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TUNISNEWS
8 ème année, N° 3206 du 03.03.2009
 archives : www.tunisnews.net  
ONU - Le négationnisme du gouvernement tunisien envers les Amazighs
Bakchich: Moez Garsallaoui, rentier en Suisse, combattant en Afghanistan
Débat Tunisie: La Presse évoque Lampedusa
AP: L'administration Bush avait développé toute une théorie des pouvoirs élargis en temps de guerre
ATS: Etats-Unis -La simulation de noyade est une torture, dit Eric Holder
Reuters: Bush-era memos saw rights limits in U.S. terror war
Liste actualisée des signataires de l'initiative du Droit de Retour :
http://www.manfiyoun.net/fr/listfr.html
Celles et Ceux qui veulent signer cet appel sont invités à envoyer leur: Nom, Pays de résidence et Année de sortie de la Tunisie sur le mél de l'initiative :
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Moez Garsallaoui, rentier en Suisse, combattant en Afghanistan

Polyvalence | mardi, 3 mars 2009 | par Ian Hamel
Laxistes en matière de terrorisme les Suisses ? Les autorités helvétiques viennent de réaliser qu’elles versaient une rente à un « réfugié politique » tunisien parti faire le djihad contre les Américains en Afghanistan.

Barbe fournie, le crâne un peu dégarni, Moez Garsallaoui, la petite quarantaine, apparaît bien effacé aux côtés de son épouse, la volcanique Malika El-Around, actuellement incarcérée en Belgique dans le cadre d’une enquête sur un réseau terroriste soupçonné d’être lié à Al-Qaida.

Malika, toujours recouverte d’un tchador noir, est la veuve d’un des deux assassins du commandant Massoud. Cette Belge d’origine marocaine n’a jamais cessé de qualifier les partisans d’Oussama Ben Laden de « Soldats de lumière » [1]. « Petite fille de moujaheedines, épouse d’un moujaheed, sœur de moujaheedines », Malika assure que son premier mari, Abdessatar Dahmane, est un « homme croyant et plein de bonté », et qu’il a eu raison d’assassiner Massoud, car « c’était le diable ! Un mauvais musulman ! ». Voilà pour l’ambiance.

Moez Garsallaoui a d’abord fait parler de lui en 2004. Il est domicilié à Lausanne et anime le site islamiste « islamic-minbar.com  ». Son forum accueille toutes sortes d’informations sensibles, comme la demande de rançon pour libérer deux journalistes français détenus en Irak, ou des revendications d’attentats en Turquie et en Russie. D’une voix hésitante, Moez Garsallaoui jure qu’il ne cherche qu’à «  réunir des informations sur l’islam ».

Incitation à la violence et au crime

Le réfugié tunisien s’installe ensuite dans le canton de Fribourg. Il est arrêté en 2005 pour avoir montré sur des sites Internet des exécutions d’otages en Irak, et expliqué comment perpétrer des attentats. On découvre alors - et surtout - qu’il s’est marié avec Malika El-Around, plus âgée que lui de dix années. Le couple (qui s’est connu via Internet) est installé dans la petite ville de Guin, près de Fribourg.

En 2007, le Tribunal pénal fédéral de Suisse condamne Moez Garsallaoui à deux ans et demi de prison, dont six mois fermes, pour soutien à une organisation criminelle et incitation publique à la violence et au crime. Malika El-Around n’écope, elle, que de six mois avec sursis. Pour le couple, les Suisses sont « des suppôts du diable », « neutralement sionistes », et qu’il faut freiner « l’ardeur belliqueuse, dévastatrice, immorale et immonde de l’occident décadent ».

Les taliban, des hommes galants

Il est difficile d’imaginer que des organisations terroristes sérieuses puissent utiliser les services d’islamistes aussi voyants et remuants, qui ne peuvent que caricaturer le djihad par leurs excès. Moez et Malika diffusent par exemple des images et des séquences filmées d’exécutions et de mutilations d’êtres humains. Et Malika jure que les combattants arabes en Afghanistan et les taliban sont des hommes galants, pleins de prévenance et de délicatesse pour les femmes…

Pourtant, Malika, de retour en Belgique, a été arrêtée une première fois en décembre 2007. Puis relâchée. Elle est de nouveau sous les verrous, soupçonnée de liens avec un réseau terroriste, qui projetait de détourner des avions. Son époux, lui avait disparu depuis plusieurs mois.

Le quotidien fribourgeois La Liberté vient de révéler que Moez Garsallaoui, qui bénéficie d’un statut de réfugié politique depuis 1998, profiterait d’une rente versée par la caisse nationale suisse en cas d’accident. Le Tunisien, qui souffrirait de troubles mentaux et de pulsions suicidaires, jouirait, en plus de sa rente, de l’aide sociale de la commune de Guin. Une rente de l’assurance-invalidité lui a tout de même été refusée en 2008…

Car, loin de soigner sa dépression, Moez Garsallaoui a pris le chemin du maquis et du djihad et se battrait actuellement en Afghanistan. Il se vanterait sur des sites Internet d’avoir déjà occis plusieurs soldats américains. Ces révélations ont mis dans l’embarras les autorités helvétiques, accusées de laxisme. Afin de rassurer la population, la Police fédérale a annoncé que Moez était maintenant sous le coup d’une « interdiction sur le territoire suisse ».

(Source: Bakchich.info le3 mars 2009)

Lien: http://www.bakchich.info/Moez-Garsallaoui-rentier-en-Suisse.html

La Presse évoque Lampedusa

Posté par __Z__

Dans un précédent post où j'évoquais l'affaire de jeunes clandestins tunisiens retenus à Lampedusa, j'affirmais à tort que nos médias officiels n'en avaient touché mot. Je n'ai pas imaginé un instant que la propagande puisse se préoccuper de ces jeunes "perturbateurs" qui nuisent à l'image de notre Disneyland-Tunisie et qui pourraient gâcher les festivités de la prochaine réélection de notre gentil président. C'était sans compter sur l'inventivité et l'imagination de nos journalistes de la presse qui à force de fumer du mauve voient du rose là ou ça vire au noir. C'est ainsi que dans cet article de la Presse nos comiques osent nous rapporter que nos jeunes clandestins félicitent le président qui a daigné s'intéresser à leur misérable condition. Ces fumeurs invétérés du mauve rajoutent en plus que le maire de Lampedusa salue l'attention particulière accordée par la Tunisie à ses ressortissants. Ils ont juste oublié de nous évoquer les scènes de liesses populaires où des italiens auraient exprimé leur soutien au président Ben Ali et leur reconnaissance à sa politique avant-gardiste...

L'hypocritocratie

Cette manière de retourner en faveur du régime le malheur de ces jeunes n'est pas sans nous rappeler la couverture des évènements du bassin minier où nos journalistes n'ont retenus de tout le mouvement social avec son lot de morts et de prisonniers que la prétendue politique présidentielle d'encouragement de PME (ici)... Ce procédé de désinformation devenu tellement habituel dans notre pays procède d'une philosophie de gouvernance particulière que l'État semble avoir adopté depuis 20 ans. Nous ne pouvons pas éternellement relever la cécité des journalistes et caricaturer leur articles sans rappeler qu'une volonté politique se cache derrière ce contrôle acharné des médias. Cette pratique s'explique en partie par la crainte de nos dirigeants de voir "la masse" réagir aux situations de crise qui frappent le pays. l'idée d'une possible empathie des masses envers les mouvements sociaux effraie l'État au point que la censure, l'occultation ou le travestissement de l'information s'érigent en institution étatique. Ce que je désigne par hypocritocratie c'est cette gestion consciente et rationnelle du mensonge. Maintenant, il nous reste à expliquer les motivations d'une telle politique. Est-ce seulement la protection du régime et les intérêts particuliers de la classe dirigeante ou est-ce un paternalisme étatique bienveillant qui décide à notre place de nos sentiments, de nos  idées et de notre intérêt général ?

C'est sur cette question ouverte mes amis que je clos ce post. En ce qui me concerne je reste convaincu que les meilleures intentions sont salies lorsqu'on use de tels moyens. Il ne s'agit pas seulement d'une éthique du pouvoir mais d'une méthode efficace de gouvernance qui  mise sur la transparence et la critique pour rectifier et ajuster son action au profit de l'intérêt général...

Commentaires publiés par les lecteurs de ce post :

Porche

Voilà dans ce pays ou dimanche soir de Mer Ganzouii rappelle que Matri Ennakl a ouvert un grand foire de voiture Luxe d´une halle de ???? Disons toute la TUNISIE ,,,BIZARRE de voyous fils des putes

Posté par Bahloul, 02 mars 2009 à 13:35

Syndrome de Stockholm

Désormais on va plus parler du syndrome de Stockholm mais de celui de Lampedusa!!!

Sinon, l'hypocritocratie n'a rien d'extra-ordinaire. Il suffit de tout expliquer même d'une façon absurde tout en respectant une seule constante:2009.

Posté par Werewolf, 02 mars 2009 à 15:15

ces gens mènent leur politique pour leur intérêt et leur intérêt passe par étouffer chaque mauvais point et montrer qu'il est résolu (et il ne l'est pas) grâce(à cause) de ben aloulou

c malheureux mais c comme ça

Posté par Profilo, 02 mars 2009 à 18:02

 

(Source : le blog « Débat Tunisie », le 2 mars 2009)

Lien: http://debatunisie.canalblog.com/archives/2009/03/02/12739053.html

 

L'administration Bush avait développé toute une théorie des pouvoirs élargis en temps de guerre
Associated Press, le 3 mars 2009 à 13h41
par Devlin Barrett et Matt Apuzzo
 
WASHINGTON (AP) -- Le nettoyage entrepris par Barack Obama confirme ce que dénonçaient les militants des droits civiques: après les attentats du 11 septembre 2001, l'administration Bush a jugé légitime de violer certains droits constitutionnels au nom de ce qu'elle a appelé "la guerre contre le terrorisme".
Le département américain de la Justice sous George W. Bush a ainsi affirmé dans neuf avis rendus publics lundi par le nouveau gouvernement qu'il disposait de pouvoirs exceptionnels de perquisition et de saisie. Dans les deux semaines suivant le 11-Septembre, ses avocats discutaient des moyens de réaliser des écoutes sans mandat judiciaire.
Les documents dévoilés lundi révèlent aussi que la CIA, l'agence du renseignement américain, a détruit près d'une centaine de vidéocassettes -bien plus qu'elle ne l'avait avoué jusque-là- des interrogatoires et autres traitements infligés à des suspects de terrorisme. Le président Bush et les autres hauts responsables du gouvernement ont toujours rejeté les accusations de torture.
"Trop souvent ces dix dernières années, la lutte contre le terrorisme a été considérée comme une bataille à somme nulle avec nos libertés civiques. Non seulement cette façon de penser est-elle erronée, mais en plus je crains qu'elle ne fasse plus de mal que de bien", a estimé le nouveau ministre de la Justice (attorney general), Eric Holder.
Au fil des notes du Bureau du conseil juridique de l'administration Bush se dessine un gouvernement qui cherche comment affronter le terrorisme dans un monde au change à toute allure. Et de conclure page après page que le président a autorité pour outrepasser les droits constitutionnels.
Le 23 août 2001, le département de la Justice écrit ainsi que le quatrième amendement de la Constitution qui protège les citoyens "contre les perquisitions et saisies non motivées" ne s'applique plus tant que le président des Etats-Unis est en "guerre" contre le terrorisme. Et l'avocat conseil John Yoo d'estimer que "le premier amendement sur la liberté d'expression et de la presse peut également être subordonné à la nécessité primordiale de mener la guerre avec succès". "La campagne actuelle contre le terrorisme peut exiger l'exercice encore plus élargi du pouvoir fédéral dans les affaires intérieures", ajoute-t-il. Dans une note datée du 25 septembre 2001, John Yoo suggérait que la sécurité nationale pourrait justifier des perquisitions sans mandat.
John Yoo, aujourd'hui professeur à l'école de droit de Berkeley à l'Université de Californie, n'a pas retourné les demandes d'entretien de l'Associated Press, pas plus que l'ancien ministre de la Justice Alberto Gonzales, sollicité par l'intermédiaire de son avocat.
L'idée de ce que l'état de guerre conférait au président des pouvoirs élargis l'exonérant de rendre des comptes au Congrès ou à la justice, est devenu la base de nombreuses politiques du gouvernement Bush: la détention de terroristes présumés à Guantanamo sans inculpation ni jugement, celle de citoyens américains dans des prisons militaires sans inculpation non plus, l'écoute de citoyens américains sans mandat ou le recours de la CIA à des méthodes d'interrogatoire "musclées".
L'une des premières décisions de Barack Obama à son arrivée à la Maison Blanche en février a été d'ordonner la fermeture sous un an de la prison de Guantanamo, à Cuba. Il a fait cesser les interrogatoires musclés de la CIA et, la semaine dernière, la justice a transféré dans le circuit civil le dossier d'un terroriste présumé en séjour régulier aux Etats-Unis, jusque-là gardé dans une prison militaire. Autant de signes de la volonté affichée du nouveau président de revenir aux valeurs civiques de l'Amérique. AP

Associated Press
 
Etats-Unis
La simulation de noyade est une torture, dit Eric Holder
 


ATS, le 3 mars 2009 à 03h20
Washington (ats) Le ministre américain de la Justice Eric Holder a exclu lundi l'usage de la "simulation de noyade" lors d'interrogatoires anti-terroristes. Ses services ont publié des notes internes datant de 2001 à 2003 ayant servi de base légale aux dérives de l'administration Bush.
"La simulation de noyade est de la torture. Mon ministère de la Justice ne la justifiera pas et ne l'excusera pas", a-t-il déclaré dans un discours prononcé devant le Conseil juif des affaires publiques.
Eric Holder répétait ainsi un point de vue exprimé lors de sa séance de confirmation au Sénat, avant d'être officiellement nommé ministre de la Justice de l'administration du président Barack Obama.
Parallèlement, le ministère de la Justice a rendu publiques lundi neuf notes internes, datant du 25 septembre 2001 au 1er août 2003. Le Bureau du conseil juridique du ministère, qui conseille l'ensemble du gouvernement américain et ses agences, y offrait une base juridique à toute une série de mesures prises dans le cadre de la "guerre contre le terrorisme".
Essentiellement rédigées par John Yoo et Jay Bybee, connus pour avoir notamment justifié le recours à la torture dans les interrogatoires anti-terroristes, ces documents expliquent entre autres que le président américain a "seul le pouvoir" de décider le transfert de "terroristes arrêtés" dans des pays étrangers.
(Source : www.tsr.ch (Suisse), le 3 mars 2009)

 
Bush-era memos saw rights limits in U.S. terror war

Reuters, le 3 mars 2009 à 00h49
By Randall Mikkelsen Randall Mikkelsen Tue Mar 3, 6:02 am ET
WASHINGTON (Reuters) – The U.S. military could have kicked in doors to raid a suspected terrorist cell in the United States without a warrant under a Bush-era legal memo the Justice Department made public on Monday.
The memo, from October 23, 2001, also said constitutional free-speech protections and a prohibition on unreasonable search and seizure could take a back seat to military needs in fighting terrorism inside the country.
It was one of nine previously undisclosed memos and legal opinions which shed light on former President George W. Bush's legal guidance as he launched a war against terrorism after the September 11 attacks.
"The government's compelling interests in wartime justify restrictions on the scope of individual liberty," it said.
Other memos held that the president had broad power to detain U.S. citizens suspected of terrorism and to suspend treaty obligations on issues as seen fit.
The memos depict an administration apparently determined to assert sweeping powers for the president after the shock of September 11, and add fuel to critics' charges that fundamental constitutional protections were threatened in the process.
"The current campaign against terrorism may require even broader exercises of federal power domestically," Justice Department officials John Yoo and Robert Delahunty wrote White House counsel Alberto Gonzales in the October 23 memo.
"We do not think that a military commander carrying out a raid on a terrorist cell would be required to demonstrate probable cause or to obtain a (search) warrant," they said.
The Supreme Court has held that the Constitution's Fourth Amendment ordinarily requires a probable cause and a warrant to execute a search. However, the memo said those requirements "are unsuited to the demands of wartime."
Furthermore, it said, "First Amendment speech and press rights may also be subordinated to the overriding need to wage war successfully."
The Justice Department under Bush had fought a lawsuit by the American Civil Liberties Union which sought to make that and other the legal memos public.
"These memos essentially argue that the president has a blank check to disregard the Constitution during wartime," said Jameel Jaffer, national security director for the ACLU.
The memos could also increase Democratic calls for wide investigations to shed light on Bush's security practices, such as a "truth commission" proposed by Senate Judiciary Committee Chairman Patrick Leahy. Leahy said they help illustrate Bush's "misguided national security policies."
Bush's Justice Department disavowed the early advice in a final memo dated days before U.S. President Barack Obama took office, and Obama later declared all of the memos invalid.
The January 15, 2009 memo from the Bush department's Office of Legal Counsel said: "The following propositions contained in the opinions .... do not currently reflect, and have not for some years reflected, the views of the OLC."
It said the counsel's office had not relied on the opinions since 2003 "and on several occasions we have already acknowledged the doubtful nature of these propositions."
The memos' release was the latest move in the Obama administration's swift repudiation of many of Bush's counterterrorism policies, which have been criticized by U.S. allies and advocates of human rights and civil liberties.
U.S. Attorney General Eric Holder said he intended to release future legal counsel opinions when possible, "while still protecting national security information and ensuring robust internal executive branch debate and decision-making."
The ACLU welcomed the decision to make the documents public but said it hoped this was the first step in a broader release.
(Editing by Eric Walsh)
 
 
 

 

 

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