable par la restriction des champs des libertés pour une __expression religieuse apaisée, en harmonie avec notre époque.

 

Alors que la voix de la raison aurait appelé à une protestation citoyenne pacifique en ayant recours à la justice de ces pays, seule apte à juger du caractère blasphématoire ou insultant de ces caricatures, pour interdire ces publications, les brillants esprits qui nous gouvernent ont encore une fois préférer la démagogie et le populisme malsain. En faisant croire à leurs ressortissants que cette crise est une crise politique, ils montrent encore une fois le mépris qu'il ont pour la justice qui seul définie le champs des libertés de chacun. En utilisant la frustration et la peur de leurs peuples pour des fin politiciennes et des fois même criminelles, ils révèlent s'il fallait encore le découvrir, leur manque de scrupule et le peu d'intérêt qu'ils ont pour la pacifications de nos sociétés qui sombrent de plus en plus dans la radicalisation et le fanatisme. Après plus de 15 jours de violence démesurée et de déversement de haine incontrôlé dans le monde musulman, et alors que les derniers événements au Liban confirme l'escalade dangereuse pour cette région déjà sinistrée par la dictature, le fanatisme et la guerre, les conséquences définitives de cette crise laisseront une plaie béante dans nos sociétés qui s'ajoutera aux stigmates sanglants qui scarifient déjà les sociétés arabo-musulmanes.

 

Malek El Ansari

http://stranger-paris.blogspot.com/


 

Colloque sur le 2ème congrès d'Ettajdid

Mohamed Harmel : « Nous sommes contre le recul de nos acquis et contre l'obscurantisme»

 

Néjib SASSI

 

Le 2ème congrès du Mouvement Ettajdid se tiendra les 29, 30 avril et le 1er mai 2006.

A cet effet, Ettajdid a organisé dimanche dernier à Tunis un colloque sur le thème : « Le congrès du Mouvement Ettajdid et la constitution d'un Parti Démocratique Progressiste élargi ».

 

Dans son allocution  d'ouverture  des travaux, le secrétaire général du parti M. Mohamed Harmel a souligné  que pour préparer  ce congrès on a quitté  les sentiers classiques,  celà ne sera pas un congrès  réservé   aux militants  d'Ettajdid mais un congrès  ouvert à toutes les forces démocratiques et à toutes les personnalités indépendantes ».

 

Rappelons que M. Harmel  a  annoncé lors d'une conférence  de presse tenue le 4 janvier dernier la constitution de « l'initiative-coalition démocratique » en tant que  noyau ouvert sur d'autres  composantes concernées par la construction  du  Pôle Démocratique Progressiste.

 

Acquis

 

Le secrétaire général  d'Ettajdid a indiqué que cette coalition constitue un pas en avant et une nouvelle étape pour la concrétisation du rassemblement des forces démocratiques et progressistes. Le congrès en constituera une autre étape. « Nous sommes, je crois, sur la bonne voie et les conditions  ont commencé à se réunir pour la construction d'un véritable pôle démocratique  et progressiste ».

 

La coalition créée,  regroupe outre le Mouvement Ettajdid, des personnalités politiques  et des indépendants  qui ont affirmé dans un communiqué rendu public le 18 décembre 2005, un communiqué  dans lequel, ils affirment  « leur refus  absolu  de toute action commune ou alliance avec les porteurs d'un projet fondé sur l'instrumentalisation et l'exploitation de la religion et qui représentent  une grande menace pour les  acquis  réalisés par notre pays ».

 

Le secrétaire général d'Ettajdid a souligné à cet effet, « nous sommes  pour la lutte démocratique et contre  les obscurantistes. Nous sommes contre le recul  de nos acquis, l'Islam appartient à tous ».

Plusieurs personnalités indépendantes et démocrates ont participé à ce colloque.

 

(Source : « Le Temps » du 7 février 2006)

 

Décès du père fondateur de la pédiatrie tunisienne

 

Associated Press, le 6 février 2006 à 22h46

TUNIS (AP) - Figure emblématique de la médecine tunisienne, le professeur Béchir Hamza, pédiatre de renommée internationale, membre de l'Académie nationale de médecine de France, est décédé lundi à Tunis à l'âge de 85 ans, a rapporté l'agence tunisienne TAP.

 

Diplômé de la faculté de médecine de Paris en 1951 et agrégé de pédiatrie et génétique médicales, ce médecin tunisien a formé plusieurs générations de praticiens dans son pays et dirigé plusieurs établissements hospitaliers relevant de sa compétence, avant d'être nommé à la tête du comité national d'éthique médicale tunisien.

 

Humaniste, entièrement dévoué à la cause de l'enfance, le Pr Béchir Hamza a obtenu plusieurs prix en Tunisie et à l'étranger et a été notamment le premier lauréat de la médaille internationale pour la santé de l'enfant décernée par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) en 1983.

 

Ses travaux scientifiques lui ont valu la considération de nombreuses instances médicales internationales en charge de la santé et du bien-être de l'enfant et d'être élu à l'académie nationale de médecine de France en tant que correspondant étranger, ajoute l'agence.

Associated Press

 Après le penalty raté par Clayton :
Un haut fonctionnaire succombe à une attaque cardiaque


 
Tunis - Le Quotidien
 
Un haut fonctionnaire résidant à Bizerte âgé de cinquante ans et père de deux enfants a succombé à une attaque cardiaque après le penalty raté par Clayton lors de la rencontre qui a opposé le Onze national à son homologue nigérian et ce, pour le compte des quarts de finale de la CAN.
 
La victime, connue pour son dévouement inégalable pour l’Equipe nationale, n’a pu résister à la frustration et à la pression qui pesait de tout son poids sur les épaules des Tunisiens alors que leur équipe était menée par un but à zéro.
 
Ressentant un malaise et des douleurs au niveau du thorax, l’intéressé s’est évanoui avant de rendre l’âme sous les yeux des membres de sa famille et de ses amis qui suivaient avec lui la rencontre en question.
 
H.M.
 
(Source : « Le Quotidien » du 7 février 2006)


 
Dépréciation de 12,1% du dinar par rapport au dollar
 

Selon le dernier bilan sur l’économie tunisienne, publié par la BCT (Banque Centrale de Tunisie), notre devise nationale s’est dépréciée de 12,1% par rapport au dollar américain, mais s’est appréciée de 0,8% vis-à-vis de l’euro.
 
Cette appréciation du dollar pèse sur la facture pétrolière et alimente les hausses des prix et l’inflation, mais booste les exportations, dont la progression a été de 12,9% pour l’année 2005, ce qui a limité le déficit commercial à hauteur de 10,5%, soit un total de 412 MDT, améliorant ainsi le taux de couverture de 4,1 points à hauteur de 79,6% des importations.
 
Quant à l’inflation, elle a été contenue à hauteur de 2% et le taux d’intérêt au jour le jour sur le marché interbancaire à 5% en moyenne.
 
Toutefois, et selon les chiffres publiés par l’Institut national de la statistique ‘’INS’’, cette situation a engendré la baisse de la croissance de moins de 3% pour l’année 2005, et de ce fait a pénalisé l’investissement privé et l’emploi.
 
Heureusement les perspectives agricoles pour 2006 sont très optimistes pour l’agriculture et particulièrement l’huile d’olive et l’excédent laitier, qui s’ajoutent aux bonnes performances du tourisme tunisien qui a progressé, selon la BCT de 10,7% en 2005 pour dépasser 37 millions de nuitées, avec un taux d’occupation moyenne de 52,3%, soit une amélioration de 3,6 points.
 
A cela s’ajoutent les grands projets d’infrastructure, comme le port en eau profonde d’Enfidha, l’aéroport d’Enfidha, et les privatisations, dont celle de Tunisie Télécom et les concessions des ports de La Goulette, de Radès et de Tunis, ce qui augure d'une bonne année 2006.
 
T.B.
 
(Source : www.webmanagercenter.com , le 07/02/2006 à 11h17)


Le chef du FBI reçu par le roi du Maroc
 

 AFP, le 07.02.2006 à 13h44
RABAT, 7 fév 2006 (AFP) - Le roi Mohammed VI du Maroc a reçu  mardi au palais royal à Rabat le chef de la police fédérale  américaine (FBI), Robert S. Mueller, a-t-on appris de source  officielle.
 
M. Mueller était accompagné de Thomas Riley, ambassadeur des  Etats Unis au Maroc et de Lauren Anderson, représentante du FBI à  Rabat, a rapporté l'agence officielle marocaine Map.
 
Le ministre marocain de l'Intérieur, Mostafa Sahel, a assisté à  cette audience ainsi que le général Hamidou Laânigri, directeur  général de la Sûreté nationale, et Abdellatif Hammouchi, chef de la  Direction générale de la surveillance du Territoire, a-t-on ajouté  de même source.
 
Lundi, M. Mueller était arrivé à l'aéroport militaire de Salé.  Il a entamé ses entretiens avec les responsables sécuritaires  américains immédiatement après son arrivée.
 
La lutte contre le terrorisme et la coopération entre les  polices judiciaires des deux pays devaient être au centre des  discussions de M. Mueller avec les responsables marocains, avait  indiqué à l'AFP une source sécuritaire marocaine.
 
La coopération maroco-américaine en matière de sécurité s'est  notablement développée depuis le 11 septembre 2001, et plus  spécialement depuis le 16 mai 2003, date de cinq attentats  terroristes à Casablanca qui ont fait 33 morts et des dizaines de  blessés.
 
AFP

De Hoop Sheffer: l'Otan n'a pas de projet de structure permanente au PO

 AFP, le 02.02.2006 à 18h53
PARIS, 2 fév 2006 (AFP) -  L'Otan ne projette pas d'installer  une structure permanente au Proche-Orient ni de jouer un "rôle  direct" dans l'affaire du nucléaire iranien, a déclaré jeudi à Paris  son secrétaire général Jaap de Hoop Sheffer.
 
"Je ne crois pas que c'est l'intention de Mme (Condoleezza) Rice  d'organiser des structures permanentes au Moyen-Orient", a répondu  M. Sheffer, interrogé sur le fait que la secrétaire d'Etat  américaine aurait évoqué un tel projet de la part de l'Otan.
 
Concernant le dossier du nucléaire iranien, il a affirmé qu'il  s'agissait d'un "sujet très grave" mais souligné que l'Otan "ne joue  pas et n'a pas l'ambition de jouer un rôle direct" dans cette  affaire.
 
Sur la coopération avec les pays arabes et Israël, M. de Hoop  Sheffer a expliqué que l'Otan était "en train de développer ses  relations avec deux groupes de pays".
 
"D'un côté", l'Otan dialogue "avec les pays de l'Afrique du  nord, Israël et la Jordanie", a-t-il dit, précisant qu'une première  réunion entre l'Otan et les ministres de la Défense des pays du  dialogue méditerranéen aura lieu la semaine prochaine en Sicile  (Italie), et "de l'autre", avec les "pays du Golfe".
 
AFP

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