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TUNISNEWS
9 ème année, N° 3545 du 05.02.2010
 archives : www.tunisnews.net 

Human Rights Watch: Avis aux anciens prisonniers tunisiens dépourvus de leurs passeports
Petition - On ne badine pas avec la dignité des journalistes Tunisiens
Liberté et Equité:  Maher Abdelhamid, prisonnier d’opinion, continuellement réprimé
Xinhua: Tunisie: Une unité navale de l'OTAN accoste au port de la Goulette
AFP: Dubaï: mandat d'arrêt contre Netanyahu si le Mossad a tué le cadre du Hamas (police)
Neue Zürcher Zeitung: Verschärfte Repression in Tunesien   - Die Opposition soll zum Schweigen gebracht werden
Abdel Wahab Hani: Mouvement imminent dans les corps des Ambassadeurs et des Consuls généraux  - Une première Liste diplomatique approximative
L’Illustré: La disparition de Kalthoum Sarraï - La Tunisienne qui éduquait la France
Hend Harouni: Cat Stevens became Yusuf Islam at the top of fame & wealth

Human Rights Watch
Avis aux anciens prisonniers tunisiens dépourvus de leurs passeports 

L’ONG Human Rights Watch prépare actuellement un rapport sur les violations des droits humains à l’encontre d’anciens prisonniers tunisiens. 

Dans ce cadre nous souhaitons établir une liste d’anciens prisonniers à qui  le droit d’obtenir un passeport a été refusé.  
 

HRW cherche donc à entrer en contact avec d’anciens prisonniers qui en ayant effectué, ou tenté d’effectuer, les démarches réglementaires pour l’obtention de passeports, se sont heurtés à des refus directs ou indirects de la part des autorités, et qui sont en mesure de documenter les démarches qu’ils ont entreprises. 
 

Une liste des cas sera présentée en annexe d’un rapport sur le sujet.  

HRW s’engage à étudier chaque dossier qui nous sera soumis avant février 2010 sans pouvoir pour autant promettre d’intégrer chaque cas à la liste qui sera élaborée suite à cet appel. 

Chaque ancien prisonnier tunisien dont la demande de passeport a été  refusée ou est en suspens, est invité à fournir à عنوان البريد الإلكتروني هذا محمي من روبوتات السبام. يجب عليك تفعيل الجافاسكربت لرؤيته. ou a +1-212-736-1300 (fax) les informations suivantes:
 
Nom et prénom: Adresse: Date de naissance: Numéro de carte d’identité: Avez-vous déjà possédé un passeport? Si oui, jusqu'à quand?  Veuillez décrire les étapes suivies lors votre dernière demande de passeport: Dans quel établissement administratif, dans quelle localité, et à quelle date avez-vous effectué ces étapes ? Auprès de qui avez-vous présenté votre demande de passeport? Vous a-t-on autorisé à soumettre le dossier? Avez-vous reçu un récépissé ou une réponse orale? Si vous avez reçu une réponse orale, qui vous a donné cette réponse et quels étaient ses propos ? Dans le cas où l’on vous aurait émis un récépissé, veuillez nous préciser l’établissement émetteur et la date d’émission Etes-vous en mesure de nous fournir une copie du récépissé le cas échéant ? Veuillez préciser les démarches que vous avez effectuées depuis, dans le cadre du suivi de votre demande? Quelle a été la durée de votre emprisonnement et pour quelle(s) inculpation(s) ?

  On ne badine pas avec la dignité des journalistes Tunisiens
 

 
 
Les campagnes de diffamation visant la presse libre en Tunisie se suivent et se ressemblent. L'intox se mêle au dénigrement, qui le dispute aux effroyables impostures. Jamais la déontologie n'a été autant bafouée, foulée aux plumes ombrageuses et acharnées. Jamais la presse tunisienne, tous supports confondus, n'était tombée bien bas. Les temps sont durs pour la profession, l'heure est grave pour tous.
 
Cette offensive tous azimuts sur les journalistes tunisiens ne se limite pas aux médias de caniveau. Une partie de la presse nationale y a trempé, voire des journalistes loyaux de l'opposition. Cela, sans compter l'anonymat et/ou le pseudonymat qui pervertissent à souhait l'expression et instaurent un climat général de suspicion, bien favorable aux pratiques médiatiques déloyales.
 
Ces écarts seraient restés sans conséquences, s'ils avaient été circonscrits, isolés, traités avec le mépris d'usage et ignorés. Malheureusement, tel ne fut pas le cas. De sérieux quotidiens de la place, des sites militants, voire des portails de la société civile avaient offert leurs colonnes aux plus viles calomnies, y mettant parfois même leur grain de sel. D'autres supports se murent dans une pratique sélective de la liberté d'expression, arborant la sacro-sainte opinion mais ignorant étrangement son complément nécessaire, le sacro-saint droit de réponse. Blâmant ici ce qu'ils approuvaient là!!!. D'autres encore, firent le choix compromettant de la censure pure et simple, en usant de ségrégation éditoriale contre  toute opinion divergente!!!
 
Nous, journalistes tunisiens,
 
-exprimons notre désapprobation la plus totale de ces pratiques douteuses
-exprimons notre inquiétude quant à leur foisonnement mystérieux
-appelons tous les collègues à lutter vigoureusement contre ces formes de harcèlement moral soutenues contre la profession
-appelons tous les journaux, sites, portails tunisiens à interdire la publication de tout écrit attentant à la vie privée, la famille ou la dignité des collègues
-rappelons à tous que le code de la presse rejette rigoureusement toute diffamation et toute propagande.

 
 
Les signatures sont à envoyer au mélعنوان البريد الإلكتروني هذا محمي من روبوتات السبام. يجب عليك تفعيل الجافاسكربت لرؤيته.

Néji Bgjhouri,  Assahafa
Maher Khlil,  Aljazeera
Amel Bjaoui,  Agence Tunis Afrique Presse TAP
Nedra Boukesra, Agence Tunis Afrique Presse TAP
Jamel Arfaoui,  Magharibiya, 
Najla BEN Salah,  Magazine Réalités
Tawfik Ayachi,  Attariq Al Jadid
Moez Jemaï, Radio et magazine Kalima
Mouldi Zouabi, Radio et magazine Kalima
Moez el Bey, Radio et magazine Kalima
Salma Jlassi,  Journal Achâab
Zied Héni,  Assahafa
Adel Thabti,  Mouatinoun
Samira Kchaou Khiari, Ach-Ckourouk
Abdesslam Kekli,  Al Mawqef
Faten Ghanmi,  Aljazeera Children
Mohamed Hamrouni,  Al mawqef  Alarab (Qatari)
Walid Ferchichi, Business news, Al wihda
Ali Bouraoui, EWL, Paris
Naîma Charmiti, Réalités
Jamel Heni, Dar Medi@, Paris
Asma Sahboun, Ach-Chourouk
Zouhir Latif, Journaliste Reporter d'image, Producteur, Londres
Ayman Rezgui, TV Al Hiwar Attounsi
Néjiba Hamrouni, Kawthariat
Mohamed Bououd, Alwihda
Habib Amari, Alfajrnews
Mongi Khadhraoui,
Abdallah Nouri, Alhiwar. net
Zarrouqui El Kadri, Alihwar.net
Radhia Saidi, Agence Tunis Afrique Presse, TAP
Djamel Benmerad, Journaliste, Bruxelles
 

Liberté pour le Docteur Sadok Chourou, le prisonnier des deux décennies
Liberté pour tous les prisonniers politiques
Liberté et Equité
Organisation indépendante de droits humains
33 rue Mokhtar Atya, 1001 Tunis
Tel/fax : 71 340 860
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Tunis, le 5 février 2010
Nouvelles des libertés en Tunisie

1)     Maher Abdelhamid, prisonnier d’opinion, continuellement réprimé
La famille du prisonnier d’opinion Maher Abdelhamid, incarcéré actuellement à la prison de Mornaguia, nous a dit qu’elle lui a rendu visite dans l’après midi du vendredi 5 février 2010 et qu’il était sans cesse réprimé par l’administration de la prison. Cette répression englobe également la famille, la durée de la visite d’aujourd’hui n’a pas excédé cinq minutes. La famille craint pour son fils après avoir noté des signes de troubles et de pâleur sur son visage. Lors de la dernière visite, il leur avait dit avoir été conduit au siège de la Sûreté de l’Etat où il avait été soumis à un interrogatoire et à des mauvais traitements. La famille fait endosser à l’administration pénitentiaire l’entière responsabilité de ce qui pourrait arriver à leur fils, d’autant qu’il se plaint d’un abcès qui est devenu noir et menace sa jambe.
Maher Abdelhamid a été condamné à deux ans d’emprisonnement pour des accusations relevant de la loi non constitutionnelle sur le terrorisme après avoir été livré par la Syrie à la Tunisie en juin 2008
[…]
Pour le Bureau exécutif de l’Organisation
Le Président
Maître Mohammed Nouri
(traduction d’extraits ni revue ni corrigée par les auteurs de la version en arabe, LT)
 […]
 

Tunisie: Une unité navale de l'OTAN accoste au port de la Goulette
TUNIS, 4 février (Xinhua) -- Une unité navale du deuxième groupe de l'OTAN composée de quatre navires a accosté jeudi au port de la Goulette (banlieu nord de Tunis) pour une escale de trois jours.
Les quatre bâtiments appartiennent aux marines grecque, italienne, espagnole et turque.
Selon le chef de cette unité le commandant Steve Chick, l'escale de la flotte, en mission de paix en méditerranée, s'inscrit dans le cadre des relations d'amitié et de coopération entretenues entre la Tunisie et l'OTAN conformément au "Dialogue méditerranéen" instauré en 1994.
Ce dialogue, ajoute le commandant Steve Chick, dont les propos sont rapportés jeudi soir par l'agence de presse tunisienne TAP, a pour but de contribuer à la sécurité et à la stabilité régionales.

Dubaï: mandat d'arrêt contre Netanyahu si le Mossad a tué le cadre du Hamas (police)
AFP, le 5 février 2010 à 12h07

ABOU DHABI, 5 fév 2010 (AFP) -  - Le chef de la police de Dubaï a affirmé qu'il lancerait un mandat d'arrêt contre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu si le Mossad était responsable du récent assassinat à Dubaï d'un cadre du Hamas, dans une déclaration publiée vendredi à Abou Dhabi.
Si une implication du service de renseignements israélien, le Mossad, dans l'assassinat de Mahmoud al-Mabhouh se confirme, "nous lancerons un mandat d'arrêt contre lui", a déclaré, au sujet de M. Netanyahu, le général Dhahi Khalfan au quotidien The National, organe du gouvernement de l'émirat d'Abou Dhabi.
"Benjamin Netanyahu, le Premier ministre israélien, sera le premier à être recherché par la justice car ce serait lui qui aurait signé la décision de tuer (Mahmoud) al-Mabhouh à Dubaï", a-t-il ajouté.
Il n'a cependant pas rendu formellement le Mossad responsable du meurtre, survenu le 20 janvier dans un hôtel de Dubaï, même s'il avait déclaré le 31 janvier qu'il n'écartait aucune piste dans l'enquête, y compris celle d'une responsabilité du Mossad.
Le mouvement islamiste palestinien Hamas a accusé Israël d'avoir assassiné Mahmoud Al-Mabhouh, l'un des fondateurs de sa branche armée.
Le gouvernement de Dubaï a indiqué avoir demandé l'aide d'Interpol dans la recherche des suspects, au nombre d'"au moins sept hommes, détenteurs de passeports de plusieurs pays européens", selon le général Khalfan.
Il s'agit du premier assassinat d'un responsable palestinien aux Emirats arabes unis, qui n'entretiennent pas de relations avec Israël.
Mahmoud al-Mabhouh, 50 ans, avait été le responsable de l'enlèvement au début de la première Intifada palestinienne (1987-1993) de deux soldats israéliens qui ont ensuite été tués, ainsi que de la planification de plusieurs attentats anti-israéliens, selon le Hamas.
Le Mossad avait tenté d'assassiner en septembre 1997 le chef du Hamas Khaled Mechaal à Amman.
Il a mené de nombreuses opérations spectaculaires d'assassinat de dirigeants palestiniens à l'étranger, dont le bras droit du dirigeant historique Yasser Arafat, Abou Jihad, en avril 1988 lors d'un débarquement à Tunis, et le chef de l'organisation radicale du Jihad islamique Fathi Chakaki en octobre 1995 à Malte.
 

  Verschärfte Repression in Tunesien
Die Opposition soll zum Schweigen gebracht werden

Trotz einem komfortablen Wahlsieg im letzten Herbst hat der tunesische Präsident Ben Ali die Repression nicht gelockert. Politische Prozesse sind an der Tagesordnung.

Annegret Mathari, Genf

Sein Wahlsieg am 25. Oktober hat den tunesischen Präsidenten Ben Ali nicht dazu veranlasst, die Repression gegenüber Regimekritikern zu lockern. Im Gegenteil: Oppositionelle Stimmen sollen offenbar zum Schweigen gebracht werden. Die tunesische Regierung überwache Menschenrechtsverteidiger und Oppositionelle, verhänge willkürliche Reise- und Arbeitsverbote, unterbreche Telefonleitungen, erklärte die Organisation Human Rights Watch in ihrem kürzlich veröffentlichten Jahresbericht. Ben Ali, seit 1987 an der Macht, war mit fast 90 Prozent der Stimmen zum fünften Mal für weitere fünf Jahre gewählt worden. Die Opposition hatte das Abstimmungsergebnis kritisiert. Am Vorabend der Wahlen hatte Ben Ali erklärt, alle Personen zur Rechenschaft zu ziehen, die behaupteten, die Wahlen seien gefälscht worden. Kurz darauf wurden die unabhängigen Journalisten Taoufik Ben Brik und Zouhair Makhlouf inhaftiert und in unfairen Prozessen verurteilt.

Gefängnis für Journalisten

Am Samstag bestätigte das Berufungsgericht von Tunis eine gegen Ben Brik verhängte Gefängnisstrafe von sechs Monaten wegen Tätlichkeit. Der regimekritische Journalist arbeitete unter anderem für die französische Wochenzeitung «Nouvel Observateur». Er sieht sich nach kritischen Artikeln über Präsident Ben Ali als «Opfer einer Falle der Sicherheitsdienste». Seine Unterschrift unter einem Vernehmungsprotokoll sei gefälscht worden. Es sei offensichtlich, dass es sich um einen politischen Prozess handle, erklärte einer seiner Anwälte. Der Fall Ben Brik hatte eine Verstimmung zwischen Tunesien und Frankreich ausgelöst.

Zouhair Makhlouf, Redaktor der Wochenzeitung «El-Mawkif» des Parti Démocratique Progressiste (legale Opposition), wurde Anfang Dezember zu drei Monaten Gefängnis verurteilt, weil er eine Reportage über Umweltprobleme in der Stadt Nabeul geschrieben hatte. Der Vorwurf lautete, Bilder ohne Genehmigung veröffentlicht zu haben.

Allein aufgrund seiner Arbeit als Reporter wurde Fahem Boukadous Mitte Januar zu vier Jahren Gefängnis verurteilt. Offenbar hielten es die tunesischen Behörden nicht einmal mehr für nötig, Prozesse zu fabrizieren wie bei Ben Brik und Makhlouf, erklärte die Organisation Reporters sans Frontières. Hamma Hammami, Leiter der nicht zugelassenen Online-Zeitung «Al Badil» und Sprecher des Parti Communiste des Ouvriers de Tunisie, hatte vor den Wahlen in Fernsehsendern in Frankreich die Korruption in Tunesien kritisiert und zum Boykott der Wahlen aufgerufen. Bei seiner Rückkehr wurde er am Flughafen in Tunis von rund zwanzig Polizisten zusammengeschlagen. Nach Informationen seiner Anwälte hatte offenbar die Frau von Präsident Ben Ali, Leila Trabelsi, den Befehl dazu gegeben.

Verweigerte Reise ins Ausland

In der Folge erhielten Hammami und seine Frau, die bekannte Menschenrechtsanwältin Radhia Nasraoui, von der Kriminalpolizei eine Vorladung, der sie jedoch nicht Folge leisteten. Beiden wurde eine Reise ins Ausland verweigert, weil ein Bürger gegen sie Klage wegen Aggression eingereicht habe, wie es bei der Polizei hiess. Nachdem Polizisten Hammami hatten verhaften wollen, tauchte er unter.

(Source: « Neue Zürcher Zeitung » (Quotidien – Suisse), le 2 février 2010)


Mouvement imminent dans les corps des Ambassadeurs et des Consuls généraux

  Une première Liste diplomatique approximative  

  M. Hédi Mhenni nommé Sénateur / Conseiller

   

Par Abdel Wahab Hani

 

Après de nombreux appels de notre part, la liste diplomatique est enfin publiée, mais tronquée et officieuse, sur les pages du quotidien arabophone Assabah, de ce matin jeudi 4 février 2010, sous forme de fuites et rumeurs avant-coureurs de l’annonce imminente du mouvement dans le corps des Ambassadeurs.  

M. Hédi M'Henni nommé Sénateur / Conseiller:

 

Rappelant aussi le remplacement du Sénateur / Conseiller Mohamed Elyès Ben Marzouk, par M. Hédi M'Henni , ancien "Ministre"-Conseiller auprès du Président de la République chargé des Affaires politiques avant d'en être lui même remplacé par monsieur l'Ancien Ministre Abdallah

 

"Par décret n° 2010-114 du 30 janvier 2010 (JORT n°: 010 du 02/02/2010)
Monsieur
Hedi M’henni est désigné membre de la chambre des conseillers en remplacement de Monsieur Mohamed Elyès Ben Marzouk.
La désignation de Monsieur Hedi M’henni membre de la chambre des conseillers porte sur la période restante du mandat de Monsieur Mohamed Elyès Ben Marzouk."

 

Seul ce remplacement confirme les rumeurs de l'admission de M. Ben Marzouk dans le corps des Ambassadeurs.

 

Assabah est dirigé depuis peu par M. Fahd Mohmed Sakhr Matri, puissant jeune Banquier-Député-Gendre présidentiel. Il serait donc bien au courant des affaires de l’Etat. Ses informations sont à prendre au sérieux, mais avec les précautions d’usage, sachant que monsieur le gendre est aussi un acteur de la vie politique, de par ses liens par alliance et ses amibitions.

 

 

Mouvement dans le corps des Ambassadeurs :

 

 

Deux anciens directeurs de cabinet, deux anciens Ministres, un ancien Secréataire d'Etat, un ancien Médiateur de la République, deux ex-Sénateurs / Conseillers et une seul diplomate de carripre

 

Concernant les Ambassadeurs, Assabah, nous apprend:

- la probable nomination au Kuweit de M. Mustapha Bahia, Directeur de cabinet de monsieur le Premier ministre. M. Bahia a représenté l'Etat dans différents Conseills d'Administrateur de différentes banques mixtes tuniso-arabes et tuniso-française. Il passe pour un grand connaisseur des systèmes bancaire et financier des pays du gofle arabo-persique ainsi que d'une solide maitrise des échanges économiques et des dossiers du Développement notamment avec l'Europe.

 

-ainsi que de M. Mahmoud Khmiri, Directeur de cabinet de monsieur le Ministres des Affaires étrangères, qui serait nommé à Oman. 

 

-Les tout récent anciens ministres messieurs El Haj Kley à Ankara en Turquie, poste vacant depuis la nomination du diplomate de carrière M. Ghazi Jomma à la tête de la mission tunisienne auprès des Nations Unies à New York il y a plus de six mois;

 

-Ali Chaouch , ancien ministre des Affaires sociales, de la Solidarité et des Tunisiens à l'étranger, à Vienne en Autriche ;

 

-l’ancien Secrétaire d’Etat à la Formation professionnelle M. Mongi Bédoui au Caire en Egypte en remplacement de M. Sadok Korbi qui serait nommé à Rabat au Maroc;

 

-ainsi que l’ancienne Médiateur administratif de la République Mme Alifa Farouk qui irait à Berlin en Allemagne ;

 

-le Sénateur / Conseiller Chakib Dhaouadi serait nommé à Ramallah auprès de l’autorité palestinienne;

 

-Deux autres nominations politiques ceux de messieurs et Chokri Hermassi, chargé des relation arabes au sein du PUP qui hériterait de Dakar au Sénégal en remplacement de Jalel Lakhdhar, confirmant ainsi la réservation de Dakar pour les Ambassadeurs issus de la "diversité politique" ;

 

-Mohamed Elyas Ben Marzouk, président de l’association des Pharmaciens sans frontières serait nommé au poste hautement sensible de Haut représentant à Triploi en Libye.

 

Madame Emna Abbassi est le Seul diplomate de carrière qui pourrait être promue lors de ce mouvement, pour occuper le poste de Stokholm, réduit au rang de Chargée d'affaires, suite à la fermeture, il y a quelques années, de l'Ambassade de Suède et son déplacement à Alger.

 

D’autres nominations seraient annoncées dans les heures et les jours à venir, ainsi que la confirmation et l’infirmation officielle des fuites publiées par Assabah.

 

 

Mouvement dans le corps des Consuls généraux :

 

Coté Consuls généraux, le diplomate de carrière Sabri Bachtobji, qui vient d’être promu Ministre plénipotentiaire tout récemment, serait nommé Consul général à Lyon ; le vice-Secrétaire général du Comité de coordination du RCD en France M. Mokhtar Baltaji serait nommé quant à lui Consul général à Marseille.

 

 

L’indispensable publication de la Liste diplomatique et le rétablissement du drapeau :

 

Nous réitérons notre souhait de voir cette liste publiée officiellement sur le portail de la Diplomatie tunisienne (http://www.diplomatie.gov.tn) , pour éviter les malentendus et faciliter le travail des journalistes et des diplomates et faciliter l’accès du public à ces informations basiques sur nos représentations diplomatiques et consulaires de par le monde.

 

Nous souhaitons aussi que l’étendard de la patrie soit remis à sa juste place, à l’endroit et non à l’envers. Le croissant regarde de gauche à droite légèrement vers le haut (Lil Ôulaa) et l’étoile sur un axe bien défini, avec un légère inclinaison suivant un angle précis de droite à gauche pour que ses extrémités rejoignent les deux bouts du croissant. Ceci est précisa dans une Loi de la République comme le précise d’ailleurs l’Article de la Constitution.

 

Il faut absolument remettre le drapeau à l’endroit, alors qu’il défiguré à 180° à l’image de la Diplomatie tunisienne du temps de monsieur l’ancien ministre Abdallah. Remettre le drapeau à sa place symbolise la rupture d’avec le règne Abdallah.

 

 

Liste diplomatique :

 

Nous établissons, à des fins de transparence, la liste complète, réunie par nos soins, en précisant le siège de nos missions résidentes et en y annexant les missions résidentes aux chefs lieux de résidence de l’Ambassadeur.

 

Nous faisons suivre la liste des Consulats généraux et des Consulats dans les villes où les services consulaires ont une présence autonome.

 

 

La liste ci-après n’est pas complète, les prochaines nominations offriront l’occasion de la compléter et de la corriger. Si des amis se portent volontiers, nous sommes preneur.

 

 

Ambassades :

 

Abidjan  : Ridha Massaoudi

(Côte d’Ivoire + Bénin + Togo)

Abou-Dhabi : Mohamed Sdiri

(Emirats Arabes Unis + lq nouvelle agence ONUsienne des Enregies renouvelables IRENA) 

Abuja : Moncef Gouja

(Nigeria + Ghana + Liberia)

 

Addis-Ababa : Hatem Atallah

(Ethiopie + Kenya (+ONU à Nairobi) + Sechelles + Lesotho + Botswana + Iles Comores + Union africaine)

Alger Habib M’Barek
(Algérie)

 

AmmanSalaheddine Jammali
(Jordanie + UNRWA)

 

Ankara Haj Kléy*
(Turquie) 

Athènes Moncef Hajri
(Grèce + Albanie)

Baghdad : Abderraouf Belhouria, Chargée d'Affaires

(Irak) 

BamakoMohamed Nacer Qort

(Mali + Burkina Fasso)

Belgrade Houria Ferchichi

(Yougoslavie + Bulgarie)

BerlinAlifa Farouk*

(Allemagne + agences internationales à Bonn)

Berne Rafiaa Baouandi

(Suisse + Vatican) 

Beyrouth : Mohamed Samir Abdallah
(Liban) 

 

Brasilia Seifeddine Cherif

(Brésil) 

Bruxelles : Abdesslem Htira

(Belgique + Luxembourg + Union européenne + OTAN)

Budapest : ???

(Hongrie) 

Bucarest : Saloua Bahri

(Roumanie)

Buenos Aires : ???

(Argentine + Chili) 

Dakar Chokri Hermassi*

(Sénégal + Guinée Bissau + Guinée Conakry + Cap Vert + Gambie + Commission

africaine des droits de l’homme et des peuples)

DamasMohamed Aouiti

(République Arabe Syrienne)

DohaMohamed Karoui

(Qatar)
 

Genève : Abdelwahab Jemal

(siège européen des Nations Unies + agences ONU + OMC)

Helsenki : ???

(Finlande) :

Islamabad : Mourad Bourahla

(Pakistan + Bangladesh + Afghanistan)

 

JakartaFayçal Gouia

(Indonésie + Brunei)

Khartoum : Saïd Nacer Ramadhan

(Soudan)

Kinshasa Mohamed Messaoud

(République Démocratique de Congo)

Koweït-City Mustapha Bahia*

(Koweït)

La Haye Mohamed Salah Tekaya

(Pays-Bas + Danemark + Système ONUsien de justice internationale)

La Valette : Mohamed Ali Ganzouï

(Malte)

Le CaireMongi Bedoui*

(Egypte + Ligue Arabe)

Lisbonne : ???

(Portugal) 

Londres Hamida Mrabet Labidi

(Royaume Uni + Irlande)

Madrid Mohamed Ridha Kechrich

(Espagne + Organisation mondiale du Tourisme) :

Manama : Khaled Zitouni

(Bahrein)

Mascat : Mahmoud Khmiri*

(Oman) 

Moscou : Khémaïes Jihannaoui

(Fédération de Russie + Arménie + Azerbaïdjan + Biélorussie + Georgie + Kazakhstan + Kirghizstan + Ukraine)

New Delhi : Raouf Chatti
(Inde)

 

New York: Ghazi Jomaa

(O.N.U)

Nouakchott : Abderrahman Belhaj Ali

(Mauritanie)

Oslo : ???

(Norvège)

Ottawa : Mouldi Sakri

(Canada + Cuba)

Paris : Mohamed Raouf Najjar

(France + Bolivie + Francophonie + OCDE + INTERPOL + Organisation mondiale de l'eau + Conseil de l'Europe + Parlement européen) 

Paris :  Mezri Haddad
(UNESCO)

 

Pékin : Mohamed Sahbi Basli

(Chine + Cambodge + Corée du Nord + Laos) : 

Prague Kamel Haj Sassi

(République Tchèque)

Pretoria : Ahmed Mahjoub

(Afrique du Sud + Namibie + Angola) 

Rabat Sadok Korbi*

(Maroc + Union du Maghreb Arabe)

Ramallah :  Chakib Dhaouadi*

(Palestine) 

Rome : Habib Achour

(Italie + Chypre + F.A.O + PAM + FIDA)

Riyadh : Néjib Mnif

(Arabie Saoudite + O.C.I)

Sanaa : Taoufik Jaber

(Yémen + Djibouti)

Séoul Mustapha Kammari

(République De Corée (du Sud)

Stockholm : Emna Abbassi*, Chargée d'affaires

(Suède + Islande)

Téhéran : Hatem Essayem

(Iran) 

Tokyo : (Noureddine Hachad

Japon + Australie)

Tripoli : Mohamed Elyas Ben Marzouk*, Haut représentant

(Jamahiriya Arabe Libyenne)

Varsovie : Béchir Chebaane

(Pologne + Estonie + Lituanie + Lettonie)

Vienne : Ali Chaouch*

(Autriche +  Bosnie-Herzégovine + Croatie + ONU Vienne + A.I.E.A + O.S.C.E)

 

WashingtonHabib Mansour 

(Etats-Unis D’Amérique)

Yaoundé : ???

(Cameroun + Afrique centrale + Gabon + Guinée équatoriale)

 

 

Consulats généraux:

Bonn (Allemagne) :

Jeddah (Arabie saoudite) :

Lyon (France) : Sabri Bachtobji*

Marseille (France) : Mokhtar Baltaji*

Nice (France) : Mohamed Lamine Mehrezi

Paris (France) : Thameur Saad  

Tripoli (Libye) : Ahmed

Consulats :  

Annaba (Algérie) : Rafik Ben Messaoud

Benghazi (Libye) :

Bruxelles (Belgique) :

Gênes (Italie) : Mondher Marzouk

Grenoble (France) : Tarek Saadi

Hambourg (Allemagne) : Imed Tordjman

Milan (Italie) : Salem Ben Cheikh

Montreal (Canada-Québec) : Imed Sassi

Munich (Allemagne) : Mohamed M'Hadehbi

Naples (Italie) :

Palerme (Italie) :

Pantin (France) : Abderrazzak Ben Fraj

Rome (Italie) :

Strasbourg (France) : Zouheir Gombri

Tebessa (Algerie) : Ahmed Naddari

Toulouse (France) : Mohamed Salim Hammami

 

 

Nous reviendrons à ses nominations, une fois le mouvement dans le corps diplomatique et consulaire annoncé officiellement, notamment dans la perspective du dégel des passeports des AÏDOUN / Retornados qui sont décidés à rompre l’asile.

 

 

Paris, le 5 février 2010

 

Aïd / Retornado Bi Idhni Allah Ahabba Man Ahabba Wa Kkariha Man Kariha

 

Abdel Wahab Hani

 

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La disparition de Kalthoum Sarraï
La Tunisienne qui éduquait la France

Philippe Clot

Adieu Super Nanny

Elle incarnait pour des millions de téléspectateurs francophones l’harmonie retrouvée dans des foyers occidentaux en complète anarchie. Kalthoum Sarraï avait remis les vraies valeurs familiales au milieu du salon. Hommage à une extraordinaire autodidacte.

La première fois qu’elle apparaissait, au hasard d’une paresseuse soirée télé, sur l’écran d’un téléspectateur peu friand de téléréalité, cette caricature de gouvernante semblait destinée à être rapidement zappée. Mais s’il restait malgré tout quelques minutes sur M6 face à cette immersion surréaliste au cœur de la famille catastrophe coachée ce soir-là par Super Nanny, ce même téléspectateur méfiant vérifiait l’impensable: cette femme était impeccable, ses conseils précieux, son empathie totale.

Pas de grandes théories

Le tailleur strict, les lunettes rectangulaires et le chignon imposés par le rôle étaient secondaires: au milieu de ces parents pathétiques et de ces mioches diaboliques, Cathy sublimait souverainement son accoutrement. Elle incarnait avec un naturel absolu les valeurs qui devraient présider au fonctionnement de toute famille. Et c’est sans aucune démagogie qu’elle rappelait à la maisonnée à l’envers comment tout remettre à l’endroit. Pas de grandes théories, pas de grands discours. Quelques mots, quelques gestes, quelques exemples ou encore un tableau punaisé au mur suffisaient pour que Monsieur Dupont comprenne ce que signifie le rôle de père ou pour que Madame Michut pige enfin qu’aimer ses enfants n’implique pas de céder à tous leurs caprices. Et c’est ainsi que, au fil des jours d’intervention de la lumineuse visiteuse, des gosses dont l’ignoble comportement aurait presque justifié le crime d’infanticide redevenaient des trésors et que des parents pitoyables inspiraient à nouveau l’admiration. Le montage favorisait sans doute un peu ces happy ends, mais le sérieux général de la démonstration n’avait rien de chiqué.

Au terme de l’émission, on se demandait d’où pouvait venir cette femme exceptionnellement authentique et professionnelle dans un domaine, celui de la téléréalité, où la tromperie sur la marchandise est la règle. Il a hélas fallu qu’un cancer des poumons, succédant à deux cancers du sein, ait raison de sa courageuse et discrète résistance pour que son vrai prénom, sa vraie histoire, ses vraies origines qu’elle avait dévoilés dans son autobiographie soient largement rendus publics. Cette femme de 47 ans s’était construite toute seule à partir d’une enfance pauvre à Tunis, d’un mariage arrangé et de trois maternités précoces. Elle qui était arrivée à Paris à 16 ans en baragouinant un improbable français avait acquis une maîtrise parfaite de la langue de Molière en regardant les téléjournaux. Sa formation d’éducatrice lui avait valu d’exercer dans des familles riches. Et, dès 2004, elle est choisie pour incarner le personnage qui la rendra immortelle. Mais, en fait, cette femme avait surtout construit sa propre liberté. Elle avouait notamment sortir en boîte avec ses filles jusqu’à 6 heures du matin, sa belle silhouette moulée dans un jean serré.

Elle s’appelait Kalthoum

Et dire qu’en France le dernier débat en date et qui fâche tourne autour de l’identité nationale. Qu’est-ce qu’être Français? est-on prié officiellement de se demander. On aurait bien aimé entendre la réponse à cette question de Kalthoum Sarraï avant qu’elle ne rejoigne sa dernière demeure, sur les rives sud de la Méditerranée. L’immigrée tunisienne qui éduquait la France et qu’on avait rebaptisée Cathy justement pour faire plus français avait sans doute une idée très précise de l’identité de tout être humain.

Ph. Ct

Les cinq commandements de Super Nanny

Petite synthèse de «Tous les bons conseils de Cathy» (Ed. Hachette), la bible pédagogique de Super Nanny.

1 Dans une famille, ce sont les adultes qui décident

C’est LA règle de base sans laquelle rien n’est possible. Pour Super Nanny, la mode des enfants rois est toxique pour toute la famille. Les adultes doivent donc assumer et exercer leur autorité parentale. Mais pas n’importe comment, évidemment. Les commandements qui suivent permettent de mettre des cadres efficaces à cette reprise du pouvoir.

2 Tout le monde doit se respecter

Une fois les détenteurs de l’autorité clairement désignés, la deuxième condition pour une vie familiale plus harmonieuse, c’est le respect. Le respect des parents envers leurs enfants, le respect des enfants envers leurs parents, mais aussi le respect des parents et des enfants entre eux. Les insultes sont donc totalement intolérables dans le cadre familial et doivent être rapidement et fermement interdites. Les demandes incessantes des enfants auprès de leurs parents témoignent également d’un manque de respect de leur part. Mais les parents doivent aussi savoir se mettre à la place de leurs gosses afin de mieux les comprendre. Ils doivent notamment prendre la peine d’expliquer aux enfants, avec des mots adaptés à leur âge, les raisons d’un ordre, les causes d’une punition. Et les parents doivent être solidaires afin de montrer une image cohérente de leur autorité.

3 Rétablir un rythme familial grâce à des horaires

Dans une famille en perdition, la gabegie est souvent favorisée par un manque d’organisation. Cathy insiste donc sur l’importance des horaires et de leur respect. Il y a des heures pour manger, des heures pour faire ses devoirs, des heures pour se laver, des heures pour s’endormir. Cette discipline collective permet à la famille de mieux fonctionner en créant notamment des rituels apaisants, de partager des instants de complicité. Elle redonne de la valeur à chacun des moments clés du quotidien.

4 Télévision, console de jeu et ordinateur sous contrôle

Dire qu’il a fallu une émission de TF1 pour rappeler à des millions de parents que la télévision et les jeux vidéo en tous genres ne devaient pas phagocyter le quotidien et l’imaginaire des enfants. Dans son livre, Cathy édicte sept règles sur ce thème. En voici trois, très simples: pas de télévision ni d’ordinateur dans les chambres des enfants; définir des heures télé; organiser d’autres activités pour démontrer qu’on peut s’amuser sans avoir forcément besoin de loucher sur un écran.

5 On ne badine pas avec l’école

L’école influence très fortement le comportement d’un enfant. Mais les parents s’y prennent souvent mal avec leur enfant en difficulté scolaire et ne font qu’accentuer le problème. Pour Cathy, il faut suivre de près le parcours scolaire de son enfant, mais sans en parler tout le temps et sans multiplier les reproches. Il faut en revanche exprimer très clairement l’obligation de faire ses devoirs et contrôler si ce travail est fait. Il est important également de ne pas dénigrer l’école et de féliciter son enfant quand il est en progrès.

(Source: « L’Illustré » (Magazine hebdomadaire – Suisse), du 27 janvier 2010, page 8)
 


CAT STEVENS BECAME YUSUF ISLAM AT THE TOP OF FAME & WEALTH

HEND HAROUNI – TUNISIA

Friday 5th February, 2010 - 20 Safar, 1431

Yusuf Islam is the new name of Cat Stevens after he became Muslim by conviction. The prior British pop music celebrity embraced Islam in December 1977. Hereafter are his words regarding his truth quest pathway, the truth that he finally and successfully could find in Islam and nowhere else then has devoted his life to serve Allah and humanity.

By now about 60 million albums is his selling rate. Among Yusuf Islam new album titles are : Bismillah ( I Am a Muslim )/A Is for Allah/ Our Guide Is The Quran /The Messenger /The Seal of the Prophets/ /Prayers Of The Last Prophet/ I Look, I See (Friends & Children)/An Other Cup/Night Of Remembrance / Footsteps In The Light/ Roadsinger/Ramadhan Moon/ Tala'a Al-Badru 'Alayna/ Allah Divine Fate/ Believe In Allah/ Your Mother/ Father And Son/ Months in Islam.

Here Cat Stevens talks about his conversion: http://www.youtube.com/watch?v=pcgCdn8I8kU

Alhamdulillah for Cat Stevens guidance to Islam and for all who have been so!.

Wassalamu ‘alaykum.

Hend Harouni-Tunisia

III&E Brochure Series; No. 17

(published by The Institute of Islamic Information and Education (III&E)

and reproduced with permission)

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HOW I CAME TO ISLAM -- YUSUF ISLAM (CAT STEVEN)

All I have to say is all what you know already, to confirm what you already know, the message of the Prophet (Sallallahu alaihi wa sallam) as given by God - the Religion of Truth. As human beings we are given a consciousness and a duty that has placed us at the top of creation. Man is created to be God's deputy on earth, and it is important to realize the obligation to rid ourselves of all illusions and to make our lives a preparation for the next life. Anybody who misses this chance is not likely to be given another, to be brought back again and again, because it says in Qur'an Majeed that when man is brought to account, he will say, "O Lord, send us back and give us another chance." The Lord will say, "If I send you back you will do the same."

MY EARLY RELIGIOUS UPBRINGING

I was brought up in the modern world of all the luxury and the high life of show business. I was born in a Christian home, but we know that every child is born in his original nature - it is only his parents that turn him to this or that religion. I was given this religion (Christianity) and thought this way. I was taught that God exists, but there was no direct contact with God, so we had to make contact with Him through Jesus - he was in fact the door to God. This was more or less accepted by me, but I did not swallow it all.

I looked at some of the statues of Jesus; they were just stones with no life. And when they said that God is three, I was puzzled even more but could not argue. I more or less believed it, because I had to have respect for the faith of my parents.

POP STAR

Gradually I became alienated from this religious upbringing. I started making music. I wanted to be a big star. All those things I saw in the films and on the media took hold of me, and perhaps I thought this was my God, the goal of making money. I had an uncle who had a beautiful car. "Well," I said, "he has it made. He has a lot of money." The people around me influenced me to think that this was it; this world was their God.

I decided then that this was the life for me; to make a lot of money, have a 'great life.' Now my examples were the pop stars. I started making songs, but deep down I had a feeling for humanity, a feeling that if I became rich I would help the needy. (It says in the Qur'an, we make a promise, but when we make something, we want to hold onto it and become greedy.)

So what happened was that I became very famous. I was still a teenager, my name and photo were splashed in all the media. They made me larger than life, so I wanted to live larger than life and the only way to do that was to be intoxicated (with liquor and drugs).

IN HOSPITAL

After a year of financial success and 'high' living, I became very ill, contracted TB and had to be hospitalized. It was then that I started to think: What was to happen to me? Was I just a body, and my goal in life was merely to satisfy this body? I realized now that this calamity was a blessing given to me by Allah, a chance to open my eyes - "Why am I here? Why am I in bed?" - and I started looking for some of the answers. At that time there was great interest in the Eastern mysticism. I began reading, and the first thing I began to become aware of was death, and that the soul moves on; it does not stop. I felt I was taking the road to bliss and high accomplishment. I started meditating and even became a vegetarian. I now believed in 'peace and flower power,' and this was the general trend. But what I did believe in particular was that I was not just a body. This awareness came to me at the hospital.

One day when I was walking and I was caught in the rain, I began running to the shelter and then I realized, 'Wait a minute, my body is getting wet, my body is telling me I am getting wet.' This made me think of a saying that the body is like a donkey, and it has to be trained where it has to go. Otherwise, the donkey will lead you where it wants to go.

Then I realized I had a will, a God-given gift: follow the will of God. I was fascinated by the new terminology I was learning in the Eastern religion. By now I was fed up with Christianity. I started making music again and this time I started reflecting my own thoughts. I remember the lyric of one of my songs. It goes like this: "I wish I knew, I wish I knew what makes the Heaven, what makes the Hell. Do I get to know You in my bed or some dusty cell while others reach the big hotel?" and I knew I was on the Path.

I also wrote another song, "The Way to Find God Out." I became even more famous in the world of music. I really had a difficult time because I was getting rich and famous, and at the same time, I was sincerely searching for the Truth. Then I came to a stage where I decided that Buddhism is all right and noble, but I was not ready to leave the world. I was too attached to the world and was not prepared to become a monk and to isolate myself from society.

I tried Zen and Ching, numerology, tarot cards and astrology. I tried to look back into the Bible and could not find anything. At this time I did not know anything about Islam, and then, what I regarded as a miracle occurred. My brother had visited the mosque in Jerusalem and was greatly impressed that while on the one hand it throbbed with life (unlike the churches and synagogues which were empty), on the other hand, an atmosphere of peace and tranquillity prevailed.

THE QUR'AN

When he came to London he brought back a translation of the Qur'an, which he gave to me. He did not become a Muslim, but he felt something in this religion, and thought I might find something in it also.

And when I received the book, a guidance that would explain everything to me - who I was; what was the purpose of life; what was the reality and what would be the reality; and where I came from - I realized that this was the true religion; religion not in the sense the West understands it, not the type for only your old age. In the West, whoever wishes to embrace a religion and make it his only way of life is deemed a fanatic. I was not a fanatic, I was at first confused between the body and the soul. Then I realized that the body and soul are not apart and you don't have to go to the mountain to be religious. We must follow the will of God. Then we can rise higher than the angels. The first thing I wanted to do now was to be a Muslim.

I realized that everything belongs to God, that slumber does not overtake Him. He created everything. At this point I began to lose the pride in me, because hereto I had thought the reason I was here was because of my own greatness. But I realized that I did not create myself, and the whole purpose of my being here was to submit to the teaching that has been perfected by the religion we know as Al-Islam. At this point I started discovering my faith. I felt I was a Muslim. On reading the Qur'an, I now realized that all the Prophets sent by God brought the same message. Why then were the Jews and Christians different? I know now how the Jews did not accept Jesus as the Messiah and that they had changed His Word. Even the Christians misunderstand God's Word and called Jesus the son of God. Everything made so much sense. This is the beauty of the Qur'an; it asks you to reflect and reason, and not to worship the sun or moon but the One Who has created everything. The Qur'an asks man to reflect upon the sun and moon and God's creation in general. Do you realize how different the sun is from the moon? They are at varying distances from the earth, yet appear the same size to us; at times one seems to overlap the other.

Even when many of the astronauts go to space, they see the insignificant size of the earth and vastness of space. They become very religious, because they have seen the Signs of Allah.

When I read the Qur'an further, it talked about prayer, kindness and charity. I was not a Muslim yet, but I felt that the only answer for me was the Qur'an, and God had sent it to me, and I kept it a secret. But the Qur'an also speaks on different levels. I began to understand it on another level, where the Qur'an says, "Those who believe do not take disbelievers for friends and the believers are brothers." Thus at this point I wished to meet my Muslim brothers.

CONVERSION

Then I decided to journey to Jerusalem (as my brother had done). At Jerusalem, I went to the mosque and sat down. A man asked me what I wanted. I told him I was a Muslim. He asked what was my name. I told him, "Stevens." He was confused. I then joined the prayer, though not so successfully. Back in London, I met a sister called Nafisa. I told her I wanted to embrace Islam and she directed me to the New Regent Mosque. This was in 1977, about one and a half years after I received the Qur'an. Now I realized that I must get rid of my pride, get rid of Iblis, and face one direction. So on a Friday, after Jumma' I went to the Imam and declared my faith (the Kalima) at this hands. You have before you someone who had achieved fame and fortune. But guidance was something that eluded me, no matter how hard I tried, until I was shown the Qur'an. Now I realize I can get in direct contact with God, unlike Christianity or any other religion. As one Hindu lady told me, "You don't understand the Hindus. We believe in one God; we use these objects (idols) to merely concentrate." What she was saying was that in order to reach God, one has to create associates, that are idols for the purpose. But Islam removes all these barriers. The only thing that moves the believers from the disbelievers is the salat. This is the process of purification.

Finally I wish to say that everything I do is for the pleasure of Allah and pray that you gain some inspirations from my experiences. Furthermore, I would like to stress that I did not come into contact with any Muslim before I embraced Islam. I read the Qur'an first and realized that no person is perfect. Islam is perfect, and if we imitate the conduct of the Holy Prophet (Sallallahu alaihi wa sallam) we will be successful. May Allah give us guidance to follow the path of the ummah of Muhammad (Sallallahu alaihi wa sallam). Ameen!

Yusuf Islam (formerly Cat Stevens)

The Institute of Islamic Information and Education (III&E) is dedicated to the cause of Islam in North America through striving to elevate the image of Islam and Muslims by providing the correct information about Islamic beliefs, history and civilization from the authentic sources. Enquiries are welcome.

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*The link source is: http://www.ncf.ca/ip/sigs/religion/islam/yusuf

 

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