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TUNISNEWS
9 ème année, N° 3330 du 05.07.2009
 archives : www.tunisnews.net  
AP: Tunisie: deux militaires impliqués dans un projet d'attentat contre des officiers américains, selon la justice
AP: Tunisie: 19 personnes condamnées en vertu de la loi antiterroriste
TTU Monde Arabe: Boycott arabe à Tunis
Slim BAGGA: « Bracorama Tunisie » Un braquage au grand jour !
Jeune Afrique: Les Tunisiens « draguent » la City
Jeune Afrique: Expulsion de français présumés islamistes après l'attentat du Caire
RFI: Vive escarmouche entre l'armée et al-Qaïda au Maghreb islamique
AFP: Grippe porcine: deux nouveaux cas avérés en Algérie
AFP: Niger: grande manifestation à Niamey contre une nouvelle constitution
Nouvelobs : L'Union africaine étend ses prérogatives
AFP: Two British troops killed in major Afghan push

Tunisie: deux militaires impliqués dans un projet d'attentat contre des officiers américains, selon la justice

AP | 05.07.2009 | 18:51
Deux militaires tunisiens accusés de préparer un attentat contre des officiers américains ont comparu samedi devant un juge d'instruction à Tunis, a-t-on appris dimanche auprès de l'avocat Me Samir Ben Amor.
Agés de 32 ans, les deux prévenus dont l'identité ne peut être divulguée en raison du secret de l'instruction, sont deux officiers de l'armée de l'air de grade de lieutenant affectés à la base aérienne de Bizerte, à 60km au nord de Tunis, a précisé le conseil à l'Associated Press.
Selon le rapport d'investigation, ils auraient, avec sept autres personnes, "planifié de commettre un attentat contre des officiers américains" lors du passage de ces derniers en Tunisie dans le cadre de la coopération militaire établie entre les deux pays, notamment à l'occasion de manoeuvres militaires conjointes.
Leur interrogatoire par le juge a été reporté à la semaine prochaine à la demande des avocats de la défense, a ajouté Me Ben Amor, précisant que les deux militaires faisaient l'objet d'un mandat d'arrêt.
Mais l'avocat assure que "le dossier de l'affaire est vide et ne contient aucune preuve qui étaie l'accusation". "D'ailleurs, la plupart des autres prévenus ont été relâchés après avoir été interrogés par le juge d'instruction", a-t-il affirmé.
En juin dernier, un sous-officier affecté à la caserne de Kasserine, dans le sud-ouest du pays, avait été condamné par la 13e chambre criminelle de la cour d'appel de Tunis en vertu de la loi anti-terroriste.
Il faisait partie d'un groupe de 22 prévenus accusés notamment d'appartenance à une organisation terroriste, d'appel à la commission d'actes terroristes et de fourniture de produits et équipements à cette organisation. Les peines prononcées à leur encontre allaient de trois à huit ans de prison ferme. AP

Tunisie: 19 personnes condamnées en vertu de la loi antiterroriste

 ASSOCIATED PRESS –  | 05.07.2009 |
TUNIS — Dix-neuf personnes, soupçonnées d'appartenir à une organisation islamiste étrangère, ont été condamnées par un tribunal de Tunis à des peines allant de 11 à 14 mois de prison ferme pour "maintien d'une association illégale", a-t-on appris dimanche auprès d'un de leurs avocats Samir Ben Amor.
Les 19 prévenus ont été condamnés samedi en vertu de la loi antiterroriste en vigueur en Tunisie.
Agés pour la plupart de plus de 30 ans, les prévenus étaient accusés d'appartenance au "parti de la libération", une organisation créée en Jordanie et qui prône l'instauration du califat islamique dans le monde arabo-musulman, un système de gouvernance régi par la chariaâ (loi coranique).
Il leur était également reproché d'avoir tenu des réunions non autorisées et de s'être procuré un local à cet effet.
Me Ben Amor a déclaré à l'Associated Press qu'il comptait interjeter appel de ce jugement qu'il a qualifié de "non fondé".
"Il n'y a aucune trace ni aucune preuve matérielle de l'existence du parti en question", a-t-il plaidé estimant que les prévenus étaient jugés "pour leurs idées".
L'avocat évalue à quelque 2.000 les personnes condamnées ou arrêtées dans le cadre de la loi antiterroriste décriée par plusieurs associations qui la considèrent comme étant anticonstitutionnelle.
Le ministre de la Justice et des Droits de l'Homme, Béchir Tekkari, s'inscrit en faux contre ce nombre qui, assure-t-il, est "loin de la réalité". Selon lui, il ne dépasserait pas les 300 prévenus.
Boycott arabe à Tunis

Le Conseil supérieur de l'Organisation de la femme arabe (OFA), qui s’est tenu les 25 et 26 juin, à Tunis, sous la présidence de Leïla Ben Ali, n’a pas eu le succès escompté. Sur les 22 épouses de chefs d'Etat arabes que compte l’OFA, seules trois se sont déplacées. Il s'agit de l’épouse du roi du Maroc, Lella Selma, de la première dame palestinienne, Oum Abbès, et de cheikha Fatima, veuve de l’ancien Président de la fédération émiratie, cheikh Zayed. Mais l’Egyptienne Suzanne Moubarak, la reine Rania de Jourdanie ou encore cheikha Moza du Qatar se sont abstenues de faire le déplacement. Selon des observateurs, certaines épouses des chefs d’Etat arabes tiennent rigueur à Leïla Ben Ali de sa conduite passée avec Souha
Arafat, la veuve de l’ancien Président palestinien, après que celle-ci eut divulgué certains aspect peu reluisants du rôle de la première dame tunisienne. Proche des Ben Ali pendant des années, Souha Arafat s'était retrouvée en 2007 déchue de sa nationalité tunisienne et frustrée de sa villa, située dans la banlieue huppée de Gammarth, comme de la plupart de ses biens en Tunisie, à la suite d'un différend avec Leïla Ben Ali. Elle ne recouvrera ses avoirs dans ce pays qu’à la suite des interventions du colonel Kadhafi et du cheikh Mohamed Ben Rached Al-Mektoum de Dubaï.

(Source: TTU Monde Arabe - Lettre hebdomadaire d'informations stratégiques  (France),  N° 610 du 2 juillet 2009)

 « Bracorama Tunisie » Un braquage au grand jour !

 

Un mois après son ouverture, les premiers résultats de Bricorama Tunisie s’annoncent décevants. La faute à qui ? A Imed Trabelsi qui n’y connaît rien à la quincaillerie.

Un mois aprés l’ouverture en grande pompe de Bricorama-Tunisie, les résultats se révèlent plus que décevants.

Malgré le racket imposé par Imed Trabelsi à tous les importateurs et industriels du secteur du bâtiment et du bricolage, contraints d’ accepter "d’offrir" une première livraison gratuite, les recettes sont bien loin de couvrir ne serait-ce que les salaires du personnel (près de 200 000 DT par mois, l’équivalent de 110 000 euros). Mieux encore, en dépit des délais de grâce eux aussi imposés aux banques qui ont entièrement financé le projet, selon tous les spécialistes du secteur, " BRACORAMA" est une affaire qui fonce droit dans le mur, et cela dès son ouverture. Plusieurs facteurs confortent ces avis de spécialistes :

Les lacunes managériales du bachelier Trabelsi

1/ La personnalité même du propriétaire de l’affaire qui, par sa réputation de délinquant international, a crispé tous les opérateurs du secteur, qui préfèrent l’éviter comme la peste.

2/ Imed Trabelsi est un "jeune bachelier" (les diplômes acquis sur le tard deviennent monnaie courante dans cette respectable famille) qui n’a absolument rien compris au concept de GSB (Grande Surface de Bricolage). Ainsi, après avoir escroqué les promoteurs du projet (Mehdi Ben Ayed et Faouzi Mahbouli), il a essayé, dans la précipitation, de recruter des compétences peu au fait des pratiques de la GSB telles Atef Zhani, qui vient de l’industrie laitière, et Khaled Haddad, spécialiste de l’assurance. Le directeur français de Bricorama Tunisie, Louis Hubert, recruté à prix d’or (200 000 DT/an ) et in-extremis avant l’ ouverture n’a pas pu rattraper toutes les lacunes découlant du passage de cinq directeurs généraux successifs auprès de la girouette Imed Ben Leïla Trabelsi.

3/ La politique des prix pratiqués qui frôlent le délire (lorsqu’ils sont affichés car une bonne partie des articles n’avait même pas été scannée avant l’ouverture et les caissières en ignoraient les prix). Aucun des dociles directeurs d’Imed Trabelsi n’a su endiguer son immense cupidité, ce dernier ayant voulu faire des bénéfices record dès le premier jour. Résultat : bon nombre de clients ont pu constater qu’en allant moins loin, aux quincailleries du quartier de l’Ariana par exemple, les prix étaient nettement plus bas. La crise aidant, il est de bon ton de faire des économies.

Guerre des prix : Les Mabrouk et Chiboub en embuscade

4/ Les ennemis jurés du clan Trabelsi, les Mabrouk, attendent en embuscade. Ils ont leur hypermarché Géant juste en face et ont souhaité la bienvenu au parvenu Imed dans le secteur de la grande distribution en cassant les prix sur tous les produits de quincaillerie, peinture, déco, bricolage, sanitaire. une guerre des prix facile à livrer pour eux puisqu’en tant que GSA (Grande Surface Alimentaire), ils peuvent se permettre de ne pas marger sur ces départements. Mais le pire était à venir : Carrefour (famille Chaïbi, oncle de Slim Chiboub) a emboîté le pas, en matière de prix, à Géant. En Tunisie, les clans s’écharpent même pour de la quincaillerie ! En plus d’une crise qui se fait ressentir de plus en plus en Tunisie (— 26 % pour les exportations depuis le début de l’année), c’est donc tous les intervenants du secteur (grossistes, importateurs, détaillants) qui se sont mobilisés pour ne pas perdre de parts de marché.

5/ Même les industriels tunisiens ne veulent pas traiter avec "BRACORAMA" car ils craignent de ne pas être payés et exigent des chèques certifiés ou des cautions avalisées par les banques. Or, le principe même de la grande distribution est de pouvoir générer du cash-flow à travers des ventes au comptant et des achats à terme. Mais encore faut-il que l’enseigne et son propriétaire aient du crédit… Or, dans le cas d’Imed Trabelsi, seules les banques lui ont avancé de l’argent, sur ordre de sa douce maman Leïla, épouse Zinochet…

Un communiqué de Imed Trabelsi

D’où cette ridicule manoeuvre pour tenter de séduire les industriels tunisiens, trop méfiants vis-à-vis du rejeton de "la présidente" à travers ce communiqué de presse de "la holding" de notre délinquant international :

« En signe d’intérêt porté aux industries tunisiennes, la centrale d’achat internationale de Bricorama vient de dépêcher (panique !) une mission en Tunisie pour identifier des producteurs et des produits appropriés. Afin de subvenir aux besoins de ses 180 magasins en Europe, la centrale assure, en effet, la sélection de pas moins de 60 000 références, pour une valeur qui a atteint 350 millions d’euros en 2008. »

Et l’obséquieux communiqué d’ajouter hypocritement :

« Intervenant une semaine seulement après l’ouverture de Bricorama Tunis, cette visite effectuée à l’invitation de Medbusiness Holding a été conduite par le directeur de la centrale, M. Jacky Leclercq, qui était accompagné de deux de ses collaborateurs, et a porté sur une série de rencontres. La délégation a été reçue, notamment par le PDG du Cepex, M. Youssef Neji, en présence de MM. Jean Noel Cornillaud, Directeur Franchise, Khaled Haddad, DG de Medbusiness Holding et Atef Zehani, DG de Bricorama Tunisie (tous deux aux bord de la crise de nerfs !). Un dispositif approprié de collaboration a été mis en place à cette occasion.

Gare aux boycotteurs !

Aussi, des premiers contacts ont eu lieu avec une douzaine (un boycott évident !) de fournisseurs d’articles de quincaillerie, céramique, et autres. De nouveaux rendez-vous avec des fournisseurs de diverses spécialités sont également programmés. (comprendre imposés, sous peine de représailles trabelsiennes ! )

Par ailleurs, la Tunisie a été choisie par Bricorama pour accueillir le séminaire des franchisés. C’est ainsi qu’une quarantaine de propriétaires et gérants de magasins de l’enseigne dans les pays européens ont afflué dès vendredi matin sur Tunis, pour de laborieuses réunions mais aussi d’agréables visites. Découvrant le flambant neuf Bricorama Tunis, ils ont été agréablement surpris par ses grandes dimensions (10 000 m2), la qualité de son aménagement et la lisibilité de son merchandising. « Pour nous Européens, confie une franchisée, au fondateur M. Mohamed Imed Trabelsi, c’est une fierté que de voir notre enseigne traverser si brillamment la Méditerranée et d’arborer cette superbe parure qui nous honore tous. » Interdit de rire !

A venir…

Bien entendu, cet échec sera facilement dissimulé pendant toute la période de grâce (celle où les crédits ne sont pas remboursés), et naturellement notre génie trabelsien du commerce, saura imposer à des hommes d’affaires tunisiens ou étrangers de racheter sa quincaillerie au prix fort. Et, au mieux, suivant l’exemple de son modèle en arnaques, son oncle maternel Belhassen Trabelsi (voyou récompensé de la République tunisienne comme manager de l’année), il introduira la société en bourse, avec une comptabilité truquée en imposant un prix et des volumes d’achat aux investisseurs institutionnels publics et privés.

Dans tous les cas, à l’image de la fuite en avant pratiquée par son beau père, et tous les clans du pouvoir, les crédits bancaires ont toutes les chances de ne jamais être remboursés… et le maximum de fonds détournés vers l’étranger.

En somme, BRACORAMA est un bide gagnant dans la "répoubellique" (bananière) des Ben Ali.

Slim BAGGA

(Source : le blog « CHAKCHOUKA TUNISIENNE, UN BLOG PARFUMÉ AU JASMIN » hébergé par « Bakchich » (Hebdomadaire satirique – France), le 3 juillet 2009)

Lien: http://www.bakchich.info/Bracorama-Tunisie-un-braquage-au,08217.html

 
Les Tunisiens « draguent » la City
03/07/2009
Le 16 juin, lors d’un forum organisé par la banque d’affaires et d’investissement MediCapital Bank, filiale du groupe marocain BMCE Bank, les dirigeants des groupes tunisiens Amen Bank, Assad, Adwya, Biat, Poulina, TPR et Tunisia Leasing ont planché devant les représentants d’une vingtaine de fonds d’investissement basés à Londres. Il s’agissait pour les entreprises concernées de tenter de retrouver les faveurs des investisseurs internationaux, qui ont liquidé leurs participations à la Bourse de Tunis après le déclenchement de la crise, à l’automne 2008.
L’an dernier, la moitié des vingt-trois fonds présents lors de la première édition du Forum avaient investi 160 millions d’euros dans les entreprises présentes, avec un rendement d’au moins 15 % du capital investi. De son côté, MediCapital, qui a déjà organisé ce type de rencontre avec des entreprises algériennes et marocaines, cherche à s’affirmer comme un intermédiaire obligé entre les financiers de la City et les entreprises maghrébines.

(Source: "Jeune Afrique" (Hebdomadaire- France) )
Lien: http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2528p010.xml1/-fonds-d-investissement-Les-Tunisiens--draguent--la-City.html

 

Expulsion de français présumés islamistes après l'attentat du Caire

04/07/2009
Une vingtaine de Français présumés islamistes ont été expulsés d'Egypte depuis un mois, a-t-on appris samedi auprès d'une source des services de sécurité.
Une vingtaine de musulmans extrémistes français qui avaient été arrêtés lors de l'enquête sur l'attentat au Caire en février, qui a coûté la vie à une jeune française, ont été peu à peu expulsés", a déclaré un responsable des services de sécurité.
Ce responsable, qui a requis l'anonymat, a précisé qu'"aucune charge n'a été retenue contre eux" mais qu'ils sont considérés comme des extrémistes religieux indésirables en Egypte.
Le consulat de France a seulement indiqué "qu'un certain nombre de Français ont été arrêtés parmi d'autres étrangers" et "qu'ils ont été invités à quitter l'Egypte à leurs frais et sans poursuite judiciaire".

(Source: "Jeune Afrique" (Hebdomadaire- France) le 04 juillet 09)
Lien: http://www.jeuneafrique.com/Article/DEPAFP20090704T154756Z/-France-expulsion-attentat-islamiste-Expulsion-de-francais-presumes-islamistes-apres-l-attentat-du-Caire.html
 

Vive escarmouche entre l'armée et al-Qaïda au Maghreb islamique

 

Article publié le 05/07/2009 

 

Un accrochage a eu lieu dans la région de Tombouctou dans la nuit du vendredi 4 au samedi 5 juillet entre l'armée malienne et des éléments d'al-Qaïda au Maghreb islamique. Il n'y a pas de victimes selon une source sécuritaire. Le 17 juin dernier déjà, l'armée malienne avait annoncé avoir tué 26 combattants islamistes en attaquant pour la première fois une base de la branche maghrébine d'al-Qaïda.

Y a-t-il eu des morts, des disparus, des enlevés ou encore des blessés ? Pour le moment, on ne dispose d’aucun bilan fiable sur l’accrochage. En revanche, on sait que les événements se sont déroulés dans le nord-ouest du pays. L’armée malienne qui attaque des éléments d’AQMI (al-Qaïda au Maghreb islamique) qui riposte ou le contraire.

C’est la deuxième fois en quelques semaines qu’on assiste à ce face à face depuis que le Mali a annoncé mener des actions militaires dans toute la bande sahélo-saharienne.

Ces actions ambitionnent de neutraliser les trafiquants de tout poil mais surtout les islamistes armés. Aujourd’hui, manifestement, ces derniers qui ont une connaissance du terrain semblent décidés à en découdre. Estimés à quelques centaines, ils sont composés certes d’un noyau de ressortissants algériens et mauritaniens mais entre- temps, AQMI a recruté des jeunes désœuvrés dans toute l’Afrique de l’Ouest.

En face, le Mali et son armée ne peuvent pas faire face à al-Quaïda selon les spécialistes. Mais, d'ores et déjà, des pays comme la France, l’Algérie, le Canada ou les Etats-Unis ont récemment annoncé qu’ils « soutiendraient une lutte totale du Mali contre al-Quaïda dans la bande sahélo- saharienne ».  

(Source: "RFI" (Radio- France) le 05 juillet 2009)

Lien: http://www.rfi.fr/actufr/articles/115/article_82426.asp



 
Grippe porcine: deux nouveaux cas avérés en Algérie

ALGER - Deux nouveaux cas de grippe A(H1N1) ont été confirmés samedi en Algérie, portant à sept le nombre de personnes diagnostiquées dans le pays, a annoncé le ministère algérien de la santé.
"Les deux cas concernent des personnes séjournant à Constantine (est), venues le 24 juin de Washington, via Londres (Angleterre). Il s'agit de deux membres d'une fratrie, âgés de 21 et 17 ans chez qui les premiers symptômes sont apparus le 30 juin chez l'un et le 1er juillet chez l'autre", a précisé le ministère samedi soir dans un communiqué.
"Dès l'hospitalisation de ces deux personnes, le 2 juillet 2009, en tant que cas probables, toutes les mesures médico-sanitaires prévues dans le plan national de lutte contre la pandémie de grippe A(H1N1) ont été entamées", selon le texte.
Ces deux nouveaux cas portent à sept le nombre de personnes infectées en Algérie, depuis la confirmation du premier cas le 20 juin, sur sur un total de 74 cas suspects.
Les sept cas confirmés positifs au virus A(H1N1) sont des cas importés alors que les 67 autres cas suspects ont été analysés avec un résultat négatif au test du virus A(H1N1), précise le communiqué.
AFP / 04 juillet 2009

Niger: grande manifestation à Niamey contre une nouvelle constitution

2009-07-05 - AFP
 Des dizaines de milliers de Nigériens ont manifesté dimanche à Niamey contre la ferme détermination du président Mamadou Tandja d'organiser un référendum sur une nouvelle constitution qui lui permettrait de briguer un nouveau mandat, a constaté l'AFP.
A l'appel du Front de défense de la démocratie (FDD), une coalition de partis, syndicats et ONG, les manifestants ont défilé pacifiquement dans les rues, à pied ou à moto, aux cris de "A bas tazartché" (la continuité), "tazartché est mort-né".
La manifestation a reçu l'appui des partisans de l'ex-Premier ministre Hama Amadou, placé en libération conditionnelle après dix mois d'incarcération pour détournements de fonds présumés, et qui vit depuis à l'étranger.
Les manifestants ont ensuite tenu un meeting devant le siège du Parlement au centre-ville.
C'est la troisième grande manifestation de ce genre organisée depuis mai par le FDD.
Dans un discours, Mahamadou Issoufou, chef de file de l'opposition et prédisent du FDD, a dénoncé "les multiples violations de la Constitution" par le président Tandja, qui s'est arrogé des "pouvoirs exceptionnels" et a dissous la Cour constitutionnelle et le Parlement hostiles à son projet de référendum.
Vendredi le président Tandja a décidé de convoquer les électeurs le 4 août pour le référendum, alors que des législatives anticipées sont prévues le 20 août. Une élection présidentielle est également prévue le 14 novembre.
"La situation s'est encore dégradée car M. Tandja poursuit la mise en oeuvre de son coup d'Etat en dépit des condamnations de l'étranger", a lancé Mahamadou Issoufou.
"En s'arrogeant des pouvoirs exceptionnels, M. Tandja a outrepassé son pouvoir (. . . ) il faut remonter à l'emprire romain pour voir ce type de régime", a-t-il estimé.
L'opposant a accusé le président d'être "seul responsable" de la crise actuelle "après dix ans de stabilité" et qui risque de faire perdre au pays quelque 500 milliards de FCFA d'aides promises par ses partenaires.
La foule a par ailleurs rendu un hommage à Moumouni Djermakoye Adamou, l'ex-président de la Haute cour nationale de justice, et un des dirigeants du FDD décédé à la suite d'un malaise au cours d'une manifestation le 14 juin.
Décidé à rester au pouvoir après 10 ans à la tête du pays, Mamadou Tandja doit théoriquement se retirer le 22 décembre au terme de deux quinquennats successif, selon la Constitution.
Mais jeudi dernier, il a nommé une nouvelle Cour constitutionnelle et modifié le code électoral pour créer les conditions favorables au référendum.
Le projet de nouvelle constitution prévoit de prolonger de trois ans le mandat présidentiel, période durant laquelle aucune élection ne serait organisée.
Les plus importants partenaires de développement du Niger, notamment l'Union européenne, la France, les Etats-Unis et le Canada ont fermement condamné les dernières décisions du président nigérien.
Le président français Nicolas Sarkozy a jugé dimanche "à la fois inquiétante et décevante" l'évolution de la situation au Niger où, à ses yeux, la démocratie et les institutions "sont aujourd'hui directement menacées".
La Communauté économique des Etats d'Afrique de l'ouest (Cédéao), dont le Niger est membre, a brandi la menace de sanctions allant jusqu'au blocus économique et l'isolement diplomatique.
 



 

L'Union africaine étend ses prérogatives

 

NOUVELOBS.COM | 03.07.2009 |

Après des heures de réunion, les dirigeants africains ont adopté une nouvelle organisation, visant à transformer l'Union africaine et à étendre ses prérogatives. L'UA pourrait se tourner vers des "Etats-Unis d'Afrique".

 

Les dirigeants africains se sont mis d'accord, dans la nuit du jeudi 2 juillet au vendredi 3 juillet, sur la proposition libyenne visant à transformer l'Union africaine (UA) et à étendre ses prérogatives.
Pour cette réunion au sommet, les 53 membres de l'UA étaient réunis à Syrte, en Libye, pour tenter de trouver un accord sur le projet de "gouvernement africain" voulu par l'hôte
, Mouammar Kadhafi.

 

"Etats-Unis d'Afrique"


Parmi les changements, la Commission de l'Union africaine devraient devenir l'"Autorité africaine". Avec pour but de simplifier la structure de l'UA, en développant de manière significative ses pouvoirs en matière de défense, d'échanges internationaux et de diplomatie.
Les débats sur la nouvelle "Autorité" étaient très discutés. Des pays comme le Nigéria ou l'Angola refusaient d'en étendre les capacités de gestion de la défense ou des relations internationales.
Les chefs d'Etat et de gouvernement ont finalement adopté le projet à 4h heure locale. Cette nouvelle résolution est considérée comme une étape clé de la vision du leader libyen Mouammar Kadhafi: l'apparition d'un gouvernement fédéral qui présiderait aux destinées des "Etats-Unis d'Afrique".

(Source: "Nouvelobs.com"  (Quotidien- France) le 03 juillet 09)

 



 

Two British troops killed in major Afghan push

By Ben Sheppard
GARMSIR, Afghanistan (AFP) — Two British soldiers and two police officers were killed in southern Afghanistan as thousands of troops have moved into Taliban strongholds ahead of August polls, officials said on Sunday.
Afghan, US, British and Danish security forces are pushing into parts of Helmand, an opium-producing province where the militants have established a firm grip, in some of the largest operations since the Taliban's 2001 ouster.
The forces have met with little resistance, although some 200 Marines have seen days of heavy fighting, commanders said, adding that many areas have been seeded with mines, a commonly used Taliban guerilla tactic.
"The main aims of the operations are to extend security throughout the areas so as to allow the local population to enjoy a normal life and take part in the forthcoming elections free from intimidation and violence," a British military statement said.
Two British soldiers were killed near the town of Gereshk in the centre of the province at the weekend, one in a rocket-propelled grenade attack and the other in an explosion, the Ministry of Defence in London said in a statement.
However, the multinational NATO-led force in which the British military is a significant partner said that both were killed by an improvised explosive device (IED) on Saturday.
The soldiers were involved in Operation Panther's Claw, a British-led campaign launched on June 23 to secure an area between Lashkar Gah, the capital of Helmand, and Gereshk further north.
The operation kicked off with 350 troops in its first phase but now involves 3,000 British soldiers along with around 400 Danes and more than 300 Afghan soldiers, spokesman Lieutenant Colonel Nick Richardson told AFP.
The latest stage started Friday, when more than 750 British and Afghan troops began sweeping through the area in vehicles and on foot, uncovering more than 50 IEDs in one area, a statement from the British military said.
"Unable to match the firepower and speed of assault, the insurgents have left IEDs in their wake," it said.
Two other British soldiers involved in the same operation were killed in an explosion on Wednesday, one of them the first commanding officer to die in operations since 1991.
Around 4,000 US Marines, newly deployed to Afghanistan, are meanwhile on the fourth day of a major operation south of Lashkar Gah were they had teamed up with nearly 600 Afghan forces.
They had encountered little resistance except for a pocket at Mian Poshteh, a key canal and road junction in Garmsir district, where a Marine was killed by hostile fire on Thursday.
"They have been fighting to hold that position," Major Dan Gaskell told AFP at nearby Camp Delhi.
He said about 40 Taliban fighters were using small arms, rocket-propelled grenades and rockets against the Marines, who have based themselves in a walled compound.
The Marines were deployed in recent weeks as part of US President Barack Obama's aggressive new strategy to turn the tide on a protracted conflict with the extremist Taliban, who were removed from government in late 2001.
Two of the Afghan policemen involved in the Helmand operations were killed in a mine explosion on Saturday, interior ministry spokesman Zemarai Bashary told reporters, without being able to give details.
"Significant resistance is not being seen," he said. "Joint security forces are quickly moving ahead."
He and other officials could not give numbers for any insurgent casualties.
"The Taliban do not have the ability to face such a big force and power," Afghan army corps commander General Shair Mohammad Zazai told AFP.
But US commanders say they expect their troops to soon be hit by counter-attacks.
"The enemy assumes that within several days we'll be leaving but we're not going anywhere," said Lieutenant Colonel Christian Cabaniss, in charge of the US operations around Garmsir.
2009 AFP.

 

 

 

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